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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 15:57

 

Source : https://reporterre.net

 

 

L’Union européenne prépare une bio au rabais

24 novembre 2016 / Solane Garcia (Reporterre)

 

 

Reporterre s’est procuré le projet de règlement sur l’agriculture biologique que l’Union européenne est sur le point de valider. Et révèle que l’obligation de contrôle annuel a disparu ! Ce qui met en cause le modèle même du bio.

 

Depuis 30 ans, c’est un élément fondamental de l’agriculture biologique : le contrôle annuel. Tout agriculteur bio, tout transformateur, négociant ou commerçant détaillant de la filière, doit recevoir la visite d’un auditeur. Comptabilité, cahier de cultures, déclarations diverses… L’auditeur (ou certificateur) pointe ce qui rentre dans l’activité de la structure (certificats bio des fournisseurs, factures, visites vétérinaires…), recoupe par une inspection sur le terrain où il observe les champs, les installations, leurs évolutions, questionne sur le déroulement de l’année et procède à des analyses si besoin. À cela s’ajoutent des visites inopinées.

Or le projet de nouveau règlement européen sur l’agriculture biologique, que s’est procuré Reporterre, change cette méthode essentielle. En l’état, il compte supprimer l’obligation annuelle. En effet, le projet adressé le 21 septembre par la présidence du Conseil de l’Union européenne aux délégations de chaque État-membre prévoit d’allonger les périodes entre deux audits, les rendant possibles tous les deux ans au lieu de tous les ans.

PDF - 4.6 Mo
Le projet de nouveau réglement européen de la filière bio.

Le texte en préparation prendra le relais du règlement CE-834/2007 actuellement en vigueur. Dans le jargon administratif, le projet en question s’appelle le « 4 colonnes », parce qu’il se présente sous la forme d’un tableau de quatre colonnes sur près de 700 pages. La première colonne est dédiée à la proposition de la Commission. La seconde comporte les avis et amendements du Conseil des ministres. La troisième, ceux du Parlement. La quatrième résulte des négociations de ces « trilogues » [1]. Cette colonne comporte les compromis qui seront repris dans le nouveau règlement. Comme on le constate, certaines cases de la 4e colonne sont déjà remplies.

JPEG - 98.8 ko

 

 

...Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : https://reporterre.net

 

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 15:45

 

Source : https://reporterre.net

 

Crise du lait : des paysans poursuivent en justice des laiteries pour « extorsion »

 

25 novembre 2016 / Julie Lallouët-Geffroy (Reporterre)

 

 

 

Alors que la situation des producteurs de lait reste critique, la Confédération paysanne a porté plainte, jeudi 24 novembre, contre quatre grandes laiteries françaises. Le syndicat agricole les accuse d’imposer aux producteurs un prix du lait trop bas.

 

 

  • Rennes (Ille-et-Vilaine), correspondance

Trois sections départementales de la Confédération paysanne, le troisième syndicat agricole français [1], ont porté plainte jeudi 24 novembre contre quatre des plus grosses laiteries de l’Hexagone pour extorsion, dans les Côtes-d’Armor, dans le Finistère et dans le Puy-de-Dôme. En septembre dernier, six autres départements avaient fait de même.

Le syndicat pointe les contrats signés entre producteurs et laiteries, des contrats où le producteur s’engage à vendre exclusivement sa production à la laiterie ; en revanche, la laiterie ne lui garantit pas de prix plancher. C’est ainsi que Lactalis, Sodiaal, Triskalia et Even sont dans le viseur du syndicat.

En août dernier, un bras de fer avait eu lieu entre producteurs de lait et Lactalis pour obtenir un meilleur prix : 290 euros la tonne de lait. Mais ce n’est pas suffisant, alors que le prix de revient moyen est estimé à 326 euros la tonne. Avec un prix moyen du lait redescendu à 280 euros la tonne et une production moyenne d’environ 400 tonnes de lait par an, chaque ferme se retrouve avec un déficit de plus de 18.000 euros.

 

 

Déjà en 2015 la situation était mauvaise et 2017 ne s’annonce pas plus favorable. Isabelle Conan est productrice de lait dans les Côtes-d’Armor : « Les laiteries annoncent des prix autour de 310-320 euros pour 2017, ce n’est pas possible, on reste déficitaire, on ne va pas tenir. » Et elle égrène les chiffres qui disent la misère qui guette aux portes de certaines exploitations. « La MSA [la sécurité sociale agricole] vient de sortir un rapport qui indique qu’en 2015, un tiers des éleveurs se rémunéraient 350 euros par mois. En 2016, ça sera les deux tiers. 10.000 fermes devraient cesser l’activité en 2016-2017. Vous réalisez ? »

Isabelle Conan est aussi bénévole chez Solidarité paysans, une association qui aide les agriculteurs en difficulté. Elle parle de l’endettement qui a mené certaines familles dans l’impasse, à des suicides. Presque un suicide tous les deux jours, selon la MSA.

 

« Le producteur vend son lait mais ne sait pas à combien » 

Un des problèmes que dénonce la Confédération paysanne tient aux contrats signés entre producteurs et laiteries. Ludovic Landais est porte-parole du syndicat dans le Puy-de-Dôme. « Le contrat signé stipule les obligations des deux parties : le producteur vend son lait exclusivement à la laiterie, mais la laiterie ne s’engage pas sur un prix. C’est tout de même incroyable. Le producteur vend son lait mais ne sait pas à combien. »...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 02:33

 

 

Source : https://www.abcbourse.com

 

 

Retour sur l'attaque de Vinci par des pirates, les zadistes en embuscade ?

 

Actualité publiée le 23/11/16 10:03

 

 

La bourse de Paris a été touchée hier 22 novembre 2016 par sa plus grosse affaire de désinformation financière sur un titre de la cote.

C'est le groupe Vinci qui en a fait les frais, et c'est une première sur une société de cette taille. En effet, Vinci pèse plus de 35 milliards d'euros en bourse et on est loin des petites tentatives de manipulation de cours qui peuvent toucher des sociétés de faible capitalisation, plus facile, à manipuler car connaissant des volumes plus faibles et surtout n'ayant pas une communication financière aussi bien réglée qu'un groupe du CAC 40.

 

 

Quel a été l'enchaînement des événements ?

Peu après 16 heures, de nombreuses rédactions ont reçu un communiqué émanant d'une adresse e-mail "@vinci.group".

Ce communiqué, qui a toutes les apparences d'un message officiel du groupe annonçait une révision des comptes pour 2015 et 2016 avec à la clé des révélations effrayantes comme la découverte d'irrégularités comptables et le licenciement immédiat du directeur financier du groupe. En relisant le communiqué à froid il est évident que la ficelle est un peu grosse mais dans l'urgence qui gouverne les marchés financiers il a produit son plein effet.

Il faut dire qu'il était particulièrement bien rédigé, provenant d'une adresse e-mail qui semblait appartenir au groupe, signé par le responsable des relations presse et renvoyant vers un site Internet (www.vinci.group) qui bien évidemment est faux mais qui reprend la charte graphique du site officiel du groupe avec le faux communiqué inséré au milieu. Bref, l'illusion était parfaite.

Les vrais dégâts ont commencé sur le marché quand l'agence Bloomberg a repris ce faux communiqué pour le diffuser dans les salles de marché du monde entier. Il n'en fallait pas plus pour que le titre s'effondre instantanément de 18 %, passant de 61,4 euros à 49,93 euros en l'espace de quelques minutes. Le graphique ci-dessous, avec des barres de 1 minute, illustre le mouvement boursier sur le titre :

vinci

La panique s'était emparée des opérateurs qui vendaient le titre à tour de bras sans chercher à comprendre ni à approfondir l'information.

 

 

Quelques minutes plus tard, arrivait un démenti, mais étonnamment qui était également toujours envoyé par la fausse adresse "@vinci.group". Dans le même temps, le titre était suspendu par Euronext en raison de sa forte variation et cela laissait le temps à la direction de Vinci de publier un démenti officiel qui allait permettre une remontée tout aussi violente. À la fin de la séance, la valeur n'avait toutefois pas complètement récupéré et perdait un peu plus de 3 %.

 

 

Un indice sur les auteurs ?

L'histoire ne s'arrêtait pas là puisque nous recevions un troisième e-mail dans l'après-midi, intitulé "Action mediatico-boursiere contre Vinci : revendication". Des revendications qui n'étaient pas signées mais dont nous vous livrons ci-dessous l'intégralité du texte :

"Vinci vient de faire une dégringolade financière vertigineuse, ceci est un nouvel acte de sabotage à l'encontre de cette entreprise. La forêt de notre-dame-des-landes a elle même sentie le béton reculer et ces occupants ont fêté se nouveau coup porté directement dans la bourse de ce monstre de béton.

Jamais les coups que nous leurs porterons ne seront aussi bas que ceux que cette entreprise assène quotidiennement aux Népalais et au Indiens qui meurent chaque jour sur leurs chantiers au Quatar. Cela fait longtemps que ce groupe est attaqué de toute part et il continuera d'être saboté. De nombreuses zones de résistance se multiplient et se densifient pour arrêter le monde de Vinci. Car il n'y a pas d'autre choix, nous ne pouvons accepter ce monde qui tue des journalistes ou les mets dans le coma lorsqu'ils s'intéressent d'un peu trop près à la corruption dans laquelle baigne leur chantier d'autoroute en Russie.

Même si son empire économique semble solide, il y aura toujours des failles dans le béton pour l’éclater. Si l'argent est leur motivation, ils continueront d'en perdre, si leur but est de garder une bonne image ils perdront la face.

Car la vie est plus forte que l'oppression, les pelleteuses et l'exploitation."

Au lendemain de l'affaire et à l'heure nous écrivons ces lignes, le faux site Internet a été désactivé. Il est évident que l'enquête est en route car le groupe Vinci a dû porter plainte dans la foulée et l'AMF va sans doute s'intéresser à l'affaire en décortiquant les transactions. En effet, dans ce genre d'affaire, les motivations de départ sont généralement financières c'est-à-dire que les pirates commencent par vendre le titre à découvert, publient leur communiqué assassin et rachètent le titre quand il a baissé de 20 % en touchant une énorme plus-value. Ils peuvent même faire un mouvement inverse en achetant au plus bas pour revendre lors de la remontée ce qui peut produire des gains considérables.

Néanmoins, à la lecture du communiqué on peut se poser des questions sur les motivations. Est-ce réellement une opération liée à Notre Dame des Landes ou s'agit-il d'une fausse revendication pour masquer les véritables intentions ?

 

Comment cela a-t-il pu se produire ?

Nous ne savons pas aujourd'hui si les serveurs de Vinci ont effectivement été piratés ou non. Les pirates ont mis en place un faux site Internet avec un nom de domaine qui ressemblait fortement à celui du groupe. Jusqu'à là cela n'implique pas une intrusion sur les serveurs de la société.

Néanmoins, chez ABC Bourse nous avons reçu les communiqués sur une adresse électronique qui est réservée à la réception de ce genre d'information. Une adresse qui est bien évidemment référencée chez Vinci afin qu'il nous envoie ses communications mais également auprès des autres sociétés cotées. En tout cas, ce n'est pas une adresse publique du site Internet ABC Bourse. Les pirates ont donc eu accès a minima à une base de données d'e-mail de journalistes ou au pire sont rentrés sur les serveurs de Vinci pour se procurer leur fichier de contacts. L'enquête le dira certainement dans les prochaines semaines.

 

Concernant le fond de l'affaire et cette forte chute, on peut se poser de nombreuses questions.

Si la présentation du communiqué et tout son enrobage était trompeur, tous les investisseurs savent parfaitement que ce type d'annonce n'est jamais réalisé lors d'une séance de bourse. Au minimum, une demande de suspension est faite à Euronext pour pouvoir annoncer sereinement une nouvelle, qu'elle soit bonne ou mauvaise. Le fonctionnement normal étant cependant que l'on réalise ces annonces hors des séances, avant l'ouverture ou après la clôture. C'est le cas pour la publication de tous les résultats des sociétés cotées afin d'éviter ce type de mouvements en pleine séance.

Malheureusement aujourd'hui, les marchés réagissent beaucoup aux rumeurs sans chercher à vérifier les informations. La clé est la vitesse, on fonce dans toutes les directions sans prendre le temps de la réflexion. Si on rajoute à ça les nombreux robots de trading qui ont détecté instantanément la chute de Vinci et son accélération, produisant donc un effet encore plus fort en vendre le titre à découvert, on se retrouve face à une situation explosive.

Ce qui est certain également c'est que beaucoup de monde a perdu de l'argent dans l'opération. D'une part, les investisseurs qui avaient posé des stops de protection qui ont tous sautés lors de la descente et qui n'ont eu que leurs yeux pour pleurer en rentrant le soir et en constatant les dégâts alors que le titre avait refait le chemin inverse. Très peu de personnes ont certainement profité de l'aubaine en achetant sur les points bas qui n'ont duré que quelques secondes avant que le titre soit suspendu. Si les auteurs de cette énorme manipulation sont parmi eux, ils seront sans doute repérés facilement.

 

A la portée du premier venu ?

Si on exclut un piratage des serveurs de Vinci, ce qui fait froid dans le dos c'est la facilité avec laquelle on peut monter ce type d'opération. En gros les préalables sont les suivants :

- Créer un faux site internet parodiant le vrai avec une adresse approchante. Ici les pirates on utilisé une extension en ".group" qui n'avait pas été achetée par Vinci. On ne peut pas leur en vouloir car le nombre d'extensions de noms de domaine a littéralement explosé, ouvrant la voie à ce genre de choses.

- Se procurer une base de contacts de médias et journalistes financiers (ça peut s'acheter assez facilement sur le marché et pour pas très cher).

- Rédiger un communiqué crédible. Sur ce point il faut quelques notions financières et connaître les mécanismes boursiers, rien d'insurmontable néanmoins.

Au final, des choses assez basiques, ne demandant aucun niveau technique important, que ce soit en informatique ou en finance. La plus grande difficulté réside au final sur l'effacement des traces de toutes ces actions, mais on est loin des grands piratages très techniques et au vu du résultat ce n'est pas très réjouissant !

© www.abcbourse.com

 

 

 

Source : https://www.abcbourse.com

 

 

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 14:53

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

8 mois de prison avec sursis pour le policier qui avait frappé un lycéen lors des manifs anti-loi Travail

 

 

 

 

Le policier accusé de violences policières sur un élève du lycée Bergson à Paris, en mars dernier, dans le cadre des manifestations anti-loi Travail, a été condamné ce mercredi 23 novembre à huit mois de prison avec sursis.

 

 

De nombreuses manifestations avaient dégénéré dans la violence lors du mouvement d'opposition à la loi Travail. - Images Nicolas Rinaldi

 

 

Huit mois de prison avec sursis. C’est la peine à laquelle a été condamné un policier de 26 ans, ce mercredi 23 novembre, par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir porté un violent coup de poing à un élève du lycée Bergson, situé au nord de la capitale, dans le cadre des manifestations contre la loi Travail.

"Lève-toi! Lève-toi!!!", ordonne ce jour là, le 24 mars dernier, le policier au jeune maintenu et entouré par d’autres agents, avant de le frapper au visage. Un coup qui fera chuter le lycéen et qui lui vaudra, outre le nez cassé, six jours d’incapacité totale de travail (ITT).

 

La scène, filmée grâce à un téléphone fait alors le tour des réseaux sociaux et des médias, suscitant la colère et l’émoi, y compris du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui se dit à l’époque "choqué". Il ne s'agit que d'un cas parmi les différentes accusations de violences policières dénoncées à cette époque. Mi-septembre, le collectif Stop Violences policières a d'ailleurs , avec 68 témoignages à l'appui.

Pour ce lycéen, les juges sont donc allés un peu plus loin que les réquisitions du parquet, qui avait demandé six mois de prison avec sursis. La condamnation n’ayant cependant pas été inscrite au casier judiciaire de l’agent de police, celui-ci pourra continuer à exercer sa profession, précise l’AFP.

 

>> 

 

"Malheureux concours de circonstances"

Car pour l’officier incriminé, tout n’a été qu’un "malheureux concours de circonstances", s’est-il défendu à l’audience. Le jour des faits, sentant "comme des doigts au niveau de la jugulaire" de son casque, il a en effet pensé être en danger, dans un contexte tendu de surcroît pour les policiers visés par des projectiles.

Quel que soit le contexte, le coup de poing asséné à un jeune entouré de policiers et donc maîtrisé, apparaît d’une "illégitimité absolue" a estimé le procureur à l’audience.

Un deuxième policier impliqué dans les violences exercées le même jour, au lycée Bergson, doit lui comparaître le 16 juin prochain. 

 

A lire également
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Source : http://www.marianne.net

 

 

 

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 13:14

 

Source : http://www.lesinrocks.com

 

 

Florian Philippot refoulé de Sciences Po par une manifestation

 

 

23/11/2016 | 10h38

 

 

 

A Sciences Po le 22 novembre (Capture d'écran via @clementlanot)

 

Le vice-président du Front national, Florian Philippot, devait débattre à Sciences Po avec le secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur, Matthias Fekl, ce 22 novembre. Mais une manifestation de protestation d’étudiants et de lycéens l’a obligé à annuler sa venue. C’est Benjamin Duhamel, un étudiant en master et responsable de la web-télé Sciences Po TV, qui avait sollicité le bras droit de Marine Le Pen pour ce “Grand Oral” auquel plusieurs personnalités politiques ont déjà participé : Nathalie Kosciusko-Morizet (Les Républicains, LR), Bruno Le Maire (LR), Michel Sapin (Parti socialiste, PS) ou Benoît Hamon (PS).

 

“Le FN reste d’extrême droite”

 

Mais plusieurs organisations, dont l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), et Solidaires, s’y sont opposées. Les deux premières occupaient le parvis de l’école, tandis que la troisième organisait un sit-in devant l’amphithéâtre où devait avoir lieu le débat.

“Le FN reste le FN, malgré les discours de technocrates comme Florian Philippot. C’est un parti raciste, antisémite, qui reste d’extrême droite. Cette école n’a pas à le recevoir, ça marque une nouvelle étape de dédiabolisation”, estime Sacha Ghozlan, président de l’UEJF, cité par Le Monde.

"Le FN passe ts les jours à la télé, pr une fois on a réussi à interdire un de ces débats" Gaëlle&Arthur, étudiants à @sciencespo

 

En fin de journée, quelques élus et militants FN se sont rassemblés devant l’école pour protester contre cette annulation. Leur présence a suscité quelques invectives avec les étudiants de la rue Saint-Guillaume. L’organisateur du débat a estimé pour sa part que les militants anti-FN servaient “les idées de ceux [qu’ils] croient combattre”.

 

D’autres tentatives par le passé

 

 

 

Des excités veulent empêcher ma venue à Sciences Po et la démocratie 👎 Ils le font "au nom de la tolérance, contre les discriminations" 😉

 

Pour Florian Philippot, “la direction de l’école a une nouvelle fois failli”. Marine Le Pen avait été huée par les étudiants de Sciences Po, qu’elle avait qualifiés d’“enfants de bourgeois”, en 2012.

 

 

L’année dernière, une section FN de Sciences Po a été créée et reconnue grâce aux 120 voix nécessaires. Marine Le Pen s’en était félicité sur Twitter :

 

Le FN fait une entrée fracassante à Sciences Po directement 2ème force politique devant le PS ! Bravo aux étudiants ! MLP

 

L’annulation du débat avec Florian Philippot prouve que sa place dans l’école de la rue Saint-Guillaume n’est pas encore totalement acquise.

 

                                                  

 

Source : http://www.lesinrocks.com

 

 

                                                                                *************************

 

 

*Note perso : "un peu" de mauvaise foi lorsque le point parle d'une "trentaine" d'étudiants , les vidéos parlent d'elles même...

 

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

Florian Philippot refoulé de Sciences Po par des élèves

VIDÉO. Une trentaine d'étudiants ont tenu un blocus pour empêcher le numéro 2 du FN d'accéder à l'amphithéâtre où il devait tenir une conférence.

 

 

Modifié le - Publié le | Le Point.fr

 

Ce mardi soir à Sciences Po, un débat devait se tenir entre Florian Philippot et le ministre socialiste Matthias Fekl. Une trentaine d'étudiants ont tenu un blocus pour l'empêcher d'accéder à l'amphithéâtre. Ils se sont assis devant la salle et ont scandé des slogans. "No pasarán", "Le racisme n'est pas une opinion", "Valls, Le Pen, Fillon, même combat", a-t-on pu entendre.

 

 

Blocus contre la venue de Philippot à Sciences-po : "On recommence, si le FN revient".

 

Le numéro 2 du FN a rebroussé chemin et comparé les étudiants manifestants contre sa venue à des zombies.

 

C'est déjà la saison 8 de Walking dead devant sciences po, je vais devoir me faufiler 😊

 

Il s'en est pris aux "fascistes" et à la direction de Sciences Po.

 

L'association contrainte d'annuler ma venue à Sciences Po. La direction de l'école a une nouvelle fois failli. Et les fascistes ont gagné 👎👎

Dans un communiqué de presse, Sciences Po TV et La Péniche, le journal de l'école, déclare au nom du "grand Oral" (le nom du cycle de conférences organisées par Sciences Po) : "Nous regrettons que 30 militants décident de prendre en otage un corps étudiant de 14 000 personnes, et un amphithéâtre de 500 places, au nom d'un combat contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie que par ailleurs nous respectons." Et d'ajouter : "L'annulation de ce débat n'aura qu'une incidence : renforcer le discours anti-élite des militants et des élus du Front national, qui pourront donc répéter à l'envi que Sciences Po bâillonne la démocratie. Les groupuscules militants aboutissent donc au résultat inverse : non pas combattre les idées du Front national, mais les accréditer."

 

"Huits cars de CRS furent déployés autour de l'établissement"

L'histoire se répète : lors de la campagne présidentielle de 1988, Bruno Mégret, alors directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen, était invité à intervenir dans l'amphithéâtre Boutmy, par le "Cercle national", l'association de Sciences Po qui représentait le FN dans les années 1980. "Huits cars de CRS furent déployés autour de l'établissement pour éviter que cette intervention publique ne se transforme en combat de rue", témoigne son ancien président dans un média.

 

 

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:42

 

 

Source : http://www.batiactu.com

 

 

Vinci, piraté par des hacktivistes, a brièvement dévissé en Bourse

Publié le à 19:14

 

Hacking

Image d'illustration © Grégoire Noble

 

Le groupe de BTP et concessions a été victime d'un faux communiqué de presse, relayé par l'agence Bloomberg, qui annonçait le licenciement de son directeur financier et la découverte d'erreurs comptables d'un montant astronomique. Un piratage, revendiqué par des personnes hostiles à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, a fait chuter momentanément le titre Vinci en bourse.

C'est une action coup de poing 2.0 qu'auraient mené des opposants à l'aéroport Notre-Dame-des-Landes. En envoyant un faux communiqué de presse, évoquant le licenciement du directeur financier, Christian Labeyrie, ainsi que la découverte d'erreurs d'écritures comptables sur les exercices 2015 et de la première moitié de 2016, évoquant la somme de 3,5 Mrds € et des comptes qui seraient révisés, les pirates ont réussi à berner l'agence Bloomberg, spécialisée dans les services aux professionnels des marchés financiers et l'information économique. A 16h05, l'information est reprise par ce média, ce qui met le feu aux poudres : en quelques minutes, l'action de Vinci a perdu plus de 18 % de sa valeur.

 

 

Faux communiqué Vinci
Le faux courriel émanant d'une adresse en "@Vinci.group" reçu à la rédaction de Batiactu © Capture d'écran

 

 

La cotation du titre a été suspendue pendant 30 minutes, le temps que le groupe de BTP et concessions publie un démenti. "Vinci vient de subir une très grave tentative de désinformation à caractère diffamatoire. Au travers d'un faux communiqué de presse usurpant l'identité de Vinci et renvoyant à un faux responsable de la communication du groupe, des personnes malveillantes ont porté atteinte à notre groupe", précise un courriel signé de Pierre Duprat, le directeur de la communication. De son côté, l'AFP, qui n'a pas été abusée par la fausse rumeur, indique la réaction d'un autre porte-parole du groupe : "Nous avons été hackés, et nous allons saisir l'AMF", l'autorité des marchés financiers. L'action a repris des couleurs, puisqu'à 17 heures, elle avait récupéré environ 15 % sur les 18 % qu'elle avait perdus. Il n'en reste pas moins que, dans un marché en hausse (+0,68 %), elle affiche une baisse de -3,14 % sans réelle raison. Le groupe, qui a démenti l'ensemble des "informations", explique désormais étudier toutes les actions judiciaires à donner suite à cette publication.

 

"Un nouvel acte de sabotage"

 

La première étape consistera à trouver les auteurs. Ces derniers ont toutefois laissé un indice en adressant un courriel de revendication à 17h35, grâce à une adresse e-mail "@vincigroup.com" (non officielle contrairement au suffixe "@vinci-group.com"). Dans un texte émaillé de fautes, on découvre : "Vinci vient de faire une dégringolade financière vertigineuse, ceci est un nouvel acte de sabotage à l'encontre de cette entreprise. La forêt de notre-dame-des-landes a elle-même sentie (sic) le béton reculer et ces occupants ont fêté se nouveau coup (sic) porté directement dans la bourse de ce monstre de béton". Il évoque également les coups que porteraient Vinci aux ouvriers népalais ou indiens "qui meurent chaque jour sur leurs chantiers au Quatar" (sic) et "des meurtres de journalistes en Russie pour s'être intéressé de trop près à la corruption autour d'un chantier d'autoroute". Les hacktivistes concluent : "Même si son empire économique semble solide, il y aura toujours des failles dans le béton pour l'éclater. Si l'argent est leur motivation, ils continueront d'en perdre, si leur but est de garder une bonne image, ils perdront la face. Car la vie est plus forte que l'oppression, les pelleteuses et l'exploitation".

 

 

Source : http://www.batiactu.com

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:02

 

 

Source : http://www.lesinrocks.com

 

 

François Ruffin veut se porter candidat face au FN à Amiens

 

22/11/2016 | 14h22

 

 

 

François Ruffin, le réalisateur du film “Merci patron !” et par ailleurs rédacteur en chef du journal satirique “Fakir” installé à Amiens, souhaite se porter candidat aux prochaines législatives dans la 1ère circonscription de la Somme.

 

Et si la gauche radicale s’était trouvée un nouveau héraut ? Le dernier numéro de Fakir à paraître en décembre est frappé d’un étrange bandeau : “Notre red’ chef candidat ? Pourquoi pas” accompagné d’un dessin montrant un homme poussant le poing de la révolte en haut d’une colline – une allégorie du mythe de Sisyphe.

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A condition que la gauche s’unisse”

A l’intérieur du journal, le réalisateur de Merci patron ! raconte sur trois pages les raisons pour lesquelles il réfléchit à être candidat aux prochaines élections législatives.

“Depuis l’été, des syndicalistes, des cocos, des copains, des écolos, des insoumis, des citoyens, quelques élus même m’ont sondé : “Si on te soutient, est-ce que tu serais candidat aux législatives ?, écrit Ruffin. Pourquoi pas, j’ai répondu. Pourquoi pas, à condition (et quelle condition!) que la gauche s’unisse”.

Mais pour quelles raisons Ruffin envisage-t-il de troquer son costume de journaliste-activiste pour celui de candidat ? Pour répondre à la “progression du vote FN dans sa région” et s’adresser à une partie des classes populaires qui ont trouvé “dans les immigrés, de nouveaux boucs émissaires” à leur souffrance sociale, répond Ruffin.

La bataille aura lieu à Amiens

La bataille aurait lieu à Amiens, le bastion de Fakir, ville dans laquelle François Ruffin habite et se bat depuis plus de vingt ans contre les délocalisations frappant la région. Et plus précisément dans l’ancienne circonscription rouge vif de Maxime Gremetz dans laquelle le vote FN a prospéré. Lors des dernières élections régionales, le Front national était arrivé en tête de la circonscription avec 35 % des voix, reléguant la liste communiste à 6,5 %.

Au Front national, François Ruffin veut opposer sa méthode en recréant du lien social.

“Dans cette bataille qui débute peut-être, je vais vous dire qui sera mon adversaire, mon véritable adversaire : l’indifférence, ce poison qui a rongé nos âmes, explique-t-il ainsi. Et nous irons le combattre, village après village, porte après porte, chez les gens de gauche d’abord, les socialistes, les communistes, les sympathisants des uns, des autres, qu’on la remette debout, cette gauche résignée, qu’on rouvre pour les nôtres un chemin à l’espérance, ici puis ailleurs”.

“Ce sont les minorités agissantes qui font tout”

François Ruffin veut s’engager dans la bataille à condition de la gagner. Pour s’auto-convaincre, il s’appuie sur une phrase prononcée par le commissaire envoyé par Bernard Arnault, pour négocier avec Serge et Jocelyne Klur, licenciés en 2007 de l’usine Ecce de Poix-du-Nord, propriété du milliardaire français. “Ce sont les minorités agissantes qui font tout”, s’alarme-t-il ainsi quand le couple Klur menace de prévenir Fakir.

 

Depuis, Ruffin porte cette phrase en bandoulière, convaincu comme l’a montré l’affaire Ecopla, que l’agit-prop peut forcer les politiques à intervenir. Si François Ruffin parvenait à être élu et à revêtir l’écharpe bleu-blanc-rouge, il promet d’ailleurs de délocaliser son activisme dans la salle des quatre colonnes :

“En cas d’élection, je ferai ce que je fais déjà mais avec un mandat. Interpeller. Leur botter le cul. Avec des commissions d’enquête. Avec des PDG, des hauts fonctionnaires, qui sont livrés à l’Assemblée sur un plateau, inutile de les poursuivre à leur AG ou leur QG. La “fonction tribunicienne”, ça s’appelle. Être la voix des gens, du peuple, d’en bas. Ça, je crois, que je saurais faire”.

 

Emmanuel Todd s’improvise directeur de campagne

Au moment de conclure, François Ruffin fait état d’une phrase prononcée par Emmanuel Todd dans Les Inrockuptibles : 

“J’ai un espoir et une formule pour le résumer, confiait alors Todd. Je la prononce quand j’essaie de me rassurer sur l’avenir : ‘François Ruffin, c’est la vraie alternative de gauche à Marine Le Pen.”

Depuis François Ruffin a recontacté son ami démographe, qui l’a convaincu de s’engager dans cette bataille électorale. L’intellectuel lui aurait même même prodigué un axe de campagne :

“Tu dois casser la fragmentation entre “rebeus” et Picards. Il faut parler directement aux électeurs du FN et aux gens d’origine étrangère, leur dire : Vous êtes les deux groupes qui se font enculer. Vous, les prolos blancs, vous vous faites enculer par le FN. Vous les prolos de couleur, par le PS. Tant que vous vous opposez l’un à l’autre, vous êtes cuits. Il faut la fraternisation de ces deux groupes”.

Mais avant de se lancer dans la vaste réconciliation des classes populaires avec la gauche radicale, Ruffin prévient les lecteurs de Fakir :

“Mais, encore une fois, à une condition tout ça : l’unité de la gauche. Si j’y parviens, s’ouvre ensuite à moi une carrière de médiateur au Proche-Orient…”

 

 

le 22 novembre 2016 à 14h22

 

 

 

 

Source : http://www.lesinrocks.com

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:28

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

 

Manif des avocats à Toulouse : les 16 plaintes pour violences policières classées sans suite

 

 

S'estimant victimes de violences policières lors d'une manifestation à Toulouse en octobre 2015, 16 avocats avaient porté plainte. Les plaintes ont été classées sans suite. 

 

  • Par Fabrice Valery
  • Publié le

 

 

Des avocats toulousains après l'affrontement avec les forces de l'ordre. © MaxPPP

© MaxPPP Des avocats toulousains après l'affrontement avec les forces de l'ordre

 

Seize plaintes d'avocats contre des "violences" policières lors d'une manifestation à Toulouse contre la loi Taubira ont été classées sans suite, a annoncé mardi le bâtonnier Anne Fauré.

"Les seize plaintes ont été classées sans suite. Il a été estimé que la police n'avait pas fait un usage disproportionné de la force", a indiqué Maître Fauré.

Les avocats avaient déposé plainte en octobre 2015 contre la police pour "violences par personnes dépositaires de l'autorité publique". Les plaignants estimaient avoir été victimes le 22 octobre 2015 de jets de gaz lacrymogène ou de coups lors d'une manifestation contre la réforme de l'Aide juridictionnelle (AJ), qui faisait partie de la loi Taubira, du nom de l'ancienne ministre de la Justice. Ce volet concernant l'AJ a finalement été abandonné.

EN VIDEO / la scène filmée à l'époque par un avocat

 

Les forces de l'ordre tentent de repousser les avocats en grève.


Quelque 150 membres du barreau avaient manifesté et bloqué les portes du palais de justice de Toulouse pendant trois heures. Selon la police, les incidents ont éclaté lorsqu'elle a voulu mettre en sécurité des fourgons. Les plaignants avaient évoqué l'usage de gaz lacrymogènes, ainsi que des "coups de matraque, et "des mises à terre avec coups de genou et coups de pied".



EN VIDEO : le reportage de France 3 au moment de la manifestation en 2015 

 

Les avocats de Toulouse ont été évacués du tribunal, à renfort de gaz lacrymogènes.

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 18:30

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

Le pari de l’intelligence collective

21 novembre 2016 / Pierre-Alain Prevost (Reporterre)

 

 

 

 

 

Avec Reinventing organizations, Frédéric Laloux rend compte de l’émergence d’un nouveau type d’organisation, fondée sur la coopération et l’intelligence collective et mue par la recherche de l’épanouissement de chacun. Ce modèle, tout sauf utopique, ouvre une perspective vertigineuse pour une transition écologique à grande échelle.

Le meilleur gouvernement est celui qui nous enseigne à nous gouverner nous même. »
Goethe

Imaginez des communautés de travail autogérées, sans rapport hiérarchique, sans budget centralisé, ou tous les salariés décident de leurs méthodes de travail, de leurs horaires, de leur rémunération et même de leur fiche de poste. Imaginez des structures où les dirigeants sont choisis pour leur humilité et leurs qualités humaines et dont le rôle est d’accroître l’autonomie des groupes de travail et des individus, de développer les espaces de dialogue et d’émulation, de révéler les talents qui résident en chacun de nous. Imaginez des entreprises qui n’ont que faire des parts de marché, pour qui un « concurrent » potentiel ne peut être qu’un partenaire avec qui il faut absolument coopérer pour faire avancer leur projet commun, où les projets sont lancés parce que les salariés ont simplement envie de travailler dessus, sans aucune étude marketing, juste parce que, d’après eux, c’est ce qu’il faut faire, maintenant. Et imaginez qu’en plus de tout cela, elles ont d’excellents résultats économiques, à tel point qu’elles en arrivent, pour certaines, à bousculer complètement les normes de leur secteur d’activité tout en faisant faire de précieuses économies à la collectivité.

Trop beau pour être vrai, pensez-vous, pourtant ces organisations existent bel et bien. Frédéric Laloux a étudié douze d’entre elles pendant trois ans, issues de pays et de cultures variés, composées de quelques dizaines de personnes à des milliers de collaborateurs sur plusieurs continents et aux secteurs d’activités les plus divers : de l’éducation à la production d’électricité en passant par la santé, l’édition ou encore la fabrication de pièces automobiles. Leur point commun ? Elles révolutionnent le rapport au travail par une (auto)gouvernance inédite. En analysant leurs histoires et leurs modes de fonctionnement, il a trouvé des lignes de forces communes, de leur philosophie initiale jusqu’à son application concrète dans des processus organisationnels. D’après lui nous assistons à l’émergence d’un nouveau type d’organisation dont les résultats humains, sociaux, environnementaux et économiques sont époustouflants.

Réussir à faire travailler de concert les individus et leur ego ...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 18:01

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Pétrole

Les grandes banques françaises derrière le projet d’oléoduc combattu par les Sioux

par

 

 

 

 

 

Les Sioux de la réserve de Standing Rock, dans le Dakota du Sud, s’opposent à un projet d’oléoduc qui menace des sites culturels ancestraux et leurs sources d’eau [1]. Le Dakota Access Pipeline, d’une longueur de 1800 kilomètres, doit transporter le pétrole de schiste extrait dans le Dakota du Nord vers les côtes Est et Sud des États-Unis et, au-delà, vers d’autres marchés. Or, selon les chiffres compilés par l’ONG Food and Water Watch, les banques françaises sont engagées dans le projet du Dakota Access Pipeline, pour des sommes dépassant le milliard de dollars.

Crédit Agricole, Natixis et Société Générale figurent parmi les banques qui ont accordé un prêt de 2,5 milliards de dollars spécifiquement dédié au financement de la construction de l’oléoduc. Avec BNP Paribas, Crédit agricole et Natixis financent également les deux firmes qui portent le projet (Energy Transfer Partners et Energy Transfer Equity). Total de l’exposition financière des banques françaises : près de 450 millions de dollars pour BNP Paribas, près de 350 millions pour le Crédit agricole, 180 millions pour Natixis et 120 millions pour la Société générale.

 

 

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

 

Une coalition d’organisations écologistes, dont Greenpeace et les Amis de la terre, ont adressé une lettre officielle à un groupement de banques vantant leur responsabilité sociale et environnementale – l’association des « Principes de l’Équateur ». Les ONG s’étonnent que ces banques soient engagées dans un projet aussi problématique pour l’environnement et pour les droits des indigènes, en contradiction totale avec leurs engagements. Toutes les grandes banques françaises adhèrent officiellement aux Principes de l’Équateur. Seules deux des principales banques impliquées dans le projet, Citigroup et la norvégienne DNB, ont officiellement réagi à ces critiques, la première en assurant qu’elle incitait au dialogue avec les Sioux, la seconde en annonçant qu’elle allait reconsidérer ses financements [2].

À l’occasion de la 22e Conférence sur le climat à Marrakech, le Crédit Agricole, la Société Générale et BNP Paribas ont répété leur volonté de se retirer de l’extraction de charbon, la plus polluante des sources d’énergie fossiles. Leurs déclarations ne concernent pas le pétrole et le gaz, même lorsqu’il s’agit de projets particulièrement problématiques ou polluants.

 

« Nous avons souffert sous tous les présidents américains »

L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis n’est pas des plus réjouissantes pour les Sioux de Standing Rock et les opposants à l’oléoduc. Le nouveau président a en effet des liens financiers étroits avec Energy Transfer Partners et Phillips 66, deux compagnies qui soutiennent le projet. Son nouveau secrétaire à l’Énergie pourrait bien être Harold Hamm, le patron de la firme pétrolière Continental Resources, très implantée dans le gisement de pétrole de schiste qui profitera de l’oléoduc. Les revendications des Sioux risquent de ne plus être entendues à Washington.

« Je sais qu’il y en a qui sont inquiets à cause du nouveau président, a réagi l’une des militantes de Standing Rock, mais je vous rappelle que nous avons souffert sous tous les présidents américains depuis l’établissement même de l’Amérique... Nous devons continuer à résister et à défendre notre droit à la vie. » Les banques françaises entendront-elles leurs appels ?

Olivier Petitjean

 

Notes

[1Lire nos précédents articles sur la violente répression des Sioux opposés à un projet d’oléoduc et le récit de Winona LaDuke, militante et femme politique amérindienne.

[2Voir le dossier sur le Dakota Access Pipeline de l’ONG spécialisée BankTrack.

 

 

 

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Source : http://www.bastamag.net

 

 

 

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