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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 17:37

 

Source : www.greenetvert.fr

 

De la Chine, l’imprimante à l’eau. Contre la pollution et la déforestation

Chine / 05.02.2014 / Asie

 


La méthode, mise au point par un groupe de chercheurs asiatiques, permettra d’imprimer sans utiliser d’encre. Le texte est supprimé dans les 24 heures et la carte peut être recyclée 

 


© Loty

 

Il était une fois l’encre invisible avec lequel les adultes et les enfants s’amusaient à faire des blagues et se moquer des amis. Personne n’a jamais pensé, cependant, que le même processus chimique pourrait être utilisée pour défendre l’environnement et faire quelque chose de bon pour la planète, au moins jusqu’à aujourd’hui.

 

Les inventeurs de l’imprimante à l’eau.

Développé par des chimistes de l’Université de Jilin, province de Chine, cette imprimante révolutionnaire utilise réellement l’eau à la place de l’encre classique, avec l’avantage que dans les 24 heures, le papier est blanc à nouveau et peut ensuite être réutilisé.

Une innovation qui peut aider à combattre dans le même temps, l’une des principales causes de la pollution (l’encre) et l’un des principaux problèmes environnementaux (déforestation). Les statistiques disent en fait que 40% de papier de bureau atteint la poubelle après une seule utilisation, quand il pourrait être utilisé pour de nombreuses fois encore.

La merveille, dans ce cas, n’est pas dans l’imprimante, mais dans un papier spécial qui est traité avec un produit chimique spécial (le oxazolidina). Le papier, en contact avec l’eau, est coloré pour une période d’environ 22 heures fournissant, selon les chercheurs, une rédaction claire à un coût égal à un centième par rapport à celles des imprimantes à jet d’encre. Sans perte de qualité et de solidité du papier. Et pourquoi pas, avec d’importantes économies pour les entreprises.

Selon l’étude, publiée dans la revue scientifique Nature Communications, le papier est absolument sûr, mais des tests de laboratoire sont en cours pour prouver la toxicité possible.

 

 

Source : www.greenetvert.fr

 

 

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 17:12

 

Source : potagerdurable.com

 

Des semis de tomates plus résistants avec la technique de la bouteille

Pour assurer le meilleur départ possible aux semis de tomates, j'ai mis au point la technique de la bouteille, une technique qui va permettre au plant de se fortifier au fur et à mesure de sa croissance.

Je vous montre d'abord comment je fais dans la vidéo ci-dessous, et après je vous donne les explications.

 

 

Voici donc quelques détails supplémentaires

  • Le plastique transparent des bouteilles permet la lumière d'atteindre les jeunes plants au moment où ils en ont le plus besoin, c'est à dire à l'intérieur de la maison.
  • Au fur et à mesure de la croissance des plants de tomates dans les bouteilles, je rajoute du compost. Ainsi de nouvelles radicelles vont se former sur la partie de la tige qui est enterrée, ce qui offrira à la plante un système racinaire plus développé.
  • Je ne fais pas de repiquage intermédiaire, voilà donc un stress en moins pour les jeunes plants.
  • Pour moi, un avantage non négligeable de faire ses propres semis, c'est de choisir des variétés précoces ou anciennes que l'on ne trouve pas en pots dans les jardineries.
  • Pour réussir vos semis, pensez à apporter le maximum de luminosité aux jeunes plants de tomates, derrière une fenêtre au sud par exemple.

Je sème mes tomates en 3 coups

Pour ma part, je commence toujours par semer une variété précoce durant la seconde quinzaine du mois de février.

Puis je fais le gros de mes semis entre le 1er et le 15 mars. Je termine par un dernier semis à la mi-avril.

A cette époque tardive, les plants poussent très vite et ils pourront être installés au potager un mois plus tard.

Ils ne produiront des tomates que fin août, mais ils seront à ce moment-là au sommet de leur forme, alors que les autres plants commenceront à dégénérer.

Pour ceux qui veulent aller plus loin...

...et apprendre à faire pousser des tomates sans maladies,
je vous invite à cliquer sur ce lien
.

Et si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser dans les commentaires.

 

Source : potagerdurable.com

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 15:27

 

Source : rue89.nouvelobs.com


 

Vie de bureau 24/02/2014 à 11h59
Faire ses 35 heures sur quatre jours, c’est possible (et c’est bien !)
Anne-Laure Pineau | Journaliste

 

 


Des brochettes dans un barbecue (Pixabay/CC)

 

Tous les mercredis, Sébastien Antonio reste chez lui. Une journée « sacrée » pour se reposer, profiter de ses enfants et faire les courses. Ce père modèle, ancien serveur, est responsable du site d’exploitation rémois d’Yprema, une société de valorisation de déchets du BTP. Il ne travaille pas à temps partiel. Il fait ses 35 heures en quatre jours. Comme 80% de ses collègues.

Yprema a été créée il y a 24 ans. L’entreprise s’inscrit dans une politique de développement durable et fait 22 millions d’euros de chiffre d’affaire. Elle emploie 90 salariés et se déploie sur une petite dizaine de sites en France.

En 1997, devançant les 35 heures de Martine Aubry, le PDG de la société, Claude Prigent, décide de profiter de la loi Robien sur le partage du temps de travail (voir encadré). Tomber de 39 à 35 heures lui permet d’embaucher quatorze CDI en un an, et de passer de 42 à 90 salariés en une dizaine d’années.

« Moi je suis pour travailler moins »

Les exonérations de charges qu’offrait ce dispositif ont été selon lui le moyen d’oser appliquer cette politique. « Moi je suis pour travailler moins », nous dit-il :

« Mon entreprise œuvre pour le développement durable. Tout en développant l’entreprise, je trouve normal de lutter contre la pénibilité au travail. »

La loi Robien
Dès 1993, l’industriel Antoine Riboud, fondateur de Danone, déclarait au Monde : « Il faut descendre à 32 heures [...], cela obligera toutes les entreprises à créer des emplois ». Cet avis, le membre de l’UDI Gilles de Robien, alors vice-président de l’Assemblée Nationale, le partage. Il fait voter en 1996 la loi facultative de partage du temps de travail, dite Loi Robien. Cette formule, c’est un troc : en échange d’une exonération de charges sociales, l’entreprise doit réduire le temps de travail et recruter 10% de sa masse salariale en plus, et en CDI. Des centaines d’entreprises, de la TPE au grand groupe, ont fait ce pari : parmi elles, Télérama, Mamie Nova, la Macif ou encore les Brioches Pasquier. A.L.P.

Aujourd’hui, les salariés sont tous sous le régime des 35 heures et la règle des quatre jours travaillés est appliquée pour 80% d’entre eux. Ce jour de repos supplémentaire, les salariés le choisissent en grande majorité : Sébastien a par exemple opté pour le mercredi, Jean [le prénom a été changé], comptable au siège depuis cinq ans, a préféré le lundi, une journée proposée dès la signature de son contrat.

Par contre, certains n’ont pas eu le même choix : « Les lundis, mercredis et vendredis, sont les jours les plus demandés », nous confie Susana Mendez, DRH de la société, qui poursuit :

« On ne peut pas répondre oui à tous. Donc on a imposé à certains les mardis et les jeudis, parce qu’il faut bien que ce soit fixe, sinon c’est ingérable. »

La cadre l’assure, si « nouvelles contingences personnelles » il y a, alors la journée peut être modifiée en cours d’année.

Dans les ateliers, pas le temps de souffler

Bien sûr, 35 heures sur quatre jours, il faut le dire, ce sont aussi des journées sans temps morts, 8h30-18h15, avec une pause d’une heure comme en témoigne Sébastien Antonio :

« Parfois c’est dur, car tout est concentré, et dans les ateliers les cadences peuvent être rudes, pas le temps de souffler, mais quand je sais que c’est pour passer une journée de plus chez moi, ça me va. »

Les 20% de salariés restants, qui travaillent 35 heures ou plus (avec des RTT) sur cinq jours, sont les cadres dirigeants, les commerciaux et les agents d’accueil.

Pour ces derniers, le poste a été divisé en deux, le premier effectuant l’ouverture, l’autre la fermeture. Cela a permis en outre d’élargir les horaires d’ouverture de l’accueil : au siège social d’Yprema, à Chennevière-sur-Marne par exemple, les bureaux sont ouverts de 7h à 19h.

Pour Ornella Champion, embauchée début janvier à l’accueil, de 11h à 19h, c’est un rythme tout à fait convenable. Et pour ce qui est de la politique des quatre jours, même si elle concerne ses collègues, elle n’y voit que du positif :

« Pour les seniors et les parents surtout, c’est très pratique. Et ça participe du bien-être en entreprise. »

Le casse-tête des jours fériés et des ponts

La mise en place de la semaine de quatre jours a pourtant connu quelques couacs lors de sa mise en place. Pour la gestion des jours fériés et les ponts, en particulier. Un « casse-tête » comme la qualifie Susana Mendez :

« Certains petits malins se débrouillaient pour placer leurs RTT avant ou après leur jour de congé : ils pouvaient avoir quasiment une semaine sans aller au travail. Les plannings d’exploitation étaient pleins de trous, c’était impossible. »

En accord avec les syndicats, un avenant a donc été signé pour changer de facto les jours fériés en RTT. Une pilule pas trop difficile à avaler pour Sébastien :

« Pour les jours fériés, c’est vrai, on a fait une concession. Mais il ne faut pas oublier qu’on est là pour bosser, pas pour partir en week-end. »

« Comme il pleut, j’ai pris du poulet »

Pour Yprema, il existe d’autres avantages, moins évident que le confort des salariés, à la semaine de quatre jours. Les dizaines de postes créés grâce à la Loi Robien ont facilité un système de turn-over dans tous les services : ainsi, les contrats de 35h sur quatre jours ne coûtent pas plus cher à l’employeur.

Pour combler les absences de postes en postes, l’entreprise a opté pour des postes polyvalents, qui comblent les trous, sur ses sites d’exploitation. Victor Lopez fut le premier employé de ce type sur le site de Lagny-sur-Marne :

« Quand j’ai commencé j’étais pilote d’installation : je surveillais les tapis, le tri du mâchefer. Puis on m’a proposé le poste polyvalent : ça m’a tout chamboulé. En tant qu’adjoint du chef, je me suis servi d’un ordi, ce qui n’est pas du tout mon truc, mais j’ai aussi été initié au chargement de la camelote dans les camions ou au nettoyage des machines... »

Cet ancien cuisinier, qui avait quitté la profession à cause de ses horaires impossibles, s’occupe même du barbecue hebdomadaire :

« Ce jeudi, comme il pleut, j’ai pris du poulet. »

Obligés de « travailler ensemble »

Dans les bureaux par contre, pas de poste polyvalent : le fonctionnement a été repensé en binômes et en trinômes. Chaque membre remplace l’autre, si besoin, pendant sa journée de congés. Le comptable, Jean Dupont, analyse :

« Comme ça, quoi qu’il arrive, notre interlocuteur a les réponses qu’il cherche auprès de notre binôme ou de notre chef de service. »

Selon Susana Mendez, ce fonctionnement a contribué à changer le « travailler ensemble » :

« Ça a encouragé la communication entre les salariés et, parce que chacun apprend de l’autre, ça a aussi favorisé la promotion en interne. »

Beaucoup de cadres de l’entreprise, comme Sébastien Antonio ont profité de cet ascenseur social. Ils le reconnaissent volontiers.

« On est un petit Google du recyclage »

Côté bénéfices, l’entreprise y a aussi gagné. Grâce au système de turn-over, les machines tournent 44 heures, contre 39 auparavant. Soit cinq heures de plus par semaines. « Ça nous a fait gagner en moyenne un mois de production par an, c’est énorme », estime Claude Prigent l’heureux PDG qui ne reviendrait sur sa décision pour rien au monde :

« On est un petit Google du recyclage : nos salariés, plus reposés, sont plus efficaces et donc on y gagne. On est la preuve que ça marche ! »

Même si Pierre Larrouturou, économiste de gauche et fervent avocat de la semaine à 32h, est convaincu que la réduction du temps de travail est la solution à une baisse durable du chômage, il n’en reste pas moins qu’elle est très rarement appliquée dans les entreprises, et encore moins dans les PME.

Un mystère pour le PDG d’Yprema :

« Moi, je suis prêt à payer une étude pour rencontrer toutes les entreprises qui utilisent les quatre jours, et montrer aux sceptiques que tout est possible. »

Avis aux amateurs.

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

 

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 17:34

 

Source : www.actu-environnement.com

 

Greenpeace publie un guide des marques sans OGM ni pesticides "tueurs d'abeilles"
Agriculture  |  19 février 2014  |  Actu-Environnement.com


L'ONG Greenpeace a mis en ligne un guide interactif répertoriant un certain nombre de grandes marques de produits alimentaires en les classant en fonction de leurs pratiques agricoles. Pour chaque marque, un tableau indique la présence d'OGM, l'utilisation de pesticides dits "tueurs d'abeilles" et également si la fabrication du produit est dépendante ou non de la pollinisation.

Des codes couleurs pour identifier les marques vertueuses

Pour les OGM, trois niveaux sont établis : en rouge, "le fabricant ne garantit pas l'absence d'OGM dans la fabrication de ses produits", en orange, "le fabricant affirme avoir entamé une démarche d'exclusion des OGM dans la fabrication de ses produits, mais ne peut pas encore en garantir l'absence totale" et en vert, "le fabricant garantit l'absence d'OGM dans la fabrication de ses produits".

Même chose pour les pesticides nuisibles aux abeilles, 3 codes couleurs permettent d'identifier le comportement des marques sur la question : en rouge, "le fabricant ne garantit pas l'absence de pesticides tueurs d'abeilles dans la culture des matières premières nécessaires à la fabrication de ses produits", en orange "le fabricant affirme avoir entamé une démarche d'exclusion des pesticides tueurs d'abeilles dans la culture des matières premières nécessaires à la fabrication de ses produits, sans pouvoir en garantir l'absence totale", et en vert "le fabricant garantit l'absence de pesticides tueurs d'abeilles dans la culture des matières premières nécessaires à la fabrication de ses produits".

Au total, 154 marques ont été contactées par Greenpeace. 85 ont refusé de répondre. Seules 8 marques de la grande distribution détiennent le drapeau vert, dont la plupart disposent du label AB, et 14 sont en "bonne voie", parmi lesquelles on trouve essentiellement des marques de thé, café et bières.

Une action des consommateurs ?

Via le site, l'internaute peut aller plus loin en adresser un message aux marques leur demandant de s'engager dans des démarches d'agriculture plus respectueuses de l'environnement. Pour Greenpeace : "L'absence d'OGM et de pesticides dangereux pour les abeilles ne signifie pas forcément l'excellence sur l'ensemble des critères écologiques. Mais cela reste une étape indispensable vers la mise en place d'une agriculture écologique".

       

 

 

Source : www.actu-environnement.com

 

 

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 16:01

 

*Cet article date de presqu'un an mais l'info n'e est pas moins intéressante...

 

Source : lesbrindherbes.org

 

 

Des scientifiques créent la pile du futur accidentellement

 

 

 

 

 

Deux scientifiques de l’université de Californie à Los Angeles ont créé par hasard une pile super-puissante et biodégradable lors de leurs travaux sur le graphène, rapporte le site Co.Design. Les résultats de leur recherche ont été publiés dans la revue Nature.

Le graphène est un matériau révolutionnaire découvert en 2004 qui a permis à ses inventeurs de remporter le Nobel de physique en 2010. Composé d’atomes de carbone, il est transparent, très résistant, et pour l’instant le meilleur conducteur électrique connu à ce jour.

C’est en cherchant une manière plus pratique de fabriquer du graphène que Richard Kaner et Maher El-Kady ont mis au point le «super-condensateur»: une nouvelle pile flexible, superpuissante et biodégradable qui pourrait bien être la potentielle alimentation des gadgets ou systèmes électroniques de nouvelle génération.

Les scientifiques expliquent leur découverte dans une vidéo de présentation:

http://vimeo.com/51873011

La vidéo montre comment les scientifiques sont parvenus à créer du pur graphène, en déposant de l’oxyde de graphite liquide sur un CD, puis en le solidifiant à l’aide du laser d’un graveur classique d’ordinateur. En le testant avec un appareil électronique et une LED, ils se sont aperçus que celle-ci était restée allumée pendant plusieurs minutes après avoir chargé le graphène seulement quelques secondes.

Ce super-condensateur combine les avantages de la pile classique et du condensateur. C’est-à-dire qu’il charge plus rapidement et avec plus de puissance que les piles ordinaires. Richard Kaner explique:

 «Vous pouvez imaginer les super-condensateurs comme un dispositif de charge-stockage de la même manière qu’une pile, sauf qu’il se charge et se décharge 100 à 1.000 fois plus vite.»

Grâce à cette pile, il imagine pouvoir charger un iPhone en trente secondes, ou une voiture électrique en quelques minutes. Ce qui représenterait une véritable révolution au quotidien. Son collègue Maher El-Kady détaille également:

« [Ce dispositif] pourrait trouver des applications en tant que source d’énergie flexible pour des écrans d’ordinateurs enroulables, des claviers, des vêtements technologiques qui collectent et stockent l’énergie produite par les mouvements du corps, ou comme un système de stockage d’énergie qui peut être combiné avec des cellules solaires flexibles.»

L’autre grand avantage du super-condensateur est qu’il est aussi totalement biodégradable car composé d’un élément naturel, le carbone, contrairement aux piles habituelles qui contiennent des métaux et des éléments chimiques toxiques. La vidéo suggère qu’il sera possible de recycler ces piles, par exemple grâce au compostage.

Photo: Model of graphene structure CORE-Materials via Flickr CC License by
Source : Slate.fr
Un grand Merci à Juliette pour l’information.
                                                                                                                                                                                                                         Source : lesbrindherbes.org


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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 16:04

 

 

Source : bastamag.net

 

 

 

Transition énergétique

Construire soi-même son éolienne, mode d’emploi

par SideWays 20 février 2014

 

 

 

 

Fabriquer une éolienne, est-ce possible ? Des associations proposent des guides pratiques, des stages ou des chantiers participatifs afin d’apprendre à construire soi-même son éolienne. L’intérêt de la démarche : diffuser ce savoir, réduire les coûts et permettre aux particuliers de réparer eux-mêmes leur installation en cas de problème. Reportage à Henripont, en Belgique, lors d’un stage participatif de construction d’éolienne organisé par l’association Tripalium.

Mélanie et Aurélien, un jeune couple de Moselle, vivent dans une petite maison en bois. Pour des raisons pratiques et économiques, ils souhaitent devenir autonomes en électricité. Après de nombreuses recherches, ils se rendent compte que c’est plus compliqué qu’ils ne le pensent et qu’il faut éviter les nombreuses arnaques dans ce secteur (lire notre enquête : Éoliennes domestiques : comment les pouvoirs publics encouragent une vaste escroquerie). Ils décident de participer à un stage d’auto-construction d’éolienne avec l’association Tripalium.

Fondée en 2007, cette association propose régulièrement des stages d’auto-construction d’éolienne ouverts à tous. Que l’on soit manuel ou non, tout le monde peut participer et apprendre les différents métiers nécessaires à sa construction : travail du bois, du métal et de l’électricité. Pendant un stage d’une semaine, une ou deux éoliennes sont fabriquées par le groupe. Mélanie et Aurélien ont participé au stage organisé à Henripont, un petit village belge situé à une trentaine de kilomètres de Bruxelles :

 

 

Des personnes ayant suivi un ou plusieurs stages avec l’association Tripalium ont eux-même commencé à organiser des formations. C’est le cas des membres de l’association BlueEnergy à Paris, par exemple. Pour Tripalium, il ne s’agit nullement de concurrence, bien au contraire, car tous contribuent à atteindre le même objectif : partager les savoirs pour permettre à chacun de se réapproprier son énergie.


Ce reportage (avec davantage de photos, interviews, vidéos) est publié sur le site SideWays, web-série documentaire présentant des initiatives solidaires, positives et originales. Des initiatives qui sont « des idées pionnières ou bien des remèdes au système actuel, dans lequel de moins en moins de personnes se retrouvent », expliquent les initiateurs du projet, Hélène Legay et Benoit Cassegrain de l’association Contre-courant.

Chaque épisode se décline sous un même format : une vidéo de 5 min, un article multimédia et un espace de discussion avec les protagonistes et les auteurs.

Pour en savoir plus : le site de SideWays

 

 


Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

 

 

Source : bastamag.net

 

 

 

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:25

 

Source : www.adaa-ase.com



Pour se détendre et faire fonctionner les neuronnes, une devinette!!!!
A quoi cela sert-il ?




Réponse: Cet objet sert à tracer une ligne horizontale sur un terrain en pente.
Que ce soit pour faire une terrasse pour des cultures, pour faire une fondation pour une habitation ou pour  faire une ligne d’arbres fruitiers, faire une ligne parfaitement horizontale n’est pas une chose aisée.

        Avec ce procédé rien de plus simple ! Construire un triangle d’un mètre de côté, sur un des coté tracez au milieu un repère. Puis de la pointe opposée attachez un fil avec un petit poids (Par exemple un gros clou, etc.) (voir photo ci-dessus).

       
Placez-vous sur votre pente, au point de départ de la ligne que vous voulez tracer. Si vous partez de la gauche, mettez un piquet de départ. De ce piquet, placez votre triangle avec le coté ou vous avez tracé un point de repère, bien à plat sur le sol (mettez la pointe du côté gauche de votre triangle à coté de votre repère qui est sur la pente).
Si le clou qui pend de son fil est aligné sur votre repère que vous avez dessiné. (Voir photo ci-dessous). C’est que vous êtes à l’horizontal. Placez un piquet à côté de la pointe droite de votre triangle et répétez l’opération, en plaçant la pointe gauche de votre triangle à côté de ce deuxième piquet.
 
Si votre clou se trouve à droite (photo ci-dessous), c’est que votre triangle « penche » vers le bas et que votre tracé ne sera pas à l’horizontal, mais descendra vers le bas de votre terrain. Pour récupérer l’horizontal il vous suffit de remonter le côté droit de votre triangle vers le haut jusqu’au moment où votre clou sera en face de votre repère.
       Si votre clou se trouve à gauche, c’est que votre triangle « penche » vers le haut et que votre tracé montera vers le haut de votre terrain. Pour récupérer l’horizontal il vous suffit de descendre le côté droit de votre triangle vers le bas jusqu’au moment où votre clou sera en face de votre repère. Là vous aurez « récupéré » l’horizontal.

       Répétez  l’opération, autant de fois que nécessaire, les piquets que vous aurez plantés seront aligné horizontalement par rapport à la pente de votre terrain.
 
G.O (posté le 18/11/2013)

 

 

 




Alerte!!! L'association est en difficultée financière!
Comme vous vous en douter, alimenter un site avec des documents nécessite des heures de recherche et d'expérimentations. Notre équipe est composée d'acteurs de terrain, mais pas de spécialiste dans la recherche de financements. Alors si vous étes compétent dans ce domaine et que vous avez du temps pour nous aider, n'hésitez pas! Contactez nous


Nous cherchons toujours soit un terrain à louer, soit un éco-lieu afin de faire à plusieurs ce qu'il est difficile de faire seul, que ce soit dans un pays tropical ou pas.
Si vous avez des idées, des conseils, des pistes, n'hésitez pas à nous les proposer.

Source : www.adaa-ase.com

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:15

 

Source : www.lagedefaire-lejournal.fr

 

A Brest, un café associatif « Au coin d’la rue » !
A Brest, un quartier jadis malfamé attire aujourd’hui les touristes. Ceci grâce à la mobilisation des habitants qui ont redonné vie à l’une des plus anciennes rues brestoises, notamment grâce à un bâtiment municipal transformé en café associatif, QG des habitants du quartier.

Quand on remonte les pavés de la rue de Saint-Malo, la plus ancienne de Brest, on trouve à une intersection un café sobrement nommé « Au coin d’la rue ». A l’intérieur, un groupe de jeunes d’un quartier voisin apprend à tricoter sur de confortables canapés. Quelques tables plus loin, des femmes s’initient à l’origami tout en riant à gorge déployée tandis que, derrière le comptoir, l’inépuisable Mireille prépare des boissons chaudes, bios et issues du commerce équitable.

 

Derrière l'atelier tricot, les ordinateurs en libre service.

Derrière l’atelier tricot, les ordinateurs en libre service.

 

Un peu plus tard, Gégé, la soixantaine bien tassée, pousse la porte et va de table en table pour saluer les clients. Il s’arrête ici et là pour discuter ou observer une famille jouant aux jeux de société. Dans ce petit microcosme, il semble tout à fait naturel de parler à des inconnus. « On passe voir les gens, rencontrer de nouvelles personnes et se vider l’esprit », résume un habitué.

Mais derrière le calme serein de ce salon de thé associatif se cache une histoire haute en couleur. En  2010, Mireille, une figure du quartier,  cherche un lieu pour organiser des projections de films. Elle repère ce bâtiment inoccupé appartenant à la mairie. « Quand j’ai été leur demander la clé, ils ne savaient même pas qu’ils l’avaient ! Alors on l’a récupérée, et on ne l’a jamais rendue », raconte-t-elle, le sourire jusqu’aux oreilles.

Café participatif

Avec quelques acolytes, Mireille commence par remettre en état ce bâtiment, alors « totalement détérioré ». L’idée est d’en faire « un lieu où l’on se sent bien, bâti à partir des désirs de chacun ». Et dans ce quartier populaire, les envies sont parfois très pragmatiques. « Au début, les gens avaient besoin d’une connexion à internet. On a donc mis des ordinateurs à disposition. Et les personnes qui se faisaient couper le téléphone venaient ici pour passer des coups de fil et rétablir leur ligne. »


Chacun peut organiser les ateliers de son choix au Coin d'la rue. Ici, trois habituées s'initient à l'origami.

Chacun peut organiser les ateliers de son choix au Coin d’la rue. Ici, trois habituées s’initient à l’origami.

 

Reconnaissant l’utilité sociale du lieu, la mairie a laissé coulé et a même mis à disposition de nouvelles machines et un animateur pour guider les moins à l’aise avec les nouvelles technologies.« Puis naturellement, c’est devenu un café, on y a installé une bibliothèque, une épicerie, des ateliers, des concerts… On voit ce qui manque et on le met en place », résume Mireille.

Et la programmation n’est pas la chasse gardée de la petite équipe du Coin de la rue composée d’un service civique et de volontaires, dont l’infatigable Mireille. « Les voisins proposent un truc le jeudi et le samedi s’organise une soirée Guadeloupe avec des odeurs de friture partout dans la cuisine et du rhum. Ils avaient complètement investi le lieu. Ici, les gens du quartier se retrouvent. L’endroit est à tout le monde. Quand ils ont besoin de quelque chose, ils demandent et ils le trouvent souvent ici ».

Lieu de rendez-vous

Même si les prix sont abordables, personne n’est obligé de consommer et le « coin d’la rue » est vite devenu un lieu de réunion pour ceux qui n’en avaient pas, et notamment les enfants. « On vient pour les ordinateurs et pour la bonne ambiance. Ça nous fait une sortie, un un endroit pour se retrouver. On vient 3 ou 4 fois par semaine depuis que c’est ouvert », racontent David et Ismae, deux garçons d’une dizaine d’années. « Ça permet aux gamins du quartier qui n’ont pas d’activité culturelle à proximité d’aller sur internet, de se retrouver ou de lire des bouquins », confirme Isabelle, une prof d’histoire très attachée au projet.

Mais bien qu’il soit toléré par l’équipe municipale, le statut du café reste flou. « C’est plus ou moins un squat. Nous n’avons pas de bail mais on s’entend bien. La mairie a bien compris que c’était dans l’intérêt de tous et a financé la mise aux normes des locaux. Ils nous font confiance et voient que ce qu’on fait marche. On organise beaucoup de fêtes sans jamais demander l’autorisation et ça se passe toujours très bien », argue-t-elle.

Ni bordel, ni bistro

 

Aux beaux jours, cet estrade construite par les habitants accueille spectacles et concerts.

Aux beaux jours, cet estrade construite par les habitants accueille spectacles et concerts.

 

Et cette énergie nouvelle a fait un bien fou a un quartier qui agonisait.« Avant il y avait des marins, des bistros, des bordels, La marine a périclité, le quartier est resté populaire mais les bistros ont disparu », résume Mireille. Mais son arrivée à changé la donne. C’est par hasard qu’elle tombe sur cette rue et découvre que c’est la plus vieille de Brest, une des rares a avoir survécu aux bombardements qu’a essuyés la ville pendant la seconde guerre mondiale.

« A l’époque c’était un énorme dépotoir, mais je suis quand même tombée amoureuse. On l’a progressivement nettoyée, on a enlevé des tonnes de déchets. Je me suis installée en squat il y a 24 ans dans une des maisons abandonnées et je suis toujours là aujourd’hui », raconte Mireille qui a créé une association pour mettre en valeur le patrimoine bâti et historique tombé dans l’oubli de cette rue plus que centenaire.

Fierté retrouvée

 

La maison squattée par Mireille qui est également devenu le siège de l'association

La maison squattée par Mireille qui est également devenu le siège de l’association

 

« C’est devenu un lieu de balade connu de tous les Brestois. J’y emmène mes élèves en sortie patrimoine car à Brest, il n’y a plus rien à part cette rue », abonde Isabelle, la professeur d’histoire membre de l’association. Et les gens n’y viennent pas que pour les vieilles pierres. Sur les estrades et les bars construits lors de chantiers collectifs, se déroulent des fêtes qui réunissent plusieurs générations. « C’est la meilleure ambiance de Brest. C’est familial, les gens sont contents de s’y voir », affirme un voisin qui ne loupe pas une édition.

En un quart de siècle, Mireille et ses compères ont transformé la rue  et ceux qui y vivent aussi. « Le quartier avait la réputation d’être pauvre et violent. Maintenant, les habitants voient que leur rue est connue et qu’ils n’habitent plus le quartier où personne ne va. Ça leur redonne une certaine fierté ».


Emmanuel Daniel
31/01/2014


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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 19:35

 

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Des milliers d’ordinateurs à recycler - et un savoir à transmettre

Jean-François Rolez et Sarah Trichet-Allaire (Snalis)

samedi 15 février 2014

 

 

 

 

Les déchets électroniques et téléphoniques s’accumulent d’autant plus vite que les constructeurs organisent leur obsolescence rapide. En fait, il est relativement facile de prolonger leur existence, comme le montre l’association Snalis à Saint Nazaire.

 


 

- Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), correspondance

Il est facile de prolonger la durée de vie des ordinateurs de bureau grâce à la possibilité de changer des composants relativement standardisés. Plusieurs associations proposent une alternative à ce sytème, en récupérant des ordinateurs auprès de particuliers, d’entreprises ou de collectivités, puis en les redistribuant pour une somme modique.

Elles sont regroupées sous le label national Ordi 2.0 qui, malgré le manque d’intérêt de l’État, permet une mise en réseau et une valorisation de cette lutte contre l’obsolescence programmée.

Une des ces associations, basée à Nantes, proposait un modèle permettant un essaimage sur tout le territoire : il s’agissait d’ALIS 44 (Association Libre Informatique Solidaire). Elle a inspiré la naissance de SNALIS (Saint-Nazaire Association Libre Informatique Solidaire), CALIS (Cholet Association Libre Informatique Solidaire) et NÂGA à Rezé.

Les ALIS sont des associations de petite taille n’ayant pas pour but de croître, mais de se multiplier, permettant une gestion à taille humaine. Cette multiplication permet aussi une diversité des modes de fonctionnement et de modèle économique en fonction des affinités et expériences de chacun-e.

Voici par exemple comment fonctionne Snalis.

 

Le don est au centre de l’association

Snalis récupère des ordinateurs, essentiellement auprès des entreprises, et, sans communication, le nombre d’ordinateurs est largement suffisant. Nous sommes dans un modèle de profusion des déchets, qui fait de l’ordinateur un objet « sans valeur ».

L’association donne ensuite ces ordinateurs à ses adhérent-es.

Le problème principal de la fracture numérique, et c’est un constat largement partagé, est moins une fracture sur l’acquisition du matériel que sur les usages. C’est pourquoi, pour une adhésion de 20 € par an (80 € pour les personnes qui le souhaitent), Snalis organise le don au sein d’un « atelier du don » de trois heures permettant une première prise en main de l’ordinateur. Ces ateliers se déroulent dans les maisons de quartier de la ville, participant ainsi à la vie de quartier. Une information sur les DEEE et sur les logiciels libres y est également présentée.

En effet, l’association a fait le choix d’un système d’exploitation libre, à la fois pour des raisons éthiques et pratiques. Éthique car les logiciels libres sont basés sur le partage des connaissances. Pratique car des ordinateurs de trois-quatre ans fonctionnent mieux sous un système libre GNU/Linux et sont plus simples d’utilisation pour des personnes débutantes

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 17:56

 

Source : www.reporterre.net

 

A Saint Brieuc, on redonne une deuxième vie aux objets pour stopper le gaspillage

Ouest France

jeudi 13 février 2014

 

 

En Bretagne, Saint-Brieuc Agglomération vient de mettre en ligne sur son site internet un annuaire du reémploi. Pour inviter à mieux consommer.


Saint-Brieuc Agglomération vient de mettre en ligne sur son site internet un annuaire du reémploi. Qu’est-ce que remployer ? C’est réparer. Revendre. Réutiliser. Louer. Troquer. Échanger. Bref, consommer différemment en donnant une deuxième voire une troisième vie à un ordinateur, un lave-linge, un manteau, une tondeuse, un fauteuil, etc. Ou en préférant la location à l’achat.

« Une démarche qui s’inscrit dans notre programme local de prévention des déchets visant à réduire à la source la quantité des déchets collectés sur notre territoire », explique Jean-Basset, vice-président en charge du dossier à Saint-Brieuc Agglomération.

« L’objectif est de réduire encore de 7 % le volume de nos déchets, ajoute Pauline Touboulic, responsable du pôle prévention et tri des déchets. Il est pour l’instant de 6 000 tonnes à l’année dans nos quatre déchetteries dont 800 tonnes pour les appareils électriques et électroniques. »


Réparation ou location : un annuaire en ligne

Découvrez l’annuaire en ligne recensant les acteurs du réemploi, de la réparation et de la location sur le territoire.

Machine à laver, ordinateurs, vêtements... Vous cherchez à les faire réparer ? Les acheter ou les vendre d’occasion ? Les donner ?

 

Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

 

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