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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 18:07

 

marianne.net

 

Chine : la liberté de la presse au cœur du débat

Jeudi 24 Octobre 2013 à 18:34

 

Lucille Fonteny

 

Après l’arrestation d’un journaliste qui a suscité une vague de protestations, le régulateur des médias chinois intervient pour protéger les « droits fondamentaux à informer ».

 

Site internet de Xinkuai Bao
Site internet de Xinkuai Bao
Détenu depuis trois jours, le journaliste Chen Yongzhou du journal cantonais Xinkuai Bao (New Express) a été arrêté pour avoir enquêté sur une puissante société d’ingénierie, Zoomlion, l’accusant d’avoir publié des bilans comptables frauduleux afin de faire monter sa cote boursière. Il a été interpellé en fin de semaine dernière, soupçonné d’avoir « porté atteinte à la réputation d’une entreprise ».
 
Dans une publication du bureau officiel de l’Administration générale de la presse et des publications de la radio, des films, et de la télévision (GAPPRFT), le régulateur chinois se dit « très préoccupé » par la détention du journaliste, rapporte l’AFP. L'organisation, qui permet au gouvernement de surveiller l’activité des médias, souhaite que l’affaire soit gérée de façon « juste et adéquate ».
 
C’est le deuxième journaliste de Xinkuai Bao à être arrêté dans une affaire de diffamation, après Liu Hu mis en examen le 24 août dernier pour avoir dénoncé la corruption d’un haut gradé. Selon Le Monde, les deux journalistes sont les victimes d’une vaste campagne du gouvernement pour lutter contre la corruption. Après avoir été incitées à dévoiler ces scandales par le gouvernement central, les autorités locales se livrent à une véritable chasse aux sorcières pour se venger de ces dénonciations. Il faut dire que Zoomlion, qui est détenu à 20% par l’Etat, représente une grande partie des revenus de Changsa, capitale de la province du Hunan.

Protestations

S’opposant aux autorités, le journal a publié en couverture de son édition de mercredi les mots « Relâchez-le s’il vous plaît » en grands caractères. Le correspondant du journal Le Monde fait état d’un geste inédit de la part de Xinkuai Bao, qui consacre toute sa couverture à l’arrestation. Un extrait de l’éditorial très ironique est traduit sur le site China Media Project.
 
Le journal cantonais a reçu de nombreux soutiens sur les réseaux sociaux et membres de la blogosphère. Le Monde cite le blog du chercheur Yu Jianrong, chercheur de l’académie des sciences sociales Yu Jianrong : « L’abus de pouvoir, surtout de la part de la police, est le plus grave des abus de pouvoir actuel ».

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 14:31

 

mediapart.fr

 

En Chine, le trafic d'ivoire en toute liberté

|  Par Jordan Pouille

 

 

 

40 000 éléphants ont été tués l'an dernier en Afrique. La Chine est le premier consommateur d'ivoire de la planète. En voulant contrôler le marché, l'État chinois a créé des structures qui servent en fait à “blanchir” les pièces illégales. Des milliers de défenses ont été saisies ces derniers mois. Reportage à Pékin.

 

 Pékin, de notre correspondant

De l’extérieur, le Arts and Crafts Emporium de l’avenue Wangfujing ne paie pas de mine. Comme les Champs-Élysées, la principale artère touristique de Pékin dégaine les boutiques de luxe, fast-foods et enseignes mondialisées. L’Emporium, ce parangon de l’artisanat chinois, se retrouve pris en sandwich entre un McDo et un KFC. Le rez-de-chaussée du magasin est dédié aux métaux précieux : de la chevalière en platine jusqu’à la maquette en or du porte-avions Liaoning. Devant chaque présentoir, les touristes comptent et recomptent le nombre de zéros avant de quitter le magasin, hébétés.

Le quatrième étage est un festival de jade blanc et d'ivoire. Dès la sortie de l’escalator, le visiteur affronte une armée de bouddhas, de Guanyin et autres statuettes de divinités finement sculptées, censés apporter fortune et longévité et qu'il est interdit de photographier. Ceux qui ont déjà tout s’intéressent à cette jolie paire de défenses d’éléphanteaux, à 220 000 euros. Les ascètes se contentent de paires de baguettes à 1 700 euros ou d’un bijou. Une jeune cliente en lunettes de soleil Dior essaie un bracelet de la même blancheur lactée que son visage poupon. « Tout est authentique et certifié », susurre une vendeuse en tailleur. Chaque objet de plus de 50 grammes dispose d’un certificat en plastique affichant un hologramme, sa photo “d'identité” et un numéro de série vérifiable sur Internet.

 

A l'Emporium, magasin accrédité d'ivoire gravé à Pékin 
A l'Emporium, magasin accrédité d'ivoire gravé à Pékin© JP

L’Emporium est l’un des 135 commerces d’ivoire légaux du pays, se distinguant par le panneau bilingue officiel : « Point de vente accrédité de gravures d’ivoire ». Ils se fournissent auprès de 37 usines de gravure agréées, devant elles-mêmes jongler avec un stock de 61 tonnes de défenses d’éléphants acquis par l’État chinois en 2008 auprès du Zimbabwe, du Botswana, de l’Afrique du Sud et de la Namibie, avec l’accord de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction), mettant un terme à un moratoire de vingt ans sur l’ivoire (le Japon l’ayant brisé plus tôt, en 1999).

Depuis, l’État chinois délivre ses défenses au compte-gouttes : six tonnes d’ivoire par an, sur dix ans. Soit au bout du compte, seulement 44 kilos par magasin : une somme bien dérisoire, aux antipodes de la réalité du marché. Face à une clientèle croissante de nouveaux riches en mal de prestige ostentatoire, l’afflux d’ivoire « frais » et de toute origine est irrépressible.

Le 6 août dernier, dans le port de Kwai Chung, les douaniers hongkongais annoncent une pêche miraculeuse : 1 120 défenses cachées au fond de deux conteneurs marchands en provenance du Nigeria. Un mois plus tôt, ils découvraient une cargaison de 1 148 défenses, principalement d’éléphanteaux, en provenance du Togo. En novembre 2012, 569 défenses apparaissent sous une montagne de graines de tournesol de Tanzanie. Le mois précédent, 1 200 défenses sont extirpées d’un amas de déchets de plastique africains destinés à être recyclés en Chine. Soit un total de 8 tonnes d’ivoire saisies en dix mois, rien qu’à Hong Kong. Les douanes hongkongaises disent détenir 16 tonnes d'ivoire dans leurs hangars. Parmi d'autres actions, une pétition en ligne a été lancée ce mois-ci, afin que le stock illicite soit incinéré.

En déplacement dans l’Anhui en juillet, nous avions rencontré par hasard un jeune menuisier de retour d’une mission de trois ans en Afrique du Sud. Il disait s’être octroyé un salaire confortable de 6 000 euros par mois en planquant de l’ivoire dans les conteneurs chargés de parquet massif à destination de la province côtière du Zhejiang.

 

Dans une boutique de Pékin. 
Dans une boutique de Pékin.© JP

Que les 135 boutiques d’ivoire chinoises autorisées et si bien approvisionnées servent aussi à blanchir l’ivoire braconné est un secret de Polichinelle. Dans un récent rapport diffusé par le Fonds international pour la protection animale (IFAW), les enquêteurs Ning Hua et Juan Wang déchantent : « Au départ, l’intention d’acheter ces stocks de défenses était d’inonder le marché d’ivoire légal afin de faire baisser les prix et dissuader le braconnage. Mais c’est l’inverse qui s’est produit. L’afflux limité d’ivoire légal sur le marché chinois a renforcé la demande, augmenté les prix et donné naissance à un marché gris dans lequel le marché légal apporte des lieux et des opportunités de vente pour l’ivoire braconné. »

Les ateliers d'Etat

 

Atelier de gravure d'ivoire, rue Guoru, à Pékin 
Atelier de gravure d'ivoire, rue Guoru, à Pékin© JP

Le grand retour de l’ivoire en Chine en 2008 a permis la réouverture de 37 ateliers de gravure. Ces entreprises publiques – Pékin en compte 8 – fournissent uniquement les 135 boutiques certifiées. « Comme les anciens ouvriers ont été mis à la retraite au moment du moratoire mondial sur l’ivoire (en 1989), il nous a fallu embaucher sept nouveaux sculpteurs. Le plus âgé n’a pas trente ans », se réjouit Xu Jian, 35 ans, commercial en bras de chemise et ceinturon Hermès chez l’atelier de gravure des dents d’éléphant de Pékin (Beijing Xiang Ya Diaoke Chang). C’est une usine discrète, cachée derrière la gare centrale depuis 1958. « Ici s’exprime un savoir-faire millénaire », assure-t-il, devant une pléthore de défenses finement ciselées. L’éléphant, qui gambadait encore au nord et au centre de la Chine sous les dynasties Shang et Zhou, doit son succès constant à la similarité entre son caractère (Xiang) et celui de la fortune (Jixiang).

Xu Jian dit ignorer si la marchandise de son atelier provient de mammifères morts de vieillesse ou empoisonnés au cyanure, comme ces  87 animaux du Zimbabwe. Et se moque d'apprendre que le trafic de l'ivoire profiterait aux combattants d'Al Shebab. « Ce n’est pas ce que les clients veulent savoir. Mais grâce aux certificats, ils ont la garantie qu’ils n’achètent pas du mammouth russe », ersatz fossile de l’ivoire africain, libéré des sols gelés sibériens grâce, notamment, au réchauffement climatique. Xu Jian bannit les photos : « L’an dernier, un photographe et un journaliste américains sont venus nous voir. Tout s’est bien passé mais ils ont publié une photo d’un de nos sculpteurs à côté de celle d’un éléphant meurtri. Le collègue était très triste car il est bouddhiste et refuse que l'on tue des animaux. »

Dans une enquête du journal cantonnais Nangfang Weekend publiée le 9 décembre 2011, l'auteur révèle qu'une poignée d'ateliers officiels s'approvisionne auprès du stock d'ivoire étatique, jugé cher et de mauvaise qualité. Ce qui laisse sous-entendre que la majorité achète son ivoire ailleurs, dans des hangars du Guangdong, du Zhejiang ou du Fujian, où échouent les défenses interdites.

Mammouth, ivoire, légal ou braconné : la confusion est grande dans les monts de piété et sur les marchés d’antiquités de la capitale. Comme à Panjiayuan, où exercent 3 000 marchands « civilisés et crédibles » d’après les écriteaux. Figés derrières leurs meubles anciens, les vendeurs sont nombreux à proposer, spontanément, des médaillons en ivoire et sans certificat. Plus loin, dans le marché climatisé de Chengtian, devant lequel stationnent les Audi noires d’officiels en goguette, un commerçant est fier de présenter ses huit grosses défenses certifiées… mais rechigne à montrer la plaque “point de vente accrédité” : « Si vous êtes acheteur, qu'est-ce que cela peut vous faire ? »


Défense de mammouth, au Mont de piété. 
Défense de mammouth, au Mont de piété.© JP

 Chez ce prêteur sur gage de l'avenue Chang’An, à côté du siège de la fédération nationale des femmes chinoises, deux défenses de mammouth offrent une haie d'honneur. Un coffret de bois laqué est posé sur l'étagère voisine, avec 144 tuiles de mahjong, toutes en ivoire selon le vendeur. Le scénario se répète au Beijing Antics Center, mitoyen d’un concessionnaire Cadillac : la “Boutique de l’Ancien Banquet”, au dernier étage, exhibe elle aussi quelques défenses à la patine chaude et brillante, mais sans certificat ni licence de vente. « Parce qu’elles datent de bien avant la Nouvelle Chine », soutient Deng Yamin, le patron.

Ailleurs, sur l’avenue Jianguomenwai, à l'entrée du quartier d'affaires, quelques palaces plébiscités par les businessmen chinois incitent à l’achat. Le Jinglun ou le China World Hotel ont installé des défenses et des statues d’ivoire incrustées de turquoises à quelques mètres de leurs boutiques de souvenirs.

Bien sûr, l’ivoire s’achète aussi en ligne, en toute illégalité. L’offre est discrète mais tenace car les connaisseurs utilisent des subterfuges pour éviter les ennuis policiers. Dans la barre de recherche du site marchand gucn.com ou du forum feiqu.com, on n’écrit pas « éléphant » mais plutôt « gros mammifère » ou ses initiales. Et parce qu’un nombre de zéros élevé paraîtrait suspect, les tarifs sont parfois remplacés par la mention « à négocier ».

À défaut d’être prohibé par un gouvernement qui en tire actuellement profit, le commerce de l’ivoire ne pourra s’estomper que par le remords collectif. Dans la terminologie chinoise, une défense se dit « dent » et laisse entendre qu’elle tombe de l’animal naturellement. L’association IFAW teste donc une campagne d’information dans les métros des grandes villes et sur les réseaux sociaux. Comme à Pékin, à la station Jiangguomen, sur la ligne 1. Pas de photo barbare, juste quelques mots feutrés et candides pour rappeler que l’ivoire ne s’obtient qu’à partir d’éléphants morts. Sur un millier de badauds sondés par IFAW après avoir vu la campagne, 68 % d’entre eux ont assuré qu’ils ne succomberaient jamais à l’or blanc. Dans le même esprit, l’association WildAid, défendue par l'icône du basket-ball Yao Ming, diffuse un clip dans les rames avec ce credo : « Si la tuerie s'arrête, le commerce aussi. »

Ces associations savent bien que leur temps d’action est limité : quand le stock d’ivoire étatique aura totalement disparu dans cinq ans, tous les commerces, légaux ou illégaux, ne s’alimenteront qu’en ivoire braconné.

 

 

 

 

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 16:09

 

Rue89

 

  NIMBY 13/07/2013 à 09h03
Pierre Haski | Cofondateur Rue89

 

 


Manif contre le projet d’usine de retraitement d’uranium à Jiangmen, Guangdong, le 12 juillet 2013 (Via Tealeafnation)

 

La réponse politique n’a pas tardé : 24 heures après une manifestation contre un projet à 7,6 milliards de dollars de construction d’une usine de traitement d’uranium dans une région très peuplée du Guangdong, dans le sud de la Chine, le gouvernement provincial a annulé le projet ce samedi.

Ce n’est pas la première fois qu’un projet de construction de site industriel comportant des risques pour l’environnement et la santé provoque de telles réactions et fait plier les autorités. Un phénomène politique baptisé de l’acronyme anglais « Nimby » (« not in my back yard », pas près de chez moi).

Cette fois, c’est l’ambition nucléaire du Guangdong, l’une des provinces les plus avancées dans cette filière énergétique, notamment en partenariat avec EDF avec les centrales de Daya Bay, non loin du site prévu pour cette usine, qui se trouve mise en échec par l’opinion publique chinoise. L’usine de Jiangmen devait être capable de produire la moitié du « carburant » nucléaire nécessaire pour les centrales chinoises.

« Respecter l’opinion publique »

Dans leur communiqué, les autorités provinciales affirment avoir pris leur décision d’annulation « afin de respecter l’opinion publique » – une attitude conciliante qui n’a pas toujours été de mise, mais va dans le sens de l’expérimentation sociale en cours dans le Guangdong, l’une des provinces les plus riches de Chine, qui assure à elle seule un tiers des exportations chinoises.

 


Manif contre le projet d’usine de retraitement d’uranium à Jiangmen, Guangdong, le 12 juillet 2013 (Via Tealeafnation)

 


Pétition géante contre l’usine de retraitement d’uranium à Jiangmen (Via Tealeafnation)

 

La manifestation de vendredi a réuni plusieurs centaines de personnes dans les rues de Jiangmen, la ville du Guangdong où devait être construite cette usine géante qui a suscité des remous au sein de la population lorsque le projet a été connu.

C’est via les réseaux sociaux que s’est organisée la mobilisation, et qu’ont été diffusées les photos du rassemblement et du face-à-face avec la police, sans toutefois provoquer d’incidents.

Tensions avec Hong Kong et Macao

Dans des situations comme celles-ci, en particulier lorsque les manifestants appartiennent à la nouvelle classe moyenne, les autorités évitent de recourir à la force directe, et tentent de désamorcer les crises politiquement. Un contraste avec les récents affrontements avec la minorité ouïghoure dans la province occidentale du Xinjiang, qui ont fait 27 morts.

 


Face-à-face tendu mais pas d’incidents, le 12 juillet 2013 à Jiangmen, Guangdong (Via Tealeafnation)

 

L’installation de cette usine dans une zone très peuplée, avait également suscité des tensions avec Hong Kong et Macao, deux territoires autonomes chinois situés à moins de 100 km de là et bénéficiant d’une presse relativement libre. Les autorités de ces deux régions avaient fait connaître les craintes de leurs citoyens au gouvernement du Guangdong.

La multiplication des accidents industriels

Les craintes des habitants sont liées à la multiplication des accidents industriels en Chine, souvent dus à des défauts de construction ou des processus de fabrication, et liés à la corruption. Les centrales nucléaires chinoises, notamment celles qui sont gérées en partenariat avec EDF dans le Guangdong, n’ont toutefois jamais été mises en cause.

Les questions environnementales sont de plus en plus présentes dans les protestations en Chine, alors que la dégradation de la qualité de l’air et de l’eau est nettement perceptible, notamment à Pékin, la capitale. Une récente étude faisait état de la réduction de l’espérance de vie de 5,5 ans pour les personnes confrontées à l’air pollué du nord de la Chine.

Dans un contexte de ralentissement économique – 7,5% de croissance « seulement » cette année contre une croissance à deux chiffres depuis le début du siècle –, le gouvernement a donc jugé plus sage de temporiser. Surtout avec une nouvelle équipe au poouvoir à Pékin depuis seulement quelques mois.

Cette victoire de la « rue » sur une décision technocratique du pouvoir chinois risque de donner des idées à d’autres dans ce vaste pays où, grâce à Internet, tout se sait à la vitesse d’un « tweet ».

 

MERCI RIVERAINS ! Pierrestrato
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 16:31

 

 

 

Le Monde .fr

avec AFP | 18.05.2013 à 11h19 • Mis à jour le 18.05.2013 à 12h35
 
 

Trois salariés d'une usine de Foxconn en Chine ont mis fin à leurs jours en moins de trois semaines en se précipitant dans le vide, selon une agence de presse officielle et une organisation de défense des ouvriers chinois, qui s'interroge sur les raisons de ces suicides.

Les trois suicidés était employés par la même usine du numéro un mondial taïwanais des composants pour ordinateur, à Zhengzhou, dans le centre du pays. Le premier, un homme de 24 ans, s'est jeté dans le vide par une fenêtre de son dortoir le 24 avril. Trois jours plus tard, une femme âgée de 23 ans mourait après avoir sauté du sixième étage de son immeuble, rapporte l'agence d'information Nouvelles de Chine. Mardi, un homme marié âgé d'une trentaine d'années mettait fin à ses jours en sautant du toit d'un bâtiment de cinq étages, selon la même source.

"Les raisons de ces sauts dans le vide ne sont pas claires", a commenté dans un communiqué, samedi 18 mai, China Labor Watch, une organisation dont le siège est à New York. Ils pourraient être liés à une politique "par laquelle les ouvriers sont menacés de renvoi s'ils parlent sur leur lieu de travail", poursuit cette organisation non gouvernementale.

Foxconn est très surveillé par les organisations de défense des droits des travailleurs en raison d'une série de suicides, au moins treize, dans ses usines chinoises en 2010, dus, selon les militants, aux dures conditions de travail.

Le groupe taïwanais assemble notamment des produits pour Apple, Sony et Nokia et emploie 1,2 million de personnes en Chine. 

 

 

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 16:17

 

Le Monde - Blog

 

 

La défense de l'environnement fait de plus en plus descendre dans la rue les Chinois. Samedi 4 mai, le centre de la ville de Kunming, capitale de la province du Yunnan, dans le sud-ouest, a été envahi par des centaines de manifestants qui s'opposent à un projet d'usine chimique.

La société publique CNPC est à l'origine de ce projet qui prévoit la production de 500 000 tonnes de para-xylène (PX), nocif pour la santé. Les protestataires portaient des masques de protection.

Les photos du rassemblement ont vite inondé les réseaux sociaux chinois, tout comme leurs revendications. Ces dernières années, plusieurs villes, Xiamen, Dalian et Ningbo, ont dû abandonner des projets d'usines de para-xylène après des manifestations d'habitants. Le développement économique effréné de ces 30 dernières années ont provoqué une véritable catastrophe écologique en Chine.

 

 

 

Wang Zhengmin, un journaliste de la télévision locale, explique sur son compte Weibo ne pas être né à Kunming, mais y vivre depuis neuf ans et apprécier cette ville et son environnement naturel.

"Si on construit cette usine, il n'y aura plus de ciel bleu, de nuages blancs, d'eau pur, de montagnes vertes, plus jamais d'air pur ni de soleil éclatant !"

Par François Bougon

 


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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 20:38

 

 

Le Monde.fr | 03.05.2013 à 17h13 • Mis à jour le 03.05.2013 à 19h10

 

 

Par Audrey Garric

 
 
La Chine est empêtrée dans des scandales alimentaires à répétition.

Des plats à base de rats, renards et produits chimiques estampillés bœuf et mouton, de la viande coupée avec de l'eau ou encore des morceaux avariés : ces trois derniers mois, les autorités chinoises ont arrêté plus de 900 personnes et saisi plus de 20 000 tonnes de produits carnés frauduleux. De quoi relancer la question de la sécurité sanitaire en Chine, émaillée de scandales à répétition.

Lire : Chine : scandale alimentaire autour de plats à base de rat ou de renard

  • Des milliers de cochons morts dans une rivière
Mardi 18 mars 2013, le nombre de carcasses de jeunes porcs retrouvés dans le fleuvee Huangpu en amont de Shanghaï s'élevait à 13 000 depuis le début de la crise sanitaire. Les autorités se refusent à révéler les noms des fermes dont les animaux proviendraient.

En mars dernier, plus de 16 000 cadavres de porcs sont repêchés dans le principal fleuve qui traverse Shanghaï, le Huangpu, qui compte pour 22 % de la consommation d'eau des 23 millions d'habitants de la mégalopole. Aucune responsabilité n'est officiellement établie et les informations manquent sur le circovirus porcin vraisemblablement à l'origine des morts. Mais l'affaire fait ressurgir le commerce mafieux qui prévalait jusqu'en 2012, quand la mafia locale rachetait les cochons malades morts pour les revendre comme de la viande fraîche sur les marchés de la région. 

Lire : Le virus caché des cochons flottants de Shanghaï

  • Des choux au formol
Des maraîchers chinois ont enduit des choux de formol pour éviter que les légumes ne s'abîment durant les longs trajets dans des camions non réfrigérés.

En mai 2012, l'agence de presse étatique, Xinhua, révèle que des marchands chinois enduisent les choux de formol avant le transport pendant la saison chaude. Peu onéreux, ce produit, qui provoque des irritations et est classé comme cancérigène, permet d'éviter que les légumes ne s'abîment durant les longs trajets dans des camions non réfrigérés. Selon la presse locale, cette pratique était commune depuis au moins trois ans dans la province du Shandong (dans l'est de la Chine), une région agricole majeure. En 2010, certains maraîchers chinois avaient également trempé des champignons dans l'eau de javel, afin de les blanchir.

Lire : Les choux au formol rejoignent la liste des scandales sanitaires en Chine

  • De l'huile de caniveau pour la cuisine
Un supermarché à Shenyang, dans le nord de la Chine, en 2008.

La police chinoise arrête 32 personnes dans trois provinces, en septembre 2011, pour avoir produit et écoulé de l'huile frelatée fabriquée à partir de restes prélevés dans le caniveau à la sortie des restaurants. Cette huile pourrait représenter jusqu'à 10 % de l'huile consommée en Chine, selon certaines estimations. Les inspections sanitaires ont depuis été renforcées, mais le phénomène est difficile à éradiquer car le recyclage de l'huile de cuisine s'avère très lucratif.

  • Des pastèques explosives
Près de 50 hectares de cultures de pastèques dans la ville de Danyang, située dans la province orientale du Jiangsu, ont été perdus en raison de ce phénomène, qui pourrait s'expliquer par l'utilisation excessive de forchlorfenuron, un accélérateur de croissance.

Près de 50 hectares de cultures de pastèques, dans la province orientale du Jiangsu, sont perdus après que les fruits ont explosé en mai 2011. Les experts évoquent l'utilisation excessive dans les cultures de forchlorfenuron, un produit chimique qui favorise la division cellulaire et permet d'augmenter la taille des fruits, d'améliorer leur couleur et les rendements.

Lire : Mystérieuse série d'explosions de pastèques en Chine

  • Des petits pains à la teinture chimique
300 000 petits pains, appelés mantou, vendus dans les supermarchés à Shanghai ont vu leur composition altérée.

En avril 2011, la télévision chinoise révèle que près de 300 000 petits pains, appelés mantou, vendus dans les supermarchés à Shanghaï ont vu leur composition altérée : en plus de toute une série de composants chimiques qui ne figuraient pas sur l'emballage, de la teinture jaune toxique a été introduite pour donner à la préparation la couleur du maïs. Enfin, une grande partie d'entre eux avaient été recyclés dans de nouveaux emballages alors que leur date d'expiration était dépassée.

Lire : Les consommateurs chinois exaspérés par les scandales alimentaires

  • Du lait aux nitrites
Des enfants se sont vus offrir du lait, du pain et des livres dans la province de Hebei en 2011.

Quelques jours auparavant, du lait frais est empoisonné au nitrite, un engrais agricole, dans la province de Gansu, au nord-ouest du pays. Bilan : 3 enfants morts et 36 gravement malades. L'affaire ravive la psychose de la contamination à la mélamine. Mais l'enquête policière finit par révéler que l'introduction de nitrite résulte d'un acte criminel intentionnel : un couple de fermiers avait en réalité empoisonné la production laitière de son voisin par acte de vengeance.

Lire : Trois enfants meurent dans une nouvelle affaire de lait contaminé en Chine

  • Du porc élevé au clenbutérol
Des porcs dans un abattoir de la province Anhui, dans l'est de la Chine, en septembre 2011.

Autre fraude dans la province centrale du Hunan fin mars 2011 : du clenbutérol, un anabolisant, est découvert dans les produits d'une marque qui appartient au premier producteur de porc chinois, le groupe Shanghui. Cette substance, à l'origine pour un usage vétérinaire et parfois utilisée par les sportifs comme produit dopant, transforme la graisse en muscle. Elle est prohibée car elle entraîne chez le consommateur des palpitations cardiaques, nausées, insomnies. En novembre, 113 personnes, dont 17 fonctionnaires gouvernementaux, sont condamnés dans cette affaire. Des centaines de personnes étaient déjà tombées malades dans des cas similaires à Shanghaï en 2006, puis dans la province du Guangdong en 2009.

  • Le lait à la mélamine
Des agents de l'inspection sanitaire vident des boîtes de lait en poudre contaminé dans une décharge de la province chinoise de Guangdong, le 19 septembre 2008.

C'est le principal scandale alimentaire et sanitaire chinois : en mars 2008, de la mélamine est retrouvée dans le lait en poudre pour nourrissons de la marque Sanlu, très populaire dans le pays. Le composant chimique toxique, utilisé frauduleusement dans l'industrie alimenaire pour faire monter artificiellement le taux de protéine, entraîne la mort de 6 nourrissons et en contamine près de 300 000, qui seront atteints de maladies chroniques. La fraude, organisée à grande échelle, met en cause 22 sociétés laitières chinoises. Mais, pour éviter de ternir la réputation de la Chine à la veille des Jeux olympiques, le scandale n'est révélé que plusieurs mois plus tard. Début 2009, la justice condamne 21 personnes, dont 3 à des condamnations à mort. Preuve que la politique de contrôle sanitaire n'a pas été réformée, les scandales de lait frelaté sévissent toujours en Chine.

Lire : Le lait frelaté est toujours au menu des Chinois

Audrey Garric

 

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 16:51

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 25.04.2013 à 08h00

 


 
C'est dans le Sichuan qu'ont été dénombrés la plupart des actes désespérés de Tibétains, qui sont désormais plus de 110 à s'être immolés par le feu ou à avoir tenté de le faire depuis 2009.

Deux moines tibétains âgés d'une vingtaine d'années se sont immolés par le feu en Chine, pour protester contre la tutelle de Pékin et la répression de la culture et de la religion tibétaines.

Lobsang Dawa et Konchog Woeser sont morts après avoir mis le feu à leurs vêtements mercredi dans l'ouest de la province du Sichuan, une région de Chine où s'exprime une vive contestation contre le gouvernement central, ont indiqué Radio Free Asia ainsi que l'ONG Free Tibet, basée à Londres.

Les moines de la préfecture d'Aba, théâtre des immolations, ont prié pour les deux victimes âgées de 20 et 23 ans, a précisé Radio Free Asia. Au pied de la région autonome chinoise du Tibet, le Sichuan a une importante population d'ethnie tibétaine.

C'est dans cette province qu'ont été dénombrés la plupart des actes désespérés de Tibétains, qui sont désormais plus de 110 à s'être immolés par le feu ou à avoir tenté de le faire depuis 2009.

La Chine affirme avoir "libéré pacifiquement" le Tibet et amélioré le sort de sa population en finançant le développement économique de cette région pauvre et isolée. Mais de nombreux Tibétains ne supportent plus ce qu'ils considèrent comme une domination grandissante des Hans, l'ethnie ultra-majoritaire en Chine, et la répression de leur religion et de leur culture. Par ailleurs, le développement profite surtout aux Hans.

 

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 16:37

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 25.04.2013 à 18h28

 

 

 

 
François Hollande et Xi Jinping, le 25 avril à Pékin.

Le président François Hollande a "sacrifié les droits de l'Homme au profit des intérêts économiques" lors de sa visite en Chine, a jugé jeudi un responsable du comité international de soutien au dissident Liu Xiaobo, prix Nobel de la paix, emprisonné depuis 2009.

 

Lire :  L'embarras de Paris sur la question des droits de l'homme en Chine


Le chef de l'Etat est en visite jeudi et vendredi en Chine, où il est venu plaider pour un rééquilibrage des échanges commerciaux. "Nous assistons à la répétition d'un scénario qui s'est déjà déroulé de nombreuses fois. Les droits de l'Homme sont sacrifiés au profit des intérêts économiques. Les chefs d'Etat européens se déplacent en Chine pour l'argent, pas pour promouvoir les droits de l'Homme du peuple chinois", a dénoncé Emmanouil Athanasiou, coordinateur du comité international de soutien à Liu Xiaobo.

 

LA QUESTION DU TIBET ABORDÉE "DE MANIÈRE FRANCHE ET RESPECTUEUSE"

François Hollande, qui n'a pas caché venir en Chine pour gagner des emplois en France et a assisté à la signature de contrats aéronautiques et nucléaires, a assuré jeudi qu'il avait abordé la question du Tibet et des droits de l'homme en Chine "de manière franche et respectueuse" lors de ses entretiens avec les dirigeants chinois.

Interrogé sur le sort de Liu Xiaobo, prix Nobel de la paix 2010, le président français, sans le citer nommément, a évoqué une liste de dissidents chinois établie par l'Union européenne et sur laquelle il figure. "Comment demander sa libération si on n'ose même pas prononcer son nom en public !", s'est indigné Emmanouil Athanasiou, pour qui "la Chine a autant besoin de l'Europe que l'Europe a besoin d'elle. L'Europe doit apporter à la Chine les valeurs universelles qui lui manquent aujourd'hui".

 

Lire aussi l'entretien avec Nicholas Bequelin, rapporteur pour Human Rights Watch :  "Les aspirations des Chinois se rapprochent de l'idéal français sur les droits de l'homme"


Liu Xiaobo, un intellectuel et dissident, purge depuis 2009 une peine de 11 ans de réclusion pour "subversion", après avoir corédigé un texte prônant la démocratie en Chine, la Charte 08. Son épouse Liu Xia est assignée à résidence depuis plus de deux ans à Pékin et surveillée 24 heures sur 24, même si elle n'est officiellement accusée de rien.

Plus de 140 lauréats des prix Nobel, dont l'ancien archevêque sud-africain Desmond Tutu, ont remis en février une pétition, également signée par 400 000 personnes et organisations, aux autorités chinoises leur demandant la libération de Liu Xiaobo.

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 17:37

 

Rue89 - Tribune 19/04/2013 à 18h56

L’ours Lune, victime de la médecine traditionnelle chinoise

Michèle Jung | Animals Asia

 


Plus de 10 000 ours noirs asiatiques sont enfermés à vie dans de minuscules cages pour y être ponctionnés deux fois par jour : leur précieuse bile – recueillie par des cathéters plantés à vif – est vendue jusqu’à 400 dollars les 100 ml pour la médecine traditionnelle.

Ces ours sont enserrés dans des corsets de fer qui maintiennent le cathéter dans leur foie. « Ce genre de pratiques cruelles remonte à plus de vingt ans », estime Fang Shuting, directeur de l’Association chinoise de médecine traditionnelle chinoise. Il assure qu’il y a un grand malentendu entre les médias et le public au sujet du processus d’extraction de la bile d’ours.

Les fermiers qui exploitent ces animaux dans l’enfer des « fermes à biles » sont eux-mêmes exploités par des industriels sans scrupules.

Des vertus aphrodisiaques

C’est un commerce très juteux, qui rapporte des millions de dollars à quelques industriels qui jouent de la naïveté des hommes. La légende qui entoure ce produit est tenace parce qu’ancienne et peu d’utilisateurs savent réellement ce qu’endurent les animaux.

 

 

STOP ANIMAL CRUELTY

Reportage dans une ferme

 

 

La bile est consommée pour ses vertus supposées aphrodisiaques mais peut être remplacée par des produits de synthèse déjà connus et utilisés, sans nocivité pour l’homme. La pharmacopée de la médecine traditionnelle permet en effet de substituer à la bile d’ours des herbes.

La bile est aujourd’hui répandue dans le monde entier, on la trouve sous forme de liquide en flacon ou le foie séché de l’ours est vendu entier. Cet ours – appelé ours Lune pour la marque naturelle blanche sur son poitrail – est protégé par la Convention de Washington et la vente de ses organes est prohibée mais des Asiatiques les ramènent dans leur bagage à l’insu des Douanes. On en trouve ainsi en vente – sous le manteau – dans certaines officines privées à Paris et dans d’autres grandes (ou moins grandes) villes françaises. J’en ai moi-même trouvé à vendre à… Gap (Hautes-Alpes) !

Qu’attend la fédération nationale de médecine traditionnelle française pour se positionner officiellement contre cet abject commerce ? Il faudrait rappeler à la communauté chinoise que l’ours Lune, menacé d’extinction, n’a que trop souffert de ces pratiques hors d’âge.

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 16:06

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/1404012/2012/03/05/En-Chine-des-animaux-vivants-vendus-comme-porte-cles.dhtml

 

 

Par Viktoria Thirionet

5/03/12 - 14h29

 

 

Photo de couverture

 

Un nouveau type de commerce a vu le jour depuis quelques temps en Chine. Des vendeurs ambulants enferment de petits animaux dans des sacs plastiques pour les vendre comme porte-clés. Cette pratique a été mis au jour depuis plus d'un an par le biais de vidéos diffusées sur la toile. On pourrait croire à un hoax mais au vu des nombreuses vidéos disponibles sur Youtube illustrant cette pratique, le doute n'est plus permis.

En Chine, de petits animaux tels que des tortues, des poissons rouges ou des salamandres sont enfermés vivants dans des pochettes en plastique afin d'être vendus à la sauvette à la sortie du métro comme porte-clés pour environ un euro.

Les vendeurs disent les animaux capables de survir deux mois dans ces sacs grâce à l'eau colorée versée à l'intérieur et qui contiendrait des nutriments. En réalité, il n'en est rien puisque, comme en témoignent les images, les bestioles peuvent à peine se mouvoir et meurent asphyxiées petit à petit au bout de quelques jours.

 

Comme si la vue de cet horrible commerce n'était pas suffisamment déprimante, notons qu'il n'a rien d'illégal en Chine puisque le pays ne dispose que d'une loi protégeant les animaux sauvages, sous le coup de laquelle ces petits animaux domestiques ne tombent pas.

Si ce procédé cruel n'émeut pas certains Chinois qui n'hésitent pas à suspendre ce gadget sordide à leur téléphone portable, fort heureusement tous ne sont pas aussi cruels. Il n'est pas rare en effet que ces porte-clés soient achetés par des passants dans l'unique but de libérer les animaux captifs.

 

En attendant, vous pouvez signer la pétition ici.


 

 

 

 

 

 

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