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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 12:59

LEMONDE.FR avec AFP | 10.11.11 | 10h37

 

 

L'an dernier, 2 433 mineurs sont morts en Chine, selon les statistiques officielles, soit plus de six par jour. Des chiffres sous-évalués, selon des ONG.

L'an dernier, 2 433 mineurs sont morts en Chine, selon les statistiques officielles, soit plus de six par jour. Des chiffres sous-évalués, selon des ONG.AP/Zhu Xiang

Au moins vingt mineurs ont été tués par un coup de grisou, jeudi 10 novembre, dans une mine de charbon de la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine. Les secours sont à pied d'œuvre pour tenter de sauver vingt-trois autres mineurs pris au piège, a ajouté un responsable des pompiers de la municipalité de Qujing, précisant à l'agence semi-officielle China News Service que le niveau élevé de gaz dans la mine entravait les opérations.

La municipalité a évoqué un "coup de grisou" et un doute subsistait sur le nombre exact de mineurs qui travaillaient au moment de l'accident, a indiqué, pour sa part, l'agence Chine nouvelle. La mine se trouve dans le district de Shizong, dans la province du Yunnan, et ce nouvel accident vient de nouveau endeuiller une industrie minière chinoise particulièrement coûteuse en vies humaines.

Une trentaine de pompiers, une centaine de secouristes professionnels et quelque trois cents membres du personnel médical étaient sur place, a précisé le bureau des situations d'urgence du Yunnan, cité par Chine nouvelle.

2 433 MINEURS SONT MORTS EN 2010

Samedi, quarante-cinq mineurs pris au piège après une explosion dans une houillère du centre de la Chine avaient pu être ramenés à la surface, une opération de secours réussie. L'accident, qui était survenu dans une mine de la province du Henan, avait cependant fait huit morts.

L'an dernier, 2 433 mineurs sont morts en Chine, selon les statistiques officielles, soit plus de six par jour. Mais ces chiffres, déjà très élevés, sont probablement largement sous-évalués, selon des ONG.
Avec l'arrivée de l'hiver, les mines chinoises tournent à plein régime.

"En cette saison où la consommation et le prix du charbon sont élevés et où les profits sont juteux, les responsables des compagnies [minières] devraient redoubler d'attention", a déclaré samedi Luo Lin, chef du bureau national chargé de la sécurité du travail.

Première consommatrice mondiale de charbon, la Chine tire plus de 70 % de son énergie de ce combustible. Elle est également le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre.
Le charbon sert surtout à produire de l'électricité afin de répondre à la demande en hausse constante. Ces huit dernières années, il s'est construit en moyenne une centrale de charbon par semaine en Chine.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 11:23

LEMONDE.FR avec AFP | 30.10.11 | 11h52   •  Mis à jour le 30.10.11 | 12h01

 
 

 

Les équipes de secours s'apprêtent à rentrer dans la mine de charbon Xialiuchong, dimanche 30 octobre.

Les équipes de secours s'apprêtent à rentrer dans la mine de charbon Xialiuchong, dimanche 30 octobre.AFP/STR

Un coup de grisou a tué vingt-neuf personnes dans une mine de charbon du centre de la Chine. Trente-cinq mineurs travaillaient sur le site de la mine Xialiuchong, à Hengyang, dans la province du Hunan, au moment de l'explosion survenue samedi 29 octobre, selon l'agence Chine nouvelle. Six d'entre eux ont pu être secourus et ont été hospitalisés. Tous les corps des morts ont été évacués du site, a indiqué de son côté la télévision d'Etat.

 

Les familles des mineurs de Xialiuchong attendent des nouvelles de leurs proches après le coup de grisou survenu dans la mine, samedi 29 octobre.

Les familles des mineurs de Xialiuchong attendent des nouvelles de leurs proches après le coup de grisou survenu dans la mine, samedi 29 octobre.REUTERS/CHINA DAILY

L'explosion est due à des étincelles produites par des engins qui ont enflammé le gaz présent dans les galeries. La mine, propriété de la ville, était légalement enregistrée mais le gouvernement de la province lui avait récemment retiré sa licence en raison de mesures de sécurité insuffisantes, selon la télévision publique. Exploitée depuis 40 ans, elle emploie 500 personnes mais seuls 160 mineurs étaient présents sur le site au moment du drame. Le bureau de sécurité minière du Hunan s'est refusé à tout commentaire.

Les accidents de mine sont fréquents en Chine. En octobre, un coup de grison a tué onze personnes dans une mine de charbon de la province de Shaanxi, et treize autres dans la région de Chongqing. Au total 2 433 mineurs ont trouvé la mort l'an dernier dans des accidents de mine en Chine, les plus meurtriers au monde, avec en moyenne plus de six morts par jour. Ces chiffres officiels sont probablement très largement sous-évalués, selon les ONG, de nombreuses mines opérant illégalement et tous les accidents n'étant pas systématiquement rapportés par crainte de sanction ou de fermeture. Récemment, les autorités chinoises ont mis en place une politique visant à améliorer dans les trois années à venir la sécurité des mines.

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 14:47

Pêcheur du golfe de Bohai (163.com).

Aujourd'hui la Chine(De Pékin) Dimanche 4 septembre, la société pétrolière américaine ConocoPhillips a suspendu sur injonction des autorités les opérations d'extraction de brut sur le champ pétrolifère qu'elle exploitait dans le golfe de Bohai, au nord-est de la Chine, théâtre de la plus grande marée noire de l'histoire de la Chine.

Trois mois auparavant, le 4 juin, des fuites s'étaient déclarées sur l'une des plate-formes pétrolières. Ce champ pétrolier est exploité par la compagnie américaine, mais détenu à 51% par la société d'Etat chinoise China National Offshore Oil Corporation (Cnooc).

1Quelle est l'ampleur de la marée noire ?

Carte du golfe de Bohai (Wikimedia Commons/CC).Il est très difficile de connaître précisément l'étendue la marée noire. Le pétrole provient en effet de fuites souterraines survenues lors de forages effectuées par ConocoPhillips. Or celui-ci ne remonte pas en entier à la surface car il est en partie retenu sous l'eau par de la « boue de forage », un mélange d'argile d'eau et de produits chimiques extrêmement nocif pour l'environnement, qui a également été relâchée en masse.

L'étendue de la pollution est d'autant plus difficile à constater que le champ Penglai 19-3 se trouve à 43 miles nautiques (80 km) de la côte. Il n'est donc pas facile d'y accéder.

Pour toutes ces raisons, il n'y a pas eu pour le moment d'expertise indépendante. Mais les chiffres dont on dispose sont néanmoins inquiétants.

Selon ConocoPhillips, les fuites ont occasionné la dispersion dans la mer de Bohai d'une quantité de produits équivalente à 3 200 barils (512 m3), dont 700 de brut et 2 500 de boue de forage.

L'administration nationale des océans de Chine estime quant à elle que ce sont près de 5 500 km2, soit 7% de la mer de Bohai, qui sont touchés par la pollution.

Les côtes environnantes ont été largement touchées par la pollution. Même les plages de la grande ville portuaire de Qingdao ont été « colorées en noir », selon l'expression du Quotidien du peuple.

Plage de Qingdao (site du Quotidien du peuple).

Les pêcheurs et les aquaculteurs sont les premières victimes de la pollution. Pour le moment, seules 200 familles de deux comtés du Hebei se sont regroupées pour faire une estimation des pertes occasionnées.

Selon l'agence Xinhua, ces aquaculteurs, qui élèvent principalement des coquilles Saint-Jaques et des concombres de mer, ont perdu près de 70% de leur production. Les 30% restants sont plus petits qu'à la normale, et sont de toutes façons invendables car les consommateurs n'en veulent pas.

Quant aux dégâts environnementaux, ils sont difficilement mesurables dans l'immédiat, mais pour Li Yan, directrice de la campagne climat et énergie à Greenpeace Chine, « cela aura un impact non négligeable et de long terme sur l'écosystème de la mer de Bohai ». A l'heure actuelle, rien ne prouve que les fuites soient vraiment colmatées, précise l'activiste.

2Que s'est il passé ?

Comment cet accident s'est-il produit ? Selon ConocoPhillips, le problème provient du fait que le champ se trouve sur une faille sismique, qui s'est ouverte de façon « inattendue » lors d'un forage. Un accident que l'entreprise juge « extrêmement rare » et imprévisible.

Mais pour la plupart des experts, il s'agit bel et bien d'une erreur humaine. Les fuites auraient été causées par des forages mal préparés, qui auraient ruiné la stabilité des strates géologiques.

Résultat : selon Wen Zhenhe, chercheur à l'Institut de géologie marine de Qingdao interrogé par le Quotidien du peuple, le champ pétrolifère 19-3 de Penglai « ressemble à une tasse fêlée » menaçant de casser.

La semaine dernière, l'administration nationale des océans a suivi l'avis de ces experts, et a par conséquent ordonné l'arrêt de l'exploitation de ce gisement.

Le cas de ConocoPhillips est par ailleurs aggravé par sa gestion opaque de la crise, à commencer par le fait que l'accident n'a été révélé au public que le 1er juillet, soit 26 jours après la constatation des fuites.

D'autant que par la suite, l'exploitant a à deux reprises affirmé avoir repris entièrement le contrôle des fuites et nettoyé tous les dégâts, ce qui s'est avéré être totalement faux. « Ils n'ont pas été transparents, et le public a perdu toute confiance en ConocoPhillips », assure Li Yan.

Une crise de confiance qui a connu son apogée la semaine dernière, lorsqu'une personne se présentant comme un employé de l'entreprise a confirmé à un journaliste de CCTV que les déclarations de ConocoPhillips, qui affirmait avoir fini de nettoyer la marée noire, étaient tout bonnement des mensonges.

Mais ConocoPhillips n'est pas la seule en cause, et les autorités sont également l'objet de critiques, pour la lenteur avec laquelle elles ont réagi à cet accident.

3Comment ConocoPhillips va-t-elle s'en tirer ?

L'administration nationale des océans a annoncé qu'elle allait lancer une procédure en justice contre ConocoPhillips, pour obtenir des compensations pour la dégradation de l'environnement occasionnée par la marée noire.

Dans le Hebei, les 200 familles d'aquaculteurs ont obtenu l'aide de 30 avocats qui ont accepté de les représenter gratuitement pour obtenir des compensations. Mais ils doivent d'abord monter un dossier, ce qui prendra du temps, bien qu'ils soient également aidés par des ONG locales. Plusieurs de ces ONG réfléchissent à mener elles aussi des actions en justice.

De son côté, ConocoPhillips a annoncé aujourd'hui son intention de créer un fonds d'indemnisation, mais l'entreprise n'a pour le moment pas donné plus de détails.

Pour Li Yan, de Greenpeace :

« Le dénouement de cette affaire est extrêmement important, car je pense qu'elle constituera un précédent. Si dans ce genre de cas, la justice laisse les entreprises s'en tirer, alors elles continueront à opérer ainsi, n'hésitant pas à se mettre dans des situations risquées.

Nous devons mettre en place un cadre juridique précis, car il y a beaucoup d'autres plate-formes pétrolières en Chine, en mer de l'Est et en mer du Sud notamment, et je pense que cette fuite n'est ni la première, ni la dernière. »

La situation est en effet préoccupante, si l'on en croit un rapport gouvernemental sur la situation environnementale des océans publié en 2010, qui a recensé 718 accidents du genre entre 1998 et 2008. Au total, sur cette période, ce seraient 11 749 tonnes de pétrole qui auraient été déversées dans les mers chinoises.

Illustrations : pêcheur du golfe de Bohai (163.com) ; carte du golfe de Bohai (Wikimedia Commons/CC) ; plage de Qingdao (site du Quotidien du peuple).

En partenariat avec Aujourd'hui la Chine

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 22:49

(De Pékin) Deux jours après l'accident de train qui a fait au moins 36 morts et 192 blessés dans l'est du pays, les internautes tentent de comprendre ce qui s'est passé. Mais à travers l'exemple du TGV, c'est tout le modèle de développement chinois qui est remis en cause.

Après le spectaculaire accident de train qui s'est produit samedi soir à Wenzhou, laissant le pays en état de choc, le département central de la propagande s'est fait on ne peut plus clair.

« Concernant l'accident de train de Wenzhou, tous les médias doivent vite relayer toutes les informations publiées par le ministère du rail. Aucun média n'enverra de reporters pour couvrir (l'accident). Ne faites pas le lien avec les informations relatives au développement des trains à grande vitesse (en Chine), et ne modifiez pas les articles d'analyse », peut-on lire dans une directive envoyée à tous les médias, que s'est procuré le site China Digital Times.

En d'autres termes, les faits devront être rapportés exclusivement par les organes officiels, comme pour tout événement jugé embarrassant pour le pouvoir.

Une version officielle matraquée

Car sous un faux-air de fait divers, il s'agit bel et bien d'un événement « sensible », tant le réseau de Trains à Grande Vitesse, commencé en 2007 – mais d'ores et déjà le plus long du monde –, est pour la Chine un enjeu politique majeur. Pour le gouvernement, il s'agit de l'un des symboles d'un système de développement original, et de la grandeur retrouvée de l'Empire du milieu. Mais avec l'accident de samedi, ce symbole a du plomb dans l'aile.

C'est pourquoi depuis ce week-end, les médias gouvernementaux regorgent donc de reportages sur des citoyens modèles donnant leur sang pour les victimes, sur les efforts des secouristes, et toutes autres choses permettant de ne pas parler des causes de cet accident.

Très peu d'informations concrètes ont donc émergé dans les médias. Un orage aurait provoqué une coupure d'électricité et arrêté le premier train, percuté quelques temps plus tard par un autre. Voila la version officielle dont l'opinion devrait se contenter. Mais c'est sans compter sur les « web-citoyens », qui ont très rapidement interrogé et partagé les informations dont ils disposaient, endossant une fois de plus le rôle de contre-pouvoir qu'ils exercent désormais régulièrement, en dépit de la censure.

Les internautes affligés

Le sujet est vite devenu numéro un sur Weibo. Et parmi les points débattus, la sécurité du réseau de TGV chinois, déjà fortement mis en cause par les pannes à répétition du TGV Shanghai-Pékin, pourtant mis en service il y a moins d'un mois. Comment se fait-il, interrogent des internautes, que les pannes d'électricité réccurentes observées sur le réseau n'aient pas été sérieusement étudiées et réglées avant que n'arrive ce genre d'accident ?

Pourquoi les conducteurs de TGV chinois ne reçoivent-ils que 10 jours de formation, alors que selon des spécialistes allemands interrogés il y a quelques mois par le Quotidien du Peuple, il est indispensable d'en faire au minimum trois mois avant de démarrer un TGV ?

Mais surtout, comment est-il possible que deux trains roulant sur la même ligne soient administrés par deux bureaux différents ? En effet, comme le note le blogueur ChinaGeek, le D3115 était sous la responsabilité du bureau du rail de Shanghai, alors que le D301 était sous le contrôle du bureau du rail de Nanchang. Cela pourrait expliquer le fatal manque de coordination entre les deux trains.

Combien de personnes sacrifiées ?

Plus largement, pourquoi de tels accidents se produisent-ils sur le tout récent réseau de TGV chinois alors que rien de similaire n'est jamais arrivé sur les TGV français, en service depuis 1981, ou sur le Shinkansen japonais, dont le système de sécurité permet même d'éviter les accidents lors des tremblements de terre ? Les Chinois se souviennent qu'en 2008, 72 personnes avaient été tuées et plus de 400 blessées dans une collision entre deux trains à la suite du déraillement de l'un d'entre eux dans la province du Shandong.

En outre, la gestion de la crise par les autorités a largement irrité les internautes, que le limogeage immédiat de trois fonctionnaires haut-placés n'a pas suffit à calmer.

Sur le web, on se demande par exemple pourquoi l'opération des secouristes a été interrompue à 2h du matin, seulement six heures après l'accident. A ce moment-là, les autorités ont expliqué qu'il n'y avait plus de signe de vie. Mais des personnes ont continué à s'extraire des wagons par leurs propres moyens, et à 17h20 le lendemain, une jeune fille a été découverte vivante. Combien de personnes ont été sacrifiées par manque de professionnalisme ?

L'accident révèle les lacunes du développement chinois

Enfin, la décision des autorités d'enterrer plusieurs des wagons a fini d'exaspérer les internautes et d'alimenter les rumeurs. Est-ce une façon de limiter le bilan officiel de morts et d'éviter que soit menée une enquête approfondie ? Selon le ministère du Rail, il s'agit de faciliter le travail des secouristes. (Voir la vidéo)

 

Pour beaucoup d'observateurs, l'accident de samedi n'est pas arrivé par hasard : il est révélateur des lacunes du système de développement chinois de ces dernières décennies.

« Finalement, une mauvaise conception et une piètre construction mélangée à une léthargie et une stupidité bureaucratique a assassiné 35 personnes, écrit l'auteur du blog ChinaGeek. Ce n'est un accident que dans le sens le plus restreint du terme. Ces personnes seraient encore en vie si les autorités du Rail avaient pris plus au sérieux la conception et la construction des trains, ou si elles avaient au moins écouté les mises en garde de toutes les parties de la société ces dernières semaines, et interrompu l'activité des trains jusqu'à ce que ces problèmes manifestement sérieux soient résolus ».

« Ma grande patrie, que t'arrive-t-il ? »

« Ce dont une grande nation a besoin est de force, pas uniquement d'une façade brillante, renchérit un utilisateur de Sina Weibo. Et maintenant, nous jouons avec la vie des gens comme si il s'agissait d'une blague ? Ma grande patrie, qu'est-ce qu'il t'arrive ? ? ? ? »

« Quand un pays est corrompu au point qu'un simple éclair peut provoquer un carambolage de trains, que le passage d'un camion peut provoquer l'effondrement d'un pont, que boire quelques bouteilles de lait peut provoquer des calculs rénaux, aucun d'entre nous n'est exempté, conclut un autre. La Chine d'aujourd'hui est un train roulant dans un orage. Aucun d'entre nous n'est spectateur ; nous sommes tous des passagers ».

En partenariat avec Aujourd'hui la Chine.

Rue89

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