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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 12:53

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

Loi El Khomri. "La mobilisation du 17 mars a été une réussite"

 
 
Fortes de la réussite de cette journée, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres.
 

 

Communiqué CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

La journée de mobilisation du 17 mars à l’initiative des organisations de jeunesse a été une réussite.

Les jeunes, très concernés par ce projet de loi, se sont fortement mobilisés avec le soutien des organisations de salarié-es.

La preuve est faite que les annonces du Premier ministre pour aménager la loi travail n’ont visiblement pas convaincu et ce malgré l’offensive gouvernementale largement relayée.

Les jeunes doivent pouvoir manifester et se réunir librement. Le gouvernement doit respecter leurs droits et non multiplier les obstacles.

Le débat sur la loi est loin d’être terminé. La réécriture du texte ne touche pas au cœur du projet qui contient toujours de multiples régressions.

Ce nouveau projet de texte ne répond donc pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne peut pas être synonyme de la casse du code du travail mais nécessite en revanche un changement de politique économique et sociale.

Le gouvernement doit retirer son projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salarié-es et en discuter avec elles.

Fortes de la réussite de cette journée, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres.

Ce sera une nouvelle étape avant la puissante journée de grève et de manifestations du 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

VENDREDI, 18 MARS, 2016  HUMANITE.FR

 

Images intégrées 1

 

 
Contre la casse du code du travail : On lâche rien !!
Tous les rassemblements gardois 
- 24 mars à 12h00 à Nîmes Préfecture 
- 24 mars à 12h00 à Ales devant la sous préfecture
- 24 mars à 18h00 Bagnols 18h00 devant le Lycée

- ET LE 31 mars : TOUS EN GRÈVE 

MANIF DEPARTEMENTALE 15h00 à NÎMES

 

 

 

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 12:45

 

Source : http://onbloquetout.org/

 

 

L’appel des syndicalistes contre la loi « travail »

Télécharger l’appel en format PDF

 

 

 

Le projet de loi El Khomri est une insulte au monde du travail. Rarement l’attaque aura été aussi grave. Avec l’inversion de la hiérarchie des normes qui permet aux accords locaux au rabais, obtenus sous la pression, de se substituer aux accords de branche ; en lançant l’offensive contre l’outil syndical avec la promotion des référendums-bidons en entreprise ; en organisant et généralisant la précarité, la flexibilité et en facilitant les licenciements, c’est une dégradation majeure du temps et des conditions de travail de millions de salarié.e.s que prépare activement le gouvernement.

 

À nous de nous préparer tout aussi activement à l’en empêcher ! Tout ce que mérite un tel projet c’est une riposte déterminée et massive des travailleuses, des travailleurs et de la jeunesse. Et pour cela, c’est le blocage de l’économie qui est à l’ordre du jour.

Le 9 mars, nous étions des centaines de milliers à battre le pavé. Pour nombre de salarié.e.s qui composaient la majorité des cortèges, la grève s’imposait. Et depuis le 17 mars, journée nationale de mobilisation appelée par les organisations de jeunesse, des dates de grève dans différents secteurs professionnels sont annoncées ; le 24 mars, nouvelle  journée de mobilisation, le projet de loi sera présenté en Conseil des ministres, avec sans doute quelques effets d’annonces destinés à faire croire que la copie a été revue : nous le disons tout net, le projet de loi n’est ni amendable, ni négociable et seul son retrait, total, s’impose.

 

Enfin le 31 mars, la grève interprofessionnelle est à l’ordre du jour. Cette grève doit être activement préparée et nous pouvons profiter pour ça du calendrier d’action qui se dessine jusque-là pour renforcer la mobilisation. La seule manière de gagner et de faire plier le gouvernement, c’est de bloquer l’économie. Les travailleurs et les travailleuses doivent en effet prendre leurs affaires en mains dans cette lutte et ne doivent pas s’en remettre à des politiciens ou politiciennes qui n’ont que les élections de 2017 en vue. Et pour bloquer l’économie, ce qu’il faut c’est d’abord réussir la grève du 31 mars et préparer sa généralisation et sa reconduction partout où c’est possible dans les jours et semaines qui suivront !

 

Alors nous obtiendrons le retrait du projet de loi El Khomri. Alors nous pourrons préparer la contre-offensive, NOTRE contre-offensive en popularisant des revendications qui permettent de rassembler, sur lesquelles les équipes syndicales pourraient s’engager ensemble, à la base et dans l’unité. La réduction du temps de travail à 32 heures par semaine, sans réduction de salaires, ni flexibilité, sans arnaque à la clef comme l’ont été dans de nombreux secteurs les « 35 heures-Aubry », voilà par exemple ce qu’il est urgent de mettre en avant pour contrer les dégradations des conditions de travail et imposer des créations d’emplois.

 

Tout cela, nous nous engageons à le mettre en débat auprès de nos collègues, dans nos structures syndicales, dans les intersyndicales auxquelles nous participons. Nous sommes certain.e.s que ces préoccupations, nombreuses et nombreux sont les syndicalistes qui les partagent. Quelles que soient les appartenances syndicales, nous les appelons à rejoindre cet appel, à en proposer la signature à leur structure syndicale et à mutualiser les informations sur la mobilisation sur le blog lié à cet appel. C’est toutes et tous ensemble qu’on va lutter, c’est toutes et tous ensemble qu’on va gagner !

 

Signez l’appel ! Syndicalistes, rejoignez-nous ! Signez l’appel : « On bloque tout »

 

Les 100 premier-e-s signataires : Christian Agon (CGT IBM), Eric Amy (CNT Boulanger Hénin Beaumont) Sylvain Apostolo (syndicaliste de la Confédération Paysanne), Enaut Aramendi (LAB), François-Xavier Arouls (Solidaires Groupe RATP), Christine Avenel (CGT Territoriaux Saint-Brieuc), Dominique Bacha (SUD/Sifp Territoriaux du Gard), William Battault (Cheminot CGT Malesherbes), Jérémy Berthuin-Uhl (Solidaires Gard), Claire Bidon (Solidaires étudiant-e-s Paris 8), Dominique Blanch (SNUipp-FSU Aude), Dominique Blivet (SUD Rural Territoires), Nathalie Bonnet (Fédération SUD Rail), Antoine Boulangé (CGT enseignement privé Créteil), Cindy Briguet (CNT Santé-Social CT Lorraine), Martial Chappet (Solidaires Paris), Antoine Chauvel (SNUipp-FSU 72), Nara Cladera (UL Solidaires Comminges), Marie-Anne Clément (CGT éduc’action 41), Philippe Colon (CNT garages Renault groupe GGBA), Quentin Dauphiné (FSU), Cybèle David (SUD éducation 93), Stéphane Degl’innocenti (SUD hôpitaux de Saint-Denis), Laurent Degousée (SUD Commerce), Fabien Delmotte (CNT-Solidarité ouvrière), Etienne Deschamps (CNT-Solidarité ouvrière), Jean-Marc Destruhaut (CGT AXA), Emilie Devriendt (Snesup-FSU), Gaëlle Differ (Fédération SUD PTT), Dominique Dubreuil (CGT retraitée Inspection du travail), Bertrand Dumont (Solidaires Groupe RATP), Jean-Luc Dupriez (UL CGT Carquefou), Peggy Durlin (SUD Crédit Agricole Mutuel), Simon Duteil (UL SUD/Solidaires Saint-Denis), Mohamed El Mahrouss (SUD Hôtellerie-Restauration), Karim Eljihad (Syndicat Local Construction CGT 37), Marius Faure-Brac (Solidaires étudiant-e-s Grenoble), Arnaud Fonteny (SNEP-FSU Loiret), Henri Fourtine (SNASUB-FSU), Rémy Frey (US CGT Commerces et services Gibert Joseph), Philippe Gaser (Union syndicale de la psychiatrie Languedoc-Roussillon), Edouard Gloanec (SUD Santé-Sociaux Gard Lozère), Laurent Godard (Solidaires Draguignan), Guillaume Goutte (Syndicat des correcteurs CGT), Eddy Guilain (UL CGT Douai), Gaétan Helon (Syndicat Etudiant.e.s et Lycéen.ne.s-CGT valenciennois), Hortensia Inès (CNT-SO éducation), Stanislas Jaunet (Cheminot CGT Nantes), Ronan Jeanne (CGT Chômeurs Lorient), Raymond Jousmet (Snes-FSU), Mohamed Khenniche (Solidaires Industrie), Sylvère Labis (syndicat des retraités interpro CGT du Florentinois), Christel Lacaille (SUD Solidaires MATMUT Ile-de-France), Kaou Lampriere (Solidaires Ille-et-Vilaine), Catherine Laurenti (FSU), Isabelle Le Roux-Meunier (CGT Banque de France), Emmanuelle Lefevre (SNUipp-FSU Loire Atlantique), Chantal Legeais (CNT-Solidarité ouvrière du Nettoyage Rhône-Alpes), Jean-Yves Lesage (Syndicat Général du Livre CGT), Philippe Levet (SNUipp-FSU), Claude Lévy (CGT Hôtels de Prestige et économiques), Nathalie Loinsard (CGT Santé Ile-et-Vilaine), Alexis Louvet (CGT RATP Bus), Grégory Marchand (CGT éduc’action 92), François Marchive (Solidaires Isère), Cathy Menard (SUD Culture-Solidaires Loiret), Bruno Menguy (CNT-Solidarité ouvrière Hôtellerie-Restauration Paris), François Millet (SNU Pôle Emploi FSU), Marie-Line Mongin (SUD Santé Sociaux Rhône), Franck Monvoisin (CNT-Solidarité ouvrière de la Société Oent nettoyage), Grégoire Nadin (SNTRS CGT), David Nimeskern (CNT usine Renault SOVAB Batilly), Hélène Ohresser (Solidaires Bouches-du-Rhône), Louise Paternoster (SUD éducation 93), Ramón Pino (Syndicat parisien des diffuseurs de presse CGT), Julien Plaisant (Solidaires Val-de-Marne), Thierry Porré (Syndicat des correcteurs CGT), Jeronimo Prieto (LAB), Yves Quignon (UL CGT Douai), Hugo Reis (Fédération SUD PTT), Eddy Reyes (CGT Cheminots 30), Valérie Richard (CFDT Décathlon Lorraine), Julien Rodrigues (CGT Services Publics), Théo Roumier (Solidaires Loiret), Olivier Sagette (CGT Paris – Banques), Mathieu Santel (SUD Aérien), Eric Santinelli (Fédération SUD Rail), Marie-Paule Savajol (CGT éduc’action Orléans-Tours), Jérôme Schmidt (Fédération SUD énergie), Frédéric Siméon (CNT Wolters Kluwer France), Eric Sionneau (Solidaires Indre-et-Loire), Pierre Stambul (FSU), Damien Steiner (CGT Cultura), Stéphane Thiel (CNT garages Renault groupe GGBA), Vincent Touchaleaume (STEG UTG Cayenne, Guyane), Julien Troccaz (Solidaires Savoie), Sylvie Vénuat (SNICS-FSU Loiret), Olivier Vinay (FSU), Elise Vinauger (section SUD éducation Université d’Orléans), Christian Zueras (CGT Haute-Pyrénnées)…

 

 

Source : http://onbloquetout.org/

 

 

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 20:52

 

Vu sur facebook

 

 

Pour info et diffusion
Merci

 

SAMEDI 26 MARS 2016 11H30

Devant la MAIRIE D’AVIGNON, place de l’horloge

Rassemblement National - pique nique partagé #2 - en solidarité avec les habitants et paysans de la zad de Notre-Dame-des-Landes.

- Pour l'abandon du projet d'aéroport
- Pour l'avenir de la zad
Pour en finir avec les menaces d'expulsion des paysans et habitants de Notre-Dame-des-Landes

Le 25 et 26 mars, tous les paysans et habitants dits "historiques" de la zad de Notre-Dame-des-Landes seront expulsables suite au procès intenté en janvier dernier à leur encontre à la demande du gouvernement. Celui-ci espérait faire partir les résistants du bocage sous la menace, mais les comités de soutien ont décidé, au contraire, de faire de cette date fatidique un nouveau temps fort de la mobilisation en cours.

Nous voulons rappeler au Parti Socialiste, en tant que parti au gouvernement et promoteur du projet d'aéroport, notre détermination ferme et partagée : il n'y aura jamais d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes ! La zad fleurira longtemps !

Nous agirons aussi parce que ce qui se joue à Notre-Dame-des-Landes entre en résonance avec nos luttes locales contre les destructions environnementales et sociales, avec nos propres combats face à la disparition des terres agricoles, face aux causes du changement climatique ou aux lois liberticides de l'état d'urgence. Nous agirons partout parce qu'il est temps de marquer un refus ferme de la marchandisation continue des territoires, de nos vies, et parce qu'il s'est ouvert dans le bocage un front porteur d'espoir.

Pour plus de convivialité et de partage, apportez à manger et boire !

Nous sommes tous/toutes des habitant-e-s qui résistent
Nous le ferons savoir le 26 mars !

 

 

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 17:49

Info reçue par mail

 

 

Loi travail "quasiment rien n'a bougé"
 

 
Contre la Loi EL KHOMRY-VALLS   Tous les rassemblements gardois 
 
- 17 mars  et 24 mars à 12h00 à Nîmes Préfecture 
- 17 mars et 24 mars  à 12h00 à Ales devant la sous préfecture
- 17 mars à 17h30 Vauvert devant l Union Locale CGT.
- 24 mars  à 18h00 Bagnols 18h00 devant le Lycée
- ET LE 31 mars : TOUS EN GRÈVE MANIF DEPARTEMENTALE 15h00 à NÎMES (Maison Carrée).
 
Tous ces rassemblements sont soutenus par la CGT, FO, SUD, CNT, FSU 
et les organisations de jeunesse :Alternative libertaire, CGT jeunes, DIDF, Ensemble, FIDL, Génération précaire, JC, Jeunes écologistes, JOC, Maison des potes, MJS, MRJC, Nouvelle Donne campus, NPA, Osez le féminisme !, PG, Solidaires étudiant-e-s, SOS racisme, Syndicat général des lycéens, UEC, UNEF, UNL
 
  
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Pour Caroline De Haas, militante à l'origine de la pétition intitulée "Loi travail : non, merci !" qui rassemble plus d'1,3 million de signataires, "quasiment rien n'a bougé".

Francetv info : Etes-vous satisfaite par la nouvelle version de la réforme du Code du travail ?          

Caroline De Haas : Le gouvernement comprend enfin qu'il a un problème avec la loi Travail. Il y a trois semaines, on nous expliquait que la loi était parfaite, que nous n'avions pas bien compris et qu'on allait nous expliquer que tout allait bien. Manifestement, si aujourd'hui le gouvernement recule, c'est qu'il y avait un problème et que nous avions raison de le dénoncer. Ce n'est pas rien, c'est un premier recul grâce à la mobilisation citoyenne et syndicale. Mais il reste un os, la pétition comme les manifestations demandent le retrait de ce projet de loi. Les mesures qu'il contient annoncent un changement fondamental de philosophie dans le rapport au travail et dans le Code du travail. Cette idée selon laquelle il faudrait rendre plus précaires les salariés qui ont un travail pour permettre à d'autres d'en avoir, c'est un non-sens économique, démocratique, social.. Quasiment rien n'a bougé.

La CFDT salue néanmoins un projet de loi porteur de "progrès pour les jeunes et les salariés"...      

Caroline De Haas : On annonce un projet de loi gravissime et après des reculs, il devient "seulement" très grave pour les salariés... Je ne vois pas en quoi un texte qui va faire reculer les droits des salariés pourrait constituer une avancée. Il les fait moins reculer que la semaine dernière, mais il les fait reculer quand même. Avec la nouvelle version annoncée par Manuel Valls, la situation reste pire qu'avant l'annonce de la loi.

Ce texte, c'est plus de précarité et plus de chômage et plus de stress et de souffrance au travail. Ils veulent maintenir la facilité de licencier, la priorité aux accords d'entreprises sur la loi, le fait que les heures supplémentaires puissent être payées 10% de plus par simple accord au lieu de 25 ou 50%...

Quelles suites allez-vous donner à votre mouvement ?       

Caroline De Haas : On va envoyer un mail aux 1,2 million de signataires de notre pétition pour leur donner le point de vue des initiateurs de la pétition et leur demander leur avis pour la suite. Personnellement, je serai dans la rue le 17 et le 31 mars pour demander le retrait de cette réforme.

 
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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 15:33

 

*Nous nous mobiliserons aussi à Nîmes ! On vous tient au courrant !

 

 

Source : http://www.convergence-des-luttes.org/

 

 

Nous étions nombreux à la Bourse du travail le 23 février dernier.
Le journal Fakir avait pris l'initiative de cette soirée "Leur faire peur" dans la lancée de l'énergie des salles bondées où était projeté le film Merci Patron.
Syndicalistes, intellos, zadistes, ouvriers, mal-logés, étudiants, précaires... Ce soir-là nous nous sommes retrouvés, nous nous sommes rencontrés, nous avons échangé.
Tous ont parlé des nombreuses mobilisations en cours et de leur nécessaire convergence pour construire autre chose.

A la question « COMMENT LEUR FAIRE PEUR ? », la réponse a été unanime : « Nous ne rentrerons pas chez nous après la manif du 31 mars ».
LE JEUDI 31 MARS, on participe donc à la manif nationale à Paris. Mais après le défilé, on ne rentre pas chez nous.
On occupe une place, un lieu, on verra bien où. On fait une projection géante de Merci patron !, à rigoler tous en chœur. On se fait des concerts pour la bonne humeur. Et aussi, surtout : on cause. On essaie d'inventer un truc, un point de fixation des espoirs et des luttes.

 

Syndicalistes, zadistes, ouvriers, mal-logés, étudiants, intellos, précaires et simples citoyens appellent à une grande journée de grève nationale et d’union des luttes le 31 mars 2016 ! 

 
 

Leur faire peur,ça se construit

 

Des groupes de travail sont d’ores et déjà en place.

Pour construire ensemble cette convergence, nous vous proposons de nous réunir à nouveau lors d’une soirée « LEUR FAIRE PEUR,ÇA SE CONSTRUIT » le 14 mars à 18h30 à la Bourse du travail à Paris.
Nos diversités sont une richesse, notre nombre est notre force : c’est par le dialogue, le partage et l’échange que nous rendrons possible une occupation de place ou d’un lieu suffisamment grand à Paris.

Venez avec vos idées et vos compétences pour que cette occupation soit non seulement possible, très large, mais aussi constructive : le début de ce que nous déciderons de faire pour reprendre en main la chose publique.

 

#‎31Mars‬ ‪#‎CamponsSurNosDroits‬

À Paris, ce soir, une réu de nombreux gens à la Bourse du travail à République, qui ont vu "Merci patron", se sont réunis dans un mouvement, "Comment leur faire peur" pour prendre la place le 31 mars, un mouvement semblable aux indignés. Plus de 300 personnes se sont partagées en commissions, dont Assemblée, communication, Accueil, SO et juridique, Cantine, etc. Plus d'infos bientôt.

Occupons les places publiques, pour montrer que ce qui nous unit tous, quelques soient notre âge, notre appartenance politique ou syndicale, notre religion, c'est le besoin de justice, de partage, de paix, de démocratie et de transition écologique.

Ne laissons pas quelques politiciens corrompus et fainéants mettre en pièce le code du travail et notre vivre ensemble, en vendant nos vies et notre planète au plus offrant.

Mettons en commun les problèmes rencontrés dans nos vies, unissons-nous pour résister ensemble et mettre en place des alternatives solidaires.

Nous voulons une économie solidaire. Nous voulons une vraie démocratie. Nous voulons protéger notre environnement.

Le 31 mars, nous serons sur les places.

Pacifiques, solidaires, conscients.
Nous sommes l'alternative.

https://m.facebook.com/events/576419125858967

 

 

*Nous nous mobiliserons aussi à Nîmes ! On vous tiendra au courrant !

 

 

 

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 21:01

 

 

Source : http://fakirpresse.info

 

 

Nuit rouge : le 31 mars, on ne rentre pas chez nous !

par L’équipe de Fakir

 

On a besoin de vous

Le journal fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné !

Vous avez bien ri et applaudi à Merci patron ! Super. Mais ce film, c’est un élan, il est fait pour qu’on décolle nos derrières des fauteuils, pour qu’on se dresse avec espoir et colère.

Alors voilà : le mercredi 9 mars, on vous propose d’être dans les cortèges et de distribuer ce tract.
Pour préparer le jeudi 31 mars.
Et que, ce jour-là, au-delà de la manif, on essaie ensemble quelque chose.

Imprimez-le.
Diffusez-le dans votre ville.
Envoyez-nous des photos.

Sans vous, on ne peut rien. Avec vous, on peut beaucoup.
Et c’est pour ça qu’à la fin, c’est nous qu’on va gagner !

François Ruffin et toute l’équipe de Fakir.

PDF - 1.4 Mo
Nuit rouge : le tract

Le jeudi 31 mars : On ne rentre pas chez nous !

On a décidé ça, avec des nanas de la CGT et des gars de Solidaires, avec des intermittents et précaires, avec des lycéens et des étudiants, un collectif informel, mais avec quand même un millier de présents à la Bourse du travail :
le jeudi 31 mars, on participe à la manif nationale à Paris. Mais après le défilé, on ne rentre pas chez nous. On occupe une place, un lieu, on verra bien où. On fait une projection géante de Merci patron !, à rigoler tous en chœur. On se fait des concerts pour la bonne humeur. Et aussi, surtout : on cause. On essaie d’inventer un truc, un point de fixation des espoirs et des luttes.
Donc, vous prévoyez le sac de couchage et le bonnet !

 

Patrons malpolis : jamais un « Merci ! »

Quoi de neuf avec la loi El Khomri ? Rien : voilà trente ans que, d’un gouvernement à l’autre, ils répètent les mêmes recettes. Voilà trente ans qu’ils demandent aux salariés, et jamais au capital, de « s’adapter », de se « moderniser ». Voilà trente ans qu’ils flexibilisent, compétitivent, précarisent, tempartiellisent, allègefillonisent, ANIsent, CICEisent, etc. Avec quoi, pour résultat ? Un chômage toujours plus de masse. Et des patrons malpolis, qui ne disent jamais « merci » !
Au-delà de la dernière contre-réforme, c’est à toute cette histoire qu’il faut tourner la page.
 

La « gauche de droite », ça suffit.

 

Le samedi 12 mars : Merci patron !, la suite

Ce samedi 12 mars se tient à Amiens « le réveil des betteraves », avec la Compagnie Jolie Môme, l’Arrache fanfare, les Sapag, Frédéric Lordon (économiste) et Mickaël Wamen (délégué CGT de Goodyear).
François Ruffin (rédac’chef de Fakir) viendra y raconter la suite, pas montrée sur grand écran, de Merci patron ! : « Bernard, ses barbouzes et moi ».
Et ensemble, on viendra imaginer une suite à Merci patron ! : qu’est-ce qu’on peut faire ensemble, maintenant ?

Sans vous, on ne peut rien. Avec vous, on peut beaucoup.
Et c’est pour ça qu’à la fin, c’est nous qu’on va gagner !

Rouges et verts : tous ensemble !

Le Code du Travail et la pollution, les Goodyear et Notre-Dame-des-Landes, c’est un seul et même combat : contre l’oligarchie.
Comme on l’écrivait y a une paire d’années :

On le sait, désormais : ils iront jusqu’au bout. Ils raseront les forêts. Ils videront les mers des thons, des baleines, des sardines. Ils pressureront les roches. Ils feront fondre les pôles. Ils noirciront l’Alaska. Ils réchaufferont l’atmosphère jusqu’à ébullition. Ils nous vendront un air coté en Bourse. Ils affameront des continents. Ils sauveront les banques avec nos retraites. Ils solderont les routes, les îles, les jardins publics au plus offrant. Ils spéculeront sur nos maisons, notre santé, notre éducation. Ils mettront, à force de stress, la moitié des travailleurs sous antidépresseurs – et l’autre moitié au chômage. Ils lèveront des impôts sur nos égouts, nos chaussettes, notre haleine – plutôt que de toucher à leurs bénéfices. Le doute n’est plus permis : qu’on les laisse faire, et tout ça ils le feront. Voilà leur programme pour ne rien changer, ou si peu. Pour préserver leurs privilèges, leurs dividendes, leurs jets privés, leurs allers-retours en classes affaires. Pour se bâtir des ghettos sociaux, sécuritaires, climatiques – où les plus riches de nos enfants, les plus serviles, les plus laquais, seront admis en leur compagnie.

Mais les laissera-t-on faire ?

Depuis les cavernes…

Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France, a vu sa fortune augmenter de 9,27 milliards d’euros en 2015. C’est comme s’il gagnait 10 000 € par minute ! Les ouvrières de Poix-du-Nord (59), qui fabriquaient les costumes Kenzo, étaient payées au Smic, soit – environ – 20 000 € par an (avec les cotisations retraites, chômage, etc.). En une année de travail, elles touchaient l’équivalent de deux minutes de leur PDG ! Et il aurait fallu qu’elles cousent 463 500 ans pour accumuler autant que Bernard Arnault en douze mois. C’est-à-dire depuis l’âge du feu ! Depuis que l’ « homo erectus » a commencé à se redresser !
Ça paraît déjà hallucinant.
Mais le plus drôle, et le plus tragique, c’est que le salaire des ouvrières de Poix-du-Nord est trop élevé ! Leur usine a délocalisé en Pologne, et maintenant en Bulgarie !Et les médias, les économistes, nous le répètent tous les matins, sans humour, qu’en France « les salaires sont trop élevés » ! Nos salaires à nous, pas ceux des grands patrons...

 

 

 

Source : http://fakirpresse.info

 

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 17:00

 

Soirce : http://www.courtfool.info/zz_La_route_vers_la_democratie.htm

 

 

La route vers la démocratie

Par Rudo de Ruijter,
Chercheur indépendant,
Pays-Bas

 

 

 

Le mot 'démocratie' vient des mots grecs 'demos' ( = peuple) et 'cratein' ( = regner). Démocratie serait la meilleure forme de gouvernance possible. Dans une démocratie complète tous les citoyens ont droit à la parole. Tout le monde peut signaler des problèmes. Tout le monde peut proposer des solutions. Tout le monde peut exprimer des arguments en faveur ou contre ces propositions, afin que tous les intérêts en jeu puissent être discutés et pesés. De cette facon les meilleures décisions peuvent être prises. En effet, elles sont basées sur toutes les connaissances et sur tous les avis disponibles. Et quand on a participé soi-même à ces prises de décision on sera plus vite porté à les respecter. Participer signifie aussi qu'on acquiert plus de compréhension pour les intérêts et l'avis des autres, ce qui contribue à une compréhension mutuelle et un vivre ensemble paisible.

Du susdit on peut déjà déduire, que ce qu'on nous présente aujourd'hui comme démocratie, en est éloigné encore de quelques pas. La vraie démocratie, dans laquelle les citoyens prennent les décisions eux-mêmes, n'existe encore quasiment nulle part et là où elle existe plus ou moins, c'est à petite échelle, comme dans un nombre de cantons Suisses.

Société et gouvernance.

Beaucoup de caractéristiques de société et de gouvernance sont toujours basées sur les us et coutumes d'il y a des milliers d'années. Ainsi, dans les sociétés les plus avancées il y avait déjà le principe de solidarité, suivi du droit à la propriété et l'émergence de la différence de classes avec le droit d'exploitation (aussi bien physique que par le crédit), et un gouvernement centralisé, qui basait son autorité sur la crainte.

 

 

 

 

La première notion de démocratie apparaît mille ans après dans l'histoire grèque.

 

 

Dans le reste de l'Europe la démocratie restera encore un concept inexistant pendant de nombreux siècles. Ce n'est qu'assez récemment, au 18me / 19me siècle, lorsque des empereurs, rois, ducs et autres souverains aristocratiques avaient causé des révoltes populaires en raison de leur exploitation abusive et leurs guerres continuelles, qu'ils finissaient par accepter des représentants du peuple (ou par être décapités). Caractéristique pour tous ces pays Européens est, qu'ils s'appellent tous démocratique maintenant.

Cependant, si l'on regarde l'organisation des gouvernements, on remarque tout de suite que dans la plupart des pays les soi-disants représentants du peuple sont divisés en une première et une deuxième chambre, dont seuls les représentant de la deuxième chambre sont directement élus par le peuple. La première chambre (sénat) peut rejeter les propositions de loi votées par la deuxième chambre.

Et lorsqu'on constate, que dans chaque pays il reste toujours une assez petite minorité de citoyens avec des privilèges énormes, aussi bien en richesse qu'en influence politique, on peut présumer que le fonctionnement de ces 'démocraties' est loin d'être démocratique. Souvent cela est déjà causé à la base, par la forme peu démocratique du gouvernement, imposée par la constitution. Le plus souvent ces constitutions ont été écrites par un petit nombre de personnes de la classe supérieure et limitent de façon statutaire l'influence de la grande majorité des citoyens, des gens du peuple.

 

 

 

L'histoire des souris qui élisent des chats

L'histoire de Mouseland: des souris qui élisent des chats [7]

 

Depuis l'ascension des partis politiques, à partir d'environ 1870, les chambres sont peuplées par des représentants de partis politiques. Avec des promesses électorales ces partis politiques tentent d'obtenir le plus grand nombre de votes possible. Aussitôt après les élections des chefs de parti se rencontrent en secret pour tenter d'obtenir une majorité de représentants en se liant à plusieurs partis ensemble. Le but de l'opération est d'obtenir le pouvoir absolu de voter des lois, sans avoir à se soucier des arguments et avis des représentants des autres partis.

Cette formation de coalition signifie d'un côté, que quelques chefs de partis politiques, essaient de construire un accord de gouvernance au moyen de marchandages, où des promesses électorales sont éliminées de chaque côté. D'un autre côté cela signifie, qu'à partir du moment où une coalition existe, le résultat des débats sur des propositions de loi est connu d'avance et donc, que le débat perd sa fonction démocratique comme instrument pour mettre sur table tous les arguments en faveur et contre des propositions, pour bien peser tous les intérêts en jeu. Il va de soi, que l'absence de débat véritable détériore grandement la qualité des lois votées. Cela signifie en outre, que les membres de la majorité sont obligés d'obéir aux ordres de vote de leur chef. S'ils n'obéissaient pas, la majorité serait en danger. Le résultat de cette manière de travailler est que les chefs de parti prennent les décisions et que consécutivement plus aucun membre du parlement n’étudie soigneusement les textes sur lesquels il doit voter. En effet, cela serait inutile et un gaspillage de temps. Avec ces coalitions le parlement est devenu un instrument corrompu et dangereux pour la prise de décision démocratique.

Ce n'est donc pas surprenant, que ces soi-disants représentants du peuple sont devenus une caste à part, qui fonctionne sous une bulle en verre, souvent protégée par des portillons de sécurité contre ces citoyens étranges et dangereux.

Dans beaucoup de pays Européens la constitution date encore du temps, où les populations étaient en majorité illettrées. On peut comprendre quelque peu, que les puissants de l'époque étaient d'avis que ces illettrés devaient être mis en curatelle et représentés par des gens sachant lire et écrire. Cependant, aujourd'hui la situation est telle qu'il y a beaucoup plus de connaissance et de compréhension à l'extérieur du parlement qu'à l'intérieur.

Aujourd'hui nous disposons des moyens techniques pour organiser une vraie démocratie à l'échelle d'un pays entier. Rien qu'avec une plateforme-web bien structurée nous pouvons:

• signaler des problèmes;
• faire des propositions pour des solutions et des lois;
• formuler des arguments en faveur et contre ces propositions.

Et avec un peu d'organisation supplémentaire nous pouvons également procéder à des votes.

La question principale est donc: sommes-nous toujours des citoyens qui doivent être représentés, ou est-il temps d'introduire une vraie démocratie?

Si vous pensez qu'il est temps pour la démocratie et si vous avez des idées sur la construction d'un tel site web (sa mise en forme, ses règles, sa programmation, son financement) ou si vous avez connaissance de projets similaires, ou si vous pouvez être utile d'une autre façon (par exemple pour aider à lancer une initiative similaire dans votre pays), veuillez réagir svp.

Rudo de Ruijter,
Chercheur indépendant
Pays-Bas

courtfool@xs4all.nl

 

Sources et références:

[1] Tablettes d'argile en Sumer: http://www.historyguide.org/ancient/lecture2b.html

[2] Loi de Hammurabi: http://avalon.law.yale.edu/ancient/hamframe.asp http://www.sacred-texts.com/ane/ham/ham05.htm ; http://www.sacred-texts.com/ane/ham/ham06.htm ; http://www.sacred-texts.com/ane/ham/ham07.htm

[3] Aujourd'hui environ 35 pourcent de toutes nos dépenses consistent d'intérêts. Helmut Creutz:

"Tous les frais qui s'accumulent dans la production et dans les prix intermédiaires entrent dans les prix finaux. Ils doivent donc être payés par les ménages, qui, comme derniers dans la chaîne ne peuvent plus reporter ces frais à d'autres et paient ces frais directement ou indirectement avec leurs dépenses.

Selon le bulletin de la Bundesbank de septembre 2003 les dépenses totales de tous les ménages de l'année 2000 se situaient à 1.201 milliards d'euro, les frais des emprunts (les intérêts collectés par les banques) à 370 milliards d'euros. De ces montants, qui représentent par ménage 31.600, respectivement 9.740 euros, se laisse calculer un pourcentage d'intérêts dans les dépenses de 31 pourcent." En 1950 cela n'était que 7 pourcent et en 1975 c'était 14 pourcent.

[4] Remises de dettes en Mésopothamie: http://www.globalresearch.ca/debt-cancellation-in-mesopotamia-and-egypt-from-3000-to-1000-bc/5303136

[5] Remises de dettes jusqu'à nos jours: http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/11383374/The-biggest-debt-write-offs-in-the-history-of-the-world.html

[6] Dans un radius de 700 m tout le monde pouvait se servir d'un puits. Et lorsque quelqu'un ne pouvait pas trouver d'eau à 18 mètres de profondeur il avait le droit de se servir du puits de son voisin.  http://www.solon-line.de/solon-legislator-and-poet.htm

[7]    L'histoire de Mouseland: les souris qui élisent des chats:   https://www.youtube.com/watch?v=kdwySCMovHk (à partir de 1'20'') 

mars, 2016

 

L'auteur peut être contacté via www.courtfool.info/fr_contact.htm

Si vous voulez, vous pouvez copier cet article, l'envoyer à des intéressés ou le publier dans des journaux ou sur l'internet. Et si vous connaissez des politiciens ou fonctionnaires qui pourraient être intéressés, veuillez leur envoyer un petit message.

 

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 16:51

 

Info reçue par mail

 

 

 

A faire circuler sans modération
Participez 
 
 

Défendons nos libertés!

RASSEMBLEMENT à NÎMES, SAMEDI 12 MARS 14H30
DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE, côté Esplanade

 Non à l’état d’exception permanent
Levée de l’état d’urgence
Non à la déchéance de nationalité

 
Collectif gardois Sortir de l'état d'urgence
 

à l'appel des associations et syndicats :ACAT, AFPS Nîmes, Amnesty International, Apti, Attac Nîmes, FSU, La Cimade, Emancip'action, LDH Gard (Alès, Nîmes, Uzès – Ste. Anastasie), OIP, Réagir pour Beaucaire, RESF, Trait d'union, Union Syndicale Solidaires 30, UD CGT, UJFP, USP ; à l'appel de gardois-e-s solidaires, et avec le soutien de Alternative Libertaire, EELV, Ensemble!, Nouvelle Donne, NGS, NPA, PCF, PG.

 

 

Le président de la République et le gouvernement demandent aux députés et sénateurs d’introduire l’état d’urgence et la déchéance de nationalité dans la Constitution.

Non à l’inscription de l’état d’urgence dans la Constitution !

En quoi l’état d’urgence a-t-il servi à s’attaquer au terrorisme ? Cinq poursuites judiciaires pour terrorisme, à l’issue des 3 397 perquisitions administratives menées. Ces inculpations nécessitaient-elles un état d’exception qui déroge au droit commun et élimine le contrôle du juge ? Certainement pas !

Combien de perquisitions, combien d’assignations à résidence n’ont reposé sur aucun fait, mais sur des rumeurs ou des dénonciations ? Se révélant sans preuve, au point que l’administration les lèvera à la veille des procédures d’appel formulées par les victimes.

Inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, donc dans la loi fondamentale, donnerait une légitimité à un système dont on voit combien il repose sur l’arbitraire et l’absence de garantie et de contrôle normaux dans un Etat de droit. Refuser l’inscription dans la Constitution, c’est maintenir le principe de la séparation des pouvoirs − exécutif, législatif, judicaire −, fondement de notre démocratie.

Non à l’inscription de la déchéance de nationalité dans la Constitution !

Au-delà de formulations en trompe-œil (le projet ne parle plus directement des binationaux), la déchéance de nationalité proposée créerait deux types de citoyens français, remettant en cause le fondement de l’égalité inscrit dans la Constitution depuis la Révolution française.

Même le gouvernement ne croit pas à l’efficacité d’une telle mesure pour lutter contre le terrorisme, puisqu’il parle de « mesure symbolique ». C’est bien une stigmatisation qu’entendent les millions de jeunes « issus de l’immigration ». Cette mesure symbolique discriminatoire n’a pas sa place dans notre Constitution.

Parlementaires qui êtes appelés à voter la loi de révision constitutionnelle, rejetez ces mesures !

Le 17 mars, le Sénat entamera la discussion sur la révision constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale. Le 12 mars, par nos mobilisations, demandons à nos élus de la rejeter.

Il est possible et il est nécessaire de se protéger du terrorisme sans remettre en cause les droits et les libertés, en redonnant toute sa place et tous ses moyens à la justice. Seul ce modèle de société répond, au fond, au défi qui est posé.

 

 

 

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 18:09

 

Rappel des mobilisations dans le gard

 

Gard - Les rassemblements du 9 mars 2016 :

 

Rassemblement Nîmes : 12h devant la Préfecture de Nîmes

Rassemblement départemental à 13h30 devant le Tribunal de Nîmes pour faire converger :

Le soutien à la responsable départementale Educ'action contre le FN,

Le soutien aux cheminots en lutte,

Le retrait du projet de loi « El Khomri »,

Rassemblement Bagnols : 18 heures devant la Poste

Rassemblement Alès : 16h30 devant la permanence du député Verdier

 

 

                                                               **************************

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

Explicateur

Mobilisation contre la loi travail : ce que vous pouvez faire mercredi

 

Où descendre dans la rue, à Paris, Lyon ou Marseille ? Sous quelle bannière ? Comment faire grève ou comment se mobiliser si vous ne pouvez manifester ? Petit tutoriel.

 

 

 

 

L’avant-projet de loi travail a soulevé une mobilisation en ligne inédite. Alors que depuis vendredi, la pétition regroupe plus d’un million de signatures, la contestation devrait se matérialiser dans la rue mercredi 9 mars.

 
 

1 Qui a appelé à manifester ?

 

A l’origine de la mobilisation, un évènement Facebook lancé par trois militants syndicaux. « Une initiative militante et citoyenne », précisait à Rue89 l’un des créateurs de l’évènement, qui se fera « avec ou sans les directions syndicales ». Le projet de loi devait initialement être présenté par Myriam El Khomri en Conseil des ministres ce mercredi, d’où le choix de ce jour – il a ensuite été reporté au 24 mars prochain.

Cet appel à été rejoint par :

  • des organisations de la jeunesse (Unef, UNL, SGL et Fidl pour les lycéens) ;
  • des organisations politiques de la jeunesse (les Jeunes communistes, le NPA et le Parti de Gauche) ;
  • d’autres syndicats comme la CGT, FO, FSU ou Solidaires ainsi que des syndicats au sein d’entreprises ou de secteurs (CGT-Air France, CGT-Commerce, etc.).

Mais aussi par le collectif de youtubeurs (dont Klaire fait Grrr, Usul, Histony, ou encore Bonjour tristesse) qui avaient appelé les internautes à témoigner de leurs conditions de travail en utilisant le hashtag #OnVautMieuxQueCa.

 

 

A noter que la RATP et la SNCF avaient appelé à faire grève le 9 mars et ce, pour d’autres raisons : les cheminots protestent contre le projet de « décret socle » ; les salariés de la RATP pour peser sur les négociations salariales annuelles.

Deux autres journées de mobilisation sont prévues dans le courant du mois :

  • le 12 mars, cinq syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, Unsa et Fage) appellent « les salariés et les jeunes à se mobiliser, pour faire connaitre et appuyer leurs propositions » : alors que d’autres organisations demandent le retrait du projet de loi, ces organisations dites « réformistes » aimeraient peser dans une refonte du texte ;
  • au moins sept syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL, FIDL) ont appelé à la grève et à des manifestations le 31 mars, « pour obtenir le retrait du projet de loi de réforme du code du travail, et pour l’obtention de nouveaux droits ».

Les partenaires sociaux seront reçus par le premier ministre Manuel Valls le 14 mars.

 
 

2 Où manifester ?

 

Une carte interactive recense les mobilisations organisées le 9 mars dans plus de 100 villes (voir la liste).

  • A Paris, deux rendez-vous : à 12h30 devant le siège du Medef (à l’appel des syndicats et organisations étudiantes et lycéennes) et à 14 heures, place de la République (un rassemblement lancé sur Facebook) ;
  • à Lyon : 13 heures place Bellecour ;
  • à Nice : 13 heures place Garibaldi ;
  • à Nantes : à 14 heures place du Bouffay ;
  • à Lille : 13 heures place de la République.

 

(Note perso ; Nîmes : 12h devant la Préfecture de Nîmes)

 

Manifestation virtuelle

Pour ceux qui n’ont pas les moyens de se déplacer, Caroline De Haas, initiatrice de la pétition contre la loi travail, et Elliot Lepers, web-activiste qui fait partie des soutiens, ont mis en ligne une carte sur laquelle les internautes peuvent « manifester symboliquement ».

Pour rejoindre la manifestation virtuelle, deux possibilités :

  • tweeter avec le hashtag #LoiTravailNonMerci en activant la géolocalisation ;
  • ou participer depuis le site en se localisant sur la carte.

 

Capture de Loi travail, non merci : la carte de la manifestation virtuelle

Capture de Loi travail, non merci : la carte de la manifestation virtuelle
 

Pancartes, tuto, etc.

Comment faire grève ? Le collectif de youtubeurs a mis en ligne un tuto instructif :

 

 

 

Sur son site Internet, le collectif met aussi à disposition des pancartes et des visuels à imprimer pour la manif. Le petit collectif derrière la pétition « Loi travail, non merci ! » a fait de même sur son site.

Chers riverains, n’hésitez pas à nous suggérer des ajouts dans les commentaires de cet article.

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 17:03

 

Communiqué de presse de l'intersyndicale:

SOLIDAIRES, CGT Nîmes, CNT, UNEF, FSU

 

 

Ni amendable, ni négociable:Retrait de la Loi Travail

Avec la loi travail dite loi El Khomri, le gouvernement lance une attaque sans précédent contre tous et toutes les salarié-es !

Dans ce projet la loi du patronat et des exploiteurs devient la règle d'un code du travail vidé de sa substance.

Ce sont 100 ans de droits acquis par la lutte qui sont ainsi balayés d'un revers de la main.

Et ce n'est pas son report de présentation devant les Parlementaires, ce qui constitue une première reculade du gouvernement face à la montée de la grogne, qui nous démobilisera.

Bien au contraire.

Nous nous opposons fermement à cette politique rétrograde, qui vise, depuis des années, gouvernement après gouvernement, réforme après réforme, à nous précariser tout en nous culpabilisant. Nous réaffirmons au contraire que ce ne sont pas les travailleur-euse-s qui «coûtent cher», comme se plaît à l’asséner le patronat, mais ce sont les capitalistes. Car

qui est responsable de la crise économique ? Qui fait des placements aventureux ? Qui licencie des salarié-e-s pour éponger les dettes des aventures boursières ? Qui spécule et

enrichit les actionnaires en utilisant notre force de travail ?

L'intersyndicale du Gard composée des syndicats

Solidaires, CGT Nîmes, FSU, CNT et UNEF dénonce avec force ce projet de loi El Khomri et appelle les salarié-e-s du privé comme du public à se mettre en grève à partir du 9 mars et à rejoindre le rassemblement qui sera organisé ce jour, de 12h à 13h30 devant la Préfecture du Gard.

Face à des attaques multiples qui répondent à une seule et même logique,

le capitalisme triomphant, notre réponse doit passer par une convergence des luttes entres les secteurs publics et privés et à la construction d'un rapport de force qui imposera le retrait, sans condition et sans amendement, de la Loi Travail et de la loi Macron.

Au soir du 9 mars 2016, nos organisations se retrouveront en réunion intersyndicale afin de définir ensemble des suites du mouvement.

 

A Nîmes le 04 mars 2016

 

Contact:

Jérémie Berthuin SOLIDAIRES 30:06.64.97.58.05

Niko CNT 30:07.68.34.32.20

 

 

                                                     

 

NI AMENDABLE,

NI NEGOCIABLE !

RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL

 

 

Avec la loi travail dite loi El Khomri, le gouvernement lance une attaque sans précédent contre tous et toutes les salarié-es !

Dans ce projet la loi du patronat et des exploiteurs devient la règle

d'un code du travail vidé de sa substance. Ce sont 100 ans de droits acquis par la lutte qui sont ainsi balayés d'un revers de la main.

Le projet de loi El Khomri-Macron n’est pas une simple réécriture du code du travail mais bien sa destruction.

Le bon fonctionnement de l’entreprise est placé au même niveau que les droits fondamentaux. «les libertés et droits fondamentaux sont

garantis sauf si des limitations sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise».

 

UN CADEAU POUR LE PATRONAT !

 

La réécriture du Code du Travail devrait donner la primeur aux

accords d’entreprise !

C’est une régression sans équivalent dans l’histoire sociale française, réclamée depuis toujours par le patronat.

Avec le taux de chômage actuel, le rapport de forces est déséquilibré et c’est un boulevard qui est ouvert aux patrons pour exploiter sans limites les salarié-es.

Des conditions minimales seront imposées au niveau local dans un contexte où les salarié-es ne seront pas en position de se défendre.

Cette loi s’en prend à l’ensemble des travailleurs et des travailleuses,

jusqu’aux plus précaires :

Par exemple, les apprenti-e-s mineur-es à partir de 16 ans pourront être contraint-e-sà travailler 40 heures par semaine et/ou jusqu'à 10 heures par jour, et pour un salaire dérisoire par rapport à un salarié «adulte».

Le gouvernement Sarkozy avait déjà abaissé l'âge légal du travail de nuit, le gouvernement Hollande offre quant à lui la jeunesse en pâture au patronat.

Aujourd'hui presqu'un-e étudiant-e sur deux doit travailler pour financer ses études avec des emplois précaires.

Quand ils-elles veulent rentrer sur le marché du travail, leur statut reste toujours précaire (CDD, stages, service civique...). Avec le projet de loi El Khomri, leur perspective c'est la précarité à vie !

Toutes et tous les salarié-es sont concerné-es y compris les agent-es

titulaires ou non de la Fonction Publique avec pour exemple :

la légalisation de la précarité. Le projet de loi prévoit le recrutement de

«contractuel-les à temps complet ou incomplet en fonction des besoins du service» dans les «groupements d'établissements scolaires publics» et dans les «établissements d'enseignement supérieur».

Toute la déréglementation des 35 heures sera immédiatement transposable par simple décret aux trois versants de la Fonction Publique.

Cette loi ouvre en outre la voie à toujours plus de dérégulation et de flexibilité dans l’entreprise, au détriment des travailleur-euse-s :

en plus d’un plafonnement aux prud’hommes des indemnités en cas de licenciement illégal, cette loi facilite les licenciements économiques, et privilégie les accords d’entreprise, au cas par cas, au détriment d’une réglementation collective et commune à tous et toutes.

Le but est évidemment de diviser et de singulariser les problématiques,

afin de briser toute revendication collective.

 

CONSTRUISONS ENSEMBLE LA MOBILISATION

 

Nous nous opposons fermement à cette politique rétrograde, qui vise, depuis des années, gouvernement après gouvernement, réforme après réforme, à nous précariser tout en nous culpabilisant. Nous réaffirmons au contraire que ce ne sont pas les travailleur-euse-s qui «coûtent cher», comme se plaît à l’asséner le patronat, mais ce sont les capitalistes.

Car qui est responsable de la crise économique? Qui fait des placements aventureux ? Qui licencie des salarié-e-s pour éponger les dettes des aventures boursières ?

Qui spécule et enrichit les actionnaires en utilisant notre force de travail ?

Face à des attaques multiples qui répondent à une seule et même logique, le capitalisme triomphant, notre réponse doit passer par une convergence des luttes entres les secteurs publics et privés et à la

construction d'un rapport de force qui imposera le retrait, sans condition et sans amendement, de la Loi Travail et de la loi Macron

 

 

L'intersyndicale du Gard composée des syndicats Solidaires, CGT

Nîmes, FSU, CNT et UNEF dénonce avec force ce projet de loi El Khomri et appelle les salarié-e-s du privé comme du public à se mettre en grève à partir du 9 mars et à rejoindre la mobilisation initiée dans

les autres secteurs attaqués par le gouvernement.

 

 

RASSEMBLEMENT

MERCREDI 09 MARS

A PARTIR DE 12H00

 

DEVANT LA PREFECTURE DE NIMES

 

 

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