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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 12:35

 

Info reçue par mail

 

 

 

ASSOCIATION TROP C TROP
COMMUNIQUE DU 11 AVRIL 2016
 
Vendredi prochain, 15 avril à 10H du matin
 
TOUS ET TOUTES devant la MAIRIE DE NIMES
Pour manifester votre mécontentement des tarifs des bus TANGO
 
Déposez votre vote citoyen, si vous n'avez pas de bulletin de vote venez nous le demander sur place le jour même
 
NOUS NE VOULONS PAS DU TARIF SOLIDAIRE
NOUS RECLAMONS SON ABROGATION
NOUS MANIFESTERONS NOTRE REJET PAR UNE PRESENCE MASSIVE
 
Pourquoi place de la mairie ?
parce qu'elle est centrale, accessible donc facilement, surtout pour les personnes qui ne peuvent plus ou qui ne veulent plus se déplacer en bus
 
Nous demandons à tous les partis politiques qui nous ont soutenu dans notre action de venir se joindre à nous pour cette manifestation
 
Nous sommes scandalisés par l'attitude humainement froide et cruelle envers les plus démunis des membres du conseil communautaire de NIMES METROPOLE qui ont voté ce changement de tarif
 
Notre combat va se poursuivre sous d'autres formes après cette manifestation, et toutes les alliances seront les bienvenues
 
 
                                     André-Philippe AROWAS
 
 
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 10:14

 

Source : https://france.attac.org

 

 

Bloquons les agences Société Générale 

Après l'action réussie de samedi matin, on continue !Mercredi 13 avril à Nîmes

Rendez-vous à 16h à l'agence de banque privée de la Société Générale7 Boulevard Amiral Courbet, 30000 Nîmes
 
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Puisque le gouvernement n’agit qu’en parole, nous voulons poser des actes.

Société Générale possède 103 agences de « banque privée » en France. 

Ces agences dédiées à la « gestion de patrimoine d’une clientèle d’entrepreneurs et de particuliers fortunés » sont un des points de départ de l’évasion fiscale organisée par la banque. 

C’est pour cette raison que jeudi 7 avril 30 militant·e·s d’Attac ont occupé et bloqué pendant 6 heures l’agence de banque privée Société Générale de Paris Bourse.

Nous appelons à mener des actions similaires auprès des agences de banque privée de Société Générale en France.

Nous appelons à mener ces actions au grand jour, à visage découvert, dans l’esprit de l’action non violente et de la désobéissance civile, en respectant les personnes tout en affichant notre détermination à faire changer cette situation. 

Nous nous engageons à poursuivre ces actions jusqu’à ce que les pouvoirs publics prennent enfin les mesures nécessaires pour en finir avec l’évasion fiscale.

 

Tract en pièce jointe (ci-dessous)

 

 

Occupons la Société générale

Loi Travail, « Panama Papers » même combat
vendredi 8 avril 2016, par Attac France

Puisque le gouvernement n’agit qu’en parole, nous voulons poser des actes. Société générale possède 103 agences de « banque privée » en France. Ces agences dédiées à la « gestion de patrimoine d’une clientèle d’entrepreneurs et de particuliers fortunés » sont un des points de départ de l’évasion fiscale organisée par la banque. Jeudi 7 avril, 30 militant·e·s d’Attac ont occupé et bloqué pendant 6 heures l’agence de banque privée Société Générale de Paris Bourse. Nous appelons à mener des actions similaires dans les 103 agences de banques privée de Société Générale de France.

 

 

La loi Travail, une aubaine pour les paradis fiscaux ?

Oui ! Car elle autorise le licenciement économique dès que l’entreprise connaît une baisse de ses résultats non plus au niveau mondial, comme aujourd’hui, mais seulement en France. Pour les groupes du CAC 40, rien de plus facile : en augmentant la part des profits localisée dans un paradis fiscal, on fait chuter les résultats en France. Et on légalise ainsi n’importe quelle fermeture de site ou plan de licenciement, même si le groupe gagne des milliards. Le juge n’aura plus rien à dire, puisque la loi l’autorise explicitement !

Une nouvelle fois, il a fallu un lanceur d’alerte pour prouver ce que chacun sait et que l’État laisse faire : les banques françaises organisent industriellement l’évasion fiscale.

Après BNP Paribas et le Crédit agricole en 2013 dans le scandale « Offshore Leaks », la Société générale est prise la main dans le sac avec ses 979 société offshore des « Panama Papers ».

Comme à chaque fois, « la Société générale s’engage à la transparence » (dixit Michel Sapin !) et jure d’arrêter toute activité au Panama. Allons-nous supporter encore longtemps cette mascarade ? Laisser nos gouvernants faire la loi pour le Medef et les banquiers, ces délinquants en col blanc ?

En 2014 la Société générale détenait 136 filiales dans les paradis fiscaux, BNP Paribas 200 filiales, Crédit agricole 159 filiales [1]. Jusqu’à quand ? Chaque année, ce sont 60 à 80 milliards d’euros qui manquent au budget de l’État à cause de la fraude et de l’évasion fiscale. Des sommes qui permettraient de créer des centaines de milliers d’emplois pour répondre aux urgences sociales et écologiques. Combien de scandales encore avant que François Hollande ne tienne sa « promesse n°07.2 », « interdire aux banques d’exercer dans les paradis fiscaux » ?

 

Bloquons les agences banque privée Société générale

Puisque le gouvernement n’agit qu’en parole, nous voulons poser des actes. Société générale possède 103 agences de « banque privée [2] » en France. Ces agences dédiées à la « gestion de patrimoine d’une clientèle d’entrepreneurs et de particuliers fortunés » sont un des points de départ de l’évasion fiscale organisée par la banque. C’est pour cette raison que jeudi 7 avril 30 militant·e·s d’Attac ont occupé et bloqué pendant 6 heures l’agence de banque privée Société générale de Paris Bourse.

 

 

Nous appelons à mener des actions similaires dans les 103 agences de banques privée de Société générale de France (liste des agences et matériels disponibles sur le site france.attac.org). Nous appelons à mener ces actions au grand jour, à visage découvert, dans l’esprit de l’action non violente et de la désobéissance civile, en respectant les personnes tout en affichant notre détermination à faire changer cette situation d’injustice. Nous nous engageons à poursuivre ces actions jusqu’à ce que les pouvoirs publics prennent enfin les mesures nécessaire pour en finir avec l’évasion fiscale :

1) Immédiatement :

  • interdiction aux banques implantées en France de poursuivre leurs activités dans les paradis fiscaux (sur la base d’une liste française actualisée fondée sur les travaux du Tax Justice Network).
  • renforcement des services fiscaux par la création immédiate de 10 000 emplois pour compenser les 3 100 emplois supprimés depuis 2010 et amplifier le travail de traque des fraudeurs : faute de quoi toutes les déclarations vertueuses resteront du vent.
  • adoption d’une loi définissant et pénalisant de prison les crimes d’évasion fiscale et de complicité d’évasion fiscale.

2) juste après :

  • transparence obligatoire sur les activités réelles des filiales des banques et l’identité des détenteurs de compte, y compris via des sociétés écrans
  • échange automatique d’informations bancaires avec tous les pays

N’attendez pas la prochaine crise pour vous révolter, passez à l’Attac !

 

JPEG - 105.4 ko

Notes

[1«  Sur la piste des banques françaises dans les paradis fiscaux, Rapport CCFD - Oxfam - Secours Catholique - Plate Forme PFJ, mars 2016

[2Pour en savoir plus : https://www.privatebanking.societegenerale.fr/ : «  Société Générale Private Banking est la Banque Privée du Groupe Société Générale présente dans 14 pays à travers le monde  ; elle propose des services de gestion de patrimoine à une clientèle d’entrepreneurs et de particuliers fortunés.  »

 

 

 

Source : https://france.attac.org

 

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 15:31

 

 

 

#NuitDebout Nîmes

 

#NîmesDebout

 

« Nos rêves contre leurs privilèges ! »

 

 Samedi 9 Avril

 

Square de la Bouquerie - A partir de 16h

 

 

C'est la goutte d'eau…


Si le projet de « loi Travail » a tant mobilisé, c'est parce qu'en poussant toujours plus loin l'Injustice, il a fini par faire brutalement céder les dernières digues qui nous protégeaient, encore à peine, de l'Insupportable.

Nos gouvernants, enfermés dans leur obsession de perpétuer un système à bout de souffle, ont œuvré consciencieusement depuis 30 ans, dans une unique direction :

Les « réformes », toujours plus rétrogrades -puisque désespérément conformes à la logique néolibérale- se sont succédé les unes aux autres…

Le résultat est là ! Quantifiable, factuel, sans appel :

Tous les pouvoirs ont désormais été cédés aux actionnaires et aux patrons, ces privilégiés qui accaparent les richesses collectives !


Ce système nous est imposé, gouvernement après gouvernement, détruisant lentement les dernières traces de Démocratie subsistant encore. Le projet de loi Travail pourrait bien être retiré, et Valls sauter avec, nous ne rentrerons pas chez nous pour autant : ce monde qu'ils construisent avec acharnement contre nous, nous n'en voulons pas ! Un élan populaire est en train de naître. Lycéen-ne-s, étudiant-e-s, salarié-e-s (syndiqué-e-s ou non), chômeurs en colère, discriminé-e-s en tout genre, syndicalistes réprimé-e-s, paysan-ne-s et écolos zadistes, ça fuse de partout et c'est beau à voir !


La démocratie ne se décrète pas, elle ne se consomme pas. Elle se fait.

Face aux diktats et aux décrets c'est donc partout et surtout localement que nous devons porter nos espoirs avec résolution et fermeté. Des solutions existent, nous avons des sources d'inspiration, des idées, des expériences, des savoirs et des savoir-faire, de l'énergie, de la bienveillance et de la joie. Ce tournant est à notre portée !

Au-delà de leur opposition à la destruction du Code du Travail, nous invitons à nous rejoindre le 9 avril tous ceux qui aspirent à construire en commun un projet politique ambitieux, progressiste et émancipateur.

Le samedi 9 avril (#40mars) on se pose, on discute et on décide ensemble des actions à mener pour faire de la Nuit Debout le début d'un mouvement à la hauteur des enjeux.


Au programme : Assemblée, informations sur les luttes locales, animation, projections vidéos, atelier panneaux et plein de surprises.

Amenez l'apéro, le pique nique, les feutres, papiers, cartons, instruments de musique, bonne humeur …

sur Facebook : https://www.facebook.com/NimesDebout/

sur Twitter : @NîmesDebout

par mail : nuitdeboutnimes@gmail.com

Source : https://www.facebook.com/events/2218232648399
Source : message reçu le 5 avril 01h

 

 

 

A PARTIR DE 16H

ON SE RASSEMBLE SQUARE DE LA BOUQUERIE

POUR INVENTER LA SOCIETE DE DEMAIN

 

 

La loi travail a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de notre indignation.

A la suite de la mobilisation en ligne derrière le mot d’ordre #OnVautMieuxQueCa

et dans l’effervescence créatrice provoquée par le film Merci Patron,

un collectif de citoyens ouvert, déterminé, joyeux et pragmatique s’est formé.

A la convergence des luttes sociales et écologistes puis de la mobilisation étudiante,

notre mobilisation vise d’abord à rassembler et à libérer une parole citoyenne

inaudible dans les cadres étriqués de la représentation politique traditionnelle.


Pour passer du clavier au pavé, nous avons décidé d’occuper pacifiquement des places

publiques. La #NuitDebout est née d’un pari fou auquel le nombre a donné raison.

Nourris des expériences citoyennes des indignés, d’occupy et des printemps arabes,

nous construisons une dynamique horizontale, non-violente et créative.


Toutes les conditions sont réunies pour que s’accomplisse enfin un véritable renouvellement

démocratique conçu collectivement par des citoyens jusqu’ici résignés et écœurés.

Partout en France, des initiatives bourgeonnent spontanément, voulues par des citoyen-ne-s

désireux de reprendre en main leur présent et leur futur.


La Nuit Debout ne fait que commencer

 

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 15:12

 

Info reçue par mail

 

 

 

http://3.bp.blogspot.com/-ek8SKTwO2OA/VLf0wc2ULMI/AAAAAAAAAH0/MsbkUQ9-ah0/s1600/logo%2Bsolidaires%2B30%2Bbandeau%2Bblog%2B2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nîmes, le 8 avril 2016

 

 

BLOQUER L’ÉCONOMIE ET CONSTRUIRE

 

LA GRÈVE GÉNÉRALE INTERPROFESSIONNELLE

 

 

 

La journée du 31 mars a été un succès au niveau local,

 

avec près de 1500 personnes à Alès

 

et près de 10 000 à Nîmes,

 

pour exiger le retrait pur et simple de la Loi Travail.

 

Nous étions 1,2 millions de personnes dans la rue au niveau national

 

autour de la revendication du retrait de la Loi El Khomri.

 

Face à un gouvernement qui ne cesse de nous mépriser et qui veut mettre

 

en place une politique scélérate en matière de droit du travail

 

, il propose de le supprimer et de donner tout pouvoir au patronat dans les

 

entreprises, la colère monte chez les travailleurs et dans la jeunesse.

 

Le gouvernement craint que le mouvement prenne de l’ampleur, il réprime le

 

mouvement dans la violence dans plusieurs villes. Le 31 mars,

 

les étudiants et les jeunes mobilisés ont été victimes des provocations

 

et des  brutalités policières, pour casser le mouvement.

 

Le 31 mars ne doit pas rester une journée sans lendemain, déjà dans certains

 

secteurs les salariés demandent des préavis de grève illimités pour faire reculer

 

le gouvernement et arrêter de subir la régression sociale.

 

L’Union Syndicale Solidaires Gard appelle, d'ores et déjà, les travailleurs à

 

s’organiser sur leur lieu de travail et à prendre en main la lutte pour construire

 

un véritable mouvement interprofessionnel d’ensemble,

 

pour créer les conditions d'un blocage de l'économie

 

et d’une grève générale reconductible

 

capable de faire gagner nos revendications

 

comme le partage du temps de travail :

 

travailler 32 heures par semaines c’est possible.

 

Dans le cadre de l’intersyndicale, nous appelons à se joindre aux mobilisations

 

déjà annoncées pour le samedi 9 avril 2016 à 10h30 sur différentes

 

villes du département.

 

Nous appelons aussi à participer à toutes les initiatives Nuit debout,

 

avec comme rdv sur Nîmes le samedi 9 avril à partir de 16h

 

au square de La Bouquerie.

 

D'ici la journée de grève interprofessionnelle du jeudi 28 avril ,

 

qui sera une étape essentielle de la mobilisation,

 

Solidaires Gard participera à toutes les actions et rassemblements

 

qui contribueront à amplifier la mobilisation.

 

 

NI AMENDABLE, NI NÉGOCIABLE

 

RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL

 

 

 

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 23:33

 

 

#NîmesDebout 

« Nos rêves contre leurs privilèges ! »

 

#NuitDebout à Nîmes - Samedi 9 Avril - Square de la Bouquerie - A partir de 16h

 

C'est la goutte d'eau…


Si le projet de « loi Travail » a tant mobilisé, c’est parce qu’en poussant toujours plus loin l’Injustice, il a fini par faire brutalement céder les dernières digues qui nous protégeaient, encore à peine, de l’Insupportable.

Nos gouvernants, enfermés dans leur obsession de perpétuer un système à bout de souffle, ont œuvré consciencieusement depuis 30 ans, dans une unique direction :

Les « réformes », toujours plus rétrogrades -puisque désespérément conformes à la logique néolibérale- se sont succédé les unes aux autres…

 

Le résultat est là ! Quantifiable, factuel, sans appel :

Tous les pouvoirs ont désormais été cédés aux actionnaires et aux patrons, ces privilégiés qui accaparent les richesses collectives !


Ce système nous est imposé, gouvernement après gouvernement, détruisant lentement les dernières traces de Démocratie subsistant encore. Le projet de loi Travail pourrait bien être retiré, et Valls sauter avec, nous ne rentrerons pas chez nous pour autant : ce monde qu’ils construisent avec acharnement contre nous, nous n’en voulons pas ! Un élan populaire est en train de naître. Lycéen-ne-s, étudiant-e-s, salarié-e-s (syndiqué-e-s ou non), chômeurs en colère, discriminé-e-s en tout genre, syndicalistes réprimé-e-s, paysan-ne-s et écolos zadistes, ça fuse de partout et c’est beau à voir !


La démocratie ne se décrète pas, elle ne se consomme pas. Elle se fait.

Face aux diktats et aux décrets c’est donc partout et surtout localement que nous devons porter nos espoirs avec résolution et fermeté. Des solutions existent, nous avons des sources d’inspiration, des idées, des expériences, des savoirs et des savoir-faire, de l’énergie, de la bienveillance et de la joie. Ce tournant est à notre portée !

 

Au-delà de leur opposition à la destruction du Code du Travail, nous invitons à nous rejoindre le 9 avril tous ceux qui aspirent à construire en commun un projet politique ambitieux, progressiste et émancipateur.

 

Le samedi 9 avril (#40mars) on se pose, on discute et on décide ensemble des actions à mener pour faire de la Nuit Debout le début d’un mouvement à la hauteur des enjeux.


Au programme : Assemblée, informations sur les luttes locales, animation, projections vidéos, atelier panneaux et plein de surprises.

Amenez l’apéro, le pique nique, les feutres, papiers, cartons, instruments de musique, bonne humeur …

 

sur Facebook : https://www.facebook.com/NimesDebout/

sur Twitter : @NîmesDebout

par mail : nuitdeboutnimes@gmail.com

 

 

 

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 13:11

 

 
Retrait du Projet Khomry, ça fera même pas le compte

 

 

 

 

Parce qu’on en a marre de leur monde flexi-sécuritaire.

Parce que pour leurs profits, pour nous c’est sûr précaires.

Parce qu’on en a marre de bosser pour les banquiers et les rentiers.

Parce qu’on en a marre de les renflouer quand ils se sont plantés.

Parce que pour une poignée de dollars ils tuent Terre et Mer.

Parce que y’en a marre des parle-menteurs représentant leurs intérêts particuliers.

Parce que la démocratie « tous les 5 ans » c’est pas la Démocratie c’est l’Oligarchie.

Parce qu’en 20 ans d’Europe, enrobées sous du TAFTA, on n’a que des Khomry.

Parce qu’il y a d’autres manières d’exister que travailler et consommer.

 

Parce que leur monde s’effondre, ils nous écrasent !

 

31 Mars 2016 On va pas se coucher !

Nuit Debout ! Prenons la rue !

Après la manif, on ne rentre pas, on campe sur place,

On occupe !

Plusieurs initiatives se mettent en place en France, à Nîmes aussi,

à partir de 18h, avenue Feuchères

Tenez vous au courant, préparez vous de votre côté, participez,

Soyez incontrôlables.

 

http://www.convergence-des-luttes.org/

https://www.facebook.com/events/250387601966672


http://www.onbloquetout.org/


http://democratie-reelle-nimes.over-blog.com

reelle.democratie.nimes@gmail.com

 

 

Les Indigné-e-s de Nîmes Démocratie Réelle Maintenant

 

 

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 17:12

 

Info reçue par mail

 

 

 

 

                                                         

 

 

 

 

 

Nimes le 25 mars 2016

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

 

 

Le DAL, Comité de Nimes et environs, appelle à manifester

 

le jeudi 31 mars 2016

 

 

 

Pas d'expulsion sans relogement, un toit c'est un droit !

 

 

 

Face au chômage et à la précarisation accentuée par la crise

 

économique et sociale,le mal-logement est en France un problème

 

concret pour des millions de personnes:

 

étudiant-e-s, travailleurs-ses pauvres, chomeurs-ses,

 

enfants ou personnes âgées...

 

A l'occasion du 9ème anniversaire de la Loi DALO (Droit Au Logement

 

Opposable), leComité Droit Au Logement

 

(DAL Nimes et environs) renouvelle un certain nombre de

 

demandes, au moment de la fin de la trêve hivernale

 

qui relancera les expulsions :

 

 

- relogement des mal logé(e)s et sans logis;

 

- arrêt des expulsions sans relogement et des coupures de fluides

 

(eau, électricité,gaz...);

 

- application de la loi DALO et DAHO,

 

afin que ce nouveau droit devienne effectif;

 

- réalisation massive de vrais logements sociaux,

 

accessibles aux ménages modestes;

 

- renforcement des moyens de défense des locataires,

 

des mal logés et des sans logis;

 

- le maintien des structures d’hébergement d’urgence,

 

été comme hiver;

 

- une application de la Loi ALUR (Accès au Logement et un Urbanisme

 

Rénové) débouchant sur une véritable baisse des loyers

 

et des charges

 

et un accès au logement des précaires et des jeunes.

 

 

 

Nous appelons les personnesqui sont ou qui se sentent concernées à

 

venir avec leurs oreillers, duvets, tentes, pyjamas...

 

pour camper devant la préfecture,

 

le jeudi 31 mars 2016, à partir de 18h00, avenue

 

Feuchères de Nimes, pour montrer de façon combattive que des gens

 

dorment dehors toute l’année.

 

 

Dormir dehors, une histoire à rester debout!

 

 

 

 

 

DAL Nimes et environs: c/o Solidaires – 6 rue Porte d'Alès – 30000 Nimes

 

Tél 07 68 28 16 51 Courriel

 

: dal30@riseup.net

 

 

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 17:02

 

 

Info reçue par mail

 

 

 

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 16:44

 

 

Communiqué de presse de la Nuit Debout du 31 mars
AUJOURD’HUI · PUBLIC
LE 31 MARS 2016, APRÈS LA MANIFESTATION ON NE RENTRE PAS CHEZ NOUS, ON OCCUPE UNE PLACE !
C’EST LA GOUTTE D’EAU
Si le projet de loi Travail a tant mobilisé, c’est parce qu’en poussant toujours plus loin l’injustice, il fait craquer la digue de ce que nous pouvions supporter. Nos gouvernants sont murés dans l’obsession de perpétuer un système à bout de souffle, au prix de « réformes » de plus en plus rétrogrades et toujours conformes à la logique du néolibéralisme à l’œuvre depuis 30 ans : tous les pouvoirs aux actionnaires et aux patrons, à ces privilégiés qui accaparent les richesses collectives.
Ce système nous est imposé, gouvernement après gouvernement, au prix de multiples formes de déni de démocratie. Le projet de loi Travail pourra bien être retiré, et Valls sauter, nous ne rentrerons pas chez nous pour autant : ce monde qu’ils construisent avec acharnement pour nous mais contre nous, nous n’en voulons pas !
Un élan populaire est en train de naître. Lycéen.ne.s, étudiant.e.s, salarié.e.s syndiqué.e.s ou non, chômeurs en colère, discriminé.e.s en tout genre, syndicalistes réprimé.e.s, paysan.ne.s et écolos zadistes, ça fuse de partout et c’est beau à voir.
NOS RÊVES CONTRE LEURS PRIVILÈGES
Au programme : animation, restauration, concerts, partage d’informations, Assemblée Citoyenne Permanente et plein de surprises. Le 31 mars on se pose, on discute et on décide ensemble des actions à mener pour faire de la Nuit Debout le début d’un mouvement citoyen. Nous porterons nos espoirs avec fierté et fermeté. Des solutions existent, nous avons des sources d’inspiration, des idées, des expériences, des savoirs et des savoir-faire, de l’énergie, de la bienveillance et de la joie. Ce tournant est à notre portée !
Nous invitons tous ceux qui, au-delà de leur opposition à la destruction du Code du Travail, aspirent à construire un projet politique ambitieux, progressiste et émancipateur, à nous rejoindre à l’issue de la manifestation du 31 mars.
Des précisions seront diffusées progressivement sur le site www.convergence-des-luttes.org
NOUS : INITIATEURS DE LA NUIT DEBOUT, FEMMES ET HOMMES DE TOUTES ORIGINES, SIMPLES CITOYEN.NE.S, MILITANT.E.S ASSOCIATIFS OU POLITIQUES, SPONTANÉMENT RÉUNIS AUTOUR DE LA DYNAMIQUE CRÉÉE PAR LE FILM DE FRANÇOIS RUFFIN MERCI, PATRON !, INVITONS LES MANIFESTANTS À OCCUPER UNE PLACE PUBLIQUE LE 31 MARS 2016 POUR INVENTER UNE SOCIÉTÉ JUSTE ET ÉMANCIPATRICE.
 
                                                                        **************************
 
A NÎMES !

 

Retrait du Projet Khomry, ça fera même pas le compte 
 
image.jpeg
 
Parce qu’on en a marre de leur monde flexi-sécuritaire.
Parce que pour leurs profits, pour nous c’est sûr précaires.
Parce qu’on en a marre de bosser pour les banquiers et les rentiers.
Parce qu’on en a marre de les renflouer quand ils se sont plantés.
Parce que pour une poignée de dollars ils tuent Terre et Mer.
Parce que y’en a marre des parle-menteurs représentant leurs intérêts particuliers.
Parce que la démocratie « tous les 5 ans » c’est pas la Démocratie c’est l’Oligarchie.
Parce qu’en 20 ans d’Europe, enrobées sous du TAFTA, on n’a que des Khomry.
Parce qu’il y a d’autres manières d’exister que travailler et consommer.
 
Parce que leur monde s’effondre, ils nous écrasent.
On va pas se coucher!
 
31 Mars 2016 Nuit Debout !
Prenons la rue !
 
Après la manif, on rentre pas, on campe sur place
On occupe !
Plusieurs initiatives se mettent en place en France… à Nîmes aussi, à partir de 18h Avenue Feuchères. 
Tenez vous au courant, préparez vous de votre côté, participez.
Soyez incontrôlables.
 
 
 
 
 
 
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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 21:01

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard

 

 

Une urgence: mettre fin à la violence aveugle de l’État

 
 
 
L’adolescent du lycée Bergson frappé d’un violent coup de poing a fait le tour du web : l’IGPN a été saisie. Un militant matraqué à Nantes : une seconde enquête est ouverte. Parmi les multiples violences commises par les CRS les 17 et 24 mars, un enfant de 13 ans, matraqué par un policier, lui répond : « Interroge les gens avant de frapper ! ».

Le déchainement de violence gratuite contre un adolescent de 15 ans a suscité une vive émotion, obligeant des membres du gouvernement à prendre position. Il n’en va pas de même pour de nombreux autres actes de violence policière, tout aussi graves et révoltants. Parmi ceux-ci, deux ont retenu mon attention. 

La procureure de la République de Nantes a ouvert le 26 mars une enquête sur les violences commises par des CRS sur un militant associatif lors de la manifestation du 24 mars contre la « loi Travail ». Dans la vidéo amateur que l’on peut visionner ci-dessous, on constate trois faits : l’acharnement des CRS à traquer les militants en fin de manifestation ; la violence de coups portés gratuitement, avec récidive ; une situation de non assistance à personne en danger : le militant perd abondamment son sang pendant de longues minutes, sous la garde de deux policiers indifférents. Résultats : 7 point de suture. Circonstance aggravante pour la police : un placement en garde à vue sans fondement. Le journaliste Sylvain Ernaut a écrit pour le site La déviation un article documenté que l’on peut consulter ici.

 

Nantes, 24 mars : un militant blessé par des CRS © La Déviation

 

On peut s’étonner, après cette seconde saisie de l’IGPN, que les exactions des CRS à Tolbiac le 17 mars dernier, n’aient donné lieu à aucune ouverture d’enquête. Or les témoignages et les vidéos documentent des violences policières caractérisées contre les étudiants, les manifestants et même de simples passants dans la rue. Parmi ceux-ci, un enfant de 13 ans qui assure, dans la vidéo ci-dessous, avoir été frappé par un policier. Il n’y a pas de raison de ne pas prendre au sérieux son témoignage, comme ceux de toutes les victimes ou témoins des violences du 17 mars à Tolbiac. A cette fin, une enquête doit être diligentée au plus vite. C’est avec beaucoup d’intelligence et de bon sens que l’enfant de 13 ans dit à la police : « Interroge les gens avant de frapper ! ». Il mérite d’être entendu.

 

Paris le 17 mars : témoignage d'un enfant de 13 ans © DOC du réel

 

Il ne s’agit ici pas de bavures localisées, mais la conséquence directe de trois faits qui engagent des responsabilités politiques et administratives. Tout d’abord d’un ordre politique de répression massive, coordonnée et systématique, émanant du sommet de l’État (a minima le ministère de l’Intérieur), traduisant une tentative de criminalisation des mouvements sociaux comme la France n’en a pas connue depuis des décennies. Ensuite une instrumentalisation et un dévoiement des moyens mobilisés dans le cadre de l’état d’urgence. Etat d’urgence qui doit être levé ! Enfin une impunité accordée aux fonctionnaires du maintien de l’ordre, et ceci contre toutes les règles élémentaires de leur profession.

Il reviendra aux parlementaires, après clôture des instructions en cours, de formuler la demande de création d’une commission d’enquête parlementaire. Rappelons que les compagnies républicaines de sécurité (CRS) sont des forces de police placées sous la responsabilité du ministre de l’Intérieur. La présence massive de policiers de la BAC sur les campus universitaires, reconnaissables à leur matraque télescopique en acier, doit également être interrogée. Le maintien de l’ordre dans les universités relève-t-il désormais des compétences de la brigade anti-criminalité ? Les étudiants sont-ils considérés et traités par les préfectures et le ministère de l’Intérieur comme des délinquants ? On était habitué à une présence discrète sur les campus de membres de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI, ex-RG), y compris hors autorisation des présidents d’université - chose illégale, même sous état d’urgence -. Doit-on accepter une présence régulière de la BAC, et par conséquent une véritable criminalisation des mouvements étudiants ? Quand on connaît les dérives locales de certaines BAC, il y a matière à s’alarmer, non seulement pour le respect du droit, mais encore pour la sécurité même des étudiants et des lycéens associés au mouvement.

Or, force est de constater que la très grande majorité des lycéens et étudiants engagés dans le mouvement de jeunesse contre la « loi Travail », sont pacifiques, responsables, organisés et respectueux des lieux et des personnes, y compris ceux qui appartiennent à des organisations d’extrême gauche. Ils ne sont ni des délinquants, ni des criminels, ni des terroristes. La première des violences exercée contre eux consiste dans les restrictions inadmissibles mises à leur liberté d’expression, d’organisation et de manifestation : fermeture des bâtiments, destruction de leur matériel, intimidations et menaces, violences caractérisées, arrestations et inculpations. La manifestation et l’AG du 24 mars à Strasbourg, à rebours des violences du 17 mars causées par les seules interventions de la BAC et des CRS (voir mon précédent billet), montrent que l’absence - ou la présence discrète - des forces de l’ordre évite les affrontements. Dans la plupart des cas, c’est bien la présence massive de policiers et CRS qui constitue la première des provocations. Quand on y ajoute l’arbitraire et la violence pure, la révolte des manifestants est légitime. 

 

 

Avant que le pire n’arrive, il faut aujourd’hui exiger de ce gouvernement :

 

1.     qu’il mette fin à sa répression aveugle de la jeunesse, en particulier des lycéens, des étudiants ;

 

2.     qu’il respecte et fasse respecter en tous lieux et toutes circonstances les libertés d’expression et de manifestation ;

 

3.     qu’il respecte et fasse respecter les droits des militants syndicaux et cesse de les envoyer devant les tribunaux ;

 

4.     qu’il fasse relaxer tous les manifestants inculpés depuis le début du mouvement contre la « loi Travail » ;

 

5.     qu’il retire les forces de police des campus et respecte les franchises universitaires ;

 

6.     qu’il diligente toutes les enquêtes nécessaires et prenne des mesures disciplinaires contre tous les policiers qui ont commis des actes de violence caractérisés contre des manifestants ;

 

7.     qu’il donne aux préfets et aux différentes directions des services de la police nationale des instructions fermes et précises visant à réinscrire les pratiques des forces de l’ordre dans un cadre légal et respectueux des libertés collectives et individuelles.

 

Notre  société est divisée et fragmentée. Pauvreté, précarité et chômage de masse constituent une violence quotidienne pour des millions de nos concitoyens. L’État est en train de la fracturer, en y ajoutant l’inacceptable violence de la répression de la jeunesse.

Pascal Maillard

 

Manifestant de Nantes, 24 mars 2016 © Nathalie Bourreau Manifestant de Nantes, 24 mars 2016 © Nathalie Bourreau

 

 

 Signez la pétition de la Fondation Copernic : STOP AUX VIOLENCES POLICIERES

 

Appel de Strasbourg à la grève générale

pour le retrait de la « loi Travail »

Nous, 400 lycéen-ne-s, étudiant-e-s, personnels, sans-emploi, précaires, salarié-e-s du public et du privé, réuni-e-s en Assemblée générale unitaire le 24 mars 2016, à l’Université de Strasbourg :

1.     condamnons les violences policières commises sur tout le territoire français et en particulier sur les campus universitaires ;

2.     exigeons l’abandon des poursuites pénales contre les manifestant-e-s ;

3.     demandons la levée immédiate de l’état d’urgence qui sert de prétexte à la répression des mouvements sociaux ;

4.     exigeons l’abandon du projet de déchéance de nationalité ;

5.     dénonçons les sanctions contre les lycéen-ne-s et exigeons leur abandon ;

6.     demandons le droit de grève pour les lycéen-ne-s ;

7.     demandons le passage de la durée du temps de travail à 32h hebdomadaire ;

8.     exigeons le retrait sans condition de la « Loi Travail ».

 

Nous appelons tous les étudiants et personnels de l’université, les salariés du public et du privé, à se mettre en grève générale jusqu’au retrait de la « loi-Travail ».

 

 

 

 

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Source : https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard

 

 

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