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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 21:33

 

 

Source : http://www.ensemble-gard.fr

 

 

 

INTERPELLONS LES DÉPUTÉS GARDOIS LE 12 MAI 2016

Les syndicats de salariés, étudiants et lycéens appellent à amplifier les rassemblements prévus jeudi 12 mai 2016 après la décision du gouvernement d'utiliser le 493 pour museler l'Assemblée Nationale

AVIGNON :

Jeudi 12 Mai 2016 à Avignon à 9 heures 30  Permanence de la députée socialiste Michèle Fournier Armand 55, rue Pierre Semard (rte de Marseille)

 

 

 

Source : http://www.ensemble-gard.fr

 

 

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 14:02

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

"Allo Mme la députée ? Ici votre électeur. Je suis contre la loi Travail"

 

 

 

"Allo Mme la députée ? Ici votre électeur. Je suis contre la loi Travail"

La plateforme "Lobby Citoyen" a été lancée le 22 avril par les initiateurs de la pétition contre la loi Travail. (@AnnaigDD/Twitter)

 

Les initiateurs de la pétition contre la loi El Khomri mettent la pression avec la plateforme Lobbycitoyen.fr qui propose d'appeler directement les élus au téléphone.

 

 

"Bonjour, je suis Prénom Nom, un-e simple citoyen-ne. Je vous appelle au sujet de la loi travail qui est maintenant en débat à l’Assemblée. Je fais partie des millions des personnes qui se sont mobilisées en signant la pétition, en manifestant, en faisant grève, ou encore en débattant sur les places." Voici les premières lignes de l’argumentaire type à envoyer à votre député, proposé sur le site Lobbycitoyen.fr.

Derrière cette plateforme, la militante féministe Caroline de Haas, le porte-parole d’EELV Julien Bayou et Elliot Lepers qui se présente comme "designer politique". Ce trio est aussi à l'origine de la pétition contre la loi El Khomri, qui atteint aujourd’hui plus de 1.300.000 signatures. Lobbycitoyen.fr existe depuis le 22 avril mais en ce premier jour de débat de la loi à l’Assemblée nationale, ils veulent mettre la pression aux députés.

#OnSenSouviendra

Pour les interpeller, il suffit de choisir son département et on trouve tout l’attirail : numéros de téléphone des permanences, adresses mail, comptes Twitter. L'argumentaire est préécrit, il n’y a plus qu’à composer le numéro sur son téléphone ou cliquer sur "Envoyer". Ensuite, on fait remonter l’information aux administrateurs du site, pour créer une base de données des intentions de vote sur la loi Travail.

Tout le processus est mis en avant sous le hashtag #OnSenSouviendra. Et si on veut organiser un rassemblement, pour des coups de téléphones à plusieurs, sur la place publique, un dossier Google Drive donne la marche à suivre avec flyers, mail de confirmation, communiqué de presse, etc…

 

 

On installe le point fixe "Lobby citoyen" avec@julienbayou

 

 

"Bonjour, je suis Prénom Nom, un-e simple citoyen-ne. Je vous appelle au sujet de la loi travail qui est maintenant en débat à l’Assemblée. Je fais partie des millions des personnes qui se sont mobilisées en signant la pétition, en manifestant, en faisant grève, ou encore en débattant sur les places." Voici les premières lignes de l’argumentaire type à envoyer à votre député, proposé sur le site Lobbycitoyen.fr.

Derrière cette plateforme, la militante féministe Caroline de Haas, le porte-parole d’EELV Julien Bayou et Elliot Lepers qui se présente comme "designer politique". Ce trio est aussi à l'origine de la pétition contre la loi El Khomri, qui atteint aujourd’hui plus de 1.300.000 signatures. Lobbycitoyen.fr existe depuis le 22 avril mais en ce premier jour de débat de la loi à l’Assemblée nationale, ils veulent mettre la pression aux députés.

#OnSenSouviendra

Pour les interpeller, il suffit de choisir son département et on trouve tout l’attirail : numéros de téléphone des permanences, adresses mail, comptes Twitter. L'argumentaire est préécrit, il n’y a plus qu’à composer le numéro sur son téléphone ou cliquer sur "Envoyer". Ensuite, on fait remonter l’information aux administrateurs du site, pour créer une base de données des intentions de vote sur la loi Travail.

Tout le processus est mis en avant sous le hashtag #OnSenSouviendra. Et si on veut organiser un rassemblement, pour des coups de téléphones à plusieurs, sur la place publique, un dossier Google Drive donne la marche à suivre avec flyers, mail de confirmation, communiqué de presse, etc...

"Ça fait un an que je travaille sur cette idée avec Julien Bayou", explique Elliot Lepers. Le jeune militant n’en est pas à son coup d’essai. En 2015, il avait déjà organisé des séances d’appels collectives contre la loi sur le renseignement. Comme le nom l’indique, l’idée est de mettre en place un lobby citoyen, le seul qui ne soit pas représenté auprès des députés, selon l'ancien militant EELV.

Elliot Lepers est parfois interloqué par leur réaction. "Les élus semblaient trouver anormal de se faire appeler par des citoyens, ça leur paraissait surnaturel." De la même manière, le membre du collectif "Loi Travail : Non merci" raconte que les citoyens découvrent qu’ils peuvent interpeller leurs élus.  

"Les députés n'ont pas l'habitude d'être dérangés" 

Certains parlementaires essaieraient de piéger les "lobbyistes" en leur demandant où ils habitent, pour vérifier s’ils sont bien dépendants de leur circonscription. "Mais ce sont des élus de la nation, ils doivent répondre à tout le monde !"

Même si la plupart du temps, les appels sont pris par les assistants parlementaires, Elliot Lepers milite pour que les députés se sentent concernés."Parfois, ils n’ont pas d’avis ou attendent les consignes de leur groupe, ils ne sont pas prêts à répondre aux questions. Quelques fois, ils nous engueulent. Ça leur impose d’avoir une position. On les a trop laissés tranquilles, ils n’ont pas l’habitude d’être dérangés."

Mais l'"activiste numérique", comme il se présente, insiste sur la bienveillance de la démarche. Le site internet précise : "Restez polis avec la-le collaborateur-trice parlementaire qui vous répondra, c’est plus sympa et plus efficace !"

Au-delà de la loi El Khomri, le trio d’activistes veut répliquer l’expérience pour toutes les grandes réformes, recréer une conversation entre députés et électeurs. "Le but final c’est d’améliorer la démocratie, de faire de la politique différemment." En attendant, Lobbycitoyen.fr publiera demain la première centaine d’intentions de vote récoltées.

 Sirine Azouaoui

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 13:11

 

Info reçue par mail

 

 

A Nîmes, dans l’action et l’unité contre la Loi travail

 

Mercredi 11 Mai, dans l’action et l’unité contre la Loi travail, Meeting unitaire à l'auditoium du conseil général de Nîmes

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 23:25

 

Source : https://france.attac.org

 

 

60 milliards de fraude et d’évasion fiscales : stop ou encore ?

mardi 19 avril 2016, par Attac France

Cahuzac, LuxLeak, SwissLeaks, Panama Papers... Malgré les scandales et les effets d’annonce, les paradis fiscaux continuent à prospérer et les grandes banques françaises et internationales, qui jouent un rôle clé dans l’industrie de l’évasion fiscale, n’ont toujours pas changé leurs pratiques.

 

 

Au niveau de l’Union européenne, jusqu’à 1 000 milliards d’euros sont perdus, chaque année en raison de l’évasion fiscale et de l’évitement fiscal.

En France, ce sont 60 à 80 milliards d’euros qui échappent chaque année au budget de l’État à cause de la fraude et de l’évasion fiscale. Des sommes qui permettraient de créer des centaines de milliers d’emplois pour répondre aux urgences sociales et écologiques.

En 2014 Société générale détenait 136 filiales dans les paradis fiscaux, BNP Paribas 200 filiales, Crédit agricole 159 filiales. Alors que les grouvernements n’agissent qu’en parole, nous posons des actes.

Pour répondre à la menace grave et imminente que représente l’évasion fiscale, des citoyen.ne.s ont déjà mené des dizaines d’actions de réquisitions citoyennes dans les agences des banques les plus implantées dans les paradis fiscaux. En 2016, nous avons lancé un appel à bloquer les agences de « banque privée » de Société générale. C’est via ces agences que la banque a créé 979 sociétés offshore au Panama pour ses riches clients.

Nous poursuivrons nos actions jusqu’à ce que les pouvoirs publics prennent enfin les mesures nécessaires pour que les banques cessent de spéculer et frauder, et financent des projets socialement et écologiquement utiles.

N’attendez pas la prochaine crise pour vous révolter. Passez à l’Attac !

 

Documents joints

 

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 00:15

 

Source : https://www.infolibertaire.net

 

 

Rassemblement devant le CRA de Nîmes le 7 mai et

mobilisation internationale contre les centres de rétention

 

 

Afin de gérer la « crise migratoire », les États de l’Union Européenne font le choix d’une politique répressive dictée en fonction de leurs intérêts économiques ou géo-politiques. La souffrance, les conflits et la volonté qui poussent des millions de personnes à fuir leur pays ne les intéressent guère, et à leur yeux, les flux d’humains doivent être traités comme une marchandise. Si elle peut s’avérer rentable, elle pourra servir au fonctionnement du capital comme chair-à-fric exploitable et corvéable à merci, car sans droit et sans possibilité de se révolter. Si elle est considérée comme superflue, elle devra circuler ou disparaître.

Pour mener à bien cette politique, de considérables moyens sont déployés, bien plus larges évidemment que ceux qui permettraient un accueil convenable des exilé.es, mais là n’est pas la question, les règles du capital ne s’intéressent pas à l’humain, cela n’est pas nouveau ! En plus des collaborations entre états européens, qui mettent en place et renforcent depuis des années une coopération transfrontalière de surveillance et de contrôle interne, des accords sont passés avec les pays de provenance ou de transit afin de faciliter les reconduites ou le blocage des exilé.es aux abords de l’Europe. Le dernier en date est celui permettant à l’Union Européenne de bloquer en Turquie une grande partie des exilé.es en provenance du moyen-orient.

Ainsi, les frontières de l’Union Européenne tendent à s’élargir, pour qui n’est pas Européen cela s’entend, et de multiples points de stockage se dressent aux périphéries de la forteresse. Ils complètent le dispositif répressif déjà existant. Loin des yeux, loin du cœur ! Hotspots, centre de tri ou camp d’internement, l’enfermement est partout présent. Des barrières se construisent tout au long de la route des exilé.es afin de dissuader et d’invisibiliser les personnes en transit. Les campements auto-organisés et les lieux occupés permettant d’échapper à cette incarcération, forcée ou inévitable, sont expulsés. Dès lors, les solidarités mises en place et les réseaux d’entraide apportent une réponse capable de court-circuiter ces logiques sécuritaires, et sont en cela inhérentes à la lutte contre les frontières, à la libre circulation.

Le 7 mai s’inscrit dans une campagne internationale souhaitant mettre un terme aux politiques d’immigration qui enferment des gens simplement car ils ont choisi ou été forcés de migrer. Ces actions sont aussi solidaires d’une lutte globale contre les frontières et les contrôles migratoires et des personnes qui doivent vivre détenu.es au pied d’un mur, de Calais à Idomeni.

Nous voulons faire savoir aux personnes enfermées dans les centres de rétention qui font quotidiennement face à la violence d’État que leurs luttes ne restent pas inaudibles et que les gens à l’extérieur les écoutent et veulent se joindre à leurs combats contre la détention et les déportations.

Nous ne demandons pas des aménagements dans l’enfermement mais nous exigeons un arrêt des détentions !

En solidarité avec celles et ceux qui doivent vivre détenu.es dans un centre de rétention, au pied d’un mur ou dans un camp.

Samedi 7 mai

Devant le CRA de Nîmes à 17h

Mas de Mingue – Rue Clément Ader

Pour faire un maximum de bruit !

 

 

 

Source : https://www.infolibertaire.net

 

 

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 00:05

 

 

POURSUITE DES NUITS DEBOUT À NÎMES ET DE LA CONVERGENCE DES LUTTES. Ce WE, thématique sur l'enfermement, la clandestinité et la question des frontières avec une action au centre de rétention de Nîmes, à 17h suivie d'un débat au square de la Bouquerie + Repas partagé

 

Les Nuits Debout ont démarré à la suite des manifestations du 9 avril et se poursuivent à Nîmes place de la Bouqueterie à partir de 18h, AG à 19h15

 

 

 

CE WEEKEND à Nîmes
Nuit debout Nîmes répond à l'appel du 7 mai en organisant un Weekend thématique en solidarité avec les personnes placées en rétention!

Ca a commencé ce Vendredi 6 mai: avec la projection-Debat du film ILLEGAL de Olivier Masset-Depasse

Notre Weekend thématique sur l'enfermement, la clandestinité et donc la question des frontières se poursuivra demain avec une action et une rencontre No Border: CONTRE L'ENFERMEMENT DES EXILE.ES Et En solidarité avec celles et ceux, qui doivent vivre détenu.es, au pied d'un mur, ou dans un camp:

RDV DEMAIN, Samedi 7 mai, RASSEMBLEMENT à 17H devant le Centre de Rétention administratif de Nîmes (Mas de Mingue - Rue Clément Ader)
ou à 15H30 au square de la Bouquerie pour un départ collectif (prévoir une casserole, si vous le pouvez).
Débat sur les centres de rétention à partir de 20h au square de la Bouquerie. Un repas partagé est prévu.

Venez nombreux!

 

Source : https://www.facebook.com/NimesDebout
 

 

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 15:15

 

Source : https://www.sauvonslaforet.org/petitions/1049/accord-de-libre-echange-sacrifiez-l-or-pas-les-forets?t=358-183-1076-1

 

 

Accord de libre échange : Sacrifiez l’or, pas les forêts !

Un puma faisant le guet sur une branche en Amérique

Le Parc national Yaigojé Apaporis est foyer de sept peuples indigènes et d’une riche biodiversité ( © Appfind / iStock )

 

Un avant goût de TAFTA. S’appuyant sur un accord de libre échange conclu par les États-unis, deux compagnies minières nord-américaines réclament 16,5 milliards de dollars à la Colombie en compensation de son refus de les laisser exploiter l’or à l’intérieur d’un Parc national protégé. Stop aux tribunaux privés d’arbitrage !

Le 27 octobre 2009 est une date importante pour sept peuples indigènes de l’Amazonie colombienne. Ce jour-là, leur territoire de Yaigojé Apaporis obtient le statut de Parc national. À leur demande, la Colombie décide de protéger plus d’un million d’hectares de forêt tropicale, entre autres de l’exploitation massive de leurs ressources naturelles.

Problème : deux jours plus tard, la compagnie minière canadienne Cosigo Ressources reçoit de l’Institut géologique national Ingeominas une concession d’exploitation aurifère à l’intérieur de la nouvelle aire protégée. Et veut à tout prix faire valoir le permis qu’elle n’aurait jamais du recevoir…

S’ensuit un long combat juridique. Toutes les démarches de l’entreprise auprès des tribunaux colombiens échouent. En 2015, la Cour constitutionnelle rejette définitivement sa requête en refusant l’exploitation aurifère à l’intérieur du Parc national Yaigojé Apaporis.

Les traités commerciaux ne doivent pas porter atteinte à la souveraineté des États !

Mais Cosigo Ressources n’abdique pas. Et s’appuie sur l’Accord de libre échange existant entre la Colombie et les États-unis qui permet aux entreprises de demander, via un tribunal privé d’arbitrage, des compensations aux pays dont l’application des lois - sociales ou environnementales par exemple, nuit à leurs profits.

Le 19 février 2016, Cosigo Ressources et la société étasunienne Tobie Mining and Energy déposent une plainte auprès du tribunal privé de Houston au Texas (American Arbitration Association). Les entreprises réclament à la Colombie une compensation équivalente à la valeur estimée du gisement d’or qu’elles avaient l’intention d’exploiter, soit 16,5 milliards de dollars !

Demandons aux États-unis, au Canada et à la Colombie de rayer les tribunaux privés d’arbitrage de leurs Accords de libre échange.

 

Pour signer la pétition, cliquer ici

 

Source : https://www.sauvonslaforet.org/petitions/1049/accord-de-libre-echange-sacrifiez-l-or-pas-les-forets?t=358-183-1076-1

 

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 11:45

 

la photo de profil de NuitDebout - Nîmes

CE SOIR : FORUM DE LA CONVERGENCE DES LUTTES


rdv au square de la Bouquerie à 21h pour parler de vos luttes

et organiser des actions communes !

 

D'ici là on a besoin de vos mains et de vos cerveaux

pour la préparation du forum de la Convergence des Luttes #‎nuitdebout‬


rdv 14h au square pour cette grande journée

 

 

Afficher l'image d'origine

 

NuitDebout Nîmes organise un forum de la convergence des luttes de la région nîmoise.

 

Que les collectifs en lutte soient informels ou structurés en association ou syndicats, que leurs

combats soient liés à la dégradation des conditions de vies où a la dégradation de la planète,

NuitDebout Nîmes leur offre un espace de libre expression pour présenter leurs combats, afin de

trouver des points de convergences ainsi que des modalités d'action communes.

 

 

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 21:52

 

la photo de profil de NuitDebout - Nîmes

DEMAIN JEUDI 28 :
TOUS-TES DEBOUT pour la GRÉVE GÉNÉRALE

 

12h30 PIQUE-NIQUE aux Jardins de la fontaine (on se retrouve dans les jardins de la fontaine à gauche après l'entrée principale)


15h Manifestation au départ des jardins de la fontaine


19h AG

 

Vendredi 29:
12h30 Rassemblement devant la préfecture


SAMEDI 30:
20h Forum de convergence des luttes, rencontres avec les salariés, syndiqués, organisations et associations en lutte.

 

 

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 14:25

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

Appel

Un pouvoir qui matraque la jeunesse est faible et méprisable

Par

 

 

Devant la gare Saint-Lazare, le 12 avril.Devant la gare Saint-Lazare, le 12 avril. Dominique Faget. AFP

Un collectif composé de plus de trois cents universitaires, artistes, militants associatifs, lance un appel pour dénoncer violences et dérives policières qui se généralisent depuis l'instauration de l'état d'urgence.

 

 

Depuis novembre dernier et la proclamation de l’état d’urgence, l’État de la régression sociale et de la matraque a brutalement accéléré sa décomposition. Sa soumission à un capital piaffant d’impatience de pouvoir exploiter et jeter n’importe qui, quand et comme ça lui chante, est radicalement décomplexée. Le nombre de celles et ceux qui, se battant sans courber l’échine pour leur dignité, leur avenir, ou tout simplement leur quotidien, peuvent être traînés devant les tribunaux, traités comme des terroristes et, à l’image des Goodyear, condamnés à de la prison ferme, ne cesse de croître. Au même rythme ont progressé les violences policières les plus méthodiques.

La jeunesse étudiante et lycéenne en fait les frais depuis plusieurs semaines, à un niveau de répression proprement insoutenable. Les 300 et quelques arrestations lors de la manifestation du 29 novembre à Place de la République, à Paris, contre la COP21 étaient bien un avant-goût. Depuis le 17 mars et l’expulsion violente d’un groupe d’étudiant-e-s de l’université de Tolbiac, chaque journée de mobilisation des jeunes occasionne un crescendo dans les gazages, les matraquages et les interpellations. Quelle honteuse hypocrisie quand Bernard Cazeneuve se dit «choqué» de la violence par laquelle un jeune de 15 ans, du lycée Bergson à Paris, avait été le 24 mars tabassé par trois policiers surarmés.

 

Une mécanique indigne

Le 5 avril, ce sont encore plus de 130 lycéen-ne-s, gazé-e-s et matraqué-e-s par des CRS et policiers en civil, qui ont été interpellé-e-s avant même d’arriver à la manifestation prévue à Bastille l’après-midi. Quant à ce 14 avril, le nombre de casques, de tonfas, de gazeuses et de boucliers destinés à enfermer le cortège parisien pourtant pacifique était tellement important, un drone couvrant carrément la zone, que des passants ont demandé si c’était… une manifestation de policiers. La liste est longue, et le procédé n’est pas seulement parisien. Nantes, Rennes, Lyon, Strasbourg, Montpellier, Rouen, Caen, Grenoble, Toulouse etc., l’ont également subi. Et, bien sûr, les grévistes de Mayotte.

Combien de crânes ouverts et autres blessures graves, d’hospitalisations comme de points de suture, de tirs de flashballs, d’insultes, de menaces, d’arrestations jusque devant les lycées, de gardes à vue et de procès, avant que nous ne cessions de tolérer cela ? Combien de Malik Oussekine, combien de Rémi Fraisse, finiront-ils par s’autoriser, combien d’Amine Bentounsi, de Zyed Benna, de Bouna Traoré et de violences policières quotidiennes dans les quartiers populaires surviendront encore, si nous ne mettons pas un terme à cette mécanique aussi sinistre qu’indigne ?

Une telle violence exprime bel et bien l’infini mépris à l’égard de ces jeunes que François Hollande avait prétendu mettre au cœur de son mandat. C’est ce pouvoir qui matraque la jeunesse qui est aussi faible et apeuré que méprisable. Il tremble devant elle, car sa radicalité n’est pas contrôlable. Il sait que la colère et la solidarité des jeunes contre ce qui n’offre que désespoir, misère et régression, grandissent. Il n’a pas oublié l’influence déterminante qu’elles et ils peuvent avoir sur l’ensemble des travailleur-se-s. La façon incroyablement violente dont les CRS ont «accueilli» les étudiant-e-s venus rencontrer les cheminots à la gare Saint Lazare mardi 12 avril, et arrêté arbitrairement l’un d’entre eux, illustre avec éloquence sa hantise à l’égard de toute jonction des étudiant-e-s et des salarié-e-s.

Alors que des politiciens, jusque dans les rangs du PS, veulent aller jusqu’à dissoudre «Nuit Debout !», le gouvernement, profitant de l’ambiance entretenue par un blackout aussi complet que complice de la part des grands médias, lâche ainsi quelques miettes d’un côté tout en laissant, de l’autre, se succéder des journées saute-moutons qui, à elles seules, l’impressionnent peu. En tout cas bien moins que cette jeunesse déterminée qu’il cherche, à l’orée des vacances scolaires, à briser par la force.

 

Laisser la matraque impunie, c’est porter aussi une immense responsabilité. La condamnation de cette violence récurrente devrait être sans appel ; or, on est encore bien en-deçà du nécessaire à l’échelle nationale. Les prises de position locales, lorsqu’elles existent, de partis, syndicats, associations en tout genre, ou encore au sein de corporations comme les enseignants et universitaires, restent largement insuffisantes à ce jour pour briser l’omerta. Il n’y a rien à relativiser ni à nuancer. Il est grand temps de se déshabituer de ce qui n’a aucune justification possible, sinon l’arbitraire des princes de l’État policier et du CAC40. Il est grand temps qu’avec les étudiant-e-s, les lycéen-ne-s, les travailleur-se-s qui se battent non seulement contre un projet de loi inique, mais de plus en plus aussi pour une vie qui ne soit pas une simple survie, nous fassions masse pour y mettre fin.

 

Plus de 300 personnes, universitaires, artistes, éditeurs, syndicalistes, militant-e-s associatifs, professionnel-le-s de santé, etc., ont d’ores et déjà signé cet appel.

Premier-e-s signataires : Jean-Claude Amara (Droits devant !) - Ludivine Bantigny (historienne, Université de Rouen) - Emmanuel Barot (philosophe, Université Jean Jaurès/Mirail de Toulouse) - Eric Beynel (porte-parole de l’Union Syndicale Solidaires) - Françoise Boman (médecin) - Martine Boudet (anthropologue, enseignante, Toulouse) - Alima Boumediene Thiery (avocate) - Houria Bouteldja (PIR) - Manuel Cervera-Marzal (politiste, Université Paris-Diderot) - Pierre Cours-Salies (sociologue, Université Paris 8) - Thomas Coutrot (économiste, porte-parole d’Attac) - Alexis Cukier (philosophe, Université de Strasbourg, CGT Ferc-Sup) - François Cusset (historien et écrivain, Université Paris Ouest Nanterre) - Laurence De Cock (historienne et enseignante, Paris) - Christine Delphy (sociologue, CNRS) - Cédric Durand (économiste, Université Paris 13) - Simon Duteil (Union locale SUD-Solidaires Saint-Denis, «On Bloque Tout») - Patrick Farbiaz (Sortir du colonialisme) - Eric Fassin (sociologue, Université de Paris 8) - Bernard Friot (sociologue et économiste, Université Paris Ouest) - Isabelle Garo (philosophe et enseignante, Paris) - Cécile Gondard Lalanne (porte-parole de Solidaires) - Nacira Guénif (sciences de l’éducation, Université Paris 8) - Eric Hazan (éditeur) - Razmig Keucheyan (sociologue, Université Paris IV – Sorbonne) - Stathis Kouvélakis (philosophe, King’s College, Londres) - Olivier Le Cour Grandmaison (Université d’Evry Val d’Essonne) - Jérôme Leroy (écrivain) - Frédéric Lordon (économiste et philosophe, CNRS) - Michael Löwy (directeur de recherches émérite au CNRS) - Bernard Mezzadri (anthropologue, Université d’Avignon et des pays de Vaucluse) - Bénédicte Monville-De Cecco (conseillère régionale Ile-De-France, EELV) - Olivier Neveux (historien d’art, Université Lumière Lyon 2) - Willy Pelletier (sociologue, Université de Picardie) - Jean-François Pellissier (co-porte parole d’Ensemble !, Conseiller Régional 2010-2015) - Irène Pereira (philosophe, université de Créteil) - Paul B. Preciado (Commissaire à la documenta, Kassel/Athènes) - Nathalie Quintane (écrivain) - Théo Roumier (appel de syndicalistes « On Bloque Tout ») - Guillaume Sibertin-Blanc (philosophe, Université Jean Jaurès/Mirail de Toulouse) - Patrick Silberstein (éditeur, Aubervilliers) - Siné (dessinateur) - Rémy Toulouse (éditeur) - Enzo Traverso (historien, Cornell University)  - Jérôme Valluy (politiste, Université Panthéon-Sorbonne) - Nicolas Vieillescazes (éditeur) - Rémi Virgili (CGT Finances Publiques) - Florence Weber (sociologue, Ecole normale supérieure) - Karel Yon (sociologue CNRS) - Philippe Zarka (astrophysicien, CNRS) - Collectif national des enseignant.e.s et chercheur.e.s précaires de l’ESR...

Pour accéder à l’ensemble des signataires ou soutenir cet appel : http://stoprepression.unblog.fr/

un collectif

 

 

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

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