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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 13:08

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/juliette-keating

 

 

Gloire à Areva, bienfaitrice de l'humanité !

 
 
 
Areva, on l'encense ou elle se venge. Quand il s'agit d'évoquer la multinationale du nucléaire français, il faut choisir son vocabulaire et plutôt dans le glossaire des louanges, si on ne veut pas être traîné au tribunal. Areva intente un procès en diffamation à Jean-Jacques MU, ancien blogueur du Club Mediapart, pour avoir relayé un article critique de la Coordination Anti-nucléaire du Sud-Est.
 © Fournier (pour la Gueule Ouverte) © Fournier (pour la Gueule Ouverte)

 

Areva, on l'encense ou elle se venge. Quand il s'agit d'évoquer le géant du nucléaire français, il faut choisir son vocabulaire et plutôt dans le glossaire des louanges, si on ne veut pas se voir traîner au tribunal. Déjà en 1974, le canard écologiste antinucléaire La Gueule Ouverte, qui ne mâchait pas ses mots, avertissait ses lecteurs : « les multinationales, fascisme sans frontières. » Heil Areva ! Aujourd'hui la liberté d'informer sur les horreurs et les magouilles du nucléaire ne s'exerce qu'aux risques et périls du citoyen qui se croyait, encore un peu, en démocratie.

Et puisqu'il nous faut savoir que nul n'est assez petit pour l'oser défier, Areva sort le marteau-pilon pour écraser la mouche du coche : JJMU, retraité blogueur, n'appartenant à aucun groupe ni aucun parti. Jean-Jacques MU est poursuivi en correctionnelle par Areva pour diffamation. Le délit ? Avoir relayé un article de la CAN-84 (Coordination Anti-nucléaire Sud-Est) sur son blog hébergé par Mediapart.

 

Jean-Jacques MU © Sophie Leleu/ABC'éditions Jean-Jacques MU © Sophie Leleu/ABC'éditions
 

Le 27 juillet 2014, Areva repère l'article relayé par Jean-Jacques Mu sur les référentiels Mediapart. Les avocats relèvent des termes qui peuvent être traduits pour diffamation devant les tribunaux : ils interpellent Mediapart qui retire immédiatement l'article incriminé. L'affaire aurait pu en rester là. Mais, quelques jours après (le 31 juillet 2014), Areva constate que Jean-Jacques MU a publié un nouveau billet, en retirant les mots qui fâchent, mais qui donne le lien vers le même article de la CAN Sud-Est. Au cours du mois d'août 2014, les avocats de la multinationale ne chôment pas : ils paient un huissier qui trace les codes IP de l'administrateur de la Coordination Anti-nucléaire ainsi que ceux du blogueur. La CAN est un collectif, il n'y a pas d'auteur unique de l'article : qu'importe, Areva porte plainte contre X et... contre Jean-Jacques MU, en s'appuyant sur la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, laquelle stipule que si l'on ne peut condamner l'auteur des termes jugés diffamatoires, on condamnera l'éditeur de ces mots, ses supports, ses diffuseurs, ses colporteurs et donc, au vingt-et-unième siècle, ses blogueurs-relayeurs.

 

Jean-Jacques MU risque une condamnation pour avoir diffusé sur son blog un article de la Coordination Anti-nucléaire du Sud-Est, qu'il jugeait important de porter à la connaissance du public.

De quoi s'agissait-il ? Du conseil municipal d'Avignon et de la signature d'un contrat entre la ville et la Fondation Areva. Comme toutes les multinationales bienfaitrices de l'humanité, Areva possède une fondation qui subventionne, entre autres, des projets éducatifs. Mieux vaut fourrer très tôt dans la tête des « enfants de ZEP » la propagande les conditionnant à aduler les ogres du profit qui les exploiteront toute leur vie en détruisant la planète : ça coûte pas cher et ça rapporte gros. Et comme l’Éducation nationale a les poches de plus en plus vides, l'argent, même radioactif, n'a plus d'odeur. L'article de la CAN84 reproche vertement à certains élus EELV de n'avoir pas voté contre la signature de ce contrat avec la Fondation Areva : ils n'ont pas voté du tout, en sortant de la pièce au moment opportun.

Areva n'était donc qu'un point secondaire de l'article relayé par Jean-Jacques MU, qui visait le conseil municipal d'Avignon. Pourtant, la multinationale attaque la CAN84 et le blogueur, pour une poignée de formules qu'elle estime diffamatoire parce qu'elles sont critiques. Laisser parler à son sujet de « géant de la mort nucléaire », c'est mauvais pour l'image de la marque, et tant pis si, depuis les sales mines d'uranium jusqu'à son exploitation dans les centrales, la tambouille nucléaire n'a rien de propret ni de favorable à l'avenir radieux que nous promettent les publicités. Braves gens, n'évoquez jamais « les crimes d'Areva », quand il vous revient en mémoire que le nucléaire, ce fleuron de l'industrie française, fait planer sur des populations entières des risques permanents. Oubliez Fukushima, oubliez Tchernobyl, oubliez les cancers de la thyroïde qui frappent massivement les populations d'enfants contaminés lors des catastrophes nucléaires qui ont détruit leurs villes, ne prononcez pas les mots « contaminer et tuer des enfants », ils pourraient être mal perçus par la susceptible Areva qui n'hésitera pas à vous coller un procès.

Il est bien évident que le relais, in-extenso pendant seulement 24 heures, d'un article de la CAN84 sur le blog de Jean-Jacques MU, n'a pas porté atteinte aux affaires notoirement florissantes de la multinationale du nucléaire. Areva, qui réussit l'exploit de se mettre en danger économique tout en brassant des milliards, supporte très mal les critiques des simples citoyens et montre une exigence bien plus grande sur les mots contenus dans un article relayé par un blog que sur la sécurité des travailleurs dans ses mines d'uranium au Niger.

Puisque ce sont les libertés d'information et d'expression que menace Areva à travers ce procès en diffamation qui se tiendra au TGI de Paris le 30 août 2016, il nous revient de soutenir Jean-Jacques MU, en faisant largement connaître cette affaire, en étant présent devant le tribunal le jour du procès, en participant à la cagnotte qui lui donnera les moyens qu'il n'a pas, pour préparer sa défense.

A l'heure où les multinationales font condamner les lanceurs d'alerte et traquent les citoyens ordinaires qui osent les critiquer, répondons : non, nous ne nous tairons pas !

Lire l'article de Corinne N sur son édition

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/juliette-keating

 

 

 

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Source : https://blogs.mediapart.fr/edition

 

 

Quand Areva s'attaque à un «pôt de terre»... Aidons notre ami JJMU !

 
 
 
La multinationale AREVA intente un procès en diffamation à JJMU pour avoir relayé un article d’anti-nucléaires qui dénonçait fin juillet 2014 ses pratiques d’auto-promotion au sein d’établissements scolaires de la ville d’Avignon...

La multinationale AREVA m’intente un procès en diffamation pour avoir relayé un article antinucléaire qui dénonçait fin juillet 2014 des pratiques d’autopromotion au sein d’établissements scolaires de la ville d’Avignon. Face au droit, j’ai la loi pour moi, ma bonne foi, la liberté d’expression, mes propos mesurés, la vérification de sources authentiques et fiables (CRIIRAD, Observatoire du nucléaire, Sortir du nucléaire...). Je me sens capable de me présenter au tribunal sans avocat, j’ai seulement besoin de sérénité à partir de conseils judicieux qui m’éviteraient des contre-sens et de grossières erreurs qui pourraient m’être fatales. Les frais de conseils juridiques, de consultations de dossiers, d'envois des pièces et de reprographie, de circulation... dépassent la retraite que je touche. Votre relai renforcera mon énergie et la confiance dont j'ai à me remplir avant la convocation au TGI de Paris le mardi 30 août 2016, à 13h 30. Votre soutien, vos réseaux et vos dons, si modestes soient-ils, me seront précieux.

D'avance merci.

Jean-Jacques M’µ" (blog Mediapart de JJMU)

(pdf, 1.7 MB)

Pour lui venir en aide, lui apporter des conseils... cliquer ici !

Nous pourrions être nombreux à être attaqués par Areva pour la même raison...

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/edition

 

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 15:03

 

La protestation contre la loi Travail a pris une nouvelle dimension avec la multiplication des actions, mobilisations et grèves. Elles doivent se propager dans de nombreux secteurs d’activités pour obtenir le retrait de cette loi, véritable régression sociale qui veut supprimer de nombreux droits ! Aujourd'hui, plus de deux Francais sur trois se déclarent opposés à cette loi. 
 
Depuis le mois de mai, dans de nombreux secteurs et entreprises, les salarié.es ont lancé des grèves reconductibles (raffineries, éboueurs, SNCF, routiers, aviation civile, RATP, dockers, ADP…) sans oublier les étudiants, lycéens qui continuent de se mobiliser malgré les examens.  Leurs revendications ne sont pas spécifiques à un secteur d’activité : il s’agit d’une grève reconductible qui vise à obtenir notamment le retrait de la loi Travail.  
 
Pour soutenir les salarié.es grévistes jusqu’au retrait de la loi, nous lançons un appel à la solidarité financière qui sera redistribuée à des travailleurs en lutte en France. Tout salarié, qu'il soit syndiqué ou non, peut bénéficier de cette caisse de grève. De même toute organisation syndicale peut solliciter une solidarité financière dès lors qu'elle s'engage à signer la charte d'utilisation (élaborée avec les donateurs) et qu'elle partage l'objectif du retrait de la loi travail. Enfin, une totale transparence est assurée auprès des donateurs qui sont par ailleurs informés et associés à la gestion de cette initiative.
 
L’ensemble des sommes récoltées sera reversé à partir du 30 mai aux salarié.e.s en grève reconductible selon les modalités déterminées par leurs représentants.
 
Ils se battent pour nos droits et pour l'avenir de nos enfants. Soyons solidaires et apportons notre solidarité financière. Nous avons besoin de votre soutien ! Merci de votre aide.
 

 

MONTANT DE LA CAISSE DE GRÈVE AU 21 JUIN 2016 : 
471 439 EUROS

 

 Faire un don en ligne :

https://www.lepotcommun.fr/pot/solidarite-financiere

 

Faire un don par chèque ou en liquide :

Remplir et renvoyer le bulletin ci-dessous

  

  


 

Les donateurs

Voir onglet "participants" sur LePotCommun.fr

 

 

Affiche

 

 

 

 

 

Source : http://infocomcgt.fr

 

 

 

                                                                               *************************

 

 

 

 

Source : https://www.lepotcommun.fr/pot/solidarite-financiere

 

 

7 714 participants

384 141.47 € récoltés

 

 

Solidarité financière avec les salariés en grève

~ Organisé par : Info'Com-CGT ~

 

La protestation contre la loi Travail a pris une nouvelle dimension avec la multiplication des actions, mobilisations et grèves. Elles doivent se propager dans de nombreux secteurs d’activités pour obtenir le retrait de cette loi, véritable régression sociale qui veut supprimer de nombreux droits ! Aujourd'hui, plus de deux Francais sur trois se déclarent opposés à cette loi. 
 
Depuis le mois de mai, dans de nombreux secteurs et entreprises, les salarié.es ont lancé des grèves reconductibles (raffineries, éboueurs, SNCF, routiers, aviation civile, RATP, dockers, ADP…) sans oublier les étudiants, lycéens qui continuent de se mobiliser malgré les examens.  Leurs revendications ne sont pas spécifiques à un secteur d’activité : il s’agit d’une grève reconductible qui vise à obtenir notamment le retrait de la loi Travail.  
 
Pour soutenir les salarié.es grévistes jusqu’au retrait de la loi, nous lançons un appel à la solidarité financière qui sera redistribuée à des travailleurs en lutte en France. Tout salarié, qu'il soit syndiqué ou non, peut bénéficier de cette caisse de grève. De même toute organisation syndicale peut solliciter une solidarité financière dès lors qu'elle s'engage à signer la charte d'utilisation (élaborée avec les donateurs) et qu'elle partage l'objectif du retrait de la loi travail. Enfin, une totale transparence est assurée auprès des donateurs qui sont par ailleurs informés et associés à la gestion de cette initiative.
 
L’ensemble des sommes récoltées sera reversé à partir du 30 mai aux salarié.e.s en grève reconductible selon les modalités déterminées par leurs représentants.
 
La collecte se poursuit au moins jusqu'au retrait de la loi Travail.
 
AIDONS-LES À TENIR ET SOYONS SOLIDAIRES :
• En faisant un don en ligne sur ce site sécurisé
• ou en renvoyant votre chèque (à l’ordre d’Info’Com-CGT), accompagné du bulletin à remplir ici : http://goo.gl/MvB5sg
 
EN SAVOIR PLUS
• Tout savoir sur cette initiative : http://goo.gl/FO4hxW
 
 Nous avons besoin de votre soutien ! Merci de votre aide.
 
 
-------------
Initiative des syndicats Info'Com-CGT , CGT Air France, CGT Goodyear, Syndicat des Imprimeries Parisiennes CGT…
 
 
 
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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 13:25

 

https://www.nuitdeboutnimes.fr/events/casserolesdebout-vendredi-109-mars-17-juin-partout-france/

 

 

#CasserolesDebout, vendredi 109 mars (17 juin) partout en France !

 

 

 

Casseroles_Debout

 

 

Mairie de Nîmes
Place de l'Hôtel de ville - Nîmes

 

Vendredi 17 juin aura lieu partout en France une opération #CasserolesDebout. L’objectif ? Faire un maximum de bruit contre la Loi Travail.

Alès – Saint-Félix de Pallières – Quissac – Nîmes – Bagnols sur Ceze etc.

Dernière minute : suite à un refus de la mairie de Quissac ( interdiction ? ), le rassemblement prévu dans ce village a été annulé. Il est proposé un rendez-vous sur le parking de la poste à 18h45 pour un covoiturage vers Alès.

 

 

Nous étions plus d’un million de manifestant.e.s mardi. Le gouvernement ne peut continuer à imposer ce projet alors qu’une écrasante proportion de citoyennes et citoyens est opposée à cette loi et qu’il ne dispose pas de majorité à l’Assemblée nationale.

#CasserolesDebout, c’est l’occasion de rappeler notre exigence : ce projet doit être retiré ! Vendredi soir, 350 rassemblements sont d’ores et déjà prévus, dans tous les départements, à 19h30 pour se rencontrer et échanger avec toutes celles et ceux qui, dans notre ville, sont mobilisé.e.s contre la Loi Travail.

Dès 20h, partout en France, concerts de casseroles simultanés. Les concerts seront retransmis sur les réseaux sociaux, en direct.

Votre ville n’apparaît pas sur la carte ? Il suffit de l’inscrire en cliquant ici. Vous recevrez un flyer personnalisé et un mode d’emploi détaillé.

Evénement facebook : https://www.facebook.com/events/1583793208585207/

 

 

 

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Info reçue par mail

 

 

Bonjour,

Plus de 500 rassemblements #CasserolesDebout sont prévus demain, vendredi 17 juin, à 19h30, partout en France. Bravo à toutes et tous pour votre mobilisation !

Si vous n'avez pas encore inscrit votre Mairie sur la carte, c'est encore possible en cliquant ici.

 

 

Voici quelques éléments pour réussir l'événement près de chez vous :

> Il suffit d'être 4 ou 5 personnes pour une opération #CasserolesDebout. L'objectif est à la fois qu'un maximum de rassemblements, même petits, aient lieu pour montrer que nous sommes partout mobilisé.e.s contre la Loi travail. Cela va également nous permettre de rencontrer des citoyen.ne.s mobilisé.e.s. Plus de 3000 personnes se sont pré-inscrites sur Internet pour participer à l'événement près de chez elles. Demain, plusieurs médias annonceront l'événement.

> Toute la soirée et demain pendant la journée, continuez à partager l'information sur les réseaux sociaux. Cliquez pour partager sur Facebook et sur Twitter.

> Vendredi, dès 19h30, partagez une photo des casseroles sur les réseaux sociaux avec un  message du type "#CasserolesDebout à [VILLE] pour demander le retrait de la Loi travail". Pensez à tagger sur Facebook la page "Loi Travail, non merci". Nous diffuserons vos photos en direct.

> A partir de 19h30, accueillez les participant.e.s et présentez l'opération aux passant.e.s. Vous pouvez par exemple organiser une mini-AG d'échange sur la mobilisation et les suites possibles à donner au mouvement. N'hésitez pas à faire remonter vos idées d'actions à mener dans les semaines qui viennent. Une analyse complète de la loi, disponible sur le site de l'UGICT-CGT, peut vous aider à animer un débat. Pensez également à annoncer la manifestation intersyndicale du 23 juin, qui aura lieu partout en France.

> A 20h, début de concert de #CasserolesDebout. Une ou deux des personnes présentes peuvent être chargées de la communication. Pensez à poster des photos et une vidéo sur les réseaux sociaux. Vous pouvez également filmer l'opération en direct via des applications comme Periscope ou FacebookLive. Pensez à mettre systématiquement le hashtag #CasserolesDebout pour que nous puissions les relayer.

A bientôt,

Caroline De Haas
Loi Travail, non merci !
@carolinedehaas

 

 

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 12:18

 

Enterrement de Mme la Démocratie

 

mercredi 15 juin 2016 à 16h

NUIT DEBOUT NIMES

site: https://www.nuitdeboutnimes.fr
FB: https://www.facebook.com/NimesDebout/

 

 

Le 49.3 est constitutionnel, très bien... mais pouvons nous encore appeler démocratie un système qui prévoie de tels outils pour se maintenir en place ? De même pouvons nous qualifier de « démocrate » une Constitution qui autorise étend et maintient un état d'urgence qui sert surtout à durcir la répression contre la contestation sociale, comme nous en avons la preuve tous les jours ?
Ces derniers mois nous rappellent la toute puissance de l'exécutif français pour maintenir l'ordre établi et libéraliser le monde du travail au seul profit des Marchés financiers. Il n'y a aucun dialogue social quand un gouvernement s'obstine à faire passer une loi aussi impopulaire, contestée, contestable. De fait, ce ne sont ni les syndiqué-es, ni les grévistes qui prennent en « otage » le pays mais bien nos représentant, celles et ceux élus hier par nos voix et qui aujourd'hui veulent nous écraser et nous imposer une précarité généralisée qui détruira à coup sûr tout ce qui peut subsister de l'indispensable lien social.
Ce système est vicieux et vicié. Nous faisons donc aujourd'hui officiellement le deuil d'une illusion. Nous enterrons presque dans la joie cette démocratie parlementaire qui n'a jamais tenu ses promesses. Elle s'est d'ailleurs elle-même dessaisie de son fondement et de sa légitimité, la souveraineté populaire, pour confier le pouvoir de régler toute politique effective à des Traités internationaux, à des institutions financières, à des intérêts privés qui méprisent et ignorent l'intérêt général.
La victoire contre la loi travail représenterait un coup d'arrêt que nous espérons toutes et tous à la loi du profit, des actionnaires et des grands patrons. Mais le fait de pouvoir élire librement des maîtres ne supprime ni les maîtres ni les esclaves…c'est à un autre monde que nous voulons penser.
Ré-inventons nous ! Faisons place au pouvoir de toutes et tous, à une société horizontale égalitaire, anti-sexiste, anti-raciste et écologique.

 

 

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 12:17

 

Source : http://gard.demosphere.eu/rv/3317

 

mercredi 15 juin 2016 à 11h

 

TAFTA - CETA - TISA Cheval de Troie

 

Mercredi, à partir de 11 h vous pourrez venir voir un cheval de Troie de 8 m de hauteur et rencontrer le collectif anti TAFTA du Gard.

Ces traités transatlantiques conclus et conduits dans l'opacité sont pernicieux et permettent aux multinationales et à la finance internationale à uniformiser les normes par le bas, accaparer toujours plus de richesses, écraser les artisans, commerçants, PME, entreprises agricoles à taille humaine, librairies indépendants...

Venez rencontrer le collectif anti TAFTA du Gard et vous documenter et en apprendre bien plus que vous ne pourriez l'imaginer.

 

 

                                                                  ***************************

 

 

Dans le cadre de la convergence des luttes,  l'enterrement de madame la démocratie de Nuit Debout se tiendra sur place à 16h. Venez nombreux !

 

 

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 12:12

 

 

 

14 JUIN : GRÈVE ET MANIF INTERPROFESSIONNELLE CONTRE LA LOI EL KHOMRI -

 

 

Nous appelons l’ensemble des travailleurs-euses à bloquer l’économie, comme c’est le cas dans de nombreux secteurs (Raffineries, énergie, transports etc...) et nous appelons à une journée de grève interprofessionnelle et de manifestation le Mardi 14 juin !

REJOINDRE LA LUTTE, C’EST PARTICIPER A LA VICTOIRE DU MOUVEMENT SOCIAL !

MANIFESTATION
RDV A 15H00 PLACE DU TAUREAU
(Bd Jean Jaures)

 

 

PDF - 352.4 ko

 

 

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 20:33

 

 

Source : http://www.bizimugi.e

 

Premier procès d’un faucheur de chaises ! Nous en ferons le procès de l’évasion fiscale !

 

juin 09 2016

 

Photo Jon Bizi

Jeudi 9 juin 2016 : Jon Palais, militant de Bizi et d’ANV-COP21, sera jugé le 9 janvier 2017 à Dax (40) pour avoir participé à une réquisition citoyenne de chaises dans une agence de la BNP à Paris

 

 

 

Jon Palais, « faucheur de chaises » et militant de Bizi et d’ANV-COP21, était convoqué ce matin à la gendarmerie de Peyrehorade, suite à une plainte déposée par l’agence de la BNP du 10 rue Rivoli à Paris, dans laquelle une action de réquisition citoyenne de chaises avait été menée le 19 octobre 2015. Jon Palais est ressorti de son audition aujourd’hui avec une convocation en justice devant le tribunal correctionnel de Dax pour le lundi 9 janvier 2017, à 13h30, notamment pour « vol en réunion ».

« Une action de réquisition de chaises, ce n’est pas du vol. C’est une action symbolique qui met en lumière le rôle des banques dans le système organisé de l’évasion fiscale. Alors que le préjudice de quelques chaises réquisitionnées est dérisoire pour la BNP, la banque porte plainte, comme si elle ne supportait pas que des citoyens puissent réagir au scandale de l’évasion fiscale, d’une manière pourtant responsable, non-violente, et transparente. Le 9 janvier 2017, c’est un citoyen qu’on convoque au tribunal, mais c’est le procès de l’évasion fiscale qu’il faudra faire », déclare Jon Palais.

Des centaines de citoyens « Faucheurs de chaises » ont mené 39 actions de réquisition de chaises au cours des derniers mois, dans des agences de plusieurs banques impliquées dans l’évasion fiscale (BNP, HSBC, Crédit Agricole, Société Générale). Ces actions répondaient à un appel lancé dans la perspective de la COP21 par des dizaines de personnalités, intellectuelles, artistes, politiques, syndicales et associatives (1). Les actions de réquisition citoyenne, relayées notamment par ANV-COP21, Attac, les Amis de la Terre, Bizi, et les Jedi for climate, ont particulièrement ciblé les agences de la BNP, la banque française qui a le plus de filiales dans les paradis fiscaux, et connue pour posséder des filiales dans les îles Caïmans… sans aucun salarié sur place !

 

Réquisition de chaises de la BNP le 19 octobre 2015 à Paris

 

« Face au manque de moyens des services publics, au chômage de masse, à la précarité grandissante, à la la crise des réfugiés, aux phénomènes météorologiques extrêmes, et dans un contexte de dérèglement climatique qui va aggraver toutes les crises, nous devons faire preuve de solidarité et d’entraide et nous rassembler pour nous engager dans une transition à la fois écologique et juste socialement. Au lieu de ça, on découvre que des banques organisent un système d’évasion fiscale qui coûte entre 60 et 80 milliards d’euros aux finances publiques françaises chaque année (2), et les paradis fiscaux abritent 20 000 milliards de dollars au niveau mondial (3). L’argent pour cette transition sociale et écologique existe : il est dans les paradis fiscaux ! », déclare Jon Palais.

Suite à la multiplication des actions qui ont réquisitionné un total de 243 chaises, plusieurs convocations avaient déjà eu lieu, à Paris, Strasbourg, Bordeaux, Lyon, Tarbes, Nîmes, Perpignan, Uzès, Marseille, et à 4 reprises à Bayonne. Mais c‘est la première fois qu’une convocation pour réquisition de chaises donne lieu à un procès. Jon Palais est poursuivi pour « vol en réunion » pour l’action de réquisition de chaises du 19 octobre 2015, mais aussi pour refus de prélèvement biologique et refus de relevés signalétiques, auxquels il n’a pas voulu se soumettre lors de son audition à Peyrehorade ce jeudi 9 juin.

« Je répondrai de mes actes devant la justice, mais j‘ai refusé d’être fiché génétiquement pour une action qui a été menée de manière non-violente, à visage découvert et en plein jour, et qui vise à alimenter un débat public sur l’évasion fiscale. Ce sont les banques, les grandes fortunes et les multinationales, qui organisent et pratiquent l’évasion fiscale, qui agissent dans l’opacité et qui ont des choses à cacher. Les faucheurs de chaises, au contraire, mettent en lumière ce problème de l’évasion fiscale », déclare Jon Palais.

Bizi ! appelle à un rassemblement massif à Dax le lundi 9 janvier 2017 pour faire le procès public de l’évasion fiscale.

 


(1) Pour le climat, appel à tous les faucheurs de chaises, Libération, 29 septembre 2015 : http://www.liberation.fr/debats/2015/09/29/pour-le-climat-appel-a-tous-les-faucheurs-de-chaises_1393535

(2) Selon Solidaires Finances Publiques : http://solidairesfinancespubliques.fr/gen/cp/dp/dp2013/120122_Rapport_fraude_evasionfiscale.pdf

(3) Selon Tax Justice Network : http://www.taxjustice.net/

 

 

 

Source : http://www.bizimugi.eu

 

 

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 14:31

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard

 

 

Sept actions pour en finir avec la loi Travail

 

 

 

Ni l’Euro de foot, ni les manipulations polico-médiatiques contre le mouvement social ne doivent nous détourner des impératifs citoyens d’aller jusqu’au bout pour obtenir le retrait de la loi Travail et de soutenir celles et ceux qui luttent courageusement pour tous les autres. Sept propositions d’actions simples et efficaces dans ce billet. Dont le partage d’une vidéo, à diffuser largement.

                                       « Ce qui n’était pas prévu, c’est que les peuples puissent refuser

                                       ce que proposent les gouvernements »

 

                                                             Michel Rocard, cité par Serge Hamili

 

    Après le « bashing » anti-social et anti-syndical du gouvernement, du MEDEF et des médias, une communication de masse s’est emparée de l’Euro de foot pour en faire l’étouffoir du mouvement social : le sport le plus lié au capitalisme financier et à la société du spectacle est cet opium du peuple dont Valls et Hollande espèrent qu’il leur permettra d’imposer, in fine, la loi Travail. Cette immense diversion appelle une réponse proportionnée à la violence des attaques contre la démocratie sociale et nos droits fondamentaux, dont le droit de grève est l’un des plus précieux. Cette réponse doit être plurielle dans ses formes, massive dans sa mise en œuvre, déterminée dans la définition de son but : le retrait sans condition de la loi travail, qui n’est ni amendable, ni négociable. Plus que jamais il faut aller jusqu’au bout.

Parmi la série des 7 propositions qui suivent, les 5 premières sont des actions accessibles à chacune et chacun, qui ne coûteront que peu de temps, et en feront certainement gagner beaucoup. Les deux dernières impliquent un engagement physique, sans lequel aucune lutte sociale ne peut être gagnée.

 

1.    DIFFUSER

 

Parce que l’engagement d’intellectuels qui se battent pour la vérité et la liberté est aujourd’hui vital à notre démocratie attaquée de toutes parts, écoutons Serge Halimi. Devant l’intersyndicale du Havre, le 3 juin dernier, le directeur du Monde diplomatique a prononcé un discours important. Il mérite d’être entendu et largement diffusé. En 13 minutes, avec des mots justes et des idées fortes, l’auteur des Nouveaux chiens de garde a exprimé tout ce que nous devons savoir sur la loi Travail et son monde. « Les résistances ne cessent pas », nous dit-il. Merci Serge Halimi ! Pour ne pas oublier ce qui est en jeu avec cette loi inique, pour informer inlassablement le plus grand nombre, regardons, partageons largement et recommandons cette vidéo! 

© Fakirpresse

 

2.    PARTICIPER

 

Parce qu’ils se battent pour tous les citoyens et l’intérêt général, parce qu’ils le font avec courage et détermination, parce qu’ils méritent notre solidarité financière, soutenons les grévistes en participant au pot commun. Modeste ou généreux, votre don les aidera à tenir dans la durée, motivera d’autres salariés à entrer dans la grève et compensera les pertes de salaire qu’ils subiront. Cet appel s’adresse à tous les citoyens, mais en particulier à tous les fonctionnaires opposés à la loi Travail qui ne sont pas en grève et qui savent pourtant qu’ils subiront le mêmes régressions sociales que les salariés du privé.

 

3.    VOTER

 

Parce que nous sommes majoritaires à refuser la loi Travail, parce que nous avons été plus de 1,3 millions à signer la pétition Loi travail : non, merci !, parce que nous devons être encore plus nombreux à exprimer notre refus, participons à la votation citoyenne initiée par CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNEF, UNL et FIDL. Nous ferons ainsi la démonstration, contre ceux qui mentent et manipulent, que nous sommes le nombre et que le gouvernement est illégitime à décider contre le peuple.

 

4.    BOYCOTTER 

 

Parce que les médias mainstream insultent les grévistes, manipulent l’opinion, truquent les sondages, dénaturent les débats, abîment le pluralisme et constituent autant d’armes de destruction massive de l’intelligence citoyenne, initions une campagne de boycott des chaines de télévision, des radios et des journaux qui se comportent comme des relais idéologiques serviles et mensongers du gouvernement ! Ils soutiennent la loi Travail sur ordre des patrons propriétaires de ces médias, lesquels font partie des dix premières fortunes de France. Mode opératoire : zapper les chaines idéologiques, soutenir la presse indépendante, préférer l’audiovisuel public (France Culture, France Inter, France 24, France 3…), ou même éteindre son téléviseur. Oui, éteindre son téléviseur, c’est faire un geste d’écologie sociale et politique et c’est aujourd’hui une mesure de salubrité mentale contre un abrutissement généralisé.

 

5.    CONVAINCRE

 

Parce qu’une chaine citoyenne des luttes est plus forte que la lutte capitaliste des chaines, parce que l’intelligence et la solidarité sont plus contagieuses que la bêtise et l’égoïsme, persuadons 5 personnes autour de nous de mettre en œuvre les actions ici décrites. Convaincre 5 personnes qui en convaincront à leur tour 5 autres. Construire partout des réseaux de solidarité est le levier le plus fort pour gagner la bataille contre la loi Travail, une réforme synonyme de destruction des conquêtes sociales.

 

6.    MANIFESTER

 

Parce que la rue appartient au peuple et que manifester est un droit qui ne souffre aucun état d’urgence et aucune exception, faisons de la manifestation nationale du 14 juin une démonstration de force du mouvement social contre la loi Travail et son monde. A celles et ceux qui sont trompés par la fabrique de la violence dont le premier responsable est le gouvernement, il faut dire de ne pas avoir peur de manifester, car des citoyens qui craignent l’exercice d’une liberté fondamentale empruntent le chemin de la servitude volontaire.

 

7.    SOUTENIR LES ROUGES EN SOUTENANT OU NON LES BLEUS

 

Parce que notre gouvernement, dans un prurit de dérive dictatoriale, a tenté de bannir des stades toute possibilité d’expression politique, parce que les salariés en lutte ne doivent pas être sommés de choisir entre la grève ou le foot, parce que les stades peuvent devenir des agoras de citoyens, saisissons-nous de l’Euro comme d’un amplificateur de mobilisation. Antoine Perraud nourrissait récemment un vœu que nous devrions partager : « Et si des supporters devenus citoyens se saisissaient de l’occasion en or qu’offrent de telles foules rassemblées ? La (géo)politique en sortirait transformée… ». L’insurrection ne viendra peut-être pas du stade, mais que ce lieu devienne un espace de réappropriation de la chose publique est un espoir auquel il faut donner corps. Alors, tractons devant les stades, déployons pancartes, ballons et banderoles en leur sein, sur travée et gradins ! LOI TRAVAIL NON ! LES BLEUS AVEC LES ROUGES ! Commentaires ici ouverts aux slogans et montages les plus inventifs!

 

 

 

 

Parlant de la naissance du politique dans la Grèce antique, une Grèce aujourd’hui détruite par la volonté d’une Commission européenne non élue, Hannah Arendt nous rappelait que « le langage et l'action » étaient considérés dans la démocratie athénienne  « comme choses égales et simultanées ». « Cela signifiait, poursuivait-elle, non seulement que l'action politique, dans la mesure où elle ne participe pas de la violence, s'exerce généralement au moyen du langage, mais de façon plus fondamentale, que les mots justes trouvés au bon moment sont de l'action » (1). Sachons agir avec des mots justes pour défendre une cause juste. Les mots sont l’arme la plus noble des citoyens éclairés et des résistances vraies.

Pascal Maillard

(1) Hannah Arendt, Condition de l'homme moderne, Pocket, p. 63. Je recommande en particulier la lecture des chapitres 3 ("Le travail") et 5 ("L'action") de ce livre important.

PS : L'efficacité de ce billet qui propose des actions concrètes étant subordonnée à sa diffusion, merci de le relayer, si du moins vous en soutenez les propositions.

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

 

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard

 

 

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:24

 

Info reçue par mail

 

 

QUAND LE CRÉDIT FONCIER

DÉTROUSSE LES CONTRIBUABLES DE NÎMES MÉTROPOLE

DE 57,4 MILLIONS D’EUROS

 

Nîmes Métropole a contracté en 2008, auprès du Crédit Foncier de France (Filiale du Groupe

BPCE), un emprunt toxique de 12,5 millions d’euros dont le taux d’intérêt, indexé sur la parité

euro/franc suisse, dépasse aujourd’hui 25 % ! Afin de mettre un terme à cette situation,

 le 29 mars dernier, la Métropole a décidé de rembourser cet emprunt par anticipation et de

signer un protocole avec la banque. Mais en plus des 10 millions d’euros du capital restant dû

de l’emprunt, le Crédit Foncier exige le paiement d’une indemnité colossale de 57,4 millions

d’euros ! En clair, les contribuables vont devoir rembourser près de 7 fois le montant de

l’emprunt ! Un véritable racket !

 

57,4 millions d’euros représentent 4 années de frais de personnel de la collectivité, plus de la

totalité des taxes foncières et d’habitation perçues annuellement, ou encore le coût prévisionnel

du Musée de la Romanité qui doit voir le jour début 2018 à Nîmes !

Or le Crédit Foncier de France n’aurait jamais dû faire souscrire à  Nîmes Métropole un emprunt

dont le taux sans plafond est indexé sur la parité des monnaies, car la loi interdit aux collectivités

d’engager leurs finances dans des opérations de nature spéculative. Ainsi, au lieu d’accepter de

payer des intérêts usuraires et une indemnité léonine à la banque, la Métropole aurait dû refuser

de payer et porter l’affaire devant les tribunaux. Circonstance aggravante, le conseil

communautaire a pris sa décision sans que les élus aient été destinataires de l’information qu’ils

auraient dû recevoir.

 

Face au refus du président de Nîmes Métropole et de sa majorité d’opter pour cette position, le

collectif d’audit citoyen de Nîmes (CAC 30) s’est rapproché de deux élus, François Séguy et

Sylvette Fayet, ainsi que d’un contribuable de la ville, pour engager une action contre les

délibérations litigieuses, qui plus est adoptées en violation du droit à l’information des élus.

Quatre recours, dont deux en référé suspension, ont été engagés devant le tribunal administratif

de Nîmes. Le CAC 30 a également lancé une pétition pour dénoncer cette opération. Même si la

collectivité va bénéficier d’une aide de l’État (c'est-à-dire des contribuables) de 36,6 millions

d’euros, il restera à la charge de la Métropole un reliquat de 20,8 millions d’euros sur les 57,4

millions de pénalité.

 

Aujourd’hui, le CAC 30 et le CAC national à l’initiative de l’action ainsi que les auteurs des

recours appellent la population à soutenir et à renforcer leur combat citoyen pour faire respecter

les intérêts de la Métropole nîmoise, les intérêts de ses habitants, l’intérêt public et le droit.

 

Pour faire toute la lumière sur ce dossier, pièces en mains et preuves à l’appui, et répondre à

leurs questions, le CAC 30 invite les habitants de la Métropole à venir

assister à une Réunion publique le 24 juin 2016 à 19 h 30 Maison des Adolescents du Gard

(MDA 30) 34 ter rue Florian à Nîmes

 

Contact pour le CAC 30 : mél : cac30@auditcitoyen.org

 06 81 50 86 67 ou 06 16 65 19 81

 

Contact pour le CAC national : Patrick Saurin, patricksaurin@wanadoo.fr 06

62 88 05 17

 

 

https://webmail.laposte.net/service/home/~/?auth=co&loc=fr&id=39740&part=2.2

 

 

 

            

 

 

 

 

 

                                      

 

Afficher l'image d'origine

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

du Collectif d’audit citoyen de la dette publique de Nîmes

 

Nîmes, le 10 juin 2016

 

 

Fait inhabituel à Nîmes, dans une démarche impulsée par le Collectif d’audit citoyen de

la dette publique de Nîmes (CAC 30), deux élus et un contribuable local ont déposé

jeudi 26 mai devant le tribunal administratif quatre recours, dont deux en référé,

pour faire annuler deux délibérations de la Métropole nîmoise.

 

Quelles sont les raisons de cette procédure?

 

Le 29 mars dernier, le président du conseil de la Métropole, Yvan Lachaud, a fait voter deux

délibérations dont l’objet était le remboursement anticipé d’un emprunt toxique dont le taux

d’intérêt indexé sur la parité euro/franc suisse dépasse aujourd’hui 25 %.Mais pour réaliser

cette opération, la Métropole a dû accepter de payer à la banque, en plus des 10 millions

d’euros du capital restant dû de l’emprunt, une indemnité de remboursement anticipé de

57,4 millions d’euros. En clair, les contribuables vont devoir rembourser près de 7 fois le

montant de l’emprunt!

 

57,4 millions d’euros représentent 4 années de frais de personnel de la collectivité, plus de la

totalité des taxes foncières et d’habitation perçues annuellement, ouencore le coût prévisionnel

du Musée de la Romanité qui doit voir le jour à Nîmes début 2018 !

 

Même si la collectivité va bénéficier d’une aide de l’État (c’est-à-dire des contribuables) de

36,6 millionsd’euros, il restera à la charge de la Métropole un reliquat de 20,8 millions d’euros

sur les 57,4 millions. Pourtant, malgré le caractère hors norme de l’opération et l’énormité des

sommes en jeu, le conseil communautaire a pris sa décision sans disposer des éléments

indispensables pour se prononcer, qu’il s’agisse de la convention entre la Métropole et l’État,

du protocole passé avec le Crédit Foncier de France (filiale du Groupe BPCE) ou du mode de

calcul de l’indemnité. Toutes les demandes d’éclaircissement sont restées lettre morte.

Cet état de fait est d’autant plus scandaleux que la collectivité n’aurait jamais dû accepter les

conditions d’un tel protocole, au contraire,il était de son devoir d’attaquer la banque en justice,

en suivant l’exemple de nombreuses collectivités. En effet, la réglementation est formelle en cette

matière puisque selon une circulaire du 25 juin 2010, reprenant une circulaire de septembre

1992, «les collectivités territoriales ne peuvent légalement agir que pour des motifs d’intérêt

général présentant un caractère local. L’engagement des finances des collectivités locales

dans des opérations de nature spéculative ne relève ni des compétences qui leur sont

reconnues par la loi, ni de l’intérêt général précité»

 

Ainsi, le Crédit Foncier de France n’aurait jamais dû faire souscrire à Nîmes Métropole le contrat

spéculatif indexé sur l’euro et le franc suisse. Quant à la collectivité, au lieu d’accepter de payer

des intérêts usuraires et une indemnité léonine, elle aurait dû refuser de payer et exiger devant

les tribunaux l’annulation de la clause de taux d’intérêt du contrat pour y substituer le taux légal

(ce taux est de 1,01 % pour le 1esemestre 2016). Ce sont ces raisons qui ont amené le CAC 30

et le CAC national à se rapprocher de deux élus, François Séguy et Sylvette Fayet, ainsi que

d’un contribuable de la ville, pour engager un recours contre les délibérations litigieuses, qui

plus est adoptées en violation du droit à l’information des élus.

 

Aujourd’hui, le CAC 30 et le CAC national(audit-citoyen.org), à l’initiative de l’action, ainsi que les

auteurs des recours, appellent la population à soutenir et à renforcer leur combat citoyen pour

fairerespecter les intérêts de la Métropole nîmoise, les intérêts de ses habitants, l’intérêt public

et le droit. Ils invitent les habitants de la Métropole à signer la pétition sur papier ou en ligne

avec le lien

:

http://www.mesopinions.com/petition/justice/refuse-credit-foncier-france-detrousse-contribuables/20335

 

Le CAC 30 invite les habitants de la Métropole à venir nombreuses et nombreux assister à la

réunion publique organisée

 

le 24 juin 2016 à 19 h 30 à la Maison des Adolescents du Gard (MDA 30), 34 ter rue Florian à Nîmes

.

Lors de cette réunion, le dossier sera présenté dans le détail. Les citoyennes et les citoyens

pourront poser leurs questions, échanger avec les initiateurs de ces recours et voir avec eux

comment s’associer à cette action.

 

Contact pour le CAC 30: mél: cac30@audit-citoyen.org - 06 81 50 86 67 ou 06 16 65 19 81

Contact pour le CAC national: Patrick Saurin, patricksaurin@wanadoo.fr - 06 62 88 05 17

 

 

 

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 14:10
 
 

 

Source : http://www.sainthilairedurable.net

 

30 May 2016

 

 

 

Samedi 11 juin 2016, retrouvons-nous sur la ZAD golfique pour défendre nos terres agricoles !

 

 

 

 

A l’occasion de la journée nationale contre les grands projets commerciaux inutiles,

 

Samedi 11 juin, retrouvons-nous sur la ZAD golfique  pour protéger nos terres agricoles !

 

- Dès 10h, RDV au parking du temple (centre village - suivre fléchage) pour une visite commentée de la ZAD.

 

- A midi, pique-nique tiré du sac sur le terrain face au “champ de courges” (Petite restauration et boissons sur place)

 

- A partir de 14 h, deux tables rondes se succèderont :

 

I - Comment enrayer la disparition des terres agricoles?

 

- L'accès au foncier pour les nouveaux agriculteurs avec un membre de la Confédération paysanne
 

- Les outils pour la protection des terres agricoles, avec une chercheuse de l’INRA de Montpellier (UMR Innovation), docteure en géographie, spécialisée dans l’étude du foncier agricole périurbain                                                                                       

   II - Usages et enjeux des espaces naturels et agricoles de St Hilaire.

 

          - des Espaces naturels accessibles à tous, les enjeux et contraintes de la biodiversité présente sur la ZAD, avec une naturaliste.

      

          - Une agriculture paysanne sans intrants, avec un agriculteur St Hilairois et un membre de la Condédération Paysanne

      

         - Sur la biodiversité: Analyse critique des mécanismes de compensation lorsqu'un projet prévoit la destruction d'espaces protégées, avec un membre de l'association Nacicca.

 

A l’issue de cette table ronde, les échanges permettront d’envisager les moyens à mettre en œuvre pour protéger cette zone et son devenir dans le cadre de l”après-ZAD”

 

 

Source : http://www.sainthilairedurable.net

 

 

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