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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 18:51

 

"La forte demande d'eau en bouteille peut entraîner sa contamination"

 

Le Monde.fr | 25.03.2013 à 17h55 • Mis à jour le 25.03.2013 à 18h41 Propos recueillis par Audrey Garric


 

L'enquête de "60 Millions de consommateurs" et de la fondation France Libertés "ne met absolument pas en cause l'honnêteté des embouteilleurs", mais interroge la contamination de l'environnement par les pratiques humaines.

 

ENTRETIEN. L'annonce est aussi surprenante qu'inquiétante : une bouteille d'eau sur cinq présente des traces de pesticides et de médicaments, dont un produit prescrit pour traiter le cancer du sein. C'est ce qu'a révélé, lundi 25 mars, une enquête de la revue 60 Millions de consommateurs et de la fondation France Libertés.

 

Lire : Des traces de pesticides et de médicaments dans des bouteilles d'eau


Comment cette pollution d'eau souterraine, supposée à l'abri de toute contamination, est-elle possible ? Jean Carré, hydrogéologue et directeur adjoint du département santé, environnement et travail de l'Ecole des hautes études en santé publique, estime qu'une souillure est notamment possible lorsque les forages d'eau sont exploités au maximum, "ce qui peut créer une dépression et donc un transfert de polluants d'un réservoir à l'autre".

 

L'eau en bouteille est-elle moins susceptible d'être contaminée que l'eau du robinet ?

Jean Carré : Toutes les eaux que nous buvons ont la même origine : l'eau de pluie. Seuls diffèrent le circuit et la profondeur des nappes. L'eau du robinet vient à la fois de nappes souterraines et d'eaux de surface. A Paris, par exemple, l'origine est mixte, tandis qu'en région parisienne, il s'agit essentiellement d'eau de surface. Ces eaux sont donc exposées aux rejets de certains micropolluants par l'agriculture, les industries ou les stations d'épuration.

Parmi les eaux en bouteille, strictement réglementées en Europe, les eaux dites de source sont des eaux naturellement propres à la consommation humaine. Les seuls traitements qu'il est permis de leur appliquer, afin d'éliminer des éléments instables comme le gaz ou le fer, sont l'aération, la décantation et la filtration. Les eaux minérales naturelles, quant à elles, sont des eaux de source possédant des propriétés particulières : elles ont des teneurs en minéraux et en oligo-éléments susceptibles de leur conférer des vertus thérapeutiques, et leur composition est stable dans le temps. Elles sont exclusivement souterraines et circulent dans des systèmes de roche complexes, à des profondeurs allant de plusieurs centaines de mètres à plus d'un kilomètre. 

Ces eaux sont captives – c'est-à-dire protégées entre deux couches de terrain imperméable –, mais sur une partie de leur trajet seulement. Ensuite, elles reviennent à la surface et peuvent se mélanger à des eaux superficielles. Ces eaux doivent donc être prélevées à une certaine profondeur (entre quelques dizaines et quelques centaines de mètres) et selon des techniques de captage particulières, qui prévoient notamment que leur pression soit supérieure à celle des eaux de surface.

 

De quelle façon les eaux en bouteille peuvent-elles être polluées ?

Elles peuvent être contaminées au moment du mélange avec les eaux superficielles, en raison de nappes mal protégées – en cas d'infiltrations dans certains terrains – mais aussi à cause du mode d'exploitation.

En raison de la forte demande d'eau en bouteille, les forages sont en effet exploités au maximum. On pompe de l'eau plus loin que par le passé, ce qui peut créer une dépression et donc un transfert de polluants d'un réservoir à l'autre. Tout dépend donc de la quantité d'eau pompée et de la profondeur à laquelle se situent les forages.

 

Etes-vous surpris par le chiffre d'une bouteille sur cinq polluée par des résidus de pesticides et de médicaments ?

Il n'est pas surprenant de trouver des traces de pesticides dans les eaux minérales naturelles, dans la mesure où les sources se trouvent souvent dans des régions agricoles. Surtout, la circulation de l'eau se fait à une lenteur telle dans les roches que l'on peut y retrouver des produits interdits depuis douze ans, tels que de l'atrazine, résidu d'un pesticide.

Les traces de médicaments retrouvées dans des eaux souterraines sont, elles, bien plus surprenantes. Ce qui est étonnant, c'est que les huit marques d'eau en bouteille épinglées par l'étude de 60 Millions de consommateurs diffèrent grandement en ce qui concerne leurs milieux, environnements et terrains géologiques.

La Mont-Roucous est ainsi puisée dans des granits du centre de la France et la Salvetat dans les calcaires de la montagne Noire, dans des zones isolées, tandis que la Saint-Amand vient d'une vaste nappe qui traverse plusieurs départements, et la Saint-Yorre provient des formations sédimentaires profondes de l'Allier. Comment un même produit, le tamoxifène [une hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein], peut-il se retrouver dans les eaux de territoires aussi variés ? Ces résultats doivent toutefois être analysés avec précaution : les résidus observés le sont à des niveaux extrêmement bas, avec une marge d'incertitude forte.

 

Les normes et contrôles des autorités sanitaires sont-ils suffisants pour détecter la présence de ces micropolluants dans l'eau ?

L'eau est l'un des produits les plus contrôlés en ce qui concerne les pesticides. On en mange ainsi bien plus qu'on n'en boit. Par contre, il n'existe pas de norme en matière de résidus de médicaments. Mais leur valeur s'avère être inférieure à celles des pesticides, entre cent et mille fois moins.

Audrey Garric

 

 

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 19:17

 

 

Le HuffPost  |  Publication: 19/03/2013 07:51 CET  |  Mis à jour: 19/03/2013 15:02 CET

 


 

Viande De Cheval

SPANGHERO - Selon une information de RTL, cinquante-sept tonnes de mouton britannique, dont l'importation est théoriquement interdite en France ont été découvertes dans les entrepôts de l'entreprise Spanghero à Castelnaudary. Pour l'instant, impossible de savoir si la viande a été commercialisée.

Le parquet de Carcassonne aurait été destinataire "d'un signalement de la Brigade nationale d'enquêtes vétérinaires affirmant avoir découvert dans les entrepôts de Spanghero deux lots de viande" selon le journaliste Julien Dumond qui révèle cette information. Cette viande était découpée selon la méthode de la viande séparée mécaniquement, qui consiste à racler l'os pour en obtenir de la viande mais aussi des nerfs et du muscle. Cette technique est interdite sur les ovins, bovins et caprins en Europe en raison du risque de présence de prion aussi appelée maladie de la vache folle et tremblante du mouton.

Selon le ministère de l'Agriculture, le mouton prohibé a transité par Draap Trading, société appartenant au trader néerlandais Jan Fasen, déjà incriminé dans le scandale de la viande de cheval. La viande de mouton aurait été facturée "agneau haché" et étiquetée "viande dénervée d'agneau", sans mentionner la technique de coupe interdite dans l'UE.

Contacté par RTL, Barthélémy Aguerre, le patron de Spanghero, a confirmé cette découverte à la station, estimant qu'il s'agissait "d'une négligence, rien de grave, qu'en tout état de cause Spanghero n'y était pour rien, une nouvelle fois trompé par son fournisseur".

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 16:43

 

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ujMeB7irXcs

 

 

 

Publiée le 26 juin 2012

L'abondance énergétique croissante a radicalement modifié notre mode de vie depuis le début de la révolution industrielle. Cette évolution, essentiellement basée sur le déploiement des énergies fossiles, se heurte désormais à deux limites croissantes : celle de la disponibilité des ressources fossiles, et celle du changement climatique.
Cette évolution, pour laquelle le temps joue hélas contre nous, pose de redoutables problèmes économiques, sociaux, institutionnels, géopolitiques. Quels changements de paradigme vont avec la réponse à ce défi ?

http://savoirsenmultimedia.ens.fr/exp...

page facebook : https://www.facebook.com/jeanmarc.jan...

 

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 18:03

 

Rue89 - Big Brother 13/03/2013 à 22h17

 

 

La police pourra-t-elle bientôt, avec l’accord d’un juge, écouter (et regarder) les conversations téléphoniques sur Skype ? C’est une des conséquences envisageables si le service Skype, propriété de Microsoft, se déclare comme opérateur téléphonique.

L’Arcep a saisi le Procureur de la République de Paris mardi matin pour y contraindre le service de téléphonie en ligne, qui compte plusieurs centaines de millions d’utilisateurs dans le monde.

D’autres pressions sur Skype

Depuis plusieurs mois, la Fédération française des télécoms exerce un lobbying intensif en faveur d’une nouvelle fiscalité des acteurs d’Internet et notamment sur les services dits « Over the top », dont Skype est un bon exemple.

Plusieurs fois par le passé, l’autorité des télécoms a formulé cette demande sans pour autant recevoir une réponse favorable de la part de Skype, qui considère ne pas rentrer dans les critères fixés par la loi française.

Le service permet de passer des appels téléphoniques mais également « visiophoniques », en utilisant les infrastructures des télécoms français, sans pour autant leur reverser une contrepartie ou participer au fonds de service universel (financement d’une partie des abonnements du RSA, contreparties pour France Télécom...) que les opérateurs alimentent.

Internet, le nouvel éden des grandes oreilles

Si Skype devenait opérateur, il serait soumis à la législation qui s’applique aux grands du secteur (Orange, Free, etc...) :

  • il serait taxé d’avantage (pas de quoi redresser le déficit public, on vous rassure) ;
  • il serait assujetti aux contraintes des télécoms, et devrait notamment collaborer au système des écoutes téléphoniques, qu’elles soient judiciaires ou administratives (organisées par les services de renseignement, sous la responsabilité du Premier ministre). Un paragraphe du communiqué de l’Arcep l’indique :

    « Le fait de fournir un service téléphonique au public implique également le respect de certaines obligations, parmi lesquelles figurent notamment l’acheminement des appels d’urgence et la mise en œuvre des moyens nécessaires à la réalisation des interceptions judiciaires. »

Les raisons des mises sur écoutes sont diverses. Elles peuvent être demandées à la justice par les forces de police. Elles peuvent également être décidées par le gouvernement dans le cadre d’une enquête sur des activités terroristes par exemple, mais une Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) s’assure alors de la légalité des autorisations d’interception.

Le triple play facilite la vie de ceux qui nous écoutent

Internet est un environnement qui augmente considérablement les moyens des services de renseignement. La CNCIS avait certes observé une décroissance des demandes visant Internet (-4,97%) dans son rapport de 2010, mais avait apporté une précision qui ôte toute valeur à ce chiffre :

« Ces évolutions sont à rapprocher du succès croissant des offres commerciales “Triple Play” et bientôt “Quadruple Play” grâce auxquelles les particuliers ont désormais accès sous un même numéro d’abonnement à la téléphonie fixe, à Internet et à de la téléphonie mobile ainsi qu’à la télévision numérique. »

Comprenez que si l’offre triple play vous facilite la vie, c’est également le cas pour ceux qui nous écoutent. Avec « un même numéro d’abonnement », plus besoin de formuler une demande pour chaque service.

Comme la CNCIS l’a écrit dans son dernier rapport d’activité (p 50), une interception de sécurité vise une « cible » et non pas une ou plusieurs « lignes » téléphoniques. Les écoutes visent bien les communications, et non pas des contenus dépourvus de conversations.

Des nouvelles fadettes à exploiter

Pourtant, s’il est plus facile de surveiller quelqu’un grâce au regroupement des services, il restait impossible de consulter l’équivalent des factures détaillées des opérateurs téléphoniques. Elle comprennent la liste des appels entrants et sortants, les durées des conversations, la géolocalisation des terminaux, etc... S’il devient opérateur téléphonique, les règles du jeu changeront.

Le service sera contraint de collaborer avec la justice, et sera également soumis au principe pas toujours très clair de « sécurité nationale ». Selon la CNCIS, en 2010, 26% du total des interceptions administratives étaient réalisées sous couvert de ce principe, souvent présenté comme un outil de la lutte contre le terrorisme.

En 2010, moins normal, la révélation par le Canard enchaîné de différents documents classifiés avait mis en évidence la possibilité pour les ministères de l’Intérieur, de la Défense ainsi que les services de police d’accéder aux données techniques des abonnées et leurs factures détaillées (listes les appels entrants en sortants, leurs durées, géolocalisations, etc...), sans autorisation de la part des opérateurs.

L’affaire des fadettes du Monde, au cours de laquelle le renseignement intérieur s’était procuré sans mal les factures détaillées du journaliste Gérard Davet pour identifier l’une de ses sources est un exemple dans le genre.

 

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 02:00

 

 

 

 

 

Du poison dans l'eau du robinet - France 3 - emission du vendredi 2 mars 2012 à 23h15

Publiée le 6 mars 2012

http://BioWaterFrance.com
Savez-Vous ce que vous buvez depuis votre robinet ?

DU POISON

Du poison dans l'eau du robinet du 02 mars 2012 à 23h15 FR3 :
http://www.youtube.com/watch?v=Isvm1F...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 01:32

 

Agoravox - par le libère-terre (son site) jeudi 16 février 2012

 

 L’aluminium : ce poison légal qui met en danger la santé humaine

 

Aluminium, un poison répandu dans l'alimentation... mais pas seulement. Dans les médicament aussi, les cosmétiques, et plus grave : les vaccins. J'ai décidé de porter ici mon propre témoignage ainsi qu'une mise en lumière plus générale sur ce poison qu'est l'aluminium. Beaucoup ont écrit dessus, peu l'on vécu. je souhaite que cet éclairage fasse venir une prise de conscience.

 

A l’occasion de l'émission sur France 5 le 14/2 enquête de Santé, je décide ici de briser le tabou que France 5 n'a pas voulu écorner pour des raisons évidentes (protéger le discours de la vaccination), quand cela avait été fait plus tôt sur France 3 le 22/01 « Aluminium notre poison quotidien »
 
L’aluminium, ce poison légal, est présent partout dans notre alimentation moderne, et parfois en quantités significatives. Ce qui est le cas de certaines crèmes cosmétiques, les vaccins (adjuvant d’activation), certains dentifrices, déodorants (anti transpirants), des conserves telles que du lait pour bébé, ou encore l’eau du robinet (adjuvant de floculation).
 
On peut en citer d’autres, la liste n’étant pas exhaustive bien entendue, tel que pourrait vous le dire le docteur souvet (du même reportage).
 
 
Papier alu mis en contact avec des substances acides, pains et viennoiseries (dans la conservation du levain) et biscuits, après champoings, fars, vernis…. Et autres cosmétiques de type teinture notamment, crèmes (anti agglomérant) comme dans les crème solaires…
 
L’aluminium se cache dans de très nombreux produits, ses effets sont considérables, et plutôt du genre irréversible. Comme de nombreux métaux lourds il est toxique (sauf les oligo-éléments et autres non métabolisés car non réactifs), il constitue un poison qui, grâce aux lobbies industriels, n’est pas pris en compte en France comme étant potentiellement dangereux alors que les effets délétères sont connus et avérés.
 
L’aluminium est considéré par certains comme neurotoxique pour l’homme. Issu de la bauxite importée d’Afrique, il le devient notamment sous l’hydrate d’alumine, forme la plus courante utilisée dans la chimie.
 
Utilisé dans certains aliments, cosmétiques, médicaments, tous les vaccins quasiment, l’eau du robinet souvent, c’est un scandale sanitaire.
 
 
En Grande Bretagne, il avait été mesuré des quantités dans le lait infantile de 0.4 à 0.63 mg/litre soit trois fois plus de que ce qui est utilisé pour l’eau du robinet (0.2 mg/l). C’est ce qui a mis le feu aux poudres (de lait) pour ainsi dire…
 
Pour des raisons de coût, ce produit reste dans les processus industriels.
 
Si l’aluminium a fait polémique en grande Bretagne (et exit la France au passage), c’est parce que avant 6 mois la barrière encéphalique n’est pas formée, faisant pénétrer dans le cerveau des enfants de grandes quantités de ce produit, ce qui, étant donné que l’aluminium reste dans les tissus, va causer des maladies neurologiques graves à l’âge adulte, une fois la dose limite* dépassée ainsi plus rapidement.
 
(*Il existe néanmoins une norme européenne conseillée* de l’EFSA : 1 mg/kg et par semaine : ce qui est déjà en fait beaucoup…)
 
(*Ce qui veut dire que les industriels en font strictement ce qu’ils en veulent, ce qu’ils ne se privent pas de faire).
 
L’aluminium est utilisé comme additif en agent levant, de blanchiment, le sulfate d’alumine est utilisé comme agent de transformation de réaction pour des substances comme les amidons modifiés, c’est aussi un conservateur générique (charcuterie, plats préparés), un antiagglomérant (présent même dans le sel de table), un colorant alimentaire, un pénétrant pour les crèmes, un durcissant pour le vernis à ongle, un agent anti-transpirant dans les déodorants…
 
Parfois les publicitaires mentent carrément, enlevant l’aluminium sous forme chlorhydrate et s’en ventant avec grand renfort de pub… pour le remettre discrètement sous une autre forme chimique mais ça reste de l'aluminium.
 
Il est présent pour une dizaine d’additifs alimentaires, dont le E541 (boulangerie), le E173 (colorant), le E520 (épaississant), le E1452 (émulsifiant), le E559...
 
Bien que l’approche en dose limite utilisée par la réglementation est soit de fait une arnaque (déjà personne n’est sensible à la même dose pour commencer…), il est impossible en définitive de calculer le cumul absorbé par une même personne dans une même journée. Sauf à dire que, nous explosons forcément ce maximum quotidiennement à cause des produits multiples utilisés.
 
Car dans la pratique, les fabricants en usent énormément. Il n’y a bien que le bio pour ne pas utiliser l’aluminium.
 
Pour la vaccination, pratiquement tous les vaccins sont à l’aluminium, et en particulier les vaccins conçus sur le sol Français. En cause principalement en effet "secondaire", la MFM. C’est une maladie auto-immune grave neuromusculaire !!!.
 
Car il a été démontré que, dans le muscle, en particulier à l’endroit de la vaccination, puis ailleurs aussi, l’aluminium des vaccins persistait dans les tissus très longtemps (des années) chez les personnes qui déclarent une MFM, leur donnant des douleurs musculaires et des fatigues chroniques. Il a été mise en évidence en particulier une relation avec l’adjuvant aluminium et non pas uniquement une relation avec un vaccin donné.
 
Une étude du docteur Romain Gherardi met en cause chez la souris les vaccins à l’aluminium, avec une neurotoxicité dans le cerveau évidente.
 
De nombreux autres articles sont parus à ce jour sur le sujet dans le monde...
 
Après le vaccin, les anti-transpirants chargent considérablement le corps avec l’aluminium. Les sels d’aluminiums seraient aussi été impliqués dans le cancer du sein avec des cosmétiques appliqués localement.
 
Les vaccins peuvent être fabriqués en utilisant le phosphate de calcium avec le même bénéfice que l’hydroxyle d’aluminium, mais avec une garantie d’innocuité car le calcium est, lui, métabolisé normalement par l’organisme.. dans les os !
 
Ce composé alternatif a été supprimé des vaccins sans autre justificatif que le profit industriel. Lorsque Pasteur a fusionné avec Mérieux, il a abandonné la fabrication des anciens vaccins à base de calcium, pour privilégier une unique chaine de fabrication préconisée par l’Institut, chaîne répandue à l’époque, et donc conservée depuis.
 
En témoignait ainsi Marc Girard, directeur scientifique pasteur de 84 à 88, dans le reportage de France 3.
 
Sanofis-pasteur a même été jusqu’à affirmer que son laboratoire n’a jamais fait de vaccin à base d’adjuvant au calcium, pour ensuite revenir sur cette déclaration (il en existait bien un en 2008, supprimé depuis).
 
En règle générale, il semble que les laboratoires Sanofis-pasteur-merieux (ce consortium en fait) ne fabrique à ce jour plus aucun vaccin autre qu’avec de l’aluminium.
 
On savait pourtant alors que l’aluminium favorisait la production d’IGE (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/707792) , impliquée dans les réactions allergiques, et plus généralement dans les problèmes immunitaires comme pour la MFM.
 
À ce sujet, on ne parle que de cette maladie liée à l’immunité, alors que d’autres maladies immunitaires sont en cause.
 
Pour terminer, j’en parle de source sûre, et j’enlève le conditionnel, puisque votre serviteur est personnellement concerné. Je donne ici relativement courageusement mon propre témoignage, en preuve et à charge (et c'est là que l'anonymat tant contesté par le pouvoir sert !).
 
Depuis une dizaine années, à chaque fois que je fais la vaccination pour la grippe, environ exactement 7 à 15 jours plus tard, après que les réactions immunitaires du vaccin sont effectives, je contracte une éruption allergique cutanée systématique et de plus en plus forte d’année en année. Cette éruption met plusieurs mois à se dissiper incomplètement.
 
D’abord discrète et quasi invisible, elle est devenue handicapante depuis ces trois dernières années. Bien que reconnu génétiquement comme étant dans la communauté des allergiques, je mets à ce jour en cause le vaccin.
 
En effet, si le corps médical attribue ma réaction à une Dermatite Atopique érythémateuse, je l’ai bien développée à la suite des injections du vaccin de la grippe. La maladie ne se déclare essentiellement qu’après la vaccination et s’estompe de plus en plus difficilement après.
 
Plus grave encore, je fais d'autres poussées éruptives inexplicables alors qu'avant j'en faisait pas. Mais elles sont sans commune mesure avec celle qui suit la vaccination.
 
Devant la fulgurance de la dernière réaction de 2011 (j'aurais pu croire avoir eu de nouveau contracté la variole, or c'est impossible  !), J’ai donc décidé d’arrêter le vaccin… (malgré les risques de grippe) et ce, malgré également le discours médical, que bien entendu je ne crois plus, d’autant plus que la D.A. est une maladie héréditaire qui ne se déclare normalement* que pendant l’enfance… Ce qui n’est mystérieusement (d’après le corps médical) pas mon cas : cherchez l’erreur !.
 
(*en fait,  je connais avec certitude au moins une cause pour laquelle l’adulte la déclare !).
 
Pour moi, il n’y a donc plus de mystère à ma maladie. J’en tire enfin les conséquences (il était temps). Bien entendu, je fais partie des pauvres malheureux qui ont une prédisposition génétique aux allergies. Mais mon cas est répertorié nulle part. Il est juste concerné par le lien entre aluminium et maladies immunologiques.
 
Par ailleurs, La médecine n'étant pas capable de me soulager, surtout au niveau des douleurs, ayant des érythèmes extrêmement et anormalement douloureux, j'ai pu avec succès avoir de bons résultats avec la phytothérapie, que j'ai dû m'auto prescrire après des recherches poussées sur Internet (au passage : parfois la phyto ça se prescrit aussi), les médecins étant "infoutus" de bien me conseiller, bien au contraire...
 
Non seulement j'ai été victime de l'aluminium, mais également j'ai dû subir l'incapacité de la médecine (voir le mépris du sachant) vis-à-vis des malades de la D.A., avec en cause aussi le manque de moyens de recherche. Abandonné, je n'ai eu mon salut qu'a la présence d'esprit de rechercher seul et vite une alternative. (et je ne suis même pas guéri, juste que j'essaye de garder les choses sous contrôle, étant comme vous quotidiennement toujours exposé. depuis je cours derrière le train de la santé, mais peut-être il aurait mieux valu ne pas le laisser filer...)
 
Depuis, je relativise fortement sur la capacité qu'a la médecine à faire son travail : il vaut mieux agir en cas de doutes et ne pas tout croire, je puis vous l'affirmer.
 
Combien d’autres cas en France vont à l’insu des Français causer des maladies auto-immunes diverses, des dégénérescences cérébrales, des cancers du sein et peut-être d’autres maladies, parce que l’usage de l’aluminium (et d’autres produits) n’est (ne sont) pas règlementé(s), voire interdit(s), comme il le devrait(aient) ?.
 
De plus en plus de Français sont ou deviennent des allergiques à divers degrés, et certains ne le savent même pas, et surtout ne savent pas qu'ils vont devenir malade. Si moi suis concerné, je fais le pari que la sensibilisation à l’aluminium est bien plus rependue et plus potentielle qu'on voudrait bien nous le faire croire... Mais à des degrés divers.
 
Il faut comprendre que la maladie se déclare n'importe quand. Il n'y a pas de règles : pourquoi telle année alors qu'avant tout se passait bien ? mystère... Des enfants verront la réaction dès les premiers vaccins, mais cela n'est pas obligatoire, voici ce que je peux vous en dire...
 
Car si l’Aluminium est mise en cause directement par les personnes ayants des prédispositions immunologiques héréditaires, la population entière reste concernée, au même titre que pour l’amiante, le mercure, le plomb… pour ne citer que dans les métaux déjà connus et reconnus.
 
Pire encore que le "quand," le "n'importe qui" est aussi probable...
 
Pour faire comprendre l'étendue du problème, il faut savoir que les déficiences de type génétiques ne sont pas uniquement du ressort de la génétique seule mais aussi de l'épigénétique, ce qui fait qu'un individu peut déclarer de son vivant une maladie que normalement il ne devrait pas contracter d'après les seules loies génétiques. Et qui plus est, à n'importe quel moment. J'ai le droit de le dire, je l'ai vécu, ayant combiné en fait les deux problèmes. Ayant fait des recherches sur le sujet, j'affirme aussi que l'épigénétique suffit à elle seule à expliquer certains cas.
 
Ce point de vue est largement mis entre parenthèse par la communauté scientifique (sans le nier), mais qui néanmoins mène activement des recherches dans ce sens depuis bien des années...
 
Il en ressort que la définition des malades de demain sera différente de celle supposée hier... Oui la médecine a beaucoup à apprendre.... de ses patients, quand elle veut bien les écouter, chose qui n'est visiblement pas si évidente que cela...
 
L’AFFSAPS, à ce jour, refuse de mettre en cause l’utilisation de l’aluminium dans les vaccins. Les parents qui refusent l’administration d’un vaccin à leur enfant se retrouvent dans l’illégalité, même si le lien est démontré par affiliation génétique (parent malade et reconnu comme tel avec relation avec les vaccins) démontrant ainsi que les enfants courent notoirement un risque.
 
L’EFSA, à ce jour, n’impose pas aux industriels de limite à l’utilisation de l’aluminium. Songez simplement aux containers que vous manipulez tous les jours contenant des denrées alimentaires ou en contact avec, mais aussi des médicaments divers… Et puis il y a les additifs criminels, bien entendu.
 
À ce jour, le plein permis de nous empoisonner la vie est délivré. Y compris sur ordonnance. Et s’il n’y avait que l’aluminium encore, mais ce n’est qu’un petit exemple des méfaits de l’industrie capitaliste
 
Un petit post-scriptum toutefois.
 
Il n'est malheureusement pas question d'arrêter les vaccinations en général, mais il faut ouvrir l’œil. Mon conseil : en cas de défaillance immunitaire ou neurologique quelconque constatée après le vaccin ou connue héréditairement, il sera bon d'arrêter promptement la vaccination. Sachez que le serpent ne prévient pas plusieurs fois. A la moindre alerte : arrêtez. Sinon il y aura des séquelles importantes assurées.
 
J'estime avoir "gagné" le droit de l'affirmer ici, sans que nul ne me le conteste.
 
Et pour les autres : il faudrait une mobilisation générale pour qu'enfin les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités. Tout le monde est potentiellement exposé en fait. Un jour ou l'autre. Pourquoi attendre ? Ah oui, je sais, c'est l'histoire une certaine autruche mythique qui visite le fond d'un bac à sable...


                                                                        **************************************
 
                                                                                                                                                                                                                        http://www.youtube.com/watch?v=t00IQlVOwpM

Du poison dans l'eau : l'aluminium (1) - Sophie Le Gall - France 3 - mai 2010



Du poison dans l'eau : l'aluminium (2) - Sophie Le Gall - France 3 - mai 2010

 


 

Du poison dans l'eau : les fermiers - Sophie Le Gall - France 3 - mai 2010


 


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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 01:27

 

 

Agoravox - par Herve.C (son site) mardi 12 mars 2013


 

Eau du robinet : l’abus de dérogations nuit-il à la santé ?

En janvier dernier, les associations 60 millions de consommateurs et France Liberté ont révélé la carte des communes dont l’eau ne respecte pas les critères réglementaires, mais qui continuent à distribuer cette eau comme si de rien n’était. Nous nous sommes plongés dans cette liste qui révèle le profond malaise de la gestion de la ressource en eau en France. Inquiétant pour la santé et l’écosystème. 

JPEG - 266.6 ko
Carte des dérogations sur les normes de qualité de l’eau
Voir la carte agrandie : http://www.agoravox.fr/IMG/jpg/cart...

Ainsi, ce sont aujourd’hui 419 communes (la liste est téléchargeable ici) qui distribuent une eau du robinet dont les teneurs en nitrates, arsenic, atrazine, glyphosate et autres polluants industriels ou agricoles dépassent, parfois de très loin, les seuils autorisés.

Seine-Maritime : un cocktail au ‘Chlortoluron’

Exemple : les habitants de Fontaine-Sous-Preaux, en Seine Marîtime, boiront une eau surchargée en Chlortoluron jusqu’en février 2015 grâce à une dérogation accordée par la préfecture. Même situation jusqu’en 2015 à Rouen, dans les quartiers de Bas de Ville, de la Jatte, Ernemont, Sapins et Saint-Hilaire. Ou dans l’agglomération rouennaise du côté de Malaunay, Le Houlme ou Barentin. Le chlorotoluron est un puissant herbicide toxique pour l’homme.

Maine et Loire : un cocktail au ‘bentazone’

Selon 60 millions de consommateurs et France Liberté, ce système de dérogation a permis à la commune de Beaufort en Vallée, dans le Maine et Loire, de délivrer une eau dont la teneur en bentazone – un résidu d’herbicide – était trois fois supérieure à la dose journalière acceptable. Et cela pendant 35 jours !

Les autorités locales n’ont même pas jugé utiles de prévenir le consommateur. Ce n’est pas un cas isolé : des dizaines de communes du Calvados, de l’Orne et du Lot distribuent actuellement une eau dont la teneur en bentazone dépasse les normes habituellement autorisées.

Orne et Atrazine

Plus inquiétant encore, on constate dans une trentaine de communes des teneurs en atrazine dans l’eau distribuée qui dépassent largement les seuils autorisés. Or ce pesticide, jugé particulièrement nuisible pour la santé humaine et l’écosystème, est interdit depuis 2004 par l’Union Européenne !

Une étude publiée en 2011, révélait que les femmes ayant des traces d'atrazine ou d'un de ses métabolites dans les urines ''avaient 50% de risque supplémentaire d'avoir un enfant ayant un faible poids à la naissance et 70% de risque supplémentaire d'avoir un enfant ayant une faible circonférence crânienne à la naissance'' rappelle le site actu-environnement.

Dans l’Orne, toute la partie ouest du département est actuellement classée en zone vulnérable, notamment en raison de contaminations à l’atrazine. Or comme le rappelle un site local (Perche-avenir-environnement.com), le syndicat intercommunal a pour projet d’investir 12 millions d’euros dans une station de production pour lutter contre l’atrazine.

L’abus de dérogations

Plutôt que de contrôler les pollutions à la source, en responsabilisant ou en incitant les agriculteurs, on préfère une fois plus investir dans la dépollution, avec l’argent des contribuables. Le principe du pollué payeur, l’emporte donc sur le bon sens, qui commanderait d’investiguer l’origine de ces pollutions liées à un produit interdit depuis maintenant 10 ans…

Des dizaines de communes dans l’Isère, l’Eure et Loire, la Dordogne ou le Lot sont dans la même situation : leur eau est rendue conforme par dérogation malgré des teneurs en atrazine supérieures aux normes sanitaires actuelles.

Le TOP 5 des départements sinistrés

Dans le classement des départements les plus sinistrés par cette pratique des dérogations, la Seine-et-Marne arrive largement en tête, avec plus de trente dérogations en cours, suivie par le Val d’Oise, l’Orne, le Calvados, la Seine-Maritime et l’Essonne.

La diversité des polluants (nitrates, arsenic, fluorures, métalochlore et plusieurs dizaines d’autres molécules…) est d’autant plus préoccupante que l’interaction des pesticides démultiplierait la nocivité de ces produits par 30, si l’on en croit une très sérieuse étude britanique publiée l’année dernière !

Quel impact sur la santé ?

Dès lors, que penser, lorsque les autorités répètent régulièrement que les dépassements de seuls de produits toxiques dans notre eau du robinet, ne mettent pas en danger la population ? Or on sait avec l’exemple de l’atrazine ou d’autres pesticides, que ces produits sont soupçonnés d’être cancérigènes en cas d’exposition longue et répétée de nos organismes.

Dans ce contexte, est-il bien raisonnable d’accorder des délais de 6 ans pour rendre l’eau conforme ? Les distributeurs, qui crient toujours plus fort leur attachement à la transparence, semblent avoir trouvé avec l’abus de dérogations, un moyen simple et discret de transgresser un certains nombres de normes fixées par les autorités sanitaires.

 

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 18:25

 

Rue89 - Bonnes feuilles 12/03/2013 à 11h33
Catherine Le Gall | journaliste
Nicolas Cori | Journaliste

 

 

En mai 2012, la Société de gestion immobilière du Nord-Pas-de-Calais (Soginorpa) se fait un nom. Son dirigeant, Jean-Pierre Kucheida, maire de Liévin et tout puissant patron de la fédération socialiste du Pas-de-Calais, se retrouve au cœur d’une enquête pour abus de biens sociaux. Il est accusé d’avoir utilisé la carte bancaire de l’établissement à des fins personnelles, notamment pour payer des notes de restaurant. Le préjudice serait de 50 000 euros.

 

Making of
Comment des hôpitaux, des communes, voire des bailleurs sociaux ont-ils pu dès les années 1990 se lancer dans une spéculation folle pour se financer, qui les laisse aujourd’hui endettés ? Les journalistes Catherine Le Gall et Nicolas Cori ont mené l’enquête. Au coeur du système : la banque Dexia, en qui les acteurs locaux avaient toute confiance et qui leur a proposé des emprunts dits « toxiques ». Voici un extrait de leur livre « Dexia, une banque toxique », qui sort le 14 mars 2013. Elsa Fayner

Le Parti socialiste décide alors de retirer l’investiture de Kucheida pour les élections législatives de juin, et présente un autre candidat, plus jeune et sans casseroles. Le maire de Liévin se maintient (en se présentant sans étiquette), mais il ne passera pas le premier tour. En octobre 2012, il est placé en garde à vue et renvoyé devant un tribunal correctionnel : un procès doit se tenir en avril 2013.

Déchu pour 50 000 euros. Kucheida doit trouver cela dérisoire. Car l’intéressé est responsable de pertes beaucoup plus importantes au détriment de la Soginorpa. Sous sa présidence, l’organisme s’est lancé dans une stratégie spéculative de grande envergure.

Au départ, y avait les corons


Vue des corons à Haillicourt, dans le Nord-Pas-de-Calais (Steve-c-Foto/Flickr/CC)

 

Tout commence en 2002, quand Kucheida obtient la gestion des 62 000 logements de mineurs, les anciens « corons » construits par les houillères du Nord-Pas-de-Calais. Jusque-là, c’était les Charbonnages de France (à travers leur filiale Soginorpa) qui s’en occupaient. Mais les Charbonnages s’apprêtant à fermer leurs portes, il a fallu leur trouver un remplaçant.

A l’initiative de Kucheida, une loi a été votée permettant la création de l’Epinorpa (Etablissement public immobilier du Nord-Pas-de-Calais), dont il prend la présidence. En 2002, l’Epinorpa rachète donc la Soginorpa.

Dès lors, Kucheida a la folie des grandeurs. Il lance un vaste programme de réhabilitation des logements, mais sans augmenter significativement les loyers. De 2002 à 2008, les dépenses de la société sont en hausse de 140%, passant de 75 à 178 millions d’euros, essentiellement financées par de l’endettement (qui décolle pendant la période, de 195 à 491 millions d’euros).

Pour diminuer les frais financiers, l’Epinorpa et la Soginorpa font de la « gestion active de sa dette » et contractent plusieurs dizaines de swaps auprès de Calyon (aujourd’hui CA CIB), Deutsche Bank, ABN Amro, Société générale et Natixis, pour se couvrir contre la variation des taux d’intérêt.

Les swaps, ce sont des opérations financières qui consistent en un échange de flux financiers entre deux contreparties, selon un échéancier fixé à l’avance. Certains sont indexés sur des produits de pente ou de change, d’autres sur des indices « propriétaires », c’est-à-dire concoctés par les banques et donc non transparents.

Le bailleur social joue en Bourse

Les emprunts toxiques et le logement social

CLF Finance commence à s’intéresser aux organismes de logement social en 1997. Le secteur fait l’objet d’un démarchage actif, qui se traduit dans les comptes de la filiale. De 1998 à 2003, les ventes d’emprunts financiers complexes au monde du logement social passent de 3% à 7%.

En 2004, le secteur se met à intéresser toutes les banques : le gouvernement décide de ne plus fixer seul le taux du Livret A, mais de le calculer à partir de l’Euribor trois mois et du niveau de l’inflation. Les taux se rapprochent de ceux pratiqués sur les marchés et l’offre des banques devient plus compétitive.

Les établissements inventent alors des produits qu’ils vendent comme des protections contre une hausse du Livret A.

Plus étonnant, la Soginorpa décide – à l’instar d’un petit porteur lambda – de jouer en Bourse avec une partie des sommes empruntées. Au lieu de placer ses excédents de trésorerie en achetant des bons du Trésor, elle confie son argent à cinq gestionnaires spécialisés, qui achètent des actions, des obligations d’entreprise et des parts de fonds communs de placements (FCP).

La Chambre régionale des comptes fait le calcul :

« De 2002 à 2008, le montant des placements en valeurs mobilières détenues par Soginorpa n’a cessé de croître, passant de 142 millions d’euros en 2002 à plus de 409 millions en 2008. »

Une stratégie très risquée qui est critiquée par plusieurs cabinets de conseil, dont celui de Michel Klopfer :

« Trois rapports adressés à Soginorpa ont été établis : deux ont été rédigés par des cabinets d’experts financiers indépendants et le troisième par les commissaires aux comptes, raconte la chambre régionale des comptes. Dès novembre 2005, une expertise qualifiait cette gestion d’“extrêmement risquée” et mettait en garde contre la possible tentation d’accroître encore la prise de risques afin de maintenir un niveau de rémunération élevé. »

Mais la direction de la Soginorpa fait la sourde oreille. Un expert-comptable, auteur d’un rapport pour le comité d’entreprise, explique :

« Les gains financiers importants des premières années ont conforté la présidence dans ses choix de gestion active de la dette, alors même que cette dernière a reconnu dans différents procès-verbaux ne pas tout comprendre du mécanisme financier des swaps spéculatifs. »

Près de 200 millions de perte au total

Son rapport met en exergue une absence totale de gouvernance au sein de l’établissement :

« Tout le pouvoir effectif est concentré entre les mains du président, qui en délègue une partie à la direction générale de Soginorpa. La concentration des pouvoirs entre les mains du président et de la direction générale est telle, et le contrôle du conseil d’administration est si formel mais en réalité si faible et inféodé, qu’aucun encadrement institutionnel ne semble exister en face. »

Au final, la stratégie se révèle doublement perdante quand, après la crise des subprimes, les marchés d’actions commencent à plonger. De 2009 à 2010, les swaps sont perdants de 54 millions d’euros. Et la Chambre régionale des comptes estime à 119 millions les pertes supplémentaires à venir.

Si rien n’est fait, une crise de trésorerie est inévitable d’ici à 2014. Une seule solution s’impose pour se tirer de cette impasse : mettre à contribution les pouvoirs publics.

 

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 17:28

 

 

Rue89 - Ctrl+C - Ctrl+V 08/03/2013 à 17h54
Philippe Vion-Dury | Journaliste Rue89

 

 

Nul n’est dupe quant à l’influence des lobbies privés sur certaines décisions politiques, a fortiori lorsqu’elles se prennent à Bruxelles. Le site d’open data LobbyPlag a décidé de laisser les spéculations de côté pour apporter des preuves tangibles.

Leur idée : comparer les amendements au projet de loi relatif à la protection des données et les recommandations qu’ont transmis les lobbyistes aux députés.

Les résultats sont édifiants : certains amendements ne se contentent pas de s’inspirer des rapport des entreprises privées, mais vont jusqu’à faire littéralement un « copier-coller ». Des dizaines d’amendements ont ainsi été passés au crible par le site et les internautes zélés.



Capture d’écran de l’outil comparatif de LobbyPlag

 

Eva Lichtenberg, députée verte, 60% de copier-coller

Le portail offre toute une interface permettant à l’internaute de s’informer et comparer :

  • des résumés sur les amendements et leurs implications ;
  • les propositions des lobbies rendues publiques grâce à des sites tiers (La Quadrature du Net, Dataskydds...) ;
  • un outil comparatif ;
  • les députés ayant pris part à leur rédaction, avec une fiche sur chacun d’eux et leur ratio d’amendements proposés présentant du contenu provenant des lobbies.

La palme du copier-coller revient ainsi à Eva Lichtenberg, députée autrichienne affiliée au groupe des Verts, et son impressionnant ratio de 60% (15 amendements sur 25 en partie dictés par les lobbies).

Amelia Andersdotter, députée suédoise du même groupe, pourrait aussi figurer sur le podium, avec un ratio de 22,89% et surtout ses 65 amendements sur 285.

 


Capture d’écran des ratios des députés européens par LobbyPlag

 

Amazon, eBay, Apple...

Richard Gutjahr, Marcos Maas et Sebastian Vollnhals, les trois fondateurs du site, on décidé de porter leur enquête exclusivement sur ce projet de loi relatif à la protection des données des citoyens européens, qui prévoit de renforcer et moderniser le cadre juridique de la protection des données personnelles et de la vie privée. Le texte définitif devrait être adopté en 2014 et entrer en vigueur deux ans plus tard.

Le texte y est découpé et présenté partie par partie, avec les amendements proposés et un compteur notifiant le nombre de ces amendements présentant des propositions de lobbies. Le « recital 34 », par exemple, présente à lui seul 9 de ces propositions sur les 9 amendements proposés.

Si la forme et la méthode peuvent faire grincer des dents, l’influence des lobbies n’est pas toujours choquante d’un point de vue moral. Les deux députées vertes Eva Lichtenberg et Amelia Andersdotter, ont repris les propositions et paragraphes de deux lobbies de défense des droits sur Internet (Digital Civil Rights in Europe et Bits of Freedom).

D’autres, en revanche, font peuvent faire tiquer :

  • Amazon : 10 amendements (179, 210, 333, 334, 336, 263, 261, 624, 625, 626) ;
  • eBay : 5 amendements (180, 210, 151, 152, 399) ;
  • Chambre américaine de commerce : 16 amendements (171, 108, 109, 111, 421, 408, 871, 872, 422, 409, 304, 305, 387, 294, 219, 525) ;
  • Fédération européenne des banques (EBF) : 15 amendements (186, 188, 191, 408, 741, 392, 393, 304, 305, 387, 231, 182, 183, 127, 128) ;
  • DigitalEurope (Apple, Microsoft, Samsung...) : 6 amendements (421, 408, 871, 872, 422, 409).

Bruxelles, un « service de reprographie »

Banques, assurances et multinationales (Google, Facebook, Microsoft, Apple, Amazon, Ebay...) figurent donc parmi les acteurs du secteur privé les plus influents. Et leurs propositions sont reprises dans les secteurs les plus stratégiques : réduction des pénalités pour infractions, réduire la marge de manœuvre des ONG, limiter l’influence du contrôleur public ou encore limiter le champs d’application de la loi.

Devant ce constat accablant, Richard Gutjahr ne mâche pas ses mots : pour lui, Bruxelles n’est qu’un « service de reprographie ».

Cette proximité entre députés et lobbies est tellement normalisée que les lobbyistes vont jusqu’à formuler leurs recommandations sous format Word (et non PDF, le format professionnel par excellence), avec des polices et tailles de caractère ad hoc pour faciliter la manipulation « copier-coller ».

 

 

Appel au soutien citoyen de LobbyPlag

 

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 16:55

 

 

LE MONDE | 08.03.2013 à 12h19 • Mis à jour le 08.03.2013 à 13h50 Par Paul Benkimoun et Audrey Garric


Capture d'écran du site d'Ikea qui présente la tarte "chokladkrokant".

Le coup est rude pour Ikea, dans un contexte marqué par le scandale alimentaire de la viande de cheval. Un peu plus de 6 000 parts de tartes au chocolat, potentiellement contaminées par des bactéries coliformes, ont été commercialisées en France par l'entreprise suédoise. Ces bactéries indiquent une contamination fécale et signalent la présence possible de pathogènes plus dangereux encore. Les tartes suspectes ont été consommées en novembre et en décembre 2012 dans des cafétérias des magasins de l'Hexagone.

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui enquête sur le dossier, a réalisé un contrôle chez Ikea France afin de vérifier l'efficacité du système d'auto-contrôle mis en place par l'entreprise. Elle a aussi procédé, jeudi 7 mars, à des prélèvements dans des cafétérias de plusieurs enseignes Ikea en France. Les résultats des analyses bactériologiques seront connus la semaine prochaine. 

"Les lots potentiellement contaminés ayant tous été consommés, les prélèvements ont été réalisés sur d'autres séries de ces produits, explique la DGCCRF. Il s'agit de dire s'il y a eu contamination. Ce qui est sûr, c'est que tous les lots n'ont pas été contaminés."


"NIVEAU EXCESSIF DE BACTÉRIES COLIFORMES"

Tout commence en Chine en novembre 2012, quand les douanes du port de Shanghaï trouvent "un niveau excessif de bactéries coliformes" dans des Chokladkrokant ("Croquants au chocolat"), des tartes aux amandes avec du chocolat, de la crème au beurre et du caramel importées par Ikea Shanghaï. Le mois suivant, les autorités sanitaires chinoises détruisent 1 800 gâteaux.

Mardi 5 mars, Ikea annonce qu'il retire de ses cafétérias dans 23 pays tous les gâteaux du même lot, fabriqués par son unique fournisseur pour ce plat, l'entreprise suédoise Almondy. Les tartes, coupées en 12 parts et emballées par paquets de 6, étaient envoyées depuis la Suède dans tous les magasins Ikea du monde – à l'exception des enseignes suédoises du groupe, qui ne proposent pas ce dessert. Les tartes possédaient une date limite d'utilisation optimale courant jusqu'à 2014.

Les bactéries coliformes se retrouvent fréquemment dans l'environnement et dans les intestins des mammifères. Généralement, elles n'entraînent pas de maladie, en dehors de certains membres de la famille des Escherichia coli, notamment la bactérie 0157 : H7, responsable d'intoxications avec de la viande de boeuf haché, ou la O104 : H4, en cause dans l'épidémie de gastro-entérite et, plus grave, de "syndrome hémorragique et urémique", liée à des graines germées qui a touché l'Europe en 2011.

Les troubles éventuels prennent la forme d'une gastro-entérite (diarrhée, vomissements), accompagnée de fièvre et de douleurs abdominales. Dans les cas des tartes d'Ikea, l'affaire ne se traduit pas par ce type de problèmes de santé humaine, précise le docteur Simon Le Hello, directeur adjoint du centre national de références de E. coli, salmonelles et shiguelles à l'Institut Pasteur.

 

SAUCISSES CONTENANT DES TRACES DE CHEVAL

Les contrôles effectués sur les aliments se font sur des échantillons prélevés de manière aléatoire au sein d'un lot. "Si l'échantillon comporte des bactéries pathogènes, on considère que le lot est potentiellement contaminé", explique Gilles Salvat, directeur du laboratoire de l'Anses à Ploufragan-Plouzané (Côtes-d'Armor).

Pour l'instant, aucune information n'a été donnée sur le type de bactérie coliforme retrouvée dans des tartelettes commercialisées par Ikea, ni sur le moment lors duquel cette contamination s'est produite. Elle a théoriquement pu survenir lors de la fabrication, du conditionnement, du transport, voire lors de sa réception en Chine. Cependant, "s'agissant d'aliments ayant subi une cuisson au four, la contamination est vraisemblablement postérieure à cette étape", estime le docteur François-Xavier Weill, responsable de l'unité des bactéries pathogènes entériques à l'Institut Pasteur.

Ikea précise que son fournisseur a testé le lot incriminé, sans trouver la présence d'E. coli ou de bactérie intestinale. Mais l'affaire tombe mal pour le groupe suédois. Fin février et début mars, il a dû retirer de la vente dans 25 pays des boulettes de viande après la découverte de viande de cheval qui n'était pas mentionnée sur l'étiquette.

Jeudi 7 mars, ce sont des saucisses contenant des traces de cheval qui ont été retirées de la vente en Russie. Des découvertes qui pourraient porter préjudice au groupe, alors que l'alimentation a représenté 4,7 % de son chiffre d'affaires en 2012, avec des ventes s'élevant à 1,3 milliard d'euros.

Paul Benkimoun et Audrey Garric

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