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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 20:47

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

La Suède teste la journée de 6 heures. Et ça fonctionne !

 

 

 

La Suède teste la journée de 6 heures. Et ça fonctionne !

La municipalité de Göteborg en Suède a décidé d'abaisser à 30 heures hebdomadaires le temps de travail de certains de ses employés et espère doper leur productivité. (GUILLAUME BAVIERE /FLICKR)

 

A Göteborg, la municipalité tente une expérience originale : faire travailler une partie de son personnel "seulement" six heures par jour pour augmenter sa productivité. Un exemple dont il faut s'inspirer ?

 

Réduire le temps de travail pour augmenter la productivité... et le bonheur des salariés. Et si c'était cela la clé de la réussite d'une entreprise ? Depuis le mois de février, la mairie de Göteborg teste la semaine de 30 heures dans plusieurs établissements publics de la ville. Pour le même salaire, les employés travaillent désormais six heures par jour à la place de huit.

Le service public n'est pas le seul concerné et de nombreuses sociétés suédoises ont déjà adopté ce nouveau rythme de travail plus souple. A la clé, moins de stress pour les salariés, des embauches et une plus grande attractivité pour l'entreprise.

La municipalité de Göteborg veut donner l'exemple

A l’initiative de Mats Pilhem, maire adjoint de la ville et membre du Parti de Gauche, la municipalité de Goteborg deuxième ville du pays, demande à ses salariés de jouer les cobayes depuis le mois de février. Les employés municipaux du secteur des soins aux personnes âgées ont été divisés en 2 groupes : le groupe A travaille 6h par jour, le groupe B, 8h par jour. A salaire égal. But de l'expérience : comparer la productivité et le bien-être des employés et, peut-être, étendre le nouveau rythme de travail à l'ensemble des services.

A la fin de l'expérience, nous comparerons les deux et on verra ce qui diffère. Nous espérons que le personnel réduira son nombre de congés maladie et qu'il se sentira mieux mentalement et physiquement grâce à des journées plus courtes", expliquait Mats Pilhem, à l'annonce du projet en avril 2014.

A la maison de soins de Svartedalens, le personnel concerné par la diminution du nombre d'heures de travail salue l'initiative, comme le rapporte le "Guardian" : "J'étais tout le temps épuisée, dès que je rentrais du travail, je m'écroulais de fatigue sur le canapé. Désormais, je suis plus alerte : j'ai à la fois plus d'énergie pour mon travail, mais aussi pour ma vie de famille", raconte Lise-Lotte Pettersson, une des 82 infirmières de l'établissement. 

 

Le passage aux 30 heures hebdomadaires a également eu un impact positif sur l'emploi : depuis le mois de février 14 postes ont été créés pour compenser la réduction du temps de travail et la direction de l'établissement dit avoir observé "une amélioration des services" et du "bien-être" des salariés.

Dans le service public... et dans le privé

Non loin de l'établissement de Svartedalens, l'usine d'assemblage Toyota de Göteborg fait figure de précurseur en la matière. Depuis 13 ans, la direction a adopté les journées de six heures pour ses mécaniciens et ses employés de bureau sans jamais revenir sur le principe. Le site fonctionne 12 heures par jour non-stop, et les équipes se succèdent chaque jour à midi. 

Quelle contrepartie pour les salariés ? Des pauses plus courtes, mais une production augmentée selon Martin Banck, le directeur : "

Le personnel se sent mieux, il y a moins de turn-over et le recrutement est plus facile.", raconte-t-il. 

Selon lui, depuis 2002 et l'arrivée de la journée de six heures, les profits du site ont augmenté de 25% et les salaires des employés se maintiennent au-dessus de la moyenne dans le secteur : environ 3.300 euros par mois contre 2.700 euros.

Pourtant, malgré des premiers retours positifs, l'expérience de la semaine des 30 heures faite par la municipalité de Göteborg  pourrait prendre fin dès l'année prochaine, note le "Guardian". Fermement opposé à la réduction du temps de travail, le parti Libéral - qui vient de récupérer la majorité dans la ville - pointe du doigt le coût de l'expérimentation : plus de 850.000 euros par an. "Tout n'est pas qu'une question d'argent", réplique Daniel Bermar, du Left party de Göteborg et qui a soutenu l'expérience à Svartedalens.

L'idée n'est pas de faire les choses pour moins cher, mais mieux."

Lucas Burel

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 14:28

 

Reçue par mail

 

Manif de soutien aux gens debout de France a Leipzig hier ! (20 juin 2016)

 

Solidarité de Leipzig

 

https://webmail.laposte.net/service/home/~/?auth=co&loc=fr&id=41020&part=2

 

 

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Source : http://www.revolutionpermanente.fr

 

Internationalisme

Mobilisation contre la loi travail. Solidarité internationaliste venue d’Allemagne

Publié le 11 mars 2016

 

 

« Nous pensons que nos luttes ne peuvent qu’être gagnées ensemble » : c’est le message qu’ont voulu nous délivrer nos camarades allemands face à la situation en France. Dans une courte vidéo, ceux-ci ont tenu à exprimer leur soutien face à la loi El Khomri, qui constitue la pire attaque contre les travailleurs du quinquennat Hollande, ainsi que leur solidarité avec les migrants, sur fond de démantèlement violent de la jungle de Calais. Cette situation d’offensive réactionnaire des gouvernements est loin d’être spécifique à la France, c’est pourquoi il est nécessaire de faire nôtre ce message : « Vos luttes sont les nôtres ! Solidarité internationale ! »

 

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 21:37

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Le conflit social secoue (aussi) l’Allemagne

 
 
Qui a dit que les conflits sociaux étaient une spécificité française ? En Allemagne, depuis plus d'un an, le climat social est à l'orage bien que l'information soit passée quasiment inaperçue en France...
 
Les protestations secouent l'Allemagne depuis plusieurs mois, comme ici celles des cheminots de Deutsche Bahn à Berlin - Reynaldo Paganelli/SIPA
 

Il n’y a pas qu'en France que le climat social est à l’orage. L’Allemagne, sans cesse vantée pour les mérites de son modèle économique de ce côté du Rhin, est elle aussi secouée par une vague de contestations, bien que le durcissement des protestations de nos voisins soit passé quasi inaperçu chez nous comme le rappelle  ce mardi 7 juin. L’année 2016 a pourtant une nouvelle fois été marquée par la colère des travailleurs allemands. Métallurgie, hôtellerie, service public, BTP… nombreux ont été les secteurs mobilisés afin d’obtenir, entre autres, une revalorisation des salaires alors que le pays a connu, au premier trimestre, une croissance plus élevée que prévu, avec une hausse de 0,7% de son PIB.

Pour ne citer qu'un exemple, le 27 avril dernier, un mouvement de grève dans six aéroports en Allemagne a provoqué l’annulation de 1.200 vols. Ce qui n’est pas sans rappeler les grèves à répétition à la Deutsche Bahn, la SNCF allemande, ou encore l’immense mobilisation du personnel soignant de l’hôpital de la Charité à Berlin – le plus important hôpital universitaire d’Europe – qui avait conduit à l’annulation de 200 opérations en juin 2015, pour protester contre les restrictions budgétaires.

 

 

Des actions coup de poing qui ont permis quelques améliorations. Outre la diminution de la charge de travail , les fonctionnaires de la fonction publique verront  de 2,5% cette année, contre 3% pour les salariés du secteur de hôtellerie et même 5% de hausse de salaire pour les métallos d’ici fin 2017.

"Face à des mouvements sociaux répétés", poursuit FranceTv Info, les autorités allemandes avaient voté l'année dernière une loi "controversée, destinée à donner plus de pouvoir aux syndicats les plus représentatifs", et à opposer par conséquent les syndicats entre eux, au détriment des petites organisations affaiblies par la nouvelle loi. L'année 2015 avait été particulièrement tendu. Près de y ont en effet été dénombrés selon l'AFP qui s'appuie sur les chiffres donnés par l'institut de recherche écoænomique WSI, et la fondation Hans-Böckler, proche des syndicats allemands. Le record va-t-il être battu cette année ?

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 20:26

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Le revenu de base inconditionnel rejeté par 76,9% des Suisses

5 juin 2016 | Par La rédaction de Mediapart
 
 

L'initiative en faveur d'un revenu de base inconditionnel (RBI) a été rejetée par 76,9 % des électeurs lors d'une votation ce dimanche en Suisse, selon le résultat provisoire.

L'initiative en faveur d'un revenu de base inconditionnel (RBI) a été rejetée par 76,9 % des électeurs lors d'une votation ce dimanche en Suisse, selon le résultat provisoire. La nette défaite des partisans du RBI n'est pas une surprise, les sondages ayant prévu un rejet de cette ampleur.

Les partisans du RBI estiment que mettre en place un revenu mensuel de 2 500 francs suisses (2 250 euros) par adulte et de 625 francs suisses (560 euros) par enfant serait un progrès pour la dignité humaine et pour les services publics.

Les opposants à cette idée, au nombre desquels le Conseil fédéral (gouvernement), estiment que la mise en place d'un RBI aurait un coût trop élevé et affaiblirait l'économie de la confédération.

Le propriétaire de café bâlois Daniel Häni, l'un des coauteurs de l'initiative, a reconnu la défaite des partisans du RBI mais s'est targué d'avoir remporté dimanche une victoire morale. « En tant qu'homme d'affaires, je suis réaliste et je m'attendais à un "oui" de l'ordre de 15 %, mais il semble que nous soyons plutôt à plus de 20 % voire peut-être à 25 %. Je trouve ça fabuleux, sensationnel », a-t-il dit à la télévision suisse. « Quand je vois l'intérêt porté [au sujet] par les médias, y compris à l'étranger, je me dis que nous lançons là une tendance », a continué Daniel Häni.

La Suisse est le premier pays à tenir un référendum national sur l'idée d'un revenu de base garanti à chacun, mais d'autres pays, comme la Finlande, étudient des projets du même type.

Le Conseil fédéral avait appelé les électeurs à rejeter le RBI, parlant d'une menace pour la cohésion de la société et d'une réforme trop coûteuse. Si l'issue du référendum ne faisait guère de doute, le RBI a déclenché dans le pays un débat animé. Selon le Conseil fédéral, le RBI aurait un coût annuel de l'ordre de 208 milliards de francs suisses (187 milliards d'euros), et découragerait les gens de travailler, notamment ceux qui ont de faibles revenus, tout en affaiblissant l'économie.

Une bonne partie de ces coûts auraient pu être couverts par les organismes de prestations sociales existants, mais la partie restante, équivalant à 25 milliards de francs suisses (22,5 milliards d'euros), aurait dû être financée par des hausses d'impôts ou par une baisse des dépenses publiques.

Un mécanisme social vient d'ores et déjà en aide aux personnes qui ne peuvent plus subvenir à leurs besoins. Moins de 7 % de la population suisse vivait en 2014 dans la pauvreté, selon les statistiques fédérales.

Lors d'une autre votation, ce dimanche, les électeurs suisses ont rejeté à 67 % une initiative populaire fédérale "en faveur du service public", selon une projection de GfS diffusée par la radiotélévision helvétique. Cette initiative demandait à la Confédération de ne pas viser prioritairement les bénéfices au sein des sociétés contrôlées majoritairement par l'Etat, comme Swisscom, La Poste suisse ou la société des chemins de fer CFF. L'initiative émanait de magazines de protection des consommateurs. Le soutien en faveur de cette initiative, tout d'abord populaire, s'était nettement réduit au fil des sondages avant le vote.

(Reuters)

 

 

 

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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Source : http://www.marianne.net

 

 

Les Suisses disent "non" au revenu de base universel

Un vote était organisé ce dimanche 5 juin pour que les Suisses se prononcent sur l’instauration d’un revenu de base universel pour tous versé par l’Etat. D'après les premiers résultats, 78% d'entre eux se sont montrés défavorables au projet.
 
Les Suisses refusent l'instauration d'un revenu de base universel - GILE MICHEL/SIPA
 

Le projet était simple : que l’Etat verse un revenu minimum de base pour tous, afin d’éradiquer la pauvreté et de laisser la possibilité à tous de vivre dignement. Alors que l'idée de cette alternative aux formes d’aides financières existantes, nommée “revenu de base universel”, fait son chemin en France, les Suisses l’ont rejetée massivement, ce dimanche.

 

 

Les résultats définitifs seront communiqués dans la soirée, mais d’après un premier état des lieux, 78% de la population s'est prononcée contre ce projet qui avait engendré de vifs débats dans le pays. “On est très contents", a malgré tout déclaré Ralph Kunding, l’un des initiateurs de cette réforme, à l’agence suisse ATS, précisant qu’ils partaient “de très loin”.

C'est se revendiquant "indépendant de tout parti ou groupement politique" qui avait lancé la pétition à l'origine du projet. Elle proposait de verser chaque mois une allocation à tous les Suisses et étrangers vivant dans le pays depuis au moins cinq ans, soit 2.500 francs suisses (2.260 euros) par adulte et 650 francs suisses par mineur. Dans ce cas de figure, 25 milliards de francs suisses (22,6 milliards d’euros) par an auraient été nécessaires pour mettre à bien ce projet.

 

Les Suisses ne sont pas prêts à renoncer à la valeur travail

Être payé sans travailler, ça aurait été un grand pas. L’initiative n’était pas très claire, elle était surtout destinée à alimenter une discussion”, a réagi le politologue Andreas Ladner sur la chaîne RTS. Dans la sphère politique, on avait vite dénoncé un projet trop couteux et idéaliste. "C'est un vieux rêve, un peu marxiste. Pleins de bons sentiments irréfutables mais sans réflexion économique", avait ainsi déclaré à l'AFP le directeur du Centre international d'études monétaires et bancaires à Genève, Charles Wyplosz, qui considère que "les gens en feront moins" s'il advenait que la rémunération soit déconnectée de la valeur travail. En 2012, les Suisses s’étaient illustrés en refusant de voir passer leurs congés payés de quatre à six semaines.

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 20:56

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

Les Suisses vont voter sur un revenu universel (prévu à 2.260 euros)

 

 

 

Les Suisses vont voter sur un revenu universel (prévu à 2.260 euros)
 

L'initiative n'a pas été portée par la gauche, mais par un collectif hétérogène composé majoritairement de libéraux. Les sondages ne sont pas favorables mais le débat progresse.

 

Dimanche 5 juin, les Suisses sont invités à voter l’introduction dans la constitution fédérale du principe d’un revenu de base inconditionnel (RBI) qui "doit permettre à l'ensemble de la population de mener une existence digne et de participer à la vie publique". La loi en fixerait les modalités mais d’ores et déjà, les initiateurs du référendum proposent de fixer ce revenu à 2.500 francs suisses (FS) mensuels par adulte (2.260 euros) et 625 francs (565 euros) par enfant, non imposables.

Marxiste, libéral, social, chrétien : l'ADN complexe du revenu de base

Si cette réforme était votée dimanche, tout Suisse serait assuré de recevoir au moins cette somme à la fin de chaque mois, sans condition. Ceux qui, par leur travail, gagnent moins que 2.500 FS recevraient un complément pour atteindre ce montant. Ceux qui ne travaillent pas recevraient la somme totale. Ce revenu de base inconditionnel se substituerait à diverses prestations sociales. Il ferait disparaître à jamais le stress face au risque de perdre son emploi, ou de ne pas en retrouver ; il renforcerait le pouvoir des individus face à leur entreprise ou à l’Etat ; il simplifierait radicalement l’Etat providence, supprimant des montagnes de paperasse...

Mais ne fantasmons pas trop vite. La probabilité pour que ce projet de loi référendaire soit voté dimanche est très mince. Il faudrait que la majorité des Suisses l’approuve dans les 26 cantons. Or, à croire les sondages, moins de 40% des électeurs interrogés affirment soutenir l’initiative.

Une défaite annoncée, mais une avancée

Et pourtant, le fait qu’un pays riche se penche ainsi collectivement sur le revenu de base, une idée utopique restée marginale pendant plus d’un siècle, est en soi une nouvelle victoire pour ceux qui la défendent. Les auteurs du projet référendaire sont contents de leur coup :  "Même si on ne gagne pas cette fois, je suis bien plus optimiste que je ne l’étais il y a deux ans", nous déclare Gabriel Barta, membre du comité d’initiative, qui se bat depuis dix ans pour l’idée :

"Il y a désormais un grand débat dans tout le pays, il a été plus intense que sur la plupart des autres votations. C’est un premier stade. La première grève générale pour la rente de vieillesse [la retraite, NDLR] a eu lieu en 1918, mais elle n’a été instaurée que trente ans plus tard ! Je pense qu’à la prochaine votation sur le revenu de base, dans cinq ou dix ans, ça passera."

Le gouvernement suisse a fait campagne contre ce projet : à l’écouter, il risque d’inciter les Suisses à quitter leur travail et il coûterait 25 milliards de francs suisses par an au contribuable : il faudrait pour le financer recourir à de nouveaux impôts ou amputer des dépenses publiques.

Les défenseurs du revenu de base rétorquent que la Suisse est un pays suffisamment riche pour pouvoir mettre en place cette petite révolution : une taxe minime sur toutes les transactions électroniques permettrait aisément de la financer.

La somme de 2.500 FS peut sembler très élevée (les défenseurs français du revenu de base évoquent plutôt une somme inférieure à 1.000 euros), mais il faut savoir qu’en Suisse, le seuil de pauvreté est estimé à 2.200 FS. Quant au risque d’une course vers la sortie du travail, les sondages semblent le minimiser : selon un sondage de janvier, seuls 2% des sondés ayant un travail affirment qu’ils le quitteraient si un tel mécanisme était mis en place.

 

Un collectif hétérogène (plutôt de droite)

C’est un collectif de citoyens d’horizons divers qui a lancé ce débat en Suisse. On ne peut imaginer plus hétérogène : des libéraux de Zurich, des entrepreneurs, des amis "antroposophes" de Bâle, un social démocrate de Bern, un socialiste de Genève…  "C’est bien simple, je suis le seul type de gauche du comité d’initiative. Il y a bien un autre socialiste, Oswald Sigg, mais il est très centriste", s'amuse Gabriel Barta. En dehors des Verts, aucun grand parti, aucun grand syndicat ne soutient l’initiative.

Une récolte de signatures a été lancée par le collectif en 2012. Elle a réuni plus de 100.000 signatures (126.000 exactement), le seuil nécessaire pour avoir le droit de déclencher une "votation". Pour leur campagne, les défenseurs du RBI n’ont pas mis en avant la lutte contre la pauvreté ou contre les inégalités : ils ont surtout vanté la liberté individuelle qu’apportera à chacun l’existence de ce revenu de base. Chacun sera libre de ses choix de vie ; et en remplaçant les diverses allocations publiques par un revenu inconditionnel, on rendra, selon eux, le pouvoir aux citoyens.

Les initiateurs du projet référendaire insistent également beaucoup sur la poussée actuelle de l’automatisation (algorithmes, robots…), qui va, selon eux, détruire massivement des emplois. Professeur de finances à l’Université de Zurich, Marc Chesley, qui défend le RBI,  explique ainsi dans une vidéo :  

"De plus en plus de robots et d’ordinateurs sont présents, donc la production est plus efficace, l’offre est plus efficace. Mais la demande souffre, parce que les robots ne vont pas au cinéma, ne partent pas en vacances."

 

 

Et fin avril, une "manifestation de robots" (des militants déguisés) a été organisé à Zurich pour marteler l’idée de la nécessité d’un contrat social entre l’homme et la machine. Slogan : "Humains, on veut travailler pour vous !"

 

 

 

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 14:57

 

Source : http://www.marianne.net

 

Les Belges aussi ont leur loi Travail… et ne l'aiment pas non plus

En Belgique, le ministre de l'emploi Kris Peeters a annoncé mi-février une réforme sur l'organisation du travail, applicable dès le 1er janvier 2017. Une réforme visant à assouplir les règlementations pour mieux lutter contre le chômage. Mais comme en France, cette loi ne fait pas que des heureux et les opposants commencent à se faire entendre…
 
Ce mardi 24 mai, dans les rues de Bruxelles, environ 60.000 personnes défilaient contre la loi Peeters. - SIPA
 

Grosse manifestation aux abords de la gare du Nord ce mardi 24 mai. Environ 60.000 personnes défilent, à l'appel des syndicats, contre un projet de modification de la législation sur le travail. Cette fois, nous ne sommes pas à Paris mais à… Bruxelles. Le 20 février dernier, l'homologue belge de Myriam El Khomri, Kris Peeters, pour flexibiliser le marché du travail face à un taux de chômage de 8,5%. Un texte d'inspiration libérale dont les promoteurs développent un argumentaire rappelant fortement celui du gouvernement de Manuel Valls et contre lequel, à l'instar de leurs voisins français, les opposants belges s'organisent.

Au coeur de la contestation outre-Quiévrain, la dérégulation de la durée hebdomadaire du travail. La loi Travail belge prévoit ainsi l'annualisation généralisée du temps de travail, qui respecterait néanmoins une durée journalière de 9 heures et hebdomadaire de 45 heures, contre 38 actuellement. Autre sujet de courroux : des mesures précarisantes telles que l'instauration d'un contrat à temps partiel sans indication d'horaires de travail et un contrat intérimaire à durée indéterminée. 

 

Un "Nuit Debout" à la sauce belge

Depuis l'annonce de ces mesures, le gouvernement de droite fait face à une colère montante. Il y a un mois a été lancée une pétition en ligne sur la plateforme Change.org, qui réunit à ce jour un peu plus de 16.300 signatures. On est encore loin des 1,34 million de signatures récoltées en France contre la loi  El Khomri. Mais la mobilisation syndicale belge prend alors de l'ampleur. Et pour cause, en Belgique le syndicalisme est beaucoup plus implanté qu'en France, avec un taux de syndicalisation de 55% en 2013. Les trois grands syndicats (FGTB, lié au Parti socialiste, la CSC au parti centriste chrétien et la CGSLB au centre droit) ont mis sur pied un plan d'action. Après la manifestation de ce mardi 24 mai, qui n'a pas été épargnée par donnant lieu à plusieurs blessés, une grève générale est prévue fin juin, tandis que plusieurs futures mobilisations sont déjà décidées pour septembre et octobre.

Enfin, à l'instar de Nuit Debout né fin mars place de la République à Paris, un mouvement social belge plus spontané est en train de prendre forme. Il prend le nom de et rassemble des "jeunes, précaires, travailleur.se.s dans ou hors emploi, étudiant.e.s, allocatiares, syndicalistes" qui sont "révoltés par le projet de loi du Ministre de l'Emploi Kris Peeters" qui est "un pas de plus vers la flexibilité totale du marché du travail rêvée par les patron.e.s et les politicien.ne.s".  Comme Nuit Debout avec son organisation horizontale, cette Union se veut "une coordination d'assemblées locales démocratiques où se réunissent celles et ceux qui veulent bloquer cette loi et son monde par tous les moyens nécessaires". A quand une convergence franco-belge des luttes ?

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 17:05

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Transition énergétique

3500 personnes bloquent l’une des plus grandes mines de charbon au monde

par , Sophie Chapelle

 

 

Ils sont plus de 3500 militants à avoir bloqué pendant 48 heures, entre le 13 et le 15 mai, l’une des plus grandes mines de lignite d’Europe. 20 millions de tonnes de lignite, un « charbon brun » très polluant, sont extraites chaque année de cette mine à ciel ouvert située à Welzow Sud en Allemagne, pays qui figure parmi les plus gros producteurs [1]. Conséquence de cette exploitation, tout ce qui est présent sur les zones convoitées – villages, champs, forêts, exploitations agricoles – a été rasé (voir notre reportage). « Aucune autre énergie ne cause autant d’émissions de CO2 », selon le président de l’association écologiste Bund.

Le vendredi 13 mai, des centaines de militants en combinaisons blanches ont donc pris le chemin de la mine de Welzow Sud. L’enjeu : tenter par tous les moyens, en restant non violents, de paralyser l’exploitation de lignite.

 

 

Alors que la compagnie suédoise Vattenfall, qui avait anticipé l’action, avait déserté le champ d’exploitation, les militants ont pu occuper et bloquer les gigantesques excavatrices qui sortent 240 000 tonnes de charbon par jour. Au même moment, un autre groupe de militants a bloqué les voies ferrées pour barrer la route aux convois de charbon.

 

 

En parallèle, environ 400 personnes sont parties occuper la centrale le samedi après-midi. Trente minutes après avoir pénétré l’enceinte, les militants se sont faits déloger par la police. Au total, 120 personnes ont été arrêtées, avant d’être libérées le dimanche.

 

 

Faute d’approvisionnement en charbon, la centrale de Vattenfall a cessé sa production d’électricité dimanche à la mi-journée. Un signal marquant la fin du blocage pour les militants estimant avoir réussi leur action, en empêchant « le ravitaillement du 10e plus gros émetteur de CO2 pendant plus de 48 heures ». Cette opération baptisée « break free », pour « libérons-nous des énergies fossiles », était initiée par une coalition d’ONG environnementales, au premier rang desquelles figure 350.org.

Leur demande ? Laisser 80 % des hydrocarbures dans le sol afin de rester sous le seuil critique des 2°C de réchauffement que les 195 pays associés à l’accord de Paris sur le climat se sont engagés à ne pas dépasser. Or, cet accord ne mentionne nulle part un engagement des pays à sortir de l’ère des énergies fossiles, pas plus qu’il n’enjoint à aller vers la sobriété énergétique (voir notre décryptage). Les engagements des pays sont seulement volontaires, et sans valeur contraignante...

Depuis le 4 mai, une série d’actions coordonnées ont été menées dans 12 pays – Royaume-Uni, Philippines, Nouvelle-Zélande, Brésil, Australie, Nigeria, Indonésie, Afrique du Sud, États-Unis, Allemagne, Canada et Turquie – pour réclamer une réduction drastique de l’exploitation des énergies fossiles. Selon les relevés publiés par la Nasa, le mois d’avril 2016 est le plus chaud jamais enregistré sur terre.

 

texte : Sophie Chapelle
photos : © Eros Sana - Collectif OEIL

 

 

 

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 13:17

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Allemagne: 120 militants écologistes interpellés

15 mai 2016 | Par La rédaction de Mediapart
 
 

La police allemande a annoncé, dimanche 15 mai, l'arrestation de 120 militants écologistes à la suite de violents affrontements avec les forces de l'ordre au cours d'une manifestation dans l'est du pays, visant à dénoncer le recours aux énergies fossiles.

La police allemande a annoncé, dimanche 15 mai, l'arrestation de 120 militants écologistes à la suite de violents affrontements avec les forces de l'ordre au cours d'une manifestation dans l'est du pays, visant à dénoncer le recours aux énergies fossiles. Les affrontements ont eu lieu samedi quand près de 300 manifestants ont tenté de pénétrer dans l'enceinte de la centrale thermique Schwarze Pumpe appartenant au groupe public suédois Vattenfall, à Lausitz, a précisé la porte-parole de la police. Un groupe de militants a attaqué les gardes de sécurité de Vattenfall, détruit les grillages puis pénétré sur les lieux, a-t-elle détaillé, précisant que des pétards ont également été lancés. Deux manifestants ont été blessés lors des interpellations et emmenés à l'hôpital, a ajouté la police.

La manifestation, à laquelle participaient plus de 2 000 personnes selon les organisateurs, s'inscrivait dans le cadre de la campagne internationale « Break Free », initiée par des ONG telles que Greenpeace ou 350.org, pour exiger une réduction drastique des énergies fossiles. Une porte-parole de la coalition anti-nucléaire et anti-charbon, à l'origine de la manifestation, a accusé pour sa part la police d'être à l'origine des violences, affirmant que les forces de l'ordre étaient intervenues alors que les manifestants s'apprêtaient à quitter le site.

Depuis vendredi, les militants anti-charbon bloquent une mine alimentant la centrale thermique de Schwarze Pumpe. Samedi 14 mai, ils ont réussi à intercepter certains chargements de charbon, contraignant la centrale à réduire sa production.

L'Allemagne, qui va fermer toutes ses centrales nucléaires d'ici à 2022, dépend encore à 42 % du charbon pour sa production d'électricité. Le débat sur la fermeture des centrales au charbon, trop polluantes, a duré toute l'année dernière, les craintes pour l'emploi pesant lourd dans la balance. Seules une douzaine de centrales doivent fermer à moyen terme.

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 13:53

 

Source : http://reporterre.net

 

 

En Allemagne, la bataille pour la fin du charbon est lancée

13 mai 2016 / Violette Bonnebas (Reporterre)
 


 

Depuis ce vendredi 13 mai, 2.000 personnes venues de toute l’Europe participent au week-end d’action contre le charbon organisé en Allemagne orientale. Cet événement s’inscrit dans un mouvement mondial de désobéissance civile en faveur de l’environnement et du climat.

 

- Berlin, correspondance

Le rendez-vous est fixé depuis plusieurs mois et certains ne l’auraient manqué pour rien au monde. Ils sont venus de toute l’Allemagne bien sûr, mais aussi de Suède, du Royaume-Uni, de Slovaquie ou encore de France. Ce vendredi matin 13 mai, dans le village de Proschim, aux confins de l’Allemagne orientale, deux milliers de militants sont attendus pour quatre jours de mobilisation contre l’exploitation du charbon.

Ils ont répondu à l’appel du collectif Ende Gelände (expression signifiant « la limite est atteinte »), composé d’une cinquantaine d’organisations prônant la désobéissance civile afin de « faire passer le climat avant le profit ». Le week-end devrait être marqué par une opération de blocage de tout ou partie de la mine à ciel ouvert de Welzow. En août dernier, une action de ce type avait eu lieu dans l’ouest du pays, à Garzweiler.

 

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La mine à ciel ouvert de Welzow.

« L’accord de Paris sur le climat a été présenté comme un succès, mais il signifie en réalité que le changement climatique va se poursuivre de manière catastrophique, déplore Hannah Eichberger, porte-parole du collectif. L’échec de la COP21 nous conforte dans l’idée que nous devons nous-mêmes prendre en main la protection du climat et agir contre les énergies fossiles, à l’endroit même où elles sont exploitées. »

Pour donner plus de force au mouvement, les organisateurs misent sur la convergence avec les militants du 6e Lausitzer Klima- und Energiecamp (le camp pour le climat et l’énergie de Lusace), événement annuel de lutte contre le charbon, qui a débuté lundi 9 mai, lui aussi à Proschim.

 

« En achetant le charbon, ils achètent également le mouvement de résistance au charbon » 

Ce village est un haut lieu de la contestation du très polluant lignite. Le bassin minier auquel il appartient, la Lusace, est le deuxième plus grand d’Allemagne. Son sous-sol alimente trois centrales électriques parmi les plus polluantes d’Europe, selon le WWF (lien en anglais).

 

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La centrale à charbon de Jänschwalde, en Lusace, est la quatrième plus polluante d’Europe, avec plus de 23 millions de tonnes de CO2 émis annuellement, selon le WWF.

Dans ce territoire déshérité d’ex-République démocratique d’Allemagne, l’extraction du charbon brun est une passion dévoreuse de paysages. En moins d’un siècle, 136 villages ont été rayés de la carte pour laisser la place aux excavatrices des grandes sociétés minières. 30.000 personnes ont été déplacées. « Notre village est devenu un trou, témoigne Bernd Siegert, l’ancien maire de la commune de Horno, rasée en 2004. Notre histoire, nos paysages, nos forêts, tout a disparu. »

Douze ans plus tard, Proschim se mobilise, inquiet de connaître le même sort. La mine voisine de Welzow Süd II doit être agrandie, entraînant l’expropriation de quelques 800 habitants. Le projet de la compagnie publique suédoise Vattenfall a été validé en 2014 par le gouvernement régional du Brandebourg. Mais il est aujourd’hui en suspens, Vattenfall ayant subitement décidé l’an dernier de mettre en vente tous ses actifs liés au lignite en Allemagne, pour cause de rentabilité incertaine… et d’image désastreuse.

Le gouvernement suédois étudie en ce moment une offre de reprise de ces actifs par l’énergéticien tchèque EPH et annoncera sa décision cet été. Si le rachat est entériné, les projets d’extension seront menés à leur terme. Mais les militants réunis ce week-end entendent faire capoter la vente : « Nous voulons dire à ceux qui investissent dans les mines qu’en achetant le charbon, ils achètent également le mouvement de résistance au charbon », a affirmé le coorganisateur du camp pour le climat, Marvin Kracheel, au magazine en ligne klimaretter.info.

 

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À partir de 2025, la mine de Welzow Süd II devra extraire 200 millions de tonnes de lignite par an.

Pour Mona Bricke, du collectif Ende Gelände, l’actuel propriétaire doit rester pour rendre des comptes : « Vattenfall a fait des profits pendant des années au détriment des hommes et de la nature. Cette entreprise multinationale n’a pas le droit de se désengager comme cela maintenant. Elle doit assumer ses responsabilités, à la fois en ce qui concerne ses employés et les dommages écologiques causés à la région. »

Un acteur essentiel pourrait encore changer la donne : le ministère fédéral de l’Environnement doit présenter dans les semaines à venir son plan de protection du climat (le « Klimaschutzplan 2050 »), incluant un grand projet de décarbonisation. Jusqu’où ira la ministre social-démocrate Barbara Hendricks, elle qui souhaite en finir avec le charbon « bien avant 2050 » ? Alors que le texte est en train de prendre forme, quelque part entre un comité d’experts et le bureau de la ministre, Ende Gelände espère que la mobilisation de ce week-end pèsera lourd au moment des derniers arbitrages.


LAFERLANTE « LIBÉRONS-NOUS DES ÉNERGIES FOSSILES »

L’action en Allemagne est une pièce d’un mouvement mondial. Depuis le 3 mai et pendant 12 jours, une vague d’actions pacifiques ciblant les projets de combustibles fossiles les plus dangereux du monde déferle sur les six continents sous le nom de Libérons-nous des énergies fossiles (« Break Free »).

Les actions à venir jusqu’au 15 mai sont les suivantes :

- Etats-Unis : du vendredi 13 mai, au dimanche 16, des milliers de personnes dans le nord-ouest du Pacifique , venues de l’ Oregon, Washington, Montana et Idaho, vont converger en kayak à Mars Point, sur la péninsule d’Anacortes où sont situées les raffineries de Shell et de Tesoro , les deux plus grandes raffineries de pétrole dans l’État de Washington.

. Source : Seattle Weekly

- Brésil : des actions seront organisées dans trois régions du pays. Une foire rurale se tiendra à Maringa du 5 au 15 mai. Le 14, une marche et une action de désobéissance civile de masse cibleront une centrale à charbon située à Pecém, dans l’État de Ceará.

- Canada : les 13 et 14 mai, des centaines de personnes passeront à l’action sur terre et sur l’eau à Vancouver. Elles s’opposeront au projet de pipeline provenant des sables bitumineux de Kinder Morgan Transmountain en encerclant le terminal de Westridge Marine.

- Équateur : une action est organisée le 14 mai par Yasunidos. Elle rassemblera des citoyens venus de tout le pays pour demander l’arrêt de l’exploitation du pétrole et protéger le parc national de Yasuni.

- Nouvelle-Zélande : du 4 au 15 mai, des centaines de personnes venues de tout le pays passeront à l’action pour paralyser les opérations de l’une des principales sources de financement (sous forme d’investissements et de prêts) de l’industrie fossile du pays, la banque ANZ. Des blocus, des actions de perturbation des activités et des détournements culturels seront organisés du nord au sud du pays.

- Nigeria : dans le delta du Niger, les actions se dérouleront dans trois sites pour mettre en évidence ce qui se passe une fois que les gisements...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : http://reporterre.net

 

 

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 13:10

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

"Merci Patron" : le "cri de ralliement" en une du New York Times

 

 
"Merci Patron !" est à la une ce mardi 12 avril de l'édition internationale du "New York Times". Le quotidien américain décrit le film comme un "cri de ralliement français" contre la loi Travail, voire au-delà…
 
Le visage de François Ruffin, réalisateur de "Merci Patron !", est à la une de l'édition int
ernationale du New York Times mardi 12 avril. - DR/montage Marianne
 
 

D'un "succès tranquille" à un "cri de ralliement français". A la une de l'édition internationale du New York Times ce mardi 12 avril, "Merci Patron !" est encensé. Le film réalisé par François Ruffin, qui décrit le combat d'un couple licencié par une société appartenant à Bernard Arnault, est "devenu un cri de ralliement contre la réforme gouvernementale visant à réformer le code du travail", note le titre américain.

La correspondante du journal à Paris, Doreen Carvajal, fait également référence à "Nuit Debout", quand "des centaines d'indignés se sont réunis la semaine dernière place de la République à Paris pour une projection du film en plein air" et ont "chanté les paroles de la bande sonore". Le film "est ainsi devenu un symbole de ce qu'il se passe dans les rues", confie au New York Times Etienne Ollagnier, co-gérant de la société distributrice du film.

 

"Plus de succès" que Michael Moore

Le New York Times n'hésite pas à comparer François Ruffin à Michael Moore, auteur de documentaires à succès comme Roger & Me, qui relate la suppression de 30.000 emplois chez General Motors à la fin des années 1980. Et d'estimer que "Ruffin a eu plus de succès" que son aîné américain, en obtenant "la visite d'un représentant de LVMH pour convenir d'un accord". La classe américaine…

S'il a bien été diffusé sur la place de la République, le "symbole" y a aussi été quelque peu écorné la semaine dernière. Le réalisateur, par des indignés lui reprochant de "faire la promotion de son film". Le mouvement, parti de la mobilisation contre la loi Travail, brasse aujourd'hui Gare à ceux qui s'y essaieraient…

Sorti en salles le 23 février, Merci Patron ! avait réuni au 4 avril plus de 220.000 spectateurs. Un score conséquent, puisque les distributeurs estiment qu'un documentaire fait une bonne performance à partir de 50.000 entrées.
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