Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 22:44

 

zad.nadir.org

dimanche 18 novembre 2012, par zadiste

 

 

Radio Klaxon en ligne et streaming (desolé pour la pub sur ce site, on a pas pu faire mieux dans l’urgence ! ) Sinon vous pouvez essayer d’utiliser vlc, "ouvrir une url" : http://radioklaxon.radiostream123.c... - ou cliquez sur http://184.173.176.125:16293/listen.pls ça marche pas chez nous mais p’t’être chez vous :)

il y a temps en temps des soucis avec le stream, mais ça revient :)

Finalement, quelques Photos d’ hier, on continue de mettre plus. On fait attention à ce qu’il n’y ait pas des visages a part celui de gens qui sont d’accord, si tu vois le tien et que tu ne veux pas, signale nous l’abus accidentel plus vite possible...

Manifestation Reoccupation 17 novembre

Fil d’infos

Bonne nuit et a demain !!

- 23h : avant dodo, annonce 5eme Manif contre l’aeraultport et "superayrault" à Nantes que j’ai trouvé plûto rigolotte :

Un petit programme pour demain :
- chantier à la forêt de Rohanne : début d’une semaine d’échanges et de partages de savoir-faire sur la construction et la grimpe
- A l’ assemblée de ce matin 10h30, il a été proposé de faire un apéro lundi soir à 17h pour inaugurer les cabanes qui ont été construites ce week-end. Ce sera pas une vraie pendaison de crémaillères parce que tout ne sera pas fini d’installer dans les maisons. Mais ce sera quand même l’occasion de voir le résultat au bout de 3 jours de construction frénétique et de visiter et de passer un bon moment. Et puis demain soir il y aura encore pas mal de gens d’ailleurs qui seront encore là.

Et puis c’est possible d’amener un coup à boire, ou à grignotter, des ciseaux et du ruban rouge.

et des "belles histoires" d’expulsion avant d’aller se coucher : https://infokiosques.net/lire.php?i... : ça se passe en Australie entre 1929 et 1936...

- 21h20 fourgons vu sur une station à Nantes

- 20h30 : après un journée de travail collectif sur multiples chantiers, plusieurs possiilites de se retrouver dans une ambiance festive a la fois sur les campements mais aussi un cabaret au NoName !

- 19h01 : 16 fourgon de Gendarmes Mobiles vu partir de Ancenis direction Nantes.

- 18h12 : tout est calme, si on peut dire ca : Encore tellement du monde qui fabrique et bricole partout, des chaines incroyables pour déplacer des tas de planches, des coups de main et des coups de marteau, les cabanes poussent comme des champignons !

- 16h36 : INFO : les amiEs à Paris ont été liberées a l’instant. Ils sont convoquées le 18 Janvier à Paris. Plus d’Infos plus tard !! Courage les camarades !

- 16h07 : Pour Info : on a eu un appel d’un avocat qui signalé que beaucoup de ses collegues ont eu des appels de servir comme avocat de comissariat pour la semaine prochaine.....

- 15h02 : plusieurs signalisations de fourgon gendarmes mobiles autour de la Zad ( vers Plessé, Orvault par example ). C’est pour demain ?

- 14 h 26 : on commence tard, désolé, beaucoup de travaille post-manif niveau communication. Il y a plein des photos et videos a traiter avant les publier, un peut de patience, ca va etre pendant la journée !! Sinon içi ca construit et ca bosse, ca disctute et chante, la vie est au retour avec plein des gens qui sont resté depuis hier...Bonheur !!

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Notre Dame des Landes
commenter cet article
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 19:54

 

 

L'opération «Pilier de défense» lancée mercredi par l'armée israélienne a causé la mort de vingt Palestiniens ce dimanche, journée la plus meurtrière. Il s'agit en majorité de femmes et d'enfants. Dix d'entre eux, dont quatre femmes et quatre enfants, ont été tués dimanche après-midi dans le quartier de Nasser, situé au nord de la ville de Gaza. Huit de ces dix personnes faisaient partie de la même famille. Leur mort a été provoquée par une frappe aérienne sur leur immeuble. Le bâtiment a été totalement rasé par l'explosion, et les sauveteurs tentaient de dégager les décombres en début de soirée. Le correspondant d'Al-Jazira sur place :

 

 


La mort de ces enfants et de la famille entière à Nasser ont fait réagir les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas au pouvoir à Gaza. « Le massacre de la famille Dallou ne restera pas impuni », ont indiqué les brigades en fin de journée. « Ce massacre prouve que l'occupant se venge sur les civils de son échec militaire. Les Israéliens vont payer », a renchéri Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas.

 

Immeuble détruit par un raid israélien à Rafah 
Immeuble détruit par un raid israélien à Rafah© Reuters

Une série de raids israéliens dans le centre et le nord du territoire palestinien a causé la mort de cinq hommes. Plus tôt dans la journée, six Palestiniens, dont quatre enfants, ont été tués dans le centre. Parmi ces trois enfants se trouvaient un frère et une sœur de 3 et 1 an.
Carte de situation 
Carte de situation© Bing Maps

 

A Tel Aviv, en Israël, les sirènes ont à nouveau retenti plusieurs fois dans la journée pour signaler de nouvelles attaques à la roquette. Deux roquettes ont été interceptées par le système antimissile déployé par Israël et nommé «Iron Dome», selon la police. Un immeuble de quatre étages a tout de même été touché et plusieurs appartements ont subi d'importants dégâts. Sept Israéliens ont été blessés.

Dans la nuit de samedi à dimanche, l'aviation israélienne a par ailleurs bombardé deux centres de presse à Gaza, blessant au moins huit journalistes palestiniens. RSF a condamné ces bombardements. « Ces attaques représentent une obstruction à la liberté de l’information. Nous rappelons aux autorités israéliennes que les médias disposent, selon le droit humanitaire, des mêmes protections que les civils et ne sauraient être considérés comme des objectifs militaires », a déclaré Christophe Deloire, directeur général de l’organisation, dans un communiqué.

Voir une vidéo de la chaîne al-Arabiya sur l'un de ces immeubles :

 


Samedi, le siège du Hamas avait déjà été totalement détruit par les avions israéliens.

Improbable trêve

L'opération « Pilier de défense » est la plus importante dans la bande de Gaza depuis l'opération de décembre 2008-janvier 2009. Cette opération a début mercredi avec l'assassinat par un raid d'avion du chef des opérations militaires du Hamas, Ahmad Jaabari. On décompte 69 morts depuis ce jour : 66 Palestiniens, dont au moins la moitié de civils, et trois Israéliens, tous civils.

Israël ne semble toujours pas évacué la possibilité d'une intervention terrestre : le gouvernement a mobilisé des milliers de réservistes et des transports de troupes blindés, des bulldozers et des chars ont été déployés près de la barrière qui sépare la bande de Gaza du territoire israélien.

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a d'ailleurs prévenu qu'Israël était prêt à « étendre significativement » ses opérations:

 

Solution faiblement critiquée par le président américain Barack Obama et le ministre britannique des affaires étrangères William Hague. Obama a certes indiqué qu' « Israël est en droit d'attendre que des missiles ne soient pas tirés sur son territoire », mais il a ajouté : «  Si cela peut être accompli sans l'accroissement des activités militaires à Gaza, c'est préférable ». De son côté, William Hague a estimé qu'une intervention terrestre pourrait « coûter une grande partie » de son soutien international à Israël et « menacerait de prolonger le conflit ».

La déclaration de Barack Obama :

 

 

La diplomatie tentait en tout cas de réunir les conditions d'une trêve dimanche. Un responsable israélien s'est ainsi rendu au Caire pour en discuter avec les autorités égyptiennes. Le président égyptien, Mohamed Morsi, avait évoqué samedi des contacts entre les deux parties et affirmait avoir « quelques indications sur la possibilité d'un cessez-le-feu bientôt ».

De son côté, Laurent Fabius, ministre français des affaires étrangères, est arrivé dimanche en Israël pour tenter de jouer le médiateur. «  La guerre doit être évitée et peut être évitée », a-t-il déclaré sur place. Il a rencontré à Ramallah le président palestinien Mahmoud abbas, qui ne contrôle absolument pas la bande de Gaza. Le ministre israélien Avigdor Lieberman a affirmé que les conditions qui permettraient à Israël d'accepter une trêve sont que « tous les groupes armés palestiniens de Gaza stoppent leurs tirs ». Dans le même temps, un responsable du Hamas à Gaza demandait lui « la levée du blocus injuste de Gaza et l'arrêt des fréquentes agressions et assassinats israéliens ». Autant de déclarations qui semblent rendre toute trêve impossible en l'état.


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Palestine
commenter cet article
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 19:47

 

 

Marianne - Dimanche 18 Novembre 2012 à 05:00

 

Laurent Mauduit*

 

(CHESNOT/SIPA)
(CHESNOT/SIPA)

Il faut maintenant se rendre à l’évidence : la politique économique conduite par François Hollande n’a rien à voir avec ce qu’il avait laissé entendre durant la campagne présidentielle. Candidat, il avait suggéré qu’il fixerait le cap à gauche – pas à gauche toute, mais à gauche tout de même. Devenu président, voilà qu’il crée la surprise en conduisant une politique sociale-libérale.
 
Que l’on se souvienne des débats de la campagne présidentielle. A l’époque, François Hollande avait certes envoyé des signes multiples de sa prudence. Sur la politique budgétaire, en écornant le programme de son propre parti et en proposant que la réduction des déficits publics sous les 3 % du PIB soit atteinte dès 2013 et non en 2014 ou 2015. Sur la politique fiscale, en prenant insensiblement ses distances avec la « révolution » qui était aussi gravée dans le marbre du projet du PS et dont le projet phare devait être la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG. Ou encore sur la politique salariale, en préconisant la modération.
 
Mais, envers et contre tout, François Hollande a veillé à ce que la petite musique de son projet garde une sonorité de gauche. C’était la raison d’être de sa proposition d’une taxation à 75 % des revenus au-delà de 1 million d’euros, ou encore de quelques-unes de ses sorties enflammées : « Mon ennemi, c’est la finance ! »
 
Et puis, voilà qu’à peine installé à l’Elysée il met en œuvre une politique économique qui n’a plus rien à voir avec cela – une politique dont les inspirations philosophiques ont beaucoup de points communs avec les brûlots libéraux qu’ont l’habitude de produire l’OCDE et le FMI pour promouvoir ce qu’ils appellent pudiquement des « réformes structurelles ».
 
La première illustration de ce changement de cap, c’est évidemment la priorité donnée à la question du coût du travail, dont l’allégement au profit des employeurs sera payé, au moins partiellement, par les consommateurs, par le biais d’une hausse de la TVA. Car, dans ce cas, la source d’inspiration ne fait guère de doute : il suffit de lire les rapports en faveur d’un « choc de compétitivité » publiés en janvier par l’Institut de l’entreprise ou en mars par l’Institut Montaigne pour comprendre que le gouvernement a été puisé dans des rapports patronaux pour construire la charpente idéologique de sa réforme.
 
Mais cet immense transfert de charges en faveur des entre- prises et au détriment des salariés n’est pas une embardée – une sorte de concession aux milieux patronaux, comme pour les amadouer. Non ! C’est une réforme libérale qui va s’articuler avec de nombreuses autres, dont l’inspiration sera la même. Le gouvernement s’apprête, ainsi, à ouvrir un autre grand chantier, dont le chef de l’Etat n’a parlé que de manière allusive, en évoquant les 60 milliards d’euros d’économies qu’il faudra réaliser sur la durée du quinquennat, soit les 50 milliards d’euros d’économies déjà programmés auxquels il faut ajouter 10 milliards d’euros de coupes supplémentaires du fait de la réforme de la compétitivité. D’une phrase, François Hollande a levé le voile sur ce qui est en gestation : « Cela représente 1 % des dépenses publiques et nous pourrons les trouver par une réforme de l’Etat, dans la protection sociale et par une nouvelle organisation territoriale. »
 
Pour être elliptique, la formule n’en est pas moins transparente : ce ne sera pas par un durcissement uniforme des normes d’évolution des crédits budgétaires que l’objectif sera atteint, mais par une « réforme de l’Etat ». Traduction : pour ne pas éveiller de mauvais souvenirs, ce nouveau chantier ne sera pas baptisé « RGPP » (révision générale des politiques publiques), mais cela y ressemblera fort.
 
Et puis, il y a un troisième grand chantier, que François Hollande a présenté comme un « rendez-vous majeur », celui de la réforme du marché du travail, qui fait actuellement l’objet d’une concertation entre les partenaires sociaux et sur lequel, en cas d’échec, le gouvernement légiférera. Or, ce projet, même si ces contours sont encore imprécis, a une inspiration qui est bien connue : dans une logique libérale ou sociale- libérale, il s’agit d’avancer vers l’un de ces systèmes dits de « flexisécurité », dont tous les rapports de l’OCDE ou du FMI font l’apologie. Pour la gauche, il s’agit donc d’une révision doctrinale majeure : en 1981, les socialistes estimaient que « le contrat de travail à durée indéterminée redeviendra la base des relations du travail » — c’était la 22e  des « 110 propositions » ; trois décennies plus tard, les mêmes socialistes plaident en faveur de davantage de flexibilité.
 
Et c’est en cela que la politique économique surprend. Non pas qu’elle ait été amendée au fil des mois, au point de devenir un tantinet cafouilleuse ou incohérente. C’est précisément l’inverse : progressivement, on comprend que la politique qui se met en place a une cohérence forte, s’inscrivant dans une philosophie économique qui a été à l’évidence mûrement réfléchie. Mais une philosophie qui n’avait pas été affichée pendant la campagne présidentielle.
 
S’il faut dire méchamment les choses, François Hollande s’expose à un procès inédit : non pas en reculade ou en reniement, mais en duperie.
 
* laurent.mauduit@mediapart.fr

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 19:42

 

Marianne - Dimanche 18 Novembre 2012 à 16:00

 

Alexandre Coste
Journaliste à Marianne chargé de l'animation de la communauté des Mariannautes En savoir plus sur cet auteur

 

L'article de Jack Dion sur Francis, postier suicidé dans le bureau de poste où il était employé, a engendré une discussion au sein des Mariannautes sur les conditions de travail en France jugées de plus en plus délétères.

 

Batterie d'Ipad déchargée
Batterie d'Ipad déchargée
Qui est responsable de la dégringolade du moral chez les fonctionnaires ? Mister JYL, postier, témoigne : « Je suis fonctionnaire et il est absolument vrai que depuis que des managers non fonctionnaires ont pris le pouvoir à la Poste, l'ambiance est devenue détestable. Il n'y a plus de règles, plus de mémoire, mais du favoritisme, des passe-droits, des magouilles et du tripatouillage à tous les étages. » Les managers sont ainsi soupçonnés d'opérer un travail de sape : « En réalité ces gens-là ont été mis en place pour couler la boîte. Vider la Poste de sa substance et de son savoir-faire et de son éthique et en faire une marque dont l'activité est de plus en plus sous-traitée. »

Gg KORAGE confirme : « La plupart les fonctionnaires ont à leur tête des technocrates qui sont pire que les marchands lorsque la privatisation pointe son nez car ils n'ont jamais eu de « culture d'entreprise », donc se rabattent uniquement sur celle du fric... Pauvre société, pauvre France, complètement écrasée par l'ultra-libéralisme européen soutenu évidemment sans réserve par les patrons et le Medef. » Le vrai coupable serait donc le système lui-même, qui exige toujours plus des employés chargés de faire monter les courbes quelles que soient les circonstances.

La poste n'est pas la seule institution concernée, pas plus que les fonctionnaires ne sont les seuls employés à souffrir de cette évolution du monde de l'entreprise. Ainsi M P rapporte une expérience similaire : « A titre personnel, je suis en retraite depuis bientôt 2 ans et ce n'est qu'au moment de la recherche de ma remplaçante que j'ai intégré le peu de reconnaissance de mon travail (mon dernier emploi de secrétaire, 20 ans pour les mêmes employeurs et cela faisait deux ans que ma dernière demande d'augmentation de salaire n'avait eu aucune réponse) : j'ai compris que mon travail était un travail de petites mains et qu'il n'était pas compliqué ni fatigant, et en fin de compte, ma remplaçante a été embauchée à 80%, c'est dire combien je ne travaillais pas... Je suis donc partie sans me retourner et sans avoir pu former ma remplaçante qui galère beaucoup. » Les mêmes problèmes se retrouvent donc, avec en premier lieu une absence de reconnaissance du travail de l'employé et une gestion inhumaine de l'entreprise.

Au fil des commentaires, l'on se souvient que le rapport au travail en tant que source de satisfaction et d’épanouissement personnel demeure l'un des points essentiels de la condition humaine. Lorsque celui-ci ne remplit plus son rôle, que l'employé se sent dévalorisé, invisible, inutile et/ou frustré, des cas tragiques comme celui du postier Francis, ou les suicidés de France Télécom, tendent à se multiplier. « Le cas du postier démontre une fois de plus que les nouvelles règles économiques frappent d'abord les plus fragiles », rappelle Dimitri GALèS.

« Où est l'humain ? Où est la volonté de comprendre ? » (...KIOSK)

Pour Nguyen TUAN, le travailleur est aujourd'hui réduit au simple rang d'unité de production : « Le travail est devenu le but, la finalité, et l'homme un moyen pour rendre le travail rentable. Cette philosophie là est d'essence américaine et elle s'est implantée subrepticement en France pour se concrétiser dans le regard que l'entreprise porte sur les employés. » Un regard que les témoignages de Mariannautes présentent comme froid, dénué d'affect. « Elle rejoint la philosophie des pays communistes totalitaires où les citoyens ne sont, aux yeux du Parti en place, que des simples numéros, des unités interchangeables, dénuées de valeur personnelle dans l'appareil de production et de consommation. Seul compte la structure, infra comme supra, le reste n'est que reflet automatique, mécanique. La conscience est un produit superfétatoire, il vaudrait mieux l'anesthésier une fois pour de bon. » Une vision orwellienne du monde du travail, où l'individu est nié au profit de l'entreprise.

Conclusion de …KIOSK : « Que ce soit à La Poste, à France Télécom ou ailleurs, le personnel n'existe plus que sous la forme de tableaux Excel. Il n'y a plus de service du personnel, mais un service des Ressources Humaines, ressources par ailleurs transformées en charges dès qu'il est question de pognon. RH c'est Ressources Humaines, pas relations humaines !  Quand les pressions se font trop fortes, quand le système mis en place pour écœurer les agents a trop bien fonctionné, il arrive qu'un chiffre baisse d'une unité sur le tableau Excel des RH. Suicide. Suicide n'existe pas dans le paramétrage Excel, à la rubrique format des nombres. Les RH passent la main au CHSCT pour traiter le cas du DCD. »

 


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 19:29

 

Le Monde - Blog

 

Ils se donnent rendez-vous à la nuit tombée, pas trop tard quand même, avec un pot de peinture blanche, un rouleau à peinture et une corde pour dessiner une ligne bien droite. Ils ont aussi préparé un pochoir en carton représentant un vélo. L'action dure environ une heure. Vêtus de gilets réfléchissants, quatre ou cinq militants de La Masse critique, un collectif toulonnais pour le développement du vélo, s'installent au bord d'une rue et aménagent une bande cyclable sur la chaussée. (Précision: une "bande" est tracée sur le bitume ; une piste est séparée, mais le mot "piste" est communément utilisé pour désigner les deux).

Mais cette voie n'a aucune valeur juridique. Personne, et surtout pas la mairie de Toulon, n'a demandé à ce groupe de se charger d'un tel aménagement. Le succès est pourtant immédiat. Le lendemain matin, les cyclistes découvrent la nouvelle "piste" et l'empruntent sans hésiter. Les automobilistes ralentissent et évitent de rouler sur la peinture blanche. Quelques jours plus tard, les services de la voirie découvrent la supercherie et recouvrent de peinture noire la bande et le vélo dessinés sur la chaussée.

Fausses inaugurations. "Dans les jours qui suivent, des gens nous en parlent, nous demandent pourquoi on a effacé la nouvelle piste", s'amuse Cédric Lambert, membre de La Masse critique, qui a déjà participé à plusieurs actions symboliques. Les militants ne se contentent pas de dessiner des fausses pistes cyclables. Ils ont également posé des panonceaux sauvages dans les rues piétonnes du centre ancien de Toulon, afin de "baliser l'axe est-ouest qui traverse la ville", explique M. Lambert. Ils procèdent enfin à de fausses inaugurations des vraies pistes cyclables... "La municipalité crée parfois des pistes, mais sans en faire état nulle part ni prévenir les usagers. Nous organisons alors une cérémonie d'inauguration à laquelle nous convions les élus et les directeurs administratifs, avec un vrai ruban et de vrais ciseaux posés sur un vrai coussin", raconte Gilles Lehmann, également membre de La Masse critique. Le résultat est hilarant. Des officiels représentant le département du Var, la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée ou la Marine nationale, croyant à une cérémonie bien réelle, se présentent à l'heure dite avec un air affable, tandis que certains fonctionnaires, directement responsables de l'aménagement concerné, se demandent pourquoi ils n'ont pas été invités. "Nous ne connaissons pas tout le monde à la mairie", s'excusent les militants.

Les militants pro-vélo ne sont pas pour autant des révolutionnaires. Quand je compare les actions de La Masse critique aux happenings spectaculaires d'Act Up, les militants me regardent d'un air interdit. Ils ne cherchent pas à se mettre en avant, mais souhaitent faire avancer leur cause. Et ça marche. "Nous avons limité récemment le nombre d'actions, car la mairie nous a écoutés", indique M. Lambert. La ville, dirigée par Hubert Falco (UMP), ancien ministre de l'aménagement du territoire, a nommé il y a six mois un responsable en charge des "déplacements doux" qui consulte les associations de cyclistes pour les aménagements de voirie, l'installation de double-sens cyclables (permettant aux cyclistes de remonter les sens uniques, voir ici) ou de "tourne-à-droite" (possibilité de passer au feu rouge, c'est là).

La mairie obtempère. Les opérations commando, qui se sont déroulées pour l'essentiel entre 2009 et 2011, n'ont donc pas été vaines. Plusieurs actions de La Masse critique doivent même être considérées comme des suggestions, puisque la municipalité les a reprises à son compte. Les panonceaux posés dans le centre-ville ont ainsi été remplacés par des signalisations réglementaires. La fausse bande cyclable qui figure sur la photo d'ouverture de cet article existe aujourd'hui formellement. La pratique progresse. "Les marins qui se rendent à l'arsenal y vont parfois à vélo", remarque M. Lambert.

"Clou rouillé" en 2009. Toulon n'est pas pour autant devenue en quelques mois l'une de ces "villes cyclables" que l'on cite en exemple dans ces colloques où élus et fonctionnaires territoriaux présentent d'optimistes "power-points" à une assistance blasée. La ville, neuvième unité urbaine de France, coincée entre la rade et le Mont Faron, est connue pour ses embouteillages inextricables. La saturation atteint son comble sur l'axe est-ouest, qui attend depuis des décennies l'ouverture d'un tunnel autoroutier censé "désengorger" la ville. Or, "il est faux de penser que le tunnel va tout régler", affirme Valentin Giès, président de Toulon Avenir, un collectif qui se bat pour la construction d'un tramway, et membre du PS local. Toulon est "la seule grande ville de France qui ne dispose ni de système de vélos en libre service ni de tramway", s'insurge ce militant. Dans de telles circonstances, compte tenu de la douceur du climat, des difficultés de stationnement et de l'absence relative de relief dans le centre-ville, le vélo peut constituer un moyen de déplacement agréable et efficace. La municipalité, réticente au point d'avoir reçu "le clou rouillé, décerné par la Fédération des usagers de la bicyclette, en 2009", rappelle Vincente Chastel, membre de La Masse critique, s'est apparemment laissé convaincre par quelques actions commando nocturnes.

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
commenter cet article
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 18:31

 

 

Rue89 - Le Yéti
voyageur à domicile

Publié le 17/11/2012 à 21h53

Le Parti socialiste, équipe B du précédent pouvoir, sélectionné par défaut pour pallier la disgrâce populaire de la vedette d’en face, est en train de s’enfoncer dans les profondeurs du championnat, toutes bêtises confondues. Dernière stupidité en date : le projet hautement larzacien d’aéroport à Notre-Dame des Landes. 

Passons rapidement sur les moult inepties techniques de cette imbécillité mégalomaniaque, doublée d’une absurdité tant commerciale qu’industrielle, dont relève ce projet de nouvel aéroport. Exemples à l’appui :

  • le premier aéroport, celui d’avant, n’est même pas aujourd’hui au summum de ses capacités, ni rentabilisé, et quelques travaux de rajeunissement de son aérogare suffiraient amplement à satisfaire aux besoins de la région ;
  • les compagnies aériennes sont amenées à réduire en urgence leur voilure du fait de la baisse du trafic ;
  • et les choses ne sont pas prêtes de s’arranger pour le secteur, vu l’assèchement des réserves de pétrole et autres précieuses ressources naturelles.

Passons sur les désastreuses conséquences écologiques d’une telle entreprise. Et examinons l’étendue des dégâts politiques.

Un crash douloureux en perspective

Décidément cette équipe de bras cassés, d’amateurs approximatifs, rate tout ce qu’elle entreprend... mais réussit avec éclats à se mettre tout le monde à dos en moins de temps qu’il faut à un quinquennat pour le dire :

  • les militants des causes trop souvent perdues, soudain ragaillardis par la perspective d’un nouveau Larzac ;
  • les populations locales excédées et prêtes à gonfler les rangs des premiers cités ;
  • quelques élites en souffrance, impatientes de se donner une nouvelle aura en cette période de désintégration généralisée – ainsi de ces élus d’EELV, partis en Don Quichotte bretonnisants conquérir de nouvelles Bastille dans la forêt de NDDL.

Combien de danses bouffonnes va encore entamer le « ministre du Redressement productif » avant de se rendre compte qu’il a touché le fond du ridicule et le pays avec ?

Combien d’inénarrables gaffes à être multipliées par un Premier ministre de comédie avant de partir sous les lazzis et autres jets d’objets mous, divers et avariés ?

Combien de conférences de presse oiseuses, blagues foireuses en guise de viatique, devra tenir notre Président devant son parterre de médias confits en dévotion, avant de s’aviser qu’il ne fait plus rire personne ?

Ho, les socialos, m’est avis qu’avec des conneries comme celle de cet aéroport voué à rester fantôme, c’est à un crash douloureux que vous êtes en train de vous, de nous condamner.

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Notre Dame des Landes
commenter cet article
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 18:07

 

 

Le Monde.fr | 18.11.2012 à 11h59 • Mis à jour le 18.11.2012 à 13h57

ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

Toute la nuit, venant de la France entière, voitures et camping-cars ont convergé vers Notre-Dame-des-Landes, un petit village situé à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes, où l'Etat, la région et Vinci veulent construire un aéroport. Agriculteurs, riverains et "occupants" de la Zone d'aménagement différé (ZAD) devenue "zone à défendre", ont appelé samedi à réoccuper et reconstruire les cabanes et maisons détruites par les gendarmes et les CRS depuis la mi-octobre. Tôt le matin, autour du village, les tracteurs convergent.

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

La petite place devant la mairie de Notre-Dame-des-Landes est pleine de monde. Les quelques 3 000 habitants sont devenus plus de 30 000 le temps d'une journée. A la manœuvre, les militants de l'Acipa (Association citoyenne intercommunales des populations concernées par le projet d'aéroport) essayent d'organiser le cortège. Les tracteurs qui emportent le matériel destiné à la reconstruction des maisons doivent passer en tête. Le maire de NDDL, opposant au projet d'aéroport, n'a pas voulu se mélanger aux "squatters" qui vivent sur le territoire de sa commune, pour certains, depuis deux ans. Sur la façade de sa mairie, une banderole : "Veni vidi et pas vinci".

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

Toutes les générations se sont donné rendez-vous à Notre-Dame-des-Landes, lieu fédérateur de toutes les colères et luttes contre les "politiques libérales". Ici, ce ne sont pas les avions qui s'envoleront. "Seule la lutte décolle", proclame une banderole tenue par des jeunes porteurs de cagoule. Le mélange entre jeunes occupants au profil "éco-guerrier" et militants plus anciens, défenseurs de causes multiples, se fait dans la bonne humeur. "La résistance est fertile", dit une banderole.

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

La foule bigarrée s'étire sur plus de cinq kilomètres. Cela fait plus de 30 000 personnes. Dans le cortège, le bruit circule que la police annoncerait 2 000. Eclats de rire et certitude d'avoir gagné le pari. En fait, la préfecture parle de 13 000 manifestants. Au-dessus de la petite départementale 81, à défaut d'apercevoir l'hélicoptère de la gendarmerie, le ballon dirigeable de Greenpeace flotte. Des ULM, pilotés par les militants de l'Acipa emmènent les photographes. En bas, les bons mots fusent : "Allez Jean-Marc, fais pas ton Ayrault !"

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

Les manifestants n'ont toujours pas quitté Notre-Dame-des-Landes que les tracteurs de tête ont déjà atteint le lieu des chantiers, dans les bois de Rohanne. Dans un pré, un grand chapiteau de cirque et des buvettes ont été installés. Des responsables politiques comme Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), José Bové (Europe Ecologie-Les Verts), Olivier Besancenot (NPA), Myriam Martin (Gauche anticapitaliste), Jean-Luc Benhamias (Modem)... sont présents dans le cortège, mais ne prendront pas la parole. Les "politiques" doivent se faire discrets.

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

Les reconstructeurs arrivent dans les bois, accompagnés par les milliers de soutien. Il va falloir rebâtir ce que les gendarmes et CRS ont détruit depuis la mi-octobre dans le cadre d'une opération que la préfecture avait appelée "César". Celle des opposants, ce samedi, a été baptisée, bien sûr, "Astérix". Sur la route, longue pour ses petites jambes, Solal, 5 ans, demande "C'est quand qu'on construit la cabane ?" Ce n'est plus Notre-Dame-des-Landes, c'est devenu la forêt de Sherwood...

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

Batucada, rythmes brésiliens ou africains, simple accordéon, chorales et chants révolutionnaires... toutes les musiques se mêlent contre "le pipeau" des autorités. Pour les opposants au projet d'aéroport, il est économiquement injustifié et écologiquement dangereux. 1700 hectares de zones humides et agricoles vont être détruits. L'actuel aéroport de Nantes, que les autorités disent prochainement saturé, peut encore se développer proclament les opposants. Pour l'heure, ce sont les petites routes et les chemins du bocage qui sont totalement saturés.

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM

Au carrefour des Ardillières, quelques kilomètres au sud de Notre-Dame-des-Landes, les "5 routes" comme on les appelle ici, passage obligé pour des dizaines de milliers de personnes qui rejoignent les chantiers de la reconstruction.

Crédits : Yves Monteil


 

 

 

Les manifestants passent devant "La vache rit", sur la petite départementale 81, quartier général des opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Là, les occupants du bocage peuvent manger, dormir et, surtout, organiser la mobilisation. Nombre de ces soutiens venus de la France entière se font prendre en photo devant cette grange, devenue symbole de résistance.

Crédits : Yves Monteil
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

Plus de 200 tracteurs, principalement de la Confédération paysanne, ont suivi l'interminable cortège pour apporter de la paille et du matériel. La paille servira à isoler les baraquements. La nuit, les températures peuvent descendre en-dessous de zéro. L'air du bocage est très humide. Et l'hiver approche. Les occupants espèrent fort fêter Noël et le réveillon dans les bois de Notre-Dame-des-Landes. Les autorités devraient s'employer à les en déloger. Pour la préfecture et Vinci, concessionnaire du futur aéroport, il faut commencer vite les travaux.

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

La réinstallation des occupants va prendre plusieurs jours. Beaucoup d'entre eux vivent là depuis plusieurs années. "Rien à voir avec ce que les autorités et certains médias expliquent, je ne suis pas arrivé la semaine dernière pour me battre avec la police", explique Marie, jeune femme d'une trentaine d'années. Les "zadistes", du nom de la Zone d'aménagement différé, vivent en dehors d'un système qu'ils combattent. Beaucoup d'agriculteurs, qui les hébergent sur leur terre et dans leurs granges, les admirent.

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

Les panneaux en bois qui serviront de cloisons aux futures installations sont prêts depuis plusieurs jours. Il faut monter vite, avant que la nuit ne tombe, ce qui soutiendra le toit de la baraque. Là, on pourra dormir, mais aussi se réunir, s'informer, communiquer... D'autres installations pour cuisiner, des toilettes, sont en train d'être construites dans des prés voisins, d'autres clairières. Le degré d'organisation des "zadistes" et de leurs soutiens agriculteurs impressionne les nombreux manifestants venus de la France entière.

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

La nuit est tombée dans les bois de Rohanne, mais la foule reste nombreuse. Les futures installations des "territoires occupés" ne sont pas encore terminées. Mais, veulent croire les résistants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, cela va retarder le démarrage du chantier. D'ici à la fin de l'année, explique la préfecture, les travaux archéologiques et le transfert de certaines espèces protégées devraient débuter. Pas question pour les agriculteurs et les habitants du bocage : "la biodiversité, c'est nous", disent-ils.

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

Dans les lumières des dizaines de tracteurs qui continuent de tourner dans les chemins, les manifestants déambulent. Un froid humide a gagné le bocage. Mais l'ardeur des opposants au projet d'aéroport ne faiblit pas. Le succès de la manifestation va faire reculer le gouvernement, disent-ils. "Ayrault et Hollande, ils peuvent pas s'entêter et faire pire que la droite", espère Alain, électeur de gauche, la soixantaine, vétéran du Larzac et d'autres luttes antinucléaires.

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM
ZONE A DEFENDRE NOTRE DAME DES LANDES MANIFESTATION DE REOCCUPATION SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012

Sur les routes qui convergent à Notre-Dame-des-Landes, dans le brouillard nocturne, éclairées par leur lampe frontale ou dans le noir le plus absolu pour les moins prévoyants, des dizaines de personnes cherchent leur véhicule. Dans le village, un membre de l'Acipa organise le covoiturage. "Quatre places pour Rennes, deux pour Saint-Lô..." Certains reviendront peut-être bientôt. "S'ils rasent les nouvelles installations, on refera une manifestation, plus nombreuse encore", promet Michel Tarin, vétéran de Notre-Dame-des-Landes.

(Reportage de l'envoyé spécial du "Monde" Rémi Barroux ; Photos de Romain Etienne)

Crédits : ROMAIN ETIENNE / ITEM

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Notre Dame des Landes
commenter cet article
17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 19:01

 

 

 

                                                                                                                                                                                                                        Le 27 octobre, à l’occasion de la journée parlementaire du Parti de la gauche européenne, des députés de 14 pays ont fait le déplacement à Paris. Parmi eux, une délégation de Syriza, le parti grec de gauche radicale. Zoe Constantopoulou est avocate et députée d’Athènes. Au siège du Parti communiste, place du Colonel-Fabien, elle est revenue pour le Labo grec sur l’action politique de Syriza.

 

Faisons un petit bilan sur l’action de Syriza, un parti qui faisait moins de 5% en 2009 et qui est aujourd’hui la deuxième force politique en Grèce. Les derniers sondages vous créditent de 30% d’intentions de vote devant Nouvelle Démocratie. Quel bilan faites-vous de ces quatre derniers mois ?

Ces quatre derniers mois ont été très fructueux, très pédagogiques pour nous en tant que force politique revendiquant la responsabilité de gouverner un pays attaqué par des politiques d’austérité inhumaines. Depuis juin 2012, nous avons essayé de mettre en œuvre une stratégie de résistance sociale et démocratique au sein du Parlement mais également au sein de la société.

Nous sommes actuellement en train de créer des réseaux de solidarité pour aider les citoyens à survivre, parce que ce qu’expérimente le peuple grec est une crise humanitaire, une attaque à notre propre existence. Nous avons mis en œuvre ces réseaux de solidarité, qui s’appellent « solidarité pour tous ». C’est un projet soutenu par les parlementaires de Syriza qui offrent 20% de leurs rémunérations pour permettre sa réalisation. L’idée n’est pas de faire de ce réseau une branche de Syriza, mais plutôt d’incorporer, d’intégrer tous les mouvements et initiatives de solidarité de toute la Grèce.

J’ai aussi parlé de résistance démocratique, je pourrais faire allusion à une résistance constitutionnelle. Ce qui se réalise ces quatre derniers mois, c’est une attaque à la démocratie, aux droits démocratiques et constitutionnels, aux droits de l’homme de la part d’un gouvernement qui ne réalise même pas ses déclarations initiales, les promesses électorales que tenaient les trois partis qui soutiennent le gouvernement. Ils n’écoutent pas la société qui crie, mais seulement les fonctionnaires de la troïka, c’est-à-dire des employés d’organismes internationaux, qui ne sont pas élus et qui n’ont aucune responsabilité et aucun pouvoir démocratique qui les légitimerait à dicter à un pays et à son peuple ce qu’il faut faire.

La résistance démocratique se réalise à travers une forte opposition à des lois qui arrivent au Parlement au dernier moment, sans être discutées par les députés, et sans que personne ne sache de quoi il s’agit. Nous avons réussi à obliger le gouvernement de retirer quatre lois en demandant l’enregistrement des votes. Par peur que les députés ne votent pas ces lois, elles ont été retirées.

Enfin, on effectue une politique de transparence, d’appui et de soutien à toute procédure de transparence parce qu’un des plus gros problèmes de la Grèce comme de toute l’Europe c’est la corruption. Notre peuple a été surendetté par des gouvernements qui ne servaient pas l’intérêt général mais des intérêts privés. En ce moment en Grèce, il y a deux grandes révélations, l’affaire Siemens, et la fameuse liste Lagarde.

Vous avez dénoncé de manière très violente la non-utilisation officielle de cette liste…

Oui, elle avait été transmise par Christine Lagarde - à l’époque ministre française de l'Economie - à l’ancien ministre des finances grec, M. Papaconstantinou, le ministre des finances du gouvernement Papandréou. Aussi connue comme liste Falciani, elle recense des grands dépôts d’argent à la banque suisse HSBC réalisés par des citoyens grecs qui n’ont jamais été contrôlés. Cette liste a été transmise dans le but de réaliser des contrôles sur ces dépôts, et de les taxer.

Mais rien n’a été fait…

Le mois passé, il a été révélé que deux anciens ministres des Finances et deux anciens dirigeants de l’Agence de contrôle de l’évasion fiscale avaient cette liste à leur disposition et dans leurs bureaux, mais l’ont gardée pour eux-mêmes. Le plus grave, c’est que le dernier des ministres des Finances du gouvernement PapadémosM. Venizélos, le dirigeant actuel du Parti socialiste, et actuellement au gouvernement, n’a rien dit de cette liste alors que Syriza posait comme un des enjeux principaux du débat public la taxation de tels dépôts. Cette question a été posée par Syriza, au centre du débat électoral pendant les dernières élections, et le Pasok et son dirigeant n’ont toujours rien dit et rien fait pour l’ utilisation officielle de cette liste, qui pourrait conduire à l’ encaissement de larges sommes en taxes, des sommes qui sont maintenant demandées par des citoyens épuisés par un système de taxation extrêmement inégal. C’est un problème politique et démocratique très grave, cela avère la corruption qui règne en Grèce.

Un autre aspect de cette corruption, c’est l’affaire Siemens. Le gouvernement actuel tente de légitimer ex post facto un accord avec Siemens, qui avait été préparé par le gouvernement précédent et par M. Venizélos, une nouvelle fois. Le gouvernement souhaite donner une amnistie à Siemens pour toute la corruption avérée entre Siemens et les deux partis qui ont gouverné la Grèce pendant 38 ans. Il avait en effet été prouvé dans les années 2000 que les deux partis recevaient de l’argent sous la table par Siemens pour conclure des contrats de l’Etat grec avec Siemens. C’est un très grand problème et c’est aussi un aspect très important du surendettement de notre pays.

Vous avez parlé des promesses non tenues de M. Samaras, qui veut aujourd’hui (NDLR : le dernier plan n’avait pas encore été voté par le Parlement au moment de l’interview) faire passer de nouvelles mesures d’austérité visant à économiser 11.5 milliards d’euros. La contestation sociale est très forte, et une nouvelle manifestation est prévue le 14 novembre. On a un peu l’impression que cette austérité ne prend jamais fin, puisqu’elle est à chaque fois justifiée par la réception de nouvelles doses du plan de sauvetage. Quel projet alternatif mettez-vous en avant à Syriza pour enrayer cette machine infernale ?

Il est évident, même pour un enfant, que cette politique a échoué. C’est une politique assassine, qui tue les grecs. On a eu, en deux ans et demi, presque 3000 suicides et tentatives de suicide. On a en ce moment sur une population active de 5 millions de grecs, 1 million et demi de chômeurs. Le chômage en Grèce est à 25%, et à 55% pour les jeunes. Les hôpitaux n’ont plus de médicaments. Les écoles n’ont ni chauffage ni livres, des élèves s’évanouissent chaque jour…

Et nous avons un gouvernement qui insiste pour appliquer cette politique criminelle. Ayant volé le vote des électeurs par des promesses de changement de politique, de négociation du mémorandum, ils mettent en place une politique encore plus austère, encore plus cruelle. On ne parle plus de 11.5 milliards d’économies mais de 13.5 milliards, et il parait que ce chiffre va encore augmenter ! On assiste donc à un durcissement des mesures qui traduit un échec total du gouvernement de proposer, même pas de négocier, des mesures d’aide pour le peuple grec. Ils disent qu’il faut d’abord appliquer les mesures et après négocier. Cela se traduit par la volonté de vraiment tuer la société grecque avant de demander la moindre mesure de justice sociale.

Le chantage de la dose est une pratique expérimentée huit fois dans le passé. A chaque fois, il y a extorsion : ou bien on prend les mesures pour recevoir les doses, ou bien on meurt. Alors qu’on meurt à cause de ces politiques, et à cause de ces doses fatales qui ne sont jamais données au peuple, mais qui reviennent toujours aux créanciers.

Que proposez-vous alors ?

Il est catastrophique de continuer à appliquer cette politique. Il est indispensable de cesser ce cercle vicieux. Il faut dire clairement à nos créanciers et aux gouvernants européens que ce  plan ne marche pas, qu’on ne peut pas payer dans ces conditions. On est dans un pays qui termine sa cinquième année de récession et il est inconcevable de demander aux gens ce qu’ils n’ont pas.

Il faut donc appliquer une nouvelle politique de « défense sociale » je dirais, une politique qui soulagera le peuple, qui va prévoir le contrôle logistique de cette fameuse dette, parce qu’en prenant en compte que tous nos prêts ont été contractés avec des taux d’intérêt énormes, la vérité est que nous avons payé et repayé notre dette. Il faut donc un contrôle logistique. Nous proposons que ce soit un comité européen et international qui fasse ce contrôle.

Il faut absolument prévoir l’effacement d’une grande partie de la dette, et invoquer un moratoire des paiements, parce qu’il n’est plus possible de payer, cela se fait au détriment des vies humaines. Enfin, il faut appliquer une clause de croissance, c’est-à-dire ne pas obliger la Grèce de payer jusqu’à ce qu’il y ait croissance.

Ce que nous proposons n’a rien d’original, c’est ce qui a été fait pour l’Allemagne en 1953. La Grèce, qui était dans l’alliance des vainqueurs de la Seconde guerre mondiale, a donné à l’Allemagne cette opportunité. Il n’est plus question d’épuiser tout un peuple, de demander ce qui n’est pas possible.

Vous avez dit tout à l’heure que les mesures étaient assassines pour le peuple grec. Cela prend parfois des formes très concrètes. Cela est visible par la multiplication des actes politiques violents, liée de près ou de loin à la montée de l’Aube dorée à 14% dans les sondages, un parti qui a l’air d’avoir pris une place très importante dans l’espace public. Quelles solutions préconisez-vous face à ce problème ?

La montée de l’Aube dorée était tout à fait prévisible à cause de la crise, et à cause du fait qu’il n’y ait eu aucune mesure de protection sociale. Les deux anciens grands partis, Nouvelle démocratie et Pasok, qui sont actuellement au gouvernement, ont choisi d’appuyer leurs campagnes électorales sur des slogans et des rhétoriques racistes et xénophobes. Cela a eu pour résultat la montée de l’Aube dorée.

Nous avons donc pour résultat honteux 19 députés de l’Aube dorée au Parlement. C’est un échec de la démocratie, d’autant plus que le Conseil d’Etat devrait avoir refusé que l’Aube dorée puisse candidater aux élections en tant que parti politique. Notre constitution dit très clairement que les partis doivent promouvoir la démocratie par leur organisation et par leur fonctionnement. L’Aube dorée est connue pour des attaques criminelles contre des immigrés, des homosexuels, des individus qu’elle classe comme « ennemis 
politiques ». C’est un bilan connu de tous, c’est un échec de la démocratie que cette organisation criminelle se présente aujourd’hui en tant que parti politique.

Que faire ? C’est la question la plus aigüe, d’autant plus qu’on s’aperçoit qu’une grande partie de la population soutient l’Aube dorée pour des raisons économiques. Il faut vraiment remplir les espaces vides de solidarité, être présents dans les réseaux de solidarité et il faut également démontrer que cette organisation criminelle est une organisation néo-nazie, qui a pour but l’attaque à la démocratie.

C’est une étape assez compliquée et difficile d’autant plus que l’Aube dorée choisit de masquer son organisation et son fonctionnement par une rhétorique anti-austérité, anti-mémorandum. Il faut vraiment décrypter pour les gens ce qu’est vraiment l’Aube dorée et en même temps remplir les espaces politiques.

On a beaucoup parlé en France de l’opération Xenios Zeus lancée par Nikos Dendias qui a consisté en l’arrestation de milliers d’immigrés dans toute la Grèce. Que pensez-vous de l’action du gouvernement actuel contre l’Aube dorée ?

Je l’ai dit précédemment, je pense que les politiques choisies par le gouvernement promeuvent l’Aube dorée. La politique de notre ministre de l’Ordre public et de protection des citoyens est une politique raciste. On ne peut pas baptiser une opération de pogrom« Zeus l’hospitalier ». C’est un humour noir très cynique et très raciste. Ce n’est pas par des politiques pareilles qu’on va combattre l’Aube dorée.

On a l’impression que le gouvernement actuel a beaucoup de mal à boucler le nouveau paquet de mesures à cause de dissensions internes. Combien de temps donnez-vous à ce gouvernement ?

Ce gouvernement ne va pas tenir. Ils ont conscience eux même qu’ils ne pourront pas tenir. Ils n’ont aucun soutien social, aucune légitimité démocratique, puisqu’ils ont été élus sur un autre programme que celui qu’ils appliquent. Je pense donc que c’est une question de temps pour qu’ils tombent du pouvoir. Ce qui est inquiétant, c’est qu’ils ont l’air déterminés de passer ces nouvelles mesures avant de quitter le pouvoir. C’est une situation très préoccupante.

Propos recueillis par Mehdi Zaaf.

Article paru sur le Labo Grec

 


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Grèce
commenter cet article
17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 16:58

 

lesmoutonsenrages.fr

 

13 novembre 2012 Posté par benji

 

Le diesel, un secret bien gardé qui pourrait entraîner un scandale comme ceux de l’amiante ou du sang contaminé. Il implique des millions de personnes, fait tous les ans des dizaines de milliers de victimes en France, et est au coeur du secteur automobile. Au départ, ce carburant était destiné à «sauver» l’industrie automobile française. Aujourd’hui, il détruit des vies.

Le diesel coûte plus cher à produire que l’essence. Si il est moins cher à la pompe, c’est uniquement parce qu’il est moins taxé.
Importer notre diesel et revendre l’essence que nous fabriquons, c’est la conséquence absurde d’une politique tout diesel.

 

 Source: Fdesouche

 

Diffusé le : 11 Novembre 2012 à 20:40 sur France5

Durée : 53 min - réalisateur :Manier Stéphane



 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Alertes- Ce que vous devriez savoir
commenter cet article
17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 16:44

 

 

 

Ce n'est que le 30 novembre que se déroulera la sixième séance dans la négociation, commencée le 4 octobre, sur la sécurisation de l'emploi. Mardi 13 novembre, dans sa conférence de presse, François Hollande avait réitéré son appel à l'intention des partenaires sociaux, les enjoignant à ne pas manquer "ce rendez-vous majeur" et à aboutir à un "compromis historique", c'est à dire un mariage entre la flexibilité voulue par le patronat et la sécurité réclamée par les syndicats. Jean-Marc Ayrault, qui recevra pour des entretiens bilatéraux, les 19 et 22 novembre, toutes les organisations patronales et syndicales, s'emploiera sûrement à relayer ce message. Pour Laurence Parisot, la présidente du Medef, qui s'exprimait vendredi 16 novembre sur BFMTV/RMC, "nous avons une chance sur deux d'aboutir", d'ici l'échéance prévue à la fin de l'année.  

Les divisions syndicales laissaient déjà planer un doute sur la probabilité d'un "compromis historique". Il est quasiment acquis que la CGT, qui a accusé encore  le Medef, le 15 novembre, de vouloir imposer "une régression historique" en voulant transformer le contrat à durée indéterminée (CDI)  "en contrat précaire et licencier à sa guise", ne signera pas. Au début de 2013, quand elle devra se déterminer sur la conclusion de la négociation, elle ne disposera pas d'une gouvernance en situation de signer un éventuel compromis, avec un secrétaire général, Bernard Thibault, sur le départ et un successeur, Thierry Lepaon, qui ne sera élu qu'en mars. La seule interrogation est de savoir si elle choisira de combattre un accord ou si elle laissera faire, comme elle l'avait fait en janvier 2008 lors du précédent accord sur le marché du travail.

Mais ce qui rend encore plus incertain l'issue de ces négociations, où les phases de tensions et les menaces de "clash" font partie du jeu de rôles habituel sur le théâtre social, c'est la division au sein du patronat. Le 15 novembre, alors que le Medef présentait aux syndicats un texte de 12 pages destiné à servir de "trame" à un éventuel accord, il s'est produit un fait sans précédent. Dans le rituel de la négociation, le Medef est le seul à défendre les positions patronales en séance. Il parle en son nom et au nom de la CGPME et l'Union professionnelle artisanale (UPA). Jeudi, lorsque Patrick Bernasconi a ouvert, au nom du Medef, la porte à une modulation des cotisations chômage sur les contrats courts - les syndicats voulant taxer les contrats précaires alors que trois embauches sur quatre se font actuellement en CDD - , Geneviève Roy, la représentante de la CGPME, a pris la parole pour souligner que "ce n'est que la position du Medef". Devant la presse, elle a insisté sur "sa vigilance [pour] qu'on n'aille pas dans la voie de la modulation". Au fur et à mesure que la négociation avance, la tension monte entre le Medef et la CGPME qui ont, depuis de nombreux mois, des relations trés tumultueuses.

Le gouvernement a déjà prévenu que faute d'accord, il reprendrait la main et présenterait un projet de loi. Michel Sapin, le ministre du travail et du dialogue social, qui avait présenté un document d'orientations qui a fait l'objet d'un consensus de la part de tous les partenaires sociaux, a invité le patronat à faire des propositions qui "ne soient pas des provocations". François Hollande a un intérêt politique évident à ce qu'il y ait au final un compromis. A défaut d'une signature de la CGT, il a peu de chances d'être "historique" mais plus il y aura de signataires plus le législateur sera tenu de le reprendre tel quel dans un texte de loi. L'objet est d'arriver à ce que Force ouvrière se joigne à la CFDT et aux autres syndicats pour signer, ce qui est loin d'être acquis. Mais l'organisation qui a le plus intérêt à un accord "gagnant-gagnant", c'est évidemment le Medef tant il sait qu'en l'absence de compromis le législateur sera peu enclin à adopter un texte qui ferait droit à ses principales revendications. A six mois de la succession de Laurence Parisot, où Patrick Bernasconi fait figure de favori, prendra-t-il le risque de l'échec?

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22