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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:40

 

Une fraude à l’étiquetage portant sur plus de 750 tonnes de viande de cheval originaire de Roumanie, impliquant deux sociétés françaises et un courtier néerlandais dirigeant une société enregistrée à Chypre : tel est le tableau qui se dégage de l’enquête menée par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).

 

Lasagne au bœuf chevalin 
Lasagne au bœuf chevalin© Reuters

 

Benoît Hamon, ministre délégué à la consommation, a décortiqué le circuit frauduleux lors d’une conférence de presse tenue le 14 février. Les plats cuisinés litigieux commercialisés par Findus ont été fabriqués au Luxembourg par Tavola, filiale de la société française Comigel, établie à Metz ; la viande était vendue à Comigel par Spanghero, société sise à Castelnaudary, qui se l’est procurée auprès de Draap trading, société basée à Chypre et dirigée par Jan Fasen, un trader néerlandais.

« La viande arrivée chez Spanghero a été livrée à l’usine Tavola, avec une étiquette “viande de bœuf origine européenne”, a expliqué Benoît Hamon. Mais Comigel aurait dû s’interroger, parce que lorsqu’il s’agit de viande bovine, l’étiquette doit mentionner le pays d’origine. Il y avait donc une anomalie qu’aurait dû relever Comigel. »

Une anomalie encore plus flagrante s’est produite chez Spanghero, toujours selon Benoît Hamon « La DGCCRF a effectué des prélèvements et a trouvé 100 % de cheval dans certains pains de viande. Cette viande est arrivée avec une étiquette donnant la provenance de Roumanie, et accompagnée de factures indiquant qu’il s’agissait de cheval. D’après les constatations de la DGCCRF, le prix au kilo mentionné sur les factures était très inférieur au prix du marché. Il apparaît clairement que le premier acteur qui a estampillé cette viande comme bovine est Spanghero. »

Il y a donc tromperie présumée de Spanghero, selon Benoît Hamon. Le président de la société, Barthélémy Aguerre, a réagi très vivement à cette mise en cause  : «Le ministre Benoît Hamon a été très léger et s'est montré extrêmement imprudent, a-t-il déclaré à l'AFP, au lendemain de la conférence de presse. Il met en danger 300 personnes qui travaillent chez Spanghero sans aucune preuve. » Barthélémy Aguerre plaide la bonne foi et maintient, formel : «Nous pensions que c'était du boeuf.»

Cette déclaration est en phase avec un communiqué antérieur de la société, où elle affirme avoir acheté du « bœuf d’origine UE ». Les documents saisis par la DGCCRF montrent au contraire que Spanghero a ré-étiqueté « bœuf » de la viande chevaline. Les factures qui le prouvent, et qui ont été saisies dans les locaux de l’entreprise, émanent du trader chypriote, Draap trading. Laquelle n’a de chypriote que l’adresse d’enregistrement et un bureau. La société est dirigée par Jan Fasen, courtier néerlandais, et détenue par une société-écran aux îles Vierges britanniques, Hermes Guardian ltd, selon les informations du quotidien britannique The Guardian.

Maillon supplémentaire dans ce circuit déjà complexe : Jan Fasen a sous-traité la commande à un autre courtier néerlandais, Hans Windmeijer, directeur de la société Meat trading. Ce dernier s’est adressé à deux abattoirs roumains, respectivement celui de Carmolimp en Transylvanie et celui de Doly Com en Moldavie. La viande a ensuite été stockée chez un prestataire disposant d’installations frigorifiques, Nemijtek, dans la ville de Breda aux Pays-Bas.

Les deux sociétés roumaines ainsi que les autorités du pays ont assuré que la viande avait bien été vendue comme étant du cheval. « Nous n’avons aucun élément qui nous conduise à mettre en doute les déclarations des autorités roumaines », confirme Benoît Hamon.

En revanche, le personnage de Jan Fasen inspire les plus expresses réserves. Ce monsieur a été condamné à une peine de prison, le 18 janvier 2012, par le tribunal de Breda, pour une fraude à l’étiquetage : entre 2007 et 2008, Fasen a vendu, à plusieurs sociétés françaises, de la viande de cheval importée d’Amérique du Sud faussement étiquetée comme bœuf halal…

Bien que condamné, Fasen est toujours en activité. A-t-il fait appel ou a-t-il bénéficié d’un sursis ? Ce point n’est pas clair. Toujours est-il que début 2012, peu après sa condamnation, il négociait avec les deux entreprises roumaines. D’après les informations de la DGCCRF, les livraisons chez Spanghero ont commencé il y a au moins six mois. Une enquête est menée actuellement aux Pays-Bas par les autorités néerlandaises et elle permettra sans doute de préciser la chronologie. Autre indication : Comigel a adressé à Findus et à plusieurs distributeurs britanniques une lettre, datée du 2 février, indiquant que des plats cuisinés contenant du cheval pouvaient avoir été mis en circulation dès le 1er août 2012.

Y a-t-il eu complicité entre les acteurs ?

Quand exactement a commencé la fraude ? Depuis combien de temps Spanghero était-il en relation avec Jan Fasen ? Ces questions devront être éclaircies, car la longue durée pendant laquelle la falsification a été opérée sans être détectée est troublante. Il est vrai que les sanctions prévues ne sont guère dissuasives : 37 500 euros d’amende, alors que l’opération a pu rapporter à Spanghero plus de 500 000 euros…

Sur les 750 tonnes de cheval roumain importées par la société de Castelnaudary, 500 tonnes ont été livrées à l’usine de Comigel, et 250 tonnes ont été intégrées dans des merguez et des plats cuisinés commercialisés par la marque « À la table de Spanghero ». Ils viennent de faire l’objet d’un rappel.

L’intervention de la DGCCRF a permis d’identifier des lots représentant au total plus de 4,5 millions de produits, qui ont été dispersés dans treize pays européens. Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, également présent à la conférence de presse, a indiqué que l’agrément de Spanghero serait suspendu et qu’une enquête de la brigade nationale vétérinaire allait être menée. De plus, les éléments rassemblés par la DGCCRF et le rapport qu’elle va établir seront transmis au procureur de la République de Paris, qui s’est saisi du dossier.

Si l’enquête de la DGCCRF apporte plusieurs éléments importants, des interrogations subsistent. Benoît Hamon n’exclut pas des « hypothèses de complicité entre les acteurs », en particulier entre Spanghero et Draap trading. On ne peut même pas exclure une entente entre les acteurs qui inclue Comigel.

Il existe un lien financier entre les deux sociétés françaises. Le principal actionnaire de Comigel est Céréa Gestion, filiale d’Unigrains (société financière qui est un très important investisseur dans l’agro-alimentaire). Or, Céréa Gestion et un fonds associé, Céréa Mezzanine, ont aidé Lur Berri à prendre le contrôle de Labeyrie (leader en foie gras et saumon fumé). Et Lur Berri n’est autre que le nouveau propriétaire de Spanghero. Cette dernière, fondée par deux frères de la célèbre famille de rugbymen, a été cédée en 2009 à Lur Berri, qui la détient à 90 %.

Spanghero a-t-il trompé une société qui était son client régulier et qui était un partenaire financier indirect ? Comigel était-elle vraiment dupe ? Il est permis de s’interroger, d’autant que comme l’a souligné Benoît Hamon, l’étiquetage des lots fournis par Spanghero n’était pas conforme, ce qui n’a pu échapper à la société de Metz. La suite de l’enquête permettra peut-être d’en savoir plus.

Un point a été laissé de côté lors de la conférence de presse du 14 février : les produits commercialisés frauduleusement comportent-ils un risque sanitaire ? La viande de cheval n’est bien sûr pas toxique en elle-même. Mais la traçabilité des chevaux en Roumanie n’obéit pas à des critères aussi sévères qu’en France. D’autre part, il existe depuis de longues années un foyer d’anémie infectieuse équine en Roumanie, ce qui avait amené à restreindre les exportations de chevaux roumains (vifs, non pas de viande) dans les autres pays d’Europe.

L’anémie équine n’est pas dangereuse pour l’homme. Néanmoins, cette viande frauduleusement importée n’offre à l’évidence pas les mêmes garanties que de la viande de cheval réglementaire. On peut ajouter que la provenance roumaine contribue sans doute à expliquer que la viande de cheval litigieuse ait été vendue à un prix bas. Rappelons qu’en France, le cheval est plutôt légèrement plus cher que le bœuf.  Or, dans le cas présent, le cheval a été vendu par les deux sociétés roumaines en dessous des prix du marché. Il serait souhaitable que les raisons exactes de ce tarif avantageux (du moins, du point de vue des fraudeurs) soient élucidées.

 


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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:32

 

Marianne -  Mercredi 13 Février 2013 à 05:00

 

Laurence Dequay - Marianne

 

Quelques semaines après le mea culpa du FMI, Didier Migaud, le Président de la Cour des Comptes tricolore somme les autorités européennes de préciser leurs objectifs en terme de déficits.

 

La Cour des Comptes s’alarme de la récession programmée par l’Europe
Quelques semaines après le mea culpa du FMI, Didier Migaud, le Président de la Cour des Comptes tricolore somme les autorités européennes de préciser leurs objectifs en terme de déficits. Car pour la première fois, cette institution gardienne de nos finances publiques redoute que les multiples efforts de redressement engagés par la France – 38 milliards d’euros en 2013- comme par ses voisins, ne tuent la croissance du Vieux Continent. 
 

En dépit d’une diète des finances publiques et d’un choc fiscal sans précédent, le Président de la République François Hollande n’a que peu de chances de ramener le déficit de la France sous la barre des 3% comme il s’y était engagé avant son élection. « Cela bien que l’effort de redressement structurel considérable engagé en 2012 dans l’Hexagone, ait représenté plus d’1,4% de PIB » a souligné Didier Migaud en présentant mardi 12 février, le rapport annuel de la Cour des Comptes. Du jamais vu dans l’histoire récente de notre pays ! 

 
En conséquence de quoi, ce expert de nos dépenses publiques appelle, indirectement, à relativiser cet impératif des 3%. «  Il doit y avoir une place, dans l’analyse, pour un raisonnement complémentaire, insiste-t-il.  Raisonnement que privilégient d’ailleurs le nouveau traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance et la nouvelle loi organique du 17 décembre 2012. »
 
Concrètement, la Cour des Comptes exhorte donc les autorités européennes à préciser le poids respectif qu’il importe de donner aux déficits effectifs (constatés) et aux déficits structurels des différents états membres (corrigés de tout impact conjoncturel). Un enjeu crucial pour tous les Français puisque le FMI ne prévoit plus qu’une croissance de 0,3% en 2013 dans l’Hexagone, alors que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a bâti tout son budget sur une hypothèse de 0,8%. Ce qui sous-entend que pour atteindre l’objectif de 3%, le Premier ministre devrait encore prendre de nouvelles et importantes mesures d’ajustement. Au risque de provoquer une crise sociale. 

 
Bref, Didier Migaud et c’est bienvenu, invite donc fort poliment nos partenaires et la chancelière allemande Angela Merkel au premier chef, à ne pas nous entraîner dans le mur pour des raisons purement idéologiques ou électorales…
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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:27

 

 

Marianne - Jeudi 14 Février 2013 à 10:05

 

Jean Dominique MERCHET

 

 

 

Bruxelles veut traquer les trolls eurosceptiques
Selon une information du quotidien britannique (conservateur), The Daily Telegraph, le Parlement européen se doterait d'un programme d' "analyse qualitative des médias" et d' 'outils de surveillance de l'opinion publique". Ce projet, qui n'est pas encore complètement validé, a été lancé en juillet dernier par l'administration du Parlement. Son cout serait d'environ 2 millions d'euros, dont la moitié proviendrait de nouveaux crédits.

Il ne s'agit pas de créer un simple observatoire de l'opinion, mais bien une cellule riposte, puisque les documents internes et confidentiels  - dont le quotidien britannique a eu connaissance - précisent que "les communicants institutionnels du Parlement doivent avoir la capacité de réagir rapidement de manière pertinente et ciblée, en rejoignant et influançant les conversations" sur les réseaux sociaux. Les documents recommandent qu'une "attention particulière soit portée aux pays qui ont connu une forte progression de l'eurosceptiscisme".  La ligne de conduite de la cellule de risposte est décrite ainsi : "la réponse aux questions est "plus d'Europe" et pas "moins d'Europe".

Que le Parlement européen communique sur ses travaux et son rôle est légitime, mais qu'il finance des programmes visant à influencer les électeurs sur les réseaux sociaux n'est pas sans poser de problèmes éthiques. D'autant que l'Europe est soumise à une cure d'austérité, avec pour la première fois la baisse de son budget. A laquelle échappent visiblement les communicants du Parlement...
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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:10

 

 

LE MONDE | 14.02.2013 à 15h57 • Mis à jour le 15.02.2013 à 15h43 Par Marie Jégo (à Moscou) et Pierre Le Hir


 

Vingt-sept ans après la catastrophe de Tchernobyl du 26 avril 1986, la plus grave de l'histoire du nucléaire, le réacteur numéro 4 de la centrale ukrainienne, située à 140 km de Kiev, fait naître de nouvelles inquiétudes.

Mardi 12 février, en début d'après-midi, une partie du toit et des murs en béton d'un bâtiment jouxtant le réacteur s'est effondrée. Laissant craindre une extension des dégâts au sarcophage construit dans l'urgence, en 1986, pour recouvrir les installations sinistrées. Et entraînant l'évacuation, par mesure de précaution, d'environ 80 salariés du consortium Novarka formé par Bouygues et Vinci, qui travaillent sur place à la construction d'une nouvelle enceinte de confinement.

Selon les informations et les photos fournies par l'autorité de régulation du nucléaire du pays (SNRIU), les structures sont éventrées sur environ 600 m2. D'après les autorités ukrainiennes, qui qualifient cet incident de "mineur", elles ont cédé sous le poids de la neige.

Le bâtiment endommagé est une salle de machines abritant les turbines du réacteur, dont il est distant de 50 mètres, indique la porte-parole de la centrale nucléaire, Maïa Roudenko. "Nous savions qu'il y avait un risque d'effondrement des constructions anciennes", ajoute-t-elle. La direction de la centrale assure que "les constructions en question ne constituent pas une partie substantielle de l'enceinte de confinement". Des mesures de radioactivité sur le site ne révéleraient "aucun changement de la situation radiologique". Le député Valeri Kaltchenko, vice-président de la commission parlementaire chargée de la liquidation des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl, affirme lui aussi que "le niveau de radioactivité est normal".

Le bâtiment des turbines ne contient pas de matières radioactives, mais, comme l'ensemble des installations du site nucléaire, il est contaminé et des particules radioactives peuvent s'en échapper. Dans son rapport de 2011 sur "Tchernobyl, vingt-cinq ans après", l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN) soulignait : "Un écroulement du sarcophage aboutirait à la mise en suspension de poussières radioactives qui pourraient, de nouveau, contaminer le voisinage du site."

Directeur général adjoint de l'IRSN chargé de la sûreté nucléaire, Thierry Charles estime qu'à ce stade le danger est "une pollution radioactive locale". Mais, poursuit-il, le sarcophage s'appuie en partie sur le bâtiment endommagé, si bien que "l'autorité de contrôle ukrainienne devra surveiller l'impact des dégâts sur le reste du sarcophage". Le risque étant un "effet domino" qui provoquerait l'affaissement général de cette couverture de béton coiffant le réacteur où subsiste une très grande partie des 190 tonnes de combustible présentes lors de l'explosion de 1986.

 

"IMPOSSIBLE DE SAVOIR PRÉCISÉMENT CE QUI S'Y PASSE"

C'est aussi la crainte de Vladimir Tchouprov, de Greenpeace-Russie. "Quand bien même la radioactivité n'a pas bougé, cet incident est préoccupant, estime-t-il. Si des pans de murs s'écroulent dans la salle des turbines, rien ne garantit que le sarcophage construit en 1986 ne s'écroulera pas prochainement. Le délai d'exploitation du vieux sarcophage est dépassé et c'est justement pour cette raison qu'un nouveau sarcophage est en train d'être construit." Selon l'écologiste, la poussière radioactive accumulée dans les murs représente un danger de contamination à des dizaines de kilomètres à la ronde.

Un scénario qu'écarte la direction de la centrale. "Nous avons réalisé de 2004 à 2008 un gros projet de stabilisation du sarcophage existant, indique sa porte-parole. Tous les éléments instables ont été renforcés et, selon les conclusions d'experts, il tiendra au moins jusqu'en 2023."

Le sarcophage actuel a été édifié à la va-vite, dans les six mois qui ont suivi l'accident de Tchernobyl. Erigé sur des murs ayant résisté à l'explosion et sur les débris du réacteur, il s'est depuis fortement dégradé. Ouvert à la pluie et aux quatre vents, avec des brèches de plusieurs centaines de mètres carrés, il n'assure aucune étanchéité.

La construction d'une nouvelle chape de confinement, une arche de métal et de béton, de 257 mètres de longueur et de 108 mètres de hauteur, a commencé au printemps 2012. Elle devrait théoriquement être achevée fin 2015. C'est sur ce chantier, distant de 150 mètres du bâtiment des turbines effondré et sur lequel se relaient 2 000 employés, que les personnels de Bouygues et de Vinci ont été évacués.

Les travaux, indique-t-on chez Bouygues, resteront suspendus "en attendant que les autorités ukrainiennes nous garantissent que le reste de la toiture ne risque pas de s'effondrer à son tour".

Présidente de l'ONG Ligue écologique d'Ukraine, Tatiana Timochko estime que le dernier incident "prouve que la recherche de solutions aux problèmes de Tchernobyl ne fait pas partie des priorités". "Le gouvernement a décidé de créer un nouveau sarcophage, mais ça n'est pas encore fait, déplore-t-elle. L'effondrement du toit et des pans de murs secondaires montre que tout l'édifice est devenu fragile. Il faut renforcer la surveillance de la centrale et respecter strictement les règles techniques."

La ligue écologique d'Ukraine s'est adressée au président Viktor Ianoukovitch à ce propos. "Nous ne nous attendons pas à une réponse rapide, explique Tatiana Timochko. Malheureusement, la communication entre les officiels et les ONG laisse à désirer. L'opinion publique n'a pas assez d'informations sur Tchernobyl, si bien qu'il est impossible de savoir précisément ce qui s'y passe."

Marie Jégo (à Moscou) et Pierre Le Hir

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:55

 

 

franceinfo.fr

 

le Jeudi 14 Février 2013 à 20:36 mis à jour à 22:23

 

Dans le cadre de ses investigations sur une fraude à la viande de cheval, trois hommes ont été interpellés ce jour - deux au Pays de Galles, un dans le Yorkshire - qui travaillaient dans des abattoirs. La viande de cheval aurait servi pour des kebabs et des hamburgers. Par ailleurs, l'enseigne Asda annonce le retrait de quatre produits, dont une sauce bolognaise au cheval.

 

 

Près de l'abattoir de Peter Boddy, à Todmorden, dans le West Yorkshire © Reuters - Phil Noble

 


Rien à voir avec l'affaire Findus qui défraie - aussi - la chronique. A moins que, du coup, les autorités sanitaires soient devenues particulièrement sourcilleuses...
En Grande-Bretagne, les scandales se suivent et se ressemblent. Il y a eu, à la mi-janvier, cette découverte, par les autorités sanitaires irlandaises, que des hamburgers, vendus entre autres dans les supermarchés Tesco en Grande-Bretagne et en Irlande, contenaient de la viande de cheval. On en avait aussi retrouvé dans les restaurants de la chaîne Burger King.

Il y a désormais cette nouvelle affaire, révélée par l'enseigne de grande distribution Asda, filiale de l'américain Wal-Mart. "Nous avons un résultat préliminaire qui suggère la présence d'ADN de cheval dans notre sauce bolognaise au boeuf", explique une porte-parole.     "Nous adoptons une approche très prudente, aussi, par précaution, nous retirons en plus trois autres produits au boeuf fabriqués par le même fournisseur." 
Ces produits proviennent d'une usine de la compagnie irlandaise Greencore, à Bristol.

Trois arrestations dans des abattoirs

L'enquête s'est donc poursuivie, dans un pays où la consommation de cheval est taboue. Jusqu'à l'interpellation, ce jeudi, de trois hommes travaillant dans des abattoirs. Les deux premiers ont été arrêtés à l'usine Farmbox Meats près d'Aberystywth, au Pays de Galles ; le troisième à l'abattoir de Peter Boddy, à Todmorden, dans le West Yorkshire, au nord de l'Angleterre.

Les autorités sanitaires britanniques considèrent que l'abattoir Peter Boddy a fourni des carcasses de chevaux au fournisseur de viande Farmbox Meats. Elles cherchent à comprende comment de la viande, destinée aux kebabs et au hamburgers, s'est avérée être du cheval.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:49

 

Le Monde.fr avec AFP | 15.02.2013 à 17h36 • Mis à jour le 15.02.2013 à 17h36

 

 
La société Carcoop, propriété de Carrefour et de Coop Atlantique, a été condamnée vendredi 15 février à verser 15 000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral à une salariée qui avait tenté de se suicider dans son hypermarché.

 

La société Carcoop, propriété de Carrefour et de Coop Atlantique, a été condamnée, vendredi 15 février, à verser 15 000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral à une salariée qui avait tenté de se suicider dans son hypermarché. 

Le conseil des prud'hommes de Moulins, dans l'Allier, a estimé dans son jugement que "des relations tendues et conflictuelles avec la direction existaient au sein du magasin au moment des faits". Le tribunal a aussi fait état de lettres reçues par la salariée, représentante syndicale CGT, lui demandant de ne pas discuter avec ses collègues après avoir pointé, sans quoi elle serait sanctionnée.

 

"CARACTÈRE PROFESSIONNEL DE LA TENTATIVE DE SUICIDE"

"C'est à la suite de cette réception d'une de ces lettres et d'un nouvel entretien avec [sa supérieure] que la salariée tentera de mettre fin à ses jours" en juin 2010, en prenant des médicaments dans les toilettes du magasin. Ajoutant qu'il "n'est pas démontré qu'elle ait eu des soucis d'ordre personnel susceptible d'avoir influé sur son geste malheureux", et s'appuyant sur "la reconnaissance par la CPAM [caisse primaire d'assurance maladie] du caractère professionnel de la tentative de suicide", le tribunal juge que l'attitude de la responsable de caisse et du directeur était "incontestablement de nature (...) à constituer une dégradation des conditions de travail" de la salariée.

Dans sa lettre d'adieu, citée par le tribunal, la caissière disait notamment ne plus supporter "la pression" : "les courriers, les insultes par la direction, ça suffit", écrivait-elle. La salariée a par contre été déboutée de sa demande de dommages et intérêts au chef d'atteinte à son statut de membre du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Le groupe Carrefour, qui ne fera pas appel, n'a pas souhaité commenter cette décision de justice.

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:41

 

 

liberation.fr

15 février 2013 à 17:08

 

Saint-Ouen - "Très seul" et sans emploi, il tente de s'immoler par le feu


L'entrée d'un immeuble où un homme a tenté de s'immoler par le feu, le15 février 2013 à Saint-Ouen près de Paris
L'entrée d'un immeuble où un homme a tenté de s'immoler par le feu, le15 février 2013 à Saint-Ouen près de Paris (Photo Pierre Verdy. AFP)
Par AFP

Un homme "très seul" et sans emploi a tenté de s'immoler par le feu en pleine rue vendredi à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), deux jours après la mort d'un chômeur en fin de droits qui s'était suicidé de cette manière devant un Pôle emploi à Nantes.

Vendredi matin, un adolescent de 16 ans avait fait de même dans un collège de La Rochelle mais en a été empêché par d'autres élèves et ne s'est pas brûlé. Un homme d'une trentaine d'années a également menacé de s'immoler par le feu devant un supermarché à Beaune (Côte-d'Or) avant d'être maîtrisé par les secours.

L'homme de 49 ans qui a tenté de se suicider à Saint-Ouen, a affirmé aux secours être lui aussi un chômeur en fin de droits. Transporté à l'hôpital Saint-Louis, à Paris, il souffre de "quelques brûlures sérieuses mais ses jours ne sont pas en danger", a indiqué la préfecture de Seine-Saint-Denis.

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme se serait aspergé d'alcool à son domicile peu avant 11H00, avant de mettre le feu à ses vêtements à l'aide d'une allumette au pied de son immeuble en brique, situé en face d'une école primaire.

"Des passants ont aussitôt appelé les secours", qui sont "rapidement intervenus afin de le prendre en charge", a raconté la préfecture.

"Il a expliqué son geste par sa situation" de chômeur en fin de droits d'indemnisation, "mais cela doit être précisé" par l'enquête, a précisé la préfecture, qui fait également état de "problèmes de nature privée et familiaux".

Interrogés par l'AFP, plusieurs témoins ont raconté avoir vu la victime sortir de chez lui, chancelante, avant de s'écrouler au sol.

"Je pensais que c'était quelqu'un qui avait bu mais tout à coup, il est tombé. Il y avait de la fumée qui sortait de ses vêtements, comme quand quelqu'un sort de la douche", a raconté la cuisinière de l'école primaire Emile Zola, qui l'a aperçu depuis sa fenêtre avant d'accourir pour lui porter secours.

"Il se sentait très très seul"

"Il disait qu'il se sentait très très seul, qu'il n'avait pas sa famille", a précisé la directrice de l'école, Valérie Renault, arrivée rapidement sur place. "Il a parlé de sa petite fille qu'il ne voit plus, il dit qu'elle vit avec sa mère à Rouen", selon la cuisinière.

"C'est horrible de voir ça, c'est extrêmement traumatisant", a ajouté Mme Renault, selon qui "fort heureusement, aucun des enfants de l'école n'a assisté à la scène".

Selon le responsable d'une épicerie voisine de son immeuble, la victime était en situation de grande précarité. "On aurait dit qu'il n'avait pas de travail (...) Il venait souvent dans le magasin, toujours seul", a-t-il raconté.

Ce drame intervient deux jours après le décès d'un chômeur en fin de droit à l'indemnisation, qui a mis fin à ses jours mercredi à Nantes en s'immolant par le feu devant l'agence Pôle Emploi de son domicile après s'être aspergé d'essence.

Le président François Hollande avait exprimé après ce drame "une émotion toute particulière", tout en écartant toute responsabilité du service public de l'emploi.

"Le service public de l'emploi a été, je crois, exemplaire, il n'est nul besoin d'aller chercher une responsabilité", a estimé M. Hollande tout en jugeant que "quand se produit un drame, qui est un drame personnel, c'est aussi un questionnement à l'égard de toute la société".

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:31

 

Le Monde.fr | 15.02.2013 à 15h27 • Mis à jour le 15.02.2013 à 16h26 Par Grégoire Allix

 

 

 
Interdites après la crise de la vache folle, les farines animales feront leur retour sur le marché européen, à compter du 1er juin.

L'annonce résonne étrangement, en plein scandale de la viande de cheval : la Commission européenne a indiqué, jeudi 14 février, que les poissons d'élevage pourront à nouveau être nourris avec des farines de porc et de volailles à compter du 1er juin. Ce mode d'alimentation avait été totalement interdit dans l'Union européenne (UE) en 2001, après cinq années de crise de la "vache folle" due à une épizootie d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB).

C'est une mesure qui "tombe mal", a estimé vendredi le ministre français de l'agroalimentaire Guillaume Garot. La décision a pourtant été approuvée par les experts des Etats membres dès juillet 2012. Elle prévoit d'autoriser le recours à des "protéines animales transformées" (PAT) qui ne présenteraient pas les mêmes risques que les farines animales produites jusque dans les années 1990 pour nourrir poissons, poules ou mammifères d'élevage. Ainsi les PAT ne seraient fabriquées qu'à partir de produits d'abattage propres à la consommation humaine et prélevés sur des animaux sains, quand les farines ont longtemps utilisé toutes sortes de sous-produits de carcasses.

 

 PROSCRIRE LE CANNIBALISME

Pour Bruxelles, cette décision "améliorera la durabilité à long terme du secteur de l'aquaculture, car ces PAT pourraient être un substitut précieux aux farines de poisson, qui sont une ressource rare". "Elle est conforme aux avis scientifiques les plus récents selon lesquels le risque de transmission d'ESB entre animaux non ruminants est négligeable, pour autant qu'il n'y a pas de recyclage entre les espèces." En clair : il faut proscrire le cannibalisme. Interdit donc de nourrir les porcs ou les volailles avec des farines issues de leur propre espèce, ce qui se pratiquait auparavant.

En effet, si l'autorisation ne concerne pour l'instant que les produits de l'aquaculture, la Commission européenne "entend proposer une autre mesure pour réintroduire l'utilisation des PAT de porc et de volailles pour les volailles et les porcs", même si cette décision ne devrait pas intervenir avant 2014. L'interdiction pour les ruminants (bovins, ovins et caprins), décidée dès 1997, serait en revanche maintenue, de même que les PAT de ruminants à destination des animaux d'élevage non ruminants, bien que "la situation épidémiologique actuelle montre que l'UE est désormais dans la phase finale de l'éradication de l'ESB au sein de son cheptel bovin".

 

 "UN VÉRITABLE ESPRIT DE RESPONSABILITÉ"

L'industrie agroalimentaire peut-elle garantir le respect de cette alimentation croisée en ne mélangeant pas les circuits de production et de distribution des farines de porc et de volaille ? Beaucoup en doutent, même si des tests permettent théoriquement de vérifier la conformité des farines. L'épisode des lasagnes au cheval étiquetées pur bœuf risque à ce titre de renforcer les suspicions.

"La France s'était prononcée contre cette disposition européenne", a indiqué le ministre français de l'agroalimentaire, qui a rappelé que la disposition de Bruxelles ne rendait "heureusement" pas obligatoire l'utilisation des farines animales. "Il faudra la mettre en œuvre au plan français avec un véritable esprit de responsabilité de nos industriels", a-il ajouté. En octobre 2011, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) avait émis un avis négatif au retour des farines animales, estimant que "les conditions permettant une utilisation sécurisée des PAT ne sont pas à ce jour totalement réunies".

Le précédent ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire (UMP), avait affirmé en 2011 que "les farines animales ne seraient pas réintroduites en France tant qu'il serait ministre de l'agriculture". Nul doute que l'actuel titulaire du portefeuille, Stéphane Le Foll (PS), sera très attendu sur le sujet.

 

Lire aussi : Un poisson sur deux consommé dans le monde provient de l'élevage


Grégoire Allix

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:24

 

Le Monde - sosconso.blog

 
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Licence CC Farines animales (meat and bone meal)

 

C'était donc la société Spanghero qui avait triché! C'est elle qui avait commercialisé de la viande de cheval en l'étiquetant "viande de boeuf".

Alors que le grand public est encore sous le choc de cette tromperie, la Commission européenne annonce le retour des farines animales.  

Elle a indiqué, aujourd'hui, que les poissons d'élevage pourront à nouveau être nourris avec des farines de porc et de volailles, à compter du 1er juin.

 

Licence CC Maniacduhockey

 

Ce mode d'alimentation avait pourtant été interdit dans l'Union européenne après la crise de la vache folle.

L'épidémie d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) a en effet été provoquée par l'utilisation de ces farines dans l'alimentation des bovins, qui sont des herbivores.

L'interdiction des farines avait été étendue en 2001 à l'alimentation de tous les animaux destinés à la consommation humaine.

Le recours aux protéines animales dans l'alimentation des poissons d'élevage a été approuvé par les experts des Etats-membres de l'Union européenne, en juillet 2012.

 

Vache malade de l'ESB

 

"Il améliorera la durabilité à long terme du secteur de l'aquaculture, car ces protéines pourraient être un substitut précieux aux farines de poisson, qui sont une ressource rare", a indiqué la Commission dans un communiqué.

Les farines à base de carcasses et de déchets issus des abattoirs sont beaucoup moins chères que les farines de blé ou de soja.

Le retour des farines animales  "est conforme aux avis scientifiques les plus récents selon lesquels le risque de transmission de l'ESB entre animaux non-ruminants est négligeable pour autant qu'il n'y a pas de recyclage (ou cannibalisme) entre les espèces", a souligné Bruxelles.

En juillet 2010, Bruxelles avait décidé d'entamer une réflexion sur les assouplissements pouvant être apportés à l'interdiction des farines animales dans l'alimentation des animaux.

 

LIcence CC Scott Bauer, USDA

 

Après l'autorisation des farines pour les poissons, la Commission "entend proposer une autre mesure pour réintroduire l'utilisation des protéines animales transformées de porc et de volailles, pour les volailles et les porcs".

Le cannibalisme (à l'intérieur de mêmes espèces) étant interdit, les volailles ne pourront pas être nourries avec de la farine de volailles, mais seulement de porc, et inversement.

Les protéines animales transformées resteront en revanche interdites dans l'alimentation des ruminants (bovins, ovins et caprins).

Vous voilà rassurés?

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:18
Association "Saint Hilaire durable"
Bonjour,
 
Notre association "Saint Hilaire durable"organise le samedi 2 mars à St Hilaire de Brethmas, une rencontre sur le site choisi par l’agglo d’Alès pour réaliser un gigantesque projet golfique (2 golfs de 9 & 18 trous) et urbanistique (750 logements dont +/- 500 villas)
sur plus de 350 ha.
Nous ferons découvrir aux participants, au cours d’une balade, cette zone champêtre jusqu’ici préservée de l’urbanisation et notre association présentera le projet alternatif qu’elle a élaboré pour que ce morceau de territoire conserve son aspect actuel plutôt que d’être bouleversé et livré “clé en mains” aux promoteurs.
 
Nous vous invitons à vous joindre à nous pour une journée festive où nous découvrirons salades et plantes sauvages, une biodiversité exceptionnelle, en compagnie d'animateurs passionnés, un pique- nique tiré du sac est prévu sur le site.
Nous sèmerons des fèves , de jeunes agriculteurs témoignerons de leur installation.
Durée du circuit 1h30à 2h entrecoupée du pique-nique, départ à10h30 du parking derrière le temple; le circuit sera fléché.
Dans l'après-midi à 14h30, café-vente de gâteaux salle Louis Benoît , présentation du projet alternatif et projection d'un film sur Notre des Landes (40 mn).
 
Dans l’attente,
cordiales salutations.
 
 
 
Contacts pour Saint Hilaire Durable
 
Rémy Coulet :
04 66 83 68 55
 
Béatrice Bernard-Chamson: 06 52 72 18 87
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