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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:11

 

 

Par Okeanos

18 février 2013 - 8:56
(dernière modification le 18/02/2013 - 8:56)

 

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MairieAthenes

 

Babakar Ndiaye, vendeur ambulant sénégalais, est mort le vendredi 1er février près de la station de métro Thisseio, à Athènes, après avoir chuté de plusieurs mètres sur la voie ferrée. D’après les témoignages des personnes sur place, il était poursuivi par des agents de la police municipale. A ce jour, la municipalité dément jusqu’à la présence de ses agents sur les lieux du drame. Aujourd’hui , le syndicat des collectivités locales de l’Attique évoque l’infiltration de la police municipale par des néonazis. Le journal Efimerida ton Syndakton a essayé d’en apprendre davantage.

Des syndicalistes des collectivités locales et des conseillers municipaux d’Athènes dénoncent l’existence d’une cellule organisée de Chryssi Avgi (Aube Dorée) au sein de la Police municipale, avec le nom de code « groupe K ». Une semaine après la mort du vendeur de rue Babakar Ndiaye suite à une course-poursuite dans le quartier de Thisseio, le syndicat des collectivités locales de l’Attique a délivré une annonce féroce, dans laquelle il évoque pour la première fois le nom de la cellule, et mentionne également que lors de l’assemblée de la fédération des policiers municipaux, le 5 février dernier, 15 membres du « groupe K » ont agressé un de leurs collègues qui s’était opposé à eux : « C’est un groupe qui agit avec le soutien de la municipalité d’Athènes, qui jouit de privilèges particuliers, et se spécialise dans des opérations communes avec la Police grecque (El.As.) et contre le commerce clandestin. »

 

Timide réaction

Pourtant, jusqu’à hier, l’unique réaction à cette dénonciation a été celle de la fédération des policiers municipaux, qui qualifie « d’assertions risibles et fausses » les accusations relatives à ce qui se serait produit lors de son assemblée générale, et qui s’abstient même de commenter l’existence du fameux ‘groupe K’. Pour le reste, personne – ni la municipalité, ni la magistrature – n’a décidé d’enquêter sur cette grave accusation. A partir de là, nous avons commencé hier notre investigation.

Nous nous sommes d’abord adressés au président du syndicat des collectivités locales, Charalambos Vortelinos : « L’incident s’est déroulé exactement comme nous l’avons décrit : notre collègue s’est fait attaquer par des membres organisés de Chryssi Avgi qui ont formé la cellule ‘groupe K’. Aujourd’hui, comme vous pouvez l’imaginer, ce collègue a peur. Chryssi Avgi dispose au sein de la Police municipale d’un groupe puissant, qui peut s’élever à 150 personnes. Ils collaborent avec la Police grecque dans le cadre de patrouilles à pied ou à moto. »

« Nous avons aussi été informés de l’existence d’un tel groupe », déclare Eléni Portaliou, représentante de ‘Ville ouverte’ [un mouvement populaire actif à Athènes]. « D’après les informations dont nous disposons, la Police grecque s’est installée dans un bâtiment de la Police municipale et collabore avec elle. Nous avons également des éléments attestant de comportements violents et de maltraitance envers les vendeurs de rue. »

 

Un groupe accepté

Les informations fournies hier au journal Efimerida ton Syndakton (Efsyn) par un membre du parti de gauche ANTARSYA sont précises et troublantes : le conseiller municipal Petros Konstantinou nous a envoyé par écrit le profil complet du groupe qui, selon son enquête, fonctionne dans des conditions para-étatiques : « Le groupe a agi pendant longtemps sans que personne n’en ait la responsabilité, comme le veut le fonctionnement institutionnel de la hiérarchie de la Police municipale. Il est clair qu’il a été accepté par l’ancien adjoint compétent et le nouveau.

Dans le ‘groupe K’ se sont associés très majoritairement des volontaires néonazis de Chryssi Avgi et autres fascistes. Il s’agit d’un groupe de Policiers municipaux de la première Division municipale. Il a été fondé juste après le lancement de la campagne du parti d’extrême droite LAOS et de commerçants sous le slogan « STOP au commerce clandestin », campagne qui s’est transformée en pogrom raciste dans [l’avenue commerçante] Ermou, quand des individus armés de bâtons ont attaqué les immigrés. Avec la décision du maire Giorgos Kaminis de procéder à des opérations communes avec la Police grecque (El.As.) « contre le commerce clandestin », s’est formé en interne le ‘groupe K’, avec la participation d’environ 30 individus, qui n’avaient même pas de supérieur hiérarchique au départ. Récemment, ils se sont vu doter d’un superviseur. »

D’après l’enquête de Petros Konstantinou, le ‘groupe K’ s’est formé à partir de volontaires, la majorité des Policiers municipaux ayant refusé de participer aux ‘rafles’.  Il précise aussi que le groupe a été impliqué à plusieurs reprises dans des incidents avec des vendeurs de rue à Thisseio et devant la faculté d’économie ASOEE, et il n’est pas exclu qu’il soit impliqué dans l’affaire Ndiaye : « Si l’on considère la zone d’action de la première division de la Police municipale, qui correspond au centre-ville, et ses connections avec le ‘groupe K’, il est difficile d’exclure cette éventualité. Le passager de la moto de l’agent municipal qui, d’après les témoignages, a poursuivi Babakar Ndiaye, a forcé un autre immigré à acheminer ses propres marchandises pour que celles-ci lui soient confisquées, en le tenant par le col et en le tirant vers le fourgon de la Police municipale.  Un tel recours aux motos dans l’opération de Thisseio ressemble plus aux raids de l’Unité de police motorisée DIAS qu’à des agents chargés de confisquer des marchandises. Qui les a formés pour mener de tels raids ?

 

Démentis

« Si le service de répression du commerce clandestin est effectivement basé dans la première circonscription, les agents ne sont jamais les mêmes. Il n’existe pas de ‘groupe K’ dans l’organigramme. Nous sommes systématiquement incriminés par Mme Portaliou et par M. Konstantinou. Ils nous ont même traités de meurtriers lors du Conseil municipal la semaine dernière », nous a déclaré Apostolos Kossivas, président de la fédération des agents municipaux. « Je conteste catégoriquement l’existence d’une telle cellule ; il y a 1.000 employés, donc il y a forcément des avis divergents. Quant au syndicat, il fait de telles déclarations car il y aura bientôt des élections au sein de notre fédération ». M. Kossivas souligne qu’il n’a jamais eu vent de l’existence d’un groupe nazi, ni de membres de Chryssi Avgi.

« Je ne peux exclure l’existence éventuelle d’un groupe fasciste, dans la mesure où il y a un parti fasciste au Parlement. Personnellement, je n’ai jamais rien entendu de tel et j’appelle quiconque aurait des informations à ce sujet à nous les remettre aujourd’hui même », a signalé à Efsyn l’adjoint en charge, Giorgos Anagnostopoulos. « Il existe une répartition des devoirs de la Police municipale, et parmi ceux-ci figure la lutte contre le commerce illégal. Elle ne peut interroger ou interpeler des citoyens. Concernant la dénonciation d’intimidations lors de l’assemblée des agents municipaux, il serait inapproprié que l’adjoint au maire se mêle d’affaires internes aux employés. La municipalité est durablement tournée vers la défense des droits de l’homme, et il y a quelques jours, elle a même salué officiellement la manifestation ‘Athènes Ville antiraciste’. Alors je le répète, fournissez-nous des données, vous nous aiderez à juguler ce phénomène. »

 

La réponse de Kaminis

Nous avons cherché à communiquer directement avec le maire d’Athènes, Giorgos Kaminis. Celui-ci a refusé de faire le moindre commentaire avant la publication de ces dénonciations. Par le biais de son service de presse, il a cependant communiqué « qu’il aspire à la concorde des composantes de l’arc constitutionnel. Les agents municipaux ont suivi des séminaires relatifs à l’immigration, et il a également été demandé à l’adjoint compétent de se montrer strict en matière de déontologie. »

Article paru dans le journal Efimerida ton Syndakton, le 14 février 2013, traduit du grec par AR

Lien vers l’article original : Θύλακας της Χρυσής Αυγής στη Δημοτική Αστυνομία, par Dina Daskalopoulou

source : roumelie

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:03

 

 

Par Okeanos

18 février 2013 - 9:05
(dernière modification le 18/02/2013 - 9:08)

 

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Article publié sur lalibre.be le 13/02/2013, par Angélique Kourounis, correspondante à Athènes. Partagé sur okeanews  avec l'autorisation de lalibre.be. 


Les néonazis s’attaquent maintenant aux infirmières et aux patients étrangers.

Plus la Grèce s’enfonce dans la crise, moins le gouvernement de coalition a des réponses à donner et plus la misère s’étend. Les solutions "simples" commencent donc à s’imposer.

Ainsi, dans la ville de Tripoli, dans le Péloponnèse, les infirmières grecques, en butte, disent-elles, à une concurrence déloyale de la part des infirmières étrangères qui travaillent pour moitié moins cher et sans couverture sociale, ont fait appel à la branche locale d’Aube dorée pour régler le problème. C’est du moins ce qu’affirme le parti néonazi pour justifier l’inspection surprise que plusieurs de ses membres ont menée de nuit à l’hôpital de la ville, le Panarkadiko, la semaine dernière.

Selon plusieurs témoins, des hommes d’Aube dorée, vêtus des blouses noires du parti, ont fait irruption dans les chambres des malades, pour exiger de façon musclée la nationalité des infirmières qui se trouvaient au chevet des patients.

Le système médical en Grèce est tel qu’il faut toujours, en cas d’hospitalisation grave et surtout de nuit, une "apoklistiki" - littéralement, une infirmière exclusive - pour veiller sur le malade. Celles-ci sont affectées à un seul patient qui les paie directement, environ 40 à 70 € la nuit, le double le week-end. Il s’agit d’un marché lucratif que les infirmières des pays voisins ont commencé à occuper ces deux dernières décennies au grand dam de leurs collègues locales.

Ceci expliquant cela, la directrice de l’hôpital Panarkadiko, Eleni Siourouni, a fait front commun avec Aube dorée, expliquant dans une conférence de presse conjointe que,"sur la question des infirmières exclusives étrangères, la direction de l’hôpital a un but commun avec Aube dorée" . Giorgos Pastamatakis, chirurgien et membre du conseil d’administration de l’hôpital, a dénoncé, avec le soutien de l’Ordre des médecins, la directrice de l’hôpital, accusée "d’être plus sensible aux revendications des infirmières qu’à la tranquillité des patients".

"Le problème de la concurrence des infirmières étrangères est réel", reconnaît-on, tant au ministère de la Santé qu’au conseil d’administration l’hôpital, "mais ce n’est pas un parti politique qui va le régler, et surtout pas Aube dorée". Vingt-quatre heures plus tard, la directrice de l’hôpital était suspendue par le ministre de la Santé.

 

Médecins du monde visé également

Qu’à cela ne tienne. Le lendemain, une quarantaine de membres d’Aube dorée ont mené une opération d’intimidation contre le dispensaire de Médecins du monde (MDM) à Pérama, dans la banlieue du Pirée, où sont soignés des migrants, mais surtout des Grecs très pauvres, démunis de tout.

Vêtus de leur éternelle blouse noire au nom du parti, ces activistes de la haine ont scandé des slogans orduriers et racistes contre MDM, accusé de soigner "en priorité des étrangers et des migrants illégaux" . Selon Nikitas Kanakis, directeur du MDM en Grèce, "c’est le dispensaire qui a été visé en tant que tel, car nous soignons tout le monde et nous recensons les agressions xénophobes lorsque des gens blessés viennent chez nous".

Le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks, venu début février en visite officielle en Grèce, avait dénoncé "la menace spécifique que constitue Aube dorée" . Le secteur médical n’est pas le seul dans lequel les néonazis se proposent de faire le ménage. L’été dernier, des députés du parti avaient procédé à des vérifications violentes d’identité de petits revendeurs, saccageant leurs étals lorsqu’ils n’étaient pas, selon eux, en règle. Enfin, bizarrement, alors que tous les employés des pompes à essence étaient à 90 % étrangers, ils sont désormais, dans leur écrasante majorité, grecs.

Aube dorée ne fait peut-être que 10 à 14 % dans les sondages, et reste fermement le troisième parti du pays, mais, au quotidien, il se comporte en territoire conquis. Samedi dernier, ses sympathisants étaient plus de 10 000 à défiler au flambeau dans les rues d’Athènes.

A lire également sur okeanews  : Intimidations des néonazis dans un dispensaire de Médecins du Monde et « contrôles » à l’hôpital de Tripoli

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 17:56

 

 

Le Monde.fr | 18.02.2013 à 17h44 • Mis à jour le 18.02.2013 à 17h44

 

 

 

 


Environ 2,5 millions d'Arméniens étaient appelés à se prononcer pour l'élection présidentielle lundi 18 février. Artur Minassian, lui, ne votera pas. Cet activiste a préféré manger son bulletin pour protester contre la victoire annoncée du président déjà en place Serge Sarkissian.

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 17:50

 

http://www.masavi.eu/

 

 

 

Carrefour des résistances



 

 

Acampada Sol

Vendredi 22 Février

Réalisation: Adriano Morán
Année: 2011
Pays: Espagne
Durée: 1h04

 

Un documentaire sur l’occupation de la Plaza del Sol de Madrid par les indignés commencée le 15 Mai 2011. Il montre un échantillon de ce qui s’y est dit et fait, notamment dans le cadre d’assemblées populaires tenues sur place.

 

 

De tout les luttes depuis bientôt deux ans, les indignés de Nîmes occupent tous les soirs, en été, la place de la maison carrée  et le mercredi soir et le samedi midi en hiver et en Automne. Contre la dette, l’austérité et l’oligarchie au service des banques qui  gouvernent réellement , ils participent aussi aux actions contre le nucléaire, et à la lutte de NDDL contre tous les grands projets inutiles . Autant dire que la porte du Carrefour des résistances leur est grande ouverte.

Ils seront au Carrefour des résistances pour la projection de Acampasol .

 

*C’est Vendredi 22 Février à 19h comme tous les Vendredi 272 Rue de la grande terre à Mus. Après un apéro  gourmand  si, ceux qui le peuvent, apportent un petit quelques chose à partager.


Nous essayons de mettre sur pied un co voiturage de Nîmes, rendez vous 18h30 Maison Carrée, contacter Marleen pour savoir qui a une voiture et qui veut une place. 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 17:44

 

 

QUELLES SOLUTIONS POUR PARVENIR

A UNE DEMOCRATIE REELLE ET GLOBALE ?

 

Par thierry.brugvin@free.fr

http://thierrybrugvin.voila.net/

Sociologue

Membre du Conseil Scientifique d’Attac France

 

Comment combattre les pouvoirs adémocratiques et parfois même illégaux, exercés par le pouvoir des élites du local au mondial ? Les indignés, les militants, les élus, voir les anticonspirationnistes, ne prennent que rarement le problème dans sa globalité, se limitant souvent à des détails, des propositions parfois intéressantes, mais réduites à de petites réformes à la marge du système. Il y a en effet, des réformes à entreprendre au niveau de la démocratisation des mécanismes décisionnels, mais ce n’est que le 3e niveau par ordre hiérarchique. Le premier des trois niveaux de transformation radicale de la démocratie, relève du niveau de la démocratisation du mode de production économique (le capitalisme) et le second du niveau de la démocratisation de la régulation sociétale (économique, sociale, écologique…).

 

Le premier et principal niveau du pouvoir du système actuel est le système capitaliste. Ce dernier « gouverne » grâce à la domination des infrastructures économiques sur les superstructures (publiques et idéologiques…), comme le décrivait Marx. Les élites économiques sont donc les premiers maîtres de la société dans son ensemble et domine les élites politiques, avec qui elles ont des intérêts de classes. Ce n’est donc ni les élites seules qui décident, comme l’imaginent certains anticonspirationnistes, ni un système capitaliste abstrait et désincarné comme l’analyse certains marxistes. C'est pourquoi la transformation des entreprises capitalistes en de petites coopératives privées et publiques serait un premier pas. En effet, dans les coopératives, la propriété est socialisée et le pouvoir décisionnel (pour les décisions importantes) est collectif. Les prêts aux États par des banques publiques autogestionnaires seraient une avancée majeure, car actuellement ce sont les banques privées capitalistes qui représentent le premier pouvoir du capitalisme, notamment grâce à la dette publique. Ainsi, les différents pouvoirs financiers, productifs, répressifs, médiatiques, exercés par les élites économiques qui en détiennent les commandes, seraient démocratisés en profondeur.

 

Le second niveau consisterait à démocratiser la régulation de la société en profondeur. En effet, la société souffre de deux maux le centralisme (national, continental, mondial) qui impose une dérégulation, puis une régulation néolibérale, c'est-à-dire des lois interdisant d’autres lois ! Telle la loi de la liberté du commerce libre et non faussé. Contre ces excès, il s'agit de relocaliser la production et de réguler l’économie de manière fédéraliste. Le fédéralisme véritable, ne consiste pas à un système centralisé, mais au contraire une décentralisation dominante. Pour cela il faut appliquer une régulation fondée sur le principe de subsidiarité (une décision ne doit être prise au niveau supérieur, que si elle ne peut pas être décidée au niveau inférieur). Cela signifie que les acteurs économiques et sociaux disposeront de la libre initiative, à l'exception des obligations décidées par les autorités publiques démocratiques (pouvoirs publics et parties prenantes).

Au niveau international, la subsidiarité signifie que chaque Etat, étant souverain, dispose du droit de gérer lui-même ses ressources (renouvelables ou non). Le fait de choisir de manière légitime une régulation au niveau national s’appuie sur le principe de la nécessité de l’autonomie, de l’efficacité (plus les acteurs sont proches du sujet, plus ils connaissent les besoins) et sur le développement d’une culture spécifique.

Au niveau national, le problème est le même, par exemple en France, cela consistera à décider du montant du RMI ou du salaire minimum au niveau national, peut éviter la concurrence vers le bas entre régions ou les entreprises. Par contre, décider du montant du  budget pour le transport collectif dans une commune peut légitimement se discuter et se décider à au niveau municipal. Ce système alternatif peut être dénommé relocalisation fédéraliste, il est fondé sur la relocalisation de la production et la régulation fédéraliste de la fiscalité, du social et de l’écologie. Il faut en effet, éviter deux excès, celui du centralisme républicain, internationaliste, ou mondialiste et l’autre excès le régionaliste ou le nationalisme xénophobe, égoïste et guerrier.

Les deux moteurs principaux de l’impérialisme sont les intérêts des élites capitalistes et dans une moindre mesure le nationalisme, qui consiste dans le besoin de dominer les autres nations et cultures. La démocratisation de ces deux niveaux, que sont le gouvernement national et le capitalisme, permettrait de limiter considérablement le néocolonialisme économique et militaire.

 

Le 3e niveau de la démocratisation consistera dans les réformes plus classiques, du mode de décision par les élus. Les propositions que l’on entend habituellement qui sont nécessaires, mais non pas suffisantes pour une démocratie véritable. Elle consiste dans l’amélioration de la démocratie représentative (le non cumul des mandats, dans le temps et dans l’espace, le renforcement du pouvoir législatif sur l’exécutif (le parlement sur le gouvernement), l’élection à la proportionnelle pondérée, l’accroissement des mandats impératifs…), le développement de la démocratie participative (budget participatif, participation citoyenne, création d’une chambre des associations citoyennes au parlement…), de la démocratie directe (avec les référendums en particulier), de la démocratie par tirage à sort fondée de citoyen volontaire (par exemple pour élire les députés ou les conseils municipaux, mais pas le maire…). Certaines de ses réformes supposeraient c'est-à-dire de créer une nouvelle constitution, avec des citoyens. D’autres réformes sont encore nécessaires, telles que le respect de l’État de droit (par un renforcement de l’indépendance de la justice, grâce à une meilleure séparation des pouvoirs et un accroissement des moyens financiers), une plus grande transparence financière des entreprises, des biens des élites économiques et politiques, l’abolition des paradis fiscaux... Faute de pouvoir, interdire le lobbying, il s’agirait au moins de le réglementer, car le fait que deux personnes qui se rencontrent pour discuter autour d’un verre peuvent déjà être considéré comme une forme de lobbying[1], dès qu’il s’agit d’un élu. Or, il est impossible de l’interdire en « démocratie réelle ».

 Étant donné que le pouvoir des élites ne se limite pas à celui des élus, nous pouvons en conclure que le changement sociétal et démocratique ne pourra passer par les seules élections représentatives, ou un seul axe, tel que l’interdiction des lobbies. Si les citoyens parvenaient à faire interdire tous les lobbies, le système oligarchique capitaliste actuel pourrait continuer à fonctionner, en s’appuyant sur les autres piliers du pouvoir. Le changement pour être effectif, suppose donc de prendre en compte chacun des grands axes du pouvoir des élites que nous avons analysé, c'est-à-dire que la transformation touche tous les niveaux : le pouvoir financier (banques, dette et paradis fiscaux), les organisations internationales publiques, le pouvoir de la production et du commerce, la concurrence des pouvoirs nationalistes et le pouvoir adémocratique de l’État, le pouvoir répressif illégal (policiers, milices, militaires…), le pouvoir relationnel et idéologique, communicationnel et la dimension psychosociologique.

 

Cependant, de nombreuses autres solutions sont à proposer ou plus simplement à collecter, à rassembler. Une série de propositions avaient été formulées par l’association Attac[2]. Une fois que le fait adémocratique est établi, les solutions sont parfois simples, car elles découlent souvent du constat d’une dérive. Il suffit souvent de proposer simplement une loi contraire. Par exemple, contre l’opacité des comptes des entreprises et des États, il s’agit alors de réclamer la transparence complète.

Actuellement, les partisans d’une démocratisation de la société, commencent par proposer des réformes secondaires, portant sur le mode de décision, plutôt que de s’attaquer au mode de régulation trop centralisé et trop dérégulé, mais surtout à son cœur, le pouvoir du capitalisme exercé par ses élites.



[1] Matthieu BOISSAVY propose différentes mesures pour réglementer le lobbying : - Obligation des lobbyistes de déclarer leurs actions entreprises pour le compte de leurs clients - Obligation d’en faire la publicité: (mettre ces informations a disposition du public) - Interdiction aux lobbyistes de transmettre aux pouvoirs publics des informations qu’ils savent fausses - Créer une autorité indépendante de contrôle du lobbying, soumise au pouvoir politique. Elle aura le pouvoir d’enquête et de poursuite disciplinaire ou pénale en coordination avec le ministère public aura été relevé. - Prévoir des sanctions disciplinaires et pénales applicables en cas de violation de la réglementation.- Création d’une liste publique des lobbies et l’obligation d’y être enregistré. (BOISSAVY Matthieu, “Le droit et le lobbying: de la nécessité d’une réglementation du lobbying en France et auprès de l’Union Européenne”, in DELACROIX X. (Dir), Influencer la démocratie, démocratiser l’influence, Paris, AFCAP, 2004). 

 

[2] ATTAC, Manifeste Altermondialiste,  http://www.manifeste.attac.org/index.php Manifeste, 2007.

 ATTAC, Volet démocratique du Manifeste, 2006.

http://thierrybrugvin.voila.net/Pages/Democratie_et_gouv_neo_lib/Democratie_et_gouv_neo_lib.html,


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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 17:29

 

 

LES INDIGNE/E/S - AG samedi  à 13h Maison Carrée + mercredi 18h à la « Brasserie » 21 bd Gambetta

Chaque mardi Repas à l’Assoc Côté Jardins Solidaires 0466845199(9 et 5 euros)

Permanence Assoc Rencontre Citoyenne Vendredis soirs de 19 à 22h au Carrefour des Résistances.

272 Rue de la Grande Terre. 30121 MUS

Agenda Démosphère Gard-Cévennes http://gard.demosphere.eu


Dates

Evènement

Lieu

heure

Lundi 18/2

Réunion de COPOLNIM –Projet Ecopôle

Enquête publique :fin le 28/2/2013Rue Bompard

Pablo Neruda

18h

Lundi 18/2

Réunion Concertation Mas Lombard

Centre A.Malraux

18h30

Mardi 19/2

Carnaval gambetta

Quartier + Ecoles

14h

Mardi 19/2

Réunion A.R.B.R.E.S.retour du TCSP sur les boul de l’Ecusson !!!

BrassOTENKO

17H30

Mardi 19/2

Par l’OIP : Jean Launay, syndicat Magistrature « Quels nouveaux projets pour la justice ? »

Petit subito

18h30

Mardi 19/2

Réunion collectif Résistances

Solidaires

19h

Mardi 19/2

Café Citoyen « l’Ecosocialisme, un projet pour le 21ème siècle »avec Martine Billard PG

Bar le 34

19h

Mercredi 20/2

RESF Nîmes

APTI

18h

Mercredi 20/2

Conf Eau et Gaz de schiste par prof  Séverin

Audit Conseil Gén

18h30

Jeudi 21/2

Assemblée Citoyenne Front de Gauche :une autre politique est possible, refusons l’austérité+

S.Chalet Route d’uzès La Gazelle

18h30

Jeudi 21/2

Ass citoyenne Front de Gauche Nîmois pour l’Education«Ecoles,collèges,lycées sont en lutte à Nîmes »

Centre A.Malraux

18h

Jeudi 21/2

AvecBelgacem B.Abdallah, Président Union des diplômés chômeurs :Le ForumSocialMondial  de Tunis :un moment attendu pour la démocratie

Audit Conseil Général (par le FSL 30)

20h

Jeudi 21/2

ARTE : Water makes money : comment les multinationales transforment l’eau en argent

ARTE

22h35

Mercredi 27/2

Film «5 caméras brisées»avecX.Renou Mouvement des Désobéissants

Sémaphore

20h30

Jeudi 28/2

Réunion des Alternatifs

 

18h

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 17:04

 

http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-musique/pid5464-les-sons-des-guignols.html?vid=817945

 

 

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 16:58

 

http://www.youtube.com/watch?v=ohCr3xlvxgs&feature=share

 

 

 

 

Projet ASTRID, Réacteur nucléaire génération 4, encore plus explosif !

onnousmanipule onnousmanipule 

 

Publiée le 5 déc. 2012

****** A VOIR ABSOLUMENT et à PARTAGER *******
Un nouveau type de réacteur nucléaire, plus explosif encore !
..lire ci-dessous :

** préambule 1 :
'Génération 4' est un terme usurpé. En effet, Astrid est une version de SuperPhénix mis en service en 1984 et qui n'a jamais fonctionné correctement. Technologie non maitrisée. Le lobby prétend qu'il a été arrêté à cause de la pression des antinucléaires. C'est faux. Ils ne savaient pas le faire fonctionner.
** préambule 2 :
Qu'en est-il de lutte en France avec le BUREAU de SORTIR DU NUCLÉAIRE:
Les médias le lobby l'état nous manipulent. Nous le savons.
Pouvons nous imaginer une manipulation plus fine de la Tête de Sortir du Nucléaire ? Pouvons nous nous interroger sur le fait que l'on se sent 'traitre' si on les critique ? alors qu'ils marcheraient intelligemment avec le pouvoir...
SDN veut aller vers le renouvelable via l'exploitation nucléaire.
Si on n'arrête pas, ça veut dire on continue.Pas dur à comprendre !

** description de cette vidéo :

Conférence CEA, Commissariat à l'Energie Atomique,
et SFEN, Société Française de l'Energie Nucléaire qui donne également des conférences dans les collèges de vos enfants

- le 22 novembre 2012, Aix en Provence, école des Arts et Métiers.

- conférenciers M. François GAUCHé (CEA rattaché à Cadarache, vallée du Rhône)
et M. Pierre LE COZ (chef du projet ASTRID),

tous deux responsables du nouveau projet de centrales nucléaires nommé, ASTRID, réacteur refroidit au sodium (métal liquide opaque, inflammable au contact de l'air, et générateur d'hydrogène au contact de l'eau donc explosif au contact de l'eau)

- conférences très techniques, présentants les avancés et les recherches en cours pour faire avancer le projet.

- Conclusion de la conférence : on y va, mais on ne maitrise encore rien, mais ce sera plus sûr que les autres types de réacteurs. Bidonant !

****
Une question technique simple s'imposait donc,

quand bien même nous étions cernés par 400 pro-nucléaires plus ou moins scientifiques et clairement négationnistes. Cette question restera sans aucun début de réponse.
On notera que même si dans l'assistance, certains contredisent les aspects techniques que j'avance, aucun des deux conférenciers ne le fera. Aurions-nous donc raison, du moins en partie ? La vidéo vous éclairera surement.
*****
NB :
Dans la rubrique des abjections, une phrase mémorable de l'une des personnes présentes restera (au sujet des choix énergétiques, tout en niant les 1 millions de morts des suite de Tchernobyl, les 3 millions futurs morts des suites de Fukushima, les 60 millions de morts depuis la création de la technologie nucléaire, et bien sûr, les millions de cancer et autres maladies liées au nucléaire) :
"Il faut raisonner en nombre de morts par kilowatt/heure."
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ce type de réacteur utilisera 80% d'uranium 238 et 20% de plutonium (source CEA)
On sait que un millionième de gramme de plutonium tue de façon sûre un homme.
Vaut mieux pas que ça fasse boom, même un petit boom, et que du plutonium se disperse dans l'air ....

     

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    17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 16:53

     

    http://franche-comte.france3.fr

     

    Nos confrères du Canard Enchaîné ont révélé l'affaire: des policiers de la brigade financière de Belfort ont récemment refusé de reconduire à la frontière une famille originaire du Kosovo. Le père menaçait de sauter par la fenêtre.

    • Par Jérémy Chevreuil
    • Publié le 14/02/2013 | 18:28
    Depuis la suppression de la Police de l'Air et des Frontières (PAF), n'importe quel policier peut procéder à une expulsion. © f3fc
    © f3fc Depuis la suppression de la Police de l'Air et des Frontières (PAF), n'importe quel policier peut procéder à une expulsion.

    Les faits, relatés par l'hebdomadaire, remontent au 23 janvier. 
    Des fonctionnaires de la brigade financière se sont retrouvés face à une femme en pleurs à leurs pied et à un homme qui menace de se suicider devant son épouse et son fils. Ils n'ont pas le courage de les emmener.
    Selon le Canard Enchaîné, les policiers auraient eu droit à "une belle engueulade" de la part de la préfecture, qui dément aujourd'hui toute "réprimande" et reconnaît que l'expulsion n'a pu avoir lieu en raison d'une "forte charge émotionnelle".

    Le réseau RESF, qui défend les sans-papiers, estime de son côté qu'il n'a pas à faire à Belfort à une "préfecture inhumaine".

     


     

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    17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 16:48

     

    leprogres.fr

      Publiée le 16/02/2013 à 06:00
       

    Ils sont retraités, agriculteurs, historiens ou enseignants. Leur point commun ? Une volonté farouche de combattre un projet de scierie qui, affirment-ils, « serait un massacre pour le Morvan ». Ils viennent d’entrer en résistance.

     

     

    Photo Jean-Pierre Guillot

    Photo Jean-Pierre Guillot

     

    C’est l’histoire de deux mondes qui se rencontrent. De deux logiques qui s’affrontent. C’est l’histoire d’un projet économique d’envergure, une scierie à vocation écologique (lire ci-dessous) porté par la majorité de la classe politique locale, « au nom de l’emploi et du développement de la Nièvre », qui se heurte à des résistances locales affirmées. A des gens enracinés dans leur terre qui ne veulent pas « sacrifier » leur Morvan « sur l’autel des profits ». Le point de rupture est désormais dépassé, et le temps de l’occupation est arrivé.

    Cette histoire qui se répète, dans le sillage de l’emblématique combat de Notre-Dame-des-Landes, est en train de prendre une tournure plus importante. Avec des soutiens de plus en plus nombreux. Une mobilisation qui s’organise. Et des déterminations sans faille, malgré les conditions hivernales difficiles.

    Car les habitants du cru défendent leur royaume du Morvan avec force, paille, fourches et tentes improvisées. En composant avec la rudesse du climat et les zones humides des terres du Corbigeois. Bienvenue à Sardy-lès-Epiry, à une soixantaine de kilomètres de Nevers.

    Depuis quelques jours, des habitants occupent un terrain qui jouxte le bois de Tronçay, afin d’empêcher l’arrivée des bûcherons et des engins de terrassement. Ils étaient une centaine dimanche dernier, à défier les autorités. Ils sont tous les jours une trentaine sur le site à se relayer. Pour surveiller. Pour s’opposer. Une tente salle à manger cuisine pour restaurer et réchauffer les frondeurs, des toilettes sèches et une « maison » de paille pour faire dormir, sur place, l’équipe de nuit. Bottes en caoutchouc et cols roulés obligatoires.

    « Au début, ce projet était plutôt séduisant » raconte Jérôme Bognard, un exploitant agricole âgé de 40 ans et aujourd’hui vice-président d’Adret Morvan (association pour le développement dans le respect de l’environnement en territoire Morvan et environs). « On parlait d’une scierie zéro déchets. C’était en 2006 ». Mais le projet a muté. « Dans le sens du gigantisme ! » s’empresse de préciser cet éleveur d’escargots promu « chef de guerre ». Il est 10 heures ce mardi matin, et une patrouille de gendarmerie s’approche du camp de base et observe avant de repartir. « On redoute une intervention. Mais on ne se laissera pas faire ! »

    « Les emplois à la clé ? On n’y croit pas. Ce qui va être fait ici ? Un incinérateur, ni plus ni moins. Une agression écologique et une aberration économique. Nous n’en voulons pas. » Alors Jérôme et ses amis s’organisent. Occupent et défendent en attendant de connaître la position du tribunal administratif de Dijon, saisi en référé suspension le 26 février prochain (lire ci-dessous). La quarantaine de requérants ira se « frotter » au préfet de la Nièvre.

    Au pied du brasero, les militants échangent autour d’un café : « C’est l’Etat qui se comporte en voyou dans cette affaire ! » Bonnets sur la tête, les pieds dans la paille, c’est bec et ongles que ces opposants « de gauche » pour la plupart, défendent leurs idées. Eliane habite à une trentaine de kilomètres et veut se montrer solidaire : « Je ne viens pas tous les jours. Nous tournons. Ce projet est insensé, tout simplement. Il faut donc le refuser. » Muriel, Agnès, Antonio, Pascal, Jean-François, Nicolas… Tous confirment cette position. Et cette formidable envie de retourner la situation. « J’ai découvert cette région il y a vingt ans. J’ai vu tout de suite son formidable potentiel » ajoute Philippe, historien installé à Mhère, à une quinzaine de kilomètres du site. « Le Morvan est pillé pour son bois comme Cluny l’a été pour ses pierres. C’est un massacre. Alors, le changement, il faut le faire maintenant pour sauver le Morvan ».

    Il est bientôt midi, et Monique, la cuisinière, peut rassurer ses convives : « Oui, il reste du pain. » car pour déjeuner, ce sera charcuterie. Et restes de soupe. Les résistants sont installés. Et ils ne comptent pas bouger. Comme portés par ce vent de contestation qui traverse la France et que les monts du Morvan n’ont pas contenus.

    Jean-Philippe Guillot

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