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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 12:55

 

 

Source : https://paris.demosphere.eu/rv/49239

 

 

dimanche 27 novembre 2016 à 13h

 

 
Salon du livre des lanceuses et lanceurs d'alerte

« Des livres et l'alerte »

 

  • samedi 26 novembre de 13h à 21h
  • dimanche 27 novembre de 13h30 à 19h

 

entrée libre, réservation conseillée pour les débats

Ce salon organisé souhaite encourager à l'écriture et à réfléchir ensemble sur le lancement d'alerte et le rôle de celles et ceux qui la déclenchent. Ce deuxième salon co-organisé par la librairie le Presse Papier et la Maison des métallos avec des lanceuses et lanceurs d'alerte, des citoyens vigilants, des personnalités du monde médiatique ou politique sera l'occasion de présenter ce qui s'écrit et se publie et de réfléchir à ce qui entoure le lancement de l'alerte.

Qu'il s'agisse d'alerte environ-nementale ou sanitaire, politique ou financière, les intérêts s'affrontent. Le monde des affaires souhaite protéger le secret, le monde politique y aspire tout en tenant un discours sur la transparence. En France, les affaires Cahuzac, UBS, LuxLeaks, Médiator… ont mis en lumière des femmes et des hommes qui rendent publiques des analyses et des affaires qui remettent en cause des pouvoirs établis et des pratiques douteuses. Et pourtant, des réformes ou des protections efficaces pour celles et ceux qui nous ont alertés n'ont pas eu lieu.

 

Le salon est l'occasion de rencontrer des auteurs et éditeurs et d'assister à des débats avec notamment

  • Fabrice Arfi, journaliste ;
  • André Cicollella, chercheur ;
  • Maxime Combes, économiste ;
  • Hélène Constanty, journaliste ;
  • Marie de la Chaume, rédactrice en chef Pièces à conviction ;
  • Antoine Deltour, lanceur d'alerte LuxLeaks ;
  • Gilles Devers, avocat ;
  • Irène Frachon, lanceuse d'alerte Mediator ;
  • Stéphanie Gibaud, lanceuse d'alerte UBS France ;
  • Florence Hartman, journaliste ;
  • Daniel Ibanez, économiste GPII Lyon-Turin ;
  • Hervé Kempf, journaliste ;
  • Eva Joly, députée européenne ;
  • Marion Larat, lanceuse d'alerte pilule 3e génération ;
  • Jade Lindgaard, journaliste ;
  • Céline Martinelli, Crédit mutuel ;
  • Philippe Pascot, « délits d'élus » ;
  • Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, sociologues ;
  • Michèle Rivasi, députée européenne ;
  • Fabrice Rizzoli, président de Crim'HALT ;
  • Séverine Tessier, co-fondatrice d'Anticor ;
  • Françoise Verchère, GPII Notre-Dame-des-Landes…
  •  

Des associations et ONG liées à l'environnement, la liberté d'expression, la surveillance ou les mouvements d'alerte citoyenne seront également présentes. Outre la remise du prix du livre du salon et des débats, des projections de documentaires auront lieu tout au long des deux après-midis.

 

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/49239
Source : http://www.maisondesmetallos.org/2016/07/25/d
Source : message reçu le 29 juillet 12h


Programme :

26 et 27 novembre


26 nov 2016
13:00 - 14:30 - L'Alerte, les mots pour l'écrire

Salle Noire

Rencontre animée par Eliane PATRIARCA. Avec la participation de Irène FRACHON, Michèle RIVASI, Hervé KEMPF et Daniel IBANEZ

14:00 - 15:00 - Citoyens dans les institutions : Des missions aux démissions

Salle Claire rencontres

Avec Séverine TESSIER et Thomas DIETRICH.

14:30 - 16:00 - Projection : Nouveaux OGM, épisode d'un débat manipulé

Salle Pavillon

Avec Les amis de la Terre et Bénédicte BONZI.

15:00 - 16:30 - Transmettre l'Alerte : Parcours de combattants ?

Salle Noire

Avec Marie de la CHAUME, Stéphanie GIBAUD, Yasmine MOTARJEMI et Ines LERAUD.

16:00 - 16:30 : Lanceurs d'alertes : un statut pour protéger ou pour limiter ?

Salle Claire rencontres

Avec Gilles DEVERS et Nicole Marie MEYER.

16:30 - 17:30 : Environnement Climat Énergie COP 21, 22, 23, 24… : Passer de l'Alerte à l'Action

Mezzanine Bar

Avec Maxime COMBES et Thierry SALOMON.

17:30 - 18:00 : Réseaux et mafieux ?

Salle Claire rencontres

Avec Eva JOLY et Fabrice RIZZOLI.

17:30 - 19:00 : Protéger les Lanceurs d'Alerte : La portée de la jurisprudence Guja

Salle Pavillon

Avec Eric ALT et Gilles DEVERS

18:00 - 19:00 : Rencontre « Les jours heureux »

Mezzanine Bar

Avec Fanny CHARRASSE et Gilles VANDERPOOTEN

18:30 - 19:30 : Notre-dame-des-landes : Nimby ou utilité publique ?

Salle Claire rencontres

Rencontre animée par Gilbert GOURRAUD. Avec la participation de Françoise VERCHERE et Jade LINDGAARD

19:30 - 20:30 : Réception apéro avec des produits Libera Terra offerts

Salle Claire rencontres

Avec l'intervention de Marion LARAT.


27 nov 2016
14:00 - 15:00 : Comptes en banque et Casier vierge

Salle Claire rencontres

Avec Monique PINÇON CHARLOT et Philippe PASCOT.

14:30 - 16:00 : Projection : Crédit Mutuel, Documentaire censuré

Salle Pavillon

Avec Celine MARTINELLI, Nicolas VESCOVACCI, Mathieu CHERIOUX et Nicolas FORISSIER.

15:30 - 16:30 : Alerter : Pressions et Bâillons

Rencontre animée par Gilbert Gourraud. Avec la participation de Raymond Avrillier et Agnès Rouseaux.

17:00 - 18:00 : Santé publique et raison d'État

Salle Claire rencontres

Avec Annie THEBAUD MONY et André CICOLELLA.

17:00 - 18:30 : Protéger les Lanceuses et Lanceurs d'Alertes ?

Salle Noire

Avec Fabrice ARFI, Antoine DELTOUR, Florence HARTMANN et Laura PFEIFFER

19:00 - 21:00 : Projection : La fille de Brest

Salle Noire

Film réalisé par Emmanuelle Bercot, dont la sortie est prévue le 23 novembre 2016. Ce film retrace la lutte de la pneumologue Irène Frachon dans sa dénonciation du médicament Mediator.

Avec Irène Frachon

21:00 - 22:00 : Rencontre avec Irène Frachon

Salle Noire

Suite à la projection du film "La Fille de Brest".

Avec Irène Frachon

Source : http://deslivresetlalerte.fr/programme-salon-...

 

 

 

Source : https://paris.demosphere.eu/rv/49239

 

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:53

 

Source : https://reporterre.net

 

 

Près de Nantes, des macaques du zoo livrés à la trépanation

 

16 décembre 2014 / Nicolas de La Casinière (Reporterre)

 

 

 

Les zoos sont censés protéger les animaux, pas les vendre à un laboratoire pour des expériences impliquant une chirurgie lourde. Reporterre révèle que des macaques rhésus, nés dans un zoo près de Nantes, ont été vendus en Allemagne à un Institut de recherche pratiquant la vivisection.

 

 Nantes, correspondance

 

En septembre, une chaîne allemande a diffusé un film en caméra cachée sur ces macaques qui paraissent bien maltraités. Il semble alors que le laboratoire allemand Max-Planck de Tübingen ait importé, directement de l’Île Maurice, des primates sauvages. L’investigation, relayée par l’ONG One Voice, montre que certains de ces singes sont nés en France dans un zoo à Port-Saint-Père en Loire-Atlantique, relayés par un élevage voisin.

Choquantes, les images ne sont pas à montrer aux gens sensibles : les macaques montrent des visages et des crânes ensanglantés par les trépanations qui les ont transformés en cobayes. « Un cauchemar vivant », ce reportage en caméra cachée, a été effectué pendant sept mois, de 2013 à 2014, par des militants de la défense animale dans les locaux d’un éminent institut de recherche neurologique allemand, l’Institut Max-Planck, pour la cybernétique biologique, basé à Tübingen, dans le land de Bade-Wurtemberg.

 

Ce reportage a été diffusé le 10 septembre 2014 par la chaîne de télévision allemande Stern TV.

https://www.youtube.com/watch?v=lHsmeFNaT6w

 

Pour faciliter les manipulations sur le cerveau des singes, le placement d’électrodes ou l’injection directe des substances chimiques requises par les expériences in vivo, des implants permanents en titane, de la taille d’un gros bouchon, leur sont insérés au sommet du crâne. Des implants qui servent aussi à immobiliser la tête des primates pendant les expérimentations, le cou étant déjà contraint par l’orifice d’une boîte où le primate est enfermé. Selon les militants qui ont dévoilé ces images, les plaies des animaux s’infectent parfois, induisant souffrance et mal être.

Les images prises clandestinement ont été rendues publiques par le BUAV, British Union for Abolition of Vivisection. Fondée à Londres en 1898, l’association milite pour l’abolition totale de toute expérimentation animale. Ses investigations anonymes l’ont menée ces dernières années dans des laboratoires en Grande-Bretagne, chez des pourvoyeurs de primates au Vietnam, en Malaisie, en Espagne. Pour cette dernière enquête à Tübingen, les Britanniques se sont associés avec leurs correspondants en Allemagne, l’association Soko-Tierschutz.

 

Sensibles à la douleur ou pas ?

« L’animal ne ressent pas les électrodes dans son cerveau, car son cerveau n’a pas de récepteur de la douleur », expliquait l’institut Max-Planck en 2009 après les protestations d’une association de médecins allemands contre l’expérimentation animale.

L’absence de perception de douleur par les animaux est un sujet très controversé, récemment commenté par de philosophes et des théologiens aux Etats-Unis. Des travaux universitaires menés sur des macaques rhésus en 1964 ont montré qu’un de ces singes refusait de tirer sur une chaîne qui lui fournit de la nourriture, quand ce geste provoquait un électrochoc à un autre singe dans la cage voisine. Cette recherche concluait que le macaque est capable d’empathie avec ses semblables.

 

 

Air France sans états d’âme

La diffusion de l’investigation divulguée par BUAV et Soko-Tierschutz a causé quelque émoi en Allemagne. Elle a aussi conduit l’association française One Voice à dénoncer la compagnie Air France, qui achemine sans états d’âme ces singes de l’Île Maurice jusqu’en Europe.

Air France est d’ailleurs la dernière compagnie aérienne de passagers dans le monde à continuer à effectuer ces transports des singes voués à l’expérimentation, malgré les protestations, notamment de l’experte en primates et anthropologue britannique Jane Goodall.

 

Un zoo français fournisseur de singes cobayes

Après la diffusion du film « Un cauchemar vivant », des ramifications et compléments d’enquête mènent en Loire-Atlantique, où un zoo et un élevage, très liés l’un à l’autre, ont fourni sept animaux.

Daté de décembre 2011 et janvier 2012, des dizaines de document photographiés révèlent les attestations sanitaires délivrées pour ces macaques rhésus mâles (Maccacca mulata) en transit dans les murs de la société BioPrim à Baziège, près de Toulouse. Il a joué le rôle d’un centre d’accueil des singes importés, soumis à quarantaine, avant d’être répartis ailleurs pour des expérimentations médicales ou pharmaceutiques. Un centre décrié dès sa création en 2001, mais que son gérant, Éric André, considère alors comme un « hôtel Hilton pour singes ».

 

Nés en captivité, vendus au labo

Les macaques rhésus expédiés à l’institut Max-Planck ne sont donc pas tous nés à l’état sauvage à l’Île Maurice. Les documents vétérinaires produits par l’association de défense des animaux One Voice prouvent sans équivoque que ces singes parvenus en janvier 2012 en Allemagne sont nés au sein du zoo Planète Sauvage, à Port-Saint-Père, et souvent acheminés via une société d’élevage voisine, Savane Nature, située à cinquante kilomètres de là, dans le vignoble nantais.

Selon les documents, dont certains portent le tampon de la préfecture de Loire-Atlantique, la provenance d’un même singe, identifié par le matricule à cinq chiffres de son tatouage, indique soit Savane Nature, soit Planète Sauvage, soit Safari Africain (le premier nom du zoo de 1992 à 1998).

« Passer par une structure extérieure permet à un zoo d’écouler sans souci les macaques rhésus en trop...

 

Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:42

 

 

Source : http://www.batiactu.com

 

 

Vinci, piraté par des hacktivistes, a brièvement dévissé en Bourse
Publié le à 19:14

 

Hacking

Image d'illustration © Grégoire Noble

 

Le groupe de BTP et concessions a été victime d'un faux communiqué de presse, relayé par l'agence Bloomberg, qui annonçait le licenciement de son directeur financier et la découverte d'erreurs comptables d'un montant astronomique. Un piratage, revendiqué par des personnes hostiles à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, a fait chuter momentanément le titre Vinci en bourse.

C'est une action coup de poing 2.0 qu'auraient mené des opposants à l'aéroport Notre-Dame-des-Landes. En envoyant un faux communiqué de presse, évoquant le licenciement du directeur financier, Christian Labeyrie, ainsi que la découverte d'erreurs d'écritures comptables sur les exercices 2015 et de la première moitié de 2016, évoquant la somme de 3,5 Mrds € et des comptes qui seraient révisés, les pirates ont réussi à berner l'agence Bloomberg, spécialisée dans les services aux professionnels des marchés financiers et l'information économique. A 16h05, l'information est reprise par ce média, ce qui met le feu aux poudres : en quelques minutes, l'action de Vinci a perdu plus de 18 % de sa valeur.

 

 

Faux communiqué Vinci
Le faux courriel émanant d'une adresse en "@Vinci.group" reçu à la rédaction de Batiactu © Capture d'écran

 

 

La cotation du titre a été suspendue pendant 30 minutes, le temps que le groupe de BTP et concessions publie un démenti. "Vinci vient de subir une très grave tentative de désinformation à caractère diffamatoire. Au travers d'un faux communiqué de presse usurpant l'identité de Vinci et renvoyant à un faux responsable de la communication du groupe, des personnes malveillantes ont porté atteinte à notre groupe", précise un courriel signé de Pierre Duprat, le directeur de la communication. De son côté, l'AFP, qui n'a pas été abusée par la fausse rumeur, indique la réaction d'un autre porte-parole du groupe : "Nous avons été hackés, et nous allons saisir l'AMF", l'autorité des marchés financiers. L'action a repris des couleurs, puisqu'à 17 heures, elle avait récupéré environ 15 % sur les 18 % qu'elle avait perdus. Il n'en reste pas moins que, dans un marché en hausse (+0,68 %), elle affiche une baisse de -3,14 % sans réelle raison. Le groupe, qui a démenti l'ensemble des "informations", explique désormais étudier toutes les actions judiciaires à donner suite à cette publication.

 

"Un nouvel acte de sabotage"

 

La première étape consistera à trouver les auteurs. Ces derniers ont toutefois laissé un indice en adressant un courriel de revendication à 17h35, grâce à une adresse e-mail "@vincigroup.com" (non officielle contrairement au suffixe "@vinci-group.com"). Dans un texte émaillé de fautes, on découvre : "Vinci vient de faire une dégringolade financière vertigineuse, ceci est un nouvel acte de sabotage à l'encontre de cette entreprise. La forêt de notre-dame-des-landes a elle-même sentie (sic) le béton reculer et ces occupants ont fêté se nouveau coup (sic) porté directement dans la bourse de ce monstre de béton". Il évoque également les coups que porteraient Vinci aux ouvriers népalais ou indiens "qui meurent chaque jour sur leurs chantiers au Quatar" (sic) et "des meurtres de journalistes en Russie pour s'être intéressé de trop près à la corruption autour d'un chantier d'autoroute". Les hacktivistes concluent : "Même si son empire économique semble solide, il y aura toujours des failles dans le béton pour l'éclater. Si l'argent est leur motivation, ils continueront d'en perdre, si leur but est de garder une bonne image, ils perdront la face. Car la vie est plus forte que l'oppression, les pelleteuses et l'exploitation".

 

 

Source : http://www.batiactu.com

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:02

 

 

Source : http://www.lesinrocks.com

 

 

François Ruffin veut se porter candidat face au FN à Amiens

 

22/11/2016 | 14h22

 

 

 

François Ruffin, le réalisateur du film “Merci patron !” et par ailleurs rédacteur en chef du journal satirique “Fakir” installé à Amiens, souhaite se porter candidat aux prochaines législatives dans la 1ère circonscription de la Somme.

 

Et si la gauche radicale s’était trouvée un nouveau héraut ? Le dernier numéro de Fakir à paraître en décembre est frappé d’un étrange bandeau : “Notre red’ chef candidat ? Pourquoi pas” accompagné d’un dessin montrant un homme poussant le poing de la révolte en haut d’une colline – une allégorie du mythe de Sisyphe.

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A condition que la gauche s’unisse”

A l’intérieur du journal, le réalisateur de Merci patron ! raconte sur trois pages les raisons pour lesquelles il réfléchit à être candidat aux prochaines élections législatives.

“Depuis l’été, des syndicalistes, des cocos, des copains, des écolos, des insoumis, des citoyens, quelques élus même m’ont sondé : “Si on te soutient, est-ce que tu serais candidat aux législatives ?, écrit Ruffin. Pourquoi pas, j’ai répondu. Pourquoi pas, à condition (et quelle condition!) que la gauche s’unisse”.

Mais pour quelles raisons Ruffin envisage-t-il de troquer son costume de journaliste-activiste pour celui de candidat ? Pour répondre à la “progression du vote FN dans sa région” et s’adresser à une partie des classes populaires qui ont trouvé “dans les immigrés, de nouveaux boucs émissaires” à leur souffrance sociale, répond Ruffin.

La bataille aura lieu à Amiens

La bataille aurait lieu à Amiens, le bastion de Fakir, ville dans laquelle François Ruffin habite et se bat depuis plus de vingt ans contre les délocalisations frappant la région. Et plus précisément dans l’ancienne circonscription rouge vif de Maxime Gremetz dans laquelle le vote FN a prospéré. Lors des dernières élections régionales, le Front national était arrivé en tête de la circonscription avec 35 % des voix, reléguant la liste communiste à 6,5 %.

Au Front national, François Ruffin veut opposer sa méthode en recréant du lien social.

“Dans cette bataille qui débute peut-être, je vais vous dire qui sera mon adversaire, mon véritable adversaire : l’indifférence, ce poison qui a rongé nos âmes, explique-t-il ainsi. Et nous irons le combattre, village après village, porte après porte, chez les gens de gauche d’abord, les socialistes, les communistes, les sympathisants des uns, des autres, qu’on la remette debout, cette gauche résignée, qu’on rouvre pour les nôtres un chemin à l’espérance, ici puis ailleurs”.

“Ce sont les minorités agissantes qui font tout”

François Ruffin veut s’engager dans la bataille à condition de la gagner. Pour s’auto-convaincre, il s’appuie sur une phrase prononcée par le commissaire envoyé par Bernard Arnault, pour négocier avec Serge et Jocelyne Klur, licenciés en 2007 de l’usine Ecce de Poix-du-Nord, propriété du milliardaire français. “Ce sont les minorités agissantes qui font tout”, s’alarme-t-il ainsi quand le couple Klur menace de prévenir Fakir.

 

Depuis, Ruffin porte cette phrase en bandoulière, convaincu comme l’a montré l’affaire Ecopla, que l’agit-prop peut forcer les politiques à intervenir. Si François Ruffin parvenait à être élu et à revêtir l’écharpe bleu-blanc-rouge, il promet d’ailleurs de délocaliser son activisme dans la salle des quatre colonnes :

“En cas d’élection, je ferai ce que je fais déjà mais avec un mandat. Interpeller. Leur botter le cul. Avec des commissions d’enquête. Avec des PDG, des hauts fonctionnaires, qui sont livrés à l’Assemblée sur un plateau, inutile de les poursuivre à leur AG ou leur QG. La “fonction tribunicienne”, ça s’appelle. Être la voix des gens, du peuple, d’en bas. Ça, je crois, que je saurais faire”.

 

Emmanuel Todd s’improvise directeur de campagne

Au moment de conclure, François Ruffin fait état d’une phrase prononcée par Emmanuel Todd dans Les Inrockuptibles : 

“J’ai un espoir et une formule pour le résumer, confiait alors Todd. Je la prononce quand j’essaie de me rassurer sur l’avenir : ‘François Ruffin, c’est la vraie alternative de gauche à Marine Le Pen.”

Depuis François Ruffin a recontacté son ami démographe, qui l’a convaincu de s’engager dans cette bataille électorale. L’intellectuel lui aurait même même prodigué un axe de campagne :

“Tu dois casser la fragmentation entre “rebeus” et Picards. Il faut parler directement aux électeurs du FN et aux gens d’origine étrangère, leur dire : Vous êtes les deux groupes qui se font enculer. Vous, les prolos blancs, vous vous faites enculer par le FN. Vous les prolos de couleur, par le PS. Tant que vous vous opposez l’un à l’autre, vous êtes cuits. Il faut la fraternisation de ces deux groupes”.

Mais avant de se lancer dans la vaste réconciliation des classes populaires avec la gauche radicale, Ruffin prévient les lecteurs de Fakir :

“Mais, encore une fois, à une condition tout ça : l’unité de la gauche. Si j’y parviens, s’ouvre ensuite à moi une carrière de médiateur au Proche-Orient…”

 

 

le 22 novembre 2016 à 14h22

 

 

 

 

Source : http://www.lesinrocks.com

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:28

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

 

Manif des avocats à Toulouse : les 16 plaintes pour violences policières classées sans suite

 

 

S'estimant victimes de violences policières lors d'une manifestation à Toulouse en octobre 2015, 16 avocats avaient porté plainte. Les plaintes ont été classées sans suite. 

 

  • Par Fabrice Valery
  • Publié le

 

 

Des avocats toulousains après l'affrontement avec les forces de l'ordre. © MaxPPP

© MaxPPP Des avocats toulousains après l'affrontement avec les forces de l'ordre

 

Seize plaintes d'avocats contre des "violences" policières lors d'une manifestation à Toulouse contre la loi Taubira ont été classées sans suite, a annoncé mardi le bâtonnier Anne Fauré.

"Les seize plaintes ont été classées sans suite. Il a été estimé que la police n'avait pas fait un usage disproportionné de la force", a indiqué Maître Fauré.

Les avocats avaient déposé plainte en octobre 2015 contre la police pour "violences par personnes dépositaires de l'autorité publique". Les plaignants estimaient avoir été victimes le 22 octobre 2015 de jets de gaz lacrymogène ou de coups lors d'une manifestation contre la réforme de l'Aide juridictionnelle (AJ), qui faisait partie de la loi Taubira, du nom de l'ancienne ministre de la Justice. Ce volet concernant l'AJ a finalement été abandonné.

EN VIDEO / la scène filmée à l'époque par un avocat

 

Les forces de l'ordre tentent de repousser les avocats en grève.


Quelque 150 membres du barreau avaient manifesté et bloqué les portes du palais de justice de Toulouse pendant trois heures. Selon la police, les incidents ont éclaté lorsqu'elle a voulu mettre en sécurité des fourgons. Les plaignants avaient évoqué l'usage de gaz lacrymogènes, ainsi que des "coups de matraque, et "des mises à terre avec coups de genou et coups de pied".



EN VIDEO : le reportage de France 3 au moment de la manifestation en 2015 

 

Les avocats de Toulouse ont été évacués du tribunal, à renfort de gaz lacrymogènes.

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:27

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

 

Etats-Unis : 167 blessés après de violentes manifestations près du chantier d'un oléoduc

 

 

 

 

Etats-Unis : 167 blessés après de violentes manifestations près du chantier d'un oléoduc

 

 

 

Soutenue par les écologistes, la tribu sioux de Standing Rock considère que l'oléoduc menace ses sources d'eau potable et plusieurs sites où sont enterrés ses ancêtres.

 

La hache de guerre est déterrée depuis cet été mais ce week-end, des manifestations ont pris un tour violent près du chantier controversé d'un oléoduc dans le Dakota du Nord dans la nuit de dimanche à lundi, la police utilisant gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc et canons à eau par une température glaciale (- 3 °) contre les manifestants.

 

L'enjeu ? L’oléoduc, baptisé Dakota Access Pipeline et d’un coût de 3,78 milliards de dollars, doit traverser quatre Etats américains sur 1.886 kilomètres et acheminer le pétrole extrait dans le Dakota du Nord, à la frontière canadienne, jusque dans l'Illinois, plus au sud. L'oléoduc doit être construit sous la rivière Missouri et le lac artificiel Oahe.

 
Des mois de manifestations

Ce projet de la compagnie Energy Transfer Partners a suscité ces derniers mois un mouvement de contestation croissant aux Etats-Unis de la part de tribus indiennes, rejoints et soutenus par les mouvements écologistes et de défense des droits des Amérindiens. La tribu sioux de Standing Rock considère que l'oléoduc menace ses sources d'eau potable et plusieurs sites où sont enterrés ses ancêtres. Elle avait demandé au président Barack Obama d'intervenir pour faire arrêter ce chantier qui traverse des terres sacrées, saccageant des sépultures, et polluant les cours d’eau, et lancer une enquête sur les exactions des forces de l'ordre sur le site.

Les organisateurs de ces manifestations ont affirmé que 167 personnes avaient été blessées, dont trois aînés amérindiens. Selon eux, sept personnes ont dû être hospitalisées pour des blessures sérieuses à la tête. Selon le journal "Bismarck Tribune", citant le bureau du shérif, des manifestants ont lancé des cailloux et des bouts de bois sur les policiers. Une personne a été arrêtée.

 

 

Police and about 400 Dakota Access pipeline protesters in tense standoff on bridge north of protest camp. http://abcn.ws/2fSNLTd 

 

Le bureau du shérif du comté de Morton a de son côté souligné que les opposants à ce projet d'oléoduc avaient lancé de véritables "émeutes" et démarré une douzaine de feux, d’où la nécessité de l’utilisation de l’eau pour éviter que les feux ne se propagent. Les autorités ont estimé qu'il y avait environ 400 manifestants. La semaine passée, le gouvernement américain a ordonné le gel de ce chantier, dans un souci d'apaisement, estimant que davantage d'analyses et de débats étaient nécessaires.

(Avec AFP)

 

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 18:30

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

Le pari de l’intelligence collective

21 novembre 2016 / Pierre-Alain Prevost (Reporterre)

 

 

 

 

 

Avec Reinventing organizations, Frédéric Laloux rend compte de l’émergence d’un nouveau type d’organisation, fondée sur la coopération et l’intelligence collective et mue par la recherche de l’épanouissement de chacun. Ce modèle, tout sauf utopique, ouvre une perspective vertigineuse pour une transition écologique à grande échelle.

Le meilleur gouvernement est celui qui nous enseigne à nous gouverner nous même. »
Goethe

Imaginez des communautés de travail autogérées, sans rapport hiérarchique, sans budget centralisé, ou tous les salariés décident de leurs méthodes de travail, de leurs horaires, de leur rémunération et même de leur fiche de poste. Imaginez des structures où les dirigeants sont choisis pour leur humilité et leurs qualités humaines et dont le rôle est d’accroître l’autonomie des groupes de travail et des individus, de développer les espaces de dialogue et d’émulation, de révéler les talents qui résident en chacun de nous. Imaginez des entreprises qui n’ont que faire des parts de marché, pour qui un « concurrent » potentiel ne peut être qu’un partenaire avec qui il faut absolument coopérer pour faire avancer leur projet commun, où les projets sont lancés parce que les salariés ont simplement envie de travailler dessus, sans aucune étude marketing, juste parce que, d’après eux, c’est ce qu’il faut faire, maintenant. Et imaginez qu’en plus de tout cela, elles ont d’excellents résultats économiques, à tel point qu’elles en arrivent, pour certaines, à bousculer complètement les normes de leur secteur d’activité tout en faisant faire de précieuses économies à la collectivité.

Trop beau pour être vrai, pensez-vous, pourtant ces organisations existent bel et bien. Frédéric Laloux a étudié douze d’entre elles pendant trois ans, issues de pays et de cultures variés, composées de quelques dizaines de personnes à des milliers de collaborateurs sur plusieurs continents et aux secteurs d’activités les plus divers : de l’éducation à la production d’électricité en passant par la santé, l’édition ou encore la fabrication de pièces automobiles. Leur point commun ? Elles révolutionnent le rapport au travail par une (auto)gouvernance inédite. En analysant leurs histoires et leurs modes de fonctionnement, il a trouvé des lignes de forces communes, de leur philosophie initiale jusqu’à son application concrète dans des processus organisationnels. D’après lui nous assistons à l’émergence d’un nouveau type d’organisation dont les résultats humains, sociaux, environnementaux et économiques sont époustouflants.

Réussir à faire travailler de concert les individus et leur ego ...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 18:01

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Pétrole

Les grandes banques françaises derrière le projet d’oléoduc combattu par les Sioux

par

 

 

 

 

 

Les Sioux de la réserve de Standing Rock, dans le Dakota du Sud, s’opposent à un projet d’oléoduc qui menace des sites culturels ancestraux et leurs sources d’eau [1]. Le Dakota Access Pipeline, d’une longueur de 1800 kilomètres, doit transporter le pétrole de schiste extrait dans le Dakota du Nord vers les côtes Est et Sud des États-Unis et, au-delà, vers d’autres marchés. Or, selon les chiffres compilés par l’ONG Food and Water Watch, les banques françaises sont engagées dans le projet du Dakota Access Pipeline, pour des sommes dépassant le milliard de dollars.

Crédit Agricole, Natixis et Société Générale figurent parmi les banques qui ont accordé un prêt de 2,5 milliards de dollars spécifiquement dédié au financement de la construction de l’oléoduc. Avec BNP Paribas, Crédit agricole et Natixis financent également les deux firmes qui portent le projet (Energy Transfer Partners et Energy Transfer Equity). Total de l’exposition financière des banques françaises : près de 450 millions de dollars pour BNP Paribas, près de 350 millions pour le Crédit agricole, 180 millions pour Natixis et 120 millions pour la Société générale.

 

 

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

 

Une coalition d’organisations écologistes, dont Greenpeace et les Amis de la terre, ont adressé une lettre officielle à un groupement de banques vantant leur responsabilité sociale et environnementale – l’association des « Principes de l’Équateur ». Les ONG s’étonnent que ces banques soient engagées dans un projet aussi problématique pour l’environnement et pour les droits des indigènes, en contradiction totale avec leurs engagements. Toutes les grandes banques françaises adhèrent officiellement aux Principes de l’Équateur. Seules deux des principales banques impliquées dans le projet, Citigroup et la norvégienne DNB, ont officiellement réagi à ces critiques, la première en assurant qu’elle incitait au dialogue avec les Sioux, la seconde en annonçant qu’elle allait reconsidérer ses financements [2].

À l’occasion de la 22e Conférence sur le climat à Marrakech, le Crédit Agricole, la Société Générale et BNP Paribas ont répété leur volonté de se retirer de l’extraction de charbon, la plus polluante des sources d’énergie fossiles. Leurs déclarations ne concernent pas le pétrole et le gaz, même lorsqu’il s’agit de projets particulièrement problématiques ou polluants.

 

« Nous avons souffert sous tous les présidents américains »

L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis n’est pas des plus réjouissantes pour les Sioux de Standing Rock et les opposants à l’oléoduc. Le nouveau président a en effet des liens financiers étroits avec Energy Transfer Partners et Phillips 66, deux compagnies qui soutiennent le projet. Son nouveau secrétaire à l’Énergie pourrait bien être Harold Hamm, le patron de la firme pétrolière Continental Resources, très implantée dans le gisement de pétrole de schiste qui profitera de l’oléoduc. Les revendications des Sioux risquent de ne plus être entendues à Washington.

« Je sais qu’il y en a qui sont inquiets à cause du nouveau président, a réagi l’une des militantes de Standing Rock, mais je vous rappelle que nous avons souffert sous tous les présidents américains depuis l’établissement même de l’Amérique... Nous devons continuer à résister et à défendre notre droit à la vie. » Les banques françaises entendront-elles leurs appels ?

Olivier Petitjean

 

Notes

[1Lire nos précédents articles sur la violente répression des Sioux opposés à un projet d’oléoduc et le récit de Winona LaDuke, militante et femme politique amérindienne.

[2Voir le dossier sur le Dakota Access Pipeline de l’ONG spécialisée BankTrack.

 

 

 

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Source : http://www.bastamag.net

 

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 17:42

 

 

Source : http://www.larepubliquedespyrenees.fr

 

 

écologie
Gaz de schiste : le pétrolier pourra forer au nord du Béarn

 

Par , publié le , modifié .

 

 

 

Gaz de schiste : le pétrolier pourra forer au nord du Béarn

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Le tribunal administratif de Pau somme le ministère de l’Environnement d’accorder un permis de recherche d’hydrocarbures à un foreur australien.

 

La société australienne Gas2grid avait esté devant le tribunal administratif de Pau contre un arrêté du ministère de l’Environnement. Ce dernier, en date du 21 septembre 2015, refusait à la compagnie pétrolière la prolongation d’un permis de recherche d’hydrocarbures pour les cinq ans à venir. Et ce, au nom de risques de troubles à l’ordre public, des manifestations ayant eu lieu contre ces forages.

 

Ce permis, dit de Saint-Griède, concerne un territoire de 52 km2 à cheval sur le Gers, les Hautes-Pyrénées et le nord des Pyrénées-Atlantiques. Les élus et la population avaient en effet à l’époque exprimé leur refus de voir des recherches de gisements de gaz de schiste sur leur territoire. D’où l’arrêté pris conjointement par le ministère de l’Environnement et celui de l’Économie en 2015.

Mais le tribunal administratif de Pau a jugé que l’arrêté n’était pas justifié et l’annule dans sa décision rendue jeudi matin. Il donne trente jours au ministère de l’Environnement pour prolonger le permis de Saint-Griède, sinon le contribuable, pardon le ministère, devra payer une astreinte de 3 000 euros par jour de retard.

 

 

 

Source : http://www.larepubliquedespyrenees.fr

 

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 17:26

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Libre-échange: le parlement européen examine le CETA à toute vitesse

 

Par Ludovic Lamant

 

 

 

 

 

Une majorité d’eurodéputés devrait refuser, mercredi à Strasbourg, d’envoyer le traité de libre-échange avec le Canada devant la Cour de justice de l’UE. Une alerte pour les opposants au CETA, avant le vote en décembre.

De notre envoyé spécial à Bruxelles. - Après l’épisode « wallon » qui avait failli l’enterrer, le traité de libre-échange entre l’UE et le Canada (CETA) fait son entrée au parlement européen. Quelque 89 eurodéputés issus de cinq groupes politiques différents – à gauche, mais pas seulement – ont signé une ébauche de résolution, qui propose de consulter la Cour de justice de l’UE, parce qu’« il existe une incertitude juridique quant à la compatibilité de l’accord envisagé avec les traités ».

Si la résolution était adoptée, ce mercredi midi à Strasbourg, cela suspendrait d’un coup le processus de ratification. Il faudrait alors attendre l’avis de la cour – cela peut prendre jusqu’à deux ans – avant d’organiser un vote au parlement européen. Ce qui retarderait d’autant l’entrée en vigueur provisoire du CETA, censée intervenir dans la foulée du feu vert à Strasbourg (c'est-à-dire avant la ratification par les parlements nationaux). Bref, ce serait un nouveau coup dur pour les partisans de ce texte, souvent décrit comme le cousin du TAFTA, le traité de libre-échange avec les États-Unis.

Cette technique avait déjà été utilisée pour un autre texte sensible : en 2014, les parlementaires avaient saisi la cour pour vérifier la conformité d’un autre accord avec le Canada, celui sur le transfert de données des passagers aériens (le fameux « PNR »). Deux ans plus tard, la cour de Luxembourg ne s’est toujours pas prononcée, et le texte, en attendant, est bloqué.

 

 

Session à Strasbourg. © Reuters.

Session à Strasbourg. © Reuters.

 

Selon nos informations, une majorité d’élus s'apprête toutefois à rejeter la résolution sur le CETA. Le premier groupe politique du parlement (le PPE, à droite, dont LR), devrait par exemple voter contre, en bloc. Franck Proust, à la tête de la délégation française du PPE, dénonce une « tentative d’obstruction parlementaire » : « Les gens à l’origine de ce texte ne sont pas dans une démarche constructive. Quoi que vous fassiez, à la fin, ils s’opposeront toujours au texte. Pour eux, ce n’est qu’une technique pour gagner du temps », avance l’élu, joint par Mediapart.

La travailliste britannique Jude Kirton-Darling, favorable, elle, à la résolution, répond à l’élu français : « L’urgence, pour certains, est de sauver ce qui peut lêtre, tant que cest encore possible, alors que les accords commerciaux sont contestés de toutes parts. Cest une vision de court terme : on ne sauvera pas la politique commerciale de lUE en passant en force. »

 

*Suite de l'article sur mediapart

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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