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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 15:33

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

 

Haute-Loire: une ascension pour soutenir l'accueil de réfugiés en Auvergne

 

Plus de 1 500 personnes ont défilé au sommet du mont Mézenc (Haute-Loire) pour soutenir l'accueil de réfugiés dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. L'opération est une réponse au président de région Laurent Wauquiez, qui souhaite mener une fronde contre cet accueil imposé par Beauvau.

 

  • Par Valentin Pasquier
  • Publié le , mis à jour le

 

Un message pour le président de la région

Une fois au sommet, les militants ont déployé une banderole. Un pied de nez au président de la région Laurent Wauquiez, qui depuis plusieurs années inaugure sa rentrée politique par cette ascension, avec ses partisans.

Une fois au sommet, les militants ont déployé une banderole. Un pied de nez au président de la région Laurent Wauquiez, qui depuis plusieurs années inaugure sa rentrée politique par cette ascension, avec ses partisans. © Virginie Cooke

Entre 1500 et 2 000 personnes ont gravi le Mont Mézenc pour soutenir l'accueil de réfugiés en Auvergne-Rhône-Alpes. © Virginie Cooke Familles, personnes âgées, religieuses, de tous bords politiques... Malgré la pluie et le brouillard, ils étaient plus de 1 500 à répondre à l'appel du collectif Nuit debout de Haute-Loire, contre 500 personnes attendues. © Virginie Cooke

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils ont bravé le vent, la pluie et le brouillard. Entre 1 500 et 2 000 personnes ont réalisé l'ascension du Mont Mézenc, à la limite de la Haute-Loire et de l'Ardèche. Ces randonneurs partagent une conviction: la région Auvergne-Rhône-Alpes est capable d'accueillir les réfugiés. Ils s'accordent avec le ministère de l'Intérieur, qui a pris la décision de répartir, par régions, les migrants de la Jungle de Calais qui est actuellement en cours de démantèlement.

 

Marche de soutien aux réfugiés au Mont Mézenc

 

Ils étaient près de 2000 manifestants à grimper aujourd'hui le mont Mézenc afin d'exprimer leur soutien aux migrants. Cet appel de bienvenu aux réfugiés a été lancé par les collectifs Nuit de bout de la région Auvergne-Rhône-Alpes suite aux propos tenus par Laurent Wauquiez qui a dit reguser d'accueilllir des réfugiés en provenance de calais dans la région. Un appel très suivi.  -  France 3 Auvergne  -  Reportage: Virginie Cooke et Héléne Goutany



Cette décision de Beauvau, le président de la nouvelle région Laurent Wauquiez y est fermement opposé. « Le gouvernement n’est pas en train de démanteler Calais, a-t-il déclaré au micro de RTL le 14 septembre 2016. On ne résout pas Calais, on va multiplier des Calais partout en France ». Des propos réitérés devant les caméras de France 3 Rhône-Alpes, auxquels il ajoute qu'il apportera une aide aux maires frondeurs de sa région qui ne désirent pas accueillir de réfugiés sur leur commune.

 

S'approprier le mont Mézenc

Pour les militants pro-accueil, le lieu de la manifestation était tout trouvé. S'approprier le mont Mézenc est un pied de nez en direction du président par intérim des Républicains. Car Laurent Wauquiez a pour habitude, depuis ces dernières années, de débuter sa rentrée politique par une ascension symbolique du relief, en compagnie de ses partisans.

La marche était organisée à l'initiative des collectifs Nuit debout de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui envisageaient réunir 500 personnes. Finalement, trois fois plus de militants se sont retrouvés en altitude. Parmi eux, familles, personnes âgées, religieuses et militants politiques.

L'honneur de la Région était au Mezenc malgré la pluie

 

Partis à 11h des Estables, les manifestants ont déployé une banderole à leur arrivée au sommet. Ils souhaitent rétablir l'honneur de la région, dans une zone, le plateau Vivaret-Lignon, qui fut une terre de salut pour de nombreux réfugiés juifs et non-juifs persécutés pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour cet acte de solidarité, les habitants des communes voisines, comme Ie Chambon-sur-Lignon, avaient reçu le titre de « Justes parmi les nations ».

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

 

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 15:05

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/helene-duffau/blog

 

 

Rémi Fraisse : à Sivens, un hommage au couteau

 

 
 
 
Alors que le projet de barrage a récemment été déclaré illégal par la justice, des agriculteurs pro-barrage menés par une élue locale ont pourtant agressé les personnes venues rendre hommage à Rémi Fraisse.

Depuis la résistance contre le projet de barrage de Sivens, depuis les multiples agressions que les opposants ont subies de la part des agriculteurs pro-barrage organisés en véritable milice locale, il s’agit de rester groupés pour se rendre à Sivens. Un rassemblement a donc eu lieu à 11 h 30 ce matin à Gaillac, afin de partager les voitures.

Midi quatre, après confirmation de l’itinéraire, une vingtaine de véhicules se mettent en route et chacun arrive à bon port. Une équipe de l’AFP est avec le groupe. Des gendarmes sont stationnés à plusieurs endroits du parcours.

Le pique-nique se déroule sous un ciel à peine voilé. L’air est doux, l’ambiance est à la fois chaleureuse et recueillie. Un peu plus de quatre-vingts personnes sont réunies. Mais une rumeur circule : des pro-barrage bloquent l’accès à la dalle — partie de la zone humide dévastée qui a été damée. L’hommage doit pourtant se dérouler là, à l’endroit où Rémi Fraisse été tué, il y a près de deux ans.

Il est 13 h 45 quand les participant-es à l’hommage se mettent en marche pour descendre dans la vallée. L’accès du chemin est barré par trois troncs déposés la veille, en toute impunité semble-t-il. Des personnes en canne ou béquilles sont empêchées de circuler.

Tout au long du chemin, des feuilles volettent, les arbres sont à l’automne, la forêt est magnifique.

Plus bas, deux voitures bloquent le passage, en une zone où la circulation automobile est pourtant interdite. L’une en travers, l’autre derrière, en L. Les engins sont encadrés d’une vingtaine de personnes, visages fermés, qui barrent le passage. À l’avant, une adjointe de la mairie de Lisle-sur-Tarn, très investie pour dénigrer les opposant-es au barrage*, bombe le torse et harangue le cortège. L’élue crie que les chiens doivent être tenus en laisse pour circuler sur le site, ils ne passeront pas sans ça. D’aucuns essaient contourner ceux qui barrent l'accès et trois jeunes femmes se font taillader par un homme posté sur le bord gauche. Très agressif, il a dissimulé un couteau dans sa main droite. De nombreux témoins voient ce qui survient, s’insurgent, la scène est filmée. Aussitôt, appel au 17 par 2 participant-es au cortège, une troisième joint la préfecture.

Le ton est monté. Les pro-barrage semblent chargés d’alcool ce qui rendra certains peu alertes dans le maniement des bâtons dont ils se sont équipés.

Aussitôt les gendarmes débarqués à l’arrière des pro-barrages, les miliciens calment le jeu. Le cortège en hommage se faufile sur la droite des véhicules. Une partie rejoint la dalle, l’autre approche des gendarmes pour dire la violence, les agressions, la colère. Une équipe de France 2 est présente, filme les blessures, reçoit des témoignages.

On passera sous silence la leçon de morale que certains « gardiens de la paix » professent à celles et ceux qui réclament le droit à circuler librement, comme celui de rendre hommage en paix ; le parti-pris des mêmes.

Un tractopelle débarque dans le jeu. S’ensuit une scène d’un autre monde : l’élue au torse bombé ouvre la voie au véhicule qui étale d’un coup de pelle la terre fermant auparavant l’accès à la dalle. Elle marche devant la benne du tracteur, fière, conquérante, en une posture saisissante. Les gendarmes présents sont sans réaction tandis que le tracteur progresse en direction de celles et ceux qui rejoignent la dalle pour l’hommage. Irait-il jusqu’à charger les piétons ?

Les gendarmes s’avancent enfin et le tracteur s’immobilisera à proximité du lieu de recueillement.

Le cortège s’arrondit pour assister à une performance dansée accompagnée du chant d'une flûte. Pendant ce temps, et tant que durera l’hommage, le moteur du tracteur restera en marche, tandis que certains des pro-barrage hurleront comme le font les loups, siffleront, tenteront par tous les moyens de pourrir la cérémonie. Viendront quelques lectures et partages de temps silencieux.

 

R... comme © HD R... comme © HD
 
 

Une fois son hommage rendu, le cortège se regroupe pour reprendre le chemin vers la maison de la forêt. Il est 14 h 56. Les gendarmes contiennent par la force les miliciens qui auraient sans doute aimé casser quelques figures et, peut-être, taillader à nouveau quelques jeunes femmes. L’élue au torse bombé hurle en direction du cortège qu’il y en avait marre de ces zones de non-droit. Mais, de quel droit parle-t-elle ? Celui de renier les décisions de justice ? Celui d’agresser impunément ? Le droit de naviguer en eaux troubles et de refuser de rendre des comptes ?

 

Les personnes qui, à la suite d’une mort tragique, réalisent collectivement un travail de mémoire, seront escortées de quelques gendarmes. Lorsque le groupe est nouveau rassemblé près de la maison de la forêt, échanges de numéros de téléphone des témoins de l’agression, visionnage des vidéos gardant la preuve des faits.

Affaires à suivre.

* Il se dit ici que le mari, de ladite élue, également présent, a racheté des terres proches du barrage illégal pour du maraîchage en agriculture biologique. Des terres non irriguées. Comptait-il sur les relations de son épouse pour que l’eau vienne à lui sans tarder ?

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

 

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/helene-duffau/blog

 

 

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 14:44

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Médias libres

Bienvenue dans la rédaction d’un journal coopératif et indépendant entièrement dirigé par des femmes

 

Par

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fondé dans le sillage des mouvements sociaux qui ont émergé en Espagne, La Marea, revue et site d’information indépendants et tournés vers l’investigation, cultive son indépendance économique et éditoriale grâce à sa forme coopérative. Elle associe journalistes, personnels administratifs et lecteurs dans un projet d’information alternatif. Avec un certain succès, puisque le journal franchit sa quatrième année, et marque le paysage médiatique espagnol de ses nombreuses singularités. Basta ! est parti à la rencontre de l’un de ces journaux qui feront l’information de demain.

« On a sorti un supplément sur Podemos. Deux personnes nous ont appelés pour se désabonner, pour des raisons diamétralement opposées : l’une pro et l’autre anti-Podemos. C’est devenu une blague : encore un dossier qui va ne plaire à personne ! C’est notre ligne éditoriale en somme ». La petite salle de rédaction du journal La Marea, située rue Carretas, n’est qu’à quelques pas de la Puerta del Sol, la célèbre place de Madrid qui a été au cœur du mouvement des Indignés espagnols. La revue tire son nom (« la marée », en français) de la référence aux mouvements sociaux apparus dans la foulée de cette mobilisation. Elle inscrit son action dans une série de principes éditoriaux : liberté, égalité, laïcité, culture libre, économie juste, souveraineté des peuples, ou encore respect de l’environnement.

« Du journalisme pour personnes indépendantes » clame le slogan adossé au site internet. Une orientation que l’on retrouve dans le choix thématique des dossiers qui sont au cœur de la publication, tels que l’évasion fiscale, les lobbys financiers, les traités de libre échange, le machisme, ou la « force des coopératives ».

 

 

La liberté, ces journalistes la doivent à leur manière de travailler. « C’est lié à cette forme entrepreneuriale, la coopérative, qui porte la revue et conditionne ses contenus. Nous travaillons dans un esprit de coopération, notamment au moment de prendre des décisions, et la rédaction fonctionne sans aucune pression, avec une recherche de consensus sur la manière de traiter les sujets ». Pourtant, avant de promouvoir ce « journalisme coopératif », Magda Bandera, la directrice de La Marea, et ses collègues, ont dû livrer une sacrée bataille.

 

A l’origine, le naufrage du Público

La Marea prend sa source dans le naufrage du quotidien progressiste Público, fondé en septembre 2007 par le groupe catalan Mediapro. Ce quotidien « de gauche, populaire, démocratique et radical mais respectueux » selon son fondateur, emploie alors 150 journalistes. Entre fin 2011 et début 2012, la direction annonce successivement deux plans de licenciement économique et l’ouverture d’une procédure de conciliation. En février 2012, la version imprimée cesse de paraître, et 85% du personnel est licencié.

Un groupe d’anciens journalistes imagine alors un projet de reprise du titre et publie deux « numéros zéro ». Mais leur initiative est écartée par le tribunal de commerce qui lui préfère l’offre d’une société immobilière, Display Connectors, dont les actionnaires sont pour partie les mêmes que ceux de MediaPubli, la filiale de Mediapro éditrice de Público. Une pirouette légale qui suscite l’indignation des anciens salariés – dont certains avec des arriérés de salaires – et contre laquelle les recours déposés sont rejetés par la justice.

 

Le choix du modèle coopératif

Cette affaire va pourtant donner lieu à une multitude d’initiatives. Des journalistes issus des services du quotidien disparu créent tour à tour des sites d’information généraliste comme El diario.es et Infolibre – qui est aujourd’hui un partenaire de Mediapart – ou plus spécialisée, tel que Materia dans le domaine de l’actualité scientifique, ou Libero, centré sur le football. Mais avec Alternativas económicas, pendant espagnol de la revue française Alternatives économiques, La Marea est le seul projet éditorial né de cette tragédie à être constitué sous la forme d’une coopérative [1].

« C’est un collectif de lecteurs de Barcelone qui nous a suggéré de créer une coopérative », raconte Thilo Schäfer, responsable des questions économiques et internationales à La Marea. « Ensuite l’inspiration est venue du Tageszeitung », ce quotidien allemand qui a résisté à la crise en devenant une coopérative. « Ils m’ont reçu et nous ont donné des conseils », poursuit-il en désignant, dans un numéro pilote, son article « Le journal des 11 800 propriétaires », où il salue l’expérience du grand frère allemand (lire notre reportage sur Die Tageszeitung]).

 

 

Plus de 100 coopérateurs, salariés ou lecteurs

Il faudra près d’un an pour que la coopérative ne lance officiellement sa parution, le 21 décembre 2012, sous le nom de La Marea. Nombre de débats et d’assemblées ont été nécessaires pour rédiger des statuts et réunir un capital suffisant. « Il y avait des décisions que nous souhaitions réserver à la seule rédaction, afin que les associés ne puissent intervenir directement sur les contenus », commente Toni Martinez, journaliste en charge des questions sociales. « Ce pays n’est pas préparé pour le coopérativisme, d’autant que nous étions le premier media porté par une structure avec deux types de sociétaires ».

À l’origine, la coopérative MasPúblico, fondée en juillet 2012, comprend 64 associés dont 6 salariés et 58 usagers. Ils sont aujourd’hui plus d’une centaine, chacun apportant un minimum de 3 000 euros de capital pour les travailleurs et de 500 euros pour les lecteurs, dont le paiement peut être échelonné sur douze mois. Afin d’attirer de nouveaux sociétaires, la coopérative a imaginé la figure de l’associé collectif « qui n’a pas d’existence légale et n’apparaît pas dans les statuts mais qui permet à plusieurs personnes de se réunir pour faire un apport au capital. Le représentant élu par ce groupe siège alors comme associé », précise Laura Tejado Montero, gérante et présidente de la coopérative.

 

100% des postes de direction tenus par des femmes

La revue compte aujourd’hui plus de 3 300 souscripteurs – dont 75 % à la version papier et 25 % à l’édition numérique – et tire à près de 15 000 exemplaires, pour un prix unitaire passé de 3,50 à 4,50 euros [2]. 13 000 personnes sont par ailleurs abonnées à la newsletter gratuite, qui propose chaque semaine une sélection d’articles parus sur le site internet.

Si La Marea est une rareté dans le paysage médiatique espagnol, c’est aussi parce que 100% des postes à responsabilité – présidence et vice-présidence de la coopérative, gestion et direction de la rédaction – sont occupés par des femmes. Ce « matriarcat » qu’évoque Toni Martinez avec un brin d’ironie, se traduit par une attention particulière à la perspective de genre dans le traitement et la rédaction des sujets. À ce titre, La Marea a reçu en novembre 2015 le Prix Violette pour l’engagement social, décerné par les jeunesses socialistes d’Espagne.

 

 

Cours de journalisme et investigation économique

Pour asseoir son indépendance éditoriale, la revue s’est dotée d’un code éthique vis-à-vis des annonceurs, lui empêchant d’accepter des publicités en contradiction avec ses principes éditoriaux, comme celles provenant d’entreprises d’armement ou de banques pratiquant des expulsions de logement. Une décision qui peut être contraignante financièrement. « Cela nous limite dans la capacité à croître », concède Toni Martinez, pour qui le chemin semble encore long avant d’asseoir définitivement le modèle économique du journal : « Si nous avions autant de souscripteurs que d’abonnés sur Twitter [130 000, ndlr], nous serions un média incroyable ! ».

La Marea propose aujourd’hui des cours de journalisme, et a lancé en début d’année un appel au financement communautaire pour une campagne d’investigation intitulée #YoIBEXtigo (jeu de mot avec « yo investigo » : « j’enquête »). Avec près de 3 400 donateurs, la revue se fixe pour objectif de publier un rapport complet sur chaque entreprise de l’IBEX35 – l’équivalent espagnol du CAC40 – et de passer au crible les pratiques salariales et paritaires, les politiques de lobbying et les conflits d’intérêts. Un livre retraçant les liens de ces entreprises avec le pouvoir franquiste est également en préparation.

Nils Solari

Photo de Une : les rédacteurs de La Marea avec leur journal entre les mains (source ici).

 

 

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 14:35

 

 

Source : https://gard.demosphere.eu/rv/3572

 

Mercredi 2 novembre 2016 à 20h15

Attac Nîmes présente : Projection - débat « Food Coop »

 

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 14:18

 

 

CETA - TAFTA

ils ne sont pas encore là !


 

Finissons-en avec les accords de libre-échange transatlantiques


 


 

Mercredi 26 Octobre 19h

 

Auditorium

Conseil Départemental

rue Guillemette - Nîmes


 

 

Soirée d'information

avec Amélie Canonne

Présidente AITEC: Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs, membre du collectif national Stop TAFTA

avec des maires du Gard opposés au Tafta

et Geneviève Blanc,

conseillère départementale

 


>

Le collectif Stop-TAFTA

stoptafta30@orange.fr

www.collectifstoptafta.org

 

 

                                                                             **************************

 

 

Source : http://fr.reuters.com

 

La Belgique a jusqu'à lundi soir pour soutenir l'accord CETA

dimanche 23 octobre 2016 19h03
 
 
 
 
 
L'Union européenne et le Canada ont donné à la Belgique jusqu'à lundi soir pour décider si elle soutient leur accord de libre-échange (CETA), sans quoi la cérémonie de signature sera annulée. /Photo prise le 21 octobre 2016 /REUTERS/Francois Lenoir
 

La Commission européenne "comprend que la Belgique ait besoin d'un peu de temps", dit-on dans l'entourage de l'exécutif européen où l'on souhaite apparemment éviter de fixer une date limite susceptible de provoquer la colère des Wallons.

Certains dirigeants européens estiment que la Wallonie a voté non au CETA pour se donner une marge de manoeuvre en matière de politique intérieure belge. "Il s'agit avant tout d'une affaire interne à la Belgique", dit-on dans l'entourage de la Commission.

L'ancien Premier ministre belge et président du Parti socialiste wallon, Elio Di Rupo, un des principaux opposants au CETA, a estimé qu'il était peu probable que le traité soit signé la semaine prochaine.

"Il a fallu des années pour négocier le CETA et on nous refuse quelques semaines", a-t-il tweeté dimanche. "Parviendrons-nous à une solution ? Tout dépend du contenu. S'il ne change pas suffisamment, nous maintiendrons notre opposition."

Donald Tusk, le président du Conseil européen, s'entretiendra lundi soir avec Charles Michel, le Premier ministre belge, de façon à pouvoir dire au Premier ministre canadien, Justin Trudeau, s'il doit prendre la peine de se déplacer à Bruxelles, a-t-on dit.

"Si Michel dit qu'il n'est pas en mesure de confirmer que la Belgique pourrait signer jeudi, alors nous n'aurons pas de sommet", commente-t-on à Bruxelles.

 

(Avec Alissa de Carbonel à Bruxelles et Joseph Nasr; Tangi Salaün et Danielle Roquuié pour le service français)

 

 

Source : http://fr.reuters.com

 

 

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 14:08

 

Source : https://gard.demosphere.eu/rv/3574

 

 

lundi 24 octobre 2016 à 18h

 

RASSEMBLEMENT en soutien aux exilés de Calais

 

ALÈS - RASSEMBLEMENT en soutien aux exilés de Calais
LE PREMIER JOUR DES EXPULSIONS
Devant la Sous-préfecture à 18h

_________________________________________

 

BASTA LES EXPULSIONS ! BASTA LA RÉPRESSION !

Alors que le démantèlement de la jungle de Calais va commencer d'ici quelques jours, une logistique hors du commun est mise en place afin d'expulser et de répartir aux quatre coins de la France les habitants présents sur les lieux. Réquisition de bus, bouclage du périmètre, octroi de laisser-passer, mobilisation d'un millier de policiers... Si les dirigeants qualifient cette opération d'humanitaire, nous lui voyons plus de points communs avec une invasion militaire de ce qui est devenu une véritable ville.

 

Depuis la fermeture de la frontière avec l'Angleterre, les exilés se sont regroupés dans le seul endroit où il leur était encore possible d'aller. Les précédentes expulsions, telle celle de Sangatte en 2002 ou les occupations de bâtiments vides dans le centre de Calais, ont poussé la construction du bidonville au plus loin.

 

Si le campement compte tout ce qui peut paraître de plus sordide (conditions d'hygiène déplorables, manque de nourriture, promiscuité, violence...), il représente aussi un des rares espaces où les exilés peuvent échanger, s'informer et s'organiser de manière autonome. Ce sont ces tentatives d'organisations collectives que l'Etat Français veut détruire à Calais, tout comme sur l'ensemble du territoire, comme on le voit avec les expulsions de squats et de campements dans la plupart des grandes villes ou à la frontière franco-italienne.

 

La répression et la dégradation des conditions de vie voulues et orchestrées par l'Etat Français dans le camp ont entraîné des niveaux de violences rarement dépassés. Elles sont équivalentes à celles d'une réelle guerre, pourtant menée à l'encontre de ceux qui poursuivent le simple but de rejoindre l'Angleterre. On l'a vu ces dernières semaines, lors des perquisitions des restaurants et shops de la ville, lors des attaques quotidiennes de la police usant de lacrymogènes (une moyenne de 100 tirs par jour depuis un an), de grenades de dés-encerclement ou de tirs de flashballs à bout portant qui n'épargnent nullement familles et enfants, lors des quotas à atteindre de 80 arrestations par jour, mais aussi en privilégiant l'investissement sécuritaire au détriment d'une réelle politique d'accueil.

 

Et que l'on ne nous parle pas de « solution » apportée avec la mise en place des Centre d'accueil et d'orientation (CAO). Ceux-ci légitiment le démantèlement en y apportant un semblant d'humanitarisme, mais sont critiquables sur de nombreux points. En premier lieu, ils ne correspondent pas aux choix des exilés qui ne veulent pas visiter la campagne française mais tenter une nouvelle vie en Angleterre. Ils auront pour effet de disperser et d'isoler les personnes, les rendant ainsi plus fragiles, et permettront ainsi de faciliter le tri et les déportations, sans vraiment donner la possibilité à quiconque de réaliser son projet.

 

Dans la région Paca par exemple, 1000 personnes sont attendues dont 50 % d'entre elles seront reconduites dans d'autres pays de l'Union Européenne selon les accords de Dublin. Selon les statistiques, 85 % des demandes d'asiles sont refusées. En fin de compte, seules 75 personnes seront accueillies. Ces chiffres démontrent les mensonges de la xénophobie ambiante provoquée par les discours officiels qui essaient de faire croire à un envahissement de réfugiés en Europe. Et pour les personnes qui se verront refuser l'asile, ce sera le renvoi dans leur pays, notamment certains en guerre comme le Soudan, l'Afghanistan et prochainement l'Irak dès que certaines formalités entre Etats seront signées.

 

Nous soutenons les personnes qui revendiquent leur droit de circuler librement et de s'installer dans le lieu de leur choix. Face aux menaces d'expulsions, d'isolement et de ségrégation que les personnes déplacées risquent de subir, et face aux provocations racistes que quelques sordides habitants ont déjà manifesté ici et là, la plupart d'entre elles auront besoin de soutien. Nous vous invitons à participer à une culture d'hospitalité et d'accueil pour que les arrivants puissent participer à la vie locale, à développer des solidarités avec elles, à créer des espaces de rencontres et d'échanges, mais aussi à s'organiser afin d'empêcher les déportations à venir. Des initiatives sont déjà existantes, d'autres restent à créer.

 

RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN AUX EXILÉS DE CALAIS
LE PREMIER JOUR DES EXPULSIONS
Devant la Sous-préfecture
A ALÈS à 18h

 

Source : https://cevennessansfrontieres.noblogs.org/po
Source : message reçu le 22 octobre 22h

 

informations complémentaires et commentaires ajoutés par les lecteurs du site

 

l'affiche d'appel au rassemblement

Par Anonyme, le 23/10/2016 à 10:15

 

 

 

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 20:55

 

Source : https://www.meteomedia.com

 

Une première ruelle verte 100 % comestible à Montréal

 

Rozenn Nicolle
Rédactrice - MétéoMédia

 

Mardi 27 septembre 2016 à 9 h 23 - Une ruelle verte d’un nouveau genre a vu le jour dans la métropole cette semaine.

 

 

Mercredi a été inaugurée une ruelle verte d’un nouveau genre dans l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, à Montréal. En effet, pour sa 98e ruelle verte, le quartier a innové et propose maintenant une toute première ruelle 100 % comestible.

Sa particularité ? Il est possible d’y trouver des bleuets, des poires, du maïs ou encore des pleurotes. Au total, ce sont 150 arbustes qui sont maintenant disponibles en libre-service. « C’est premier arrivé, premier servi », explique David-Alexandre Boutin, l’homme derrière ce projet.

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Inauguration de la 1ère ruelle verte comestible Basile-Patenaude @Arr_RosemontPP 150 arbres fruitiers/maïs/pleurotes libre-service

C’est dans une petite allée située entre la place Basile-Patenaude et la rue Masson, près du croisement avec la rue d’Iberville, que s’est implanté ce nouveau concept.

 

En seulement deux jours, les trente bénévoles qui ont permis la réalisation de cette ruelle verte comestible, cette parcelle de 22 000 pieds carrés autrefois à l’abandon a donc retrouvé une nouvelle vie qui sera utile pour les habitants de ce quartier plutôt défavorisé.

« La personne ici qui est venue cueillir 4 épis de maïs puis qui les a mangés pour souper aura un peu plus d’argent pour acheter de la pâte à dent » se réjouit Alexandre Boutin.

« Une ruelle verte est une ruelle ou des riverains se sont mobilisés, avec l’aide d’un écoquartier et/ou d’un arrondissement et/ou d’autres partenaires et ont verdi, créé et animé des espaces propices à l’environnement aux jeux et aux partages » précise le site du regroupement des écoquartiers de Montréal.

Plus de 87 % des ruelles vertes ont vu le jour dans les années 2010, et l’année 2016 en a vu 56 se créer à date. L’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie devrait d’ailleurs voir sa centième s’ouvrir cette année, reste à savoir si elle suivra le nouveau modèle.

SOURCES : Regroupement des Éco-Quartiers | Rue Masson

 

 

Source : https://www.meteomedia.com

 

 

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 20:45

 

Source : http://www.lalibre.be

 

CETA: 8.000 manifestants à Amsterdam déclarent leur soutien à la Wallonie (VIDEO)

 

AFP Publié le - Mis à jour le

 

 

 

International

Quelque 6.000 manifestants à Amsterdam ont déclaré leur soutien samedi à la Wallonie, qui est pour l'instant opposée au Ceta et bloque la signature de ce traité de libre-échange entre l'UE et le Canada, ont indiqué les organisateurs.

Cette manifestation a lieu alors que le Canada a exhorté samedi l'UE "à finir son job" sur le Ceta, au lendemain de l'échec des négociations entre la région belge de Wallonie, hostile à l'accord en l'état, et Ottawa, "très déçu" des atermoiements européens.

"Les Wallons ont mené un bon débat de fond et ont, tout comme nous, décidé que cet accord n'était pas encore assez bon. Nous sommes reconnaissants envers les Wallons. Via leur résistance, nous pouvons continuer à plaider aussi aux Pays-Bas pour un commerce véritablement honnête et durable", a déclaré Jurjen van den Bergh, coordinateur de la coalition TTIPAlarm, cité dans un communiqué.

Rassemblés sur la Museumplein, vaste place où se trouve le célèbre Rijksmuseum, "des agriculteurs, entrepreneurs, membres de syndicats, jeunes, consommateurs, scientifiques, juristes et militants pour le climat et les animaux de tout le pays" ont dénoncé le Ceta, le TTIP, traité transatlantique entre les Etats-Unis et l'UE, et l'Accord sur le commerce des services (ACS ou TiSA en anglais), a précisé le communiqué.

Organisateur de l'événement, TTIPAlarm rassemble notamment la centrale syndicale néerlandaise FNV, l'ONG Greenpeace, le centre de recherches Transnational Institute ainsi que l'association de défense des droits des consommateurs néerlandais Consumentenbond.

Après les discours de ces organisations, les manifestants ont défilé dans la ville, arborant les slogans "Notre monde n'est pas à vendre", "Notre avenir n'est pas une marchandise" et "Arrêtez les mauvais traités commerciaux", d'après les images diffusées sur les réseaux sociaux.

"Le gouvernement néerlandais et la Commission européenne placent les intérêts des multinationales au-dessus de ceux des citoyens et de la société et c'est inacceptable! Ces accords sont une menace pour notre Etat de droit, notre santé publique et notre environnement", a expliqué M. Van den Bergh.

"S'ils sont signés une fois, nous en sortirons difficilement. Nous pouvons encore les arrêter, mais cela doit être maintenant", a-t-il ajouté.

 

 

Source : http://www.lalibre.be

 

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 19:36

 

 

Source : http://www.revolutionpermanente.fr

 

 

Procès des Goodyear à Amiens : « la relaxe est possible » et la lutte paie

 

Publié le 20 octobre 2016

 

 

 

Plusieurs milliers de personnes avaient fait le déplacement ce mercredi 19 octobre pour soutenir les 8 ex-salariés de Goodyear lors de leur audience en appel au tribunal d’Amiens. La peine encourue, jusqu’à 9 mois fermes et 24 mois au total. Sa signification en termes de criminalisation de la lutte pour la défense des emplois et contre les licenciements, a fait écho auprès de milliers de travailleurs qui vivent sous le joug d’une répression patronale qui n’a fait que s’accentuer ces dernières années. Premier signe de recul : le parquet a requis une peine de 24 mois de sursis, un curseur qui se situe au-dessous des peines encourues actuellement. Mais le chemin pour la relaxe est encore long. Le compte-rendu du jugement est prévu pour le 11 janvier 2017 prochain, une nouvelle manière pour la justice de laisser en suspens l’épée de Damoclès et d’attendre que la colère remontée aujourd’hui à Amiens passe son tour.

Yano Lesage

C’est toute l’avant-garde ouvrière qui a occupé le devant de la scène lors des luttes des dernières années (Xavier Mathieu des Contis), mais aussi celle qui a émergé lors des derniers mois de mobilisation contre la loi Travail (des dockers du Havre aux raffineurs de Total) et celle des luttes actuelles (les employés en grève depuis 3 semaines de Babou Bagnolet, les hospitaliers de Rouen, les travailleurs de PSA-Mulhouse), qui se sont données un véritable rendez-vous de lutte à Amiens. Après un court rassemblement dans le parc de Saint-Pierre et un cortège accompagnant les Goodyear jusqu’au tribunal d’Amiens, la journée s’est déroulée au rythme des interventions politiques et syndicales et des concerts (Jolie Môme), le tout animé par le célèbre journaliste Daniel Mermet, bien connu pour son émission Là-bas si j’y suis, dernièrement éjectée de l’antenne du service public France Inter.

Mickaël Wamen, lors de la suspension de séance de midi, l’a rappelé : « organiser ce rassemblement n’a pas été une chose facile ». De Marseille à Lille, les Goodyear ont, depuis plus d’un an maintenant, monté avec détermination et ténacité des collectifs de soutien, appelés à la base un peu partout en France et qui ont permis de faire de cette journée un succès.

Il n’a pas non plus manqué d’interpeller les directions syndicales, et en premier lieu la sienne, la CGT, en appelant à « bousculer les structures », à faire bouger les lignes qui ont voulu enfermer la mobilisation contre la loi travail dans un baroud d’honneur final le 15 septembre dernier et à se remettre dans la rue pour inverser la tendance face à un gouvernement et un patronat qui souhaitent, plus que jamais, prendre des mesures exemplaires pour faire plier la contestation sociale. « Il ne faut rien attendre des élections de 2017 », a-t-il conclu.

« Pour les politiques, il y aurait deux problèmes : les immigrés et les réfugiés ; et la CGT », a rappelé Philippe Martinez, secrétaire générale de la CGT, qui a fortement dénoncé la criminalisation à laquelle a fait face sa Confédération et le mouvement social. Même si toutes les forces de la Confédération n’ont pas été mises au profit du succès de l’événement, largement porté par le militantisme des fractions les plus combatives, Martinez a apporté son soutien à la lutte des Goodyear et dénoncé le fait que ce soit, dans cette affaire, non plus la direction de Goodyear qui porte plainte, mais bien le ministère public. Ce dernier n’a pas pour autant relayé l’appel de Mickaël Wamen à une nouvelle date de mobilisation qui aille au-delà des deux jours prévus à Amiens et qui pose les perspectives concrètes de luttes contre la répression syndicale dans les mois à venir.

Pour la première fois, dans ce type de rassemblement essentiellement composé des secteurs salariés, la parole a été donnée à des collectifs dénonçant les violences policières. Et pourtant, « comment ne pas voir que les violences racistes de la police complètent les violences à l’intérieur des entreprises et servent à nous faire baisser la tête et à nous empêcher de résister ensemble ?! », a questionné Guillaume Vadot, enseignant agressé à Saint-Denis le mois dernier. Ni, comme l’a souligné Amal Bentounsi, que « le processus est le même dans la criminalisation des victimes » qu’il s’agisse des salariés d’Air France, des Goodyear ou « d’Amine Bentounsi, [son] frère, tué d’une balle dans le dos, […] de Wissam El-Yamni, tabassé à mort par 26 policiers, […] d’Abdoulaye Camara, tué par balles par des policiers [et plus récemment] d’Adama Traoré… ». « Les quartiers ont servi de laboratoire » à la répression policière avant la loi travail.

La lutte paie et la mobilisation peut faire reculer la justice et le gouvernement. La preuve, alors que la peine encourue au dernier procès était la prison ferme, le parquet a requis ce 19 octobre 24 mois de sursis. Un recul, certes, mais qui reste limité. D’autant que le rendu du jugement est reporté pour le 11 janvier prochain, une manière de jouer la montre pour étouffer la mobilisation naissante. Une manière également de nous faire comprendre que, jusqu’à la victoire, il ne faut rien lâcher et continuer la mobilisation pour les Goodyear et contre la loi Travail en posant dès maintenant une prochaine échéance de mobilisation qui puisse faire advenir la convergence entre les luttes contre les violences policières envers les populations les plus précarisées, et son pendant, celles commises contre les salariés qui refusent d’y succomber.

 

Source : http://www.revolutionpermanente.fr

 

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:37

 

 

Info reçue par mail

 

 

 

Bonjour,

 

Dans une perspective de développement d’un réseau de proximité intégré à la création de circuit-courts, nous encourageons le partenariat avec des collectivités locales, Comités d’Entreprise, Organisations syndicales, Associations, etc. Nous travaillons aujourd’hui directement avec de nombreuses organisations qui constituent un relais immédiat avec les consommateurs.

 

Ce réseau est pour nous primordial et incontournable pour la pérennisation de notre activité, et la préservation de nos valeurs.

 

Comme vous le savez, nous essayons difficilement de nous faire une place parmi les grands acteurs économiques du marché des thés et infusions dans un contexte de farouche concurrence.

C’est pour cela que nous avons besoin de votre soutien, et de votre solidarité agissante.

 

Vous trouverez, ci-joints, notre dernier bon de commande à jour avec l’ensemble de nos produits, dont la nouvelle gamme BIO SCOPTI, ainsi qu’une fiche client à compléter pour que votre organisation devienne cliente de SCOPTI.

 

SCOP TI propose également pour les fêtes de fin d’année, un assortiment de ses produits pouvant faire l’objet de cadeaux (Sac coton Bio 1336/ SCOP TI, boîte métallique collector, thés et infusions au choix).

Vous ferez ainsi le choix d’un cadeau responsable et solidaire! 

 

En vous remerciant pour votre confiance et votre soutien.

 

Pour tous les coopérateurs de SCOP TI

Très amicalement,

 

Olivier LEBERQUIER
Directeur Général Délégué
olivier.leberquier@scop-ti.com

+33(0) 4 42 32 53 61

+33(0) 6 88 16 77 36

 

 

 

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