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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 16:01

 

EZLN - NATURE Versus BAYER

 

Ajoutée le 5 nov. 2016

"Plus d'une centaine d'animaux de l'Ensemble zoologique de Libération de la Nature (EZLN) ont envahi, vendredi à 15h30, le siège belge de la multinationale Bayer à Diegem.#WeAreNatureDefendingItself #stopTTIP #stopCETA #stopBayer
Outre les activités de Bayer dans l'industrie pharmaceutique et son rachat de Monsanto, l'EZLN veut dénoncer le lobbying intensif que l'entreprise exerce en faveur des traités de libre-échange tels que le Ceta et le TTIP, via le financement de l'Association européenne pour la protection des cultures (ECPA). "Nos actions cherchent à mettre la lumière sur ceux qui réussissent dans l'ombre à convaincre les élites politiques de ne pas suivre l'avis de leurs électeurs et électrices", explique le sous-commandant putois . "Il faut que cesse l'ingérence du secteur privé sur les politiques publiques si nous voulons défendre nos droits sociaux mais aussi lutter efficacement contre le réchauffement climatique."

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 14:37

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/pierre-alain-mannoni/blog

 

 

Pourquoi j’ai secouru des réfugiés



Pierre-Alain Mannoni est poursuivi en justice pour avoir secouru des réfugiés, il passera en procès à Nice, la date sera définie bientôt. Voici son message :
 

J’ai 45 ans et 2 enfants. Je suis fonctionnaire de l’Education Nationale, Ingénieur d'Etude dans un laboratoire de recherche du CNRS / Université Nice Sophia Antipolis et également enseignant à la Faculté des Sciences. Je n'étais pas jusqu’à présent militant politique ou associatif.

Dans ma famille on est Corse. J’ai passé toutes mes vacances au village dans la maison de mon grand-père, le médecin du canton qui faisait ses visites à cheval. Au village, presque 50 ans après sa mort, les gens en parlent encore car que ce soit en pleine nuit à l’autre bout du canton, que ce soit un bandit blessé ou un paysan qui n’ait pas de quoi payer, il soignait. Dans les récits que me racontait mon père et dans les expériences que j’ai vécu là-bas, j’ai appris et compris qu’on ne laisse pas quelqu’un en danger sur le bord de la route, d’abord parce que c’est la montagne mais aussi parce que c’est une question de dignité. Ou d’honneur comme on dit.

J’ai la chance d’avoir des enfants et en tant que père avec la garde partagée, j’ai pris cette tâche pas évidente très au sérieux. Pas évidente car aujourd’hui le monde va mal que ce soit d’un point de vue social ou environnemental alors au delà d’une “bonne situation”, ce que je souhaite pour mes enfants, c’est qu’ils soient l’espoir d’un monde meilleur.

Le Dimanche 16 octobre en rentrant en voiture de la fête de la brebis à la Brigue avec ma fille de 12 ans, nous avons secourus 4 jeunes du Darfour. Ce village français est dans la vallée de la Roya qui est frontalière de Vintimille en Italie. C’est dans cette vallée que sont régulièrement secourus hommes mais surtout femmes et enfants qui se trouvent sur ces routes de montagnes et qu’on appelle migrants. Ces 4 jeunes étaient complètement perdus et se dirigeaient à pied, certains en bermuda, vers les montagnes enneigées. Avec ma fille on les a ramené à Nice, ils ont mangés et dormi avec nous dans mon appartement de 40m2. Le lendemain comme tous les jours d’école nous nous sommes levés à 6h15. Ils sont venus avec moi déposer ma fille à l’école puis je les ai déposé dans une petite gare peu surveillée par la police et je leur ai payé un billet de train pour la première partie du trajet. Ils devaient retrouver leur famille à Marseille.

C’était ma première action de secours envers ces “migrants”. Pourquoi je l’ai fait ce jour là ? Jusqu’à présent avec mes enfants j’avais déposé des vêtements à la croix rouge à Vintimille, des chaussures, un sac à dos, pour aider mais aussi pour leur montrer qu’il y a des injustices dans le monde et que chacun de nous peut faire quelque chose... Là c’était la deuxième fois que je voyais un groupe sur le bord de la route. La première fois j’avais hésité, je n’avais pas eu le courage, mais cette fois-ci il y avait ma fille et j’ai pu lui montrer l’exemple.

Le lendemain lundi 17 octobre, après une soirée chez des amis dans cette même vallée, sur le retour vers Nice, je décide de m'arrêter dans ce camp pour migrant à St Dalmas de Tende, un bâtiment désaffecté pour colonies de vacances de la SNCF qui a été ouvert en urgence quelques heures auparavant, sans autorisation, par un collectif d’associations dont la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty International et un tas d'associations nationales et locales. L’ouverture de ce lieu à fait l’objet d’un communiqué de ces associations dans les médias. Je sais bien que mon retour vers Nice est une opportunité d’en sortir quelques-un de ce lieu sans eau ni électricité et ou la température en pleine nuit ne doit pas dépasser 10 degrés. Je décide d’en ramener chez moi et de les déposer à la gare le lendemain.

Ce sont 3 filles qu’on vient d’aller chercher à l’étage. Elles sont contentes de ma proposition me dit on car elles sont attendues par une association à Marseille pour être soignées. Quand je les vois mon coeur se déchire. Elles ont peur, elles ont froid, elles sont épuisées, elles ont des pansements aux mains, aux jambes, l’une boite en faisant des grimaces de douleurs et l’autres ne peut pas porter son sac avec sa main blessée. J’apprendrais plus tard que l’une d’elles est la cousine de la jeune fille tuée sur l’autoroute vers Menton quelques semaines avant. Elles ne parlent ni français, ni anglais. Il faut marcher une centaine de mètres pour rejoindre ma voiture et cela prend très longtemps car l’une marche très difficilement. J’en profite pour essayer de savoir de quel pays elles sont. Erythrée. Une fois dans la voiture, je constate qu’elles n’ont jamais utilisé de ceinture de sécurité. Je suis dans l’embarras de m’approcher d’elles qui ont peur pour leur mettre la ceinture. Elles n’ont pas peur de moi mais dans leurs yeux je lis qu’elles savent que rien n’est gagné. Il ne faut pas être un génie pour comprendre qu’au long des 6000 km qu’elles ont fait pour arriver jusqu’ici, elles ont fréquenté la mort et le cortège d’horreurs qu’on n’ose imaginer. Je démarre avec à mon bord ces filles dont je dois prendre soin et que je dois amener à bon port. J’éteins la radio, la situation est suffisamment incroyable.

Nous n’arriverons pas à Nice. Au péage de la Turbie les gendarmes nous arrêtent et nous conduisent à la Police de l’Air et des Frontières. Ils m’ont séparé des Érythréennes. Ce n’est pas clair ce qu’ils ont fait d’elles mais je ne crois pas qu’elles aient été soignées. Elles auraient été renvoyées au sud de l’Italie comme ça se fait souvent. Les policiers m’ont dit qu’au moins l’une d’elle était mineure. Je n’ai pas réussi à les protéger.

Après 36h de garde à vue, j’ai été libéré sous contrôle judiciaire. Ma voiture a été saisie ainsi que mon téléphone et je n’ai pas le droit de quitter Nice sauf pour emmener mes enfants à l’école mais il n’y pas de transport en commun à moins de les réveiller à 5h30 du matin. Mon procès sera  renvoyé à une date ultérieure, à la même date que celui de Cédric Herrou membre d’associations humanitaires qui secourent les personnes en danger dans la vallée de la Roya et qui est également poursuivi pour avoir aidé des étrangers.

Le lendemain de ma libération, alors que, coup du sort, je me retrouvais à essayer de stopper l'hémorragie d'un accidenté de la route qui se vidait de son sang en bas de chez moi, un “jeune migrant” est mort percuté par une voiture sur l’autoroute à Menton, il a été projeté par dessus le parapet du viaduc et a fait une chute de plusieurs dizaines de mètres. Venu du bout du monde, perdu sur l’autoroute et mort à 20 km de chez moi.

Mon geste n’est ni politique, ni militant, il est simplement humain et n’importe quel citoyen lambda aurait pu le faire et que ce soit pour l’honneur de notre patrie, pour notre dignité d’hommes libres, pour nos valeurs, nos croyances, par amour ou par compassion nous ne devons pas laisser des victimes mourir devant nos portes. L’histoire et l’actualité nous montrent suffisamment que la discrimination mène aux plus grandes horreurs et pour que l’histoire ne se répète plus, nous devons valoriser la solidarité et éduquer nos enfants par l’exemple.

Pierre-Alain Mannoni 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

 

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/pierre-alain-mannoni/blog

 

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 14:17

 

 

Source : http://filmsdesdeuxrives.wixsite.com/societe/on-revient-de-loin

 

 

"ON REVIENT DE LOIN" 

 

Projection-débat Mardi 22 novembre à 20h30 au

cinéma Le Sémaphore 25 rue Porte de  France 30900 NIMES

 en présence de Pierre Carles et Annie Gonzalez, productrice

 

 

 

 

Réalisé par:  Pierre Carles et Nina Faure

Nationalité:  Française

Genre: Documentaire

Durée:  1h41

 

 

Depuis 2007 en Équateur, le gouvernement de Rafael Correa a refusé de payer une partie de la dette publique, récupéré la souveraineté sur ses ressources naturelles face aux multinationales. Grâce à des politiques de redistribution, la pauvreté et les inégalités ont baissé fortement tandis que la classe moyenne a doublé en huit ans. Pierre Carles, Nina Faure et leur équipe débarquent tout feu tout flamme dans ce nouvel Eldorado. Mais, à leur arrivée, les rues s'embrasent. En sillonnant le pays en ébullition, nos deux réalisateurs tirent des leçons parfois opposées : l'un voudrait que Correa vienne retaper la France, l'autre s'interroge sur la nécessité d’un homme providentiel.

 

 

 

CONTACT PRESSE

Samantha Lavergnolle

lavergnolle2@gmail.com

0675854339

 

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 14:04

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

 

Quelle crise ?

Les salaires des grands patrons français ont explosé en 2015

 

 
 
 
 
La rémunération globale des patrons des 120 plus grandes entreprises françaises cotées a atteint 3,5 millions d'euros en 2015, rapporte le cabinet Proxinvest. Soit une hausse de 20% par rapport à 2014 ! Cinq d'entre eux ont touché plus de 10 millions d'euros...
 
 
 
Avec 16,8 millions d'euros, Olivier Brandicourt, directeur général de Sanofi, a été le patron le mieux payé de France en 2015. - Olivier Brandicourt
 

Le dernier rapport du cabinet Proxinvest sur la rémunération des dirigeants des sociétés cotées françaises donne le tournis. En 2015, la rémunération globale des patrons des 120 plus grandes entreprises françaises cotées a atteint 3,5 millions d’euros… Soit une hausse de 20% par rapport à 2014 !

Les chiffres publiés par ce comprennent tous les types de rémunérations : salaire fixe, bonus annuel, jetons de présence, avantages en nature, stock-options et actions gratuites de performance à leur date d'attribution, intéressement en numéraire et autres formes indirectes de rémunération.

 

Une rémunération moyenne de 5 millions d’euros pour le CAC 40

Pour les sociétés qui composent le CAC 40, les plus grosses donc, la rémunération moyenne est en hausse de 18% par rapport à 2014, atteignant ainsi 5 millions d’euros. Proxinvest souligne d’ailleurs que ce montant excède désormais la rémunération maximale socialement acceptable, que le cabinet a fixée à 240 fois le Smic (4,8 millions d'euros).
 
C’est quand on se penche sur la rémunération des cinq patrons les mieux payés que la machine s’emballe. Pour la première fois depuis 2005, ces derniers ont touché plus de 10 millions d'euros par an. En tête, Le Directeur Général de Sanofi, Olivier Brandicourt, avec 16,8 millions, parmi lesquels il faut compter 7,2 millions de “primes de bienvenue” relativement confortables, octroyées sous la forme d'indemnités et d'actions gratuites de performance... Gilles Gobin, le fondateur de Rubis, a pour sa part touché 16,4 millions. Avec un revenu de 15,6 millions, Carlos Ghosn, le PDG de Renault et de Nissan arrive troisième du classement.
 

Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes, a vu sa rémunération totale augmenter de 31% et atteindre 14,1 millions d'euros. Cinquième du classement, Jean-Pascal Tricoire, PDG de Schneider Electric, a touché le jackpot avec une hausse de 86%, notamment grâce à une compensation financière liée à l’abandon de son régime de retraite supplémentaire. Il a ainsi touché 10,4 millions.

 

Des assemblées générales ingorées

Ces résultats en ont ébranlé plus d’un. Depuis 2013, un vote consultatif des actionnaires en assemblée générale sur la rémunération des dirigeants ("Say On Pay") est possible. Même si l’effet de cette mesure est manifestement discutable, pour la première fois en France, des assemblées générales ont refusé d'approuver la rémunération totale de leur dirigeant en 2015.

C'est le cas pour Carlos Ghosn (Renault), qui est le seul patron français à cumuler une double rémunération non validée par ses actionnaires. Patrick Kron (ex-Alstom) et les dirigeants de Solocal ont connu le même désaveux, en théorie seulement, car ces rejets n'ont pour l’instant pas de conséquence juridique. Mais cela devrait progressivement changer à partir de 2017. Dans le cadre de la loi Sapin 2, le Parlement vient d’adopter

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 13:05

 

Info reçue par mail

 

Pour information :
 
 
L'Atelier Philo de Nîmes est de retour!
 
Dans le cadre de l'association nîmoise Anima (http://www.zoanima.fr/anima/ ) : un atelier mensuel de Lectures critiques pour tous. Il est ouvert à tous : chacune et chacun devant pouvoir avoir accès à la fabrication de problèmes philosophiques. Il est animé par Philippe Corcuff et Frédéric Toussaint. Il a une sensibilité libertaire, pluraliste et ouverte. Il s'agit à chaque fois pendant 1h30 de lire ensemble de courts textes de penseurs classiques ou contemporains qui sont distribués en début de séance et de mutualiser nos questionnements et nos réflexions.

Cela aura lieu à chaque fois un samedi, de 10h30 à 12h. Où ?
Lieu artistique et culturel Le ZO
18 rue de l'Agau - Nîmes (écusson)
 
Prochaine séance :
Histoire et temporalités
samedi 19 novembre 2016
 
Les extraits de textes (de l'historien François Hartog et des philosophes Walter Benjamin et Daniel Bensaïd) qui seront lus et discutés en séance sont disponibles sur internet : http://www.zoanima.fr/les-textes-de-latelier-philo-du-19-novembre/
 
 
 Séances suivantes :
Samedis 10 décembre 2016, 7 janvier 2017, 18 mars 2017, 29 avril 2017 et 20 mai 2017

Thèmes envisagés :
Croyances, identité, action - Démocratie - Individu - Méthodes

 

 

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 12:50

 

Source : https://gard.demosphere.eu

 

 

jeudi 17 novembre 2016 à 19h

 

Et si on travaillait moins pour travailler tous ? - COLLECTIF ROOSEVELT ET ATTAC

 

Source : https://gard.demosphere.eu

 

 

                                                                          **************************

 

 

Source : http://www.ensemble-gard.fr

 

 

 

REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL AVEC ATTAC À NÎMES

 

Jeudi 17 novembre à 19 h à la Maison du Protestantisme 3 rue Claude Brousson à Nîmes, Attac Nîmespropose une soirée sur la nécessaire réduction du temps de travail avec la projection du film "l'Usine"

Il est grand temps, à l'époque de sociétés rongées par un chômage structurel de masse, de repenser et de débattre la question du temps de travail. Dynamique inéluctable depuis la révolution industrielle, la réduction du temps de travail ne fait pourtant pas les unes des médias nationaux, rompus à l'exercice du passage en douceur de la pilule austéritaire.

Voilà une revendication qui ferait fleurir de nouvelles postures dans les mouvements sociaux. La fin d'une attitude défensive, de recul face aux attaques contre tous nos acquis sociaux. Parce que oui notre société n'est plus celle de 1945, oui nous avons besoin d'un autre code du travail, et oui nous aspirons toujours à une vie qui ne serait pas gouvernée par le travail.

Passons à l'attac !

 

usine

 

 

Source : http://www.ensemble-gard.fr

 

 

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 12:32

 

 

 

 

Source : http://www.lespetitsdebrouillardslanguedocroussillon.org

 

 

Festival Aux Sciences Citoyens ! 2016

mercredi 18 mai par Fabien Rey - Coordinateur Gard

 


 

Pour la septième année consécutive, nous organiserons à Nîmes du 14 au 19 novembre 2016 le Festival « Aux sciences citoyens ! », sur le thème de l’économie et de la transition écologique et sociale.

 

« Aux Sciences Citoyens ! », un festival engagé : cet évènement s’adresse aux jeunes et au grand public, proposant des rencontres et débats avec des chercheurs et spécialistes, et des ateliers scientifiques ludiques. En tant que mouvement d’éducation populaire et de la société civile, la question de l’engagement et de la participation, notamment des jeunes, est une préoccupation permanente des Petits Débrouillards. Il s’agit de favoriser l’engagement dans des actions de sensibilisation et de mise en œuvre de projets liés à des préoccupations sociales et environnementales auxquelles les sciences et technologies peuvent apporter un éclairage et une contribution en vue d’une meilleure appropriation. Les organisateurs, bénévoles, et partenaires collaborent activement pour que ce rendez-vous rime avec bonne humeur, curiosité, engagement, participation citoyenne et esprit critique.

 

Thème 2016 - Économie, transition écologique et sociale :

Cette année nous proposons d’aborder la transition écologique et sociale par le biais de l’économie. Les sciences économiques et les différents modèles économiques sont plus que jamais au cœur des remises en questions actuelles. L’anthropocène, l’essoufflement de l’économie mondiale, la troisième révolution industrielle et l’émergence de nouveaux modèles, sont autant de phénomènes nous poussant à attaquer le monstre « économie » à bras le corps pour mieux le connaître.

Les acteurs de la société civile et les pouvoirs publics ont un rôle prépondérant à jouer afin que les citoyens soient mieux outillés pour comprendre et agir sur les paradigmes, modèles, réalités, pratiques..., et deviennent les forces vives de modèles futurs cohabitant pacifiquement avec l’humanité et la nature.

La liste des sujets est longue : éco-économie, économie circulaire, marchandisation de la nature, inégalités, uber économie, économie collaborative, décroissance, transition, économie sociale et solidaire, responsabilité sociétale, consommation et production responsable... Nous inviterons chercheurs, spécialistes et médiateurs scientifiques à faciliter au mieux les réflexions, laissant une place importante aux échanges avec les publics.

 

Vous avez des projets en lien avec ce thème, des contacts d’intervenants potentiels, vous souhaitez rejoindre nos équipes ? Pour toute info/question, veuillez contacter Fabien Rey, au 07 61 77 34 30.

Ce projet bénéficie du soutien de la Région Occitanie, du Département du Gard, et de la Ville de Nîmes.

Présentation du festival 2016 sur ce doc :

PDF - 651.2 ko

 

 

 

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 18:06

 

 

14-03-2013

Comprendre les étiquettes : qu’est-ce que la gélatine (E428 ou E441) ?

 
 

 

Comprendre les étiquettes : qu'est-ce que la gélatine (E428 ou E441) ?
(Crédit photo : Michael Frey - Wikipedia)
 
« Terra eco » vous aide à décrypter les étiquettes et à choisir vos aliments. Au tour de la gélatine, que l'on retrouve sous les numéros E428 et E441.
Le Baromètre de cet article
      

Où la trouve-t-on ? La gélatine alimentaire peut porter le numéro E428, le numéro E441 et parfois ne pas porter de numéro car elle peut être considérée comme un ingrédient et non comme un additif. On la retrouve dans de nombreux produits transformés, dont 63 des 3000 produits référencés par la base Open food facts, des bonbons (guimauve) à la pizza en passant par les yaourts et le riz cantonais.

Comment est-elle fabriquée ? La gélatine alimentaire est fabriquée par l’hydrolyse du collagène issu de la peau, des os ou des tendons d’animaux, notamment le porc.

A quoi sert-elle ? La gélatine sert d’épaississant ou de stabilisant.

Effets indésirables : Les méthodes de fabrication de la gélatine ont été remises en cause par l’épidémie de vache folle à la fin des années 90. Aujourd’hui, Aurèle Clémencin, expert santé à l’institut Noteo, ne voit plus « aucun lien avec des risques » et rappelle que l’institut Noteo a attribué à cet additif une note de dangerosité de 1/20. « Il peut y avoir des allergies, mais c’est très rare », note de son côté Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille.

Précaution d’usage : Seules les personnes végétariennes ou ne souhaitant pas manger de porc pour des raisons religieuses doivent éviter ce produits. Ce qui peut poser des problèmes pour la consommation de médicaments.


Terra eco vous aide à décrypter les étiquettes et à choisir vos aliments. Retrouvez la liste des additifs décryptés par ici, et nos explications sur la gélatine (E428 et E441), l’aspartame (E951), le nitrite de sodium (E250), le carraghénane (E407), l’acide citrique (E330), le glutamate monosodique (E621), le sulfite d’ammonium (E150d), la saccharine de sodium (E954iv), le benzoate de sodium (E211) et l’amidon modifié (E1403).

 

SUR LE MÊME SUJET

 

 

 

Source : http://www.terraeco.net

 

 

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 21:53

 

Source : http://www.20minutes.fr

 

 

Notre-Dame-des-Landes: Une centaine de tracteurs positionnés pour protéger la ZAD

 

 

PROJET D'AÉROPORT Les véhicules agricoles forment depuis jeudi matin une barricade autour d'une ferme expulsable...

 

 

Près de 150 tracteurs «vigilants» se sont installés autour de la ferme Fresneau à Notre-Dame-des-Landes, le 10 novembre 2016.

Près de 150 tracteurs «vigilants» se sont installés autour de la ferme Fresneau à Notre-Dame-des-Landes, le 10 novembre 2016. - D.Meyer/AFP

Couverture

 

 

Plus d’une centaine de tracteurs « vigilants » appartenant à des agriculteurs membres du collectif anti-aéroport Copain 44 se sont positionnés ce jeudi matin sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes afin de constituer une « barrière aux forces de l’ordre » en cas de « tentative d’expulsion ». Ce dispositif défensif, déjà organisé plusieurs fois ces dernières années, protège cette fois plus particulièrement une ferme expulsable au lieu-dit Les Domaines.

« Nous, paysans, ne pouvons absolument pas accepter que des milliers d’hectares de terres nourricières, des fermes en activité ou en cours d’installation, des lieux de vie ou des espaces d’expérimentation d’une autre conception de la société, soient sacrifiés sur l’autel d’un autoritarisme forcené », clame le collectif.

 

Rassemblement de dizaines de "tracteurs vigilants" pour créer une grande barricade autour de la

 

« Aujourd’hui, on est plus de 150 tracteurs. C’est deux à trois fois plus qui se mobiliseront », en cas d’intervention des forces de l’ordre sur la Zad, prévient Vincent Delabouglise, membre de Copain 44.

 

Un revers pour les pro-aéroport lundi ?

La cour administrative d’appel doit rendre lundi une décision de justice très attendue. Si la cour suit les recommandations du rapporteur public, les arrêtés environnementaux (loi sur l’eau et transfert des espèces protégés) adoptés par le préfet afin d’autoriser le coup d’envoi des travaux de l’aéroport seraient annulés. Ce qui serait un revers de taille pour les partisans du projet.

« Les juges n’ont encore rien décidé. Ça ne change rien pour nous. La menace persiste », se méfie le collectif d’agriculteurs anti-aéroport.

 

 

Source : http://www.20minutes.fr

 

 

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 21:01

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Agriculture

Des semences libres pour délivrer les paysans des géants agro-industriels

 

par

 

 

 

Semer, sélectionner, échanger librement ses semences : ces pratiques ancestrales contribuent à l’autonomie des paysans et à la diversité des cultures. Mais ces dernières décennies, à cause d’une réglementation de plus en plus complexe, une partie des savoirs a été perdue. Refusant la mainmise de quelques multinationales, des paysans s’organisent pour faire revivre d’anciennes variétés de semences agricoles ou pour en créer de nouvelles, adaptées à leurs pratiques et aux particularités de leur environnement. Reportage dans une bourse d’échange de semences, en Rhône-Alpes.

« La bourse d’échange de semences va commencer. » En quelques minutes, des dizaines de sacs contenant des semences de blé recouvrent la table. Ces variétés ont une particularité : toutes ont été semées, sélectionnées et démultipliées par des paysans, directement dans leur champ. Elles sont libres de droits, non soumises à la propriété intellectuelle de quelque multinationale. « Ça c’est un mottet rouge, une variété de blé tendre qui était autrefois très répandue en Savoie, explique un participant. Elle est réputée donner un bon goût au pain ». Autour de la table, pas de jardiniers amateurs mais des paysans. Certains sont céréaliers, d’autres font de la polyculture et de l’élevage, d’autres encore sont paysans-boulangers.

« C’est la première fois que je viens, confie une paysanne en cours d’installation. Ce n’est pas toujours facile d’identifier les variétés ». C’est justement l’objet de ces rencontres régionales des semis, organisées chaque année par l’Association pour le développement de l’emploi agricole et rural (Ardear Rhône-Alpes), cette fois dans la Drôme [1]. « La diffusion des semences fait totalement partie du travail de paysan. Il s’agit d’échanger, de partager notre expérience avec ceux qui débutent », appuie Christian Dalmasso, paysan-boulanger en Isère.

 

Reconquête de « l’autonomie semencière »

L’histoire de ces rencontres remonte à 2004. Des paysans de l’Ardear décident d’expérimenter l’usage de variétés paysannes de céréales, comme le blé, le seigle, l’orge ou le maïs. Ils veulent reconquérir leur autonomie semencière, c’est-à-dire cesser de s’approvisionner auprès des grandes firmes qui trustent le marché des semences, pour trouver des variétés plus adaptées à leurs pratiques. Il existe un catalogue des variétés officielles [2], mais nombre de paysans constatent qu’elles ne correspondent pas à leurs besoins, notamment en agriculture biologique. C’est le cas de Christian Dalmasso : « Les semences du catalogue ont été sélectionnées sur les meilleures terres de France, avec tout un arsenal de chimie et d’engrais (voir la vidéo ci-dessous, extraite du documentaire La guerre des graines). Quand on leur enlève cette béquille chimique, ce sont des blés qui ont beaucoup de mal à exprimer leur potentiel. »

 

 

La baisse des rendements, de même que la qualité irrégulière des variétés du catalogue, conduisent Christian et d’autres paysans à chercher des semences plus en adéquation avec leurs conditions de culture. Avec l’Ardear, ils commencent par identifier les céréales qui étaient autrefois cultivées dans leur région. Leurs recherches les conduisent chez des particuliers qui continuent de cultiver, pour leur consommation personnelle, des espèces non inscrites au catalogue. L’Ardear se tourne également vers l’Inra, l’Institut national de la recherche agronomique, qui collecte, répertorie et stocke des échantillons de plantes et de graines [3]. Les agriculteurs en demandent de petites quantités, qu’ils multiplient quelques années pour les utiliser à plus grande échelle.

 

Synergie entre paysans et chercheurs

Une fois les semences retrouvées, il faut réapprendre à les connaître après des décennies d’oubli. Un travail de « sélection participative » des blés a été mis en place depuis dix ans, associant les paysans à des chercheurs de l’Inra. L’idée est de mener des recherches en partant d’un réseau de fermes et de leurs besoins spécifiques. Raphaël Baltassat, paysan près d’Annemasse en Haute-Savoie, participe à ce programme incluant 65 fermes en France et 1350 parcelles de culture. Il compte à lui seul une « collection » de 80 variétés. « Nous partons de variétés anciennes, parfois trop grandes, avec de petits rendements ou qui versent (c’est à dire qui ploient, ndlr), explique t-il. Nous les croisons pour obtenir par exemple des variétés plus courtes, sans rien lâcher sur la qualité, que ce soit en terme de goût ou de digestibilité vis-à-vis du gluten ».

 

Environ dix mètres carrés par variété sont nécessaires. Et pour partager les expériences et connaissances acquises, des formations et visites de fermes sont régulièrement organisées entre paysans. En parallèle, des essais sont menés à l’Inra pour évaluer les caractéristiques des variétés sur le plan nutritionnel et « organoleptique » – c’est à dire concernant leur apparence, leur odeur, leur goût, ou encore leur texture. « C’est une démarche ouverte, mais qui requiert un travail d’observation assez soutenu du paysan », souligne Christian Dalmasso. « On sélectionne avec son propre regard, et la problématique de sa ferme. C’est une façon pour le paysan de reprendre sa place dans le processus de sélection, pour trouver une ou des variétés qui correspondent réellement à ses besoins. »

 

Faire vivre les semences

Selon l’Ardear Rhône-Alpes, plus de 250 variétés de céréales à paille et de maïs sont ainsi cultivées et préservées sur les fermes, dans le cadre de ce programme de sélection participative. Les rencontres régionales des semis sont l’occasion de favoriser l’échange de ces semences entre les paysans. « Nous faisons en sorte que les rencontres soient toujours accompagnées de partages d’expériences et de savoir-faire, qui sont essentiels pour construire son autonomie », décrit Alexandre Hyacinthe, de l’Ardear. « Il est indispensable de faire circuler les semences, de comparer les variétés, de les expérimenter et de les faire évoluer sur différentes fermes. » L’enjeu : que chaque agriculteur puisse avoir des semences adaptées à ses pratiques, à l’altitude et à son type de sol.

Si la vente de semences non inscrites au catalogue officiel est interdite par la loi, l’échange de semences en vue d’un travail expérimental est toujours possible [4]. Par ailleurs, « la loi biodiversité votée pendant l’été implique des changements », précise Émilie Lapprand, du Réseau semences paysannes. Les échanges entre paysans de semences et de plants libres de droits peuvent désormais se faire également dans le cadre de « l’entraide générale ». Si cette notion reste encore floue, dans l’attente de la publication des décrets [5], elle ouvre la possibilité pour les paysans d’échanger plus librement les semences qu’ils ont sélectionnées et multipliées dans leurs champs.

 

Réponses locales face au développement des multinationales semencières

Lors de l’échange de semences, chaque personne est invitée à noter sur une fiche le nom de la variété qu’il compte semer sur sa ferme, la quantité, et le nom de la personne qui lui a donné la variété. « Nous centralisons les informations à l’Ardear, et lorsqu’une personne cherche des informations sur une variété, on peut l’orienter », précise Alexandre Hyacinthe. Mais ce travail est aujourd’hui en péril. « Sur 2016, la région Auvergne-Rhône-Alpes (dirigée par Laurent Wauquiez, ndlr) a baissé de 30% nos financements, ce qui implique une baisse d’effectifs », souligne Christian Dalmasso. « On ne sait pas si on va pouvoir continuer à faire ce que l’on fait. »

 

 

Ces coupes budgétaires interviennent alors que la demande pour ces variétés anciennes est croissante. « Il y a un engouement des acteurs des filières longues sur le blé et la farine issus de ces variétés, alors même que nous n’avons pas les quantités pour les approvisionner », relève Christian Dalmasso. En dépit des freins politiques, la détermination des paysans à recouvrir leur autonomie et à développer la biodiversité cultivée est intacte. En cette fin de rencontre régionale des semis, chacun repart vers sa ferme avec différentes variétés entre les mains. Et avec l’espoir d’apporter des réponses locales face au développement démesuré des multinationales semencières. En achetant la géant Monsanto, l’entreprise Bayer s’apprête à contrôler près d’un tiers du marché mondial des semences.

Texte et photos : Sophie Chapelle

 

 

 

Notes

[1Pour ce reportage, Basta ! s’est rendu à la rencontre régionale de semis se tenant le 26 septembre 2016 sur une ferme située à Hauterives, dans la Drôme.

[2Depuis 1949, toute variété de semence mise sur le marché doit obligatoirement être inscrite sur le catalogue géré par l’Office communautaire des variétés végétales, dont le siège est à Angers. Cet office accorde un droit de propriété intellectuelle, d’une durée de 25 à 30 ans, à « l’obtenteur », celui qui a sélectionné cette variété. Les principaux détenteurs de ces « certificats d’obtention végétale » ne sont autres que les grandes multinationales semencières réunies au sein de l’Union française des semenciers.

[4La commercialisation des semences et des plants est réglementée en France par le décret 81-605 qui rend obligatoire l’enregistrement des variétés au catalogue officiel, la certification de chaque lot commercialisé de semences et l’application de règles sanitaires strictes. Mais cette réglementation ne concerne pas tous les échanges ni toutes les ventes. L’article 1-1 du même décret précise que « ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété ». Les obligations définies dans ce décret ne s’appliquent donc pas à la commercialisation et aux échanges réalisés en vue d’utilisations non commerciales de la variété comme la recherche, la sélection, la conservation des ressources génétiques ou encore la production pour l’autoconsommation de la récolte (jardinage amateur).

[5L’entraide est définie à l’article L.325-1 du Code rural comme « un contrat à titre gratuit, même lorsque le bénéficiaire rembourse au prestataire tout ou partie des frais engagés par ce dernier ». Elle « est réalisée entre agriculteurs par des échanges de services en travail et en moyens d’exploitation ».

 

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Source : http://www.bastamag.net

 

 

 

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