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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:41

 

 

Source : www.reporterre.net

 

Rassemblement pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim

samedi 11 janvier 2014

 

 

 

Fessenheim n’en peut plus, l’arrêt définitif est urgent !

Rassemblement Antinucléaire à Fessenheim

Le Dimanche 12 Janvier à 12h



 

LA CENTRALE NUCLÉAIRE DE FESSENHEIM EST TOUJOURS DANGEREUSE, COÛTEUSE ET SURTOUT INUTILE. UN TEL ACHARNEMENT EST BIEN IRRESPONSABLE ...

A peine l’année 2014 entamée, le réacteur n°1 subissait déjà sa première panne, le 5 janvier, nécessitant sa mise à l’arrêt. L’année 2013 a été le théâtre de pannes successives sur les deux réacteurs cumulant ainsi 265 JOURS d’arrêts : 142 JOURS pour le réacteur n°1 et 123 JOURS pour le réacteur n°2, dont 35 JOURS D’ARRÊTS SIMULTANÉS des deux réacteurs.

Il est important de rappeler qu’en 2011 les deux réacteurs ont cumulé 365 JOURS d’arrêts, dont 102 JOURS D’ARRÊTS SIMULTANÉS.

Malgré la mise en œuvre progressive, par l’exploitant, des prescriptions de l’ASN, suite aux troisièmes visites décennales, puis celles dites « ECS », les très vieux réacteurs atomiques de Fessenheim sous perfusions techniques et financières, sont toujours INONDABLES et VULNÉRABLES AUX SÉISMES PUISSANTS, tout à fait possibles dans la vallée du Rhin.

Les bâtiments « très ordinaires » abritant les piscines de refroidissement des combustibles nucléaires, exclus des évaluations complémentaires de sûreté, sont toujours aussi vulnérables face une chute d’avion ou à un attentat. Ils ne résisteraient pas au missile d’un terroriste ; et l’on peut sérieusement se demander ce qui arriverait en cas de tornade « carabinée » qui s’abattrait sur le site.

 

Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 


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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:33

 

Source :  www.reporterre.ne

 

Libertés

 A Lyon, expulsion de la première ZAD... mais la deuxième résiste toujours

Barnabé Binctin (Reporterre)

samedi 11 janvier 2014

 

 

 

Les forces de police ont expulsé la Butte de Décines, mais la lutte continue sur la deuxième ZAD. Récit des faits.


2014 avait bien commencé, autour d’un réveillon alternatif organisé par les zadistes de la Butte de Biézin, à Décines. Mais 2014 n’aura duré que quelques jours : mercredi matin 8 janvier, la police a délogé les derniers occupants de la Butte, lieu historique de la résistance au projet de Grand Stade à Lyon. Soumise à expulsion depuis le 30 décembre - suite à la décision de justice du 28 octobre – la « ZAD » (Zone à défendre) restait habitée par quelques derniers militants. Joints par téléphone, ils racontent l’expulsion :

« Les policiers sont passés trois fois dans la journée de mardi. Le lendemain, vers 6h30, quelques villageois nous ont prévenus que la Butte était encerclée par les forces de police. Nous étions cinq sur place. L’un est parti à travers bois chercher du renfort sur Lyon. Deux d’entre nous sont descendus parlementer avec les policiers. Ils étaient une trentaine, répartis entre police nationale et police municipale.

 

« Nous avons réussi à négocier de garder nos affaires, et notamment nos deux poêles à bois. Pendant ce temps, les deux derniers sont montés se cacher dans des arbres sur la zone que nous occupions.

 

 

« Les policiers sont montés sur la Butte vers neuf heures, mais ils n’ont découvert les deux derniers occupants qu’une heure plus tard. On leur a expliqué pacifiquement que nous refusions de descendre. 2 élagueurs sont montés, avec qui nous avons pu échanger. Ils ont appelé le GIPN en renfort, et à onze heures, ils nous ont délogés au moyen d’un harnais. Cela s’est fait dans le calme : nous étions trop isolés pour résister, et nous connaissons l’histoire. Nous savons qu’ils n’hésitent à faire usage de la violence dans ces cas-là, comme à Notre Dame des Landes… »

 

Suite de l'article sur reporterre

 

Source :  www.reporterre.net

 

 



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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:18

 

 

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Appel au Boycott, par Coline Serreau

 

 

 

Coline Serreau : Appel au Boycott

 

Mise en ligne le 22 janv. 2011

Par

 

 

 

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:03

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

Rétrospective animée 10/01/2014 à 19h30

La formidable année de l’insubmersible Serge Dassault

Camille Polloni | Journaliste Rue89
Rémi Noyon | Journaliste Rue89

 


Serge Dassault dans un avion (WITT/SIPA)

 

Serge Dassault peut continuer à vaquer à ses multiples occupations : patron du Figaro, sénateur, hommes d’affaires, chasseur et bienfaiteur local. Malgré l’indignation, malgré la traque aux « menteurs », le sénateur UMP de l’Essonne conserve son immunité parlementaire et s’en félicite sur son blog.

La décision du bureau du Sénat vient clore une année mouvementée pour l’industriel, quatrième fortune de France, mis en cause dans plusieurs procédures judiciaires pendant qu’il affirme être victime d’un chantage.

Depuis qu’il s’est implanté à Corbeil-Essonnes (il y a fait ses débuts en 1977 et a été élu maire en 95), il a puisé dans ses deniers personnels pour « aider » ses jeunes administrés. Mais cette « générosité » l’a conduit aux rancœurs et aux menaces.

Retour sur douze mois de coups de feu, coups bas, coups de téléphone et coups de pression qui sont en passe de faire imploser le « système Dassault »

  1. Janvier 2013 : vingt plombs dans l’épaule
  2. Février 2013 : « L’homme de main » de Dassault
  3. Juin 2013 : la police à l’hôtel de ville
  4. Juillet 2013 : le Sénat calme le jeu
  5. Septembre 2013 : les « aveux » de Serge Dassault
  6. Octobre 2013 : l’ambiance se tend à la mairie
  7. Novembre 2013 : le fuyard cueilli à l’aéroport
  8. Décembre 2013 : « En 18 ans, combien avez-vous dépensé ? »
  9. Janvier 2014 : deux menteurs au Sénat

Première tentative de meurtre

Le 29 janvier, Rachid Toumi, 33 ans, circule en voiture à Corbeil-Essonnes. Vers 21h30, un autre véhicule le dépasse et le bloque. Un homme armé d’un fusil à pompe en sort et tire deux fois à travers son pare-brise. Vingt plombs dans l’épaule. Son agresseur s’enfuit.

Un mois plus tard, le blessé témoigne dans Le Parisien. Il affirme que son agression est liée aux pratiques électorales de l’ancien maire de Corbeil, Serge Dassault, et de son successeur, Jean-Pierre Bechter. Selon lui, de nombreux habitants de la ville ont touché de l’argent en échange de leur appui actif à leurs candidatures. Lui-même aurait participé à la combine.

« Aux Tarterêts, où tout le monde me connaît, je devais soutenir la candidature de Jean-Pierre Bechter. (...) C’était un arrangement. Je devais bénéficier d’un prêt de 100 000 €, de la part de Dassault, pour monter un garage. Dassault m’a dit d’aller déposer un dossier chez un notaire. »

L’homme soutient qu’avant de se faire tirer dessus, il a été harcelé de textos anonymes réclamant de l’argent. Rachid Toumi demande à Jean-Pierre Bechter de « régler ses problèmes lui-même ». L’élu ne répond pas.

 

 

Le témoignage de Rachid Toumi

Jean-Pierre Bechter, lui, fait rapidement savoir qu’il ne connaît pas cette personne.

 

La suite de l'article sur rue89.nouvelobs

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 17:45

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

L'Etat signe un chèque d'un milliard à Dassault pour le Rafale

|  Par Martine Orange

 

 

L’État, qui porte le programme Rafale depuis son lancement, entend le moderniser dans l’espoir de l'exporter. La famille Dassault se contente d’empocher les dividendes, y compris politiques.

Décidément, quelles que soient les circonstances, la famille Dassault reste la grande protégée de la République. Deux jours après avoir obtenu du Sénat de conserver son immunité parlementaire, Serge Dassault vient d’obtenir un nouveau cadeau du gouvernement. Lors d’un déplacement sur le site de Mérignac (Gironde) de Dassault Aviation, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a annoncé que l’État allait investir un milliard d’euros pour moderniser le Rafale.


 
© Reuters

« C'est un signal très clair de notre volonté d'investir sur le Rafale et sur tout un secteur stratégique, celui de l'aéronautique de combat, pour le maintenir au meilleur niveau mondial », a indiqué Jean-Yves Le Drian. « C'est également la garantie de disposer sur le long terme d'une ligne de produits qui répondront aux exigences de l'export », a-t-il expliqué.

Cette décision intervient un mois après l’échec du Rafale au Brésil. En dépit d’une intense campagne de lobbying commencée dès 2009 par Nicolas Sarkozy, le Brésil lui a préféré l’avion de combat suédois Gripen, moins cher. La France espère encore pouvoir décrocher des contrats d’exportation du Rafale en Inde et aux Émirats arabes unis. Mais même si le Rafale a évolué depuis son lancement en 1985, l’avion de combat a besoin d’une modernisation poussée pour convaincre d’éventuels acheteurs. Lors des premières négociations avec les Émirats, ceux-ci demandaient une rénovation quasi complète de l’avion de combat. D’où ce programme de modernisation, le Rafale devant pouvoir transporter de nouveaux armements comme le nouveau missile air-air longue portée Meteor.

Depuis son lancement, aucun Rafale n’a été vendu à l’étranger. Si le gouvernement se montre si pressant et volontaire, c’est qu’il a un besoin urgent de réussir à l'exporter. Alors que les commandes pour l’armée française sont en nette diminution – 26 avions seulement doivent être livrés à l’armée française sur les six ans à venir – l’État ne peut que parier sur les exportations pour essayer de rentabiliser sa mise et soutenir aussi tous les industriels et sous-traitants qui travaillent autour de ce programme.

L’État, en effet, paie l’essentiel du programme du Rafale depuis le départ. Évalué à l’origine à 25,6 milliards d’euros, le programme a déjà coûté plus de 40 milliards. L’État a pris à sa charge plus de 90 % du développement de cet avion voulu par le groupe Dassault. Charles Edelstenne, P-DG historique de Dassault Aviation, l’avait d’ailleurs reconnu. Au moment où Nicolas Sarkozy jouait les commis voyageurs de la Libye au Brésil pour essayer de placer l’avion de combat, il déclarait que le Rafale était le problème de l’État, pas le sien.

Ce nouveau milliard d’euros d’aides démontre une fois de plus que le groupe Dassault et la famille sont incapables de soutenir un tel programme de défense, bien que Nicolas Sarkozy lui ait fait un nouveau cadeau en lui apportant une participation de 27 % dans Thales. Alors que le groupe n’a conçu aucun programme innovant de défense depuis le Rafale, que la famille n’apporte aucun fonds et se contente de tirer le maximum de dividendes du groupe et de Thales au risque d’épuiser toutes les capacités de ce dernier, tout en voulant commander l’ensemble, il serait temps de tirer les conclusions de cet état de fait et de rappeler les règles élémentaires du capitalisme, si chères aux tenants du libéralisme : qui paie, commande. C’est l’État qui prend les risques et qui est de fait l’actionnaire du groupe.

Plutôt que d’envisager une fusion entre Thales et Dassault Aviation et de confier les rênes à la famille Dassault, comme le convoite la famille dans l’espoir de s’enrichir un peu plus avant sans doute de revendre le tout, c’est à l’État, seul payeur, de reprendre la direction de l’ensemble, à un moment où les problèmes de succession et de direction embourbent l’avenir du groupe. Cela éclaircirait beaucoup de choses, y compris dans la gestion du cas de Serge Dassault : celui-ci est bénéficiaire depuis des années d’une immunité permanente en raison d’abord de son rôle de fournisseur des armées. Les chers bureaux d’études de Dassault ont déjà coûté bien trop cher à la République.

 

 

Source : www.mediapart.fr

 


 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 17:31

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

11/01/2014 à 10h44

Près de 70% des Espagnols contre la loi sur l’avortement. Rajoy va plier ?

Blandine Grosjean | Rédactrice en chef Rue89

 

 


Manifestation d’anti-IVG devant une clinique madrilène fin décembre (Andres Kudacki/AP/SIPA)

 

Plus de 68% des Espagnols sont opposés à la disposition majeure de la réforme de la loi sur l’avortement que le gouvernement conservateur veut faire adopter : l’impossibilité pour les femmes d’interrompre leur grossesse en cas de malformation du fœtus.

Le projet de loi validé par le conseil des ministres le 20 décembre prévoit en effet de limiter le recours à l’avortement à deux cas : le viol (avec dépôt de plainte) et en cas de danger grave pour la santé physique et psychique de la mère, constaté par deux médecins.

 

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Le sondage réalisé pour le quotidien El Diario montre que les électeurs du Parti populaire de Mariano Rajoy sont divisés, à l’instar de plusieurs de leurs dirigeants qui prennent leurs distances avec cette réforme.

Sans surprise, la députée Celia Villlobos, connue pour ses positions progressistes au sein d’un parti tenu par le courant réactionnaire, a réclamé la liberté de vote, ce qui lui a été refusée. Plus embêtant pour le parti au pouvoir, le président de la communauté autonome d’Estrémadure, José Antonio Monago, a affirmé que « personne ne pouvait obliger une femme à devenir mère ».

Le président de la Gallice, Alberto Nunez Feijçoo, la déléguée du gouvernement à Madrid Cristina Cifuentes et le secrétaire général des jeunesses populaires ont également exprimé leur opposition.

« La loi doit aider ceux qui, pour des raisons de grave malformation ou risque pour la santé de la mère, se voient dans l’obligation de prendre cette difficile décision », s’est risquée la maire de Zamora, Rosa Vladon, par ailleurs membre de la direction nationale du PP.

L’auteur de la réforme, le ministre de la Justice Alberto Ruiz-Gallardon, avait déclaré que lui garderait son enfant même s’il avait des malformations graves : « Il n’y a pas de fœtus de première ou deuxième catégorie. »

Une loi idéologique qui irrite les barons du PP

Selon El Pais, les barons du PP font pression sur le gouvernement pour qu’il assouplisse son texte et revienne, au moins, au consensus de la loi adoptée il y a vingt-cinq ans par le gouvernement socialiste de Felipe Gonzalez, qui entretenait un flou artistique sur les « risques encourus par la mère », permettant de facto l’interruption de grossesse en cas de malformation.

Pour les analystes, la volonté politique d’abroger la dernière réforme du gouvernement Zapatero et le désir de donner des gages à l’Eglise poussent le Parti Populaire dans ce combat idéologique, déconnecté des aspirations de la population.

Marta Pazos Pérez, professeur de droit à l’université de Salamanque, interrogée par El Diario, estime qu’il « il n’y avait aucune demande sociale ou d’arguments juridiques pour changer la loi. La seule raison de cette réforme est qu’elle figurait dans le programme électoral du PP ».

Pour ce gouvernement, qui est en passe de faire passer des lois liberticides dans une relative apathie et parvient à imposer des mesures d’austérité violentes, cette loi sur l’avortement pourrait provoquer un mouvement social plus rude. Jeudi, Mariano Rajoy a demandé à son ministre de la Justice d’écouter les voix dissidentes des barons du parti.

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 22:45

 

 

Source : france.attac.org

 

 

Ensemble, traquons les banques et les multinationales prédatrices

vendredi 10 janvier 2014, par Attac France

Malgré la crise, les banques et les multinationales se comportent de plus en plus comme des « super-prédateurs » exploitant partout les peuples et la nature pour mieux satisfaire leurs exigences de profit. Ces requins n’ont désormais plus rien à craindre – sinon leurs propres semblables. Face à eux, les citoyen.ne.s sont des proies sans défense.

 

 

 

 

Pourtant, il suffirait que nous unissions nos forces et agissions ensemble pour mettre un terme à leur impunité, et remettre en cause leur pouvoir destructeur. Car ces requins ont leurs points faibles ! À nous de les exploiter pour porter atteinte à leurs intérêts, à leur image de marque ou, tout simplement, à leur sacro-saint chiffre d’affaires.

Pour cela, nous avons besoin de vous

Nous vous proposons de participer à une opération de communication et d’action citoyenne inédite et de grande ampleur autour de l’édition d’un « kit anti-requins » contenant les outils pour traquer trois multinationales prédatrices : BNP Paribas, Société Générale et Unilever.

Cette opération est basée sur des exigences concrètes, avec des cibles spécifiques. L’objectif : obtenir des victoires qui seront autant de premiers pas vers la mise sous contrôle citoyen des banques et multinationales prédatrices !

Comment participer ?

La première étape de cette mobilisation inédite est le financement participatif de la réalisation des kits anti-requins. Chacun.e peut contribuer à hauteur de ses moyens, à partir de 5 € pour 10 kits.

Notre objectif est ambitieux : produire 100 000 kits avant le samedi 15 mars 2014 première journée commune d’action dans au moins 100 villes de France.

Pour vous impliquer, rendez-vous sur le site http://www.lesrequins.org/

 

1997-2014  — Attac France

 

 

Source : france.attac.org

 

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 22:39

 

Source : euractiv.com

 

La fronde des sénateurs français contre les négociations transatlantiques
Published: 10.01.2014

 

La ministre en charge du Commerce extérieure, Nicole Bricq, le souligne non sans dépit. C'est surtout en France que l'on constate une mobilisation sur ce que les français appellent le « traité » transatlantique. Le vrai nom de l'accord en discussion entre l'Europe et les Etats-Unis est le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (ou TTIP).

Un débat était organisé à son sujet au Sénat jeudi 9 janvier. Les orateurs de tous bords se sont pressés à la tribune pour interpeller le gouvernement, qui se retrouve plutôt isolé sur ce dossier.

 

Marchés publics américains

Les sénateurs les plus modérés dans leurs critiques ont souligné les débouchés potentiels pour les entreprises françaises que pourrait représenter l'ouverture des marchés publics américains.

Un rêve qui n'est d'ailleurs pas d'actualité : en raison du Buy American Act, les Américains sont très hostiles à l'idée de voir des Européens participer aux appels d'offres sur les services comme l'eau, l'assainissement, les déchets sur lesquels ils pourraient s'avérer compétitifs.

Un des rares sénateurs optimistes sur le sujet, le socialiste Daniel Raoul a mis en garde contre le danger représenté par le mécanisme de règlement des différends entre États et investisseurs, qui est toujours dans le mandat de négociation de la Commission.

Ce mécanisme offre la possibilité aux entreprises de poursuivre un Etat dont la législation aurait un impact sur négatif sur son activité. Un producteur de gaz de schiste américain pourrait par exemple poursuivre la France qui en interdit l'exploitation, avec des conséquences financières importantes.

« Nous souhaitons que ce recours à l'arbitrage soit supprimé. Cette disposition est de nature à imposer des coûts inacceptables aux Etats et ainsi remettre en cause leur capacité à légiférer » souligne le sénateur. 

 

Parité monétaire euro-dollar en débat

Ancien ministre de l'Intérieur, Jean-Pierre Chevènement a rappelé que cette idée de partenariat était avant tout une idée des États-Unis, qui souhaitait réduire l'excédent commercial que l'Union européenne a à leur égard, et rapatrier des emplois sur leur sol.

« Les intérêts des entreprises ne rejoignent pas toujours les intérêts des États » a prévenu l'homme politique, en estimant qu'avant de signer un accord commercial avec les États-Unis il fallait régler la question monétaire. « Il faut mettre en place un serpent monétaire transatlantique pour remettre en place, en douceur, une parité réelle entre dollar et euro. On ne peut pas parler de libre-échange lors les parités passent de 1 à 2 entre l'euro et le dollar en l'espace d'une décennie seulement ».

Selon lui, il faudrait inclure ce paramètre dans la négociation; un sujet qui n'est pas du tout à l'ordre du jour, comme le lui a répondu la ministre Nicole Bricq.

André Gattolin, élu écologiste des Hauts-de-Seine, s'est aussi violemment opposé au projet de partenariat, en rappelant que l'Europe avait une identité propre et qu'il lui fallait la conserver. Il a aussi mis en avant les impacts inégaux qui se feraient sentir dans les différents pays d'Europe.

 

Dés pipés

« On nous promet 0,5 points de croissance, mais ce sont surtout certaines zones qui en profiteront, comme les ports de Rotterdam et Anvers » poursuit l'élu.

«Ce projet en l'état est mauvais, et nous avons vu avec le scandale de la NSA que les dés étaient pipés » a-t-il ajouté.

Jean Bizet, élu UMP, s'est de son côté inquiété du volet agroalimentaire, et notamment du dossier lait alors que les importations de fromages progressent en France et que la fin des quotas laitiers, fin 2015, angoisse les élus des régions productrices de lait.

 

Ne pas troquer la guerre du champagne contre celle du camembert

« Si la guerre du champagne est en train d'être réglée, il ne serait pas responsable d'ouvrir celle du camembert ! » a déclaré le sénateur.

Chez les communistes, le ton s’est aussi montré incisif.

Michel Gillout a estimé que « l’opacité des négociations représentait un très mauvais signe à l’approche des élections européennes».

L’élu s’est aussi inquiété des menaces pour les droits sociaux et s’est interrogé sur les motivations des auteurs des différentes études élaborées pour évaluer les conséquences de l’accord de libre-échange.

La salve la plus acerbe est sans doute venue de Marie-Noëlle Lienemann, pourtant sénatrice PS.

« Je suis très hostile à ce traité »  a d’emblée prévenu l’ex-député européenne. « Force est de constater que la mondialisation heureuse n'a pas eu lieu ! Nous sommes dans une logique où les firmes multinationales ne sont pas dans une situation que nous pouvons réguler a-t-elle indiqué.

Également sceptique sur les perspectives de croissance, la sénatrice a estimé que les points de croissance promis pourraient être atteints avec une politique de relance en Europe qui pourrait s’appuyer sur des grands travaux.

 

Inquiétude pour la viande, le sucre, le bioéthanol et le transport français

La sénatrice s’est aussi inquiétée des secteurs industriels français qui risquaient d’être impactés par le traité. « La Commission l’a reconnu, ce sont les producteurs de viande, de sucre, de bioethanol, les secteurs du transport, de la métallurgie qui seront les plus atteints et pour lesquels « il pourrait y avoir des coûts d'ajustement substantiels et prolongés. Or ces secteurs percutent la France de plein fouet, puisque le libéralisme a cette logique où le fort devient plus fort et le faible plus faible » a prévenu la sénatrice.

Marie-Noelle Lienemann s’est aussi interrogé sur les motifs pour lesquels l’accord signé entre l’Europe et le Canada n’était toujours pas public. « Qu’y a-t-il à cacher à l’intérieur, si ce n’est un gros risque pour la production bovine et porcine européenne »  s’est-elle demandé, estimé que les gains d’un accord de libre-échange représentaient « des cacahuètes par rapport à tout ce que l’on perdra sur les porcs, le bovin et l’automobile ».

 

La ministre salue le débat démocratique

La ministre du Commerce extérieur a tenté de calmer le jeu en saluant le débat démocratique. « Ce n’est pas une pratique commune à la Commission de faire participer les parlements nationaux aux débats, mais le processus évolue » a promis la ministre, tout en éludant une partie des questions.

Nicole Bricq a souligné que les ONG et les syndicats américains espéraient que l’accord de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis tirent les questions sociales et environnementales vers le haut outre-Atlantique. Avant de reconnaître que le troisième round de négociations, durant lequel 80 fonctionnaires européens s'étaient rendus aux États-Unis, avait achoppé sur des divergences fortes notamment sur les questions règlementaires.

Les points d’opposition portent notamment sur l’inclusion des services financiers, que l’Europe souhaite contrairement aux États-Unis, ainsi que l’accès des Européens aux marchés publics américains.

Les prochaines négociations sont prévues début février, où les questions des barrières tarifaires seront discutées, avant une rencontre entre les deux principaux négociateurs, durant la troisième semaine de février.

Les négociations devraient être suspendues entre la mi-avril et l’automne 2014, en raison du renouvellement des institutions européennes.

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                                                                                                                                                                                     Source : euractiv.com


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Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 22:02

 

Source : www.lepoint.fr

Le Point.fr - Publié le 10/01/2014 à 23:19 - Modifié le 10/01/2014 à 23:25

A la suite d'une réévaluation, l'Agence européenne du médicament (EMA) recommande la suspension du Protelos, un médicament anti-ostéoporose.

 

 

 

A la suite d'une réévaluation, le Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Prac)a ordonné la suspension du Protelos Servier A la suite d'une réévaluation, le Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Prac)a ordonné la suspension du Protelos Servier © AFP

A la suite d'une réévaluation, le Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Prac) de l'Agence européenne du médicament (EMA) a recommandé de suspendre pour le marché européen le médicament anti-ostéoporose Protelos, ont annoncé vendredi séparément l'EMA et les Laboratoires Servier qui le fabriquent.

Le Protelos, qui était jusqu'à présent indiqué dans le traitement de l'ostéoporose sévère, a finalement "montré avoir un effet modeste" sur cette maladie caractérisée par une fragilité du squelette et une diminution de la masse osseuse, a expliqué l'EMA. Le Protelos est commercialisé en France depuis janvier 2006. Il fait l'objet d'une surveillance renforcée depuis 2007 et en septembre 2011, le gouvernement avait décidé de limiter les conditions de son remboursement. Le Prac a conduit une "réévaluation en profondeur" du médicament et a tenu compte des données disponibles sur les risques et les bénéfices du Protelos, selon un communiqué de l'EMA.

Problèmes cardiaques

Ce médicament entraîne pour ceux qui le prennent un risque accru de "problème cardiaque grave" notamment d'infarctus, un risque de formation de caillots sanguins et de thrombose, explique l'EMA.

Sur 1 000 patients traités pendant un an, le sur-risque d'accidents cardiaques causés par le Protelos est évalué à quatre. De même le sur-risque de thromboses est évalué à quatre.

Le Comité relève aussi "plusieurs autres risques", comme des réactions graves de la peau, des troubles de la conscience, des crises de type épileptique ou encore des inflammations du foie ou une baisse du nombre de cellules sanguines.

La recommandation du PRAC sera transmise pour avis au Comité des médicaments à usage humain (CHMP) qui statuera lors de sa prochaine réunion du 20 au 23 janvier 2014.

Dans le communiqué, les Laboratoires Servier expliquent que l'EMA avait déjà restreint en avril 2013 "les conditions d'utilisation du Protelos dans l'attente d'une réévaluation complète de ses bénéfices et de ses risques" en raison "d'un sur-risque cardiovasculaire nouvellement identifié".

Servier indique qu'il adressera aux professionnels de santé "une information détaillée précisant la décision du CHMP et les conséquences pratiques pour la prise en charge de leurs patients".

D'ores et déjà, le laboratoire avertit l'ensemble des agences de santé ayant enregistré le Protelos de la procédure en cours, et met en place un numéro vert pour les professionnels de santé et les patients (0 800 003 936).

En octobre 2011, l'agence française du médicament (l'Afssaps à l'époque) avait adressé une mise en garde aux professionnels de santé pour qu'ils restreignent l'emploi du Protelos, en raison d'effets indésirables graves thrombo-emboliques veineux (formation de caillots), et de risque allergique.

L'agence française avait saisi l'EMA en vue d'une réévaluation du rapport bénéfice/risque pour ce médicament.

En mars 2012, l'autorité européenne de santé avait recommandé de nouvelles contre-indications pour l'utilisation du Protelos, mais avait estimé qu'il présentait toujours davantage de bénéfices que de risques.

 

 

Source : www.lepoint.fr

 

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 21:45

 

Source : www.reporterre.net

 

LES BREVES - En Allemagne, les éoliennes ont tellement produit à la fin de l’année que le prix de l’électricité a été… négatif !

Reporterre

vendredi 10 janvier 2014

 

 


Vendredi 10 janvier 2014

- En Allemagne, les éoliennes ont tellement produit à la fin de l’année que le prix de l’électricité y a été… négatif ! (en anglais).

Le nord de l’Europe a expérimenté un phénomène hivernal nouveau : des prix d’électricité négatifs, c’est-à-dire où l’on devrait payer le consommateur pour consommer - sauf que ce n’est pas lui qui a empoché la recette, mais les courtiers en électricité, les "traders".

Durant les vacances de Noël, la consommation électrique chute traditionnellement en Allemagne, en Scandinavie, en Tchéquie et en Slovaquie. La baisse a été encore pus accentuée cette année du fait d’un temps doux. Vent et pluie, un temps assez calme, c’est l’idéal pour l’éolien et l’hydroélectricité. En décembre, la production d’électricité éolienne en Allemagne a ainsi atteint le deuxième niveau mensuel le plus élevé jamais observé. Et comme l’énergie renouvelable ne peut pas être stockée, elle a été envoyée le réseau, même s’il n’y avait personne pour l’acheter. D’où des prix négatifs à certains moments.
Le 24 décembre 2013, le prix de l’électricité est ainsi tombé à - 35,45 euros le kwh (bien lire "moins") entre minuit et six heures du matin.

 

*Suite de l'article sur reporterre.net

 

Source : www.reporterre.net

 

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