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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 13:52

 

Source : www.vaunage.net

 

NAGES (30)

 

L'Association Alter Anagia "alternatives intercommunales"

SOIREE DEBAT " LA GRECE FANTÔME "

le SAMEDI 25 JANVIER 2014 à 19h au Foyer de Nages .


L’infatigable Bernard Bruyat, agitateur d’idées de l’OPDLM, est invité par l'Association Alter Anagia pour commencer ainsi cette année 2014.

Film de Yannis Youlantas « Ne vivons plus comme des esclaves » , suivi d'un débat.

Présentation par Bernard Bruyat (OPDLM) qui rentre d’un séjour en Grèce pour « l'université du pas de coté »

 Lors de son voyage, il a a rencontré  à Athènes : Panagiotis Grigoriou, auteur du livre " La Grèce Fantôme" qui vient de sortir en France

Entrée et paf libre .


OPDLM : OBSERVATOIRE DES PRATIQUES DE DEVELOPPEMENT LOCAL ET MONDIAL

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 13:44

 

 

 


 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
2e Action d’appel au boycott UNILEVER/soutien FRALIB (samedi 18 janvier à Nîmes)
 
Après la réussite de l’action du samedi 7 décembre dans l'hyper-marché Carrefour Nîmes Ouest, c’est le Géant Casino de Carré Sud à Nîmes qui a été visé par une vingtaine de citoyens pour l’action d’appel au boycott des marques de la multinationale UNILEVER et en premier lieu la marque LIPTON, en soutien aux salariés de FRALIB (Thé l'Eléphant, à Géménos proche de Marseille).
 
Contre la délocalisation en Pologne et la fermeture de leur site décidée unilatéralement par la multinationale UNILEVER malgré 3 décisions de justice en leur faveur, les salarié-e-s de Fralib ont monté un projet de reprise du site sous la forme juridique de Scop (société coopérative et participative), qui a été reconnu économiquement viable et qui concernera une centaine de personnes. La scop « T.I » (pour Thés et Infusions) pourrait démarrer, mais Unilever refuse toujours de céder la marque « Éléphant » !
 
Cette action, à l'appel local de l'association ATTAC Nîmes (*), s'est déroulée dans le calme et a permis, par la distribution de tracts, d’autocollants et la discussion, de sensibiliser à cette cause de nombreux clients et même le personnel, qui ont généralement réagi très favorablement, certains clients allant même jusqu'à vérifier qu'ils n'avaient pas mis dans leur caddie des produits de cette multinationale. Autant de monde appelé à boycotter UNILEVER, pour que vive FRALIB !
 
ATTAC Nîmes a appelé à cette action car le projet des FRALIB représente une véritable occasion de transition écologique et citoyenne ; écologique en s'appuyant sur des productions locales et de qualité, et citoyenne par la réappropriation de l’outil de travail et le fonctionnement en coopérative.
 
A noter :
31 janvier et 1er février : Première Rencontre Européenne « L’Economie des travailleurs » chez Fralib
Elle se déroulera dans l’usine occupée Fralib, les 31 janvier et 1er février 2014. Cette rencontre est une continuité des Rencontres internationales « L’Economie des travailleurs » organisées depuis 2007 à partir de l’expérience des entreprises récupérées et d’autres mouvements pour l’autogestion du travail en Amérique latine.
Cette rencontre s’annonce déjà comme un succès comme en témoignent les nombreuses inscriptions d’acteurs de reprises d’entreprises par les salariés, de militants et sympathisants de ces expériences venant d’Allemagne, de Catalogne, d’Espagne, de France, de Grèce, d’Italie, du Pays Basque, du Royaume-Uni et de Serbie sans compter une présence significative de latino-américains (Argentine, Brésil, Mexique). Vous trouverez ci-joint le dépliant de l’événement. Elle se déroulera dans l’usine occupée Fralib – 500, avenue de Bertagne, 13420 Gémenos.
 
(*): ATTAC: Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l'Action Citoyenne (contact : nimes@attac.org)
 

 

Toutes les marques du Groupe UNILEVER sont identifiables avec ce logo :
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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 01:23

 

Source : www.legrandsoir.info

 

Tomjo

Nous avons interviewé Edward Snowden, le jeune informaticien reclus en Russie pour ses révélations sur les programmes d’espionnage américains. Il nous explique les raisons qui l’ont poussé à fuir son job et « balancer » son ancien employeur.
Du fait de sa connaissance des outils de contrôle, nous l’avons questionné à propos de la politique numérique lilloise : la banalisation des moyens de surveillance, Internet des objets ou capteurs, attaqueraient notre libre arbitre.
Pour lui, des parallèles doivent être faits entre la lutte contre le terrorisme, les mesures contre la « crise », et l’action des écologistes dans la mise au pas des populations.
Pour preuves, Edward Snowden nous rend compte des écoutes d’Euratechnologies, Sandrine Rousseau ou Éric Quiquet. Révélations.

 

Bonjour Edward, c’est un honneur de vous rencontrer, vous avez pris des risques énormes.

Vous savez, je n’ai fait que ce qui devait être fait. Je ne suis pas un héros, juste un déserteur. Le « système », comme on dit, qu’il soit économique ou policier, tient pour une part sur des gens qui ne font que leur travail. Des gens qui ne font que mettre au point des alliages de métaux qui deviendront plus tard des engins atomiques ; qui ne font qu’un morceau d’algorithme qui analysera les conversations privées de la planète.

Personne ne se sent responsable de rien. Or l’histoire du XX° siècle a montré que cette division des tâches, ce morcellement du travail peut conduire à des horreurs sans que personne ou presque n’en réalise la portée. Moi, je ne pouvais plus participer à la barbarie. Pour en faire l’expérience, je sais bien que tout le monde ne peut déserter facilement. Mais faire « fuiter » des informations, c’est déjà refuser d’être un rouage. C’est déjà subvertir cette machinerie inhumaine qu’est la bureaucratie. Et ce qui est possible à la NSA l’est d’autant plus à Lille métropole.

 

Justement, on nous a dit que vous étiez intéressé par cette « carte de vie quotidienne » qui arrive à Lille pour enregistrer déplacements, achats, loisirs. Qu’est-ce que vous en pensez ?

En effet, c’est préoccupant pour un analyste comme moi qui a travaillé à la NSA. Vos élus, des Verts je crois, vous ont toujours dit « Ne vous inquiétez pas, il n’y aura pas de recoupement entre les identifiants et l’état civil, on ne va pas suivre les gens à la trace, on a mis des garde-fous techniques et juridiques, il n’y pas à s’inquiéter », c’est faux ! C’est faux pour deux raisons au moins, et mes révélations le prouvent.

La première est simple : ce qui est techniquement possible et politiquement nécessaire sera fait. Si vous avez les capacités d’écouter quelqu’un, vous finirez par le faire. Pour nous à la NSA, écouter est d’une simplicité incroyable. Un bouton à activer, un tampon sur un bordereau, et hop ! Des collègues ont même écouté leur femme ou leur petit ami.

Notre agence a pris des initiatives, on va dire... « extra-légales », parce que nous avions décidé que c’était nécessaire : « Pour retrouver une aiguille dans une botte de foin, s’est défendu Obama, il faut scanner toute la botte de foin. » Voilà un rêve policier qui ne connaîtra pas de restrictions.

Voyez l’écoute d’Angela Merkel ou du Quai d’Orsay. C’est interdit, on est d’accord. Mais les intérêts économiques ou géopolitiques des États-Unis seront toujours plus forts que des considérations morales ou juridiques. Il n’y aura jamais de garde-fous, une technologie est faite pour être utilisée. Les gens qui affirment le contraire sont des menteurs ou des naïfs.

Je l’ai déjà dit : les restrictions aux écoutes sont politiques et non techniques, elles peuvent changer à tout moment. Avec la carte Pass-Pass dans les transports en commun, ou votre future « carte de vie quotidienne », c’est pareil. Le jour où la métropole, les grandes surfaces, la police ou l’entreprise de transports a besoin de savoir qui travaille où, consomme quoi, se déplace à quel moment pour y faire quoi, etc, ils le feront. De toutes façons, c’est déjà leur projet. En matière de respect des individus, les lignes rouges qu’on veut bien se donner finissent toujours par être franchies.

La seconde raison, et la plus importante, c’est que transformer les gens en numéros dissout toute humanité dans un stock, une quantité, une abstraction que l’on traite sans empathie aucune. Je vais prendre un exemple extrême : les camps de concentration.

Quand IBM accole un numéro aux juifs, aux communistes, aux tziganes, aux homosexuels, ils ne font que gérer des stocks de numéros. Un camp, c’est des milliers de numéros qui entrent et qui ’’sortent’’ – qu’il faut gérer. Cette logistique complexe est permise justement par les identifiants numériques et les machines à calculer.

Ces techniques permettent le traitement de grands nombres en même temps qu’elles déresponsabilisent les fonctionnaires. Il faut se battre contre ça et contre ceux qui s’en félicitent.

 

Mais aujourd’hui, on fait quoi avec cette mise en fiches des populations ?

Analyser le comportement des masses permet de transformer le comportement des masses : on peut « inciter » à acheter telle ou telle chose, avoir tel ou tel loisir, respecter telle ou telle règle qu’on a « insufflée ». Nos comportements sont leur matière première.

Analyser les déplacements ou les achats permet de sonder à son insu l’opinion d’une masse et l’inciter à adopter les bons gestes. On peut prévoir des révoltes, des épidémies ou des délits comme on peut vous faire acheter ce dont vous n’avez pas besoin. C’est la puissance du « Big Data », cette masse d’informations numériques qui n’a pas fini d’augmenter.

 

Que pensez-vous des activités d’Euratechnologies par exemple ? C’est à Lille...

Oui, je connais bien. La « cathédrale des nouvelles technologies », c’est comme ça que l’appelle votre maire, Mme Aubry...

 

Oui c’est ça, la nouvelle dévotion.

Hé bien, le travail que les entreprises d’Euratechnologies mènent avec des grandes surfaces ou la mairie illustre ce que je viens de dire. Quand elles cartographient les déplacements des métropolitains via leur smartphone ou qu’elles analysent les parcours des clients à partir de la vidéo-surveillance, quand elles installent des caisses biométriques à Auchan ou contrôlent la consommation d’électricité des ménages, ces entreprises se substituent à votre libre arbitre.

Et vous n’aurez pas la possibilité de refuser, c’est une question de relance de l’économie. Faut pas oublier qu’Euratechnologies est la meilleure retombée de Lille2004. Les élus y mettent tous leurs espoirs pour réamorcer la pompe du développement local.

Ce n’est pas un hasard s’ils viennent d’accueillir la Compagnie européenne d’intelligence stratégique. Cette boîte dirigée par un général, un ancien ingénieur de la Délégation générale à l’armement, des anciens des services de renseignement comme la DST prouve que l’économie est une guerre. Au sens propre.

Ce qui me choque le plus, c’est que tous ces salariés d’Euratechnologies, qui ont pourtant fait des études, qui ont lu les Lumières, qui connaissent l’histoire de France et de la Résistance, soient à ce point soumis. Pas un n’a jamais ne serait-ce que « balancé » une info. Pourtant ils lisent votre site – je le sais, j’ai les relevés. Mais la plupart ne se pose aucune question. Ils obéissent. Ils pensent qu’ils ne font que trouver des solutions techniques.

 

Et vous avez lu ce livre, L’Enfer Vert ?

Oui bien sûr, et c’est excellent. Je l’ai lu avant même qu’il sorte, on l’avait « aspiré » depuis la NSA. On en avait même eu un résumé avant qu’il soit écrit.

 

Wouah !

Oh c’est pas grand chose, juste de bons algorithmes d’analyse des comportements. Ce que je peux dire de ce bouquin, c’est qu’un parallèle peut être fait entre l’écologie et la lutte contre le terrorisme que je connais bien. Que ce soit la gestion d’accidents industriels type AZF ou Fukushima, ou que ce soit face aux catastrophes environnementales, biologiques, climatiques, les écologistes ne font qu’utiliser des mesures de rétorsion administrative et technique.

Prenez cette histoire d’écotaxe qui a entraîné la manifestation des bonnets rouges en Bretagne. Quelles que soient les raisons des manifestants, on voit que la solution des écologistes en matière de lutte contre le réchauffement climatique, c’est de mettre des balises GPS sur les camions pour contrôler les kilomètres parcourus, de truffer les routes de mouchards, et de faire payer les gens pour un développement qui nécessite toujours plus de transports, pour consommer des produits toujours plus chers et moins bons. Leur truc marche sur la tête.

Face au terrorisme, c’est pareil – à la différence que le terrorisme ne fait aucun mort comparé aux accidents de la route ou au cancer. Les États développés ne lâcheront pas leurs positions en Afrique ou au Moyen-Orient. Question de ressources. Dans ce chaos industriel qui crée des désœuvrés, des fanatiques ou des révoltés, ils ne peuvent que multiplier ces mesures de rétorsion et de surveillance pour sauver leurs intérêts, leur modèle de développement. Face aux catastrophes environnementales ou au terrorisme, la logique c’est :

  1. effacer les responsabilités des industriels et des États,
  2. ressouder la communauté face au péril intérieur ou extérieur, pour
  3. faire accepter les mesures de contrôle qu’on prend contre elle.

 

C’est un projet cynique, vous ne trouvez pas ? On ne vous traite jamais de paranoïaque ?

Moi, parano ? Avec ce que je viens de balancer et ce qui les attend, ça va être compliqué de me traiter comme ça.

 

Oui, c’est vrai, ils auraient l’air un peu con.

Faut pas prendre les gens au pouvoir pour ce qu’ils ne sont pas. Prenez Sandrine Rousseau, votre élue verte à la Recherche régionale, c’est une nana très intelligente. Ancienne militante écolo, syndicaliste, chercheuse en économie, depuis qu’elle est élue elle parle couramment le notable. Elle annonce ce qu’elle fait : mettre la recherche au service des entreprises.

Vous connaissez les Ateliers de l’innovation et du co-design, Adicode, dans le quartier de Bois Blancs ? Des ingénieurs de l’université catholique et de Lille 1 vont bosser ensemble à Euratechnologies sur l’Internet des objets, la ville ubiquitaire, la maison intelligente – bref, l’extension de la société de contrôle.

On leur a même construit un bâtiment spécial, l’Urbawood, à la fois High Tech et 100 % bois – tout un symbole de l’enfer vert, non ?

À ce propos, Sandrine Rousseau nous dit :

« Il est fondamental aujourd’hui de soutenir une recherche qui mise pleinement sur l’intelligence collective et la transdisciplinarité, où les sciences humaines et sociales sont étroitement impliquées. C’est une voie nouvelle à développer pour une recherche créatrice de valeur, d’emplois et d’innovation, bénéfique pour notre développement. » [1]

C’est du Fioraso dans le texte. En quoi les sciences sociales, dont on prétend qu’elles sont « molles », ont un rôle à jouer ? Elles permettent de comprendre puis de modifier les habitudes des gens pour qu’ils s’adaptent à leur nouvel environnement ou qu’ils achètent ce qu’on leur vend.

C’est la « sociologie des usages » que relaie « l’ingénierie sociale ». Du marketing. Sandrine Rousseau n’est pas cynique, elle fait son job, elle est intelligente. Avec des collègues de l’Agence, on a mis son téléphone sur écoute. On l’a entendu pendant une conférence sur la valorisation économique de la sociologie, de l’anthropologie ou du droit.

 

Mais, vous écoutez tout le monde ?

Le plus possible en tout cas. Mieux vous connaissez un environnement, et plus vous pouvez agir dessus pour garder l’avantage. Sandrine Rousseau ne dira pas le contraire : « Ce qui est important, c’est de travailler sur les changements de comportement, expliquait-elle. Par exemple, notre région est la première en Europe en matière de ferroviaire. Sauf qu’il n’y a aucun chercheur sur les changements de comportement.

Le tramway de Valenciennes a coûté 100 millions d’euros, or il y a toujours autant de gens qui prennent leur voiture. C’est une impasse, même en terme de marché économique. Idem avec la Troisième Révolution Industrielle.
Il existe un effet rebond des technologies, par exemple en termes d’efficacité énergétique des logements, mais si les gens ne modifient pas leurs comportements, c’est de l’argent jeté par les fenêtres. Il y a un besoin d’accompagnement en termes de ’’SHS’’ 
 ». Elle dit « SHS » pour sciences humaines et sociales, comme d’autres disent « NTIC » ou « SS2I », c’est la marque des technocrates.

Pour Mme Rousseau, l’humain c’est de la pâte-à-modeler. Il faut pétrir les mentalités, les comportements, les adapter à la machine sociale. Pour revenir à notre discussion de départ, on voit qu’au rang des techniques de contrôle, les sciences humaines aident à prendre les mesures qui contraindront la société aux nécessités économiques et écologiques. Facebook, Prism ou Sandrine Rousseau, c’est le même autoritarisme. D’ailleurs, sciences humaines et « Big data » fusionnent déjà. Les chercheurs devront bosser de plus en plus avec ces opérateurs de la ville intelligente qui enregistrent des milliards d’informations sur notre mode de vie. C’est pour ça que les sociologues se mettent aux Internet studies, Web Science ou Digital Humanities. En ce moment, des sociologues et des informaticiens du projet ANR-Algopol travaillent avec Facebook pour « faire parler » les données brutes. Mais les « données brutes », c’est nous ! Alors ils craignent que la méfiance vis-à-vis de ces technologies ne remette en cause leur accès aux statistiques. [2] Nous sommes leur matière première, ne l’oublions pas.

 

Et Éric Quiquet, juste par curiosité, vous avez des infos sur lui ?

Attendez voir... [il consulte son fichier] Oui, j’ai plein de choses, ses photos de vacances, ses achats de noël, l’heure à laquelle il prend sa douche... Tiens, ça peut vous intéresser, j’ai un compte-rendu de conversation téléphonique qui date de l’époque où il était étudiant. Il disait qu’un jour il ferait de la politique, et peu importe le parti ! C’est un mec de pouvoir, il vit pour ça. Mais je ne peux pas tout révéler, j’ai déjà la CIA sur le dos, si en plus la police municipale de Lille est à mes trousses...

 

Propos presque recueillis par Tomjo Lille - La Brique, 3 Janvier 2014.

[1Dossier de presse Adicaode-Euratechnologies, non daté.

[2« Les sciences sociales et les données indiscrètes du web », Le Monde, 17 décembre 2013.


* La Brique
URL de cet article 24034
Source : www.legrandsoir.info

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:48

 

 

Source : www.ventscontraires.net

 

Jérémie Zimmermann : "Nous n'en sommes qu'au tout début de l'affaire Snowden"

Trousses de secours : la crise du travail

 

 

 

Pour visualiser la vidéo, cliquer  ici

 

– "Avec le scandale de la NSA, une distinction claire est en train d’apparaître aux yeux de tous entre la technologie qui contrôle et la technologie qui libère", affirme le hacker Jérémie Zimmerman. Manière de rester optimiste malgré les révélations chaque jour plus effarantes sur la surveillance qui s'est mise en place sur le Net.  Zimmermann se bat depuis des années sur un terrain que très peu d'entre nous : celui des droits de l'Homme dans la société numérique. A son palmarès : il a réussi, pratiquement seul, à faire rejeter par le Parlement européen l’accord ACTA, un traité liberticide négocié en secret par 39 pays et de très puissants lobbies.


 Avant sa venue au Rond-Point le 1er février prochain, il nous a reçu dans la cave de la Quadrature du Net et nous raconte en plusieurs épisodes sa vision du scandale révélé par Snowden. L'étendue du désastre. Et les quelques options qui nous restent pour nous y opposer.

 

 

Source : www.ventscontraires.net

 

 


 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:37

 

 

Source : zad.nadir.org

 

Infos de la semaine du 20 au 26 janvier

lundi 20 janvier 2014, par zadist

 


Tant que la situation est calme, on continue les infos régulières, mais sur un rythme plus détendu d’un article par semaine, mis à jour tous les jours. Si quelque chose s’accélère, on donnera de nouveau les nouvelles en temps réel et vous pouvez écouter les nouvelles transmis par radio klaxon en streaming.

Si vous voyez des mouvements de police anormaux autour de la zone n’hésitez pas à nous contacter en appelant le numéro d’urgence au 06.43.92.07.01

Lundi 20 janvier

Petit point sur l’absence de flics

17h Toujours rien d’inquiétant à signaler...

 

A propos des rumeurs d’interventions : vos informations sont précieuses, elles nous permettent par un réseau large de pouvoir s’organiser à temps pour contrer une éventuelle attaque. Cependant avant de nous appeler merci de vérifier que votre information est FIABLE . Si vous appelez sur le telephone d’urgence ou envoyez un sms, merci d’y indiquer l’heure le lieu, ce que vous avez vu exactement et si vous l’avez vraiment vu ou si c’est une personne qui vous a dit que... c’est la même chose pour les informations qui circulent sur internet. Les réseaux sociaux permettent de véhiculer tres rapidement des infos, mais aussi des intox. Nous avons ainsi pu lire sur certains sites ou blog qu’un appel à venir sur place avait été lancé pour cause d’intervention " militaire imminente" sur la ZAD à partir de lundi. Ce commmuniqué ne vient pas de nous et nous ne comptons pas le relayer car pour le moment il ne s’agit que de rumeurs, comme il y en a très régulièrement.

Nous refusons d’alimenter un climat de panique, affoler nos soutiens et les faire se déplacer inutilement alors que nous aurons besoin d’elleux massivement le jour ou les forces du désordre seront réellement sur le terrain. Nous vous demandons de nous faire confiance sur le choix des informations que nous relayons. Nous vous demandons aussi de rester vigilant-es et de bien regarder les informations que nous donnons sur notre site avant de venir.

Evidemment on préfère que les infos circulent et on ne veut décourager personne d’être vigilant, au contraire. Il est cependant essentiel de ne pas se monter la tête pour rien.

Pour l’exemple, ici parfois, ce n’est pas compliqué qu’une info telle que :

- A à B : "ah ouais tu sais j’ai vu des gendarmes a orvault, heureusement je ne me suis pas fait controlé.."

devienne :

- B à C : "ah ouais tu sais qu A a vu des gendarmes à Orvault aujourd hui."

- C à D : "ouais il parait qu’il y a les gendarmes dans le coin".

- D à E : "y a plein de gens qu’y on vu des flics roder dans le coin"

- E à F : "faut faire gaffe y a des flics sur la zad, d’ailleurs j ai vu une voiture bizarre passer sur la route" .

Alors qu on sait que les flics ont trop peur de venir sur nos routes...

Tout ça pour dire que même ici les infos arrivent parfois déformées, alors si vous n’êtes pas sur place, c’est dur de suivre ce qui se passe !

 

Encore une fois, c est vraiment chouette que tout le monde soit attentif . Merci pour votre aide. On vous tient au courant de ce qui se passe.. En cas d’interventions, de début de travaux où quoi que soit d’anormal nous alerterons immédiatement, que ce soit par mail, chaine téléphonique et évidemment nous reprendrons le flah info minute par minute. De votre côté préparez vous, soyez autonomes sur vos chaines téléphoniques, réfléchissez à vos plans d’actions.

10h30 : Aaaah, le fin mot de l’histoire ! le fin mot de l’histoire !!

bon alors, en fait il suffisait d aller demander aux CRS pourquoi ils étaient au Novotel de l’ile beaulieu de Nantes, et bien tout simplement parce qu ils sont de garde, de garde devant la maison de Ayrault, enfin une des maisons de Ayrault, celle de Nantes. Les bons toutous sont donc au pied de la maison du maitre et repartent dans la journee pour laisser la place à d’autres toutous tout aussi dévoués et serviles. Comme nous disait un CRS pendant les expulsions, "de toute facon moi je suis pret a tout faire quand on me paye 3000 euros par mois" (avec la prime de risque sur place evidemment) . Son collègue ne disait pas grand chose, visiblement dans son vocabulaire il n’avait que 2 "piques" qu’il prenait pour des insultes :"PD" et "pue la pisse !" (ce qui fait tout de meme 3 mots c est vrai..)

Bon, trêve de plaisanteries, à part ça, ils ont quand meme dit que les gendarmes mobiles reviendraient sur la zone pour degager les gauchistes au printemps. Attention ceci est une nouvelle rumeur ! Elle vient de la parole d’un flic qui l’a probablement entendue de ses supérieurs ou amis gendarmes (même si on sait que les CRS et les GM se détestent - probablement une question de salaire - )

Donc si on veut bien leur montrer qu’on ne veut pas qu’ils viennent et qu’on ne veut toujours pas de leur projet d’aéroport :

NI TRAVAUX NI EXPULSIONS L’AEROPORT C’EST TOUJOURS NON !!!!!!

TOUTES ET TOUS A NANTES LE 22 FEVRIER 13H DEVANT LA PREFECTURE

M A N I F E S T A T I O N

mais vraiment toutes !!! Ne venez pas tout-e seul-e, amenez votre grand mère, votre cousin-e , vos ami-es, mettez leur des petits masques de tritons et de grenouilles sur la tête et c’est parti !!

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ET OPPOSONS NOUS AUX TRAVEAUX ET MESURES DE « COMPENSATION » !

7h Pour le moment et après vérification IL N Y A PAS DE PRESENCE POLICIERE AUTOUR DE LA ZAD.. Enfin pas plus que d’habitude...

 

Infos d’ici :

- Un premier article après la conférence de presse de ce matin : Notre-Dame-des-Landes : "Si les policiers viennent, on leur souhaite bien du courage !"

 

- Les rencontres inter comités de samedi dernier ont été enthousiamantes ! Un premier retour rapide avant de vous en dire plus :

Nous avons rappelé l’appel à occuper les lieux de pouvoir en cas de reprise des expulsions tout en y ajoutant des plans de blocage de la région en réaction (pour les comités les plus proches). Nous avons discuté de la manif du 22 février et de l’importance d’en faire un évènement majeur, une preuve que la mobilisation contre le projet d’aéroport est intacte. Nous avons aussi discuté des réactions communes en cas de débuts de travaux, de destructions d’espèces (d’accord avec les naturalistes en lutte nous n’utiliserons plus leur vocable mensonger de "déplacements" d’espèces) ou de mesures compensatoires. Nous étions près de 250 personnes, pleines d’énergie, les débats ont été riches, les discussions informelles aussi. Tout le monde est reparti avec l’envie de continuer cette lutte, de la gagner. Prochain rendez vous le 22 février !

 

- A Notre Dame des Landes, Biotope connaît le résultat des études avant de les mener. Un article des naturalistes en lutte. En plus on ne voit pas bien comment ils vont peaufiner leur étude puisqu’ils ont annoncé la semaine dernière (dans la presse) qu’ils ne reviendraient pas sur la zone, où leur sécurité n’était pas assurée. Pour une fois qu’ils sont raisonnables...

- A lire aussi, toujours sur le blog des naturalistes : la biodiversité à Notre-Dame-des-Landes révélée par les dossiers d’étude des porteurs du projet

 

Infos d’ailleurs :

- Des inondations dans le Var, Ayrault se déplace. Peut-on parler de catastrophe naturelle à l’heure où les aménageurs bétonnent tant et plus la planète ? La réponse dans reporterre.

Des infos de dimanche 19

- Vinci annonce aujourd’hui que les travaux "pourraient commencer dès cet été", sous réserve que la sécurité des ouvriers puissent être assurée... Ouvriers, n’oubliez pas votre droit de retrait si vous ne vous sentez plus en sécurité pour travailler ! Puis ils re-justifient le projet avec les sempiternels arguments... Article de la presse bourgeoise.

- Et a propos de travaux, on a appris que Vinci construction aurait sous-traité les travaux de defrichage préalables aux travaux de l’aéroport. Et ce serait, de source fiable, JAULIN paysages à Carquefou qui devra s’occuper du défrichage ou d’une partie, à partir du mois de juin.

Voici leur adresse et numéro de téléphone :
Chemin des Gruellières
44470 Carquefou
Tél. : 02 40 59 26 97

Autres combats

diamnche 19 il y avaient des milliers de manifetants à Paris contre l’IVG ! Pour continnuer dans cet elan de fachisme avéré que connait la france et l europe. On rappelle qu’en Espagne le droit à l’avortement vient d’etre limité aux femmes victimes de viols reconnus par la loi, c est à dire qu il faut porter plainte avant, ainsi qu’aux femmes qui presentent des risque medicaux en continuant leur grossesse.

« Plusieurs milliers de militants anti-avortement ont défilé à Paris »

« La « Marche pour la vie » des opposants à l’avortement a réuni 16 000 personnes, selon la police. Ses organisateurs ont revendiqué 40 000 participants, un « record ». Partis de Denfert-Rochereau aux cris de « Oui à la vie » ou encore « Viva Espana », ces anti-avortement ont rejoint en fin de journée l’esplanade des Invalides. Dans leur ligne de mire, une disposition du projet de loi sur l’égalité entre hommes et femmes relative au droit à l’information en matière d’IVG et un amendement socialiste, passé en commission, supprimant l’idée de la nécessaire « situation de détresse » de la femme pour pouvoir recourir à l’IVG.

En tête du cortège, une grande banderole revendiquait en rouge et or – les couleurs du drapeau de l’Espagne – affichait le slogan « Libre d’être contre l’IVG ». Une autre appelait à un « statut de l’embryon ». » «  A l’exception de 2013, où La Marche pour la vie s’était ralliée à la Manif pour tous du 13 janvier, cette marche a lieu chaque année depuis 2005. Elle est organisée par un collectif d’une dizaine d’associations françaises d’aide aux mères en détresse et de défense de la vie de la conception à la mort naturelle. Elle avait réuni en 2012 près de 7 000 personnes selon la police, 30 000 selon les organisateurs. »

En France la loi doit etre un peu remaniée, c est en reaction a cela qu il y a eu la manifestation. « Les députés doivent se prononcer sur la suppression d’une notion peu connue, inscrite dans la loi de 1975 légalisant l’interruption volontaire de grossesse. Celle-ci prévoit que seule « la situation de détresse » justifie un tel recours. Un amendement socialiste, dans le cadre du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, veut le remplacer par un énoncé bien différent : « La femme enceinte qui ne veut pas poursuivre une grossesse » peut demander à un médecin son interruption, dit le texte remanié. »

IL y aura prochainement une grande manifestation mondiale en reaction aux loix debiles espagnoles

samedi 1er février 2014 à 14h

lieu à préciser

http://paris.demosphere.eu/rv/30709

Attention : lieu et heure à préciser Manifestation pour le droit à l’avortement en Espagne Avortement - Notre choix - Notre droit

Avortement en Espagne - Nouvelles manifestations en France

En Espagne comme partout ailleurs !

La liberté face à l’obsurantisme

Manifestations samedi 1er Février - 14h à Paris et dans de nombreuses autres villes

Bientôt, l’Appel unitaire, les villes appelant le 1er février, les rendez-vous

Ces manifestations sont appelées en solidarité avec les femmes espagnoles qui manifesteront le 1er février à Madrid

La mobilisation de chacun-e d’entre nous sera décisive pour faire barrage à cette loi !

http://www.lemonde.fr/europe/visuel_interactif/2014/01/19/en-europe-les-femmes-inegales-face-a-l-avortement_4350319_3214.html

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/01/20/l-ivg-en-cinq-questions_4350878_3224.html

 

 

Source : zad.nadir.org

 

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:31

 

Source : www.infogm.org

 

ETATS-UNIS - Un deuxième Etat vient d’adopter l’étiquetage obligatoire des OGM, le Maine

Christophe NOISETTE, janvier 2014

Le 9 janvier 2014, le gouverneur de l’état du Maine, M. LePage, a signé la loi qui rend l’étiquetage des OGM obligatoire. [1] C’est le second état qui permet aux consommateurs de choisir de soutenir une agriculture sans OGM. Le Connecticut avait adopté une telle réglementation en 2013 [2], mais avait conditionné sa mise en œuvre à l’adoption de telles lois dans cinq autres états. La loi adoptée dans le Maine, elle aussi, ne rentrera en vigueur que si d’autres états s’engagent dans une telle politique de transparence. Les campagnes citoyennes en faveur d’un tel étiquetage, déjà très actives, vont prendre une nouvelle ampleur.

Quelques jours plus tôt, l’entreprise General Mills annonçait que les céréales Cheerios ne contiendraient plus d’OGM [3]. Cette décision a été prise dans une perspective économique, considérant que les consommateurs ne souhaitaient pas d’OGM. Le porte-parole avait précisé qu’il ne voyait aucun danger dans les plantes génétiquement modifiées actuellement commercialisées, et que l’entreprise n’allait pas retirer les OGM de l’ensemble de ses produits. Malgré tout, ces deux décisions semblent indiquer que même aux Etats-Unis, premier pays producteur au monde, les OGM n’ont pas le vent en poupe.

 

[1LD 718 - An Act To Protect Maine Food Consumers’ Right To Know about Genetically Engineered Food.

 

 

Source : www.infogm.org

 

 


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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:26

 

Source : www.romandie.com

 

Les Pays-Bas sabrent dans le gaz après des tremblements de terre à répétition

 

(©AFP / 17 janvier 2014 18h19)

 


LA HAYE - La production de gaz naturel aux Pays-Bas, deuxième producteur européen, sera réduite de près de 20% à la suite de tremblements de terre à répétition, ce qui va provoquer un important manque à gagner pour l'État, a indiqué le gouvernement néerlandais.

Le problème des tremblements de terre est un problème pour tous les Néerlandais, a déclaré le ministre des Affaires économiques Henk Kamp lors d'une conférence de presse chaotique, interrompue à plusieurs reprises par des manifestants.

Le ministre a voyagé jusqu'au village de Loppersum, dans le nord des Pays-Bas et l'un des plus touchés par les tremblements de terre pour annoncer la mesure.

Les manifestants ont notamment frappé la vitre de la salle où se tenait la conférence de presse, criant des slogans pour l'arrêt total de la production de gaz, avant d'être éloignés par la police.

Aucune arrestation n'a été effectuée, selon les médias néerlandais.

La production de ces cinq puits aux alentours de ce village de 11.000 habitants sera réduite à 80% sur les trois prochaines années : nous passerons de 15 milliards de mètres cubes à 3 milliards de mètre cubes par an, a indiqué le ministre.

La production annuelle moyenne liée à ce gisement du nord des Pays-Bas, le plus grand gisement de gaz naturel dans l'Union européenne, est de 50 milliards de mètres cubes et sera donc ramenée à 40 milliards de mètres cubes en 2016.

Ces puits ne seront pas fermés car en cas de besoin urgent, il faut pouvoir produire du gaz rapidement, a également affirmé M. Kamp.

Ce gisement compte pour 2/3 de la production de gaz aux Pays-Bas, 10ème producteur mondial, selon l'agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

La production de gaz naturel qui rapporte en moyenne 13 milliards d'euros par an à l'État néerlandais (dont 10 milliards de la production du gisement de la province de Groningue) est important pour la balance des comptes néerlandais. En 2011, les revenus du gaz avaient participé à hauteur de 8% dans les revenus de l'État.

Selon le ministre, le manque à gagner pour l'État néerlandais, qui veut économiser 6 milliards d'euros dans l'année pour ramener le déficit du pays sous la limite européenne, serait de 700 millions d'euros en 2014 et 2015 et d'un milliard d'euros en 2016.

L'État néerlandais va de plus participer au financement d'un fonds de compensation et de restauration de la qualité de vie de la région, à hauteur de 144 millions d'euros par an sur 5 ans.

D'un total de 1,2 milliard d'euros, le fonds est également financé par la NAM, société mixte des géants de l'énergie Shell et Exxon, qui gère la production de gaz.

Les secousses qui touchent la région sont la conséquence de poches de vide formées sous terre une fois le gaz extrait et causent de nombreux dégâts aux fermes ou bâtiments historiques.

Elle ont augmenté en parallèle à l'extraction du gaz, qui a plus que doublé depuis l'an 2000, et sont passées de 110 secousses dans les années 90 à 500 entre 2000 et 2013.

Généralement d'une assez faible magnitude, elles sont néanmoins très proches de la surface, ce qui fait qu'elles sont très fortement ressenties par les habitants de la région.

Ceux-ci avaient récemment manifesté à plusieurs reprises, exigeant une forte diminution de la production ainsi que de meilleures compensations.

Le gouvernement avait refusé en février de prendre une décision sur la question, estimant qu'au niveau économique, cela n'a pas de sens.

mbr/cjo/az

ROYAL DUTCH SHELL PLC

Exxon


(©AFP / 17 janvier 2014 18h19)

 

 

Source : www.romandie.com

 

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:09

 

Source : www.reporterre.net

 

Vive la crise ! disent les riches, qui continuent de s’enrichir

Camille Martin (Reporterre)

lundi 20 janvier 2014

 

 

 

L’association Oxfam publie ce lundi un rapport sur les inégalités dans le monde. Un des traits les plus frappants en est que, depuis la crise du système financier qui a éclaté en 2008, les riches de tous les pays du monde… se sont enrichis.


 

Dans un rapport publié ce lundi sous le titre Working for the few, l’organisation d’aide internationale Oxfam pointe un phénomène majeur de la situation économique actuelle : malgré la crise du système financier ouverte en 2008, la fraction la plus riche des sociétés - qui est largement responsable de cette crise par la spéculation qu’elle a stimulée - a continué à s’enrichir. Pour elle, il n’y a en fait pas de crise.

Ainsi, aux États-Unis, les 1 % les plus riches ont confisqué 95 % de la croissance post-crise financière entre 2009 et 2012, tandis que les 90 % inférieurs se sont appauvris. La grande récession n’a pas infléchi la tendance à la concentration des revenus : la part du produit national des États-Unis allant au décile supérieur (le dixième de la population la plus riche) atteint 50,4 %, son niveau le plus haut depuis la Première Guerre mondiale.

Si le phénomène est le plus marqué aux Etats-Unis, il s’observe dans tous les pays analysés, y compris en France et en Espagne, et même en Suède ou au Danemark, pourtant réputés pour leur égalitarisme.

 

 

Le sommet de la pyramide se porte mieux que jamais : la fortune combinée des dix personnes les plus riches d’Europe dépasse le coût total des mesures de relance mises en oeuvre dans l’Union européenne (UE) entre 2008 et 2010 (217 milliards d’euros contre 200 milliards d’euros), selon le calcul mené par Oxfam.

Ces mesures ont en fait "sonné le début du démantèlement des mécanismes destinés à réduire les inégalités", qu’il s’agisse des dépenses de sécurité sociale, des allocations chômage ou du code du travail.

 

La démocratie foulée aux pieds par les riches

Cela est possible parce que les plus riches ont massivement investi le système de représentation associé à la démocratie parlementaire. Surfant sur l’abstention et injectant de l’argent pour soutenir leurs candidats, ils sont surreprésentés. Oxfam cite une récente étude "qui présente des preuves statistiques irréfutables de la surreprésentation massive des intérêts des riches Américains dans leur gouvernement, par rapport à ceux des classes moyennes".

Le système de pouvoir est aussi biaisé par l’influence des lobbies, comme le montre l’exemple de la réforme bancaire Dodd-Frank tentée par le président Obama : "En 2012, les cinq plus grands groupes de protection des consommateurs ont employé vingt lobbyistes pour défendre le projet Dodd-Frank, tandis que les cinq plus grands groupes de l’industrie financière en employaient quatre cent six pour le combattre.

 

* Suite de l'article sur reporterre

 


Source : www.reporterre.net

 


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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 16:45

 

Source : www.air-journal.fr

 

Espagne : une trentaine d’aéroports en sursis

 

 

aj_aeroport transports

Selon la presse ibérique, l’Espagne songerait à fermer, au moins partiellement, environ 30 aéroports sur les 47 que gère l’exploitant aéroportuaire public AENA, car ils accueillent aujourd’hui trop peu de passagers pour être rentables.

Face à la crise économique, l’Espagne pourrait repenser sa couverture aéroportuaire. En effet, nombre de ses aéroports enregistrent un fort déficit. Certains restent ouverts et emploient toujours du personnel, alors même qu’ils ne proposent plus aucun vol.

Afin de réduire les coûts, le ministère espagnol de l’Industrie envisage désormais de maintenir une trentaine d’aéroports fermés une partie de l’année. Parmi les plates-formes concernées, la presse ibérique cite le cas de Badajoz, près de la frontière portugaise, dont le dernier vol remonte à janvier. L’aéroport d’Huesca, au nord, pourrait subir le même sort. Seulement 2.781 passagers y sont passés l’année dernièrement, essentiellement en hiver.

Quant aux deux principaux aéroports du pays, Madrid – Barajas et Barcelone – El Prat, ils cumulent à eux deux une dette de près de 8.000 millions d’euros, selon un rapport de la FEDEA (Fondation pour les études économiques appliquées). En 2011, l’Espagne avait envisagé de les privatiser, mais avec la crise économique, ce projet est remis à plus tard.

 

Source : www.air-journal.fr

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 16:27

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

Le FN en ses mairies: dette et préférence nationale

|  Par Marine Turchi

 

 

Alors que le Front national vise plusieurs mairies lors des élections de mars, quel bilan tirer de sa gestion à Toulon, Orange, Marignane et Vitrolles à la fin des années 1990 ?

Une première version de cet article a été publiée en septembre 2012. Nous le republions à l'occasion de notre partenariat avec les Pieds sur Terre et de la diffusion du reportage audio à Vitrolles que vous pouvez retrouver ici.

« Une dette française en piteux état après trente ans de cogestion UMP-PS. » Lorsqu'elle présente son « plan de désendettement » et son « chiffrage », en janvier 2012, Marine Le Pen veut mettre en scène un Front national devenu crédible face à des adversaires « dans le flou » et responsables de la crise (voir la vidéo). Le Front national avait déjà tenté de se forger une image de bon gestionnaire à la fin des années 1990. Ce fut un échec cuisant. Aux manettes dans quatre villes du Sud-Est (Orange, Marignane, Toulon, Vitrolles), il avait laissé derrière lui des villes endettées jusqu’au cou et démontré son incapacité à construire un projet social. 

 

Jean-Marie Le Pen et les trois maires élus en 1995 : Le Chevallier, Bompard, Simonpieri. 
Jean-Marie Le Pen et les trois maires élus en 1995 : Le Chevallier, Bompard, Simonpieri. © Reuters

Des gestions financières calamiteuses

Les quatre maires frontistes ont fait de l’assainissement des finances une priorité. Les quatre ont mené « une gestion financière calamiteuse », explique à Mediapart le chercheur Gilles Ivaldi, qui a travaillé sur le Front national au pouvoir municipal (lire notre Boîte noire). Déjà endettées pour certaines, ces villes sont plombées par le FN. Trois d’entre elles sont épinglées par des rapports de la chambre régionale des comptes (CRC) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (lire notre onglet Prolonger).

 

Bruno Mégret en 2007. 
Bruno Mégret en 2007. © Fabienkhan.

Vitrolles, d’abord. En 2002, le rapport définitif de la CRC est accablant pour Catherine Mégret, maire depuis 1997. Parmi les dysfonctionnements pointés du doigt : l'envoi (évalué à 75 000 euros) aux 36 000 maires de France de deux courriers destinés à parrainer Bruno Mégret pour la présidentielle (cela fera l'objet d'une condamnation pour détournement de fonds publics – lire notre volet 2), des dérives budgétaires, une gestion chaotique des marchés publics, l'augmentation excessive du prix de l'eau, des frais de représentation abusifs (50 000 euros « consommés par des repas parfois pris en groupe, mais le plus souvent à deux ou trois, notamment le week-end », souligne la CRC), 30 % de personnel en plus qu'ailleurs, le recrutement de cadres sans expérience puis le recours à des prestataires extérieurs pour remplir leurs missions, des frais de personnel par habitant qui dépassent de 200 euros la moyenne pour les villes de taille comparable.

Les Mégret ont recours à des subterfuges pour assurer leurs promesses. Ainsi, la baisse des impôts est comblée « par les usagers de l'eau, qui ont eu à supporter une hausse brutale des tarifs (20 %) en 1997 », note la CRC. Le couple balaie les accusations, des « critiques ponctuelles dérisoires et scandaleuses de manipulation ».

À Orange, Bompard s'est longtemps félicité de sa gestion : baisse des impôts, de l'insécurité, du prix de l'eau, investissements « deux fois supérieurs aux villes de la même strate ». Comme à Vitrolles, le maire a procédé à quelques tours de passe-passe : il oublie de dire que l'insécurité a diminué dans tout le département, et que si l'eau coûte moins cher, c’est parce que la ville n'assure plus l'entretien de la tuyauterie et les investissements nécessaires.

En octobre 2011, la chambre régionale des comptes pointe des irrégularités et notamment des « dépenses à caractère familial » des époux Bompard : des « factures de restaurant récurrentes » au nom de Marie-Claude Bompard, des nuits d'hôtels, « un séjour à Spa de cinq jours en 2007 », des soins de « vinothérapie, hammam et bain thermal », des factures de parfums de luxe, des cigares et cigarettes, des « cotisations d'assurances personnelles », « des achats de billets de train, d'instruments de musique, de literie, le règlement d'une facture d'électricité pour un enfant, l'achat d'un téléphone Nokia effectué au nom de jeune fille de l'épouse du maire », l'utilisation de « deux véhicules de fonction », etc. Aujourd’hui encore, le maire continue pourtant de défendre bec et ongles sa gestion.

La « préférence nationale » version locale

 

Jean-Marie Le Pen et Jean-Marie Le Chevallier, ex-maire FN de Toulon. 
Jean-Marie Le Pen et Jean-Marie Le Chevallier, ex-maire FN de Toulon. © Reuters

À Toulon, Jean-Marie Le Chevallier laisse la ville dans un état pire qu’à son arrivée : une dette équivalente au budget de la commune (213, 4 millions d'euros), des charges de personnel qui représentent 60 % des dépenses de fonctionnement et ont augmenté de 31 % en un mandat. L'addition de la gestion catastrophique de l’association Jeunesse toulonnaise (les détails ici) est également salée (plus de deux millions d’euros).

À Marignane, les impôts locaux augmentent, le centre-ville n'est pas rénové comme promis et le rapport de la Chambre régionale des comptes est accablant : aucune « restructuration des services », « diminution de l'autofinancement », « augmentation importante du poids de la dette » (« près de 44 millions d’euros »selon le successeur de Daniel Simonpieri), « trop forte augmentation des charges courantes par rapport aux recettes de fonctionnement ». Durant son mandat, les charges de fonctionnement courant progressent « de 9 % » et les dépenses nettes de personnel explosent (en 2003, elles représentent « 64 % des charges de fonctionnement »).

La CRC note aussi des « avantages en nature » concernant les voitures de fonction (33 véhicules acquis entre 1998 et 2001), « l’attribution d'avantages dans des conditions irrégulières », notamment des logements de fonction attribués « à titre gratuit ».

Dans les quatre villes, l’incompétence financière est masquée par des mesures destinées à laisser penser aux habitants qu’on s’occupe d’eux immédiatement. Des cahiers de doléance ou des boîtes aux lettres pour les suggestions des habitants sont installés. À Vitrolles, « un service municipal pour répondre aux demandes d'entretien et de réparation des habitants dans les 24 heures » est mis en place. À Toulon et Marignane, une ligne téléphonique spéciale pour répondre aux problèmes techniques et administratifs est créée. À Orange, Bompard « a géré le goudron », résumait en 1996 le président de l'association Faire face : « quelques chaussées refaites, des sens interdits supprimés, des places de parking gratuites ».

C'est aussi un constat qu’établissent les chercheurs Gilles Ivaldi et Virginie Martin dans leur étude Le Front national entre clientélisme et recherche d’un enracinement social. Ils s’appuient sur l’exemple toulonnais : la municipalité « assure l’intendance quotidienne » et développe « un système marginal et relativement formel de distribution de services », relayés par le journal Le Toulonnais, outil fondamental de communication de la mairie. Mais « ni plan économique, ni politique sociale, ni même de véritables projets d’urbanisme » n’apparaissent.

 

Une politique sociale fondée sur la préférence nationale

Pas de projets et surtout une « impossibilité de penser le social », selon cette étude. Dépourvu d’ancrage social, de relais syndicaux, disposant de faibles réseaux notabiliaires, le FN n’est parvenu qu’à gagner « les faveurs du petit monde des groupes catholiques intégristes et a globalement manqué son rendez-vous avec le monde ouvrier ». Surtout, la municipalité frontiste se détourne de « l’exclusion et (du) malaise social pour se limiter aux antiennes lepéniennes classiques : gestion saine et rigoureuse contre les débordements de l’exécutif municipal précédent, retour de la sécurité, culture-animation (c’est-à-dire essentiellement la chasse à l’esprit “Rap-Tag-Lang”), administration des certificats d’hébergement, sport, subventions aux associations “n’ayant pas pris de position politique” et réhabilitation des quartiers de la vieille ville ».

À Toulon, l’équipe frontiste « se désintéresse des problèmes familiaux dès lors qu’ils sont liés aux difficultés des périphéries urbaines et de l’immigration », observent Gilles Ivaldi et Virginie Martin. « Le FN ne veut en aucun cas travailler sur des lieux de vie où les populations d’origine immigrée sont importantes » et ce choix est « assumé ». Le social, pour le FN, demeure centré sur quelques groupes : les classes moyennes plutôt que les exclus, les Français plutôt que les immigrés.

 Le credo lepéniste – la « préférence nationale » –, est décliné localement en préférence « orangeoise »« toulonnaise », etc. À Vitrolles, une prime de 5 000 francs (760 euros) est attribuée « aux enfants français nés de parents européens ». La justice l'annulera (lire notre volet 2). Promise également par les trois autres maires, cette prime ne sera pas mise en pratique.

Subventions coupées aux associations sociales

 

J. Bompard avec G. Collard et M. Maréchal-Le Pen à l'Assemblée en 2012. 
J. Bompard avec G. Collard et M. Maréchal-Le Pen à l'Assemblée en 2012. © Reuters

« Pour construire, il faut parfois démolir. » Cette formule de l'adjointe aux affaires sociales d'Orange résume la politique sociale du FN. Comme dans le domaine culturel (lire notre volet 1), les quatre édiles refusent de bâtir sur de l’existant et coupent les subventions à certaines associations. En octobre 1995, Jean-Marie Le Pen convoque d'ailleurs “ses” maires pour les presser d'appliquer cette consigne.

Jacques Bompard apparaît comme « le plus zélé » des maires, (dixit un dirigeant du FN). Exemple avec le budget voté en 1996 à Orange. Il augmente les moyens alloués à la sécurité (+3 %) et les indemnités des conseillers municipaux possédant une délégation (+ 11 000 euros), mais diminue tout le reste : les fournitures scolaires (-25 %) ; le sport (-25 %), la culture (-230 000 euros), l'aide sociale (-10 %, soit -260 000 euros), etc.

Plus de subventions pour les maisons de quartier, « école de la rue dans toute son horreur », selon le maire, ni pour la mission locale, chargée de l'emploi des jeunes. « On leur donnait 300 000 francs à ces braves gens… On ne leur versera plus rien », commente André-Yves Beck, la plume du maire. L'Opar (Orange prévention accueil réinsertion), Oser, association d'insertion des quartiers Nord, le centre médico-social, disparaissent. La gratuité des salles municipales n'est concédée qu'aux associations qui acceptent que la mairie soit « coorganisatrice » de leurs manifestations. 

À Marignane, l’aide allouée aux Restos du cœur est supprimée pour raisons « économiques », mais la subvention du club de foot augmente considérablement. L’association Éclat (organisation de matchs de football, aide aux devoirs), composée de jeunes d'origine maghrébine, voit sa subvention réduite de 75 % et son local supprimé. Daniel Simonpieri préfère accorder 116 000 euros à l'Association d'insertion marignanaise créée par la mairie. Le premier adjoint ironise : « Aucun Maghrébin, aucune personne étrangère ou d'origine étrangère non européenne ne s'est présentée à nos services. Ce doit être l'effet dissuasif du label FN. »

Parallèlement, Fraternité française, l'association caritative du FN, s'installe dans la commune, dans un local spécialement réhabilité par la municipalité. En 1996, le conseil municipal décide également de réserver les cantines scolaires aux enfants dont les deux parents peuvent prouver qu’ils travaillent. Le tribunal administratif suspend l’exécution de cette délibération.

À Toulon, les associations « qui favorisent l'immigration », celles « qui se servent des subventions pour payer des permanents », ou qui étaient proches de l'ancienne municipalité, sont dans le viseur du maire. Jean-Marie Le Chevallier coupe les subventions au Secours populaire, proche du PCF, à la FCPE, la fédération (de gauche) des parents d'élèves, et surtout à l'association de lutte contre le sida Aides, désignée comme « une association d'homosexuels présentée comme organisme de lutte contre le sida ». Dans le même temps, il accorde 2 280 euros à la PEEP (fédération de parents d'élèves, ancrée à droite), 2 280 euros au seul syndicat CFTC et double celle allouée (en 1998) à la Maison des anciens combattants.

Pour mieux la contrôler, les quatre maires tentent de “municipaliser” l'action sociale. Des associations sont créées de toutes pièces, subventionnées par la mairie et gérées par des proches : l'Also à Orange (dirigée par l'épouse du secrétaire général de mairie), Jeunesse toulonnaise à Toulon (gérée par Cendrine Le Chevallier). Celle-ci organise colonies, crèches, activités sportives et sorties à la place du centre de loisirs et d'action sociale (CLAS), mais mal gérée, elle sera placée en liquidation judiciaire en 1999 (lire notre volet 2). À Marignane, le centre communal d'action sociale (CCAS) gère directement le centre aéré.

 

Des budgets sécuritaires
La priorité des quatre maires est ailleurs : la sécurité. Tous augmentent le nombre de policiers municipaux (il est doublé par Le Chevallier et Mégret). À Toulon, les policiers municipaux sont réarmés. À Orange, la police municipale s’installe dans les locaux de la mission locale, qui a mis la clé sous la porte. À Vitrolles, Bruno Mégret estime que la responsabilité des pouvoirs publics est d'assurer une « répression ». Il annonce qu'une des premières mesures de la municipalité sera de “purger” les services sociaux pour « renforcer les effectifs (de police) afin d'améliorer la sécurité ».

« Les éducateurs de rue, les agents de prévention, tout cela sera supprimé, car c'est totalement inefficace », estime-t-il en février 1997. Il faut « que la peur change de camp », martèle Catherine Mégret.

En 2012, Marine Le Pen ne dit pas autre chose. Dans son projet présidentiel, elle prévoit 8,9 milliards d'euros pour l'embauche et l'équipement de forces de police. Un budget qu'elle financerait par la suppression des prestations sociales pour les justiciables d'une peine d'un an ou plus et pour les récidivistes, et par 6,4 milliards d'euros « d'économies liées à la réduction de la délinquance » (lire notre décryptage).

Élus sous l'étiquette FN, les  maires de Toulon, Orange, Marignane et Vitrolles ont quitté le Front national quelques années plus tard pour rejoindre le MNR, le MPF ou le RPR.
Les exemples spécifiques de Dreux (majorité RPR-FN en 1983) et Nice (Jacques Peyrat quitte le FN un an avant de conquérir la mairie de Nice) n'ont pas été intégrés.

Présidente du think tank Different, laboratoire politique proche du PS, la politologue Virginie Martin a réalisé en 2000 une thèse sur le FN en situation de pouvoir municipal. Elle est l'auteure de Toulon la noire. Le Front national au pouvoir (Denoël, 1996) et Toulon sous le FN (L’Harmattan, 2000). Gilles Ivaldi est chercheur au CNRS, spécialiste des partis d’extrême droite et des populismes en Europe occidentale. Il a travaillé sur les gestions municipales du Front national dans le Sud-Est (à lire ici) et sur le FN de Marine Le Pen. Il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages sur le sujet (voir sa fiche).

Retrouvez notre dossier d'archives sous l'onglet “Prolonger”. 

 

Source : www.mediapart.fr

 


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                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



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