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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 19:13

 

Source : groupes.sortirdunucleaire.org


 

Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande l’arrêt immédiat des transports de matières radioactives

 

 

Le 23 décembre 2013 à 16h05, un wagon chargé de déchets nucléaires en provenance de la centrale de Nogent-sur-Seine et à destination de l’usine AREVA de La Hague a déraillé au triage du Bourget-Drancy. Dès l’annonce de cet accident, des vigies antinucléaires se sont rendues sur place pour suivre la situation (voir notre article du 23 décembre). Le mercredi 8 janvier, le syndicat SUD-Rail a demandé l’application du principe de précaution et l’arrêt des transports avec ce type de wagons.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » se joint à cette revendication et demande officiellement aux autorités l’arrêt immédiat de tous les transports de matières radioactives. Il appelle également à rejoindre le rassemblement qui se tiendra ce samedi 11 janvier entre le Blanc-Mesnil et Drancy.

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Déraillement à Drancy - photo de vigie - 23/12/2013 à 19h08

Que s’est-il passé sur le triage du Bourget le 23 décembre ?

Ce jour-là, un wagon chargé de combustible usé en provenance de la centrale nucléaire de Nogent a déraillé au triage ferroviaire de Drancy-Le Bourget. Selon les informations officielles diffusées à la suite de l’accident, aucune fuite radioactive n’a eu lieu.

Début janvier, la SNCF déclare que le déraillement « a été provoqué par » ou « a provoqué » la défaillance mécanique d’un essieu porteur. Les wagons utilisés pour le transport de matières radioactives sont des modèles spéciaux entretenus par des ateliers privés. Une enquête interne à la SNCF est en cours, ainsi qu’une enquête du bureau expertise accident (BEA).

Les déchets transportés par le wagon qui a déraillé le 23 décembre n’ont été transbordés sur un nouveau wagon que le vendredi 27 décembre 2013, et n’ont atteint La Hague que trois jours plus tard. Pendant 5 jours, les riverains ont ainsi été exposés au risque nucléaire. Le collectif « Stop EPR ni à Penly ni ailleurs » a d’ailleurs demandé la publication des relevés radiologiques.

Cependant, le wagon déraillé est toujours stationné sur le triage de Drancy-Le Bourget. Or selon les informations publiées le 8 janvier par l’Autorité de Sûreté Nucléaire, des contrôles radiologiques réalisés par AREVA ont permis d’y détecter un point de contamination affichant un débit de dose de 56 microsieverts/heure, plusieurs dizaines de fois supérieur au niveau « normal » de radioactivité. Contrairement à ce qu’avaient annoncé les autorités juste après l’accident, le wagon a bien été contaminé par le combustible usé qu’il transportait.

Des va-et-vient radioactifs incessants

Cet accident est un signal d’alerte. Ce convoi qui a déraillé ne constitue que la partie émergée de l’iceberg des 4500 transports de matières radioactives qui sillonnent la France chaque année, par le train, par camion ou par bateau.
Entre les usines de combustibles, les 58 réacteurs et les centres de stockage, ces convois quotidiens tissent une toile radioactive qui n’épargne aucune région française.

Voir la carte des transports nucléaires

En savoir plus sur la chaîne de l’uranium et les transports qu’elle engendre

Des transports dangereux

Lors de ces va-et-vient radioactifs, ni la sécurité de la population ni la protection de l’environnement ne sont garanties. Lorsqu’un train de déchets radioactifs traverse une gare, les usagers sont exposés aux radiations. Les accidents ne sont plus des exceptions : déjà, en janvier 2013, un convoi d’uranium et de combustible usé a déraillé à Saint-Rambert, dans la Drôme, alors que le personnel SNCF de cette gare n’est pas formé à intervenir sur ces convois, ni informé des risques.

Parmi les différentes substances transportées, les plus problématiques sont les convois de combustibles usés, tel celui qui a déraillé à Drancy. Hautement radioactifs, ils émettent des rayonnements importants malgré le blindage des conteneurs. Les tests effectués sur ces conteneurs sont d’ailleurs très insatisfaisants, de nombreuses configurations n’ayant jamais été étudiées : collision avec un transport d’hydrocarbure, chute d’un pont sur une surface non plane, naufrage en haute mer... Ces scénarios extrêmes ne sont pourtant pas improbables.

Par ailleurs, c’est Areva elle-même qui procède à l’inspection de ses conteneurs. Comment assurer la sécurité avec un tel amalgame entre contrôleurs et contrôlés ? En outre, les tests concernent seulement les conteneurs, et non pas les voies empruntées, ce qui suggère que tous les moyens de transports et toutes les routes peuvent être empruntées... en dépit de l’état de délabrement de certaines voies !

Des cheminots exposés aux contaminations

Menace pour les riverains, les transports constituent un danger concret pour les cheminots, qui ne reçoivent que très peu d’informations sur les risques auxquels ils sont exposés en côtoyant ces convois. Alors qu’en Allemagne, les agents assurant la sécurité des convois ont l’interdiction de s’approcher à moins de sept mètres des CASTOR, aucune mesure officielle n’est prise en ce sens en France.

Transports radioactifs : le culte du secret

Officiellement, la politique de gestion des matières et des déchets radioactifs s’établit selon un plan de « mesures de transparence et de démocratie »… Pourtant, les itinéraires de ces déchets sont gardés secrets : ni les élus locaux ni les populations ne reçoivent d’informations. C’est pourtant le cas en Allemagne et en Belgique.

L’accident de Drancy a provoqué l’indignation des élus locaux, qui ne sont pas informés du passage de ces convois sur le territoire de leur commune ou de leur circonscription.

Jean-Christophe Lagarde, élu en Seine St Denis, a posé une question au gouvernementpeu après l’accident, suivi jeudi 9 janvier par Aline Archimbaud, sénatrice EELV.

Nucléaire : nous sommes tou-te-s concerné-e-s ! Les habitants se mobilisent

Nous sommes toutes et tous concernés par le risque nucléaire. Le triage de Drancy est loin d’être la seule zone traversée par des convois radioactifs : presque tous les départements français sont touchés. Usines, centrales, transports radioactifs : le recours à l’énergie nucléaire fait courir aux populations des risques inacceptables. Arrêtons le nucléaire avant la catastrophe !

Samedi 11 janvier, un rassemblement est organisé à 10h devant la mairie du Blanc-Mesnil (93) pour un défilé jusqu’à la gare de triage de Drancy (94), à l’initiative du collectif de riverains CORIGAT et du collectif « Traque au Castor ».

Voir l’appel à mobilisation

Face à l’opacité qui règne autour des transports de matières radioactives et aux risques inacceptables que ces convois font courir à la population, le Réseau « Sortir du nucléaire » se joint à la revendication de SUD-Rail (qui demande l’arrêt de tous les transports de matières radioactives effectués avec les wagons du même type que celui qui a déraillé) et demande de plus l’arrêt de tous les transports de matières radioactives.

Voir aussi

7 janvier 2014 : Soutien aux bloqueurs d’uranium en procès à Narbonne !

Le 12 septembre 2013, quarante personnes du collectif STOP-Uranium ont bloqué un camion de tétrafluorure d’uranium pour dénoncer les risques des convois radioactifs. Seule une militante a été inculpée. À l’occasion de son procès le 7 janvier, le Réseau "Sortir du nucléaire" réaffirme son soutien à toutes les personnes qui ont participé à l’action – dont 23 demandent leur comparution volontaire, expliquant leur démarche dans une lettre ouverte. Il dénonce également les dangers liés aux transports de matières radioactives qui sont réalisés dans l’opacité la plus totale.

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23 décembre 2013 : Un castor déraille à Drancy - quand le système nucléaire montre ses failles

Un train transportant un wagon de déchets radioactifs a déraillé ce lundi 23 décembre 2013 à la gare de triage triage de Drancy à 16h13. Ce wagon faisait partie d’un convoi de déchets nucléaires qui devait rejoindre le terminal ferroviaire de Valognes dans la Manche.

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19 décembre 2013 : Uranium. Les sites trégorrois posent question

Faut-il s’inquiéter des anciens sites uranifères dans le Trégor ? C’est la question que pose « Sortir du Nucléaire » à l’État et à Areva, malgré le flou sur leur localisation.

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Source : groupes.sortirdunucleaire.org

 


 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 19:06

 

Source : www.lemonde.fr

 

Manifestation contre les convois nucléaires en Seine-Saint-Denis

Le Monde.fr avec AFP | 11.01.2014 à 12h07 • Mis à jour le 11.01.2014 à 13h04

 

 

Un wagon de déchets nucléaires a déraillé sans causer de fuite radioactive à Drancy, le 23 décembre.

 

Plus de 200 personnes ont défilé, samedi 11 janvier, entre les communes du Blanc-Mesnil et Drancy (Seine-Saint-Denis), pour demander l'arrêt des transports de matières radioactives après le déraillement d'un wagon de déchets nucléaires, le 23 décembre à la gare de triage de Drancy.
 

« Les convois, on n'en veut pas ! », « Areva arrête ça ! » scandaient les manifestants partis de l'hôtel de ville du Blanc-Mesnil à 10 heures et accompagnés d'une fanfare jusqu'à la gare de Drancy.

A l'appel du Corigat, collectif de riverains de la gare de triage de Drancy, du Bourget et du Blanc-Mesnil, la manifestation a réuni des élus des Verts, du Parti communiste français, du Front de gauche et du Parti socialiste, ainsi que des membres de Greenpeace et du Réseau sortir du nucléaire.

 

LA JUSTICE SAISIE

« Cette grande mobilisation fait suite à des incidents sérieux. On a franchi un cap, la coupe est pleine », a déclaré Didier Mignot, maire (PCF) du Blanc-Mesnil qui participait à la manifestation.  L'élu, qui a saisi la justice par voie de référé, dénonce les lacunes des expertises sur la gare et demande que de nouvelles études soient lancées. Jean-Christophe Lagarde (UDI), maire de la commune voisine de Drancy, a de son côté indiqué qu'il déposerait « en début de semaine » une plainte contre l'Etat pour mise en danger de la vie d'autrui.

« Le mouvement commence à prendre. Ça veut dire qu'il faut continuer, a assuré Alain Ramos, président du Corigat. Depuis des années, nous, riverains, nous demandons l'arrêt des wagons transportant des matières dangereuses pour vivre en sécurité. »

Le collectif a prévu d'organiser une manifestation par mois jusqu'en juin. Il a donné rendez-vous pour la prochaine « dans la première quinzaine de février ».

Le 23 décembre, un wagon transportant du combustible radioactif qui se dirigeait vers l'usine de retraitement d'Areva à La Hague (Manche) avait déraillé en gare de Drancy, sans provoquer de fuite radioactive selon la préfecture. L'Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) avait toutefois indiqué qu'un « point de contamination » avait été détecté lors d'un contrôle sur le wagon endommagé vide.

Lire : Drancy : une trace radioactive trouvée sur le wagon accidenté

 

 

Source : www.lemonde.fr

 

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:49

 

Source : www.zoomdici.fr

 

Le "café suspendu" arrive dans la Loire

 

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Ce concept solidaire, venu d'Italie, a été instauré il y a deux mois au salon A l'heure des thés, à Saint-Etienne. Le principe : des clients payent en avance des boissons pour d'autres personnes dans le besoin. Le lieu est situé rue des Creuses, à deux pas de la place Albert Thomas. Un salon de thé cosy, mobilier en bois clair et peintures d'artistes aux murs. Mais A l'heure des thés n'est pas comme un salon de thé comme les autres. "Tout a commencé par le geste d'une cliente, une ancienne dermatologue, qui au moment de payer sa consommation, m'a donné 10 euros pour offrir des boissons aux clients dans le besoin", explique Guy Dufour, le créateur du salon de thé stéphanois.

Des soirées cafés psycho
Un mardi par mois, le salon de thé organise une soirée psycho. Le principe : deux psychologues interviennent sur un thème précis pendant 30 minutes, suivi d'un débat; Le tout accompagné d'une boisson bio ou de producteurs locaux. Le prochain a lieu ce mardi, sur le thème de "Je te haï...me amour désir jalousie". Réservation vivement conseillée au 04 77 37 92 27


Un système qui repose sur la confiance
Depuis ce jour, il pratique le sytème du "café en attente", ou café suspendu, qui a vu le jour à Naples. Le principe s'est étendu récemment en France, suite à un appel du Mouvement des Indignés sur les réseaux sociaux. "Le café suspendu fonctionne sur le principe de la confiance, puisque c'est moi qui tient les comptes, mais aussi sur la réciprocité de l'anonymat", explique Guy Dufour. Cela repose aussi sur le ressenti de Guy, "les personnes dans le besoin se repèrent facilement, dans ces cas-là je propose le café suspendu, en leur disant que c'est déjà payé", explique le patron du salon de thé, qui a ouvert son établissement en mai 2012, après une carrière de 25 ans dans le social.

Une vingtaine de boissons "suspendues" par des clients
Ainsi, la personne bénéficiaire (SDF, personne en foyer, retraité, étudiant...) ne connaît pas le nom de celui qui a payé pour elle sa consommation. Le donateur peut financer l'équivalent du prix d'un café voire plus. En ce vendredi, dans le salon de thé stéphanois, une vingtaine d'euros de boissons payée en avance attend sur le comptoir. Depuis la mise en place du café suspendu, une vingtaine de consommations ont été payées par des anonymes, qui se sont croisés ou non dans ce salon de thé solidaire. "J'ai ouvert ce lieu avant tout pour créer du lien social", explique Guy, "ici, les clients de tous les milieux se côtoient, lorsqu'ils discutent entre eux, passent de table en table, j'ai l'impression d'y arriver". Aujourd'hui, le principe du café suspendu s'est étendu au kébab et même à la baguette de pain.

S. B.

Photos : Céline Roux

Renseignements :
A l'heure des thés
4, rue des creuses
42000 Saint-Etienne
04 77 37 92 27
alheuredesthes42@gmail.com
                                                                                                                                                                                                                            Source : www.zoomdici.fr


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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:41

 

 

Source : www.reporterre.net

 

Rassemblement pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim

samedi 11 janvier 2014

 

 

 

Fessenheim n’en peut plus, l’arrêt définitif est urgent !

Rassemblement Antinucléaire à Fessenheim

Le Dimanche 12 Janvier à 12h



 

LA CENTRALE NUCLÉAIRE DE FESSENHEIM EST TOUJOURS DANGEREUSE, COÛTEUSE ET SURTOUT INUTILE. UN TEL ACHARNEMENT EST BIEN IRRESPONSABLE ...

A peine l’année 2014 entamée, le réacteur n°1 subissait déjà sa première panne, le 5 janvier, nécessitant sa mise à l’arrêt. L’année 2013 a été le théâtre de pannes successives sur les deux réacteurs cumulant ainsi 265 JOURS d’arrêts : 142 JOURS pour le réacteur n°1 et 123 JOURS pour le réacteur n°2, dont 35 JOURS D’ARRÊTS SIMULTANÉS des deux réacteurs.

Il est important de rappeler qu’en 2011 les deux réacteurs ont cumulé 365 JOURS d’arrêts, dont 102 JOURS D’ARRÊTS SIMULTANÉS.

Malgré la mise en œuvre progressive, par l’exploitant, des prescriptions de l’ASN, suite aux troisièmes visites décennales, puis celles dites « ECS », les très vieux réacteurs atomiques de Fessenheim sous perfusions techniques et financières, sont toujours INONDABLES et VULNÉRABLES AUX SÉISMES PUISSANTS, tout à fait possibles dans la vallée du Rhin.

Les bâtiments « très ordinaires » abritant les piscines de refroidissement des combustibles nucléaires, exclus des évaluations complémentaires de sûreté, sont toujours aussi vulnérables face une chute d’avion ou à un attentat. Ils ne résisteraient pas au missile d’un terroriste ; et l’on peut sérieusement se demander ce qui arriverait en cas de tornade « carabinée » qui s’abattrait sur le site.

 

Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 


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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:33

 

Source :  www.reporterre.ne

 

Libertés

 A Lyon, expulsion de la première ZAD... mais la deuxième résiste toujours

Barnabé Binctin (Reporterre)

samedi 11 janvier 2014

 

 

 

Les forces de police ont expulsé la Butte de Décines, mais la lutte continue sur la deuxième ZAD. Récit des faits.


2014 avait bien commencé, autour d’un réveillon alternatif organisé par les zadistes de la Butte de Biézin, à Décines. Mais 2014 n’aura duré que quelques jours : mercredi matin 8 janvier, la police a délogé les derniers occupants de la Butte, lieu historique de la résistance au projet de Grand Stade à Lyon. Soumise à expulsion depuis le 30 décembre - suite à la décision de justice du 28 octobre – la « ZAD » (Zone à défendre) restait habitée par quelques derniers militants. Joints par téléphone, ils racontent l’expulsion :

« Les policiers sont passés trois fois dans la journée de mardi. Le lendemain, vers 6h30, quelques villageois nous ont prévenus que la Butte était encerclée par les forces de police. Nous étions cinq sur place. L’un est parti à travers bois chercher du renfort sur Lyon. Deux d’entre nous sont descendus parlementer avec les policiers. Ils étaient une trentaine, répartis entre police nationale et police municipale.

 

« Nous avons réussi à négocier de garder nos affaires, et notamment nos deux poêles à bois. Pendant ce temps, les deux derniers sont montés se cacher dans des arbres sur la zone que nous occupions.

 

 

« Les policiers sont montés sur la Butte vers neuf heures, mais ils n’ont découvert les deux derniers occupants qu’une heure plus tard. On leur a expliqué pacifiquement que nous refusions de descendre. 2 élagueurs sont montés, avec qui nous avons pu échanger. Ils ont appelé le GIPN en renfort, et à onze heures, ils nous ont délogés au moyen d’un harnais. Cela s’est fait dans le calme : nous étions trop isolés pour résister, et nous connaissons l’histoire. Nous savons qu’ils n’hésitent à faire usage de la violence dans ces cas-là, comme à Notre Dame des Landes… »

 

Suite de l'article sur reporterre

 

Source :  www.reporterre.net

 

 



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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:18

 

 

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Appel au Boycott, par Coline Serreau

 

 

 

Coline Serreau : Appel au Boycott

 

Mise en ligne le 22 janv. 2011

Par

 

 

 

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:03

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

Rétrospective animée 10/01/2014 à 19h30

La formidable année de l’insubmersible Serge Dassault

Camille Polloni | Journaliste Rue89
Rémi Noyon | Journaliste Rue89

 


Serge Dassault dans un avion (WITT/SIPA)

 

Serge Dassault peut continuer à vaquer à ses multiples occupations : patron du Figaro, sénateur, hommes d’affaires, chasseur et bienfaiteur local. Malgré l’indignation, malgré la traque aux « menteurs », le sénateur UMP de l’Essonne conserve son immunité parlementaire et s’en félicite sur son blog.

La décision du bureau du Sénat vient clore une année mouvementée pour l’industriel, quatrième fortune de France, mis en cause dans plusieurs procédures judiciaires pendant qu’il affirme être victime d’un chantage.

Depuis qu’il s’est implanté à Corbeil-Essonnes (il y a fait ses débuts en 1977 et a été élu maire en 95), il a puisé dans ses deniers personnels pour « aider » ses jeunes administrés. Mais cette « générosité » l’a conduit aux rancœurs et aux menaces.

Retour sur douze mois de coups de feu, coups bas, coups de téléphone et coups de pression qui sont en passe de faire imploser le « système Dassault »

  1. Janvier 2013 : vingt plombs dans l’épaule
  2. Février 2013 : « L’homme de main » de Dassault
  3. Juin 2013 : la police à l’hôtel de ville
  4. Juillet 2013 : le Sénat calme le jeu
  5. Septembre 2013 : les « aveux » de Serge Dassault
  6. Octobre 2013 : l’ambiance se tend à la mairie
  7. Novembre 2013 : le fuyard cueilli à l’aéroport
  8. Décembre 2013 : « En 18 ans, combien avez-vous dépensé ? »
  9. Janvier 2014 : deux menteurs au Sénat

Première tentative de meurtre

Le 29 janvier, Rachid Toumi, 33 ans, circule en voiture à Corbeil-Essonnes. Vers 21h30, un autre véhicule le dépasse et le bloque. Un homme armé d’un fusil à pompe en sort et tire deux fois à travers son pare-brise. Vingt plombs dans l’épaule. Son agresseur s’enfuit.

Un mois plus tard, le blessé témoigne dans Le Parisien. Il affirme que son agression est liée aux pratiques électorales de l’ancien maire de Corbeil, Serge Dassault, et de son successeur, Jean-Pierre Bechter. Selon lui, de nombreux habitants de la ville ont touché de l’argent en échange de leur appui actif à leurs candidatures. Lui-même aurait participé à la combine.

« Aux Tarterêts, où tout le monde me connaît, je devais soutenir la candidature de Jean-Pierre Bechter. (...) C’était un arrangement. Je devais bénéficier d’un prêt de 100 000 €, de la part de Dassault, pour monter un garage. Dassault m’a dit d’aller déposer un dossier chez un notaire. »

L’homme soutient qu’avant de se faire tirer dessus, il a été harcelé de textos anonymes réclamant de l’argent. Rachid Toumi demande à Jean-Pierre Bechter de « régler ses problèmes lui-même ». L’élu ne répond pas.

 

 

Le témoignage de Rachid Toumi

Jean-Pierre Bechter, lui, fait rapidement savoir qu’il ne connaît pas cette personne.

 

La suite de l'article sur rue89.nouvelobs

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 17:45

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

L'Etat signe un chèque d'un milliard à Dassault pour le Rafale

|  Par Martine Orange

 

 

L’État, qui porte le programme Rafale depuis son lancement, entend le moderniser dans l’espoir de l'exporter. La famille Dassault se contente d’empocher les dividendes, y compris politiques.

Décidément, quelles que soient les circonstances, la famille Dassault reste la grande protégée de la République. Deux jours après avoir obtenu du Sénat de conserver son immunité parlementaire, Serge Dassault vient d’obtenir un nouveau cadeau du gouvernement. Lors d’un déplacement sur le site de Mérignac (Gironde) de Dassault Aviation, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a annoncé que l’État allait investir un milliard d’euros pour moderniser le Rafale.


 
© Reuters

« C'est un signal très clair de notre volonté d'investir sur le Rafale et sur tout un secteur stratégique, celui de l'aéronautique de combat, pour le maintenir au meilleur niveau mondial », a indiqué Jean-Yves Le Drian. « C'est également la garantie de disposer sur le long terme d'une ligne de produits qui répondront aux exigences de l'export », a-t-il expliqué.

Cette décision intervient un mois après l’échec du Rafale au Brésil. En dépit d’une intense campagne de lobbying commencée dès 2009 par Nicolas Sarkozy, le Brésil lui a préféré l’avion de combat suédois Gripen, moins cher. La France espère encore pouvoir décrocher des contrats d’exportation du Rafale en Inde et aux Émirats arabes unis. Mais même si le Rafale a évolué depuis son lancement en 1985, l’avion de combat a besoin d’une modernisation poussée pour convaincre d’éventuels acheteurs. Lors des premières négociations avec les Émirats, ceux-ci demandaient une rénovation quasi complète de l’avion de combat. D’où ce programme de modernisation, le Rafale devant pouvoir transporter de nouveaux armements comme le nouveau missile air-air longue portée Meteor.

Depuis son lancement, aucun Rafale n’a été vendu à l’étranger. Si le gouvernement se montre si pressant et volontaire, c’est qu’il a un besoin urgent de réussir à l'exporter. Alors que les commandes pour l’armée française sont en nette diminution – 26 avions seulement doivent être livrés à l’armée française sur les six ans à venir – l’État ne peut que parier sur les exportations pour essayer de rentabiliser sa mise et soutenir aussi tous les industriels et sous-traitants qui travaillent autour de ce programme.

L’État, en effet, paie l’essentiel du programme du Rafale depuis le départ. Évalué à l’origine à 25,6 milliards d’euros, le programme a déjà coûté plus de 40 milliards. L’État a pris à sa charge plus de 90 % du développement de cet avion voulu par le groupe Dassault. Charles Edelstenne, P-DG historique de Dassault Aviation, l’avait d’ailleurs reconnu. Au moment où Nicolas Sarkozy jouait les commis voyageurs de la Libye au Brésil pour essayer de placer l’avion de combat, il déclarait que le Rafale était le problème de l’État, pas le sien.

Ce nouveau milliard d’euros d’aides démontre une fois de plus que le groupe Dassault et la famille sont incapables de soutenir un tel programme de défense, bien que Nicolas Sarkozy lui ait fait un nouveau cadeau en lui apportant une participation de 27 % dans Thales. Alors que le groupe n’a conçu aucun programme innovant de défense depuis le Rafale, que la famille n’apporte aucun fonds et se contente de tirer le maximum de dividendes du groupe et de Thales au risque d’épuiser toutes les capacités de ce dernier, tout en voulant commander l’ensemble, il serait temps de tirer les conclusions de cet état de fait et de rappeler les règles élémentaires du capitalisme, si chères aux tenants du libéralisme : qui paie, commande. C’est l’État qui prend les risques et qui est de fait l’actionnaire du groupe.

Plutôt que d’envisager une fusion entre Thales et Dassault Aviation et de confier les rênes à la famille Dassault, comme le convoite la famille dans l’espoir de s’enrichir un peu plus avant sans doute de revendre le tout, c’est à l’État, seul payeur, de reprendre la direction de l’ensemble, à un moment où les problèmes de succession et de direction embourbent l’avenir du groupe. Cela éclaircirait beaucoup de choses, y compris dans la gestion du cas de Serge Dassault : celui-ci est bénéficiaire depuis des années d’une immunité permanente en raison d’abord de son rôle de fournisseur des armées. Les chers bureaux d’études de Dassault ont déjà coûté bien trop cher à la République.

 

 

Source : www.mediapart.fr

 


 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 17:31

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

11/01/2014 à 10h44

Près de 70% des Espagnols contre la loi sur l’avortement. Rajoy va plier ?

Blandine Grosjean | Rédactrice en chef Rue89

 

 


Manifestation d’anti-IVG devant une clinique madrilène fin décembre (Andres Kudacki/AP/SIPA)

 

Plus de 68% des Espagnols sont opposés à la disposition majeure de la réforme de la loi sur l’avortement que le gouvernement conservateur veut faire adopter : l’impossibilité pour les femmes d’interrompre leur grossesse en cas de malformation du fœtus.

Le projet de loi validé par le conseil des ministres le 20 décembre prévoit en effet de limiter le recours à l’avortement à deux cas : le viol (avec dépôt de plainte) et en cas de danger grave pour la santé physique et psychique de la mère, constaté par deux médecins.

 

Non68
Oui27
NSP4

 

 

Le sondage réalisé pour le quotidien El Diario montre que les électeurs du Parti populaire de Mariano Rajoy sont divisés, à l’instar de plusieurs de leurs dirigeants qui prennent leurs distances avec cette réforme.

Sans surprise, la députée Celia Villlobos, connue pour ses positions progressistes au sein d’un parti tenu par le courant réactionnaire, a réclamé la liberté de vote, ce qui lui a été refusée. Plus embêtant pour le parti au pouvoir, le président de la communauté autonome d’Estrémadure, José Antonio Monago, a affirmé que « personne ne pouvait obliger une femme à devenir mère ».

Le président de la Gallice, Alberto Nunez Feijçoo, la déléguée du gouvernement à Madrid Cristina Cifuentes et le secrétaire général des jeunesses populaires ont également exprimé leur opposition.

« La loi doit aider ceux qui, pour des raisons de grave malformation ou risque pour la santé de la mère, se voient dans l’obligation de prendre cette difficile décision », s’est risquée la maire de Zamora, Rosa Vladon, par ailleurs membre de la direction nationale du PP.

L’auteur de la réforme, le ministre de la Justice Alberto Ruiz-Gallardon, avait déclaré que lui garderait son enfant même s’il avait des malformations graves : « Il n’y a pas de fœtus de première ou deuxième catégorie. »

Une loi idéologique qui irrite les barons du PP

Selon El Pais, les barons du PP font pression sur le gouvernement pour qu’il assouplisse son texte et revienne, au moins, au consensus de la loi adoptée il y a vingt-cinq ans par le gouvernement socialiste de Felipe Gonzalez, qui entretenait un flou artistique sur les « risques encourus par la mère », permettant de facto l’interruption de grossesse en cas de malformation.

Pour les analystes, la volonté politique d’abroger la dernière réforme du gouvernement Zapatero et le désir de donner des gages à l’Eglise poussent le Parti Populaire dans ce combat idéologique, déconnecté des aspirations de la population.

Marta Pazos Pérez, professeur de droit à l’université de Salamanque, interrogée par El Diario, estime qu’il « il n’y avait aucune demande sociale ou d’arguments juridiques pour changer la loi. La seule raison de cette réforme est qu’elle figurait dans le programme électoral du PP ».

Pour ce gouvernement, qui est en passe de faire passer des lois liberticides dans une relative apathie et parvient à imposer des mesures d’austérité violentes, cette loi sur l’avortement pourrait provoquer un mouvement social plus rude. Jeudi, Mariano Rajoy a demandé à son ministre de la Justice d’écouter les voix dissidentes des barons du parti.

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 22:45

 

 

Source : france.attac.org

 

 

Ensemble, traquons les banques et les multinationales prédatrices

vendredi 10 janvier 2014, par Attac France

Malgré la crise, les banques et les multinationales se comportent de plus en plus comme des « super-prédateurs » exploitant partout les peuples et la nature pour mieux satisfaire leurs exigences de profit. Ces requins n’ont désormais plus rien à craindre – sinon leurs propres semblables. Face à eux, les citoyen.ne.s sont des proies sans défense.

 

 

 

 

Pourtant, il suffirait que nous unissions nos forces et agissions ensemble pour mettre un terme à leur impunité, et remettre en cause leur pouvoir destructeur. Car ces requins ont leurs points faibles ! À nous de les exploiter pour porter atteinte à leurs intérêts, à leur image de marque ou, tout simplement, à leur sacro-saint chiffre d’affaires.

Pour cela, nous avons besoin de vous

Nous vous proposons de participer à une opération de communication et d’action citoyenne inédite et de grande ampleur autour de l’édition d’un « kit anti-requins » contenant les outils pour traquer trois multinationales prédatrices : BNP Paribas, Société Générale et Unilever.

Cette opération est basée sur des exigences concrètes, avec des cibles spécifiques. L’objectif : obtenir des victoires qui seront autant de premiers pas vers la mise sous contrôle citoyen des banques et multinationales prédatrices !

Comment participer ?

La première étape de cette mobilisation inédite est le financement participatif de la réalisation des kits anti-requins. Chacun.e peut contribuer à hauteur de ses moyens, à partir de 5 € pour 10 kits.

Notre objectif est ambitieux : produire 100 000 kits avant le samedi 15 mars 2014 première journée commune d’action dans au moins 100 villes de France.

Pour vous impliquer, rendez-vous sur le site http://www.lesrequins.org/

 

1997-2014  — Attac France

 

 

Source : france.attac.org

 

 

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