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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 13:30

 

 

1) Mardi 11 février 2014 - 19h15 - Cinéma Les Arcades (entrée 5€)

Ciné-débat Attac Alès Cévennes, en présence du réalisateur
Démocratie Zéro6 (1h15mn) - 2014
de Michel Toesca
Trois villages d’une vallée isolée du Sud-Est de la France, frontalière de l’Italie, décident en commun de consulter leur population sous forme de référendum consultatif concernant leur rattachement administratif à la CARF, Communauté d’Agglomération de la Riviéra Française, dont l’avenir est d’intégrer la métropole de Nice, la toute première créée en France. Le préfet Drevet, soutenu par le président de la métropole Christian Estrosi et le président du conseil général Eric Ciotti, déclare illégal et interdit ce référendum en menaçant élus et associations de 6 mois de prison et de 7500€ d’amende s’ils participent à sa mise en place, alors que partout ailleurs en France ce genre de référendums a lieu sans obstruction. C’est en partant de l’examen de cette situation locale et l’analyse des moyens utilisés par les pouvoirs en place pour créer une métropole, que ce film pose la question de l’exercice de la démocratie représentative sur l’ensemble du territoire.

2) Jeudi 20 février 2014 - 20h - Salle du Capitole(entrée libre)

en partenariat avec la Librairie Sauramps
Soirée débat
L'évènement Anthropocène, La Découverte, 2013
avec Christophe Bonneuil, historien au CNRS, directeur de la collection "Anthropocène" au Seuil

Les scientifiques nous l'annoncent, la Terre est entrée dans une nouvelle époque : l'Anthropocène. Ce qui nous arrive n'est pas une crise environnementale, c'est une révolution géologique d'origine humaine. Depuis la révolution thermo-industrielle, notre planète a basculé vers un état inédit. Les traces de notre âge urbain, consumériste, chimique et nucléaire resteront des milliers voire des millions d'années dans les archives géologiques de la planète et soumettront les sociétés humaines à des difficultés considérables. Comment en sommes-nous arrivés là ?
 
Loin d'être fatalistes, les auteurs ouvrent des portes pour vivre et agir politiquement dans l'Anthropocène.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 13:24

 

 

 

Stop TAFTA !
Stop au projet de libre échange USA/Union Européenne !


A l’été 2013 ont débuté des négociations secrètes entre la Commission Européenne et les Etats-Unis sur un accord de libre-échange : le TAFTA, pour Trans-Atlantic Free Trade Agreement (aussi appelé PTCI). Ce projet, négocié avec et pour les multinationales, est une menace extrêmement grave pour nos droits sociaux, écologiques et démocratiques, car il donnerait aux grands groupes privés des droits extravagants pour exploiter les peuples et la nature.


Quelles conséquences pour nous, habitants des territoires, et pour les élus locaux ?


OPACITÉ
Nous sommes et demeurerons dans la désinformation la plus totale. Le mandat de la Commission européenne n’a pu être connu que grâce à une fuite. Il est impossible à l’heure actuelle de connaître les positions tant du côté européen que du côté américain.
Sans forte réaction de l'ensemble des citoyens et des élus, l’opacité des négociations restera la règle.


UN VÉRITABLE RAPT DU POUVOIR DES COLLECTIVITÉS LOCALES
Les négociations du TAFTA risquent notamment de conduire à l’ouverture des marchés publics en Europe aux entreprises des Etats-Unis. Les lobbies d'affaires s'en prendront à tout programme visant la relocalisation des activités.
Les collectivités locales devront se plier aux accords et ne pourront plus lancer les appels d’offre aux conditions qui leur conviennent. Les multinationales pourront attaquer devant des tribunaux privés des contrats qui ne leurs conviendraient pas ! Là où les luttes ont permis une re-municipalisation de l'eau, par exemple, pourront-elles conserver ce statut ?
Des règles strictes (fin des aides publiques) ne leur permettraient plus de favoriser les entreprises, emplois et produits locaux (et donc le développement local), ni d’adopter des normes environnementales ou sociales élevées.


DANS NOS ASSIETTES, DES ALIMENTS NORMÉS ET SANS ETIQUETAGE
Selon une étude réalisée par le Parlement européen, il existe des risques importants que les procédures d’autorisation d'importation des OGM en Europe soient allégées, menaçant d’élargir considérablement la liste des variétés autorisées à l'importation (une cinquantaine actuellement). Enfin, les lobbys industriels comptent affaiblir l’obligation européenne d’étiqueter tout produit, en particulier les « non OGM ». C'est aussi une porte ouverte possible à l'exportation en Europe de viande aux hormones ou de poulets chlorés actuellement interdits pour raisons sanitaires.
Comment vérifier ce qui arrivera dans nos assiettes et celles de nos enfants dans les cantines ? Comment une collectivité pourra-t-elle se fournir ailleurs qu'auprès de la transnationale qui aura remporté le marché ?


ET QUID DU GAZ DE SCHISTE ?
Par la remise en cause des protections et des régulations écologiques, la loi Jacob qui interdit la fracturation hydraulique en France, risquerait fort d'être annulée. De plus, un mécanisme dit "investisseur/Etat" prévu dans le mandat de négociation permettrait aux transnationales de porter plainte contre un Etat ou une collectivité territoriale dès lors qu’une loi ou qu’une réglementation fera entrave au commerce et à l’investissement. Cette plainte serait examinée par une juridiction composés de 3 juristes de cabinets d'avocats d'affaires, acquis à cette vision du monde et contraints de toute façon par le texte du traité. Dans d'autres accords de libre échange portant des mécanismes de ce type, des amendes colossales ont fait plier les gouvernements.
Il n'y aura plus aucune mobilisation, aucun recours juridique possible pour empêcher Schuepbach ou un autre de venir forer sur nos territoires pour y chercher du gaz de schiste.
Il s'agit là d'une véritable "dictature de l'investissement" qui obligerait les Etats à se conformer aux règles dictées par les principales grandes sociétés industrielles, uniquement dans le but d'éliminer tout obstacle à leurs profits présents mais aussi futurs.


DECLARONS NOS COMMUNES HORS TAFTA !

 


Le collectif Stop TAFTA 30 (créé à Nîmes le 23 janvier 2014)

Contact: info@stoptafta30.fr

 


Prochaine réunion (à confirmer – lieu à préciser): le jeudi 27 février à 18h30 à Nîmes.

 

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 13:09

 

 

Source : www.franceinter.fr

 

La Conjuration des inégaux

    Lutte des classes © Radio France - 2014 / Daniel Mermet

    (dessin : Daniel Mermet)

     


    À quelle classe appartenez-vous ? Bourgeois, petit-bourgeois, aristo, prolétaire ? Bien peu se reconnaissent dans ce classement. La majorité des Français affirment appartenir à la "classe moyenne". Classe moyenne plus, classe moyenne moins, mais classe moyenne, tous dans ce ventre vague et mou. Pourtant nous reconnaissons les inégalités, une minorité qui a tout et ne fait pas grand chose, une majorité qui se partage les restes et qui fait tout le boulot. Des dominants et des dominés. Autrement dit la lutte des classes, sauf que, comme le dit l'archimilliardaire américain Warren Buffet, cette lutte de classes ce sont les riches qui la gagnent. Voilà le point de départ du livre que publie Olivier Besancenot, LA CONJURATION DES INÉGAUX, lutte de classe au XXIème siècle et identité sociale, paru aux Editions du Cherche-Midi.

    Un entretien de Daniel Mermet.

     

    À lire

    La conjuration des inégaux : la lutte des classes au XXIème siècle, d'Olivier Besancenot (2014, paru aux Editions du Cherche-Midi)


     

    À (ré)écouter sur la-bas.org

    - Là-bas si j'y suis des 11 et 12 octobre 2012 : Fralib, dans grève il y a rêve

    - Là-bas si j'y suis des 19 et 20 mai 2009, avec Daniel Bensaïd : Marx, mode d'emploi


    À noter

    Toujours en salles, le film de Jérôme Palteau, La Saga des Conti, retrace la lutte menée par les salariés de Continental à Clairoix. Prochaines projections le 30 janvier à Rantigny dans l'Oise en
    présence de Jérôme Palteau et Roland Szpirko, et le 5 février à Briançon, à l'Eden, en présence de Jérôme Palteau.

    Pour en savoir plus et programmer le film dans votre ville : www.lasagadesconti.com, et pour échanger : www.facebook.com/lescontilefilm. Le film sortira également en DVD aux Éditions Montparnasse en juin prochain.

     

    À écouter

    Los Fralibos... Les salariés de FRALIB chantent leur lutte !

     

     

     

    Source : www.franceinter.fr

     


     

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    28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 18:24
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    28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 18:18

     

    Source : www.lemonde.fr

     

    Comment les banques ont profité de la crise grâce aux garanties d'Etat

    LE MONDE | 27.01.2014 à 10h46 • Mis à jour le 27.01.2014 à 18h17 | Par Marie Charrel

     

    Entre 200 et 300 milliards d'euros par an : c'est l'avantage financier que les banques européennes ont tiré des garanties implicites que leur ont fournies les Etats pendant la crise, selon une étude réalisée par l'expert financier indépendant Alexander Kloeck à la demande des eurodéputés du groupe écologiste. « C'est l'un des graves dysfonctionnements révélés par la crise et il n'a pas encore été traité », s'alarme le député européen belge (Groupe les Verts-Alliance libre européenne), Philippe Lamberts.

    Publiée lundi 27 janvier, cette étude pourrait relancer les débats sur le sujet, alors que Michel Barnier, le commissaire européen au marché intérieur, s'apprête à présenter, mercredi 29 janvier, son projet de séparation des activités bancaires, visant à mieux réguler le secteur.

     

    « TOO BIG TO FAIL »

    En 2010 et 2011, la question de ces garanties implicites agitait la classe politique européenne. Quand la banque Lehman Brothers a fait faillite, en 2008, les autorités ont réalisé que certains établissements étaient systémiques, ou « too big to fail » : « trop gros pour qu'on puisse les laisser faire faillite » sans provoquer des dégâts sur l'économie réelle. C'est le cas des grandes banques européennes universelles, mêlant récolte des dépôts des épargnants et activités sur les marchés : BNP Paribas, Deutsche Bank, UBS… 

    « Les investisseurs sont persuadés qu'en cas de crise grave, les gouvernements agiront pour les empêcher de faire défaut », commente Laurence Scialom, spécialiste du sujet à l'université Paris-X - Nanterre. C'est ce que les économistes appellent la garantie ou subvention implicite des Etats.

    A priori, on pourrait juger que c'est une bonne chose, puisque cette garantie n'est quasiment jamais utilisée. L'ennui, c'est qu'elle a de nombreux effets pervers. D'abord, elle incite les banques à prendre plus de risques sur les marchés financiers. « C'est l'aléa moral : la certitude d'être aidé par l'Etat pousse à adopter des comportements moins prudents », explique Bruno Colmant, économiste à l'Université catholique de Louvain.

    Ensuite, la garantie implicite crée des distorsions de concurrence. Les banques qui en bénéficient profitent de conditions de financement plus favorables que les autres établissements sur les marchés, puisqu'elles sont jugées plus sûres.

     

    « CES INSTITUTIONS GAGNENT DE L'ARGENT GRÂCE AU SOUTIEN DES ETATS »

    Les agences de notation reconnaissent cet avantage. Elles attribuent deux types d'évaluation aux banques « too big to fail » : l'une, dite stand alone, considérant le seul bilan de santé financier de l'établissement, l'autre dite all-in, intégrant la garantie des Etats. « La seconde note est toujours meilleure que la première, preuve que ces institutions profitent de taux d'intérêt plus bas, et donc, gagnent de l'argent grâce au soutien des Etats », dit M. Lamberts.

    C'est en se fondant sur ces écarts de notes qu'Alexander Kloeck a établi qu'entre 2007 et 2012, le secteur bancaire européen a reçu l'équivalent de 208,8 à 320,1 milliards d'euros par an de subventions implicites des Etats, qui ont, pour l'essentiel, profité aux établissements systémiques. L'étude évoque également les estimations menées par d'autres experts ces dernières années, suivant des méthodologies différentes. Les résultats, très variables, s'échelonnent entre 96 et 293 milliards d'euros par an. 

    « Ces calculs purement théoriques ne veulent rien dire », balaie un banquier parisien, rappelant que lorsqu'ils ont prêté de l'argent aux institutions bancaires, les gouvernements ont été entièrement remboursés, intérêts en plus.

    Ces garanties publiques ont tout de même nui aux Etats au plus fort de la crise, puisque les agences de notation ont considéré qu'elles risquaient d'alourdir les dettes souveraines. C'est l'un des motifs évoqués par Standard & Poor's et Moody's lorsqu'elles ont dégradé la note de l'Etat français en 2012.

     

    « IMPOSER UNE FILIALISATION DES ACTIVITÉS DE MARCHÉS LES PLUS RISQUÉES »

    Les gouvernements commencent à prendre des mesures pour atténuer ces effets pervers : les règles de Bâle III ont imposé aux banques de renforcer leurs capitaux propres afin d'être en mesure de mieux absorber les chocs ; la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont adopté de lois de séparation des activités bancaires. « L'objectif est d'imposer une filialisation des activités de marchés les plus risquées, afin qu'elles ne profitent plus de la garantie publique dont bénéficient légitimement les dépôts des particuliers », résume Hubert de Vauplane, professeur de droit bancaire à Paris-II. 

    « C'est un début, mais ces législations doivent aller plus loin, sans quoi les bonus des traders resteront, de facto, garantis par l'Etat », ajoute Christophe Nijdam, du cabinet indépendant d'analyse financière AlphaValue. Comme de nombreux experts, il juge que ces lois comportent tant d'exceptions – surtout en France – que leur efficacité sera limitée.

    « Nous espérons que le projet de Michel Barnier ira plus loin que la loi française, trop peu ambitieuse », commente-t-on chez Finance Watch, une ONG qui lutte pour une meilleure transparence financière.

    Lire également : Michel Barnier propose de filialiser les activités bancaires les plus risquées

    • Marie Charrel
      Journaliste au Monde

     

    Source : www.lemonde.fr

     


     

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    Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
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    28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 18:04

     

    Source : www.agoravox.fr

     

    Vrais chiffres chômage décembre 2013, 27700 demandeurs d’emploi de plus, malgré 299600 radiations

     

     

    324 500 demandeurs d'emploi de + en 1 an, soit une moyenne de +27 041 par mois.

    + 39,6 % de radiations administratives en 1 seul mois !! + 32,8% sur un an ! du jamais vu.

    94 480 offres d'emplois (majoritairement précaires) pour environ 9 500 000 chômeurs et travailleurs précaires et intermittents, y compris les invisibles (détails en bas de page)

    Toujours 1 inscrit sur 2 qui ne perçoit aucune indémnité de Pole emploi.

    Seuls 2 chômeurs sur 10, sortent des listes pour "reprise d'emploi déclarée".

     

    Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, décembre 2013 :
     
    - Défauts d'Actualisation : 193 300, 41,3 % des sorties des listes.

    - Radiations Administratives (les punis) : 60 300, 12,9 % des sorties.

    - Autres Cas ( les morts, suicidés, emprisonnés .. ) : 46 000 et 9,8 % des sorties.
     
    soit 299 600 radiés des listes (64 %) pour autres motifs que :
     
    - Stages parking : 41 800, 8,9 % des sorties.

    - Arrêts maladie, maternité etc : 32 300, 6,9 % des sorties.
     
    - Reprises d'emploi déclarées : 94 200, ne représentent que 20,1 % des sorties des listes de pôle emploi.
     
    Demandeurs d'emploi par catégories :

    A : 3 303 200 +0,3 % ( + 5,7 % sur 1 an )
    B : 645 400 +0,8 % ( + 4,8 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures
    C : 949 500 +0,7% ( + 8,1 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures
    D : 281 700 -0,3 % ( + 6,9 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc
    E : 384 700 +1,7% ( + 7,8 % sur 1 an ) contrats aidés etc

    TOTAL : 5 563 700 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 6,2 % sur 1 an, soit 27 700 chômeurs de + par rapport à Novembre.
     
    TOTAL, dom-tom compris : 5 961 600 ( page 15 du rapport de la DARES, lien en bas de page )

    Quelques chiffres qui parlent :


    Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : + 17,3 % sur 1 an


    Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 18,1 % sur 1 an

    Chômage des 50 ans et +, + 11,6 % sur 1 an

    + d'1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (51,7 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l'emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER ...)

    Offres d'emploi dispo, dernier chiffre connu : 113 709.

    Le + scandaleux, LES INVISIBLES, complètement en dehors des statistiques
     
    Ne sont pas comptés dans ces 5 961 600 demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres occasionnels :
     
    1 417 800 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 2 290 000 environ de foyers (dernier chiffre connu) , seuls 872 200 sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d'autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu'un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d'un demandeur d'emploi en son sein, donc si on parle en nombre d'individus c'est pire.
     
    + 1 000 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l'AAH ou d'une pension d'invalidité, ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d' accès à emploi adapté.
     
    + d'1 million de SANS-DROITS, principalement :
     
    - des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d'emploi, qui comme vous le savez n'ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe)
     
    - des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 650€ d'allocation chomage, ou 790€ d'allocation adulte handicapé, vous n'aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 621€ par mois, si vous ètes NON SDF.

    - des bénéficiaires de pensions de reversions (veufs, veuves) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA, et qui n'ont pas encore l'age pour prendre la retraite ou encore percevoir le minimum vieillesse "ASPA" ( 67 ans) ASPA récupérable sur le patrimoine, au décès.

    - des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

    - on peut également évoquer, des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d'emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voir gratuits)
     
    - on peut évoquer enfin, des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d'emploi en parallèle.

     - on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable


    Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 9,5 MILLIONS demandeurs d'emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.
     
    Sources : Rapport complet de la DARES de 20 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/p...

     

     

    Source : www.agoravox.fr

     

     

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    28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:57

     

    Source : www.bastamag.net

     

     

    Bilan environnemental

    Numérique : cette empreinte écologique que les consommateurs ont bien du mal à voir

    par Nolwenn Weiler 20 janvier 2014

     

     

     

     

    L’économie virtuelle consomme une énergie bien réelle. Les « data centers », qui regroupent les serveurs indispensables à la navigation sur le Web et à la circulation des 300 milliards de courriels, pourriels, photos ou vidéos envoyés quotidiennement, peuvent consommer autant d’énergie qu’une ville de 200 000 habitants. Sans compter le coût environnemental de la fabrication d’équipements toujours plus nombreux. De quoi relativiser l’apport apparemment écologique de l’économie dématérialisée, avec ses « télé-réunions », son commerce en ligne ou ses téléchargements.

    Envoyer un mail, transférer ou répondre à un message... Autant de banals clics qui génèrent pourtant une quantité non négligeable d’émissions de CO2. L’envoi de courrier électronique dans une entreprise de 100 personnes équivaut à quatorze allers-retours Paris – New York (13,6 tonnes de CO2) chaque année. Quant aux requêtes Internet, via un moteur de recherche, elles représentent en moyenne 9,9 kg de CO2 par an et par internaute. Soit un total d’environ 450 000 tonnes de CO2 pour les 46 millions d’internautes français [1]. Apparemment virtuel, le web inclut des équipements très concrets qui consomment beaucoup d’énergie, à commencer par les serveurs et les centres de stockage des données. Ces ordinateurs sur lesquels s’accumulent les centaines de milliers de textes, images et vidéos postés chaque jour, ont besoin de beaucoup d’électricité pour fonctionner mais aussi pour être refroidis.

    « On estime qu’un data center moyen consomme autour de quatre mégawatts par heure, ce qui équivaut environ à la consommation de 3 000 foyers américains », remarquent les auteurs de La face cachée du numérique [2]. Ces consommations génèrent d’importantes émissions de gaz à effet de serre. Car 46% de la production électrique mondiale repose sur le charbon et 23% sur le gaz. En Inde, la multiplication des centres de stockage est devenue l’un des principaux facteurs de demande en diesel, indispensable pour alimenter d’énormes groupes électrogènes.

    Le poids de la Toile dans la consommation énergétique mondiale pourrait paraître négligeable aux côtés de celui des transports ou du chauffage. « A l’échelle mondiale, les data centers représentent 1,5% de la consommation électrique, soit l’équivalent de la production de 30 centrales nucléaires », rappelle cependant Fabrice Flipo, co-auteur de La face cachée du numérique. L’Europe abrite environ sept millions de serveurs. Google en possède à lui seul près de 900 000. Ceux-ci sont regroupés par centaines ou milliers dans des data centers, dont le plus gros consomme autant qu’une ville de 200 000 habitants. « Avec l’essor spectaculaire du stockage en ligne, ces chiffres sont appelés à croître sans cesse, précise Fabrice Flipo. La production de données pourrait être multipliée par 50 dans le monde d’ici à 2020 ».


    Réduire la part des énergies fossiles

    Greenpeace, qui fait partie des rares organisations qui travaillent sur l’impact environnemental des technologies de l’information et de la communication (ou TIC) [3], a rappelé à leurs responsabilités les géants du secteur : Apple, Microsoft, Google, Facebook et Amazon. Elle leur a demandé de réduire la part des énergies fossiles dans la production d’électricité nécessaire au fonctionnement de leurs fermes de données. C’était en 2010.

    Trois ans plus tard, et suite aux pressions de centaines de milliers d’internautes, les mastodontes du net ont apparemment accompli de vrais progrès, quelles que soient leurs motivations réelles, écologiques ou financières. Certains groupes, dont Google, investissent massivement dans les énergies renouvelables et signent des contrats à long terme avec des fournisseurs d’électricité propre. En mai 2013, Apple promet que ses fermes de données deviendraient progressivement « sans charbon ». Facebook a construit en Suède un date center pouvant être entièrement alimenté par des énergies renouvelables.

     

    Des calculs de consommation difficiles

    Les méthodes de calculs de l’empreinte écologique des TIC suscitent de nombreux débats, parfois passionnés. En août dernier une étude américaine financée par les lobbies des industriels du charbon, (évoquée par Basta ! ici) a ainsi fait grand bruit parmi les experts en annonçant des consommations d’énergie très élevées, à partir de données que certains spécialistes jugeaient très surestimées [4]. De ce côté-ci de l’Atlantique, la Commission européenne reste sur les résultats d’un rapport qu’elle avait publié en 2008 pour estimer la contribution des TIC aux émissions de gaz à effet de serre [5] : les nouvelles technologies représentent « officiellement » entre 2,5% et 4% des émissions de dioxyde de carbone des pays de l’Union et entre 8 et 10% de la consommation électrique du vieux continent.

    « Le travail d’estimation des consommations d’énergie devrait se faire avec les grands opérateurs mais ils sont peu enclins à diffuser leurs données », remarque Françoise Berthoud, ingénieur en informatique et directrice du groupe de recherche Ecoinfo [6]. Quand les études sont produites par des constructeurs, sans regard indépendant, elles semblent avoir tendance à minimiser leur impact.« De plus, il est difficile de connaître le champs des études. Tiennent-elles compte de la fabrication des différents équipements qui servent à se connecter ? De la mise en place du réseau ? De la fin de vie ? Tout cela rend l’analyse très compliquée. »


    La fabrication, une phase très polluante

    « Actuellement, reprend Françoise Berthoud, les TIC représentent environ 10% de la consommation d’électricité dans le monde ». Mais ce chiffre ne concerne que la phase d’usage. Il n’inclut pas la phase de fabrication, dont le bilan environnemental est pourtant très élevé, notamment à cause de l’extraction des minerais nécessaires. « Les analyses de cycle de vie montrent que sur les quatre étapes du cycle (fabrication, transport, utilisation, rebut), c’est la fabrication qui domine très largement dans sa contribution à l’ensemble des impacts environnementaux », soulignent les auteurs de La face cachée du numérique.

    La fabrication concentre plus de 80% des impacts, selon les variables considérées (épuisement des ressources, effet de serre, destruction de la couche d’ozone, consommation d’énergie, etc.). « La pollution générée par l’extraction des matières premières et la fabrication des équipements est très importante », insiste Françoise Berthoud. Les métaux lourds et certains perturbateurs endocriniens contenus par exemple dans les retardateurs de flammes posent de sérieux problèmes de santé publique. En Chine et Thaïlande, aux Philippines ou encore au Mexique – pays où sont fabriquées cartes mères et puces –, des taux très élevés de pollution aux phtalates, solvants chlorés et métaux lourds sont enregistrés. En particulier dans les eaux de rejet.

    Ailleurs, l’extraction de silicium, utilisé pour fabriquer les écrans de portables et d’iPad nécessite beaucoup d’eau, ce qui oblige les riverains des mines à s’approvisionner beaucoup plus loin. Quand aux 180 étapes parcourues par nos puces, elles sont très coûteuses en énergie. Pour une puce de 2 grammes, il faut brûler une quantité de combustibles fossiles plusieurs centaines de fois supérieure à ce poids. Rallonger la durée de vie des équipements de haute technologie, ou faire en sorte qu’ils soient réutilisés, amoindrirait leur impact environnemental.

     

    Le coût écologique est invisible

    « Actuellement, les appareils sont renouvelés tous les 18 mois en moyenne, alors que leur durée de vie technique est de 7 à 8 ans », déplore Fabrice Flipo. Qui relève que « côté consommateur, les TIC ne sont pas perçues comme étant un problème, au contraire. Nous avons l’impression que cela consomme très peu au regard des services rendus. Le coût écologique est invisible ». « Nos sociétés restent fondamentalement basées sur la croissance. Or, s’il y a un secteur en croissance en ce moment, c’est bien celui des TIC », renchérit Françoise Berthoud. « On essaie donc de le mettre en avant, et d’en souligner les avantages, on maximise leurs effets positifs, et on omet le reste. »

    « On ne cesse par exemple de s’extasier sur les progrès en terme de consommation électrique de chacun de nos petits gadgets [7], en oubliant ce que l’on appelle "l’effet rebond". » L’effet rebond ? C’est quand les progrès réalisés en matière de performance énergétique d’un bien sont annulés par la quantité croissante de biens consommés. Voire même lorsque cela annule les efforts réalisés dans d’autres secteurs. En France, par exemple, selon le cabinet d’étude Carbone 4, le fait que l’empreinte carbone des Français ait stagné, et non baissé, ces cinq dernières années est en grande partie due au poste « informatique », dont les consommations augmentent, contrebalançant entièrement les gains réalisés sur la consommation d’énergie des logements.

    C’est l’équipement des Français en smartphones et tablettes qui fait exploser la note. Quasi inexistants en 2008, 3,6 millions de tablettes et 15 millions de smartphones sont sur le marché en 2012. Autre aspect de "l’effet rebond" : la performance accrue des logiciels dont le fonctionnement demande des machines de plus en plus puissantes et énergivores. Windows 7 et Office 2010, de Microsoft, nécessitent ainsi quinze fois plus de puissance processeur, 71 fois plus de mémoire vive et 47 fois plus d’espace disque que leurs ancêtres, Windows et Office 97... De quoi réduire à néant tous les efforts en matière de performance énergétique des microprocesseurs depuis un demi-siècle ! « Les logiciels libres, plus légers permettent de faire durer les appareils », relève Fabrice Flipo.

     

    Peu de contre-pouvoirs

    Au quotidien, on peut penser à éteindre ses équipements, précise Françoise Berthoud. Éviter les écrans de veille en 3D qui consomment beaucoup, ou encore taper directement l’adresse url plutôt que de passer systématiquement par Google. Lequel doit, pour donner une réponse rapide, dupliquer le web tout entier sur ses deux millions de serveurs ! Autre source d’économie potentielle : la rationalisation de l’usage des mails, parmi lesquels on compte entre 80 et 90% de spams. Envoi, stockage et tri de ces « pourriels » engendrent d’importantes émissions de gaz à effet de serre (GES).

    « Le poids environnement pourrait aussi être revu à la baisse avec le recyclage », affirme Françoise Berthoud. L’extraction des matières premières de nos vieux ordinateurs émet dix à vingt fois moins de GES que l’extraction de nouvelles ressources. Mais tant que les matières premières restent bon marché, il n’y a aucun intérêt économique à pousser au recyclage. Sur ce dossier, la balle est dans le camp des producteurs et des décideurs politiques. Mais ceux-ci ne sont pas très motivés pour bousculer un secteur économique qu’ils cajolent, compte tenu de ses belles courbes de croissance.

    « Dans le domaine de l’exigence environnementale vis-à-vis des TIC, les contre-pouvoirs sont faibles », regrette Françoise Berthoud. On compte quelques ONG, et de petits groupes indépendants, rares et assez faibles. Leur puissance de frappe est infiniment moindre que celle des poids lourds du secteur. Le discours est donc assez déséquilibré et peu d’actes sont réellement posés. Le récent échec de tentative d’encadrement de l’obsolescence programmée, sur lequel le groupe EcoInfo avait travaillé, illustre parfaitement ce rapport de force très favorable aux industriels.

    Nolwenn Weiler

    Photo : CC Leonardo Rizzi

     

    Notes

    [1Présentés par l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) en juillet 2011, ces chiffres sont basés sur une méthodologie de l’analyse du cycle de vie, qui prend en compte de nombreux éléments tels que l’exploitation des matériaux nécessaires à la fabrication des « terminaux » que sont les ordinateurs et autres portables et tablettes, la durée de vie de ces terminaux ou encore l’énergie nécessaire au fonctionnement et refroidissement des centres des stockage où sont amassées les milliards de données disponibles sur le net.

    [2La Face cachée du numérique, l’impact environnemental des nouvelles technologies, par Fabrice Flipo, Michelle Dobré et Marion Michot, aux éditions L’Échappée.

    [3A voir notamment : « How dirty is your data »

    [419 kWh pour un Go de données vs 2 kWh par Go, par exemple.

    [6Ecoinfo est un groupement de service qui réunit des ingénieurs et des chercheurs (CNRS, INRIA, ParisTech, Institut Mines Télécom...) travaillant sur la réductions des impacts écologiques et sociétaux des TIC. En 2012, ils ont publié un ouvrage très complet intitulé Les impacts écologiques des technologies de l’information et de la communication. On peut le commander ici.

    [7La consommation électrique des microprocesseurs a été divisée par quarante en soixante ans, et le nombre de calculs effectués par kilowattheure double tous les dix-huit mois depuis 1946.


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    28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:49

     

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    Strasbourg : les abris d'urgence pour SDF inventés par deux architectes

    le 25/01/2014 à 17:14 AFP
    Les architectes Nicolas Wojcik et Nicolas Roth présentent le prototype de leur capsule pourt les sans abris. AFP PHOTO/FREDERICK FLORIN

    Les architectes Nicolas Wojcik et Nicolas Roth présentent le prototype de leur capsule pourt les sans abris. AFP PHOTO/FREDERICK FLORIN

     

    Une porte, un toit et un lit individuel, le tout installé dans une capsule fermée aussi grande qu’une demi-place de parking, c’est le pari de deux Strasbourgeois qui veulent proposer une solution aux SDF notamment en période de froid. Un projet récemment récompensé par le dispositif « Alsace Terre de Jeunes Talents ».

    «C’est comme une tente mais en plus solide», expliquent Nicolas Roth, 24 ans, et Nicolas Wojcik, 23 ans, deux jeunes architectes formés à Strasbourg, en retirant sous la pluie la bâche qui recouvre le prototype de ce box visible sur le parking de l’association Emmaüs. Un projet récemment récompensé par le dispositif « Alsace Terre de Jeunes Talents ».

    Sur une surface de 3,75 mètres carrés, le plus petit modèle qui comprend un lit en hamac, une porte fermée à clé, des rangements et une fenêtre, a vocation d’abriter une personne et un chien. Quatre panneaux de particules en bois forment la structure de ce toit au confort certes spartiate, mais raccordable à l’électricité.

    «C’est un abri d’urgence, notamment pour les périodes de grand froid (...) Sa fonction principale, c’est de dormir, avec la possibilité d’installer un petit chauffage», précise Nicolas Roth.

    Les deux Nicolas y voient un moyen de «sécuriser» les personnes à la rue. «Ces personnes peuvent se faire voler dans les dortoirs. Ici l’idée est de créer un cocon intime», souligne le duo assis au sec dans sa capsule.
    Selon Emmaüs, la France comptait fin 2013, 141.500 personnes privées de domicile fixe.

    D’un coût de fabrication estimé entre 2.400 et 2.600 euros, ces abris ont vocation à être empruntés successivement par plusieurs personnes.

    Les deux hommes ont aussi dans leurs tiroirs des modèles plus grands et modulables, d’une surface de 12 m2, pouvant être équipés de sanitaires, d’une kitchenette, d’un bureau ou d’un deuxième lit.

    Malgré l’accueil favorable de sans-abri, ils ont aussi rencontré des réserves. «Certains nous on dit qu’à force de dormir dehors, il leur serait difficile de dormir dans un endroit clos.»

     

    Un compromis entre la rue et le foyer
    Leur idée, quoi qu’il en soit, tombe à pic eu égard à la situation de l’hébergement d’urgence qui fait partie des priorités de la ministre du Logement, Cécile Duflot. Un projet de loi visant à réformer l’hébergement d’urgence attend actuellement le feu vert définitif de l’Assemblée nationale. Le texte consacre une place aux idées innovantes pour lesquelles l’Etat lancerait un appel à projet.

    Selon la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars), plusieurs sociétés développent actuellement des abris d’urgence.

    A Lille et à Lyon, des constructions en préfabriqués ont permis de mettre en place des «villages d’insertion» pour personnes en détresse. A Marseille, c’est un village de bungalows en bois pour grands marginaux qui a ouvert en 2009.

    «Ce type d’initiative est toujours une bonne chose quand on connaît la tension aujourd’hui sur la situation de l’hébergement d’urgence», fait remarquer Laura Charrier, chargée de mission en veille sociale et hébergement auprès de la Fnars.

    Une récente enquête a montré que les sans domicile fixe étaient nombreux en effet à trouver porte close devant les foyers d’hébergement. En décembre, 43% des sans-abri qui avaient sollicité le 115, numéro d’appel d’urgence, n’avaient pas obtenu de place à Paris, et 61% en province, selon la Fnars.

    Mme Charrier y voit «une solution pertinente qui peut être mobilisée de manière ponctuelle face à des publics qui aujourd’hui sont à la rue et hébergés dans des hôtels et des gymnases».

    «L’idée de la cabane n’est pas nouvelle, mais le fait de lui donner une vraie structure, ça c’est une très bonne chose», note Jean Olekhnovitch, responsable de l’Armée du Salut à Strasbourg. «La cabane est un bon compromis entre la rue et les quatre murs (du foyer) qui sont insupportables» pour une partie des sans-abri.
    Mais des questions subsistent: «Où la poser?», s’interroge-il. A cela s’ajoute le volet accompagnement et encadrement. Sans protection, ces box risquent aussi de devenir des «lieux convoités pour lesquels on va se bagarrer», prévient-il.

    Ces box pourraient trouver preneur parmi les marginaux isolés. A Strasbourg ils seraient une trentaine. A charge pour la société de faire «une petite place à ces +Indiens dans la ville+», souligne M. Olekhnovitch.  

    le 25/01/2014 à 17:14 AFP
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    28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:32

     

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    Innovation

    Ces villes qui expérimentent les services publics gratuits

    par Anthony Laurent 6 décembre 2012

     

     

     

     

     

    Les expériences de gratuité se multiplient dans les services publics locaux. Transports en commun totalement gratuits à Aubagne ou Châteauroux, premiers litres d’eau gratuits dans des communes de l’Essonne ou des Bouches-du Rhône... A qui profite cette gratuité ? Comment est-elle financée ? Implique-t-elle une baisse de la qualité du service ? Incarne-t-elle une alternative face au dogme de la « consommation marchande » ? Réponses par les faits.

    Monter dans un bus sans composter un ticket, et sans risquer de passer pour fraudeur, tel est le quotidien des Aubagnais. Depuis trois ans, l’agglomération du Pays d’Aubagne – 104 000 habitants – en périphérie de Marseille, a fait le choix de la gratuité totale dans les transports en commun. Cette gratuité était auparavant réservée aux demandeurs d’emplois, aux allocataires du RMI et aux personnes âgées et handicapées. S’inspirant de l’esprit du « droit au transport pour tous » énoncé par la loi d’orientation des transports intérieurs votés par la gauche en 1982, le maire communiste d’Aubagne, Daniel Fontaine, et son équipe proposent cette mesure à leurs administrés lors des élections municipales de 2008.

    Réélue, la municipalité entame alors un bras de fer avec la société des Autobus Aubagnais, propriété du groupe Veolia, qui exploite le réseau depuis 2007 dans le cadre d’une délégation de service public. Pour que Veolia accepte de mettre en œuvre la gratuité, les élus demandent à l’entreprise de revoir les objectifs de fréquentation à la hausse. Et les objectifs sont largement dépassés : durant les six premiers mois de gratuité, la fréquentation fait un bon de 70%. Entre 2008 et fin 2011, le nombre d’usagers progresse de 146% ! Bien au-dessus des objectifs initiaux, fixés dans le cadre de la délégation de service public avec des transports payants (+2% par an). Une enquête réalisée en mars 2010 par l’agglomération aubagnaise [1] montre que la gratuité, en plus de créer de la mobilité, attire de nouveaux usagers, parmi lesquels les jeunes de moins de 18 ans et les personnes « non captives » disposant d’un véhicule motorisé (deux-roues ou voiture).

     

    A qui profite la gratuité ?

    Dans l’agglomération de Châteauroux (76 000 habitants), les transports collectifs sont gratuits depuis une décennie. A la différence d’Aubagne, ce sont des considérations d’ordre économique qui ont conduit le maire UMP Jean-François Mayet à faire de la gratuité un thème de campagne pour les élections municipales. Son intention ? Dynamiser l’économie locale – notamment les commerces du centre-ville – sans remettre en cause l’usage de la voiture.

    Dix ans après l’instauration de la gratuité, la fréquentation sur le réseau géré par Keolis, filiale de la SNCF, a progressé de 208% ! Selon une étude menée par la Communauté d’agglomération castelroussine [2], la gratuité profite surtout aux bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU) et de l’Aide médicale d’État [3]. Plus de la moitié des usagers dispose de revenus mensuels inférieurs à 1 100 euros. Près d’un nouveau voyageur sur dix n’utilisait pas auparavant les transports en commun en raison du prix des tickets.

     

    Qui finance les transports gratuits ?

    En plus d’Aubagne et de Châteauroux, 23 réseaux de transports urbains, sur 290, ont fait le choix de la gratuité totale pour les usagers (dont sept communes de plus de 40 000 habitants [4]). Et donc de se passer des recettes de billetterie. Les ventes de ticket couvrent en moyenne 20% des besoins de financement d’un réseau de transport urbain, rappelle le Groupement des autorités responsables de transport (GART), derrière les impôts locaux (30%), et les contributions des entreprises et des administrations (48%). Le GART, qui rassemble les villes et collectivités disposant d’un réseau de transport public, « n’encourage pas cette pratique » : la gratuité ne serait pertinente que pour les petits réseaux.

    Pour remplacer les recettes de billetterie, Aubagne et Châteauroux ont décidé d’augmenter la contribution « versement transport » (VT). Celle-ci est payée par les entreprises privées ou publiques situées sur le territoire et employant plus de neuf salariés. Dans les deux villes, cette contribution a été portée respectivement à 1,8 et 0,6% de la masse salariale de l’entreprise [5]. S’y ajoute une ponction limitée au budget général de la collevctivité. Alors que la billetterie rapportait 710 000 euros, la hausse de la contribution des entreprises aux infrastructures de transports rapporte 5 millions d’euros supplémentaires. La Communauté d’agglomération du pays d’Aubagne et de l’Étoile projette même de construire un tramway totalement gratuit d’ici cinq ans. La gratuité totale n’interdit pas non plus les investissements futurs.

     

    La gratuité, une « fausse bonne idée » ?

    Malgré ces expériences, les méfiances à l’égard de la gratuité des transports collectifs demeurent fortes. Sans surprise, l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), qui regroupe les grandes entreprises du secteur – SNCF, RATP, Veolia-Transdev, Keolis (filiale privée de la SNCF)… –, considère la gratuité comme un « épiphénomène ». Et affiche son hostilité. Trop onéreuse, ne facilitant pas le report de la voiture vers les transports collectifs, menaçant la qualité de service, « la gratuité pour tous ne répond pas aux objectifs de développement d’un réseau de transport », juge l’UTP dans un rapport.

    La Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) partage également ces critiques. La gratuité est une « fausse bonne idée » qui « induit des déplacements inutiles, encourage l’étalement urbain et prive de ressources le système de transport au moment où la clientèle augmente et où les recettes fiscales des collectivités diminuent », estime l’association d’usagers. Elle lui préfère le système de tarification sociale pour les jeunes, les sans emplois ou les familles nombreuses. [6].

     

    La gratuité entraîne-t-elle une baisse de la qualité ?

    A Châteauroux, la mise en place de la gratuité a pour conséquence « une très légère baisse de la qualité » du service, constate Bruno Cordier, directeur du bureau d’études Adetec. Une qualité moindre qui se manifeste surtout, selon les usagers, par une dégradation de la propreté des bus, le fait qu’ils sont plus souvent bondés et moins ponctuels. C’est l’un des arguments contre la gratuité : elle favoriserait l’irrespect vis-à-vis des infrastructures, voire le vandalisme, suivant l’a priori « ce qui est gratuit n’a pas de valeur » (selon l’UTP). « La hausse du vandalisme observé à Châteauroux ne peut être imputée uniquement à la gratuité en tant que telle. Elle correspond malheureusement à une évolution de la société. Par ailleurs, il est logique que le vandalisme augmente quand la fréquentation augmente », tempère Bruno Cordier.

    L’expert nuance également les critiques estimant que la gratuité ne favoriserait pas vraiment le report de la voiture vers les transports en commun. Pour être efficace, la gratuité « doit s’accompagner de contrainte sur l’automobile (circulation et stationnement) et d’un urbanisme cohérent [...]. Rendre les transports publics financièrement plus attractifs passe également par une information sur les coûts réels de la voiture et par une hausse de ces coûts (carburant, stationnement, péage urbain...) », explique-t-il [7]. Précisons que les transports – voitures comprises – restent le deuxième poste de dépense des ménages (14%), derrière le logement (25%) et devant l’alimentation (13%). Selon l’étude réalisée à Aubagne, l’instauration de la gratuité a permis de réduire de 63% les déplacements polluants, que ce soit pour se rendre à son travail, ou pour les loisirs.

     

    Trois litres d’eau potable gratuits par jour et par personne

    L’expérience de la gratuité se retrouve également dans le secteur de l’eau potable. Depuis décembre 2011, la ville de Roquevaire (8 700 habitants), située, elle aussi, dans la communauté d’agglomération du pays d’Aubagne et de l’Étoile, applique la « quasi-gratuité » de l’eau vitale : les 30 premiers mètres cubes sont facturés 1 euro HT – soit 0,03 euro le mètre cube –, les prix variant ensuite en fonction de la consommation [8]. Désireuse de s’affranchir des groupes privés, Roquevaire a opté pour une gestion en régie publique. Ce choix lui permet de réaliser ses propres forages à grande profondeur, de mobiliser son propre personnel et de financer elle-même les équipements nécessaires.

    En Île-de-France, la Communauté d’agglomération des Lacs de l’Essonne (CALE), qui regroupe les villes de Grigny et Viry-Châtillon (60 000 habitants), est allée plus loin en instaurant la gratuité pour les premiers mètres cubes d’eau consommés, indispensables à la vie, soit trois litres par jour et par personne. Cette décision a été prise par son président, Gabriel Amard (Parti de Gauche), suite à la tenue d’une votation citoyenne en juin 2010 au cours de laquelle 95% des 4 949 votants se sont exprimés en faveur du passage en régie publique autonome. Cette dernière a été créée, après délibération, et en rompant le contrat alors en vigueur avec Veolia, le 1er juillet suivant.

     

    Guerre de l’eau contre Suez et Veolia

    Ce n’est pas tout. Gabriel Amard projette désormais de se passer des services de Eau du Sud Parisien, branche régionale de la Lyonnaise des Eaux (groupe Suez Environnement), pour l’approvisionnement en eau et de se tourner vers la régie publique Eau de Paris. Une décision qui n’est pas du goût de l’entreprise, qui a fait appel, en 2011, au cabinet de conseil en stratégie de communication et gestion de crise Vae Solis Corporate pour « limiter et réduire, en la discréditant sur le fond, la communication », jugée « agressive » et « outrancière » du président de la communauté d’agglomération (lire notre article). Soutenu par Eau de Paris, l’élu a porté plainte en juillet dernier contre Eau du Sud Parisien et le cabinet pour « trafic d’influence actif ». La Lyonnaise des Eaux, qui a condamné officiellement les pratiques de sa filiale Eau du Sud Parisien, a demandé le lancement d’une enquête interne… Tout en déclarant à son tour vouloir porter plainte contre Gabriel Amard pour « dénonciation calomnieuse ». L’affaire suit son cours.

    « Pour nous, la gratuité permet de redistribuer l’impôt en cohérence avec notre planification écologique, affirme Nathanaël Uhl, le directeur de la communication de la CALE. Nous désirons aussi montrer par là que l’eau est un bien commun et qu’il est de notre responsabilité collective d’en prendre soin. » Et d’ajouter : « Nous avons pris le parti de rompre avec une certaine idée qui prévaut parmi les élus de gauche disant que la seule façon de responsabiliser les gens est de les faire payer... » Pour la CALE, la distribution de l’eau potable a été la première expérience de la gratuité. Aujourd’hui, la communauté d’agglomération de l’Essonne loue des vélos et fournit des composteurs gratuitement à ses administrés. « Nous voulons être un exemple car nous proposons des alternatives politiques concrètes. Ce ne sont pas uniquement des mots, ce sont des actes ! », insiste Nathanaël Uhl.

     

    Quand la gratuité pulvérise « le dogme du libéralisme »

    « Chaque fois que l’on prend une initiative dans le domaine de la gratuité, on fait revenir les gens à la politique, y compris lorsque c’est un échec », observe Paul Ariès (lire aussi notre entretien). Pour le politologue et objecteur de croissance, l’un des enjeux de la gratuité est de « sortir de l’économisme ». « De même qu’il n’y a pas de société marchande sans culture du marché, il ne peut advenir de société de la gratuité, sans culture de la gratuité », souligne-t-il.

    « Saisir le capitalisme par la queue », non pas en s’en prenant directement à la propriété du capital, mais « en subvertissant le principe de consommation marchande » sur lequel elle se fonde. Voilà à quoi nous invite la gratuité selon Magali Giovannangeli, présidente de la communauté d’agglomération du pays d’Aubagne et de l’Étoile, et le philosophe Jean-Louis Sagot-Duvauroux, auteur de Voyageurs sans ticket [9] Avec l’instauration de la gratuité – cette « forme supérieure de dérégulation » qui n’établit aucune distinction entre les riches et les pauvres –, « le dogme du libéralisme, qui a pris une telle assise dans nos têtes, est pulvérisé par l’expérience », estiment-ils.

     

    La gratuité contre la croissance ?

    La gratuité de l’eau vitale, des transports en commun urbains, de la restauration scolaire, des services funéraires comme des services culturels, permet, selon Paul Ariès, de mettre en place des « modes de vie radicalement différents », de « repenser un projet global », devant être « au cœur de nos rêves, de nos réflexions et de nos actions ». Dans cette optique, Paul Ariès suggère, par exemple, la création d’une Agence nationale de la gratuité qui mutualiserait les expériences existantes. « Le système rend invisibles un certain nombre d’alternatives ; la gratuité en fait partie. Or, il nous faut rendre visible l’invisible », suggère-t-il.

    Projet d’émancipation, la gratuité fait cependant débat au sein de la gauche, notamment entre partisans et opposants au revenu inconditionnel. « Pourtant, le combat de la gratuité permet de dépasser ce conflit, dans le sens où ce revenu social peut être donné à la fois en monnaie nationale, en monnaie régionale – à inventer – mais aussi sous forme de droit d’accès démonétarisé aux services publics et aux biens communs », indique Paul Ariès. « La gratuité doit notamment permettre de faire passer le discours de l’objection de croissance dans toute une culture de gauche. » Sa refondation est à ce prix.

    Anthony Laurent

     

    P.-S.

    Solidair TV a consacré une série de reportages vidéos sur l’expérience de gratuité à Aubagne

    Notes

    [1Télécharger l’enquête.

    [2L’étude ici.

    [3L’article 123 de la loi relative à la Solidarité et au renouvellement urbains (SRU) impose aux Autorités organisatrices de transport urbain (AOTU) d’accorder une réduction d’au moins 50% aux personnes bénéficiant de la CMU complémentaire et de l’Aide médicale d’État.

    [4Aubagne et son agglomération, Castres, Châteauroux, Compiègne, Muret, Vitré, Gap.

    [5Le VT est plafonné à 0,6% de la masse salariale pour les agglomérations de moins de 100 000 habitants ; à 1,05% jusqu’à 400 000 habitants ; à 1,8% au-delà, et à 2,6% pour Paris et les Hauts-de-Seine. Les collectivités disposant en outre de transports collectifs en site propre (tramway, métro, tram-train, etc.) peuvent appliquer un taux de 1,8%.

    [6Lire ici.

    [7Dans un rapport remis à l’Ademe.

    [8De 0,75 à 1,15 euro HT le mètre cube de 31 à 120 m3 consommés (« eau utile ») et de 1,4 à 3 euros HT le mètre cube de 121 à 10 000 m3 consommés (« eau de confort »). Un abonnement spécial à 0,25 euro HT le mètre cube est prévu pour une consommation d’eau excédant les 10 000 m3.

    [9Magali Giovannangeli et Jean-Louis Sagot-Duvauroux, Voyageurs sans ticket, Liberté, Égalité, Gratuité, une expérience sociale à Aubagne, Au diable vauvert, août 2012, 240 p., 15 euros.


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    Source : www.bastamag.net

     

     

     

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    28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:23

     

    Source : www.midilibre.fr

     

     

    Magasin gratuit. Un espace sans monnaie, ni troc à Rennes

    Rennes - 24 Janvier

     

    Le collectif La souris verte propose un espace de gratuité 19 rue Legraverend. Objectif : changer les rapports à la consommation.

    Éviter le gaspillage et les déchets en redonnant une seconde vie à des objets encore en bon état, telle est l’idée du magasin gratuit.
    Deux fois par semaine, le mercredi et samedi après-midi (de 14 h 30 à 18 h), le collectif La souris verte installe le magasin gratuit, 19 rue Legraverend, dans les locaux de l'association "Et si on se parlait."
    Chacun amène ce qu’il veut et prend ce qu’il souhaite. Tout est en accès libre. Pas de monnaie d’échange, pas de troc. "C’est ouvert à tout le monde, on ne pose aucune question. Pas de critères de ressources, de situation, avec ou sans papier. Ce n’est pas un espace caritatif", explique Erwan, membre du collectif libertaire écologique « La Souris verte ».
    Source : www.midilibre.fr

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