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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 21:43

 

Source : http://www.ensemble-gard.fr

 

 

LA RÉALISATRICE DE "COMME DES LIONS", FRANÇOISE DAVISSE, AUX MAGES

 

 

Mardi 29 novembre 2016 à 20h30 - Salle Bauquier, Les Mages Projection de "Comme des lions" sur la lutte contre la fermeture de PSA Aulnay, suivie d'un débat en présence de la réalisatrice, Françoise Davisse, entrée prix libre

COMME DES LIONS plonge le spectateur au coeur de deux ans d'engagement de salariés de PSA Aulnay contre la fermeture de leur usine qui employait plus de 3000 personnes dont près de 400 intérimaires. Des immigrés, des enfants d'immigrés, des militants, bref des ouvriers du 93 se sont découverts experts et décideurs.
Bien sûr ils n'ont pas "gagné". Mais peut-être faut-il arrêter de tout penser en terme de "gain". La vie est faite d'expériences, de risques, d'aventure et de fierté. Et là, ces deux ans sont une tranche de vie exceptionnelle. Un moment d'intelligence collective, de démocratie et de révélations.

 

lions cevennes

 

"Un documentaire galvanisant ! A voir absolument !"
Laurent Delmas - France Inter

"Laissez tomber vos mouchoirs, on n'est pas là pour pleurer !"
Dominique Sicot - L'Humanité Dimanche

Projection organisée par la Coopérative de transformation sociale et écologique en Cévennes

 

 

 

 

Source : http://www.ensemble-gard.fr

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=qMDcujrz6Xw

 

COMME DES LIONS : le Documentaire sur Peugeot Citroën Aulnay - BANDE ANNONCE

 

 

Mensonges de la direction, promesses sans garanties, faux prétextes...
+ d'infos ► http://www.commedeslions-lefilm.com
★ Les Meilleurs Documentaires à voir ici ► http://bit.ly/Les-Docs

 

 

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 21:28

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire

 

Notre-Dame-des-Landes : 19 opposants relaxés en appel pour une opération escargot

  • FB avec AFP
  • Publié le

 

19 opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes condamnés à des amendes avec sursis en première instance pour avoir participé à une opération escargot en janvier sur le périphérique de Nantes, ont été relaxés mercredi en appel, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

© Franck Dubray - MaxPPP

© Franck Dubray - MaxPPP

 
 
La cour d'appel de Rennes "a infirmé les jugements de première instance et a prononcé une relaxe générale", a indiqué à l'AFP Pierre Huriet, l'un des avocats des automobilistes, confirmant une information de Ouest-France.

Le 24 février, le tribunal correctionnel de Nantes avait condamné les 19 prévenus âgés de 23 à 61 ans à des amendes de 200 euros avec sursis pour "entrave à la circulation".
Le délit est passible de deux ans d'emprisonnement, 4.500 euros d'amende et d'une suspension de permis de conduire pendant trois ans.

L'opération escargot avait été menée le 12 janvier sur le périphérique de Nantes en soutien aux habitants et agriculteurs "historiques" vivant sur le futur périmètre de l'aéroport, et menacés d'expulsion. Pour le tribunal, son "objectif premier" n'était pas de manifester mais de "gêner la circulation", en roulant à une vitesse anormalement basse, en différents points du périphérique et à une heure de grande affluence.

Tous les prévenus avaient fait appel. Leurs avocats avaient dénoncé le "caractère exceptionnel de la répression" visant les adversaires du nouvel aéroport nantais.
Ils sont les seuls à avoir été poursuivis en correctionnelle pour une manifestation de ce type.

"La cour d'appel pèse les différents enjeux démocratiques et a sans doute fait primer la liberté d'expression et de manifestation. (...) C'est un soulagement car c'était une jurisprudence qui pouvait poser problème", a commenté Me Huriet, qui n'avait pas encore pu prendre connaissance des motivations de l'arrêt.

Onze autres opposants, condamnés en avril à Nantes à des peines allant de 400 euros d'amende, dont 200 euros avec sursis, à 600 euros d'amende sans sursis, pour "entrave à la circulation" lors de la même opération escargot, doivent également être jugés en appel.

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire

 

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 21:13

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

 

Agroindustrie

Pourquoi des entreprises chinoises accaparent-elles des terres céréalières en France ?

par

 

 

 

Des investisseurs chinois ont acquis plusieurs centaines d’hectares de terres à céréales dans l’Indre. Lors d’une réunion publique le 19 novembre à Rambouillet sur l’accaparement de terres à laquelle Basta ! participait, un représentant du ministère de l’Agriculture a apporté quelques précisions sur ce rachat de 1700 hectares, l’équivalent de trois gros arrondissements parisiens. « Nous venons de rencontrer le groupe qui nous a indiqués vouloir développer une activité de fabrication de farine transformée en France, a t-il expliqué devant le public. Ce n’est pas forcément le modèle agricole auquel on aspire, mais ce projet a quand même l’intérêt de maintenir des terres agricoles pour lesquelles il y a une valeur ajoutée produite. »

 

Un projet agro-industriel visant à alimenter la Chine

Les terres agricoles concernées s’étendent sur plusieurs communes de l’Indre. Ces achats de terres successifs se sont déroulés entre 2015 et 2016. Comme le précise Pascal Hérard, journaliste à TV5 Monde, l’opération est portée par la firme HongYang, spécialisée dans la fabrication et la vente d’équipements pour les stations-service et l’industrie pétrolière, l’entreprise Beijing Reward International Trad, qui produit et commercialise du lait en poudre, et deux particuliers [1]. L’instigateur de ces investissements, selon Pascal Hérard, s’appelle Marc Fressange, fondateur-dirigeant d’une entreprise d’importation en Chine de vins et autres produits agroalimentaires français, mais aussi directeur d’une entreprise de gestion de portefeuilles spécialisée dans les investissements pour le secteur agroalimentaire en Europe et en Chine.

Le représentant du ministère a justement indiqué que des « connexions avec des groupes agro-industriels » avaient été établies « pour exporter la farine ». Et précisé qu’il s’agissait « d’une exportation de produits alimentaires vers un pays (la Chine, NdlR) n’assurant pas son autonomie alimentaire ». Le choix de l’Indre par des investisseurs chinois n’est peut-être pas une coïncidence, analyse Benoit Ducasse, journaliste à Campagnes solidaires. « Aux portes de Châteauroux, sur 440 hectares près d’une ancienne base de l’Otan, se profilent des bâtiments destinés à booster les échanges commerciaux entre la Chine et l’Europe, dont une plateforme logistique de 120 000 m2 » [2].

 

 

Failles juridiques

L’opacité demeure sur le prix du foncier qui a été négocié. Un ancien éleveur a par exemple cédé sa ferme de 120 hectares à la société Hongyang à environ 8000 euros l’hectare [3], quand celui-ci est estimé à 4000 euros en moyenne dans le département. Ces prix élevés peuvent expliquer pourquoi des paysans en fin de carrière ou en difficulté aient accepté de céder leurs terres. La Safer du Centre déclare évaluer plutôt les rachats « à environ 20 % au-dessus du marché, pas plus » [4]. Une enquête fouillée du site d’informations Reflets évoque d’autres prix, inférieurs au prix du marché.

Dans un communiqué publié en avril 2016, la Safer (société d’aménagement foncier et d’établissement rural) s’inquiète que l’on puisse « acheter 1700 hectares de céréales en France sans aucun contrôle » [5]. Les Safer sont sensées être informées de toute cession de terres agricoles. Elles disposent d’un droit de préemption pour l’acquisition et la revente à des agriculteurs. Ce droit peut être contourné par des montages financiers. Pour que les Safer puissent intervenir, 100 % des parts doivent être vendues. Il suffit donc qu’un investisseur en achète 99 % pour échapper à l’intervention de la Safer. Cette faille juridique, ouverte par la loi Bussereau de 2006, n’a pas été colmatée en 2014 par la loi d’avenir agricole. Lors de la réunion publique, le représentant du Ministère a admis « les limites actuelles de la réglementation ».

 

- Pour aller plus loin : L’accaparement de terres et la concentration foncière menacent-ils l’agriculture et les campagnes françaises ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notes

[2Campagnes solidaires, « Des Chinois dans le Berry, plus ou moins bien accueillis », n°318, juin 2016

[4Lire cet article de Reporterre

[5Une Safer est une société anonyme, sans but lucratif (sans distribution de bénéfices), avec des missions d’intérêt général, sous tutelle des ministères de l’Agriculture et des Finances. Elle dispose d’un droit de préemption lors de la vente des terrains agricoles pour ensuite les répartir aux agriculteurs candidats à la reprise

 

 

Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

 

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 20:54

 

Source : http://www.marianne.net

 

VIDEO - Elisabeth Badinter défend les parents homos face à la "Sainte-Famille naturelle"

 

 

 

 

Alors que François Fillon, favori du second tour de la primaire à droite ce dimanche, promet de réécrire la loi Taubira pour retirer des droits aux familles homoparentales, Elisabeth Badinter demande : "Je voudrais savoir au nom de quoi on a des leçons à donner aux autres…"

 

 

Le message est clairement adressé à François Fillon et ses partisans. Invitée de l'émission 28 minutes sur Arte ce vendredi 25 novembre, soit l'avant-veille du second tour de la primaire de la droite, la philosophe Elisabeth Badinter a défendu une homoparentalité pleine et totale face aux coups de butoir du candidat draguant l'électorat catholique :

"Pour deux raisons : un, ce n'est que justice, il y a une sorte d'égalité. Et la deuxième raison, qui est évidemment plus réaliste, c'set que je considère qu’étant donné les ravages, les malheurs, les névroses, de la Sainte-Famille naturelle, je voudrais savoir au nom de quoi on a des leçons à donner aux autres. Et moi je suis convaincue qu’un couple de femmes ou d’hommes, ou un homme et une femme, ne feront ni moins bien ni mieux que nous."

 

 

 

Ardent défenseur, avec le mouvement Sens commun issu de la Manif pour tous, de cette "Sainte-Famille naturelle", François Fillon promet lui de "réécrire" la loi Taubira qui a ouvert le mariage et l'adoption aux couples homosexuels. Son idée : remplacer l'adoption plénière aujourd'hui permise par une adoption simple, qui enlève des droits aux familles concernées.

 

>>

 

La prise de position d'Elisabeth Badinter est d'autant plus salutaire qu'en parallèle des débats de la primaire de la droite, un vent d'homophobie a de nouveau soufflé sur la France cette semaine, avec une levée de bouclier de plusieurs élus de la droite et du centre contre des affiches de prévention du VIH à destination des homosexuels…

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 20:31

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=jG3GAlE3dgM&t=2s

 

 

Maraîchage bio sous les arbres - Denis Flores (Hérault)

 

AFAF agroforesterie

 

Ajoutée le 31 oct. 2012

Denis Flores, maraîcher bio à Vézénobres, a acheté des terres que personne ne voulait parce qu'il y avait des arbres ! Moins d'arrosage, plus de protection, plus de confort, plus de fertilité, de bons rendements : après deux années, il constate avec satisfaction que "tout ou presque pousse très bien sous les arbres." Etape suivante : le non-travail du sol !

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=jG3GAlE3dgM&t=2s

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 20:24

 

 

Source : http://www.francetvinfo.fr

 

 

Trafic de tickets d'attente à la CAF : le reflet de la "détresse extrême"

 

 

A la Caisse d’Allocations Familiales des Bouches-du-Rhône, les files d’attente s’allongent à mesure que les dossiers s’accumulent. A tel point que certains revendent des tickets d’attente pour quelques euros.

 

 

Radio France

Mis à jour le
publié le

 

L\'éventualité d\'une fiscalisation des allocations familiales, évoquée dimanche 17 février 2013 par Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes, fait débat.

 

Des tickets d'attente revendus 4 ou 5 euros à la Caisse d’Allocations Familiales des Bouches-du-Rhône : le trafic pourrait prêter à sourire. Pourtant, il est le reflet du malaise de certains allocataires, lassés de passer de trop longues heures à faire la queue pour remplir un dossier, ou faire valoir leurs droits.

A l’appel de l’intersyndicale FO-CGT, les employés de la CAF ont d’ailleurs cessé le travail lundi 21 novembre, pour protester contre la dégradation de leurs conditions de travail.

"Un matin, je suis arrivée une heure avant l’ouverture et un homme a voulu me vendre un ticket à 5 euros, témoigne Myriam. Quand je suis allée avertir le personnel, ils m’ont répondu que ce n’était pas leur problème !"

 

115 000 dossiers en attente à la CAF

Un trafic que ne dément pas le secrétaire CGT de la CAF des Bouches-du-Rhône, Lionel Zaouati. "C’est une illustration parmi d’autres de la situation de détresse extrême de la population allocataire dans le département. Donc oui, ça existe ! Comme les files d’attentes, les gens qui patientent dès 6h30 du matin dans le froid. Il y a une situation qui est terrible !"

Dans les Bouches-du-Rhône, 40% des 390 000 bénéficiaires de la CAF ne vivent que grâce aux prestations familiales. Le moindre retard de paiement ou la suspension des droits sont donc lourds de conséquence.

115 000 dossiers sont en attente dans le département. Malgré les réorganisations de la CAF, ce chiffre est identique à celui d’il y a trois ans.

 

 

Source : http://www.francetvinfo.fr

 

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 20:06

 

 

GRATIFERIA (marché gratuit) de Nuit Debout

Samedi 12 novembre
de 14 h. à 19 h.
Square Antonin à Nîmes
(à proximité de La Maison Carrée)

 


GRATIFERIA
(marché GRATUIT)
…on apporte ce dont on a plus besoin,
…on prend ce qui nous est nécessaire,
…on échange, on discute de tout.

avec Animations et Goûter pour les enfants

 

NUIT DEBOUT Nîmes (30 - Gard)
SITE : www.nuitdeboutnimes.fr
tel : 06 11 41 34 4O
mail : nuitdeboutnimes@gmail.com
Facebook : Nuit Debout - Nîmes

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 19:04

 

Source : https://gard.demosphere.eu/rv/3649

 

 

samedi 3 décembre 2016 à 14h

 

Contre la précarité et le chômage

A l'appel des organisations, CNT 30, SOLIDAIRES 30, UL CGT Nîmes, CGA 30, NPA 30, JC nîmes, Nuit debout nîmes, CFAM, AL 30 une manifestation contre la précarité et le chômage est organisée le samedi 03 décembre à 14h00 (place Jean Robert à Nîmes).

PARCE QUE TOUT LE MONDE EST CONCERNE-E PAR LES LICENCIEMENTS, LA PRECARITE ET LE CHOMAGE, AGISSONS COLLECTIVEMENT ET DANS L'UNITE POUR LA DEFENSE DE NOS INTERETS. ENSEMBLE, NOUS POUVONS FAIRE ENTENDRE
NOS VOIX....

 

Plus d'informations: http://www.cnt-f.org/30/3-DECEMBRE-MANIFESTATION-UNITAIRE-CONTRE-…

 

Source : message reçu le 20 novembre 12h

 

 

 

 

Source : https://gard.demosphere.eu/rv/3649

 

 

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 22:37

 

Source : http://www.huffingtonpost.fr

 

 

C'EST LA VIE

"Global saumon", l'enquête choc de Thalassa et de 60 millions de consommateurs

 

La preuve par A+B que le saumon bio est plus contaminé que le saumon conventionnel.

 

25/11/2016 13:00 CET | Actualisé il y a 9 heures

Sandra Lorenzo Journaliste responsable de la rubrique C'est La Vie

 

 

Thalassa
"Global saumon", l'enquête choc de Thalassa et de 60 millions de consommateurs à regarder avant de faire ses courses

 

SAUMON - C'était en 2013, un reportage d'Envoyé Spécial jetait le trouble dans le prospère marché du saumon. Il avait ébranlé durablement la confiance des consommateurs friands du poisson à la chair rose. L'enquête diffusée ce vendredi 25 novembre dans Thalassa sur France 3, "Global saumon", ne va pas les rassurer avant les fêtes de fin d'année.

 

Deux journalistes, Isabelle Billet et Anne-Corinne Moraine sont allées visiter des fermes aquacoles en Norvège pour les saumons conventionnels et en Irlande pour les bio. Marine Harvest, l'un des piliers du secteur leur a ouvert ses portes, de l'écloserie à l'abattage. En parallèle, elles ont travaillé avec 60 millions de consommateurs pour produire des analyses indépendantes sur 25 références de pavés de saumon et de saumon fumé vendues en France.

 

 

 

Des saumons bio vaccinés à la chaîne

À première vue tout se passe pour le mieux dans ces belles fermes, aussi bien dans les fjords norvégiens que sur le littoral irlandais. Sauf que, première surprise, les saumons bio irlandais sont vaccinés à la chaîne et leur alimentation n'est pas entièrement bio. "Ce n'est pas possible", assure la responsable de la ferme interrogée.

 

La tension monte ensuite d'un cran lorsque le laboratoire indépendant auquel a fait appel l'équipe de Thalassa et de 60 millions de consommateurs dévoile les résultats des tests réalisés sur les saumons vendus en France. Les références bio sont jusqu'à six fois plus contaminées que les saumons conventionnels en métaux lourds par exemple.

 

L'alimentation des saumons change tout

Comment expliquer cette pollution? C'est aussi ce que s'attache à comprendre cette enquête. La nourriture donnée aux poissons est en cause. En voulant se rapprocher au plus près du régime alimentaire naturel des saumons, les farines animales utilisées sont réalisées à partir de poissons sauvages. Riches en protéines, elles sont, de fait, riches en métaux lourds.

Dans l'aquaculture conventionnelle, la part de farine animale est certes moins importante, mais ces saumons ne sont pas forcément meilleurs pour la santé. L'enquête évoque ainsi la présence de l'ethoxyquine, un pesticide produit par Monsanto dont on connaît très mal voire pas du tout les effets sur notre santé.

Difficile donc d'y voir très clair entre les dangers potentiels et avérés des uns et des autres. Une inquiétude que le documentaire ne parvient pas vraiment à apaiser, préférant se rabattre sur les conseils des autorités françaises: limiter la consommation de poissons gras comme le saumon à une fois par semaine.

 

 

 

Source : http://www.huffingtonpost.fr

 

 

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 21:45

 

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

Au procès du Flash-Ball, « deux mondes qui s’affrontent »

 

Le parquet a requis jeudi la condamnation des trois policiers poursuivis pour violences volontaires.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

 

 

 

 

Joachim Gatti lors du procès au tribunal de grande instance de Bobigny le 21 novembre.

 

« On ne voit ni nécessité, ni légitime défense, ni discernement, ni proportionnalité. » Jeudi 24 novembre, le procureur adjoint de Bobigny a requis la condamnation de trois policiers dont le procès se tenait cette semaine au tribunal de grande instance. Ils sont les auteurs de six tirs de Flash-Ball qui ont fait six victimes le 8 juillet 2009, à Montreuil.

Parmi elles, Joachim Gatti a perdu son œil droit à cause de l’impact de la balle en caoutchouc dont la vitesse moyenne est évaluée à plus de 300 km/h. Le procureur a requis à l’encontre de celui qui l’a blessé, ainsi qu’un autre homme au front, trois ans de prison avec sursis, autant d’interdiction professionnelle et cinq ans d’interdiction de port d’armes.

A l’encontre des deux autres policiers, dont les tirs ont surtout occasionné des ecchymoses, le parquet a requis dix mois de prison avec sursis, dix-huit mois d’interdiction professionnelle et cinq ans d’interdiction de port d’armes. Le jugement devait être mis en délibéré après la plaidoirie de la défense, vendredi 25 novembre.

« Les prévenus ont pris des risques considérables en utilisant de manière illégale leur Flash-Ball », a insisté le magistrat du parquet Loïc Pageot. Les règles en vigueur à l’époque ne les autorisaient pas à employer dans le cadre d’un maintien de l’ordre un lanceur de balles de défense, sur lequel ils n’avaient d’ailleurs plus été entraînés depuis leur première habilitation, des années auparavant.

Dans son réquisitoire, Loïc Pageot a rappelé le déroulé des faits : les quinze personnes délogées au petit matin d’une clinique désaffectée qu’ils occupaient, le repas de rue organisé le soir en protestation et, peu après 22 heures, la cinquantaine de personnes qui s’était rapprochée de la clinique. Pour éviter que les lieux soient réinvestis, la police est intervenue et a fait six blessés en l’espace de treize minutes.

Lire aussi :   Le Défenseur des droits préconise l’interdiction du Flash-Ball, jugé dangereux, lors des manifestations

 

Doutes sur le récit des prévenus

Les prévenus étaient-ils fondés à user de la force ? Les débats menés minutieusement par le président Dominique Pauthe n’ont eu de cesse de soulever des doutes sur leur récit de cette soirée d’été. Au point que le procureur s’est demandé « s’il n’y a pas eu des faux » parmi leurs dépositions et celles de leurs collègues.

La « pluie de projectiles » qu’ils ont d’abord décrite n’est plus, à force de recoupements, qu’un jet d’une à deux canettes de bière. L’attroupement offensif d’« anarchos » devient, d’après les voisins témoins de la scène, une foule plutôt éparse dont une partie reflue plus lentement qu’une autre. Les constatations faites sur place accréditent cette version, qui ne font état d’aucun bris de bouteilles ou de projectiles trouvés au sol ; d’aucun véhicule endommagé ; d’aucun blessé parmi les policiers…

L’un des prévenus a dit à la barre avoir « effectué un tir dissuasif pour rétablir l’ordre ». Un autre, qu’il avait tiré sur quelqu’un qui fuyait. Un troisième, n’avoir pas préféré user de gaz lacrymogène qui « rend inefficace l’action du policier ». Ils ont tiré parce que « c’est impressionnant, c’est dissuasif, cela fait peur », a conclu le procureur adjoint.

Le magistrat a également buté sur le fait qu’aucun des rapports rédigés ce 8 juillet par les policiers n’ait fait mention des blessés. « Comment le tireur peut prétendre ne pas avoir vu Joachim Gatti ? », a-t-il fait mine de s’interroger. Un message radio prouve a minima que le lieutenant chargé du dispositif avait été averti.

Le policier qui a blessé Joachim Gatti a aussi été pris en défaut de n’avoir pas utilisé les « organes de visée » du Flash-Ball et choisi pourtant de tirer, de nuit, sur un groupe, alors que l’imprécision de l’arme était déjà de notoriété publique. Même en visant, l’impact d’une balle lors d’un tir à douze mètres de distance peut varier de 60 centimètres. Sur les six personnes blessées, cinq l’ont été au-dessus de la zone autorisée du buste.

Lire aussi :   La «police des polices» favorable au Taser, pas au Flash-Ball

 

Une affaire-symbole jugée tardivement

Le parquet a toutefois considéré que le « manquement grave et lourd » de la hiérarchie qui n’avait procédé à aucun rappel des règles ce jour-là, constituait une circonstance atténuante. Il a aussi averti que le procès de Bobigny n’était pas celui de « l’institution policière » ou de « l’ensemble des victimes du Flash-Ball ».

Un rappel utile tant les journées d’audience se sont parfois transformées en tribune politique. Treize témoins ont ainsi été cités par les parties civiles : d’autres victimes du Flash-Ball, d’autres témoins de violences policières, à Calais (Pas-de-Calais), dans les manifestations contre la loi travail, aux abords des foyers de sans-papiers ou ailleurs.

Des témoignages parfois « superfétatoires » dira le procureur. Mais suivis avec application par le président. La marque d’une attention particulière pour une affaire-symbole qui a tardé sept ans avant d’être jugée. Dans son ordonnance de renvoi, la juge d’instruction n’avait pas manqué d’épingler l’inertie du parquet. « C’est trop long », a reconnu Loïc Pageot, jeudi.

Il a aussi prévenu que la « dérive » générale de la police décrite par les témoins « ne peut trouver dans cette enceinte » une solution.

Dans la salle, l’assistance est restée coupée en deux toute la semaine et les tee-shirts « gardien de la paix mon œil » maculés de gouttes couleur rouge sang ont semblé répondre aux hauts de marque Lonsdale – prisée par les skinheads d’extrême droite – revêtus ostensiblement par certains soutiens des prévenus.

Jeudi, la tension a atteint son paroxysme lorsque la salle a dû être évacuée puis rouverte au compte-gouttes pour s’assurer que chaque « camp » avait fait rentrer le même nombre de soutiens. Quand des policiers en civil ont eu le malheur de franchir la ligne, les protestations ont été telles – « Dehors les agresseurs » et autres « Je m’assoie pas à côté de vous » – que les plaidoiries ont été interrompues. « Il y a deux mondes qui s’affrontent ici », a estimé l’avocat d’un des policiers, Me Laurent-Franck Liénard, au sortir de l’audience. Plus tôt, le conseil des parties civiles, Me Irène Terrel, avait répété : « L’impunité crée des monstres. »

 

 

 

 

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

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