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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 20:54

 

Source : www.romandie.com

 

 

Nouvelle mobilisation contre les gaz de schiste et Chevron en Roumanie

 


BUCAREST - Des milliers de Roumains sont descendus dans la rue dimanche pour dire non aux gaz de schiste alors que le géant américain de l'énergie Chevron s'apprête à installer une première sonde d'exploration en Roumanie.

Les fractures hydrauliques ne cicatrisent jamais, avaient écrit des manifestants sur des pancartes pour dénoncer la très controversée technique d'extraction des gaz de schiste, dite fracking ou fracturation hydraulique.

Autorisée aux Etats-Unis, cette méthode qui prévoit l'injection dans le sol d'eau et de substances chimiques a été interdite en France en raison de ses effets nocifs pour l'environnement.

En 2013, une étude de l'université américaine Duke a révélé une contamination des puits d'eau potable à proximité de sites de forage de gaz de schiste aux Etats-Unis.

Chevron, tu ne peux pas venir sans être invité et laisser la mort dans ton sillage, Plantez des arbres pas des sondes, figuraient parmi les slogans des centaines de manifestants réunis à Bucarest.

Près de 2.000 personnes ont également manifesté à Arad (nord-ouest), 500 à Vaslui (nord-est), 200 à Barlad (nord-est) ainsi que dans une soixantaine de villes, ont rapporté les médias locaux et correspondants de l'AFP.

 
 
 



On connaît les dégâts faits par l'exploitation des gaz de schiste aux Etats-Unis et nous ne voulons pas la même chose ici, dit Alexandra Paslaru, étudiante en architecture.

Ce gouvernement avait promis qu'il défendrait nos intérêts et puis il donne des autorisations pour des sondes d'exploration contre notre volonté, a dénoncé Romeo David, 56 ans, conseiller local dans le village de Puiesti (nord-est) où Chevron souhaite établir un puits d'exploration.

Après avoir lutté contre les gaz de schiste lorsqu'il était dans l'opposition, le Premier ministre social-démocrate Victor Ponta est devenu un fervent partisan de cette source d'énergie.

Chevron qui a obtenu des concessions et des autorisations d'exploration dans le nord-est et le sud-est de la Roumanie rejette les accusations des opposants aux gaz de schiste en soutenant respecter les normes environnementales.

bur-iw/jld

CHEVRON

DUKE ENERGY


(©AFP / 06 avril 2014 17h33)

 

 

Source : www.romandie.com

 


 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 20:47

 

Source : blogs.mediapart.fr/blog/pierre-khalfa

 

Menaces sur le smic !

 Le Smic est régulièrement la cible d’attaque de la part des économistes néolibéraux. Fin 2012 déjà, un rapport du groupe d’experts chargés de faire des recommandations au gouvernement sur le sujet proposait une remise en cause de son indexation actuelle et avançait comme pistes possibles d’évolution une régionalisation ou la création d’un « Smic jeune »[1]. Un de ces « experts », Gilbert Cette sort aujourd’hui un livre, « Changer de modèle »,  avec deux autres économistes, Philippe Aghion et Elie Cohen, dans lequel il reprend ce type de préconisation avec pour argumentation qu’un salaire minimum trop élevé peut nuire à l’emploi. Mais ce sont les déclarations le 2 avril sur LCP de Pascal Lamy, ex directeur de l’Organisation mondiale du commerce et adhérent de longue date du Parti socialiste, qui ont fait le plus sensation. Que nous dit-il ? Qu’à ce « niveau de chômage, il faut aller vers plus de flexibilité, et vers des boulots qui ne sont pas forcément payés au Smic (…) un petit boulot, c’est mieux que pas de boulot ». Certes le nouveau ministre des finances Michel Sapin a déclaré n’être pas favorable à cette proposition, mais combien de temps cette position sera-t-elle tenue dans un contexte où le président de la République s’est totalement converti au dogme de la compétitivité.

Le débat sur le Smic est donc relancé et il faut une fois de plus reprendre l’argumentation face aux contrevérités qui nous sont régulièrement assénées[2]. Le Smic remplit trois fonctions : limiter la grande pauvreté salariale, garantir le pouvoir d’achat et lutter contre les inégalités salariales. Toute augmentation du Smic permet à la fois une diminution de l’éventail des salaires et une réduction des inégalités salariales entre les femmes et les hommes car les femmes sont près de deux fois plus souvent au SMIC que les hommes. S’attaquer au Smic, c’est donc s’attaquer aux femmes. Alors que le gouvernement affiche l’ambition de réduire les inégalités salariales entre les sexes, et alors qu’elles ne diminuent plus depuis le milieu des années 1990, c’est au contraire une nette revalorisation du Smic qui serait indispensable pour réduire ces inégalités.

Un emploi à bas salaire est défini comme un emploi dont le salaire inférieur aux 2/3 du salaire médian[3]. L’augmentation relative du Smic par rapport au salaire médian a incontestablement permis que la proportion de bas salaires baisse dans les deux dernières décennies. Elle est passée de près de 19 % en 1995 à 16 % en 2009. Parmi ces salariés, les trois quarts sont des femmes. Jusqu’en 2009, le Smic a rempli à peu près sa fonction de garantie du pouvoir d’achat. Le Smic et le Salaire horaire de base ouvrier (SHBO) ont évolué de façon similaire. Cependant, le pouvoir d’achat du Smic a décroché à partir de 2009, décrochage rattrapé par l’augmentation du 1er juillet 2012 (a postériori donc). Enfin, le Smic, en augmentant plus vite que le salaire médian et que le salaire moyen, a permis de réduire un peu les inégalités salariales entre 1990 et 2003. Cependant, à partir de 2003, la tendance s’inverse et les hauts salaires ont augmenté rapidement dans la période récente. Ainsi les 10 % de salariés les mieux payés reçoivent 24 % du total des salaires contre 5 % pour les 10 % les moins biens payés. L’Insee indique que 10% des salariés les moins bien payés touchent un salaire net mensuel de 1 142 euros alors que 1% les mieux payés touchent plus de 7 654 euros nets mensuels.

Malgré donc le fait que le Smic ait été fort malmené ces dernières années, notamment en l’absence de coup de pouce sous le quinquennat précédent et malgré le coup de pouce dérisoire (0,6 %) accordé en 2012 par François Hollande, il reste une garantie essentielle au vu de son mode automatique de revalorisation chaque année : revalorisation du montant de l’inflation[4] majoré de la moitié des gains du pouvoir d’achat ouvrier. Par ailleurs, il faut remarquer que la garantie de progression du Smic protège aussi les salariés des branches professionnelles à bas salaires, qui sont des branches où prédominent les femmes, en bloquant la baisse éventuelle des minimas conventionnels.

Le mode actuel de revalorisation date de 1970 quand le Smig (salaire minimum interprofessionnel garanti) a été remplacé par le Smic (Salaire minimum interprofessionnel de croissance). Le Smig, indexé simplement sur l’inflation, progressait moins vite que la moyenne des salaires, ce qui augmentait les inégalités salariales. De plus, le Smig renvoyait à la notion de minimum vital, ce qui avait amené à le régionaliser sous le prétexte que le coût de la vie est différent suivant les régions. Il avait fallu attendre Mai 1968 pour avoir le même salaire minimum sur tout le territoire national. On voit que les projets de régionalisation du Smic et la remise en cause de son mode d’indexation nous font reculer de plusieurs décennies.

Un des arguments avancés pour s’attaquer au Smic est que son montant trop élevé serait contraire à l’emploi. Il faut déjà avoir une bonne dose de cynisme pour affirmer qu’un salaire  net de 1 128 euros par mois serait trop élevé. Au-delà, cet argument reprend, pour le Smic, la rengaine d’un coût du travail qui pénaliserait l’emploi, en particulier pour les salariés non qualifiés. D’où la mise en œuvre d’exonérations de cotisations sociales sur les bas salaires. Le bilan plus que mitigé de ces dernières devrait rendre prudents ceux qui prônent une baisse du coût du travail. Il diffère suivant les hypothèses retenues pour le réaliser, les méthodes employées… et le parti-pris idéologique des auteurs. La Cour des comptes, peu connue pour son gauchisme échevelé, indiquait en 2009 que « S’agissant des allègements généraux sur les bas salaires, leur efficacité sur l’emploi était trop incertaine pour ne pas amener à reconsidérer leur ampleur, voire leur pérennité. ».

Mais surtout, comme le faisait remarquer à juste titre le président de la CGPME à propos du Pacte de responsabilité, pour créer des emplois « encore faut-il que les carnets de commande se remplissent ». Car ce qui incite les employeurs à embaucher, c’est d’avoir une demande assurée pour leurs produits. Or s’attaquer au Smic, c’est s’attaquer aux ménages qui consomment l’entièreté de leur revenus, c’est donc faire baisser la demande adressée aux entreprises. Ce type de mesure aura un effet récessif qui aggravera davantage la situation économique alors même que des politiques d’austérité massive sont mises en œuvre. Non seulement cela ne créera pas d’emplois, mais risque même d’en détruire. La raison essentielle de l’augmentation du chômage n’est pas le coût du travail, mais les politiques d’austérité qui aggravent la crise.

Il est d’ailleurs assez paradoxal que Pascal Lamy propose d’instaurer en France des « petits boulots », suivant en cela la politique menée en son temps par Gerhard Schröder qui a abouti à une augmentation considérable de la pauvreté, au moment même où l’Allemagne vient d’instaurer un salaire minimum pour justement lutter contre les petits boulots.

 


[1] Voir Laurent Mauduit, http://www.mediapart.fr/journal/economie/111212/le-smic-est-en-danger-de-mort.

[2] Sur ces points, voir la note de Michel Husson auquel cet article emprunte un certain nombre d’analyses, http://hussonet.free.fr/smic12w.pdf.

[3] Le salaire médian est tel que la moitié des salariés de la population considérée gagne moins et l'autre moitié gagne plus. Il se différencie du salaire moyen qui est la moyenne de l'ensemble des salaires de la population considérée (définition Insee). En 2013, il s’élevait à 1 675 euros bruts mensuels, contre 1 430,22 euros bruts pour le Smic.

[4] Il s’agit en fait de l'Indice des prix à la consommation des ménages du 1er quintile de la distribution des niveaux de vie (IPCMPQ). Cet indice vise à mieux prendre en compte l'évolution des dépenses contraintes (loyer, énergie) des salariés à faible revenu.

 

 

Source : blogs.mediapart.fr/blog/pierre-khalfa

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 20:40

 

Source : blogs.rue89.nouvelobs.com/yeti-voyageur

 

Pascal Lamy et les bienfaits (involontaires) de la mondialisation

Le Yéti - voyageur à domicile

Publié le 07/04/2014 à 10h28

 

 

Se doutait-il, le « socialiste » Pascal Lamy, qu’en appelant avec une rare impudence à la transgression du Smic, il accélérait – oh, bien involontairement ! – un des rares possibles bienfaits sociaux – tout aussi involontaires – de la mondialisation ?

– Des bienfaits sociaux grâce... grâce à la mondialisation ? ! Non mais ho, Yéti, t’es dingue, t’as fumé quoi ?

Ne t’étrangle pas, rouge-gorge furibard. Je t’explique.

Le nivellement de l’échelle des revenus à l’échelle planétaire

Ce qui se passe, c’est qu’en bousillant les frontières et les protections sociales dans les pays dits développés, en transbahutant leurs unités de production dans des régions où les gens sont payés au lance-pierre, les gens de la bande à ce Lamy ont déclenché à l’insu de leur plein gré une véritable révolution sociale : le nivellement aux forceps de l’échelle des revenus à l’échelle planétaire.

– Nivellement par le bas ! Tu veux qu’on gagne tous des clopinettes comme de vulgaires esclaves bangladais, c’est ça que tu veux ?

Hum, pas très gentil pour les Bangladais et assimilés. Mais passons. Regarde bien ce qui se passe dans les pays émergents, en Asie, dans les ex-pays de l’Est. Les prolos commencent à ruer dans le brancards, à réclamer – et souvent à obtenir – des augmentations substantielles de salaires. On les fait saliver à produire nos richesses, alors forcément, un jour...

– Et pendant ce temps-là, y a des Lamy qui baissent les nôtres, de salaires, au nom de la compète et autres charlataneries, tu parles d’un progrès !

D’abord, je te ferai remarquer en passant qu’il n’est pas trop logique, pour un écolo proclamé comme toi, de pester d’un côté contre la baisse du niveau de vie et de crier à tout-va de l’autre que la poursuite d’un tel train de vie conduit directement la planète à la catastrophe.

Je vais même te dire autre chose qui va te faire bondir : si aujourd’hui, par je ne sais quel miracle, les gouvernants des pays riches décidaient une augmentation massive et généralisée de tous les revenus de tous leurs citoyens, ce serait une calamité pour l’avenir de l’humanité.

Salut à toi, dame Bêtise

Ensuite, les Lamy en question sont des nunuches à courte-vue. Baisser les revenus, c’est faire baisser la consommation et c’est à terme les contraindre aussi à baisser leur prix. Sinon, leurs marchandises, ils se les gardent. Un nivellement des prix lié au nivellement des revenus.

– On appelle ça la déflation. Et la déflation, ça te fout en l’air un système !

Exactement ! Et c’est une bonne chose. De toute façon, leur système est mort de chez mort. Un moribond branché de partout pour ne pas claquer dans l’instantané.

– Ça n’empêche pas les Lamy and co de se goinfrer sur le dos du peuple !

Se goinfrer de quoi ? D’encore plus de pognon ? Ce qui les intéresse n’est pas l’argent dont ils n’ont nul besoin et qu’ils enterrent dans des paradis fiscaux, mais le pouvoir qu’il donne. Et le pouvoir de ces gens sur leurs ouailles ne tient souvent qu’à la crédulité soumise de ces dernières.

Les Lamy and co sont non seulement des types peu recommandables, mais aussi d’assez insipides crétins en train de précipiter eux-mêmes leur perte par pure bêtise.

Ce qu’il faudrait faire et que nous ne ferons pas

– J’y crois pas ! Et toi qui défendais mordicus la nécessité d’établir une nécessaire protection sociale contre la dérégulation mondialisée !

C’est qu’il y a deux niveaux de compréhension des affaires de notre bas-monde :

  • Un, ce qu’il faudrait faire. Et là, oui, un certain protectionnisme social s’imposerait. Au moins pour adoucir la période transitoire vers le nouveau monde. Rien à voir avec le désir de régression infantile dans le ventre de la mère-Nation chère aux suppôts de la mère Le Pen. Pour ceux-là, le protectionnisme social ne s’apparente qu’aux grilles de Ceuta et de Melilla, où les repus cherchent à bloquer – vainement – le flot des crève-la-faim immigrés.
  • Deux, ce qui se passe vraiment, ce que nous ne faisons jamais, ce qui échappera toujours au contrôle des Lamy and co. L’intelligence des humains et leurs capacités d’affronter les obstacles (dont ils sont souvent cause) a des limites assez humiliantes pour les « élites ».

C’est toujours comme ça, les vraies révolutions se déroulent en dehors de nous, dans la douleur. Les grandes phases de transition s’étendent sur une durée qui excède largement la demie-heure de nos journaux télévisés, donc hors de portée de nos capacités de compréhension, d’acceptation et de réaction.

In fine, la Nature elle-même, par le déferlement de ses colères climatiques, l’appauvrissement de ses ressources, le déchaînement des rages humaines qu’elle déclenche, se charge toujours de nous doucher l’ambition et de remettre de l’ordre dans les chaos que nous avons laissés. Avec la complicité imbécile des Lamy and co.

– Purée, ça fait peur et ça incite à la modestie ! Sers-moi un petit coup à boire.

 

 

Source : blogs.rue89.nouvelobs.com/yeti-voyageur

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 20:27

 

 

 

" LA ROUE "

Monnaie Locale Complémentaire
à Marseille !

Mercredi 30 Avril à 20h00
à L’Équitable Café
54 cours Julien Marseille 6

Présentation de la Monnaie Locale Complémentaire LA ROUE,
en présence de Vivien Le Turcq, co-fondateur de la Roue
suivie d'une projection extraite de "l'autre face de la monnaie"

Ce mercredi 30 avril, la Roue, Monnaie Locale Complémentaire, célébrera son arrivée officielle à Marseille et sera présentée par l'association SEVE13 (Système d’Échanges pour Vitaliser l’Économie dans les Bouches du Rhône), à cette occasion se tien dra le premier bureau de change.

L’association  SEVE13 est née de la volonté d’un groupe d’Indigné-e-s à Marseille de remettre l’Humain au centre de l’économie et de revenir vers une finance réelle. 

Observant les initiatives existantes, l’idée de mettre en place une Monnaie Locale Complémentaire a très vite émergée et le groupe, soucieux de ne pas refaire ce qui existe déjà, s’est enquis de l’existence d’autres projets similaires.

C’est ainsi que les Indigné-e-s ont pu prendre connaissance de la présence d’une monnaie locale, la Roue, propulsée par l'association SEVE près de chez eux. Née dans le Vaucluse, cette dernière est effectivement présente dans les Bouches du Rhône.

Le groupe d’Indigné-e-s s’empresse alors de contacter les fondateurs de cette MLC afin de leur proposer d’étendre le rayon de La Roueet de l’implanter dans la cité phocéenne et sa région. Quelques discussions plus tard, tout le monde, Indigné-e-s et fondateurs, s’accorde sur la nécessité de créer une seconde association pour les Bouches du Rhône. SEVE et SEVE13 partagent la même mission, les mêmes buts, dont voici l’extrait des statuts:

"L’association a une vocation sociale, solidaire, écologique et éducative. Cette association a pour but de favoriser la production, la circulation de biens et de services au niveau local et de jeter les bases d’une économie réelle (non spéculative) grâce à une monnaie complémentaire ou tout autre moyen approprié dans le respect des personnes et de la dignité humaine. Cette monnaie complémentaire a une valeur adossée à l’euro."

Objet :

Échanges commerciaux non spéculatifs,

Favoriser les échanges commerciaux locaux qui privilégient des valeurs éthiques et humaines et réduisent les transports inutiles,

Favoriser une évolution économique qui réponde aux besoins de tous,

Favoriser la consommation de produits locaux,

Faire circuler une monnaie complémentaire en lui enlevant la possibilité de s’accumuler en un endroit quelconque du circuit économique.


Contact: seve13@laroue.org
site: www.laroue.org

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 20:10

 

Source : www.resistons.net

 

Montpellier : Succès pour la manifestation antifasciste

Montpellier, 06 avril 2014. La manifestation unitaire à l'appel de nombreuses organisations dont Ensemble  "pour ne pas laisser la rue à l'extrême droite" a été un succès qualitatif et quantitatif. De son côté, l'ultra-droite qui organisait son"jour de colère" n'a réuni que quelques dizaines de personnes.

 

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La manifestation appellée par une série d’organisations associatives (Ligue des droits de l’Homme, Osez le Féminisme) , syndicales (Solidaires, CNT) et politiques (la CGA, les composantes du Front de Gauche : ENSEMBLE, PG, PCF, le NPA)  « pour ne pas laisser la rue à l’extrème droite » a rassemblé  au moins 700 personnes, dans un cortège relativement manifantifasc06_04_14Mtp01.jpgcourt mais très dense. Midi Libre avance même le chiffre d’un millier de manifestants.  manifantifasc06_04_14Mtp05.jpgPartie de Plan Cabannes, où se sont déroulées les prises de parole des organisations, la manifestation a fait le tour du centre ville en passant par la Comédie, pour se dissoudre au point de départ.

De son côté, malgrè une intense propagande, la réplique, dans une serie de villes dont Montpellier, du « jour de colère » organisée en février à Paris, n’a réuni ce 06 avril 2014 que quelques dizaines de manifestants. Venus de l’ultra-droite (notamment les identitaires), ceux-ci ont défilé du Peyrou à la préfecture, n’hésitant pas à faire des saluts fascistes devant celle-ci, d'après un observateur.

L’échec de ce qui se voulait une démonstration de rue ne doit pas faire oublier que manifantifasc06_04_14Mtp09.jpgces groupes homophobes, racistes et antisémites constituent une menace. Surtout à un moment ou l’extrème droite plus institutionnelle progresse dans les urnes, profitant de la crise économique, ainsi que du désarroi et de la confusion provoqués par la politique du gouvernement. 

La vigilance doit s’amplifier tant vis à vis de ces groupes que du FN qui accède au pouvoir dans une série de villes dont Béziers. Au-delà, manifantifasc06_04_14Mtp10.jpgil s’agît de construire une opposition sociale et politique à la politique menée par le PS. La gauche radicale doit s’atteler à incarner une vraie alternative de gauche, capable de rassembler et d’élargir son audience. Faute de quoi, le FN, avec son discours trompeur sur les questions sociales, continuera de prospérer sur la désespérance et la confusion.

 

manifantifasc06_04_14Mtp13.jpgRevue de Presse

MIDI LIBRE  : ici


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manifantifasc06_04_14Mtp11.jpgmanifantifasc06_04_14Mtp06.jpg

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Source : www.resistons.net


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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 19:55

 

 

Source : www.laquadrature.net/fr

 

 

[LeCanardEnchaîné] Le traité qui va nous maltraiter

Article publié dans Le Canard Enchaîné du 19 mars 2014.

 

SANS tambour ni trompette, des délégations européennes et américaines se sont rencontrées tout au long de la semaine dernière à Bruxelles pour le quatrième round de négociations sur le fameux traité de libre-échange entre l’Europe et les Etats-Unis. Ce traité dont François Hollande a récemment dit devant Obama qu’il souhaitait sa ratification « le plus vite possible », ce qui nous promet bien du plaisir… Car son but est d’éliminer les « obstacles réglementaires inutiles au commerce ». Et ce dans tous les domaines : à part le cinéma, exception culturelle qui confirme la règle, tout sera passé au karcher : agriculture, environnement, énergie, aéronautique, automobile, services, contrats publics, normes, etc. Ça va saigner !

Un exemple ? On se souvient que le pétrolier texan Schuepbach, furieux que ses permis de forer en France soient devenus caducs à cause de la loi de juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique pour extraire les gaz de schiste, avait attaqué celle-ci en justice. Et que le Conseil constitutionnel l’avait envoyé bouler, en octobre. Pur archaïsme, évidemment ! Lorsque le traité transatlantique sera ratifié, le Conseil constitutionnel et les tribunaux français n’auront plus leur mot à dire. C’est le Cirdi, un tribunal d’arbitrage sis à Washington et dépendant de la Banque mondiale, qui sera juge. Plusieurs pays se mordent déjà les doigts d’avoir signé pareil traité de libre-échange, qui, sous prétexte de protéger les investisseurs, permet aux firmes privées d’attaquer les pouvoirs publics, et au droit privé de primer sur le droit national. Ainsi l’Uruguay, dont le Président,un ancien cancérologue très sensible aux méfaits du tabac, avait mené une vigoureuse campagne anti-clopes qui a fait baisser la consommation de 44 %. Le géant de la cigarette Philip Morris, estimant que ses « droits d’investisseur » ont été bafoués, réclame à I’Uruguay une indemnité de 2 milliards de dollars. Le Cirdi rendra son jugement l’an prochain (« Courrier international », 13/2)…

Dans un excellent petit ouvrage1 qui décrypte les 46 articles du mandat de négociation de la Commission européenne, et permet donc d’imaginer ce qui se passe dans les très opaques négociations actuellement en cours, Raoul Marc Jennar rappelle qu’il existe un précédent, 1’A1ena, accord de libre-échange qui lie depuis vingt ans États-Unis, Canada et Mexique. « En vingt ans, le Canada a été attaqué 30 fois par des firmes privées américaines, le plus souvent pour contester des mesures en vue de protéger la santé publique ou l’environnement, ou pour promouvoir des énergies alternatives. Le Canada a perdu 30 fois. » Et de raconter une plainte actuellement en cours. La ville américaine de Detroit est reliée par un pont à la ville canadienne de Windsor. Ce pont est totalement saturé par le trafic. Le Canada a donc décidé d’en construire un nouveau… Mais la firme privée américaine à laquelle appartient le pont embouteillé ne l’entend pas de cette ! Elle réclame 3,5 milliards de dollars de compensation au Canada, car « elle considère que la construction du nouveau pont est une expropriation de son investissement et qu’elle bénéficie d’un droit exclusif au franchissement de la rivière par un pont ». C’est-y pas beau ?

On se demande bien pourquoi les tractations entre l’Europe et les Etats-Unis concernant ce merveilleux mécanisme dit du règlement des différends, qui sera l’une des pierres angulaires du traité, ont été prudemment repoussées après les élections européennes. Mieux vaut tenir le populo à l’écart : il serait capable de comprendre que c’est dans ses poches que les multinationales s’apprêtent à se servir…

Jean-Luc Porquet

http://www.laquadrature.net/files/rp/20140319%20-%20Canard%20enchaine%20...

  • 1. « Le grand marché transatlantique : la menace sur les pays d’Europe », Cap Béar Editions, 64 p., 5 €.

    Lire aussi le récent rapport en ligne de Corporate Europe Observatory « Profiter de la crise — Comment des entreprises et des avocats s’enrichissent aux dépens des pays européens en crise ».

 

Source : www.laquadrature.net/fr

 


 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 19:38

 

Source : www.lemonde.fr

 

Emmanuel Giboulot, viticulteur bio : « Il y a une pensée unique sur les pesticides »

Le Monde.fr | 07.04.2014 à 17h01 • Mis à jour le 07.04.2014 à 18h53 | Propos recueillis par Audrey Garric

 
 

 

French winemaker Emmanuel Giboulot, poses in his domain's wine cellar, on February 24, 2014 in Beaune. Giboulot is being pursued by an arm of the agriculture ministry for not heeding a local directive in Burgundy's wine-growing Cote d'Or area to regularly treat vines against a leaf-hopping insect that causes an infectious disease called "flavescence doree". AFP PHOTO / JEFF PACHOUD

 

Le viticulteur bio de la Côte-d'Or Emmanuel Giboulot a été condamné, lundi 7 avril, à 500 euros d'amende ferme pour avoir refusé de traiter ses ceps contre une grave maladie de la vigne, la flavescence dorée. Il compte faire appel de ce jugement du tribunal correctionnel de Dijon, qu'il qualifie d'« injustifié », et dénonce une « pensée unique » sur le sujet de l'usage des pesticides dans les vignobles.

Entretien avec le vigneron dont l'affaire, très médiatisée, a divisé la profession viticole.

Vous avez été reconnu coupable d'avoir refusé de traiter vos vignes avec des pesticides. Quelle est votre réaction ?

Emmanuel Giboulot Je ne me sens pas du tout coupable. Je ne suis pas d'accord avec l'analyse du tribunal et j'estime toujours qu'il n'était pas justifié de traiter les vignes contre la flavescence dorée dans le département de la Côte-d'Or en 2013, alors qu'aucun foyer de la maladie n'avait été détecté.

L'amende est seulement symbolique mais elle est de trop. Si le jugement m'avait été favorable, si mon avocat et moi avions été suivis dans notre demande de relaxe, cela aurait permis d'envoyer un signal fort aux services de l'Etat – la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DRAAF) et la préfecture – qui ont appelé à traiter les vignes de la Côte-d'Or. C'est important de dire « non », de ne pas accepter tout et n'importe quoi : on peut traiter dans le cas de foyers avérés de la maladie mais pas en faveur d'un principe de précaution pris à l'envers. Pour protéger préventivement les vignes, on menace la population.

Aujourd'hui, l'ensemble des viticulteurs qui refusent les traitements sont dans une situation de peur : peur de le dire, car peur d'être jugés. Le débat qui est ouvert est large et complexe. J'ai choisi de faire appel du jugement du tribunal pour continuer à remettre en cause les approches systématiques dans l'usage des pesticides.

Si un nouvel arrêté préfectoral était pris cette année pour obliger à traiter contre la flavescence dorée, le respecteriez-vous ?

A ce jour, je n'ai pas de parcelles qui sont dans un périmètre proche des trois ceps qui se sont avérés contaminés en Côte-d'Or. Si on m'obligeait à traiter dans cette situation, je le refuserai de nouveau. Mais si mes vignes étaient à proximité de celles contaminées, là, j'utiliserais des pesticides pour éviter une propagation de la maladie. Cela a toujours été ma position.

Peut-on concilier vignole bio et lutte contre les maladies de la vigne ?

Il existe un traitement autorisé en agriculture biologique : le Pyrevert, à base de pyrèthre naturel – extrait des fleurs séchées du chrysanthème. Mais cet insecticide n'est pas sélectif : il détruit la cicadelle, l'insecte vecteur de la maladie de la flavescence dorée, mais aussi une grande partie de la faune auxiliaire sur laquelle je m'appuie pour réguler l'écosystème de mon vignoble, que j'exploite en biodynamie. Le Pyrevert détruit par exemple le typhlodrome, un acarien prédateur naturel des araignées rouges qui se nourrissent de la sève de la vigne.

Cette année, je vais pratiquer un ensemble d'approches alternatives, notamment des pulvérisations de produits à base de silice, qui donnent des résultats intéressants. Ce sont des traitements que l'on utilise déjà en biodynamie, mais pas forcément pour lutter contre la flavescence dorée. Il y aura un suivi technique de ces tests par les autorités.

Vous sentez-vous soutenu par les autres viticulteurs ?

J'ai reçu beaucoup de soutiens, même si tout le monde n'est pas d'accord avec mon approche. Il faut accepter que le débat soit ouvert. C'est comme ça que les choses pourront progresser. J'ai des collègues dans d'autres régions, dans le Jura, l'Alsace, la Champagne, la Loire ou dans la vallée du Rhône, qui s'organisent pour porter une voix différente dans la lutte contre la flavescence dorée.

Le problème de fond aujourd'hui, en tout cas en Bourgogne, c'est que l'on n'a pas de contre-pouvoir technique : les experts et chercheurs qui pourraient exprimer des avis techniques différents de ceux de la DRAAF ou de la préfecture ne sont pas consultés. C'est dommage pour la progression de la connaissance sur la maladie. Il y a une pensée unique sur ce sujet.

Pourtant, une partie de la profession, notamment le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne, dénonce les « contrevérités » véhiculées autour de votre cas...

On est nombreux, en tant que viticulteurs bourguignons, à mettre en œuvre des pratiques respectueuses de l'environnement, qui se sont beaucoup améliorées ces quinze dernières années. Le problème d'un arrêté préfectoral obligeant à traiter sur l'ensemble du département, c'est qu'il nie la responsabilité et l'engagement de chacun à moins polluer. Il y a une forme de déresponsabilisation qui s'opère dans ces cas-là, qui ne fait pas progresser les pratiques.

C'est dommage que l'interprofession n'entende pas qu'il y a un problème aujourd'hui dans la société, celui de l'impact des pratiques agricoles, et de l'usage des pesticides, sur la qualité des aliments et sur la santé. La Bourgogne, un vignoble d'exception, doit davantage mettre en œuvre des pratiques respectueuses de l'environnement.

 Audrey Garric
Journaliste au service Planète du Monde

 

 

Source : www.lemonde.fr

 

 

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 21:31

 

 

 

Terre

 

Réunion constitutive de l’association le XX. 04.2014 à ….

 

Nous signerons l’achat du terrain de Caveirac, dit « La Font du Sorbier » à la mi-Avril. Il est donc largement temps de se préoccuper de la suite…

 

Nous disposerons donc du demi hectare d’un ancien verger-potager à l’abandon depuis quelques années. Il est clôturé, partiellement entouré de fossés. Il y a un forage (ou un puits), plusieurs citernes, un mazet en dur entouré d’un petit hangar en charpente légère (l’ensemble est cadastré, plus un autre mazet qui contenait la pompe). Il sera sans doute possible de se raccorder au réseau d’irrigation du BRL. Le terrain est en zone inondable (un des fossés est un des bras du Rhony et pourrait déborder en cas de très forte pluies). Les terrains voisins sont globalement à l’abandon ou servent de pâturage temporaire pour des chevaux, un petit bout devant notre entrée sert aussi de potager. C’est un lieu de promenade à proximité de Clarensac et de Caveirac. L’accès est facile, le chemin carrossable et on est à « 10 mn » du centre ville de Nîmes.

 

Ce terrain nous ne l’avons pas acheté que pour nous même mais pour en faire un lieu disponible et ouvert au plus de personnes possible. Ce doit être un lieu commun et partagé.

 

Nous ne pouvons ni ne voulons définir nous seuls (à savoir le groupe des 3 « propriétaires ») un mode de fonctionnement qui doit être ce qu’en décidera l’ensemble des personnes intéressées à participer. Le plus simple sera de constituer une association ouverte, au fonctionnement le plus démocratique et consensuel possible. Elle sera gestionnaire des lieux et veillera à ce que les projets de chacun puissent se développer, en harmonie avec ceux des autres.

 

Son objet doit être défini de manière assez large et vague afin de permettre le plus d’activité possible et pourrait être quelque chose comme : « promouvoir l’autonomie et l’autogestion par le partage des connaissances, des fruits de la Terre et du travail collectif ». Il faut aussi trouver un nom.

 

Les premiers travaux seront surtout consacrés à la réhabilitation du terrain : fauchage général, nettoyage et rangement de divers matériaux de récupération abandonnés, aménagement du mazet (un peu moche, en parpaing…), taille des fruitiers (oliviers, cerisiers, abricotiers, pommiers…). Nous avons acheté un cabanon de jardin de 20 m2, très « habitable » qu’il faudra remonter sur le terrain. Le mazet servira sans doute de cabane à outil (il ferme solidement), le cabanon de « bureau » ou de lieu de vie. Nous disposons aussi de deux morceaux de serres- tunnel horticoles (solides, environ 100 m2, à monter) et d’un petit tunnel maraîcher (plus léger, sur place).

 

La saison étant relativement avancé (et très en avance) la mise en culture sera limitée pour cette année. On peut cependant envisager un carré de pomme de terres, des courges et courgettes, des tomates-poivrons-aubergines, haricots divers. On peut aussi construire un poulailler, faire les adductions d’eau… Tout dépend de l’huile de coude et de la matière grise…

Ce projet est à long terme et doit si possible s’auto financer. Il est à vocation « agricole » bien sûr mais bien que pas immense il peut se développer sur plusieurs bases et se vivre de plusieurs façons selon les possibilités et l’humeur (bonne) de chacun:

 

Il peut être un simple terrain de loisir (pétanque, grillades, méditation, hamac…).

Il peut être une sorte de « jardin ouvrier », chacun gérant une parcelle comme il l’entend.

Il peut être une petite unité de production maraîchère et/ou horticole avec simple redistribution des récoltes aux membres de l’association ou avec un but de redistribution au-delà des membres, production commercialisée ou non (on peut aussi donner à qui a besoin).

Il peut servir d’école ou de terrain d’essai aux pratiques modernes d’agriculture : bio, permaculture, mulching, non labour, « lutte » biologique, association de cultures, promotion des semences dites paysannes etc…

On peut y faire du petit élevage ou de l’apiculture…

Il peut servir de petite unité de transformation alimentaire : mise en bouteille d’huile d’olive, jus de fruits, conserves, confitures.

Il peut servir d’atelier, réparations et constructions en tous genres : automobiles, vélos, éoliennes, panneaux solaires... On peut y stocker de la brocante,y réhabiliter des objets.

Il peut être, pendant la belle saison, un lieu de rencontre et de partage, de diffusion des idées, d’information sur d’autres mouvements semblables ou qui visent à la transformation de notre société.

Il n’est pas réellement habitable (pas d’électricité, zone agricole inondable non constructible) mais peut aussi servir de lieu de passage et d’abri temporaire.

 

La liste n’est pas close…

 

Ce lieu sera ce que nous en ferons, nous ne pouvons pas tout y faire mais un peu de tout cela, probablement. Le chemin se fait en marchant et tout nous commande de sortir rapidement de la jungle du productivisme et de l’individualisme. Nous n’oublierons pas en route que nous devons mettre en pratique les formes d’un autre monde. La Font du Sorbier c’est une « Sierra Maestra », un refuge mais aussi une base vers un autre avenir.

 

« Indignés » ou pas, Nîmois, Vaunageols ou autres, vous êtes conviés à venir participer à la réunion constitutive. Venez nombreux, avec ou sans projets, mais surtout avec l’envie de faire.

 

 

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 21:18

 

Source : fr.euronews.com

 

Affrontements lors de la manifestation contre l’austérité à Bruxelles

04/04 15:31 CET

 

 

*Vidéo ici

Des heurts ont eu lieu dans le quartier des institutions européennes où se trouve notamment le siège du bureau d’Euronews dans la capitale belge.

Des jets de pierres sur les forces de l’ordre venant pour la plupart de jeunes dockers flamands du port d’Anvers selon nos équipes sur place.

Des incidents ont éclaté, les forces de l’ordre ont utilisé un canon à eau et des gaz lacrymogènes pour éloigner les manifestants des bâtiments de la Commission européenne.

“La manifestation a commencé à côté du bureau d’Euronews à Bruxelles. Avec mon collègue cameraman, nous avons essayé d’aller dans la rue pour filmer. Mais certains manifestants se sont mis en colère et ils ont poussé notre cameraman, ils l’ont également frappé à plusieurs reprises”, explique l’un des correspondants d’Euronews à Bruxelles.

Avant ces violences, des dizaines de milliers de manifestants venus de toute l’Europe avaient défilé dans le calme pour dénoncer les politiques d’austérité en Europe à l’appel de la Confédération européenne des syndicats. Un mouvement d’ampleur pour exiger une Europe plus sociale à l’approche des élections européennes qui auront lieu fin mai dans les 28 pays de l’Union.

Plus de 26 millions d’Européens sont sans emploi et il y a 10 millions de chômeurs de plus qu’en 2008, date du début de la crise dont en grande majorité des jeunes qui apparaissent comme une “génération sacrifiée”.

 

Copyright © 2014 euronews

 


Source : fr.euronews.com

 


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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 20:59

 

Source : www.reporterre.net

 


Trémargat, le village des alternatives

Marie-Emmanuelle Grignon (Bretagne durable)

samedi 5 avril 2014

 

 

Dans les Côtes d’Armor, cette commune de 170 habitants multiplie les projets grâce à l’implication de ses habitants : chantiers communaux collectifs, assainissement par phytoépuration, création d’une épicerie locale…


En plein cœur du Kreiz-Breizh (Centre Bretagne), entouré de forêts, de champs, de collines et d’un chaos rocheux, se situe Trémargat, petit village de 170 habitants. Sur la place centrale, de rares voitures. Tout est calme, paisible – un peintre en profite pour immortaliser la petite église. Mais ne pas se fier aux apparences : ici, la commune et les habitants s’activent ! « Nous lançons un chantier de réfection du parking central », annonce le maire Eric Bréhin, la quarantaine, professeur de Sciences économiques et sociales au lycée, qui vient à notre rencontre. Le chantier n’est pas tout à fait comme les autres, puisqu’il s’agit de remplacer le goudron par du gazon et des arbres, et que « les habitants sont invités à participer à l’opération, lors de chantiers coopératifs qui ont lieu le samedi », précise l’élu. Une démarche d’implication des habitants qui ne date pas d’hier…

« Dans les années 70, la population déclinait et beaucoup de terres étaient à vendre. Des néo-ruraux sont venus s’installer, attirés par le faible prix des terrains et l’envie de monter des projets, souvent en lien avec l’agriculture », relate Eric Bréhin.
« Beaucoup souhaitaient développer un certain style de vie, qui s’apparentait déjà, à l’époque, à l’écologie. »

Les années ont passé, le nombre d’habitants s’est stabilisé, et la démarche s’est renforcée. « Aujourd’hui, parmi nos principales actions, on peut citer la mise en place d’un système d’assainissement communal à base de plantes, l’élaboration d’un Plan local d’urbanisme inscrit dans une démarche de développement durable, et plus récemment, le contrat passé avec Enercoop pour la fourniture d’électricité », détaille le maire. Toute l’électricité utilisée par les services municipaux est donc désormais d’origine renouvelable, et fournie par la coopérative – Trémargat est la première commune bretonne à se fournir chez Enercoop.

Ce n’est pas Nathalie qui dira le contraire. La jeune femme a lancé il y a deux ans, en complément de son activité de traiteur, le restaurant bio Coriandre. « Ici, tout le monde va de l’avant, dans le même sens »...


*Suite de l'article sur reporterre

 


Source : www.reporterre.net

 

 

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