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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:03

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

Atome

Fukushima : la facture explose

Par Arnaud Vaulerin, Correspondant à Kyoto
 
 
 

Le 8 avril 2011, à 20 kilomètres de la centrale de Fukushima.

Le 8 avril 2011, à 20 kilomètres de la centrale de Fukushima. Photo David Guttenfelder. AP

 

 

Les coûts du démantèlement de la centrale nucléaire et les indemnisations dépasseront les 20 trillions de yens, soit plus de 167,8 milliards d’euros.

Un dérapage dans les grandes largeurs. La situation à Fukushima a beau être «sous-contrôle», à en croire le Premier ministre Shinzo Abe, la facture ne cesse d’exploser. Et rien n’interdit de penser qu’elle risque d’être encore plus salée dans les prochaines années. Selon les dernières estimations du ministère japonais de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti) révélées dimanche par le quotidien Nikkei, les coûts du démantèlement de la centrale de Fukushima-daiichi et les indemnisations dépasseront les 20 trillions de yens, soit plus de 167,8 milliards d’euros. C’est presque le double des sommes envisagées il y a trois ans. Fin 2013, le gouvernement japonais tablait sur 11 trillions de yens (92,2 milliards d’euros) de dépenses.

Autrement dit, les Japonais vont devoir à nouveau mettre la main au portefeuille avec des factures électriques en hausse. Si l’on regarde dans le détail des calculs du Meti, le versement des indemnités doit culminer à 67 milliards d’euros au lieu des 45,3 milliards annoncés en 2013. Les coûts de la décontamination dans les zones touchées par les retombées radioactives doubleront pour avoisiner les 42 milliards auxquels il faut ajouter les frais pour le démantèlement des six réacteurs de Fukushima-daiichi qui devrait s’étaler sur quarante ans au minimum et coûter «plusieurs centaines de milliards de yens (millions d’euros) par an», écrivait dimanche le Nikkei. Si l’on intègre le coût des travaux pour le stockage des déchets contaminés, on arrive donc à l’ardoise des 167,8 milliards de yens.

 

Les indemnités des habitants ayant fui la zone

Professeur d’économie et de politique environnementale à l’université Ritsumeikan de Kyoto, Kenichi Oshima avait évalué en 2014 à «plus de 11 trillions de yens au minimum» (92 milliards d’euros) la facture de l’accident nucléaire et de ses conséquences. Depuis, cet expert japonais indépendant a souvent rappelé que le coût de ces travaux colossaux et des indemnisations avait régulièrement tendance à augmenter au fil du temps. Il est en effet souvent délicat de prévoir une enveloppe globale dès le départ.

«Les estimations préliminaires de l’IRSN [l’Institut de radioprotection et de sureté du nucléaire, ndlr] montrent un coût moyen compris entre 70 milliards d’euros pour un accident modéré sur un réacteur électronucléaire comme celui qui s’est produit à Three Mile Island en 1979, et 600 milliards à 1 000 milliards pour un accident très grave comme ceux de Tchernobyl ou de Fukushima», écrivait en 2012 la Cour des comptes en France dans un rapport sur les coûts de la filière électronucléaire. Si ce chiffre avancé quelques mois après la catastrophe de mars 2011 mériterait aujourd’hui d’être affiné, il donne en tout cas une indication sur l’ampleur des dépenses générées par une catastrophe nucléaire.

Dans le cas de Fukushima, ce sont d’abord les indemnités qui plombent la facture. Depuis le début de la crise et le déplacement de plusieurs milliers de Japonais dans un rayon de 50 kilomètres, Tokyo Electric Power Company (Tepco) indemnise les habitants qui ont dû fuir les retombées radioactives.

Mais en fait, c’est l’Etat japonais qui est aux manettes. En partie nationalisé depuis 2011, après avoir affiché des pertes abyssales, Tepco ne survit que grâce aux injections de capitaux des contribuables japonais. Le 24 novembre, l’entreprise a d’ailleurs reçu un nouveau versement de 334,7 millions d’euros, le 58du genre, ajoutant avoir déjà perçu plus de 53 milliards. Avant de préciser que cela ne sera pas suffisant. Le mois prochain, le fonds de compensation japonais devra donc procéder à un nouveau versement.

 

Magma extrêmement radioactif

L’autre grosse enveloppe concerne la décontamination et les travaux sur le site. La première a pris plus de temps que prévu et le nettoyage a dû être parfois refait car les radioéléments bougent à la faveur des intempéries et du vent sur une zone en partie seulement décontaminée : les forêts et les collines ne sont pas comprises dans ce chantier colossal de dépollution. S’agissant des travaux, ils sont prévus pour durer et évoluent dans le flou. Car Tepco ne sait toujours pas ce qu’elle doit faire avec le corium. Ce magma extrêmement radioactif d'environ 880 tonnes est constitué de débris et des barres de combustibles qui ont fondu au cœur des réacteurs. Les tentatives pour obtenir des informations sur l’état réel de ces cœurs et leur localisation précise au sein des unités 1,2 et 3 se sont conclues par des échecs, notamment en raison de niveaux de radiation très élevés.

Autre grosse incertitude, la congélation du sous-sol de la centrale. Chantier aussi colossal que coûteux, il n’a pas permis d’empêcher les infiltrations dans le soubassement du site et les fuites d’eau contaminée vers l’océan. Tepco est face à un casse-tête de l’eau à la centrale. Depuis bientôt six ans après la catastrophe, l'opérateur ne sait pas comment gérer les centaines de milliers de m3 d’eau contaminée. Et voit dans le même temps le stockage des déchets radioactifs prendre de plus en plus de retard. A mesure que la facture s’allonge.

Arnaud Vaulerin Correspondant à Kyoto

 

 

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 17:52

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Notre-Dame-des-Landes: vers un clash avec l’Europe 

Par Jade Lindgaard
 
 
 

À un mois d'un vote capital pour la suite du projet d’aéroport du Grand Ouest, un rapport signale l’incapacité de la France, à ce stade, de répondre à la mise en demeure de la Commission européenne lancée dès avril 2014.

Après le rejet des recours des opposants par la cour administrative d’appel, il ne reste plus qu’un obstacle institutionnel de taille sur la route de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes : la Commission européenne. En avril 2014, elle a ouvert une procédure d’infraction contre la France pour non-respect des réglementations européennes sur l’évaluation environnementale des projets d’aménagement. Pour Bruxelles, les pouvoirs publics auraient dû évaluer « les effets synergiques et les impacts cumulés de l’ensemble des infrastructures du projet d’aéroport », conformément à la directive de 2001 sur l’évaluation des incidences des plans et programmes sur l’environnement.

Comme l’aéroport du Grand Ouest doit être créé ex nihilo dans une zone humide, il s’accompagne de toute une série de chantiers : barreau routier, échangeurs, tram-train, ligne ferroviaire à grande vitesse entre Nantes et Rennes, franchissement de l’estuaire de la Loire. Or l’étude d’impact du dossier ne les prend pas en compte. Pourtant, la directive de 2001 rend obligatoire l’étude des « effets notables sur l’environnement, y compris les effets secondaires et cumulatifs ». Par ailleurs, la Commission réclame le respect de la directive sur l’évaluation environnementale qui requiert du maître d’ouvrage – en l’occurrence, AGO, filiale de Vinci – de présenter « une description des effets importants que le projet est susceptible d’avoir sur l’environnement ».

Des milliers de bâtons d'opposants à l'aéroport sont toujours plantés sur la ZAD, 7 novembre 2016 (JL).

Des milliers de bâtons d'opposants à l'aéroport sont toujours plantés sur la ZAD, 7 novembre 2016 (JL).

Pour répondre à la Commission européenne, Paris a choisi de passer par un document de planification des infrastructures locales, le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la métropole Nantes-Saint-Nazaire. Celui-ci datait de 2007 et a donc fait l’objet, courant 2016, d’une révision afin d’y intégrer les réponses attendues par l’Europe. Mais malgré les multiples réunions programmées pendant l’année, le compte n’y est toujours pas.

Première alerte en juillet dernier : l’Autorité environnementale rend son avis sur la révision du SCOT et constate que « l'évaluation n'apporte pas toujours les justifications nécessaires pour apprécier les impacts environnementaux et la portée des mesures prises pour les éviter, les réduire et les compenser »

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 17:37

 

Reçu par mail

 

 

Pour information

 

 

Séminaire de recherche libertaire et militante ETAPE (Explorations Théoriques Anarchistes Pragmatistes pour l'émancipation)

Initié par Philippe Corcuff et Wil Saver

 

Publications issues du séminaire pour l'année 2015-2016 sur le site de réflexion libertaire Grand Angle, http://www.grand-angle-libertaire.net/

 

 

* Par textes :

 

. "Un écologisme libertaire?", par Fabrice Flipo (philosophe, auteur notamment de Pour une philosophie politique écologiste, Textuel, 2014), 18 mai 2016, http://www.grand-angle-libertaire.net/un-ecologisme-libertaire%e2%80%89-fabrice-flipo-contribution-au-seminaire-etape-n17-16-octobre-2015/

 

. "Du droit à l'émancipation. Sur l'Etat, Foucault et l'anarchisme", par Geoffroy de Lagasnerie (sociologue et philosophe, auteur notamment de Juger. L'Etat pénal face à la sociologie, Fayard, 2016), 19 septembre 2016, http://www.grand-angle-libertaire.net/du-droit-a-lemancipation-sur-letat-foucault-et-lanarchisme-seminaire-etape-n19-interrogations-sur-letat-foucault-et-lanarchisme/

 

. "A propos de Foucault, de l'Etat et de l'anarchisme. Rapport compréhensif sur un texte de Geoffroy de Lagasnerie pour un séminaire ETAPE", par Manuel Cervera-Marzal, 9 octobre 20216,  http://www.grand-angle-libertaire.net/a-propos-de-foucault-de-letat-et-de-lanarchisme/

 

. "Pragmatiser l'horizon révolutionnaire et désétatiser la gauche. Quelques remarques critiques sur un texte de Geoffroy de Lagasnerie 'Du droit à l'émancipation. Sur l'Etat, Foucault et l'anarchisme'", par Philippe Corcuff, 8 octobre 2016, http://www.grand-angle-libertaire.net/pragmatiser-lhorizon-revolutionnaire-et-desetatiser-la-gauche/

 

. "Une expérimentation territoriale utopique : la ZAD Notre-Dame-des-Landes. Premiers éléments de genèse politique", par Sylvaine Bulle (sociologue), 27 octobre 2016, http://www.grand-angle-libertaire.net/une-experimentation-territoriale-utopique-la-zad-notre-dame-des-landes-premiers-elements-de-genese-politique/

 

. "Commun : de quelques rapports que nous entretenons avec la 'tradition libertaire'", par Christian Laval (sociologue, co-auteur avec le philosophe Pierre Dardot de Commun. Essai sur la révolution au XXIe siècle, La Découverte, 2014), 23 novembre 2016http://www.grand-angle-libertaire.net/commun-de-quelques-rapports-que-nous-entretenons-avec-la-tradition-libertaire/

 

. "Le Commun : imaginaire ou mouvement réel qui abolit l'ordre existant?", par Ivan Sainsaulieu, 23 novembre 2016, http://www.grand-angle-libertaire.net/le-commun-imaginaire-ou-mouvement-reel-qui-abolit-lordre-existant/

 

. "Rééquilibrer le commun par l’individualité : la piste Levinas. Quelques réflexions à partir d’un texte de Christian Laval", par Philippe Corcuff, 23 novembre 2016, http://www.grand-angle-libertaire.net/reequilibrer-le-commun-par-lindividualite-la-piste-levinas/

 

* Par séances du séminaire, http://conversations.grand-angle-libertaire.net/  :

 

. Séance 17 : "Un écologisme libertaire?" (Fabrice Flipo), octobre 2015, http://conversations.grand-angle-libertaire.net/seminaire-etape-n17-un-ecologisme-libertaire/

 

. Séance 18 : "L'anarchisme peut-il être pragmatique?" (Philippe Corcuff), novembre 2015, http://conversations.grand-angle-libertaire.net/seminaire-etape-n18-lanarchisme-peut-il-etre-pragmatique/

 

. Séance 19 : "Interrogations sur l'Etat, Foucault et l'anarchisme" (Geoffroy de Lagasnerie, Manuel Cervera-Marzal, Philippe Corcuff), décembre 2015, http://conversations.grand-angle-libertaire.net/seminaire-etape-n19-interrogations-sur-letat-foucault-et-lanarchisme/

 

 

 

. Séance 23 : "Les libertaires et le commun" (Christian Laval, Ivan Sainsaulieu, Philippe Corcuff), http://conversations.grand-angle-libertaire.net/seminaire-etape-n-23-les-libertaires-et-le-commun/

 

 

Philippe Corcuff
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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 17:01

 

Mardi 6 décembre 2016 auditorium centre pablo Neruda à 19h
Projection/débat sur le documentaire THE lab,

 

dans ce film Yotam Feldman journaliste israélien ,explique en quoi l'économie de son pays dépend en partie de ses ventes d'armes ,préalablement testés sur les palestiniens a gaza et en Cisjordanie.
On compte sur votre présence et pour relayer l'information largement .


Merci à tous

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 16:19

 

Info reçue par mail

 

 

SLVIE COSTIERES –CMCAS LANGUEDOC

INFORMATIQUE LIBRE ET NON ESPIONNE

Lutter contre la discrimination informatique

 

Sujet vaste s’il en est, mais sujet principal de la section informatique de la SLVie Costières

Nous vivons une période de bouleversement liées à l’informatique, avec des avancées merveilleusespour l’être humain tel l’évolution de l’imagerie médicale face au diagnostic, mais aussi de plus douloureuse Uberisation des emplois et remise en cause des droits. Aujourd’hui mais plus encore demain, fini l’humain au guichet pour vous renseigner, seule les informations informatiques sur site seront accessibles, l’état donne le ton avec les impôts.

La discrimination  informatique est en cours, notre section tous les 15 jours salle Verdier vient au secours de tous ceux qui veulent accéder à ce monde.

Mais dans cette course effrénée, nous sommes violés chaque jours, avec notre consentement… puisque l’ensemble de nos données sont pillées à des fin commerciales, connaitre notre profil de consommateur pour nous démarcher, les assurances semblent vouloir aller plus loin en nous imposant des modes de vie sinon malus sur la facture.

Il est donc grand temps de se tourner vers les logiciels libres, protégés par une communauté de bénévoles telle Framasoft « Il suffit de vouloir promouvoir le Libre et de placer sa participation sous licence libre, garantissant qu’elle sera mise dans le pot des biens communs sans risque d’appropriation »

-une rencontre débat, avec des spécialistes associatifs de Monpl Libre le jeudi 1 décembre de 18h30 à 20h30salle verdier 222 rue de Maupassant Nîmes

-une démonstration, d’implantation des logiciels libres sur vos ordi et la possibilité de récupérer ces logiciels pour toutes vos activités informatique le vendredi 2 décembre a partir de 15h, même adresse

 

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 02:49

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

Travaux forcés, exploitation d’enfants… Des abus dans la production d’huile de palme

 

Dans un rapport, Amnesty International dénonce les conditions de travail dans des plantations en Indonésie et souligne l’apathie des multinationales.

 

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

 

 

Le 16 septembre 2015, une adolescente indonésienne de 13 ans dans une plantation d’huile de palme à Pelalawan, dans la région de Riau sur l’île de Sumatra.

 

Des multinationales commercialisent des produits alimentaires et cosmétiques contenant de l’huile de palme dont la production est entachée de multiples infractions, affirme Amnesty International dans un rapport publié mercredi 30 novembre. L’ONG s’appuie sur des investigations effectuées dans des plantations en Indonésie, appartenant au géant singapourien des matières premières agricoles Wilmar.

 

Parmi les abus constatés, des enfants âgés de 8 à 14 ans transportent des sacs pesant de 12 à 25 kilos et travaillent sans équipements de protection dans des exploitations où des pesticides toxiques sont utilisés, dénonce l’ONG. Certains quittent l’école pour toute ou partie de la journée pour venir en aide à leurs parents.

En outre, des femmes sont contraintes de travailler pendant de longues heures sous la menace de réduction de salaire, et sont payées moins que le salaire minimum, gagnant seulement 2,50 dollars (2,30 euros) par jour dans les cas extrêmes.

 

Wilmar reconnaît des problèmes

Des sociétés « ferment les yeux sur l’exploitation de travailleurs dans leur chaîne de fabrication », s’insurge Amnesty dans son rapport, insistant sur le fait que « des grandes marques continuent de profiter de pratiques illicites déplorables ». Et l’ONG de citer les cas de Colgate, Nestlé et Unilever qui « assurent les consommateurs que leurs produits sont composés d’huile de palme durable” », c’est-à-dire qui prévient la déforestation, respecte l’environnement et les populations locales :

« Il n’y a rien de durable dans l’huile de palme produite en faisant travailler des enfants et en ayant recours à des travaux forcés. »
 

Lire aussi :   L’huile de palme rallume la mèche de la déforestation en Indonésie

 

Amnesty s’être entretenue avec 120 travailleurs employés dans des plantations de palmiers à huile appartenant à deux filiales de Wilmar, et trois fournisseurs de cette société à Kalimantan et Sumatra, deux régions d’Indonésie qui produisent de grandes quantités de cette huile végétale. Wilmar a reconnu qu’il y avait des problèmes concernant la main-d’œuvre dans ses opérations, mais d’autres sociétés contactées par l’ONG ont nié toute violation, selon cette dernière.

L’Indonésie dispose pourtant d’une législation stricte selon laquelle « la plupart de ces abus peuvent constituer des délits », mais les textes de loi sont « peu appliqués » dans ce pays d’Asie du Sud-Est, explique Amnesty.

Lire aussi :   En Indonésie, la forêt assassinée

 

 

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 22:14

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

 

Airbus : 1.164 postes supprimés malgré des bénéfices records

 

 

 

Plus de 1.000 postes s'apprêtent à être supprimés chez Airbus dans le cadre de la réorganisation du groupe, a confirmé ce mardi l'avionneur, qui a pourtant enregistré en 2015 un bénéfice net de plus de 2 milliards d'euros...

 

 

 

 

La direction d’Airbus a tranché. Quelque 1.164 postes seront supprimés en Europe dans le cadre de la restructuration du groupe, a confirmé l’avionneur au cours d’un comité européen qui s’est tenu ce mardi 29 novembre à Blagnac, dans la banlieue de Toulouse. Un plan social qui fait d’ores et déjà craindre des licenciements secs, bien qu’officiellement les négociations ne débutent qu'en janvier 2017.

Premier impacté en France : le site de Suresnes, en région parisienne. L'activité y prendra officiellement fin mi-2018, laissant plus de 300 employés sur le carreau et 150 autres en "mobilité". Sur place, la décision suscite la stupeur. "Les salariés sont estomaqués" parce qu'"on ne peut pas dire que le groupe a des problèmes, il est en plutôt bonne santé financière", a en effet déploré auprès de l’AFP, sous le couvert de l'anonymat, un représentant du personnel.

 

Airbus : casse sociale et bénéfices records

Car en 2015, Airbus a réalisé des bénéfices records, son chiffre d'affaires ayant progressé de 6% à 64 milliards d'euros, soit un bénéfice net de 2,7 milliards d'euros (en hausse de 15%), qui a notamment permis à la direction d'augmenter de 8% la rémunération des dividendes versées aux actionnaires.

 

Mais le groupe, qui emploie 140.000 personnes dans le monde et 54.000 en France, compte poursuivre, malgré ces bons résultats, sa réorganisation. Interrogé il y a quelques jours sur la possibilité d'avoir recours à des licenciements secs, le patron d'Airbus, Fabrice Brégier, a cependant assuré que la "tradition de dialogue social" au sein de la compagnie a "toujours permis" et devrait "normalement" continuer de permettre "de trouver des solutions".

Les mutations géographiques à Toulouse, bientôt proposées aux 150 effectifs de Suresnes, n'apparaissent toutefois pas comme une "solution" pour tous. "Encore faut-il être en capacité de déménager" avec sa famille, explique de fait le représentant du personnel précédemment cité.

La réorganisation d'Airbus, baptisée "Gémini", vise à supprimer les doublons à la suite de la fusion, à Toulouse, des sièges de la branche d'aviation commerciale (Airbus SAS, 70% de l'activité) avec le groupe (Airbus Group SAS). 

 

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 21:52

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

"Stupide", "pas ouf", "racaille" : des agents SNCF découvrent qu'ils sont fichés

 

 

 

"Stupide", "pas ouf", "racaille" : des agents SNCF découvrent qu'ils sont fichés

 

Un document manuscrit recense 25 agents de la gare Saint-Lazare à Paris, en leur accolant des commentaires "insultants" et "racistes".

 

 

 

"Prière au local" ; "un peu conne" ; "roi de l'embrouille" ; "racaille bas de plafond"... Voici des extraits d'un carnet récemment découvert par deux syndicats de cheminots à la gare Saint-Lazare à Paris. Vraisemblablement oublié, ce fichier compromettant portait sur des agents SNCF, indique "le Parisien".

25 "agents de départ" ont ainsi été épinglés dans ce dossier, au moyen de remarques subjectives portant tant sur leur caractère que sur leur religion ou leur statut matrimonial. Regorgeant de détails intimes, ("vient de rompre" ; "vient du fin fond de la campagne"...) ce fichier illégal a ulcéré les personnels de cette grande gare parisienne.

"Sur un ou deux, il est écrit 'vient de divorcer' ou 'marié à une étrangère' avec la nationalité de la dame. Je ne vois pas trop ce que cela vient faire là", s'indigne Fabio Ambrosio, le responsable syndical de Sud-Rail. 

 

Une enquête ouverte

Le 15 novembre, ils ont donc reçu un courrier d'excuse de la direction qui condamne sans ambages "des propos blessants, inappropriés, injustifiés et contraires à la charte de l'Ethique de l'entreprise". 

"Cette liste a probablement été rédigée il y a un an lors de la passation de pouvoir entre deux dirigeants de proximité", estime la direction, précisant qu'une enquête a été ouverte. En attendant, les deux agents concernés ont été éloignés du service. Mais sur le terrain, l'amertume est tenace. 

"Ce fichage n’est pas que le fait d’un petit chef zélé mais bien le résultat d’une méthode de management mise en place par toute l’équipe dirigeante de l’Etablissement gare Transilien", estiment les cheminots de la CGT. 

"Si un tel fichier existe sur une équipe, on peut se poser la question si cela n’est pas généralisé à l’ensemble des équipes", expliquent-ils encore au "Parisien". Car ce n'est pas la première fois qu'un tel cas est signalé.

En avril dernier, la CGT avait dénoncé une pratique similaire concernant des conducteurs de la RATP. Fabio Ambrosio de Sud-Rail précise aussi au "Parisien" que "le même genre de fiches a été retrouvé sur la zone de Cergy, rédigées par une autre main", ou "à Bordeaux". 

Mais la direction refuse de lier ces affaires et rétorque que "le document de Cergy date de 2013 et n'est pas du tout insultant". "Le CHSCT en avait été saisi et ne l’avait pas jugé illégal", ajoute-t-elle. On pouvait notamment y lire "gros problème d'alcool", ou "un peu feignant". Ambiance. 

"Le climat s’est très sérieusement dégradé avec la direction depuis quelques mois à Saint-Lazare", assure le syndicaliste. C’est aussi ce climat lourd, et cette scandaleuse affaire de fichage, qui explique l’arrêt de travail inopiné de mardi dernier".

C.C.

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 21:10

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

Perturbateurs endocriniens : la fabrique d’un mensonge

 

La Commission européenne a élaboré ses propres éléments de preuves pour éviter une réglementation trop sévère de ces substances dangereuses.

 

LE MONDE | • Mis à jour le |

 

 

 

Objets du quotidien contenant des perturbateurs endocriniens.

Tout, ou presque, tient en ces quelques mots : « Les perturbateurs endocriniens peuvent (…) être traités comme la plupart des substances [chimiques] préoccupantes pour la santé humaine et l’environnement. » C’est sur cette simple phrase, issue de la conclusion d’un avis de 2013 de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), que Bruxelles fonde son projet de réglementation des perturbateurs endocriniens, ces substances omniprésentes capables d’interférer avec le système hormonal à des doses souvent infimes.

Cette proposition, qui devrait être votée sous peu par les Etats membres, fédère contre elle la France, le Danemark ou encore la Suède, mais aussi l’ensemble des organisations non gouvernementales (ONG) qui estiment qu’elle ne permet pas de protéger la santé publique et l’environnement.

La communauté scientifique compétente, incarnée par l’Endocrine Society – une société savante qui rassemble quelque 18 000 chercheurs et cliniciens spécialistes du système hormonal – ferraille, elle aussi, contre le projet. Une opposition surprenante puisque la Commission européenne assure s’appuyer sur la science, c’est-à-dire sur une expertise scientifique de l’EFSA.

L’explication de ce singulier hiatus se trouve dans une série de documents internes de l’administration européenne, obtenus par Le Monde. Ils le montrent sans aucune ambiguïté : la phrase clé sur laquelle repose l’édifice réglementaire proposé par la Commission a été rédigée avant même que l’expertise...

 

 

L’accès à la totalité de l’article est protégé  Déjà abonné ?

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

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Source : http://www.francetvinfo.fr

 

 

Perturbateurs endocriniens : 100 scientifiques dénoncent la "manipulation de la science" par les lobbies à Bruxelles

 

France Télévisions

Mis à jour le
publié le

 

 

Ces scientifiques pointent du doigt les grands industriels de la chimie qui font pression sur la Commission européenne afin que celle-ci enterre une réglementation visant à limiter l'utilisation des perturbateurs endocriniens.

 

Au siège de la Commission européenne, à Bruxelles.

 

 

Ils veulent perturber les lobbies qui font pression sur le Commission européenne. Près de cent scientifiques européens et américains ont dénoncé, mardi 29 novembre, les "intérêts industriels" qui "déforment délibérément des preuves scientifiques" pour empêcher la mise en place, par cette instance européenne, d'une réglementation visant à limiter l'utilisation des perturbateurs endocriniens.

"Le projet d'établir une réglementation de ce type dans l'Union européenne est activement combattu par des scientifiques fortement liés à des intérêts industriels, produisant l'impression d'une absence de consensus, là où il n'y a pourtant pas de controverse scientifique", estiment les signataires d'une tribune publiée par Le Monde.

 

"Manufacture du doute"

Cette méthode de la "manufacture du doute" – déformer délibérément des preuves scientifiques pour créer une fausse impression de controverse – est régulièrement utilisée lorsque des découvertes scientifiques touchent "de puissants intérêts industriels", soulignent les scientifiques. 

Les précédents de l'industrie du tabac, du secteur agrochimique ou du réchauffement climatique ont "retardé des actions préventives et eu de graves conséquences pour la santé des populations et l'environnement", avertissent-ils.

Selon eux, "la très grande majorité des scientifiques activement engagés dans la recherche des causes [de l'augmentation des maladies en lien avec le système hormonal] s'accordent pour dire que plusieurs facteurs y contribuent, dont les produits chimiques capables d'interférer avec le système hormonal", appelés perturbateurs endocriniens.

Alors que la "seule solution" pour enrayer ces effets est de "prévenir l'exposition aux produits chimiques à l'aide d'une réglementation plus efficace", les signataires se disent "préoccupés par les options réglementaires que propose Bruxelles".

 

"Mettre la science à l'abri de l'influence des intérêts privés"

La publication de cette tribune intervient alors que l'Union européenne peine à se mettre d'accord sur une définition des perturbateurs endocriniens, qui doit permettre d'encadrer leur utilisation.

Avec plus de deux ans de retard, la Commission a proposé, en juin, une définition qui qualifie de "perturbateur endocrinien" toute substance ayant des effets indésirables sur la santé et sur le système hormonal, et dont le lien entre les deux est prouvé.

Cette proposition "requiert un niveau de preuve bien plus élevé que pour d'autres substances dangereuses, comme celles cancérigènes. Dans la pratique, il sera très difficile de reconnaître une substance dangereuse comme perturbateur endocrinien", avertit la tribune.

Ses signataires appellent à la constitution d'un groupe d'experts placés sous les auspices de l'ONU, à l'instar du Giec créé pour l'étude du climat, pour "mettre la science à l'abri de l'influence des intérêts privés".

 

Soupçonnés d'affecter le système immunitaire

Les perturbateurs endocriniens sont présents dans de très nombreux produits : bouteilles en plastique, canettes alimentaires, détergents, jouets, cosmétiques, retardateurs de flammes et pesticides.

De nombreuses études ont montré que ces perturbateurs diminuent la fertilité humaine. Ils sont aussi soupçonnés d'affecter le système immunitaire et la fonction respiratoire chez l'enfant, et de favoriser le diabète.

 

 

Source : http://www.francetvinfo.fr

 

 

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Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

Perturbateurs endocriniens : ces lobbies industriels qui œuvrent dans l'ombre

 

 

 

Perturbateurs endocriniens : ces lobbies industriels qui œuvrent dans l'ombre

 

Puisqu'on connaît les effets néfastes des perturbateurs endocriniens sur notre santé, pourquoi est-il si compliqué de légiférer pour les limiter ? La communauté scientifique hausse le ton.

 

Cancers, diabètes, baisse de la fertilité... La liste des maladies causées par les perturbateurs endocriniens s'allonge. Omniprésentes dans nos aliments, nos shampoings, nos vêtements, ces milliers de substances toxiques chamboulent nos systèmes hormonaux. Mais puisqu'on les sait néfastes, pourquoi est-il si compliqué de légiférer pour les limiter ?

Tout simplement parce que les industriels s'y opposent activement, affirment ce mardi une centaine de scientifiques dans une tribune publiée dans "le Monde". 

"Le projet d’établir une réglementation dans l’Union européenne est activement combattu par des scientifiques fortement liés à des intérêts industriels", dénoncent-ils. Pourtant, "il n'y a pas de controverse scientifique" à ce sujet : les effets nocifs des perturbateurs endocriniens ont amplement été mis en évidence.

 

Des lobbies influents

Depuis 2009, "un règlement pesticides" adopté par le Parlement européen empêche théoriquement la commercialisation des pesticides dont on sait qu'ils dépassent certaines "limites maximales de résidus". Mais dans les faits, ces pesticides sont toujours sur le marché. Pourquoi ? Parce qu'il est compliqué de prouver a priori qu'un pesticide contient des perturbateurs endocriniens. Et c'est là l'argument principal des industriels...

 

L'industrie des pesticides est l'une des plus concernées par les perturbateurs endocriniens, souligne "le Monde" dans son enquête "Perturbateurs endocriniens, la fabrique d'un mensonge". C'est pourquoi ses principales organisations de lobbying s'organisent contre leur encadrement. Comment ? En commanditant par exemple une étude à l'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui indique en conclusion que "les perturbateurs endocriniens peuvent [...] être traités comme la plupart des substances [chimiques] préoccupantes pour la santé humaine et l’environnement". Or... c'est actuellement sur cette petite phrase controversée que s'appuie la Commission européenne pour justifier le fait que son actuelle législation ne soit pas plus sévère. 

"Les discussions sur les perturbateurs endocriniens souffrent de cette déformation des preuves scientifiques par des acteurs financés par l’industrie", dénonce la communauté scientifique dans "le Monde"

Cette étude de l'EFSA sur laquelle s'appuie actuellement la Commission européenne est un argument en or pour les industriels qui l'ont commanditée, et dont le quotidien du soir détaille la liste : le secteur de la chimie avec le Conseil européen de l’industrie chimique (Cefic) et American Chemistry Council, et celui des pesticides avec CropLife America, CropLife Canada, CropLife International et l’Association européenne pour la protection des cultures.

"Ne pas refaire la même erreur" qu'avec le tabac

En définissant les perturbateurs endocriniens comme "des produits chimiques comme les autres", la Commission européenne ne favorise pas leur interdiction, mais opte plutôt, comme elle l'a précisé en juin dernier, pour une étude au cas par cas établissant a posteriori le lien entre le produit incriminé et les effets observés. 

Au mois d'octobre, la France, par la voix de Marisol Touraine, a estimé que la définition des perturbateurs endocriniens proposée en juin par la Commission européenne n'était "pas satisfaisante", car "trop restrictive".

Perturbateurs endocriniens : ce qu'on ignore encore

"J'ai reçu à Paris le commissaire européen à la Santé [le Lituanien Vytenis Andriukaitis, NDLR] et je lui ai indiqué que nous souhaitions que la définition adoptée à Bruxelles aille plus loin que ce qui était actuellement envisagé", avait affirmé la ministre de la Santé après le scandale des mueslis bourrés de pesticides.

Dans leur tribune ce mardi, les scientifiques accusent la Commission européenne de bafouer le principe de précaution en exigeant un niveau de preuve trop difficile à atteindre. Ils l'exhortent donc à agir en urgence : "La manipulation de la science concernant les effets de la fumée du tabac a coûté des millions de vies. Nous ne devons pas refaire la même erreur."

C. C.

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 20:17

 

 

Source : https://france.attac.org

 

Attac transforme une agence BNP Paribas en salle d’urgence d’hôpital

samedi 26 novembre 2016, par Attac France

 

 

 

50 militant.e.s d’Attac et personnels de santé ont transformé une agence BNP Paribas en salle d’urgence pour dénoncer l’évasion fiscale et le plan triennal de 3,5 milliards d’économies sur les hôpitaux. Cette action s’inscrit dans une vague de mobilisation lancée le 2 novembre dernier et qui a déjà suscité plusieurs actions dans des agences BNP Paribas de toute la France. Elle s’achèvera par la tenue du procès de l’évasion fiscale le 9 janvier 2017 à Dax, en parallèle du premier procès d’un « Faucheur de chaises » , Jon Palais

 

 

Aujourd’hui, depuis 11 h, 50 militant·e·s d’Attac, accompagnés de salarié·e·s du secteur de la santé, occupent l’agence BNP Paribas Paris Sébastopol. Sous les yeux des employé·e·s et des client·e·s, ils se sont installés dans la banque pour dénoncer l’impact de l’évasion fiscale sur le manque de moyens dans le secteur de la santé. Ils ont transformé l’agence en salle d’urgence et ont organisé l’autopsie de ce crime social et des graves maladies que sont l’hémorragie fiscale, l’insuffisance pénale, le cancer de la dette et la fracture sociale.

Le 8 novembre dernier, les personnels du secteur de la santé ont tiré la sonnette d’alarme sur la détérioration de leurs conditions de travail et des conditions d’accueil des patients [1]. Pour répondre à ce ras-le-bol, Jean Vignes, Secrétaire Général de SUD Santé Sociaux, estime «  qu’il faut abandonner le plan triennal de 3,5 milliards d’économies sur les hôpitaux et mettre au coup d’arrêt au programme de fermeture de 16 000 de lits et de suppression de 22 000 postes dans la fonction publique hospitalière ». Murielle Guilbert, de Solidaires Finances publiques, rappelle que « 60 à 80 milliards d’euros échappent chaque année au budget de l’État du fait de la fraude et de l’évasion fiscale alors qu’avec seulement 2,5 milliards d’euros, on pourrait financer les 20 000 emplois qui disparaissent chaque année dans le secteur de la santé. » L’argent pour des conditions de travail décentes et des soins de qualité existe, il est dans les paradis fiscaux !

En faisant le lien entre l’évasion fiscale et le financement des urgences sociales et écologiques, Attac entend démontrer que des solutions crédibles existent. « Alors que la fraude aux prestations sociales représente 60 fois moins que la fraude fiscale, elle est de plus en plus traquée et stigmatisée. Les fraudeurs fiscaux, quant à eux, bénéficient d’un traitement de faveur et ne sont quasiment jamais condamnés. Nous pouvons lutter concrètement contre cette impunité fiscale : en renforçant les effectifs et les moyens de l’administration fiscale, de la police fiscale et du parquet financier qui traquent la délinquance financière mais aussi en condamnant plus systématiquement les fraudeurs et leurs complices, les banques et les cabinets d’affaire. Si des dizaines de milliards d’euros échappent encore au fisc annuellement, c’est uniquement le résultat de décisions politiques. » rappelle Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac France.

Les associations mobilisées contre l’évasion fiscale feront entendre ces revendications lors du premier procès d’un Faucheur de chaises, Jon Palais, poursuivi par BNP Paribas pour avoir participé à une action de réquisition citoyenne de chaises dans l’une de ses agences. En 2015, le collectif des Faucheurs de Chaises, composé d’Action Non-Violente COP 21, des Amis de la Terre, d’Attac, de Bizi ! avait réquisitionné symboliquement 196 chaises dans des banques participant au système organisé de l’évasion fiscale. Ces 196 chaises avaient servi à l’organisation d’un sommet citoyen le 6 décembre à Montreuil pendant la COP 21, puis avaient été rendues à la justice le 8 février 2016 à l’occasion de l’ouverture du procès de Jérôme Cahuzac. Le collectif appelle maintenant à la participation massive le 9 janvier 2017 à Dax au procès de l’évasion fiscale organisé en parallèle du procès de Jon Palais. Cet événement d’envergure nationale réunira des personnalités telles que Eva et Caroline Joly, qui seront les avocates de Jon Palais, Antoine Peillon, Edgar Morin, Patrick Viveret, des personnalités associatives, syndicales et politiques.

L’action “Attac transforme une agence BNP en salle d’urgence” en images

 

 

PNG - 350.9 ko

 

P.-S.

Photos : Attac France, licence Creative Commons CC BY-SA 3.0 FR.

 

 

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Source : https://france.attac.org

 

 

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