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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:08

 

Source : www.amisdelaterre.org

 

 

 

Au revoir Windows, je passe au libre !

En avril dernier, Microsoft a mis fin au support Windows XP entraînant peut-être la mort artificielle de 500 millions d’ordinateurs qui en étaient équipés à travers le monde. L’obsolescence logicielle frappera-t-elle encore ? Windows pense-t-il par cette décision unilatérale nous imposer ses nouvelles machines ? C’est sans compter sur les logiciels libres !

Spot TV, alerte au démarrage du PC, pages web dédiées, Microsoft n’a pas lésiné sur la communication pour inciter à passer à la technologie supérieure, jouant sur la peur des virus et vantant les mérites des nouveaux PC.
Une « invitation » qui implique de mettre au rebut les ordinateurs équipés XP et trop « faibles » pour son nouveau système d’exploitation… et qui pourrait rapporter 32 milliards de dollars à l’industrie informatique. Quid de l’impact social et environnemental de cette décision ? Microsoft est resté très silencieux à ce sujet malgré l’interpellation publique des Amis de la Terre (1).

Car le secteur des nouvelles technologies est loin d’être vert. Un ordinateur contient du plomb et du mercure, des substances qui présentent un risque sanitaire si elles ne sont pas dépolluées correctement. Le recyclage des déchets électriques et électroniques est encore loin d’être performant : pour produire de nouveaux PC, de nouvelles ressources doivent toujours être prélevées.

Apprivoiser les logiciels libres

Pour réduire l’impact écologique de nos appareils, donnons la priorité à l’allongement de leur durée de vie. Oui, les géants de l’informatique usent de toutes les stratégies pour accélérer le rythme de renouvellement des produits. Non, tous les consommateurs ne veulent pas suivre ce rythme effréné. Ainsi, malgré la commercialisation de 3 nouveaux systèmes d’exploitation, 30 % des utilisateurs de Windows ont continué à utiliser XP. Système privé, verrouillé et fermé, l’abandon de sa mise à jour ouvre maintenant la fenêtre (J) aux alternatives populaires, collaboratives, libres.

Car il est possible d’abandonner Windows, sans abandonner son matériel, en passant aux logiciels libres.
Pourquoi passer au libre ? Les logiciels libres sont souvent totalement gratuits, très fiables, beaucoup plus ergonomiques, sans virus, et permettent de prolonger très longtemps la durée de vie des appareils électroniques tout en étant plus économes en énergie. C’est par exemple le cas du système d’exploitation Linux/Ubuntu, dont certaines versions sont spécifiquement conçues pour être installées sur des ordinateurs anciens.

Au quotidien, nous utilisons d’ailleurs de plus en plus d’applications développées par le monde du logiciel libre : Mozilla Firefox pour naviguer sur le web, l’encyclopédie Wikipédia, ou encore Thunderbird pour la messagerie, VLC pour visionner des films, SPIP pour le site web des Amis de la Terre.

Le libre repose sur 4 libertés fondamentales : la liberté d’utiliser, de copier, d’étudier le logiciel, ainsi que de modifier et redistribuer les versions modifiées.
L’univers du libre est à découvrir, en privilégiant les applications ou en installant une distribution libre sur votre ordinateur.
Des associations comme April, Coagul ou Emmubuntus proposent bénévolement de vous accompagner dans cette démarche. N’hésitez pas à vous informer à rencontrer un groupe de bénévoles près de chez vous ou de votre groupe local Amis de la Terre : http://wiki.april.org/w/Liste_des_Gulls_ en_2014.

 

                                                                                      Logiciel commercial                                      Logiciel libre
Système d’exploitation                                                    Windows                                        GNU/Linux (ex : Ubuntu)  
Navigateur                                                Internet Internet Explorer, Google Chrome                         Firefox  
Organiser un RDV                                                                Doodle                                                       Framadate
Partager des documents                                               Google docs                                                 Framapad
Traitement de texte, bureautique, tableurs...      Microsoft office                              Open Office ou Libre Office
Messagerie                                                                  Microsoft Outlook                                            Thunderbird
Traitement d’image                                                         Photoshop                                                        GIMP

 

> CAMILLE LECOMTE

Chargée de campagne Modes de production et de consommation responsables

(1) Windows programme l’obsolescence de 500 millions de PC dans le monde et un immense gaspillage écologique.

 

 

Source : www.amisdelaterre.org

 

 

 

 

 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 15:25

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

Décès inattendus à la ferme-usine des 998 vaches

Barnabé Binctin (Reporterre)

jeudi 23 octobre 2014

 

 

 

Des clichés réalisés les 4 et 5 octobre, et que Reporterre dévoile aujourd’hui, prouvent qu’au moins deux bovins sont morts dans la ferme-usine dite des Mille vaches, trois semaines à peine après l’ouverture du site.


La ferme-usine des Mille vaches pourrait mettre encore plus de temps que prévu à honorer son nom. Alors que les premières vaches sont arrivées sur le site de l’exploitation dans la nuit du 12 au 13 septembre dernier, certaines auraient succombé sur place, quelques semaines plus tard, selon les preuves fournies par l’association Novissen.

Le samedi 4 octobre, Claude Dubois, vice-président de l’association d’opposants au projet de ferme-usine, effectue un tour en ULM. Retraité, ce passionné d’aviation vole fréquemment depuis l’aéroclub situé à 150 mètres de l’emplacement de la ferme-usine. Ce jour-là, ce n’est pas lui qui pilote, il se charge des photos aériennes.

En les regardant le soir même, il constate une tache blanche et noire située entre l’énorme hangar et le tas de fumier. Une vache gît à même le sol. « Je n’avais pas de grand-angle et de loin, je ne m’en suis pas rendu compte sur le moment », raconte-t-il.

Le lendemain, il remonte de nouveau à bord avec un collègue. Cette fois, son appareil photo est muni d’un zoom plus puissant. Et cette fois, ce n’est plus une vache, mais deux, qui sont étendues, inertes, sur le sol en bitume de l’exploitation, au même endroit que la veille.

Lorsqu’on zoome sur l’image, on aperçoit des flaques de sang dégoulinant directement du museau du bovin. Il ne fait aucun doute : les vaches sont mortes.

Reporterre a joint hier par téléphone Michel Welter, le directeur de l’exploitation. M. Welter se veut d’abord rassurant concernant l’état de santé de son troupeau : « Les vaches vont très très bien. Ça je peux vous dire, elles vont bien : on a tout fait pour qu’elles aillent bien »....

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 15:09

 

Source : www.mediapart.fr

 

 

Santé et produits chimiques : « l’inaction confondante des pouvoirs publics »

|  Par christophe Gueugneau

 

 

 

Le journaliste Fabrice Nicolino publie une enquête remarquable sur la place prise par la chimie dans nos vies. Plongée effarante depuis la découverte de la chimie industrielle, au milieu du XIXe siècle, jusqu'au drame sanitaire en cours, en passant par les gaz moutarde et autres gaz de combat, les pesticides, les PVC…

 

 

Depuis plusieurs années maintenant, le journaliste Fabrice Nicolino tire des fils : comment et pourquoi ce que l'on mange est-il gavé de milliers de produits chimiques ? Qui est responsable ? Pourquoi les pouvoirs publics ne font-ils rien, ou presque ? Mais avec son dernier livre, Un empoisonnement universel, c'est l'ensemble du tableau qui se dessine sous les yeux du lecteur.

Pourquoi, entre 1980 et 2012, assiste-t-on à une augmentation de 110 % du nombre de cancers en France ? L'industrie chimique figure une excellente piste, explorée sous tous les angles dans le livre : l'impunité totale des industries de la chimie, l'action des lobbies industriels, l'« ignorance crasse », pour reprendre Nicolino, des pouvoirs publics.

Un exemple ? La dose journalière admissible, censée être la dose maximale qu’un homme normal peut ingérer chaque jour pendant toute sa vie. D'où vient-elle ? Mais des lobbies industriels évidemment. « Une mystification destinée à rassurer mais qui ne repose sur rien de scientifique, bricolée sur un coin de table », assène l'auteur. Le reste est à l'avenant.

 

Un empoisonnement universel – Comment les produits chimiques ont envahi la planète

Fabrice Nicolino

Éditions Les liens qui libèrent

Septembre 2014, 448 pages, 23 €.

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 14:28

 


Collectif des Faucheurs volontaires Gard/Lozère

 

 

Du TAFTA, du CETA et des 1000 vaches :

on n'en veut pas !

Les multinationales ont asservi nos sociétés, jusqu'à nos économies rurales ;

elles seraient en passe d'y inscrire leur loi. On ne peut pas laisser faire ça !

Les traités entre puissances internationales sont en train de se négocier discrètement dans les couloirs de Bruxelles ou Washington. Les tentaculaires forces financières et économiques qui régissent ce monde sont en passe d'imposer leurs lois, de subordonner nos frêles démocraties à l'empire de leurs profits. Nos représentants politiques s'y laisseraient prendre, séduits par de nouveaux marchés qui sauveraient la croissance économique .Et bien sûr, l'agriculture est là au cœur des négociations, avec les pires menaces pour toutes ces filières ancrées dans nos terroirs, pour nos produits de qualité qui portent le sceau paysan de la montagne, du bocage ou du vignoble.

Nos fermes ne sont pas des usines !

La Confédération paysanne a, par trois fois, pris la responsabilité de stopper le chantier de l'usine des 1000 vaches, symbole de l'industrialisation de l'agriculture qui pilonne notre métier de toutes parts. Le 28 Octobre, le procès de 9 militants de la Confédération paysanne aura lieu à Amiens, dans la Somme. Les paysans inculpés sont traduits en justice pour avoir enlevé 3 boulons !Nous avons choisi l'action plutôt que la résignation devant notre disparition programmée et, le 28, en assumant une défense collective, nous ferons ensemble le procès de l'industrialisation de l'agriculture. On voit à nouveau la criminalisation des actions syndicales alors que nous affirmons notre opposition à ce système productiviste et financiarisé, où les produits agricoles ne sont que des valeurs économiques.

Nous voulons des paysans nombreux , une nourriture de qualité, un environnement préservé.

L'industrialisation de l'agriculture signifiera à terme la fin des paysans, alors qu'à la place d'une usine de 1000 vaches, 20 fermes pourraient être créées et faire vivre 42 paysans et leurs familles.20 fermes valent mieux qu'une grosse usine!

Nous tenons à notre métier, nous croyons à son avenir.

Les juges doivent entendre les clameurs des paysans et des citadins qui refusent l'industrialisation de ce métier d'hommes et de femmes libres,

la disparition d'emplois correctement rémunérés, et qui se battent pour le respect des libertés syndicales.

Mardi 28 Octobre à 11h

procès de l'industrialisation de l'agriculture

devant le Palais de Justice ( près des Arènes)

à Nîmes



Collectif des Faucheurs volontaires Gard/Lozère

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 20:41

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

Alternatives

Sur l’île de la Réunion, 14 associations proposent d’expérimenter le revenu de base

Mouvement Français pour un Revenu de Base

mercredi 22 octobre 2014

 

 

 

 

Quatorze associations de la Réunion lancent un appel pour expérimenter le revenu de base sur l’île afin d’y combattre le très fort taux de chômage. L’idée fait son chemin dans le monde et pourrait être "l’outil décisif pour transformer un salariat à bout de souffle et redonner une perspective d’émancipation sociale pour chacun d’entre nous”.


Constatant au plus près les méfaits de la crise sur l’île de la Réunion, 30 % de chômage et 60 % chez les jeunes, quatorze associations réunionnaises se sont rassemblées pour lancer un appel : expérimenter un revenu de base sur l’île de la Réunion.

La misère n’est pas une fatalité

Cette déclaration de soutien, intitulée "un revenu de base pour supprimer la pauvreté" (à lire ici), a été envoyée aux médias locaux le 17 octobre.

Une journée symbolique qui, depuis 1993, sensibilise la société sur l’éradication de la misère et fait entendre la voix des plus démunis. “La misère n’est pas une fatalité, mais bien le résultat d’un modèle de développement économique qui a montré ses limites et d’un modèle de société qui creuse les inégalités au profit d’une minorité”, rappellent les signataires de l’appel.

Face à ce constat, ces associations, personnalités et citoyens réunionnais proposent de passer à l’action et appellent à la mise en place d’un revenu de base pendant une durée minimum de deux ans, ainsi que la tenue d’études sur les conséquences de ce changement.

"Nous voulons ouvrir le débat sur ce sujet qui est la seule alternative proposée aujourd’hui pour supprimer la pauvreté", explique Loïc Damey, coordinateur local du Mouvement, lors d’une conférence de presse le samedi 11 octobre à Saint Denis.

Sur un territoire où plus d’un tiers de la population est concerné par la précarité ou la pauvreté, “il est nécessaire de sécuriser le parcours des citoyens afin d’amortir les conséquences de la crise et du chômage massif”, peut-on lire sur l’appel.

Une idée qui fait son chemin

Des expérimentations de revenu de base sont déjà en cours en Namibie et en Inde, avec des effets positifs très visibles (diminution du chômage et des hospitalisations, augmentation de la scolarisation et des études, dynamisation de l’économie locale…). L’idée est également actuellement soutenue et discutée au sein du parlement finlandais....

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 20:38

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

Menacé de boycott, Senoble renonce à acheter le lait de la ferme-usine des Mille vaches

Barnabé Binctin (Reporterre)

mercredi 22 octobre 2014

 

 

 

 

Suspecté d’utiliser le lait issu de la ferme-usine des Mille vaches dans ses produits, Senoble jette l’éponge et se dégage de toute responsabilité. Le réseau Biocoop a en effet décidé de dé-réferencer ses produits.


C’est une fin de feuilleton qui ressemble fort à un aveu. En annonçant lundi se retirer de la propriété de Senagral, dont il possédait 49 %, pour les vendre à Agrial, actionnaire majoritaire avec 51 %, Senoble se dégage de toute responsabilité dans l’utilisation du lait de la ferme-usine des Mille vaches, dont il est accusé depuis plus de quatre mois maintenant.

Officiellement, le leader français des produits frais laitiers pour les marques de distributeurs (MDD) justifie ce choix par la volonté de « se consacrer encore plus fortement à son développement international » et d’ « accentuer sa montée en puissance sur les produits à plus forte valeur ajoutée ».

« Cette décision reflète la poursuite de la stratégie du groupe de se désengager progressivement d’une activité déficitaire depuis cinq ans » affirme Senoble dans sa déclaration à l’AFP. Aucune mention officielle d’un quelconque lien avec les suspicions autour de la ferme-usine des Mille vaches.

Pourtant, avant l’été, Reporterre avait enquêté sur les menaces de boycott qu’une campagne de mobilisation citoyenne avait lancées contre Senoble. Nous n’avions pu établir indiscutablement le lien, la joint venture Senagral faisant écran.

Mais en septembre dernier, la pression s’était accrue sur la marque dite haut-de-gamme. Reporterre avait alors démontré que Senoble se chargeait de la collecte des premiers litres de lait produit sur la ferme-usine. Pisté et photographié, le camion chargé de lait des Mille vaches s’était rendu dans un centre de collecte de la marque Senoble.

Biocoop a déférence Senoble

Un courriel que Reporterre a pu se procurer confirme explicitement la décision. Interpellée par une cliente qui s’inquiète de la distribution de la marque par les magasins Biocoop, la responsable des relations clients chez Biocoop ne laisse place à aucun doute dans sa réponse :

« Je tenais à vous informer que Biocoop a décidé de déréférencer Senoble. Biocoop est bien sûr opposé aux dérives de l’agriculture productiviste et ne souhaite en aucun cas cautionner le projet de la ferme des 1000 vaches. Biocoop avait référencé Senoble au moment où notre réseau demandait des yaourts bio bien positionnés en prix, dans le cadre de la Bio Je Peux. Les pratiques de Senoble avaient, à l’époque, été jugées convenables par la commission stratégie produits, notamment l’approche avec notre partenaire Biolait. Toutefois, face aux attentes de notre réseau (exprimées notamment en congrès) et de nos partenaires, nous lançons la procédure de déréférencement de Senoble (durée de six mois), dans le strict respect de nos obligations contractuelles ».

A la Confédération Paysanne, on se félicite d’une « première victoire »...

 

*Suite de l'article sur

 

 

Source : www.reporterre.net

 


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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 20:23

 

Source : www.marianne.net

 

 

Déficit français

Macron et Sapin ont-ils "dealé" en loucedé avec Berlin ?

Mardi 21 Octobre 2014 à 15:15

 

Loïc Le Clerc

 

Comment ne pas se faire taper sur les doigts par la Commission européenne et passer pour des idiots devant ses homologues européens pour cause de budget ne respectant pas le fameux seuil de déficit public à 3 % du PIB ? D'ordinaire prompts à nous faire la morale, nos voisins germains auraient, cette fois, choisi de détourner le regard contre la promesse de futures réformes "structurelles". Comme quoi, ça n'est pas si compliqué d'oublier quelques minutes ce seuil supposé magique...

 

Poree Audrey-POOL/SIPA
Poree Audrey-POOL/SIPA

Comme de par hasard, Emmanuel Macron et Michel Sapin étaient en vadrouille à Berlin, hier, pour rencontrer leurs homologues respectifs et annoncer qu'ils allaient travailler main dans la main pour stimuler l'investissement. Mais chut, soyons discrets et ne disons pas que cet accord intervient parce que les deux gouvernements auraient négocié en loucedé pour que le budget 2015 de la France, malgré un déficit public annuel à 4,3 % du PIB, passe comme une lettre à la poste du côté de Bruxelles.

L'idée est pourtant simple : la France apporterait, avec ses mauvaises nouvelles pour l’année prochaine, un plan de réduction du fameux déficit et des réformes structurelles. En échange de quoi les Allemands s’opposeraient aux sanctions que la Commission européenne voudrait imposer à la France. En résumé, la France, pareille à la comtesse du Barry sur l'échafaud, vient de demander « encore un instant Monsieur le bourreau » !

Bien évidemment, pour l’instant, les deux gouvernements ont démenti être en train de préparer un tel tour de passe-passe, jurant qu'il n'existe aucun « pacte », comme le martèle Michel Sapin, pour faire capoter le véto bruxellois sur le budget 2015. Pourtant, selon Der Spiegel, tout a été négocié en coulisse, entre les deux pays. Le magazine allemand tient de la bouche d’un « haut placé du gouvernement allemand » qu’un rejet du budget français ferait tout aussi mal à la France qu’à l’Allemagne et ainsi « pèserait massivement sur la relation franco-allemande ».

Macron lui-même laisse entendre qu'il y a bien un « deal », du moins sur les investissements« Il y a la volonté de mettre en place ce deal qui est que nous, nous fassions des réformes. (...) En contrepartie, et c'est ça le bon deal, c'est que les Allemands, rassurés par le travail que nous faisons, puissent investir pour eux-mêmes et qu'ils nous aident à porter un vrai plan d'investissement en Europe, les fameux 300 milliards de Juncker, parce que c'est ça la bonne relance. »

De quoi remettre en perspective le ton assuré de Macron, qui déclarait récemment« Je suis totalement sûr qu’il n’y aura pas d’opinion négative de la part de la Commission », à propos du budget 2015. A posteriori, on comprend un peu mieux pourquoi. En revanche, on comprend moins maintenant l'obsession à propos des 3 % dont ont fait preuve, jusqu'à présent, l'exécutif français et nos voisins allemands. Comme quoi, ça n'était pas si douloureux d'oublier quelques minutes ce seuil supposé magique...

 

Source : www.marianne.net

 

 

 

 

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 20:16

 

Source : www.marianne.net

 

 

Privatisation : le gouvernement tue l’actionnariat salarié et cède au "tout marché"

Mercredi 22 Octobre 2014 à 12:15 | Lu 6547 fois I 16 commentaire(s)

 

Journaliste économique à Marianne En savoir plus sur cet auteur

 

Au cœur de l’été, François Hollande et Arnaud Montebourg ont signé une ordonnance supprimant l’obligation faite à l’Etat de réserver aux salariés 10 % des actions des sociétés que ce dernier souhaite vendre. Les employés d’Orange viennent d’en faire l’amère expérience, remplacés par de grands fonds d’investissement.


LCHAM/SIPA
LCHAM/SIPA
Edouard Balladur aura sans doute du mal à y croire, mais le gouvernement vient de faire de lui un dangereux gauchiste ! Comment ? Tout simplement en abrogeant une de ses heureuses initiatives lorsqu’il était au ministère de l’Economie : l’obligation faite à l’Etat de réserver aux salariés 10 % des actions des sociétés que ce dernier souhaite vendre. Il s’agissait d’une des minces concessions de ce libéral de Balladur à sa légère fibre gaulliste et à son rêve d’un actionnariat salarié.
 
C’est ce que les administrateurs salariés d’Orange viennent récemment de découvrir, à l’occasion de la cession de 1,3 % de l’ex-France Telecom, pour laquelle rien a été prévue pour les employés. Et ce en toute légalité. François Hollande a en effet signé une ordonnance mettant fin à cette obligation. Un petit texte visé en plein mois d’août dans le cadre du fameux « choc de simplification ». C’est donc dans la torpeur de l’été, le 20 aout 2014 précisément, qu'un gouvernement de gauche a mis à mal une barrière au « tout marché ». Tu parles d’un « choc » !
 
« La gauche donne tout au marché », s’énerve d’ailleurs Sébastien Crozier, administrateur salarié d’Orange. Et de fait les 50 millions d’euros vendues par la Banque publique d’investissement, qui porte une partie des participations de l’Etat, se sont retrouvées dans les mains de grands fonds. L'Etat ne dispose donc plus aujourd'hui que de 25 % d'Orange, les salariés-actionnaires sont quant à eux dans une situation peu avantageuse et, in fine, l'entreprise se retrouve un peu plus à la merci d'une OPA.
 
Il serait facile d’accabler Emmanuel Macron, que l’on imagine volontiers se mettre dans la roue « pro business » de son Premier ministre. Pourtant, non, le texte ne porte pas la signature de l’ex-banquier de chez Rothschild. A côté de celle de François Hollande, Manuel Valls et Michel Sapin figure le nom d’un certain….  Arnaud Montebourg. Le chantre du « made in France » avait-il la tête ailleurs à seulement cinq jours de son éviction ? Possible. Mais la responsabilité politique, c’est aussi de ne pas signer n’importe quel texte. Surtout quand cela concerne potentiellement des entreprises regroupant près d’un million de salariés…

 

Source : www.marianne.net
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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 20:09

 

Source : cadtm.org

 

CADTM

 

De l’indignation au pouvoir (partie 2)

Chaises musicales et corruption

19 octobre par Jérôme Duval

 


Alors que l’Espagne vit une crise humanitaire sans précédent, le mouvement social subit une répression constante d’un régime qui a peur du changement et protège ses intérêts. Le bipartisme PP/PSOE qui s’alterne au pouvoir depuis la fin de la dictature est fort affaibli par une succession de luttes sociales victorieuses et l’irruption d’initiatives populaires qui mettent en pratique de nouvelles façons de faire de la politique. A n’en pas douter, l’Espagne entre dans une phase de mobilisation qui augure de possibles changements politiques importants.

Injustice et corruption

Pour l’année 2013, le Conseil général du pouvoir judiciaire (CGPJ) relève 1 661 affaires en cours dans différents tribunaux espagnols pour des crimes liés à la corruption. |1| Dans un contexte d’enchaînement ininterrompu de scandales, le PP croule sous les affaires de corruption. En établir la liste ici serait fastidieux. Mentionnons toutefois le cas de l’ex député du PP, Rafael Blasco, condamné en mai dernier à huit ans de prison pour malversation, délits de corruption, trafic d’influence, contrefaçon et détournement de fonds publics. Entre 6 et 9 millions d’euros de l’Aide publique au développement, initialement destinés à des projets de développement parmi lesquels un hôpital en Haïti après le tremblement de terre de 2010 |2| ou des projets d’extraction d’eau au Nicaragua, ont été détournés. Par exemple, sur 1,8 million d’euros de projets au Nicaragua, seulement 43 000 euros sont arrivés à destination. Le reste, a entre autre servi à l’achat d’appartements à Valencia pour une valeur d’environ 1 million d’euros. Citons, par ailleurs, l’affaire de l’architecte valencien Calatrava qui a surfacturé des projets urbanistiques, tel le projet avorté de trois gratte-ciel pour lequel Calatrava a tout de même reçu 15 millions d’euros. Enfin, on ne peut éviter la macro affaire Gurtel de financement occulte du PP dans laquelle plus de 150 personnes sont accusées et dont seul l’ex trésorier du PP Luis Bárcenas est en prison. L’organisation de la visite du Pape en 2006 à Valence qui a été l’occasion de détournement de fonds publics importants est directement liée à l’affaire Gurtel et l’Opus Dei.

Le 9 septembre, le député PP au Parlement valencien David Serra, accusé dans l’affaire Gurtel, sera le neuvième parlementaire impliqué dans des cas de corruption à quitter son poste. Il en reste encore deux exerçant leur fonction dans les rangs du PP à Valence. |3| Capitale de la corruption, Valence n’est pas seule et sans toutefois atteindre le niveau de délabrement du PP, certes difficile à rivaliser, les autres partis ne sont pas épargnés. Citons par exemple, le cas emblématique de l’ex-président de Catalogne entre 1980 y 2003, Jordi Pujol i Soley du parti Convergencia y Unión (CiU) qui a confessé avoir dissimulé au Trésor Public durant 34 ans ses comptes dans les paradis fiscaux en Andorre et en Suisse. Enfin, l’affaire en cours des cartes bancaires de Caja Madrid devrait occasionner des dégâts importants auprès de banquiers et politiques : 86 administrateurs et dirigeants de Caja Madrid, dont l’ancien dirigeant du FMI Rodrigo Rato, sont sous le coup d’une enquête pour avoir ainsi dépensé plus de 15 millions d’euros non déclarés, à des fins personnelles. Le chef de cabinet du ministère du budget, José María Buenaventura, un des bénéficiaires, a déjà démissionné début octobre après avoir pris connaissance du scandale... à suivre.

Chaises musicales. Les banquiers et PDG sont nos ministres et vice-versa

Partout en Europe, la connivence entre le pouvoir et le secteur bancaire capitaliste est omniprésente. Mario Draghi, ancien responsable de Goldman Sachs et consacré "personnalité de l’année" par le Financial Times en 2012 |4| , préside la Banque centrale européenne (BCE). En France, le nouveau ministre de l’économie et l’un des inspirateurs des coupes budgétaire de 50 milliards d’euros, Emmanuel Macron, est un ancien gérant à la Banque Rotschild. Il était ainsi devenu millionnaire en menant à bien en 2012 le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer avant de devenir quelques semaines plus tard le Secrétaire général adjoint de l’Élysée et conseiller du président de la République sur les questions économiques et financières. |5|

Dans le même registre en Espagne, avant de devenir ministre de l’économie, De Guindos a été conseiller de Lehman Brothers jusqu’à sa faillite. Miguel Arias Cañete, ancien ministre (PP) de l’agriculture sous les gouvernements d’Aznar et Rajoy, fervent défenseur du fracking et en lien étroit avec l’industrie pétrolière, a été désigné au poste de commissaire européen en charge de l’Action pour le Climat et la Politique énergétique au sein de la Commission européenne pilotée par le très libéral Jean-Claude Juncker. Sous pression et largement soupçonné de conflit d’intérêt, il s’est alors décidé à vendre les actions qu’il détenait de deux entreprises qu’il présidait, Petrolífera Dúcar SL et Petrologis Canaris SL pour une valeur qu’il estimait lui-même en 2011 à plus de 320 000 euros. |6| Mais les affaires restent entre de bonnes mains puisque son fils, Miguel Arias Domecq, siège toujours au Conseil d’administration de Ducar depuis le 7 octobre 2013.

Certains regretteront le décès du réactionnaire Emilio Botín de la banque Santander survenue le 10 septembre sous les hommages larmoyants des médias. Quoi de plus naturel quand on sait, par exemple, que Santander est actionnaire du groupe Prisa, lui-même propriétaire du journal El País – et du quotidien français Le Monde. Mais nous sommes beaucoup plus nombreux à regretter l’arrivée de sa fille Ana Patricia Botín pour lui succéder. Cet épisode constitue un nouvel exemple du travail de désinformation effectué par les médias commerciaux qui, sans le vouloir, alimentent l’audience de médias alternatifs vers lesquels se tournent de plus en plus de citoyens en quête d’impartialité dans le traitement de l’information. Même l’ex président de l’organe de supervision des marchés boursiers (la Comisión Nacional del Mercado de Valores, CNMV) Manuel Conthe, a reconnu une presse aux ordres : « ...la presse espagnole a réalisé une couverture informative et élogieuse sur le banquier décédé tant excessive et servile que cela m’a paru "bananier" et incompatible avec l’idée d’une presse libre ». Il précise : « À quelques honorables exceptions près, la presse est dominée par de grands groupes d’entreprises et leurs bureaux de communication. Je l’avais déjà senti et manifesté quand j’étais président de la CNMV et, alors même que certains professionnels le niaient avec colère, cela reste une vérité incontournable. » |7|

Notes

|1| Radiografía de la corrupción en España : cerca de 1.700 causas, más de 500 imputados y sólo una veintena en prisión, Europa Press, 20 avril 2014. http://www.europapress.es/nacional/...

|2| Voir la vidéo de promotion de l’hôpital : http://vimeo.com/25776663

|3| Ignacio Zafra, Dimite David Serra, diputado autonómico del PP procesado en el ‘caso Gürtel’, El País, 09.09.14. http://ccaa.elpais.com/ccaa/2014/09...

|4| Le président de la BCE encourage les Etats à poursuivre leurs efforts, Le Monde, 14.12.2012. http://www.lemonde.fr/europe/articl...

|5| Grégory Raymond, Emmanuel Macron, l’hémisphère droit de Hollande, nouveau ministre de l’Économie, 26/08/2014. http://www.huffingtonpost.fr/2014/0...

|6| Information about Miguel Arias Cañate, 10 septembre 2014, Ecologistas en Acción. http://www.ecologistasenaccion.org/... ; Déclaration de Cañete, 29 novembre 2011. http://www.congreso.es/docbienes/le...

|7| « ...la prensa española ha hecho un despliegue informativo y encomiástico sobre el banquero fallecido tan desmesurado y servil que me ha parecido "bananero" e incompatible con la idea de una prensa libre. (…) Con honrosas excepciones, la prensa está dominada por los grandes grupos empresariales y sus gabinetes de comunicación. Ya lo percibí y manifesté cuando era presidente de la CNMV y aunque entonces algunos profesionales del sector lo negaron airados, sigue siendo una verdad como un templo. » Blog de Manuel Conthe, Reflexiones a la muerte del Sr.Botín, 17/09/2014. http://www.expansion.com/blogs/cont...

Partie 1

 

Source : cadtm.org

 

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 19:45

 

 

Source : www.reporterre.net

 

Ecologie

En Charente-Maritime, Vinci veut construire un hyper-incinérateur... hyper inutile

Paul Delègue

mercredi 22 octobre 2014

 

 

 

En Charente-Maritime, Vinci mène un projet d’incinérateur de déchets ménagers. Problème : il est inutile. Une politique volontaire de réduction des déchets permettrait aux incinérateurs actuels d’absorber les besoins. Mme Royal a exprimé son opposition, mais de volte-face politique en renoncement des maires, le projet suit son cours...


La compagnie Vinci a le projet de construire un nouvel incinérateur de déchets ménagers à Echillais, au sud de la Charente, en face de Rochefort-sur-Mer (17). Le porteur de projet est le SIL, Syndicat Intercommunautaire du littoral qui regroupe cinq Communautés d’agglomération (Royan, Marennes, Oléron, Rochefort, Gemozac).

Le projet prévoit donc la destruction des deux incinérateurs actuels, l’un situé à Oléron datant de 1975, l’autre construit en 1990, déjà à Echillais, pour construire une usine plus importante pouvant brûler 75 000 tonnes de déchets par an.

Il est aussi prévu d’associer à ce projet « multi filière » un TMB, Tri Mécano Biologique, procédé de plus en plus controversé et probablement interdit en 2016. Ce projet a été établi dans la plus grande opacité et ce n’est qu’en octobre 2013 qu’il a été dévoilé au grand jour avec la création d’une association d’opposants Pays Rochefortais Alert,qui compte, à ce jour, plus d’un millier d’adhérents.

Un incinérateur inutile

Très vite il est apparu que ce nouvel incinérateur était inutile. Le dimensionnement du projet a été fait sur une base de 356 kg de déchets ménagers par habitant et par an, à l’horizon 2023. Partout dans le monde, les politiques Zéro déchet ont démontré leur efficacité permettant de passer sous les 80 kg/hab/an.

A San Francisco, les déchets ont été réduit de 80 %. A Capannori, ville toscane de la taille de Rochefort, une politique volontaire Zéro déchet a permis d’éviter de construire un incinérateur. En France, une expérience similaire a été menée dans la Communauté de la Porte d’Alsace, permettant de passer en quelques années de 400 kg/an/habitant à moins de 100, tout en réduisant la redevance déchet par deux.

En se situant à un objectif raisonnable de 190 kg/an/habitant l’incinérateur actuel d’Echillais était suffisant pour l’ensemble des cinq communautés. Il a une capacité de 40 000 tonnes par an, ces filtres ont été changés en 2005 pour répondre aux dernières normes et il valorise en chauffant la base militaire aérienne voisine.

Une alternative réalisable

Un projet alternatif documenté et chiffré a été constitué. Les bases de l’alternative sont bien connues : le tri à la source avec une collecte séparée des biodéchets accompagné de mesures incitatives ainsi que le développement de toutes les formes de recyclage, activités créatrices d’emplois.

L’opposition a aussi insisté sur le coût du projet, établi actuellement autour de 85 millions d’euro HT, sur l’image d’une telle construction dans la zone touristique de l’estuaire de la Charente et sur les conséquences écologiques et sanitaires d’une telle usine.

Un texte a été signé par 102 médecins du Pays Rochefortais, reprenant les études sur le risque de cancer autour des incinérateurs, pointant les incertitudes sur l’efficacité des filtres et exprimant leur inquiétude sur l’impact sanitaire du projet.

Politique contradictoire

Ce projet avait été validé par les politiques locaux avant sa révélation publique. Certains élus ont fait un voyage d’étude, avec conjointe, pour visiter l’incinérateur de la Martinique. Lors des dernières élections municipales, tous les candidats, à Echillais comme à Rochefort se sont prononcés contre le projet.

A Rochefort, H. Blanché (UMP) a été élu maire et président de la communauté d’agglomération. Sa position a évolué, d’abord vers une diminution de la taille de l’incinérateur et l’abandon du TMB, puis il a avalisé le projet dans sa totalité, promettant d’y associer une démarche « Zéro déchet ».

L’association nationale Zéro Waste France (anciennement CNIID) s’est inquiétée de la contradiction entre cette démarche « Territoires Zéro gaspillage Zéro déchet » et la construction de nouvelles capacités d’incinération.

« Il n’est pas envisageable de reconnaître l’engagement dans la démarche d’un syndicat qui maintiendrait la construction d’une installation d’incinération qui apparaît inutile au regard des flux de déchets actuels et des marges de progrès du territoire », a déclaré D. Lévi Alvarès, une des responsables de Zero Waste France au sujet d’Echillais.


- Tract d’Hervé Blanché, maire de Rochefort, entre les deux tours des élections municipales, en mars 2014, où il est écrit en gras : "Nous disons NON à l’incinérateur."

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 


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