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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:58

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

Un rapport franco-allemand préconise d’assouplir les 35h

|  Par La rédaction de Mediapart

 

 

 

Le rapport commandé par les gouvernements français et allemand aux économistes Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein pour stimuler la croissance des deux côtés du Rhin contiendrait des mesures chocs.

Le rapport commandé par les gouvernements français et allemand aux économistes Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein pour stimuler la croissance des deux côtés du Rhin contiendrait des mesures chocs. Selon Der Spiegel, les deux experts, qui doivent présenter leur rapport jeudi, plaideraient en faveur d’un gel des salaires en France pendant trois ans, d’une flexibilité accrue du marché du travail et d’un assouplissement des 35 heures, explique le quotidien Les Échos. Au gouvernement, on tempère ces propositions en indiquant qu’il s’agit d’une version provisoire du rapport et que rien n’est décidé à ce stade.

Emmanuel Macron, le ministre de l’économie, qui a demandé aux économistes de rédiger ce rapport avec son alter ego allemand, Sigmar Gabriel, et qui présentera des initiatives conjointes avec ce dernier le 2 décembre, déclarait la semaine dernière à l’Assemblée nationale que les 35 heures ont été «un progrès qu’il faut faire respirer aujourd’hui vers plus de flexibilité».

 

 

Source : www.mediapart.fr

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:46

 

 

Info reçue par mail

 

 

 

 

 

Après l’affaire des gaz de schiste...

 

 

 

 

MENACES SUR LES

 

 

 

FORÊTS CEVENOLES

 

 

 

Vendredi 5 DECEMBRE

 

 

 

à 18h30

 

 

 

 

30960 LES MAGES

 

 

 

 

 

Salle polyvalente Fernand Léger

 

 

 

Réunion publique d’information

 

 

 

Présentation

projection -débat

 

 

http://www.sosforetcevennes.org

 

contact@sosforetcevennes.org

 

 

Ne pas jeter sur la voie publique

Merci

 


 

Au programme:

 

1. Centrale biomasse à Gardanne (projet E.ON)

Approvisionnement = 30 hectares de coupe rase par jour

Quel impact global, quels impacts pour

les Cévennes?

 

2. Court métrage "Dryade"

Comment se fournir localement en bois de chauffage dans la

convivialité et le respect de la forêt?

 

3. Discussion

 

4. Documentaires:

"La dynamique forestière, un allié décisif" (13 min)

Comment valoriser les fonct

ions multiples de la forêt?

ou

"Bûcheron libre" (35 min)

Quelles alternatives à une exploitation industrielle de la forêt?

ou

"PEFC, l’arbre qui cache la forêt" (50 min)

Gestion forestière “durable” : mythe ou réalité?

 

5. Verre de l'amitié

Soupe & collation 3€

 

 

 

 

 

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 19:03

 

Source : www.lamontagne.fr

 

 

Limousin > Creuse > Guéret 23/11/14 - 06h00

Les militants de Zad 23 ont décidé d’occuper, pacifiquement, la place Bonnyaud

 

 

 

 

 

Les Zadistes creusois s’apprêtent à passer la nuit dans des tentes installées en même temps que les parapluies du marché? - photos Bruno Barlier

Les Zadistes creusois s’apprêtent à passer la nuit dans des tentes installées en même temps que les parapluies du marché? - photos Bruno Barlier

Un campement de zadistes a été monté, dans le calme, hier matin. Dans la soirée, ces opposants aux « grands projets inutiles » n’avaient pas été délogés.

S'il y a un domaine où la Creuse se défend bien, c'est au niveau de la vigueur des mouvements alternatifs. Samedi, Guéret existait sur la carte de France des manifestations en hommage à Rémi Fraisse et contre les violences policières. Ce fut cependant moins chaud place Bonnyaud qu'à Toulouse, Nantes ou même Dijon. Dès le lever du jour, une partie de la place a néanmoins accédé au rang de ZAD (zone à défendre). Les platanes de la place Bonnyaud sont-ils menacés par les tronçonneuses ? La fontaine des Trois-Grâces vient-elle d'être classée zone humide remarquable ?

Contre la mine d'or et le centre d'engraissement

« Il y a un appel à occuper des endroits stratégiques. Nous avons choisi Guéret parce que le but c'est d'aller à la rencontre des gens. S'installer sur une place de village n'aurait pas eu d'impact », justifie un zadiste creusois. Né lors du pic de la contestation contre Notre-Dame-des-Landes il y a deux ans, le collectif local Zad 23 était l'élément fédérateur ce samedi. Ses militants ont installé un petit campement sur la place, avec l'intention de « tenir le plus longtemps possible ». Dans la semaine, des rumeurs ont couru comme quoi les zadistes allaient perturber le marché hebdomadaire : « C'est absurde, on ne va pas embêter des producteurs locaux », s'agace un manifestant. On ne peut pas dire que les banderoles, le petit salon en plein air ou même le "free shop" (des vêtements gratuits) aient beaucoup détourné les chalands de leurs emplettes habituelles. Le temps fort aura été, vers 11 heures, la saynète satirique donnée par les militants du collectif anti-mines d'or, l'un des mouvements les plus représentés. Plusieurs organisations se sont agrégées à cette protestation, comme Atac 23 et Europe écologie-Les-Verts.

À côté des dédicaces au jeune biologiste tué à Sivens, des panneaux plus locaux dénonçaient tant le projet de mine d'or à Lussat que celui du centre d'engraissement de 1.400 veaux à Saint-Martial-le-Vieux. « Si ça bouge partout en France, c'est que les gens découvrent qu'il y a des grands projets inutiles qui poussent à côté des chez eux », commente Mayeul, un jeune militant.

Le commissariat étant situé juste en face, les policiers guérétois ont pu surveiller le campement de la place Bonnyaud sans trop se montrer. Tant il est toujours délicat d'évacuer manu militari des gens qui protestent contre les violences policières.

Après un repas partagé, les zadistes creusois ont reçu du soutien tout au long de l'après-midi. Lorsque la nuit est tombée, les théières ont bouillonné, les discussions n'ont pas cessé sur les places de parking « occupées » par des canapés. Plusieurs zadistes se sont préparés à passer la nuit sur place. Le climat est particulièrement clément, les forces de l'ordre semblaient impassibles, mais on peut parier que la Zad de Guéret sera éphémère : passer tout un dimanche sur la place Bonnyaud, personne ne l'a jamais fait ! Car c'est sous ces platanes, le dimanche, que l'on touche le centre de gravité du désert creusois.

Julien Rapegno

 

Source : www.lamontagne.fr

 

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 17:28

 

Source : www.mediapart.fr

 

Chine : la censure d’internet déborde les frontières nationales

|  Par La rédaction de Mediapart

 

 

Les censeurs chinois du web ne se limitent pas à des interventions à l’intérieur du pays.

Les censeurs chinois du web ne se limitent pas à des interventions à l’intérieur du pays. Un chercheur d’Amnesty International, Patrick Poon, en a fait l’expérience après avoir posté une vidéo destinée à commémorer l’anniversaire des manifestations de la place Tian’anmen sur sa page Linkedin, raconte l’agence Bloomberg. Il a reçu un message l’informant que le contenu était interdit en Chine et avait de ce fait été bloqué pour les utilisateurs du monde entier, et pas seulement chinois. Depuis, Linkedin a changé de politique, et laisse visibles dans les autres pays les contenus qui sont interdits en Chine. Mais les autorités chinoises maintiennent une pression sur les grandes compagnies du web pour filtrer les contenus selon leurs critères.

Lire ici le récit de Bloomberg

 

 

Source : www.mediapart.fr

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 16:53

 

 

 

Grenoble, première grande ville européenne à bannir la publicité de ses rues

 

Par Eve MOULINIER | Publié le 23/11/2014 à 06:06

 

 

Bientôt, ce genre de panneaux aura disparu des rues de Grenoble. Photo Le DL/Christophe AGOSTINIS Bientôt, ce genre de panneaux aura disparu des rues de Grenoble. Photo Le DL/Christophe AGOSTINIS

La capitale des Alpes va donc devenir la première grande ville européenne à faire démonter ses panneaux, ses colonnes et ses "sucettes".

Saisissant l’opportunité de la fin de son contrat avec la société JC Decaux, la commune de Grenoble a décidé bannir la publicité de ses rues. La capitale des Alpes va donc devenir la première grande ville européenne à faire démonter ses panneaux, ses colonnes et ses "sucettes". Le but : libérer de l’espace public, développer parallèlement des lieux d’expression citoyenne, et en finir aussi avec un modèle que la municipalité EELV/PG juge « obsolète» et « trop agressif ».
En tout, ce sont 326 panneaux publicitaires qui vont ainsi disparaître de l’espace public grenoblois, soit au total plus de 2 000 m² de publicité en moins dans la ville.
Retrouvez nos deux pages spéciales dans notre édition sud-iséroise de ce dimanche
 
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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 16:43

 

Source : www.mediapart.fr

 

Pascal Vaillant, handicapé à vie par une grenade de CRS

|  Par Jade Lindgaard

 

 

 

Blessé grièvement par une grenade de CRS, en 2009, alors qu’il marchait dans la rue, Pascal Vaillant alerte sur les dangers de la « grenade lacrymogène instantanée », une arme explosive utilisée par les forces de l’ordre dont le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, vient de confirmer l’autorisation. Mediapart publie son témoignage, alors qu'avaient lieu ce samedi des manifestations contre les violences policières à Toulouse, Nantes, et Paris notamment.

Blessé par une grenade de CRS, un jour de 2009, alors qu’il marchait dans la rue, Pascal Vaillant, 48 ans aujourd’hui, n’a pas réussi à obtenir justice. Handicapé à vie par cette blessure, il dénonce une justice peu soucieuse des victimes de violence policière. Trois semaines après la mort de Rémi Fraisse, tué par une grenade offensive lancée par les gendarmes, il alerte sur les dangers d’un autre type d’arme utilisé par les forces de l’ordre : la « grenade lacrymogène instantanée », dite « GLI », qui contient, elle aussi, une charge explosive de TNT, dont le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve vient de confirmer l’autorisation. « Elle est dangereuse, elle peut tuer », affirme Pascal Vaillant.

Alors que des manifestations avaient lieu ce samedi 22 novembre à Nantes, Toulouse ou encore Paris contre les violences policières, Mediapart livre dans la vidéo ci-dessous le témoignage de Pascal Vaillant.

 

 

Le 29 janvier 2009, des dizaines de milliers de manifestants défilent dans les rues en France pour la défense de l’emploi, du pouvoir d’achat et du système des retraites. C’est une journée d’action syndicale nationale. À Saint-Nazaire, la mobilisation est forte, entre 10 000 et 18 000 participants. Pascal Vaillant, 43 ans, menuisier spécialisé dans la construction de cabines de navires, en reconversion professionnelle dans la vente après un accident du travail non reconnu, bat le pavé. C’est sa première manifestation, dit-il. Il veut défendre la prise en compte de la pénibilité du travail dans le calcul des retraites et protester contre la politique de Nicolas Sarkozy, « qui n’avait rien d’humain », selon lui. La foule est dense, le cortège met du temps à s’ébranler. Il patiente, marche, puis rentre chez lui.

Entre 17 h 30 et 18 heures, il sort faire des courses au magasin Ed près de son domicile. Sans le savoir, il se retrouve sur la ligne de front entre les policiers qui protègent la sous-préfecture de Saint-Nazaire et des militants qui les attaquent, comme il le raconte dans l’entretien vidéo ci-dessus. Alors qu’il tente de traverser la rue, une grenade lacrymogène instantanée (GLI), une forme explosive de lacrymo, l’atteint au pied et le mutile. Il ne lui reste plus qu’une partie du pied, amputé de deux orteils, brûlé et greffé en partie. Il marche aujourd’hui avec difficulté, est reconnu invalide à 75 % et vit d’une allocation adulte handicapé (autour de 600 euros par mois).

La GLI est une arme à effet de souffle qui contient 40 grammes d’explosif et peut être lancée à la main ou à l’aide d’un lance-grenades. Une circulaire de la gendarmerie (n° 200 000 DOE/SDOPP) la décrit ainsi : « L'effet explosif produit un éclair et une onde de choc (effet de souffle) qui peuvent se révéler dangereux (effet de panique ou lésion possible du tympan). » Selon le rapport « relatif à l’emploi des munitions en opérations de maintien de l’ordre » commandé par le ministère de l’intérieur après la mort du botaniste Rémi Fraisse, 21 ans, tué par une grenade offensive lancée par les gendarmes lors d’affrontements entre forces de l’ordre et opposants au barrage de Sivens (Tarn), ce type de grenade doit être « mis en œuvre avec des mesures particulières de sécurité pour les manifestants et les membres des forces de l'ordre ». La France est le seul pays européen à utiliser des munitions explosives en opération de maintien de l’ordre.

Le 13 novembre, près de quinze jours après la mort de Rémi Fraisse, Bernard Cazeneuve a suspendu l’utilisation des grenades offensives par les gendarmes. Mais a décidé de maintenir l’usage des grenades GLI, se contentant d’en modifier les modalités d’emploi : elles doivent désormais être lancées en binôme. Pour le ministre de l’intérieur, elles sont « nécessaires au maintien à distance » et « indispensables à la gradation de la réponse ». Pourtant, le rapport, qu’il a lui-même commandé et rendu public, explique que « les dispositifs à effet de souffle produit par une substance explosive ou déflagrante sont susceptibles de mutiler ou de blesser mortellement un individu ». Le risque létal est donc officiellement reconnu mais toléré. Selon le même rapport, « comme il s’agit d’un dispositif pyrotechnique, une atteinte à la tête ou sur le massif facial ne peut jamais être totalement exclue ». En octobre 2013, plus de quatre ans après la blessure de Pascal Vaillant, un militant du mouvement Bonnets rouges a perdu une main à cause d’une grenade lors d’une manifestation contre les portiques de l’écotaxe à Pont-de-Buis (Finistère).

Selon le décompte du ministère de l’intérieur, 334 GLI ont été tirées par les CRS en 2009, tandis que les gendarmes en ont lancé pas moins de 522 en 2014. Mais ces chiffres ne reflètent pas forcément la réalité. Car aussi incroyable que cela puisse paraître, « il n'existe aucun outil de collecte des données commun et exhaustif ». Pas de recension systématique du recours à ces armes, ni des blessés.

Après sa blessure, Pascal Vaillant a porté plainte au pénal pour violence involontaire. Le tribunal de grande instance de Saint-Nazaire puis la cour d’appel de Rennes l’ont débouté, considérant que les policiers avaient fait « un usage nécessaire de la force » et respecté la procédure des sommations. Le commissaire Beauce a déclaré avoir procédé aux sommations marquant la fin de la manifestation autorisée et le début de la dispersion vers 16 h 30 puis à 17 heures, plus d’une heure avant que Pascal Vaillant ne soit victime du tir policier. Mais pour la cour d’appel, « il importe peu que Pascal Vaillant, seul ou plusieurs manifestants alentour, n’ait pas entendu ces sommations, ce fait n’étant susceptible que d’influencer la qualification pénale des infractions éventuellement poursuivies contre les émeutiers ». Le juge conclut ainsi qu’« il ne peut être reproché à quiconque le délit de blessures involontaires », car l’usage des grenades explosives « était proportionné au trouble ». Le jour où Pascal Vaillant a été mutilé, 26 policiers ont été blessés, souffrant notamment de contusions, selon la justice.

À l’inverse, pour son avocat, Erwan Lemoigne, « alors que les GLI sont des armes dangereuses, dont l’emploi ne peut être justifié que par l’inefficacité de matériel moins nocif, leur utilisation a ici été guidée par un défaut d’organisation et de commandement des services de maintien de l’ordre ».

Également saisie, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), aujourd’hui dissoute au profit du Défenseur des droits, s’est rangée à l’avis du juge. Quant à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, dans son rapport du 25 août 2009, elle a conclu que « les blessures occasionnées à M. Vaillant sembleraient être essentiellement dues à l’imprudence qu’il a commise en bloquant sous son pied un engin explosif lancé par les policiers ». Pascal Vaillant initie aujourd’hui une procédure au civil pour faire reconnaître les préjudices qu’il continue de subir.

 

 

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

 

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 16:32

 

Source : www.lexpress.fr

 

 

Manifestations en hommage à Rémi Fraisse: des interpellations à Nantes et Toulouse

Par LEXPRESS.fr, publié le 22/11/2014 à 17:33, mis à jour à 20:30

 

 

 

Des milliers de personnes ont dénoncé ce samedi "les violences policières" dans plusieurs villes françaises, un mois après la mort de Rémi Fraisse à Sivens. Douze manifestants ont été interpellés à Toulouse, quatorze à Nantes. 

  Manifestations en hommage à Rémi Fraisse: des interpellations à Nantes et Toulouse

 

Manifestations à Nantes en hommage à Rémi Fraisse le 22 novembre 2014.

 

AFP/GEORGES GOBET

Des milliers de personnes ont dénoncé ce samedi à travers la France "les violences policières". Ces rassemblements prévus dans une vingtaine de villes françaises ont eu lieu un mois après la mort de Rémi Fraisse, tué par une grenade de la gendarmerie à Sivens. 

L'appel à "reprendre la rue le 22 novembre" avait d'abord été lancé à l'initiative de comités opposés au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, avant d'être élargi à toute la France. Des interpellations ont eu lieu à Toulouse et à Nantes.  

A Paris, une centaine de personnes se sont réunies à l'appel de plusieurs collectifs. Une sono diffusait des titres hostiles à la police et égrenait des noms de victimes de violences des forces de l'ordre. 

A Nantes, un important dispositif policier a été déployé, trois semaines après une précédente manifestation qui s'est soldée par plusieurs blessés du côté des forces de l'ordre comme des manifestants, et une vingtaine d'interpellations. 

Selon des journalistes présents sur place, des face-à-face tendus ont opposés manifestants et policiers, se soldant par des jets de projectiles d'un côté et l'usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes de l'autre. 14 personnes ont été interpellées.  

 

Voir l'image sur Twitter

Nantes : 1.200 personnes selon la police, face à face tendu près de la préfecture

 

 

Voir l'image sur Twitter

Nantes manif : toujours tendu prés de la préfecture: qq projectiles, un peu de lacrymo, canon à eau

 

Ces incidents étaient toutefois sans commune mesure avec ceux qui se sont produits le 1er novembre lors d'une manifestation similaire. 

Sur une banderole, on pouvait lire: "26 octobre, mort de Rémi Fraisse. Ni oubli, ni répit!", alors que des pancartes brandies par des manifestants proclamaient "Désarmons la police".  

Les organisateurs entendent "dénoncer la répression", suite à une manifestation d'opposants à l'aéroport, la plus importante contre le projet, le 22 février dernier à Nantes, lors de laquelle trois manifestants ont perdu l'usage d'un oeil. 

A Toulouse, un premier défilé a eu lieu dans le calme derrière une banderole "Non au barrage de Sivens, non aux violences policières". Mais un second rassemblement - non autorisé - a commencé à 15H00 dans le centre-ville. Selon une source policière, les forces de l'ordre ont été surprises par les milliers de personnes présentes.  

 

Fabrice V A L E R Y @FabValery

Selon une source policière, les autorités sont surprises par le nombre de manifestants et se donnent du temps avant d'agir.

 

 

Voir l'image sur Twitter

3000 personnes a pour la manif interdite

 

Le mouvement s'est radicalisé en fin d'après-midi avec des affrontements violents, comme le rapporte sur Twitter un journal de La Dépêche. 12 manifestants ont été interpellés.

 

Voir l'image sur Twitter

Affrontements extrêmement violents à proximité de Patte d'Oie.

 

Les participants à ce rassemblement illégal "s'exposent à des sanctions pénales", a prévenu le préfet à Toulouse.  

Depuis le début du mois, plusieurs manifestants interpellés lors de violents heurts avec la police ont déjà été jugés dans la ville rose et condamnés à des mois de prison. 

A Brest, une trentaine de personnes s'est rassemblée devant la mairie, aucun incident n'est à signaler.  

 

 

 

 

Source : www.lexpress.fr

 

 

 
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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 16:26

 

Source : horizonscritiques.blogspot.fr

 

 

Une nouvelle initiative associative, pluraliste et autogérée dans le Gard autour d'un salon du livre alternatif, avec des éditeurs indépendants, des auteurs et des rencontres :
 
Horizons. Féria du livre de la critique sociale et des émancipations
Nimes, 29 et 30 novembre 2014, 10h-19h
Evènement organisé par l'association La coopérative des livres et des idées
Lycée Dhuoda, 17 rue Dhuoda à Nimes
Entrée libre - buvette
 
Toutes les informations sur : http://horizonscritiques.blogspot.fr/ 
Courriel : feria-du-livre@laposte.net
 
Programme
* Samedi 29 novembre 2014
11h30
S'émanciper, une urgence et une exigence
Avec François Galichet, auteur de L'émancipation, se libérer des dominations, Ed. Chroniques sociales.
Philosophe, F. Galichet propose une pédagogie de la responsabilité, condition indispensable de l'émancipation.
 
14h
La dette ou comment s'en débarrasser
Par Nicolas Sersiron, auteur de Dette et extractivisme, Ed. Utopia
N. Sersiron est président du CADTM France. L’audit et l’annulation des dettes illégitimes, la réduction des inégalités, la fin du pillage des ressources, sont quelques-uns des combats citoyens qu'il propose.

14h30
Lecture-dédicace : En l'absence de Monsieur J
En l'absence de Monsieur J, Ed. de l'Atelier, est un roman de Pierre Dharreville (journaliste et écrivain) sur le procès de l'assassin de Jaurès, quatre ans et demi après les faits.
 
16 h
Vinci, des profits en béton !
Rencontre avec Nicolas de la Casinière, journaliste et illustrateur, auteur de Les prédateurs du béton, enquête sur la multinationale Vinci, Ed. Libertalia.

18h
1934 – 2014 : la tentation de l'extrême ?
Avec Philippe Corcuff, auteur de Les années 30 reviennent et la gauche est dans le brouillard, Ed. Textuel.
P. Corcuff est sociologue. Son dernier ouvrage est un appel à la vigilance pour résister aux tendances les plus régressives de notre temps.
On peut consulter sur ce livre :
 . "Une démocratie malade?", entretien avec Laurence Luret, émission "Parenthèse", France Inter, 5 octobre 2014; réécouter sur : http://www.franceinter.fr/emission-parenthese-une-democratie-malade (environ 8 mn)
 . "Les années 30 reviennent et la gauche est dans le brouillard - Bonnes feuilles et entretien vidéo", site libertaire Grand Angle, 7 octobre 2014,
 . "Un air de déjà vu", entretien avec Anne Laffeter (ainsi que les réactions d'Alain Finkielkraut et de Laurent Bouvet), Les Inrockuptibles, n°984, semaine du 8 au 14 octobre 2014, http://www.lesinrocks.com/2014/10/14/actualite/air-deja-vu-11528511/
 . "Ces néoconservateurs sont orientés par leur ego et leurs obsessions", entretien avec Anastasia Vécrin, Libération, samedi 11 et dimanche 12 octobre 2014, http://www.liberation.fr/societe/2014/10/10/ces-neoconservateurs-sont-orientes-par-leur-ego-et-leurs-obsessions_1119296
 . "Entre puanteurs des années 1930 et gauches paralysées", L'Humanité, dossier "Les néoconservateurs envahissent-ils la pensée française?", 29 octobre 2014, http://www.humanite.fr/les-neoconservateurs-envahissent-ils-la-pensee-francaise-555920
 . "L’horizon émancipateur", Le Monde, cahier "Le Monde des Livres", 7 novembre 2014; repris sur Mediapart sous le titre "La promesse d'émancipation et le «côté obscur de la force»", 12 novembre 2014, http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-corcuff/121114/la-promesse-d-emancipation-et-le-cote-obscur-de-la-force
 
* Dimanche 30 novembre 2014

11h
Y'en a pas un sur cent, et pourtant, ils existent….
Rencontre avec Thierry Bertrand, co-auteur de Les anarchistes, Dictionnaire biographique du mouvement libertaire francophone, Ed. de l'Atelier.
 
14 h
Y’a bio et bio !
Rencontre avec Philippe Baqué (journaliste indépendant) et Patrick Herman (paysan-journaliste), co-auteurs de La Bio entre business et projet de société, ouvrage collectif, Ed. Agone.
 
16 h
Après la prison... rencontre avec un ancien prisonnier
Avec Jean-Marc Rouillan, incarcéré de 1987 à 2011 pour ses activités au sein du groupe Action Directe. Auteur de nombreux ouvrages, il nous présentera son dernier livre Le rat empoisonné, Ed. Al Dante.
 
Les éditeurs présents :
Acratie, Agone, Al Dante, CETIM, Champs social, CNT-RP, Chroniques sociales, Editions Dehors, Editions Delga, Editions de l'atelier, Editions Le Flibustier, Editions Post, Editions du Coquelicot, Editions du Sextant, Editions Rue des cascades, Editions venus d'ailleurs,  EDITONLY, Inclinaison, L'Insomniaque, Le chien rouge, Les fondeurs de briques, Le Monde libertaire, Le temps des cerises, Libertalia, No pasaran,  L'or des fous, Nouvelles éditions Lignes, Textuel, Utopia...et la participation de la Librairie Diderot

 


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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 18:23

 

Source : cadtm.org

 

CADTM

 

Vidéo

Pourquoi faut-il un audit citoyen de la dette publique ?

22 novembre par Eric Toussaint , Passaparola (Italie)

 


Dans cette interview, Éric Toussaint explique pourquoi il faut réaliser un audit citoyen de la dette.

 

 

 

 

 

Source : cadtm.org

 

 

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 18:06

 

Source : cadtm.org

 

CADTM 

 

 

Série : Les États au service des banques au prétexte du « Too big to fail » (partie 6)

Les grandes banques privées dopées au LTRO

22 novembre par Eric Toussaint

 

 

 


Partie 1
Partie 2
Partie 3
Partie 4
Partie 5
Partie 6

 

 

 ka dett

À partir de 2012, les banques abreuvées de liquidités ont acheté massivement des titres de la dette publique de leur pays (la possession des titres de dette publique souveraine ne nécessite pas de fonds propres car ils sont considérés comme ne présentant aucun risque, cela permet de diminuer le capital en proportion du bilan total de la banque - ou des actifs totaux, ce qui revient au même |1| ). Prenons l’exemple de l’Espagne. Les banques espagnoles ont emprunté à la BCE pour 300 milliards d’euros à 3 ans au taux de 1 % dans le cadre du LTRO |2|. Une partie de cette somme leur a permis d’augmenter leurs achats de titres de la dette émis par les autorités espagnoles. L’évolution est tout à fait frappante : fin 2006, les banques espagnoles détenaient des titres publics de leur pays pour seulement 16 milliards d’euros. En 2010, elles en détenaient pour 63 milliards. En 2011, elles ont poursuivi leurs achats, les titres espagnols en leur possession représentaient alors 94 milliards. Grâce au LTRO, leurs acquisitions explosent littéralement et le volume qu’elles détiennent double en quelques mois pour atteindre 184,5 milliards d’euros en juillet 2012 |3| . Il s’agit d’une opération très rentable pour elles : alors qu’elles ont emprunté à 1 %, elles ont pu acheter des titres espagnols à 10 ans avec un intérêt qui varie entre 5,5 et 7,6 % au second semestre 2012. Début 2014, les banques espagnoles empruntaient à 0,25 % et prêtaient ensuite à l’État espagnol à environ 4 %. En juin 2014, elles empruntaient à 0,15% et prêtaient à environ 3%. En novembre 2014, elles empruntent à la BCE à 0,05% et elles prêtent à environ 2,1% à l’Espagne |4|.

Prenons ensuite l’exemple de l’Italie. Entre fin décembre 2011 et mars 2012, les banques italiennes ont emprunté à la BCE pour 255 milliards d’euros dans le cadre du LTRO |5|. Alors que fin 2010, les banques italiennes détenaient des titres publics de leur pays pour 208,3 milliards d’euros, ce montant passe à 224,1 milliards fin 2011, quelques jours après le début du LTRO. Ensuite, elles utilisent massivement les crédits qu’elles reçoivent de la BCE pour acheter des titres italiens. En septembre 2012, elles en détenaient pour 341,4 milliards d’euros |6|. Comme dans le cas espagnol, il s’agit d’une opération très rentable pour elles : elles ont emprunté à 1 % et, en achetant des titres italiens à 10 ans, elles obtiennent un intérêt qui varie entre 5 et 6,6 % au second semestre 2012. En mars 2014, les banques italiennes empruntaient à 0,25 % à la BCE et prêtaient à l’État italien à 3,4 %. A partir de juin 2014, elles empruntaient à 0,15% et prêtaient à environ 3% à l’Italie. En novembre 2014, elles empruntent à la BCE à 0,05% et prêtent à l’Italie à 2,3% |7|.

Le même phénomène s’est produit dans la plupart des pays de la zone euro. Il y a eu relocalisation d’une partie des actifs des banques européennes vers leur pays d’origine. Concrètement, on constate qu’entre 2012 et 2014, la part des dettes publiques d’un pays donné en possession des institutions financières du même pays a augmenté très sensiblement. Cette évolution a donc rassuré les gouvernements de la zone euro, en particulier ceux d’Espagne et d’Italie, car ils ont constaté qu’ils éprouvaient moins de difficultés à vendre aux banques les titres publics qu’ils émettaient. La BCE semblait avoir trouvé la solution. En prêtant massivement aux banques privées, elle les a sauvées d’une situation critique et a épargné à certains États de se lancer dans de nouveaux plans massifs de sauvetage bancaire |8|. L’argent prêté aux banques était en partie utilisé pour acheter des titres de la dette publique des États de la zone euro, ce qui a enrayé la hausse des taux d’intérêt des pays les plus fragiles et a même produit une baisse des taux pour un certain nombre de pays.

On comprend très bien que, du point de vue des intérêts de la population des pays concernés, il aurait fallu adopter une approche tout à fait différente : la BCE aurait dû prêter directement aux États à moins de 1 % ou encore sans intérêt. Il aurait également fallu socialiser les banques en les plaçant sous contrôle citoyen. Au lieu de cela, la BCE a mis sous perfusion les banques privées en leur ouvrant une ligne de crédit illimitée à taux d’intérêt très bas. Les banques ont fait différents usages de la manne de financement public. Comme on vient de le voir, d’une part, elles ont acheté des titres souverains de pays qui, comme l’Espagne et l’Italie, ont dû leur concéder une rémunération élevée (entre 5 et 7,6 % à 10 ans en 2012, entre 3,4 et 4 % au premier trimestre 2014, entre 2,1 et 2,3% en novembre 2014).

D’autre part, elles ont placé une partie du crédit qui leur était octroyé par la BCE à… la BCE ! Entre 300 et 400 milliards étaient déposés par les banques au jour le jour auprès de la BCE à un taux de 0,25 % au début 2012. En février 2014, un peu plus de 50 milliards d’euros étaient déposés à la BCE au jour le jour à 0 %. En juin 2014, la BCE a finalement décidé que les banques qui lui confient chaque jour de l’argent pour le mettre en sécurité devront payer un taux de 0,10% (quelques mois plus tard, le taux est passé à 0,20% |9| ), Officiellement cette mesure vise également à pousser les banques à prêter aux PME et aux ménages l’argent dont elles disposent plutôt que de le déposer à la BCE. En réalité, on constate que cela ne marche pas. Les prêts aux PME et aux ménages stagnent ou baissent selon les pays.

Pourquoi les banques déposent-elles des liquidités à la BCE ? Parce que c’est une façon de montrer aux autres banquiers et aux autres fournisseurs privés de crédit (Money Market Funds, fonds de pension, compagnies d’assurances), à leurs créanciers en général, à leurs actionnaires, aux autorités de contrôle… qu’elles disposent de cash en permanence afin de faire face à l’explosion des bombes à retardement qui se trouvent dans leurs comptes. Si elles n’avaient pas ce cash disponible, les prêteurs potentiels se détourneraient d’elles ou leur imposeraient des taux très élevés. Les détenteurs d’actions les revendraient et leur cours s’écroulerait.

Poursuivant le même objectif de rassurer les prêteurs privés et les acquéreurs de leurs actions en Bourse, elles achètent également des titres souverains d’États qui ne présentent aucun risque à court ou moyen terme : Allemagne, Pays-Bas, France… Elles en sont tellement friandes que ces États peuvent se permettre de leur vendre des titres à 2 ans à un taux de 0 % ou même avec un rendement légèrement négatif (si on prenait en compte l’inflation, le rendement réel serait encore plus négatif). Pour emprunter à 10 ans, l’Allemagne versait début 2014 un intérêt de 1,6 % ; en juillet 2014, il s’élevait à 1,4% ; début août 2014, à 1,2% ; mi-novembre 2014, à 0,8%. Ce sont des taux historiquement très bas. Les taux payés par l’Allemagne et les autres pays considérés comme solides financièrement ont baissé considérablement grâce à la politique de la BCE et à l’aggravation de la crise qui touche les pays de la Périphérie. On a assisté à une fuite de capitaux de la Périphérie européenne vers le Centre. Les titres allemands sont tellement fiables et recherchés qu’en cas de nécessité de cash, ils peuvent être revendus du jour au lendemain sans perte. Les banques les acquièrent non pas dans la perspective de gagner de l’argent, mais pour avoir, à la BCE ou sous forme de titres tout à fait liquides, une quantité d’argent disponible en permanence de manière à offrir une impression (souvent fausse) de solvabilité et de capacité à faire face à d’éventuels imprévus. Les banques font d’importants profits en prêtant à l’Espagne, à l’Italie et à d’autres pays faibles de l’UE, cela contrebalance des rendements faibles avec des titres allemands (quoique, si elles empruntent à 0,05 % et qu’elles prêtent à 0,8 %, elles font encore un bénéfice non négligeable).

Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management, a montré que les banques européennes sont devenues tellement friandes de titres de la dette publique des États européens que ces titres représentent désormais plusieurs fois leurs fonds propres. A partir des données fournies par l’EBA, l’autorité européenne de contrôle des banques, il a dressé un tableau qui indique le degré d’exposition des banques aux titres souverains. Le ratio utilisé compare le volume des titres de la dette publique détenu par les banques d’un pays donné et leurs fonds propres |10|.

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Source des données EBA, calculs IESEG

On peut constater grâce à ce tableau que l’exposition nette des banques belges aux dettes souveraines s’élève en moyenne à 424% de leurs fonds propres, de loin le taux le plus élevé de l’Union européenne. Chypre suit la Belgique, à bonne distance toutefois (341%), devant l’Allemagne (306%) et l’Italie (304%) |11|.

Attention, si l’on compare le volume des dérivés et autres produits structurés qui se trouvent dans le bilan des banques à leurs fonds propres, on trouvera des ratios encore plus inquiétants |12|. Ce sont toujours eux qui constituent le principal danger pour les banques, danger qu’elles entretiennent.

Il n’en reste pas moins vrai que les achats par les banques de titres souverains ont augmenté suite à la politique menée par la BCE via le LTRO.

Alors qu’en 2010-2011, les gouvernements et la BCE mentaient à l’opinion publique en expliquant que la cause des problèmes des banques provenait des pays comme la Grèce et d’autres pays périphériques qui menaçaient d’être incapables de rembourser leur dette, la politique de la BCE a créé les conditions pour que les banques achètent encore plus massivement qu’avant des titres de la dette publique, y compris des pays de la périphérie. A la prochaine crise, on peut être sûr qu’ils reprendront leur refrain sur le rôle de la dette publique comme cause des problèmes des banques et de l’économie en général.

Notes

|1| Ce dispositif est à mettre en relation avec la pondération des actifs par le risque qu’ils représentent. J’ai expliqué cela dans http://cadtm.org/Les-banques-bluffe... publié le 19 juin 2013 ; http://cadtm.org/Banques-bulletin-d... publié le 23 juillet 2013. Voir également mon livre Bancocratie, Aden, Bruxelles, chapitres 8 et 9. À commander.

|2| Financial Times, « Banks plot early repayment of ECB crisis loans », 15 novembre 2012, p. 25.

|3| D’après le quotidien financier espagnol El Economista, http://www.eleconomista.es/espana/noticias/4252377/09/12/La-deuda-del-Estado-en-manos-de-la-banca-se-duplica-en-siete-meses.html

|4| Voir http://www.bloomberg.com/quote/GSPG10YR:IND consulté le 18 novembre 2014.

|5| Financial Times, ibid.

|6| Voir http://www.bancaditalia.it/statistiche/stat_mon_cred_fin/banc_fin/pimsmc/pimsmc12/sb58_12/en_suppl_58_12.pdf, tableau 2.1a.

|7| Voir http://www.bloomberg.com/quote/GBTPGR10:IND consulté le 18 novembre 2014.

|8| Cependant, n’oublions pas que les autorités espagnoles et italiennes ont dû fortement recapitaliser plusieurs banques importantes en 2012-2014 ; de même pour la Grèce, Chypre, le Portugal, l’Autriche, les Pays-Bas et l’Irlande.

|9| Voir Super Mario Draghi 2.0 pour les banquiers

|10| « Ce matériel statistique permet de calculer l’exposition totale de chaque système bancaire national aux dettes souveraines, quel que soit leur pays d’émission. Il est particulièrement instructif de comparer ces expositions au niveau total de fonds propres des banques concernées. » in Eric Dor, "Les banques belges sont championnes d’Europe de l’exposition au risque souverain", 5 novembre 2014

|11| Voir la dépêche de l’agence Belga rédigée par Eric Walravens « Les banques belges championnes d’Europe de l’exposition au risque souverain », publiée le 5 novembre 2014

|12| Voir Éric Toussaint, Bancocratie, ADEN, 2014, chapitres 16 et 17.

Éric Toussaint, maître de conférences à l’université de Liège, préside le CADTM Belgique et est membre du conseil scientifique d’ATTAC France. Il est auteur des livres Bancocratie, Aden, 2014, http://cadtm.org/Bancocratie ; Procès d’un homme exemplaire, Editions Al Dante, Marseille, 2013 ; Un coup d’œil dans le rétroviseur. L’idéologie néolibérale des origines jusqu’à aujourd’hui, Le Cerisier, Mons, 2010.

 

 

  Source : cadtm.org

 

 

 

 

 

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