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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 18:35

 

 

 

 

Une manifestation après la mort de Rémi Fraisse © MAXPPP

 

 

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Source : www.lemonde.fr

 


Rémi Fraisse : pas de « faute professionnelle » des gendarmes selon l'enquête administrative

Le Monde.fr avec AFP | 02.12.2014 à 18h28 • Mis à jour le 02.12.2014 à 19h44

 
 
Un millier de personnes étaient réunies sur le site du barrage de Sivens, dans le Tarn, à la mémoire de Rémi Fraisse le 2 novembre dernier.

L'enquête administrative confiée à l'inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), après la mort fin octobre du manifestant Rémi Fraisse à Sivens, a conclu, mardi 2 décembre, qu'aucune « faute professionnelle » n'avait été commise par les gendarmes.

Auditionné par la commission des lois de l'Assemblée nationale, le chef de l'IGGN, le général Pierre Renault, a ajouté qu'« il reviendra à l'enquête judiciaire de déterminer l'exacte responsabilité et le degré de responsabilité imputable au lanceur » de la grenade offensive à l'origine de la mort du manifestant.

 

 

Lire notre récit (en édition abonnés) de la nuit où Rémi Fraisse est mort : « Il est décédé, le mec... Là, c'est grave... »

Cette enquête avait pour objectif de déterminer les conditions dans lesquelles les opérations de maintien de l'ordre avaient été conçues, conduites et exécutées depuis fin août, mais aussi d'évaluer le respect des procédures d'engagement et la conformité à la déontologie.

Dans la nuit du 25 au 26 octobre, à 1 h 50 du matin, Rémi Fraisse, jeune manifestant écologiste de 21 ans, a été tué sur le site du barrage controversé de Sivens. Les analyses du sac à dos et des vêtements du manifestant, qui montraient des traces de TNT, avaient confirmé la thèse d'une mort due à une grenade offensive des gendarmes.

 23 GRENADES OFFENSIVES TIRÉES

Dans son rapport, l'IGGN donne des précisions sur le déroulement de la nuit du drame. A partir de 0 h 25, des projectiles sont envoyés sur l'escadron de gendarmerie mobile par 50 à 70 manifestants. Le niveau de violence s'accroît alors « rapidement ». Dix minutes plus tard, les gendarmes font leurs premiers avertissements « à la voix ou par haut-parleur » et « précisent le type des munitions qui vont être lancées ou tirées ».

Les premières grenades lacrymogènes sont lancées à 0 h 49. Au total, les gendarmes tireront cette nuit-là 237 grenades lacrymogènes, 41 balles de défense (LBD), 38 grenades F4 (mixtes lacrymogènes-effet de souffle) et lanceront 23 grenades offensives (effet de souffle).

Vers 1 h 40, le nombre de manifestants augmente. L'évaluation de leur nombre est « difficile » en raison de l'obscurité et de leur dissémination sur le terrain. A l'aide de jumelles nocturnes, un gendarme repère la position d'un groupe de manifestants. « Il adresse ensuite à haute voix un avertissement (...) puis il lance sa grenade dans le secteur préalablement identifié et réputé inoccupé, par un mouvement de lancer “en cloche” au-dessus du grillage de 1,80 m », provoquant la dispersion du groupe.

« PLAIE IMPORTANTE » AU DOS

Ce gendarme a précisé lors de son audition « ne pas avoir suivi visuellement la trajectoire de la grenade ». Il dit avoir aperçu, « après la détonation (...), un manifestant tomber au sol ». Cependant, il assure ne pas être « pas en mesure de faire la relation entre les deux situations ».

Lire aussi : Rémi Fraisse : le récit du gendarme qui a lancé la grenade

« Une masse sombre à terre » est signalée quelques instants plus tard. A 1 h 45, des gendarmes sont chargés d'aller le chercher et de le ramener pour le secourir. Un secouriste « lui prodigue les premiers soins dont un massage cardiaque. Il est interrompu par la découverte d'une plaie importante dans le haut du dos ». A 1 h 51, un commandant signale l'événement :

« Il ne précise pas que la victime est déjà décédée et demande l'intervention des pompiers. Il ne donne aucune précision sur l'origine des blessures, si ce n'est la possible concomitance avec un tir de LBD. »

Deux minutes plus tard, le même commandant signale la mort de Rémi Fraisse ainsi que « la concomitance avec un tir de LBD et un lancer de grenade offensive ». La mort du manifestant est constatée par les pompiers à 2 h 17. 

Les résultats de l'autopsie du corps de Rémi Fraisse, pratiquée le 27 octobre, ne permettent pas de déterminer la cause exacte de la mort, selon le rapport de l'IGGN. Ce n'est que le lendemain que les résultats des analyses « permettent d'affirmer que la blessure (...) est imputable aux effets d'une grenade offensive en dotation dans la gendarmerie mobile ».

 

 

 

 

Source : www.lemonde.fr


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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 18:14

 

Source : www.marianne.net

 

 

Les Etats-Unis interdisent tout, sauf les armes ?

Mardi 2 Décembre 2014 à 05:00

 

Loïc Le Clerc

 

 

 

Après que des policiers ont tué Michael Brown à Ferguson et Tamir Rice à Cleveland, ce gamin de 12 ans qui jouait avec un pistolet factice dans un parc, on pouvait penser que le débat sur les armes serait relancé aux Etats-Unis. Il n'en est rien. En revanche, les dirigeants américains sont forts pour interdire toute sorte de produits afin de "protéger" leurs concitoyens. D'ailleurs, selon vous, entre une arme de guerre et un Kinder surprise, lequel est considéré comme illégal outre-Atlantique ?

 

Illustration de l'organisation Mums demand action for gun sens in America

1907

L'absinthe

Douze ans avant la prohibition qui fera des ravages en Amérique, les Yankees avaient déjà interdit l’absinthe, car la boisson était jugée extrêmement psychoactive et hallucinogène. Ils l’ont même surnommé l’« alcool qui rend fou ».

Henri Privat-Livemont - Flickr

1938

Les Kinder surprise

Interdits car jugés dangereux pour la santé des enfants, ces derniers gobaient l’œuf en entier, sans prendre soin d'y ôter le jouet à l'intérieur… Aujourd'hui encore, le "trafic de Kinder surprise" peut côuter gros (voir lien ci-dessous).

2012

Les billes aimantées

Décidemment, les petits Américains aiment bien avalés toutes sortes de choses qui ne se mangent pas… Mais, malins qu’ils sont, l’interdiction est si précise concernant ces billes, qu’il n’est interdit de les vendre que sous la marque « Buckyballs magnet ».

Coyau - Wikipedia

2012

Le lait cru (et toutes ses déclinaisons)

Vingt deux Etats américains interdisent la consommation (et même l’exploitation) de lait non-pasteurisé, et bon nombre d’études dites scientifiques veulent étendre cette interdiction. Lait cru, fromages, yaourts pourraient causer de graves problèmes de santé (méningite, fausse couche, etc.). En France, on peut toujours se goinfrer de calendos, de toute façon, on a une bonne Sécu !

Lesyeuxpourvoir - Wikipedia

2013

Fromages, viandes et mirabelles

De la même manière, la mimolette et le roquefort ont été interdits, car « composés d'une substance dégoûtante, putride, ou décomposée », ainsi que la plupart des viandes ou des graines (ou nos mirabelles). Ces produits ne peuvent être importer aux Etats-Unis, car trop sujets aux transmissions de bactéries…

Caricato da Airunp - Wikipedia

2014

New Hampshire : Le dogdeball, ou « balle aux prisonniers »

Ce jeu a été interdit à cause de l’« intimidation » qui en résulterait. Comportement qui ne concerne aucun autre sport...

Benjamin Chun - Flickr
*Suite de l'article sur marianne
Source : www.marianne.net

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 18:01

 

Source : www.reporterre.net

 

 

Pêche en eau profonde : le documentaire qui montre comment les lobbies ont gagné

Christine Laurent (Reporterre)

mardi 2 décembre 2014

 

 

 

En 2013, une grande campagne de sensibilsation avait montré les effets dévastateurs de la pêche en eau profonde. Malgré l’aberration écologique et économique de ce type de pêche, le Parlement européen a refusé son interdiction. Un documentaire dévoile les dessous de ce vote scandaleux.


L’association Bloom qui s’est fait connaître du grand public par une importante campagne pour l’arrêt de la pêche en eaux profondes en 2013 et dont les effets dévastateurs ont été largement médiatisés, sort cette semaine un film analysant l’échec de l’interdiction de cette pêche, suite au vote favorable du parlement européen le 10 décembre 2013 : « Intox : Enquête sur les lobbies de la pêche industrielle » (visible en ligne).

En effet comment expliquer ce vote alors que la majorité des scientifiques, la mobilisation citoyenne et politique allaient dans le sens de l’arrêt de cette pêche dont les chaluts raclent littéralement le fond de la mer, détruisant des milieux dont la biologie est si lente qu’on ne peut imaginer leur reconstitution, pour un bénéfice négatif et un nombre d’emplois médiocres ?

Pour le comprendre, la réalisatrice nous entraîne dans les coulisses des instances de la communauté européenne, suivant les principaux acteurs à l’oeuvre parmi lesquels le Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins, des élus locaux de tout bord politique, le ministère de l’Ecologie et l’Ifremer, habilement conseillé par le cabinet GPLUS. Edifiant !

Intox : Enquête sur les lobbies de la pêche industrielle,

Documentaire de 49 minutes : à voir ici

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 17:45

 

 

Source : www.reporterre.net


 

BREVES - Center Parcs à Roybon : le président de la région Rhône-Alpes demande la suspension des travaux

mardi 2 décembre 2014

 

 

 


Mardi 2 décembre 2014

- Center Parcs - Dans une lettre adressée au préfet de la région Rhône-Alpes, et que publie Reporterre, le président de la région Jean-Jack Queyranne (PS) demande la suspension des travaux du Center Parcs à Roybon (Isère). M. Queyranne souligne les "incertitudes juridiques liées au projet".

.

Lettre à télécharger ici

PDF - 349.3 kolien

- Center Parcs - Les opposants au projet de Center Parcs dans la forêt de Chambaran ont déclaré avoir bloqué temporairement les travaux lundi. Mardi matin, expliquent-ils, « à 10 heures un huissier est venu, accompagné des gendarmes, pour constater l’occupation de la maison forestière de la Marquise ». Les militants ont aussi annoncé une marche aux flambeaux autour du chantier, samedi à 18h.

Lundi les élus iséroises du PCF ont expliqué qu’il faut « repartir vers un processus de concertation », en demandant un référendum.

Le maire de Grenoble, Eric Piolle (EELV) a qualifié le village de vacances « un projet préhistorique en termes de modèle global. C’est du bâtiment financé par la défiscalisation pour un modèle environnemental désastreux, pour un tourisme qui n’est pas le tourisme de demain avec des emplois qui ne sont pas des emplois de qualité ".

 

 

                                                                          *******************************

 

* 1.500 personnes ont manifesté dimanche dans la forêt de Chambaran, contre le projet de Pierre et Vacances. Une partie des opposants s’est installée dans une maison forestière, à 150 mètres du chantier.

. Contexte : A Roybon, en Isère, le massacre de la forêt a commencé.
. Communiqué de Non au Center Parcs des Chambarans.
. Voir la video : http://youtu.be/1rrhFtEpcE4

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 17:30

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

Entretien 02/12/2014 à 11h30

« Le numérique détruit de l’emploi... au sein du numérique »

Mathieu Deslandes | Rédacteur en chef adjoint Rue89

 

Un homme devant un ordinateur (Audrey Cerdan/Rue89)

 

Il y a deux fois plus d’informaticiens au chômage qu’il y a cinq ans. Vous avez bien lu : des informaticiens. Des gens qui, plus jeunes, ont écouté le conseiller d’orientation, et ont suivi le parcours qui devait les préserver du chômage. Selon les méthodes de comptage, ils sont entre 45 000 et 55 000.

Au même moment, des chefs d’entreprise affirment en chercher, des informaticiens, et avoir du mal à en trouver. Alors quoi ?

Régis Granarolo, président du Munci, une association d’informaticiens qui dissèque chaque mois les statistiques du secteur, nous aide à y voir plus clair.

Rue89 : Depuis des années, on encourage les jeunes à se tourner vers l’informatique. Quand on voit la progression du chômage dans ce secteur, on se demande quand même si ce n’était pas une erreur.

Régis Granarolo : La pensée unique qui fait de l’informatique un eldorado est un gros mensonge. Certes, les jeunes qui ont un bac +3 ou un bac +5, les ingénieurs, n’ont pas trop de souci à se faire. Mais pour les autres, le chômage augmente fortement depuis 2008. Chez les bac +2 ou +3, le taux de chômage atteint 14%. Ce qui fait que je suis assez circonspect quand je vois toutes ces nouvelles écoles, ces « académies du Web » qui délivrent des diplômes de niveau bac +2 (même si leurs directeurs assurent qu’ils ont un bon taux d’insertion).

Vous dites que les jeunes ingénieurs informaticiens n’ont aucun souci à se faire. A partir de quel âge les ennuis commencent-ils ?

Dans l’informatique, on est considéré comme vieux à 40 ans. Une étude de l’Apec (elle porte sur les cadres, mais le phénomène est vrai pour les non-cadres aussi) a montré [PDF] que 74% des recrutements dans notre secteur se font à moins de six ans d’expérience. On est le secteur qui recrute le plus entre zéro et cinq ans d’expérience, et dont le taux de plus de 50 ans est le plus faible de toute l’économie. Chez les développeurs, selon les cabinets spécialisés, 90% des recrutements se font à moins de deux ans d’expérience. Ce jeunisme est sidérant.

Pourquoi un tel jeunisme ? Les compétences évoluent à toute allure, tout le monde est vite dépassé ?

En partie. Les employeurs affirment aussi chercher chez les jeunes un état d’esprit, plus de flexibilité, de mobilité. Autre tendance : la constitution d’équipes très homogènes pour éviter les conflits générationnels. Mais la principale raison, c’est les salaires : les jeunes coûtent moins cher.

Une fois qu’ils sont embauchés, que deviennent-ils ?

Très vite, ils ont envie de devenir chefs de projet, parce que c’est prestigieux, et beaucoup mieux payé. Ils font plus d’encadrement et moins de technique. Aux Etats-Unis, les développeurs seniors sont beaucoup plus nombreux. C’est très précieux.

Ici, à la fin des années 90, il était impensable d’avoir des chefs de projet avec moins de cinq ans d’expérience. Aujourd’hui, au bout d’un an ou deux, c’est courant. C’est un système qui encourage la déperdition technique. Et implique d’embaucher toujours plus de jeunes pour renouveler la base de la pyramide.

Est-ce dans cette optique que des rudiments de code vont être enseignés à l’école ?

J’en ai peur. Une meilleure culture numérique est une nécessité, l’apprentissage du « pseudo-code » (la formalisation en langage informatique du langage naturel) et de l’algorithmique sont intéressantes, mais l’enseignement à tous du codage ne doit pas être une priorité. L’idée selon laquelle on manquerait de développeurs, et qu’il faudrait susciter des vocations chez nos enfants, est complètement folle. Hélas certains de nos dirigeants en sont convaincus.

Axelle Lemaire [secrétaire d’Etat chargée du Numérique, ndlr] et Fleur Pellerin [ministre de la Culture, ndlr] semblent complètement manipulées par les lobbies patronaux du secteur (Syntec, Afdel, France numérique, etc.) et sincèrement persuadées que des centaines de milliers de postes de développeur vont être créés. Pour examiner chaque jour depuis dix ans la situation de l’emploi dans le secteur informatique, je peux vous dire que c’est une idée complètement farfelue !

Une fameuse étude [PDF] publiée en 2011 du cabinet McKinsey, reprise partout – notamment par le Conseil national du numérique – annonçait 450 000 créations d’emplois dans le numérique sur la période 2011-2015. Au bout de trois ans, on n’a pas dépassé les 60 000.

Mais entretenir ce genre de fantasmes permet aux chefs d’entreprise d’avoir en permanence un vivier de jeunes candidats bien formés et pas chers. Ce discours est aussi un moyen de légitimer le recours à l’off-shore et à l’immigration économique depuis les pays à bas coûts, et de toucher des aides publiques pour former à la va-vite des non-informaticiens à nos métiers.

La réalité, c’est qu’il y a, en France, un sureffectif d’étudiants formés à nos métiers.

Il y a pourtant des tas d’annonces non pourvues...

Quand des SSII [sociétés de services en ingénierie informatique, ndlr] se plaignent d’avoir du mal à recruter, ce n’est pas faux ; mais elles ne disent pas qu’elles ont des critères de sélection draconiens, et oublient qu’elles ont souvent une mauvaise image (au contraire des DSI [directions des systèmes d’information] des grandes entreprises). Il est vrai aussi que de plus en plus de professionnels passent en freelance, ce qui fait autant de candidats en moins.

Ensuite, vous devez savoir que quatre offres d’emploi sur cinq dans l’informatique ne correspond à aucun poste disponible dans l’immédiat ; seulement, les entreprises constituent des CV-thèques, ou se préparent au cas où elles remporteraient un appel d’offres qui impliquerait d’embaucher.

« Informaticien » est un vocable qui recouvre de nombreux métiers. Certains d’entre eux restent tout de même très recherchés, non ?

Si la pénurie générale est un mythe, il est vrai qu’il y a pénurie de profils très spécialisés : des développeurs confirmés sur certaines technologies, dans le cloud computing, le big data, la sécurité informatique, l’informatique collaborative, les réseaux sociaux, les applis mobiles... Ceci dit, inutile de s’emballer. Le big data ou la cybersécurité représentent pour le moment moins d’un millier de recrutements par an.

Les ingénieurs systèmes et les administrateurs réseaux vont rester très recherchés pendant quelques années mais on en aura de moins en moins besoin : les réseaux sont de plus en plus auto-administrés. On peut aussi se poser des questions pour les développeurs : la tendance est à l’industrialisation du développement, à la réutilisation d’outils existants ; avec le cloud-computing, on va faire (hélas) de moins en moins de sur-mesure. Le numérique détruit aussi de l’emploi... au sein du numérique.

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 17:09

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

Emmanuel Macron, le renard et le poulailler

|  Par Hubert Huertas

 

 

 

« C’est un échec », vient de reconnaître Emmanuel Macron, le ministre de l’économie, à propos du pacte de responsabilité, et cette phrase est singulière. Elle veut dire que le cœur même de la politique de François Hollande, son fameux « cap », serait en fait une voie de garage.

Emmanuel Macron a l’air de tomber des nues : ce mardi matin, sur Radio Classique, il était en colère contre Pierre Gattaz, le président du Medef : « Je n’ai pas à qualifier l’attitude de Pierre Gattaz, s’est-il écrié. J’ai simplement à dire que dans le pacte de responsabilité, il y a le mot responsabilité. Aujourd’hui, il y a très peu d’accords de branche qui sont signés. Aujourd’hui, c’est un échec et c’est aussi le sien. »

Rappel des faits : au lendemain de son élection, François Hollande, conseillé par un certain Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l’Élysée, décide de se lancer dans ce qu’on appelle « une politique de l’offre ». Alléger les charges des entreprises, afin de les rendre plus « compétitives », ce qui permettrait de créer de l’emploi. Vingt milliards d’euros sont d’abord investis dans le CICE, le crédit d’impôt compétitivité emploi, complétés à partir de janvier 2014, par vingt autres milliards, le tout s’appelant désormais « pacte de responsabilité ».

La promesse est celle d’un échange « gagnant-gagnant ». J’allège tes charges, et en contrepartie tu allèges mon chômage en procédant à des embauches.

Un débat s’engagera à gauche, et jusqu’au cœur du gouvernement. D’un côté ceux qui se méfient, ou qui s’indignent : le Front de gauche, la plupart des écologistes, et une partie des socialistes inspirés par les frondeurs, considèrent que cet énorme chèque, quarante milliards, le plus gros jamais signé sous la Cinquième République, en pleine période de rigueur, est un cadeau pur et simple, et un contresens économique qui oblige à pressurer les ménages, donc à réduire la consommation au moment où il faudrait la relancer.

En face d’eux, les défenseurs du pacte voulu par le président de la République. Ils se disent convaincus que le Medef est un partenaire, et qu’il renverra l’ascenseur. Dans leur esprit, les quarante milliards d’allègement ne sont pas une dépense mais un investissement. Cette politique, présentée comme « la seule possible », est symbolisée par la déclaration d’amour de Manuel Valls, applaudi debout par le patronat, après avoir lancé son célèbre « j’aime l’entreprise ». Un choix si radical qu’il provoquera une crise au sommet de l’État, avec le départ d’Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti.

Malgré ces remous politiques, qui se sont ajoutés aux catastrophes électorales des municipales et des européennes pour l’ensemble de la gauche, et malgré l’abstention des frondeurs socialistes, le budget a été voté, avec, pour les particuliers, des économies à tous les étages, et pour les entreprises les milliards du fameux pacte.

Au bilan, malgré une rafale de déclarations publiques allant dans le sens du Medef, à propos des chômeurs dormants, des trente-cinq heures bloquantes, ou du Smic mirobolant, le patronat n’a pratiquement engagé aucune négociation sur les contreparties du pacte, il est vent debout sur le volet pénibilité des retraites, et les petits patrons viennent de descendre dans la rue.

Emmanuel Macron, surnommé jadis « le Mozart de la finance », paraît découvrir ce décor. Un Macron apparemment tout étonné que Pierre Gattaz en demande davantage, et qui muscle son discours depuis quelques jours, comme s’il avait des doutes sur la politique du baiser sur la bouche illustrée par Manuel Valls, et qu’il voulait la remplacer par un bras de fer avec le patronat.

Macron qui découvre donc, en homme de gauche, et en émule de Montebourg, la bonne vieille fable du renard libre dans le poulailler libre. Le problème, c’est que son budget est voté et qu’on voit mal comment il s’y prendra pour lancer au patron des patrons : « rendez les poules » !

 

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 16:55

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

EDF: un nouveau président sous influence

|  Par martine orange

 

 

 

La première décision de Jean-Bernard Lévy concerne l’embauche d'Anne Méaux comme conseillère en communication. Une nomination surprenante : la responsable de l’agence Image 7 est étroitement liée au désastre d’Areva. Mais ce n’est que la partie visible de l’édifice. Derrière cette décision, tous les réseaux de Gérard Longuet, qui a investi ce secteur depuis longtemps, se mettent en place pour venir épauler le président d’EDF, qui n’a aucune expérience ni connaissance du secteur.

Cela a, semble-t-il, été sa première décision. Avant même d’avoir pris officiellement la présidence d’EDF, Jean-Bernard Lévy a décidé de s’adjoindre un conseiller en communication extérieur. Il a fait appel aux services d’Anne Méaux, la présidence du cabinet Image 7. Sa mission : « conseiller le président d’EDF et la direction de la communication pour toutes les questions de communication », explique-t-elle. Montant du contrat : secret défense.

 

Jean-Bernard Lévy, président d'EDF 
Jean-Bernard Lévy, président d'EDF © Reuters

Jean-Bernard Lévy s’inscrit avec cette première décision dans les habitudes des patrons des grands groupes du CAC 40. Les services de communication interne de leur groupe, pourtant généralement fournis, ne leur semblant pas suffisants, ils s’empressent de s’adjoindre une société de conseil externe, totalement dévolue à leurs services, plus qu’à ceux du groupe bien souvent. Interrogeant quelques amis proches, certains lui auraient donc vivement recommandé de s’occuper de son image de grand patron et de s’entourer des conseils d’Anne Méaux. Jean-Bernard Lévy s’est empressé de suivre le conseil.

La décision a surpris nombre d’observateurs. Ils ne s’attendaient certes pas à ce que Stéphane Fouks, patron de l’agence Euro RSCG et très proche du premier ministre Manuel Valls, soit reconduit dans ses fonctions : il s’était trop engagé dans la campagne pour le renouvellement d’Henri Proglio à la tête d’EDF. Mais de là à désigner Anne Méaux, il y avait un pas qu’ils n’imaginaient pas que Jean-Bernard Lévy, nommé par un gouvernement de gauche, franchirait.

Même dans les milieux gouvernementaux, cette décision aurait fait tousser, selon nos informations. Car Anne Méaux n’est pas une figure neutre dans le monde du conseil.

Depuis plus d’une décennie, cette libérale convaincue s’est constitué une sphère d’influence notable dans le monde français de l’énergie, avec l’appui de ses amis de droite.

En 2004, au moment de la nomination de Pierre Gadonneix à la présidence d’EDF, elle se vantait d’être à l’origine de sa promotion à la tête du groupe public, en ayant recommandé son nom auprès de son ami, le premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin, et d’avoir ainsi empêché la reconduction de François Roussely, défendu par Stéphane Fouks (voir l’enquête de Libération de cette époque). Pendant une période, elle a conseillé le président d’EDF « jusqu’à la privatisation » du groupe, dit-elle.

Les années ont passé et la présidence controversée d’Henri Proglio chez EDF a occulté ce qui s’est passé auparavant. Mais la présidence de Pierre Gadonneix, chaudement recommandé par Anne Méaux, a été une des plus calamiteuses pour le groupe public. Son bilan peut se lire ici, ici ou . Son aventurisme aux États-Unis a coûté plus de cinq milliards d’euros au groupe. Il est parti en laissant une entreprise souffrant de sous-investissement chronique, y compris dans la sécurité nucléaire, percluse de dettes et condamnée à augmenter ses tarifs pour faire face.

Mais c’est surtout aux côtés d’Anne Lauvergeon, l’ancienne présidente d’Areva, que le rôle d’Anne Méaux a été le plus important. Pariant l’une comme l’autre beaucoup – tout ? – sur la com, Anne Lauvergeon et Anne Méaux se sont tellement bien entendues qu’elles sont devenues amies. Ferraillant sur tous les terrains, elles ont mené ensemble une bataille ininterrompue de communication en défense d’Areva, contre les ennemis du groupe nucléaire, Henri Proglio en tête. Ces combats incessants ont permis d’entourer de fumée le reste, le plus important : la gestion industrielle et financière du groupe. Trois ans après le départ d’Anne Lauvergeon, la poussière est en train de retomber, permettant de découvrir la réalité, mise en exergue par le pré-rapport de la Cour des comptes : celle d’un groupe en perdition, qui a besoin d’une recapitalisation d’au moins 1,5 milliard d’euros. « Comment Anne Méaux ose-t-elle se présenter à nouveau comme conseil d’EDF, après avoir été mêlée de si près au sinistre d’Areva ? » s’interroge un proche du dossier.

Ces précédents ne semblent pas avoir gêné Jean-Bernard Lévy. Arrivant seul, dans un secteur où il n’a jamais travaillé, où il n’a aucune expérience, ni aucune amitié, le nouveau PDG d’EDF est pressé de se constituer des relais et des appuis. Anne Méaux est l’un de ceux-là. D'autant qu'elle est en relation étroite avec l'ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot, une autre de ses clientes, qui, après avoir postulé à la présidence d'EDF pour remplacer Henri Proglio, a obtenu du gouvernement en lot de compensation un poste d'administrateur dans le groupe public.

Mais le contrat avec Image 7 n’est que la partie visible de l’édifice. Derrière cette décision, ce sont tous les réseaux de Gérard Longuet – auxquels Anne Meaux a appartenu, ayant été comme lui, comme Pierre Gadonneix, à Occident dans les années 1970 – qui sont en train de venir prêter main forte à Jean-Bernard Lévy, de lui suggérer les nouveaux noms de l'état-major, de l’aider à comprendre ce qu’il peut faire.

À ses débuts, avant d’être chez Matra, puis chez Vivendi et pour finir chez Thalès, Jean-Bernard Lévy est d’abord passé par le cabinet de Gérard Longuet en 1986, lorsque ce dernier était secrétaire d’État des postes et des télécommunications. Les deux hommes se sont manifestement très bien entendus puisque, lorsque Gérard Longuet est à nouveau nommé ministre de l’industrie en 1993, il offre à Jean-Bernard Lévy d'être son directeur de cabinet. Ils sont restés très proches. Ces derniers temps, Gérard Longuet tout comme Pierre Gadonneix semblent lui accorder beaucoup de temps pour lui dispenser quelques conseils et réflexions.

Néolibéral convaincu, Gérard Longuet est un fervent partisan de la libéralisation de tous les services publics. Outre les questions de défense, le sénateur UMP de la Meuse dit avoir toujours été très intéressé par les questions d’énergie. Depuis plus d’une décennie, il est un de ceux qui ont le dossier en main, donnent toutes les impulsions législatives et réglementaires. Son programme, dans le passé, était des plus arrêtés : il était favorable à une mise en concurrence totale de l'énergie, la fin des tarifs régulés, une augmentation des prix afin de soutenir la concurrence, un démontage des services d’EDF et une libéralisation totale du nucléaire en France.

 

Gérard Longuet 
Gérard Longuet © Reuters

Son équipe et lui ont investi méthodiquement toutes les places depuis cette époque pour le mettre en œuvre. Il y eut d’abord Edmond Alphandéry, très proche d'eux, nommé président d'EDF en 1994, puis Pierre Gadonneix en 2005. C’est ainsi que Philippe de Ladoucette, un ami très proche de Gérard Longuet, fut aussi désigné en 2006 pour prendre la présidence de la commission de régulation de l’énergie (CRE). Malgré des résultats contestés, celui-ci, contre toute attente, a été reconduit dans ses fonctions en 2011. Depuis, il se fait oublier, se contentant d’entériner les hausses successives des prix de l’énergie, décidées par le gouvernement mais qu’il a chaudement recommandées depuis des années.

Grâce à ses liens et son influence, Gérard Longuet a noué de solides relations et gagné de puissants soutiens dans le secteur. Ses avis semblaient si prisés que GDF Suez l’a embauché comme conseiller  en 2008, juste après la fusion avec Gaz de France, pour travailler « sur le déploiement du nucléaire en France et à l’étranger ». Ce contrat contre nature l’a bloqué, plus tard, dans ses ambitions pour devenir ministre de l’industrie, semble-t-il.

Gérard Longuet avait postulé pour devenir président d’EDF en 2004 puis à nouveau en 2009. En vain. Mais il peut aujourd’hui se réjouir d’avoir un de ses proches à la présidence du groupe public, avide de conseils et de suggestions, prêt à s’entourer d’amis. Jean-Bernard Lévy ira-t-il jusqu’à suivre toutes les recommandations qui lui sont faites ?

Au gouvernement, certains commencent à se rendre compte que Lévy n’est peut-être pas seulement ce polytechnicien soutenu par le corps des Mines. Ils se demandent si sa nomination, liée à une guéguerre entre Matignon et l’Élysée, n’a pas été une erreur, s’il n’y avait pas d’autre candidat plus présentable. Trop tard. Il fallait se poser les questions avant et s'interroger sur la stratégie plutôt que sur le casting patronal. Jamais un sujet aussi essentiel, censé être au cœur des préoccupations gouvernementales, n'a été traité de façon aussi brouillonne et inconsidérée. Il restera à la gauche les effets de tribune pour défendre « l’État stratège » et vanter les mérites « des services publics à la française ».

 

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

 

 


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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 16:45

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

 

A Roybon, Zad en formation

Photographe : Patrick Artinian

 

 

 

 

Après Notre-Dame-des-Landes et Sivens, une nouvelle Zad (zone à défendre) s’est-elle constituée ce week-end à Roybon dans l’Isère ? C’est en effet sur la forêt de Chambaran que le groupe d’habitat de loisir “Pierre et Vacances“ a jeté son dévolu pour construire un Center Parcs. Malgré l’avis négatif d’une enquête publique, le défrichage a commencé le mois dernier, entraînant des manifestations hebdomadaires des opposants au projet. Ce week-end, ils ont passé la vitesse supérieure en occupant une bâtisse et en décrétant une nouvelle Zad. Sauf que celle-ci est en dehors du site “Pierre et Vacances“ et ne devrait guère gêner les travaux.

Dès le matin 10 heures, environ 200 habitants (sur 1 400) se sont pressés sous la réplique de la statue de la Liberté, un don de Bartholdi pour honorer son ami Mathias de Saint-Romme, natif du village. Commerçants, élus ou tout simplement habitants de la commune, ils sont là pour défendre bec et ongles le projet de Center Parcs, un complexe “aqualudique“ avec 1 000 cottages, des restaurants, des magasins, promettant la création de 700 emplois (l’équivalent de 450 temps pleins). Pour eux, c’est une question de survie, un « projet vital pour la région qui se meurt », selon un élu local. Il est appuyé par une forte majorité du conseil général de l’Isère qui soutient le projet.

Soixante-seize hectares de zones humides détruites en pleine forêt du Chambaran (contre treize à Sivens), répliquent les opposants au projet qui s’étaient donné rendez-vous deux heures plus tard pour dénoncer ce GPII, Grand Projet Inutile et Imposé. Ils sont environ un millier à s’élancer sur le chemin qui doit les mener jusque sur la zone de déboisement. « Si les gendarmes nous laissent passer », affirment-ils. Les gendarmes les laisseront entrer et se dépêcheront de refermer la zone une fois qu’ils l’auront traversée. Les manifestants occuperont par la suite un bâtiment vide de l’ONF, décrétant une nouvelle Zad.

 

  1. © Patrick Artinian

    Quelque 1 000 manifestants et zadistes ont traversé dimanche une partie de la forêt de Chambaran ainsi qu'une partie de la zone défrichée, avant d’en ressortir pour occuper une bâtisse en lisière du site.

  2. © Patrick Artinian

    La manifestation, plutôt bon enfant, a débuté en bordure de la ville avant de s’enfoncer dans la forêt.

  3. © Patrick Artinian

    Une grande partie de la zone est déjà défrichée.

  4. © Patrick Artinian

    Le cortège a pu passer sans encombre la zone des travaux mais n'a pas pu y rester.Les gendarmes ont laissé les opposants traverser le site “Pierre et Vacances“ mais se sont dépêchés d’en refermer l’accès une fois la manif passée.

  5. © Patrick Artinian

    Au sortir de cette traversée dans la boue, les opposants au projet Center Parcs sont partis occuper une bâtisse en lisière du site.

  6. © Patrick Artinian

    Les opposants au projet s’étaient donné rendez-vous pour dénoncer ce GPII, Grand Projet Inutile et Imposé.

  7. © Patrick Artinian

    Les zadistes occupent un bâtiment abandonné qui se situe en dehors de la zone où doit se construire le Center Parcs. Ils ont promis de surveiller et de gêner l’avancée des travaux.

  8. © Patrick Artinian

    Les zadistes ont promis de surveiller et de gêner l’avancée des travaux.

  9. © Patrick Artinian

    Premières banderoles déployées sur la nouvelle Zad.

  10. © Patrick Artinian

    Les zadistes font la chaîne pour aménager la bâtisse. Instruments de cuisine, matelas, couvertures, machine à café, etc.

  11. © Patrick Artinian

    Première AG des zadistes. 

  12. © Patrick Artinian

    Sur la zone, des zadistes masqués ont tagué des appareils de chantier.

 

*Pour accéder à toutes les photos, cliquer ici

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 16:30

 

Info reçue par mail

 

Attac mène une mobilisation ayant pour objectif d’obtenir des victoires concrètes sur des multinationales prédatrices (campagne "Requins").
Après la victoire des Fralib sur le requin Unilever, nous nous mobilisons avec les Amis de la Terre et Bizi! pour que le requin Société Générale renonce au financement du projet de mine de charbon Alpha Coal et qu’elle s’engage à ne plus financer ce type de projet à l’avenir.

« Ensemble, empêchons la Société Générale de larguer une bombe climatique ! »

 

Samedi 6 décembre à Nîmes


 

Rendez-vous 10h, square de la Bouquerie (en bas du boulevard Gambetta)

Pour ceux qui peuvent, tenue pour se faire repérer  : pantalon noir et veste rouge, sans insigne de parti politique ni de syndicat.
L'idée est de commencer par l'agence Société Générale du square de la Bouquerie (une des rares ouvertes le samedi en centre ville) et de continuer par celles qui sont fermées mais plus passantes (Maison carrée, Monoprix) tout en tractant en chemin.


Plus nous serons nombreux, mieux nous serons entendus !


Pour ceux qui veulent préparer une pancarte et pour tout renseignements, affiches tracts, contacter :


 


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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 16:23

 

Source : zad.nadir.org


 

semaine du 1er au 7 décembre

mardi 2 décembre 2014, par zadist

 

 


Si vous voyez des mouvements de police anormaux autour de la zone, contactez-nous ! sur le numéro d’urgence au 06.43.92.07.01.


Rassemblements contre les violence policières

Listes des manifestations à venir partout en france en réponse à l’assassinat de Rémi, voir l’agenda très complet des différents rassemblements sur Indymédia Nantes

P’tit conseil technique : si vous cherchez un rassemblement par ville, faites "Control+F" pour ouvrir une barre de recherche dans votre navigateur puis taper le nom de votre ville.


Quelques collectifs contre les violences policières :

- Urgence, notre police assassine
- Vies volées, à toutes les victimes des états policiers
- Résistons ensemble contre les violences policières et sécuritaires
- Observatoire des libertés publiques
- CARILA : Comité anti-répression issu de la lutte contre l’aéroport (aux alentours de Nantes)
- Groupe de travail du 27 novembre 2007
- Collectif 8 juillet


Infos sur la répression

Enguérrand, toujours en prison suite à la manif’ du 22 février (il purge une peine de 16 mois !) est en GRÈVE DE LA FAIM ! Soutenons-le.
Pour suivre ses nouvelles, consultez les articles postés par son groupe de soutien.
Pour lui écrire : DELANOUS Enguerrand - écrou 59694 - Centre Pénitentiaire de Nantes - B.P. 71636 - 44316 NANTES-CÉDEX


Appel à matos et connaissances

- Appel à matos pour plusieurs chantiers à la Ouardine et San-Antonio (mise à jour du 10 octobre)


lundi 1er décembre

Naissance d’une nouvelle ZAD !

La ZAD de Roybon dans la forêt de Chambaran !

- Communiqué « la forêt de Chambaran est à tou-te-s »

Dimanche 30 novembre, nous nous sommes retrouvé-e-s à plus d’un millier de personnes à Roybon (Isère) pour nous opposer au projet de Center Parcs et nous réapproprier la forêt des Chambaran, volée par Pierre & Vacances (30 ct / m2). En traversant le site du chantier, nous avons montré que cette forêt est à tou-te-s, et nous avons constaté qu’elle est aujourd’hui détruite à toute vitesse pour un projet qui, en plus d’être inutile, se réalise sur argent public dans un déni démocratique ahurissant (cf. résultats de l’enquête publique).

Notre promenade s’est achevée à la maison forestière de « la Marquise », propriété abandonnée de l’ONF, que nous occupons massivement à partir d’aujourd’hui et jusqu’à l’abandon définitif du projet de Center Parcs.

Cette maison nous servira de base arrière pour organiser notre lutte pour une forêt sans Center Parcs. Cette lutte est la sœur d’autres mobilisations et l’occasion de montrer que d’autres mondes sont possibles et existent déjà.

Nous appelons toutes celles et ceux qui le souhaitent à nous rejoindre : pour une nuit ou pour la vie, une lutte sur place ou à emporter, chacun selon ses moyens.

Ce n’est que le début.

ZAD partout !

Pierre, les vacances sont finies !

- Appel à la générosité et à la solidarité de chacun.e.!

https://zadroybon.wordpress.com/2014/12/01/appel-a-la-generosite-et-a-la-solidarite-de-chacun-e/#more-241

 

 

Source : zad.nadir.org

 

 

 

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