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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 17:07

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/agnes-druel/blog

 

 

La honte!

 
 
 
J’ai mal pour mon pays. Parfois, j’en ai honte, comme hier matin par exemple. J’ai honte de voir qu’un homme, Cédric Herrou, qui refuse d'abandonner des réfugiés sans ressources, sans aide, sans rien, soit interpellé et jugé pour des raisons obscures telles que « aide au séjour irrégulier en France ».
 

 

Je n’arrive pas à structurer ma colère. Mettre de points, des tirets, indiquer et souligner de façon claire là où ça bloque. C’est complètement confus. En ce moment, je trouve qu’on échoue de façon lamentable sur notre capacité à vivre ensemble. Mon incompréhension est totale concernant la politique menée par notre gouvernement qui n’aura eu de cesse que de rater, mépriser, et saboter la cohésion nationale.

 

J’ai mal pour mon pays. Parfois, j’en ai honte, comme hier matin par exemple. J’ai honte de voir qu’un homme, Cédric Herrou, qui refuse d'abandonner des réfugiés sans ressources, sans aide, sans rien, soit interpellé et jugé pour des raisons obscures telles que « aide au séjour irrégulier en France ».

 

J’ai honte d’entendre des politiciens, des citoyens dire à qui veut l’entendre qu’il faut privilégier l’entraide envers les SDF, ceux qui sont bien de chez nous, et refouler les migrants, les réfugiés. La bienséance m’oblige à rester polie, mais eux, ces odieuses personnes qui alimentent des messages de haine, je ne les ai jamais vus en maraude, pas même une seule fois, aller discuter avec les SDF. Ce sont juste de minables trolls qui pullulent dans l'unique but d'alimenter un climat déjà bien anxiogène.

 

J’ai honte de tous ces reportages diffusés par M6 et chaînes consœurs et qui sont visionnés par des millions de français sur le 93 ou toutes autres banlieues en France. J’en ai honte et mal à la fois que tant de mauvaise foi et de misérabilisme puisse être partagée, approuvée, par autant de téléspectateurs. J'ai honte face à tant de médiocrité intellectuelle.

 

J'ai encore plus honte quand je lis et vois les réactions de beaucoup d'entre nous face à l'Islam. Un tel degré de mépris, d'islamophobie, de haine à l'encontre d'une religion ne peut qu'être un danger pour une soi disant démocratie déjà bien secouée et affaiblie par ses problèmes sociétaux.

 

J'ai toujours plus honte quand chaque lundi soir je me transforme en professeur de français pour des adultes migrants. C'est à l'état que devrait incomber cette tâche. Pas à moi et mes nombreuses fautes de grammaire, pas à tout ces bénévoles qui agissent au quotidien.

 

En fait, toute cette haine, ces torrents de violence verbale et physique à l'encontre de ce qui nous est étranger me dégoûte. Devoir lire des sondages où l'on m'explique qu'environ 60% des français sont mal à l'aise face à une femme voilée, que nombre d'entre nous expriment avec fierté leur rejet systématique de l'autre, du réfugié, du migrant, d'anticiper les questions à chaque fois qu'un reportage est diffusé sur Saint-Denis.

 

Cette hypocrisie me terrifie. Cette violence des relations humaines aussi. Ce consentement que nous avons tous dès lors qu'il s'agit de mépriser une partie de la population en raison d'une soi-disant différence que nous avons normée, nous occidentaux est pire que tout.

 

On m'impose depuis des années des débats stériles sur l'Islam, sur les réfugiés, sur les assistés. Mais qui sont-ils, ceux dont la parole est emplie de haine, ceux qui ne craignent plus les huées, puisque maintenant ils sont acclamés. De quelle façon pouvons-nous nous satisfaire d'écraser notre prochain de cette façon, le dénuer de toute humanité, lui refuser toute considération, lui rappeler une prétendue faiblesse constamment ? Nous, auto-centré sur notre monde, nos médiocres démocraties, nos valeurs.

 

Jean Ziegler conclut ainsi son dernier essai, Chemins d'Espérance. Il prend comme exemple la journée du 11 septembre 2001. Il nous rappelle que ce jour-là, dans une tragédie que nous connaissons tous, que nos enfants étudient déjà dans les livres d'histoire, 2973 personnes ont perdu la vie.

 

Il explique alors que ce même jour, ailleurs dans le monde, là où les caméras ne vont plus ou pas, 35000 enfants de moins de 10 ans sont mort de faim et que 156368 personnes sont mortes de tuberculose, du SIDA, de malaria...

 

Chez nous, ces 200000 morts n'ont provoqué aucune émotion, aucune indignation, aucun combat des politiques, aucune lutte acharnée dans les médias. Au contraire, des tapis rouges sont déroulés pour les multinationales, pour les firmes pharmaceutiques, pour tout ce qui génère des bénéfices monstres. Pour tout ce qui affaiblit les moins forts.

 

Voilà cette société que nous sommes en train de construire. Une société où le faible doit se taire, un monde où il est acceptable de fixer le prix des denrées alimentaire en bourse quand des enfants meurent de faim, une société où nous avons accepté qu'une religion soit responsable de tout à l'aide de matraquage médiatique incessant, une société où la vie d'un homme occidental continuera de valoir plus que celle d'un Malien ou d'un Pakistanais, une société maladivement hypocrite.

 

Alors qui sommes-nous pour aller expliquer à nos voisins ce qu'est une démocratie quand nous laissons mourir nos frères à nos portes ? Qui sommes-nous pour nous nourrir ainsi de la haine et du mépris de l'autre et de s'en satisfaire pleinement ? Cette société me fait tout simplement honte.

 

 

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Source : https://blogs.mediapart.fr/agnes-druel/blog

 

 

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 16:57

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Voter ou ne pas voter (quand on est de gauche)?

 

 
 

Mediapart a interrogé une trentaine de responsables de la “société mobilisée” pour prendre le pouls de ce qu’il reste des sympathisants de gauche. Si le rejet vis-à-vis des socialistes est grand, la campagne a tout de même suscité de l’intérêt.

À l’issue d’un quinquennat si déprimant que le président sortant élu par la gauche a préféré ne pas se représenter, comment une nouvelle primaire du PS pourrait-elle intéresser à nouveau au-delà de ce qu’il reste des sympathisants socialistes ? Alors que les candidats, comme les entreprises de sondages, affirment avoir confiance en une mobilisation avoisinant les deux millions de votants, la rédaction de Mediapart a interrogé plusieurs de ses contacts parmi la “société mobilisée”. Des syndicalistes et des militants associatifs faisant figure de relais d’opinion dans le peuple de gauche, qui s’investit en dehors des partis et plus encore du PS de ces dernières années, mais a toujours entretenu un rapport plus ou moins distant (parfois privilégié, souvent de force) avec la sphère politique socialiste.

La primaire du PS fait-elle encore sens, pour tous ces déçus du pouvoir socialiste ? En parle-t-on autour d’eux ? Qu’est-ce qui motiverait les éventuels votants à se rendre aux urnes dimanche ? Et pour voter qui ?

En creux, c’est un constat alarmant de l’état du parti socialiste qui est dressé. Avec beaucoup de lucidité, la grosse trentaine de citoyens engagés interrogés, qui s’expriment à titre personnel (quelques-uns ont réclamé l’anonymat), semble ne plus rien attendre du PS ni parfois même de la politique tout court. Mais parce que ces “capteurs” gravitent parmi ce que les entreprises de sondages nomment “les sympathisants de gauche”, et parce qu’ils sont tous des acteurs d’une démocratie qui les représente pourtant de moins en moins, ils ont quasiment tous suivi les débats de cette courte campagne, et en dressent un bilan nuancé et peu enthousiaste.

 

  • Ceux qui ne peuvent plus

Il y a ceux pour qui le passif du quinquennat est si lourd et négatif qu’ils ne peuvent pardonner au PS. Entre rancœur et déprime, ils considèrent que le PS est mort, et sa primaire est par conséquent un objet auquel ils ne s’intéressent pas. Ainsi, cet élu CGT de Marseille confie que lui et ses collègues « ne s'occupent pas » de cette primaire. « Il y a toujours un marginal qui ira voter, sur le principe du “On me demande mon avis, je le donne”, mais en réalité c'est jamais évoqué entre nous ou dans nos réunions, explique-t-il. On regarde plutôt du côté de Mélenchon. C'est fini le parti socialiste ! Beaucoup à la CGT se disent que la meilleure chose qui puisse arriver est que ce parti disparaisse pour de bon. » Éric Beynel, porte-parole de Solidaires, confirme ne « quasiment pas en entendre parler dans le cercle militant, un cercle qui n’en finit plus de vomir la gauche gouvernementale. Soit ils n’y prêtent aucun intérêt, soit ils s’en moquent ». « En fait, les militants sont déjà dans l’après-présidentielle, à dire qu’il faut préparer la lutte, ajoute-t-il. Quant à l’idée du vote utile, elle a été engloutie depuis le vote Chirac contre Le Pen puis Hollande contre Sarko. Beaucoup de militants disent qu’ils s’abstiendront ou n’iront pas voter à la présidentielle. »

Membre du syndicat des avocats de France (SAF), Slim Ben Achour est lui aussi à mille lieues du vote socialiste de dimanche. « Je n’en parle absolument pas aux copains. C’est fou, c’est un non-événement. » Même s’il se dit « conscient que derrière la gauche c’est pire, donc c’est la moins pire des solutions », celui qui fut l’un des avocats à l’origine de la condamnation de l’État pour des contrôles discriminatoires a désormais des griefs rédhibitoires vis-à-vis du PS. « Ils ont renoncé aux idéaux de la gauche, non par stratégie politique, mais par conviction, s’exaspère-t-il. Ils nous ont dit : “Ne nous emmerdez pas avec l’histoire du contrôle au faciès.” Mais ils ne se rendent pas compte de l’impact que cela a dans les quartiers populaires, qui s’étaient vraiment mobilisés pour faire voter Hollande en 2012 ! Ils sont déconnectés, et se disent que “les quartiers ne pourront jamais voter à droite”, ils voteront pour nous quoi que nous fassions. Par ce renoncement, les socialistes contribuent à l’accession au pouvoir de l’extrême droite. »

Place de la Bastille, le 5 juillet 2016. © D.I.

Place de la Bastille, le 5 juillet 2016. © D.I.

Grégory Bekhtari, prof d’anglais au lycée Éluard à Saint-Denis et membre du syndicat enseignant majoritaire SNES, abonde : « Aucun d’entre eux, Montebourg ou Hamon inclus, ne reconnaît que ce quinquennat a été dramatique. Ils ont réussi à dégoûter beaucoup de gens de la gauche ou l’idée qu’on s’en fait. Autour de moi, beaucoup sont déboussolés. Mais paradoxalement, dans la salle des profs on a plus parlé de la primaire de droite. Je ne ressens pas d’enthousiasme. On se sent désemparés et orphelins. Dans mon cercle syndical, certains regardent vers Hamon, d’autres Mélenchon. Mais pas grand monde ne semble convaincu. » « Ce qu’on entend des candidats de la primaire du PS prouve que ce parti a arrêté de réfléchir il y a 15 ans, tranche Nicolas Haeringer de l’ONG écolo 350.org. Il n’a plus d’autres clivages que des clivages individuels surdéterminés par les choix tactiques, alors qu’ils auraient pu se connecter au mouvement des communs, aux conférences européennes sur la décroissance, aux luttes pour la justice climatique. » S’il concède des « nuances sur la transition énergétique », il déplore que « la seule réponse valable, celle d’un mix 100 % renouvelable, n’existe qu’à l’extérieur de cette primaire ». Le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard, est tout aussi incrédule : « Aucun des candidats socialistes ne défend la rupture avec le système existant, même si Hamon va un peu plus loin. Ils disent tous vouloir plus d’énergies renouvelables, plus de bio, moins de diesel, et sortir du charbon… des trucs hyper consensuels et déjà en marche, qui se feront de toute façon avec ou sans eux. »

 

Même son de cloche qui ne sonne plus chez Matthieu Bonduelle, ancien président du syndicat de la magistrature (SM). « Le bureau du syndicat a regardé les débats, les a tweetés, comme un travail de veille. Mais il y a une forme d’indifférence. J’ai l’impression qu’on en parle avec un sourire en coin, un peu moqueur. » À l’entendre, le SM a de bonnes raisons de se tenir à distance : « La question judiciaire n’est vraiment pas au cœur du débat politique. Sauf sous l’angle sécuritaire. Même le débat sur le cannabis n’est pas abordé sous un angle judiciaire. Les candidats parlent à la limite de justice pénale, et encore, seulement sous l’angle carcéral. L’antiterrorisme est aussi abordé, mais on évoque plus les opérations homo ou les services de renseignement que la justice elle-même. Le statut du parquet, une éventuelle réforme institutionnelle, n’est même pas évoqué. » Et de conclure : « Il y a une forme de lassitude à voir que le sujet justice est soit occulté, soit mal traité. » Ancien responsable d’Emmaüs, Patrick Doutreligne est lui aussi dans un rapport éloigné à la primaire du PS : « On en parle, mais ce n’est vraiment pas enthousiasmant. Ce qui nous intéresse, c’est le revenu minimum d’existence. Mais ce qui nous inquiète, c’est qu’il n’est pas très élaboré. » Celui qui est désormais président de l’Uniopss (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux) regrette l’absence de « vision prospective » sur le sujet : « Ce n’est pas assez structuré, les associations n’adhèrent pas car ce serait un grand saut dans le vide. » Et l’absence tout court de discours sur « la protection sociale, la place des enfants, ou les problèmes d’intégration ». « Il n’y a quasiment rien sur le projet social. Et c’est faible sur les programmes de société », soupire-t-il. Marie Alibert, porte-parole d’Osez le féminisme, est tout aussi sceptique. « Bien sûr qu’on suit la primaire du PS, comme celle de droite avant. Mais les militantes sont blasées et lasses de ce qu’elles ont pu entendre lors des débats. L’égalité hommes/femmes est souvent anecdotisée ou utilisée comme un alibi. Il y a peu de propositions concrètes, beaucoup de promesses vagues et peu d’objectifs chiffrés. »

Membre d’Attac dont il fut l’un des porte-parole, Thomas Coutrot ne voit pas plus d’intérêt à cette primaire PS autour de lui. « Beaucoup me disent qu’ils n’iront pas voter, alors que nous y étions tous allés en 2012. Ce sont des débats internes au PS, et l’enjeu principal porte sur qui va garder le contrôle de l’appareil au moment de la scission », estime-t-il. Il ne perçoit lui non plus « pas de débats d’idées : on le voit bien avec Valls, il n’y a pas de contenu politique. La seule nouveauté est la proposition d’Hamon sur le revenu universel. C’est un marqueur idéologique astucieux mais c’est du marketing, critique-t-il. Après les mouvements sociaux du printemps, on aurait pu espérer quelques réflexions, des remises en cause. Mais ils n’en ont tiré aucune leçon »...

 

*Suite de l'article sur mediapart

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 16:47

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/jacquoulecroquand24/blog

 

 

Un début de " commun " entre Partis , Syndicats et Société civile....

 

 

Un texte COMMUN sur la réindustrialisation de la France signé par des responsables PG ( D. Simonnet ; E.Coquerel ; Jacques Généreux économiste...) des responsables syndicaux CGT ( P.Martinez ; B.Thibault...) FO ( J.C.Mailly...) du PCF ( P.Laurent....) du PS ( A.Montebourg....) des économistes , des chercheurs etc....

Généreux , Martinez, Mailly , Montebourg : « Redonnons la priorité à l’industrie »

La France a perdu près d’un million d’emplois industriels depuis 2001. Plusieurs responsables politiques et syndicaux appellent à réorienter l’économie.

LE MONDE | 18.01.2017 à 06h44 • Mis à jour le 18.01.2017 à 15h19
Ce chiffre-là glace d’effroi. Et même en pleine campagne électorale, où les discours doivent donner de l’élan, il faut bien le citer. Peut-être même le crier : depuis 2001, l’industrie française a perdu chaque jour, en moyenne, 165 emplois. Une ville comme Lourdes ou Fontainebleau « rayée » chaque trimestre, et cela pendant quinze ans. Au total, près d’un million d’emplois directs perdus. Ça suffit ! Si enclin à fustiger de « démagogue » tout discours à rebours de ses idées austéritaires, le patron des patrons, Pierre Gattaz, promettait effrontément de créer « un million d’emplois » si le coût du travail baissait suffisamment.

Selon la même magie de l’appauvrissement, François Fillon, assure lui de diviser par deux le taux de chômage. Ils trompent les Français ! Pour retrouver le sentier du développement et de l’emploi, le pays ne doit pas jouer les Pères Fouettards du salariat mais s’appuyer sur la mère de toutes les batailles productives : l’industrie. Même à l’heure du numérique et de la robotique, l’industrie entraîne avec elle toute l’activité, la recherche, l’investissement et, au final, l’emploi.

Réorientons les activités industrielles et productives. Dans une dynamique nouvelle de développement, les activités industrielles devront être vigoureusement stimulées et réorientées de manière à répondre aux besoins fondamentaux tels qu’une alimentation saine, respectueuse de la rareté des ressources naturelles (terre, eau, air), une santé protégée et des logements économes en énergie… Cette réorientation s’inscrit pleinement dans la perspective de la nécessaire transition écologique et ne pourra être opérée qu’avec des travailleurs mieux formés.

Changeons la place du travail et favorisons un nouvel entrepreneuriat dans l’économie et la société. La place du travail dans notre société et dans notre économie est fortement questionnée aujourd’hui. Le chômage et le mal emploi se répandent, les compétences sont globalement mal valorisées. Or l’innovation n’est pas le fruit spontané des nouvelles technologies mais bien le résultat des interactions humaines.

Le développement industriel a besoin de salariés innovants, aux compétences reconnues, bien rémunérés, occupant des emplois stables et prenant une part active aux décisions. Seuls des salariés compétents et impliqués sont, en effet, en mesure de donner aux entreprises les capacités d’innover. Ici réside le compromis fondamental entre le capital et le travail sans lequel aucun développement n’est possible.
Remettons la finance à sa place

De concert avec une organisation du travail fortement rénovée, de nouvelles formes de travail et d’entrepreneuriat devront être stimulées. L’innovation ouverte, l’externalisation ouverte, les tiers lieux, les « fab lab », les très jeunes entreprises devront être soutenus. L’économie sociale et solidaire devra être encouragée et l’économie collaborative promue et protégée afin de ne pas devenir un avatar « ubérisé » du capitalisme financiarisé.

Remettons la finance à sa place. La finance continue d’étouffer l’industrie. Le temps des marchés financiers et celui des publications de résultat trimestriel ne sont pas ceux de l’entreprise et des projets industriels. Sans parler des exigences excessives de rendement des capitaux propres qui privent les entreprises de nombreuses opportunités industrielles et commerciales. Le principe même de cette finance folle est profondément inégalitaire puisqu’il rémunère les « facteurs » selon leur propension à la mobilité.

Ancrons également les activités dans les territoires. C’est un autre enjeu essentiel de la nouvelle dynamique de développement. Un tel ancrage repose sur les différentes dimensions de la proximité territoriale : compétences, ressources et valeurs. Si le renforcement des différentes dimensions de la proximité trouve naturellement sa place dans une dynamique nouvelle de développement, il en va de même de l’économie circulaire ou encore de l’économie de la fonctionnalité.

L’économie circulaire élimine la notion de « déchet » en considérant, dès la conception des produits, leur recyclage et leur réparabilité dans une perspective opposée à l’obsolescence admise, voire programmée. L’économie de la fonctionnalité met, elle, l’accent sur une utilisation raisonnée et le plus souvent partagée des services que peuvent rendre les biens, plutôt que leur propriété individuelle.

Nous ne croyons pas que la politique d’austérité suivie depuis des années soit de nature à donner à la France la perspective et le dynamisme dont elle a besoin. Les coupes claires budgétaires ne peuvent que provoquer la récession et la contraction des débouchés des entreprises. Seul un développement des activités productives soutenu par une politique publique de relance et des dispositifs financiers tournés vers l’investissement dans l’industrie – et non au versement de dividendes accrus – permettra de retrouver le chemin de la prospérité. Il s’agit d’un enjeu collectif qui engage tous les Français, et qui doit être au cœur des débats qui vont animer les campagnes électorales à venir.

Signataires : Jean-Baptiste Barfety, fondateur de la Conférence Gambetta ; Marie-Françoise Bechtel, député République moderne ; Gabriel Colletis, professeur de sciences économiques (Toulouse 1-Capitole) ; Eric Coquerel, Parti de gauche ; Laurent Cordonnier, maître de conférences en économie, Université de Lille ; Franck Dedieu, délégué général République moderne ; Pierre Dubreuil, ancien conseiller régional Ile-de-France, chargé du projet « Nouvelle Europe, auprès d’Arnaud Montebourg ; Guillaume Etievant, économiste, expert auprès des comités d’entreprise ; Olivier Favereau, économiste ; André Gauron, économiste ; Jacques Généreux, Parti de gauche ; Gaël Giraud, chef économiste de l’Agende française de développement ; Gaëtan Gorce, sénateur PS ; Roland Gori, psychanalyste ; Alain Grandjean, économiste associé de Carbone 4 ; Michel Husson, statisticien et économiste à l’Institut de recherche économiques et sociales ; Pierre Laurent, secrétaire national PCF ; Jean-Claude Mailly, secrétaire national du syndicat FO ; Philippe Martinez, secrétaire national du syndicat CGT ; Benjamin Masse-Stamberger, journaliste ; Arnaud Montebourg, candidat à la primaire de la gauche ; Etienne Morin, professeur d’économie en classes préparatoires ; François Morin, professeur émérite de sciences économiques, Toulouse 1-Capitole ; Pierre-Alain Muet, député PS ; Christophe Ramaux, maître de conférences en économie, Université de Paris 1 ; Robert Salais, directeur de recherche émérite en économie au CNRS ; Danielle Simonnet, parti de gauche ; Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE. Bernard Thibault, ancien secrétaire national de la CGT.

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Source : https://blogs.mediapart.fr/jacquoulecroquand24/blog

 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 22:01

*Suite à cet article, nous avons reçu un commentaire que nous vous retransmettons dans son ensemble pour que vous puissiez vous faire votre propre opinion, n'hésitez pas à rebondir. Nous apprenons tous des uns des autres et nous ne sommes que des passeurs d'infos...

Theron 22/02/2017 00:38

"Cet individu n'appartient à aucune des Vélorution en France, que ce soit les associations ou collectifs. Il n'appartient pas non plus à l'Heureux Cyclage. En fait, il squatte le nom Vélorution sur fb, refuse toute rencontre, n'appartient pas non plus à Roule and Co, diffuse de fausses informations et semble avoir un problème relevant de la psychiatrie, avec dédoublement de personnalité et vouloir s'approprier ce que d'autres font. Pour le connaisseur que je suis du réseau vélo en France, mais aussi pour les copains/copines de L'Heureux Cyclage, pour la FUB comme pour les vélorutionnaires, ce type est juste un boulet ! Ca va finir par énerver de voir tant de fausses informations... Pourriez-vous ne pas relayer cet "article" bourré d'erreurs ? Vous pouvez voir ce qu'en pensent les vélorutionnaires parisien.nes pour voir que ce problème ne date pas d'hier, là : http://velorution.org/organisation/ceci-n-est-pas-velorution/#lavelorution Vous pouvez aussi contacter L'Heureux Cyclage... Vous comprendrez que nous avons affaire à un boulet..."

 

 

 

Source : http://consocollaborative.com

 

 

200 ateliers de réparation de vélo coopératifs : il y en a forcément un près de chez vous

 

 

 
A propos de l’auteur Come Bastin
 
 

Guetteur d'innovations sociales, technologiques et environnementales, j'écris pour Ouishare, Socialter, WeDemain et parle sur Nova. Suis de près l'économie collaborative et les mutations du capitalisme. Prix Reporters d'Espoirs 2015.

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En dix ans, ils ont fleuri partout en France. Entretien avec Guillaume Cohen, membre du réseau l'Heureux Cyclage à l'origine d'une carte de France des ateliers vélo et co-responsable de la page Facebook « Vélorution ».

Côme Bastin : De quoi Vélorution est-il le nom ?

Guillaume Cohen : De beaucoup de choses ! Il y a plusieurs associations distinctes en France et dans le monde qui portent le nom de Vélorution. À Londres, c’est le nom d’une boutique. En France, plusieurs collectifs l’utilisent mais ne travaillent pas toujours ensemble. Ils agissent selon les besoin de la ville et de ses habitants au plus près du terrain : organisation d’ateliers de réparation de vélos, discussions avec les municipalités sur l’urbanisme… Au niveau national, c’est la FUB (Fédération des usagers de bicyclette) qui porte la parole des militants du biclou.

Qu’est ce qu’on fait dans les ateliers vélos répertoriés sur la carte ?

On comptait en 2005 seulement 6 ateliers vélo en France ; puis 100 en 2014 et. 200 en 2016 ! Habitant Annecy je participe à l’atelier qui s’appelle Roule & co. Un bénévole est là tous les soirs de semaine et les gens qui veulent participer paient une cotisation pour devenir membre, selon leur niveau de revenu. Ça leur donne le droit de venir quand l’atelier est ouvert pour faire de la maintenance sur leur vélo en présence de pro de la réparation. L’association a aussi un partenariat avec les déchetteries de la ville pour réparer de vieux vélos et récupérer de vieilles pièces pour les remettre en vente. Et puis elle a un rôle de promotion du vélo dans la ville.

Ces associations de cyclistes ont donc un rôle quasiment politique ?

Oui par exemple auprès des collectivités locales, pour demander des pistes cyclables, mais aussi faire évoluer le code de la route : vous avez surement remarqué les petits panneaux triangulaires apparus récemment pour laisser le droit au vélo de passer même quand le feu est rouge. On peut aussi limiter la vitesse de circulation, permettre au vélo de rouler à contresens…. Au niveau national la FUB a un droit d’entrée au ministère du développement durable et son président y intervient régulièrement.

Strasbourg, Grenoble et Bordeaux ont récemment été sacrées capitales du vélo en France. Y a-t-il une recette ?

Il faut une volonté forte de la part des pouvoirs publics. Ca n’est pas facile pour les élus d’annoncer qu’ils vont laisser moins de place aux voitures. À Strasbourg, la municipalité s’est inspirée de la ville de Copenhague, qui considère que la voiture coute plus cher que ce qu’elle ne rapporte à une ville. Et les médecins ont commencé à prescrire aux malades, notamment aux diabétiques, de faire du vélo en complément des médicaments. Pour l’anecdote, la FUB organise chaque année un concours pour élire la ville la moins en avance sur la question, en envoie un clou rouillé à son maire en guise de récompense !

Image de une : © Vieux Biclou

 

 

 

Source : http://consocollaborative.com

 

 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 20:04

 

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

Marche mondiale des femmes, samedi 21 janvier 2017

Mercredi, 18 Janvier, 2017
L'Humanité

 

 

 

Manifestation pour le droit des femmes à Hyderabad, au Pakistan. Photo : AFP

Manifestation pour le droit des femmes à Hyderabad, au Pakistan. Photo : AFP
 

Tribune collective. Le 21 janvier 2017, au lendemain de la prestation de serment de Donald Trump, les associations féministes et de défense des droits humains organiseront une marche pour les droits des femmes à Washington et partout dans le monde.

Nous sommes tou.te.s mobilisé.e.s alors que le nouveau président des États-Unis s’apprête à appliquer l’idéologie violemment sexiste, lesbophobe, homophobe, xénophobe et raciste qu’il a défendue durant toute sa campagne. Il envisage de nommer à la Cour suprême William Pryor, un juge qui considère que « l’avortement est la pire abomination de l’histoire du droit ». Son vice-président, Mike Pence, promeut ouvertement des thèses créationnistes. Son principal conseiller, Steve Bannon, publie sur son site des messages racistes et misogynes haineux. Il veut aussi détruire la loi sur la santé, dite Obamacare.

Cette politique réactionnaire à l’œuvre aujourd’hui aux États-Unis est la concrétisation d’une dynamique plus large dans le monde, en Europe, en France. En Europe, des mouvements conservateurs et rétrogrades remettent régulièrement en cause les droits des femmes, en particulier l’avortement (Pologne, Espagne…).

En France, le danger est réel, avec plusieurs candidats à la présidentielle qui instrumentalisent les droits des femmes.

Nous marcherons le 21 janvier pour témoigner de notre solidarité avec la Women’s March on Washington, car défendre les droits des femmes aux États-Unis, c’est défendre les droits des femmes en France et dans le monde entier. Nous marcherons contre les incitations à la haine, les attitudes discriminatoires, les messages et actions réactionnaires. Cette marche se veut ouverte à toutes et tous, et chaque individu partout dans le monde sera le/la bienvenu.e.

Premiers signataires : Marie Allibert, Osez le féminisme !, Fatima Benomar, les efFRONTé.e.s, Nelly Martin, la Marche mondiale des femmes, Françoise Morvan, la Coordination pour le lobby européen des femmes, et Suzy Rojtman, Collectif national pour les droits des femmes.

Pour retrouver la liste complète

Rendez-vous le 21 janvier au Parvis des droits de l'Homme (changement de lieu) à 14 heures pour défendre les droits des femmes !

 

 

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 18:57

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Désobéissance

Aide aux migrants : nouvelles arrestations dans la vallée de la Roya

 

par

 

 

Lisa Giachino, la rédactrice en chef du journal L’âge de faire, dont Basta ! est partenaire, a été arrêtée, cette nuit, dans la vallée de la Roya (Alpes Maritimes). Dans cette région frontalière avec l’Italie, des dizaines de migrants tentent tous les jours de rejoindre la France. Pour le dossier du prochain numéro de L’âge de faire, Lisa Giachino accompagnait ces personnes qui hébergent, nourrissent et soignent ces migrants (lire notre article sur le sujet). Elle est en garde à vue pour « aide aux migrants », à la police aux frontières de Menton, depuis au moins cinq heures du matin. La journaliste ne disposant pas de carte de presse, la police ne croirait pas à sa profession.

Depuis le début de l’année, les arrestations se succèdent parmi les habitants de la vallée qui ont décidé d’aider les migrants. L’agriculteur Cédric Herrou, jugé le 4 janvier pour « aide à l’entrée, à la circulation et au séjour de personnes en situation irrégulière », a été de nouveau arrêté le 19 janvier, en compagnie de trois personnes érythréennes. Début janvier, quatre membres de l’association Roya Citoyenne ont été interpellés alors qu’ils transportaient des migrants vers un autre lieu d’hébergement. « C’était soit ce transport, soit une nuit sous la tente alors que la température tombe à – 3 °C en ce moment », a expliqué à l’AFP le mari de l’une des interpellés. Ils seront jugés en mai prochain.

Cédric Herrou connaitra le verdict du tribunal le 10 février. Huit mois de prison avec sursis ont été requis à son encontre. Pierre Alain Mannoni, qui a été jugé en novembre pour avoir aidé des migrants, a été relaxé début janvier (lire son témoignage). Mais le parquet a fait appel de cette décision.

Actualisation (15h10) : La garde à vue de Lisa Giachino s’est achevée ce midi.

A lire sur Basta ! :

Photo : Vallée de la Roya, octobre 2011, CC Fulvio Spada.

 

 

Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

 

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 18:56

 

 

Info reçue par mail

 
 

Lettre d’information RESF 30

      n°68         19 Janvier 2017.

 

Notre combat en ce qui concerne l’immigration, les sans-papiers et leurs enfants, continue : combat de solidarité et d’offensive.

 

 Meilleurs vœux de solidarité, d'hospitalité et de paix pour 2017,

de la part de RESF30.

 

Parrainage jeunes migrants

 

Mineurs non-accompagnés de 16 à 18 ans  

 

 

À la suite des drames qui ont marqué l’arrivée en grand nombre de réfugiés depuis deux ans maintenant, des élans de solidarité se sont manifestés au sein de la société civile française. L’émotion provoquée par la représentation de ces morts insensées, mettant en lumière de manière incontestable le drame vécu par des millions de personnes a convaincu beaucoup de nos concitoyens à s’engager concrètement afin de venir en aide à ces populations en quête d’une protection.

 

Pour ne pas laisser sans réponse cette volonté d’entraide et afin de favoriser l’intégration des personnes réfugiées en France, le collectif Ados Sans Frontière a considéré nécessaire d’impulser une grande initiative de solidarité :

l’opération de parrainage « Ados Sans Frontière ».

 

Cette opération se concentre exclusivement sur les Mineurs Non-Accompagnés (MNA), âgés de 16 à 18 ans et hébergés en dehors des structures traditionnelles d'accueil, gérées par l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) sous l'égide du Conseil Départemental du Gard.

Cette tranche d'âge est soumise à un encadrement juridique spécifique :

  • Mineurs, ils sont protégés contre l'expulsion jusqu'à leur 18 ans ;

  • Au delà de 16 ans, l'obligation d'éducation n'existe plus, leur scolarisation devient difficile mais doit s'imposer lorsque les jeunes et leurs représentants la demandent.

 

Sur les 170 MNA répartis dans notre département en décembre 2016, on dénombrait 70 jeunes,

tous garçons, dont la prise en charge ne permet pas de leur assurer des activités occupationnelles favorables à l'élaboration d'un projet de vie. En résumé, leur emploi du temps se résume à dormir, manger et à suivre quelques heures de français par semaine.

 

QU’EST-CE QUE LE PARRAINAGE ?

Le parrainage, dans le cadre de l’opération « Ados Sans Frontière », consiste en la création d’une relation privilégiée entre une personne habitant en France et en situation régulière (parrain ou marraine) et une personne bénéficiant d’une protection internationale (filleul ou très rarement filleule).

 

Les marraines et/ou parrains n’ont pas pour mission de se substituer au travail des intervenants sociaux qui continueront d’accompagner les jeunes dans les secteurs clés de leur intégration. À travers ces rencontres, le rôle des marraines et des parrains est plutôt celui de favoriser l’intégration en créant du lien social et en faisant découvrir la société française.

 

L’objectif premier de l’action de parrainage consiste, au nom de l'hospitalité, à participer à l’intégration des filleuls dans la société française visant notamment à :

 
  • L’amélioration du niveau de français des filleuls à travers des conversations, des sorties, des lectures, des invitations à déjeuner ou à dîner ou toute initiative de nature à favoriser les échanges.

  • La découverte de l’environnement et l’initiation à certains loisirs, à travers des visites de la ville, de ses parcs et jardins, de ses environs, de monuments et musées, de séances de cinéma, théâtre ou autres spectacles, d’activités artistiques, sportives, de bricolage, etc…

  • La connaissance de la culture et le partage des valeurs, de l’histoire, des institutions et des codes culturels réciproques.

  • Bénéficier de l'expérience humaine exceptionnelle de ces jeunes.

 

 

 

LES PRINCIPES

Les rencontres des parrains et des marraines avec leurs filleuls doivent se tenir au moins une fois par mois sur une période de 6 mois. À la fin de cette période, si les deux personnes le souhaitent et avec l’accord du référent (désigné par le Conseil Départemental), le parrainage pourra être prolongé de 6 mois supplémentaires.

 

L’engagement du parrain et/ou marraine est basé sur les valeurs du bénévolat et du volontariat, il/elle est donc libre d’interrompre le parrainage, tout en expliquant son choix.

 

Afin de garantir le bon déroulement de ces parrainages et de fixer les valeurs qui régissent l’opération, nous proposons d'établir une charte éthique à destination des parrains, marraines et filleuls, ainsi que des rencontres périodiques avec tous les participants.

 

REJOIGNEZ L’INITIATIVE !

 

Retrouvez les membres d’Ados Sans Frontière au :   8 boulevard Sergent Triaire 30 000 Nîmes (bureau RESF 30).

Ou à partir de février 2017, directement sur Internet : http://AdosSansFrontiere.collectif-citoyen.fr

                                                                   et Facebook @AdosSansFrontière

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 18:28

 

Transmis par "Les alternatifs30"
 

 

Si vous souhaitez communiquer vos dates, contactez  Janie

06 15 33 61 73

 

@   jmarneguy@gmail.com

 

 

 

*Note perso : Le choix de certaines infos transmises ci-dessous sont propres à leur auteur(e) et ne sont relayées qu'à titre indicatif...

 

 

 

Site Ensemble ! www.ensemble-gard.fr

Janie


 

 

Dates

Evènement

Lieu

heure

Lundi/jeudi

Nuit Debout Nîmes

Square Antonin

19h

Jeudi 19/1

Assemblée Générale  du DAL droit au Logement

Solidaires

6 Porte Alès

18h30

Jeudi 19/1

Conférence de M.Dufumier « Nourrir correctement et durablement l’humanité toute entière »complet

Musée Histoire naturelle

18h

Vendredi 20/1

Conf- Témoignage Débat : « Pourquoi meurt on encore de faim en 2017 ? » avec P.Micheletti et C.Oberdorif, avec Action contre la Faim Gard

Auditorium Pablo Neruda

19h30

Samedi 21/1

Présentation des Vœux pour 2017 de la Fédération du PCF

Le Prolé

A partir de 12h

Samedi 21/1

GRATIFERIA avec Nuit Debout et mobilisation contre l’ABATTAGE des pins de la Place

Place St Charles

14 à 17h

Samedi 21/1

Forums « Résistances,désobéissance, révolutions :repenser l’émancipation : « les partis politiques sont ils utiles pour l’émancipation ? » avec J.C.Angaut,  V.Angeli, F.Flipo, S.Joshua, R.Martelli, animée par F.Bonnet de Médiapart, par UCCN, ATTAC, Féria du livre

Foyer Albaric 27 rue Jean Reboul

10h30/12h30 et 14h30/16h30

Samedi 21/1

Avec la Libre Pensée du Gard une Conf-débat de D.Gozlan, Secrétaire National « Islam et Laïcité »

Auditorium Pablo Neruda

18h45

Lundi 23/1

Soirée STOP CETA avec le Collectif Stop Tafta 30, Ensemble !, EELV, Les Insoumis, le PCF

Maison du Protestantisme

19h30

Mardi 24/1

Conférence-débat « Développement durable humain et droits de l’homme » avec P. Viveret, philosophe par la LDH Nîmes

Maison du Protestantisme

19h

Vendredi 27 et samedi 28 janvier

Spectacle par l’Open Théâtre Languedoc « Toi et tes nuages » Eric Westphal, adaptation scénique, mise en scène par Monique Robeet, avec C.Moreno, T.Tisseyre, T.Kpomahou

Centre Social S.Veil à Valdegour

Vendredi à 14h30

Samedi à 19h

 

Repas à l’Association Côté Jardins Solidaires le mardi 0466845199

Permanences du DAL (Droit au logement) les 2èmes et 4èmes samedis du mois : Local Solidaires 6 rue Porte d’Alès / AG 3ème jeudi du mois)

Agenda //Démosphère Gard Cévennes http://gard.demosphere.eu

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 18:12

 

  NON AU TRAITE DES MULTINATIONALES

 

Alors que les négociations sur le TAFTA
(le traité de libre-échange entre l'Union
européenne et les Etats-Unis) sont provisoirement suspendues, l'Europe s'apprête à ratifier un traité similaire avec le Canada : le CETA
Cet accord menace notre santé, l'environnement, l'économie rurale, notre alimentation, l'emploi,
les services publics
 
Exigeons de nos députés européens qu'ils disent
NON au CETA
 
OUI
à un commerce garant de la justice sociale de la redistribution équitable des richesses et du
respect de l'environnement
 
Le collectif Stop Tafta 30
avec Ensemble, Europe Ecologie Les Verts, les Insoumis,
le Parti Communiste
 
vous invite
Lundi 23 janvier 2017
19h
salle du Protestantisme
3 rue Claude Brousson
Nîmes
 
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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 18:04

 

 

 
  
 

  NUIT  DEBOUT.

               organise cet après-midi,        samedi 21 janvier.       .

 

  sa 6ème GRATIFERIA

     (Marché Gratuit)

   

  Où chacun apporte ce dont il n’a plus besoin,

                                                       …et repart avec ce qui lui est nécessaire.

 Avec, soupe bio, boissons chaudes,   et animations pour les enfants

 

 

    Place Saint Charles     (à côté de la poste Gambetta)

                              de 14 à   19 h.

 

 

 

 

           Site : www.nuitdeboutnimes.fr

      Mail : nuitdeboutnimes@gmail.com

            Facebook : Nuit   Debout – Nîmes

              Instagram : nuitdeboutnimes

                  Tél : 06 11 41 34 40

 

 

        

                  ALERTE   :

On coupe les arbres !

 

La Mairie de Nîmes a décidé de couper les magnifiques arbres centenaires de nos places  publiques.

 

                                       Pour quelles raisons ?

                                       Nul ne le sait !

 

Il est en effet impossible de le savoir, car Monsieur Le Maire,   et   ses Adjoints   sont aux abonnés absents à ce sujet.

La seule chose connue,   c’est que l’abattage commencera le 23 janvier, Place Saint Charles,

puis au Square de La Bouquerie.   Ensuite on ne sait pas où,   mais la coupe se poursuivra.  

Le béton et l’asphalte sont-ils préférable la verdure  ?

 

                                     Quel dommage,   quel gâchis !

 

En effet, les arbres apportent tout abord un très joli, et très agréable   cadre aux habitants.

Ils sont aussi le poumon   des villes,   une qualité   non négligeable   face à la pollution.

Enfin, leurs ombrages est très appréciable pour tous,   en été,   surtout maintenant avec le réchauffement climatique galopant.

Cet acharnement contre nos arbres n’est pas acceptable,   car tout le monde sait qu’il faut plus de 100 ans

(et parfois bien d’avantage)   pour obtenir des plans, aussi majestueux que ceux que nous côtoyons tous les jours à Nîmes.

 

 

 

 

                                                                      *******************************

 

 

Article de La Gazette d'aujourd'hui pour le courrier de l'association ARBRES.

https://webmail.laposte.net/service/home/~/?auth=co&loc=fr&id=63340&part=2  

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        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

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       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

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