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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 17:53

 

 

Source : tantquilyauradesbouilles.wordpress.com


 

DIFFUSONS LARGEMENT CES VIDEOS DANS LES VAISSEAUX DU GRAND NAIN TERNET !

 

 

A NOS AMI-E-S OU DES GENS QUI DOUTENT

POUR RAPPELER POURQUOI NOUS SOMMES LA, ENCORE!
POUR RAPPELER CE QUE NOUS DEFENDONS
POUR RAPPELER QUEL MONDE NOUS CREEONS
POUR RAPPELER QUE CE N EST PAS FINI !

FACE A LA PROPAGANDE ET AUX PROVOCATIONS DES MILICES FASCISANTES MOITIE PROTEGEE PAR LES FARCES DE L ORDRE QUI SE DISENT « PROS BARRAGE » MAIS QUI AGISSENT PLUS COMME DES « ANTI ZADISTES »

FACE A LA PROPAGANDE
DIFFUSONS LA VERITE ENCORE PLUS LOIN !

SOYONS ENSEMBLE UNE COMMUNICATION PLUS EFFICACE QUE LES MENSONGES BIEN COMMUNIQUES !

MERCI A VOUS

 

 

Source : tantquilyauradesbouilles.wordpress.com

 

 

 

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 17:41

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

Tiens, there is donc an Alternative ?

|  Par Hubert Huertas

 

 

 

Selon la chronique officielle, des négociations intenses se poursuivent entre l’Europe et la Grèce en vue d’un accord ce lundi, lors de la réunion de l’Eurogroupe, et ces discussions sont incertaines. Sauf qu'il y a une certitude, et elle est renversante. On discute aujourd’hui d’une “Alternative”. Margareth Thatcher (“There is no Alternative”) va se retourner dans sa tombe.

L’existence même de cette “Alternative” est un événement en soi. Il a suffi d’une élection, et de la volonté politique fermement affichée par Syriza pour que la nécessité soit soudain moins nécessaire. Il n’y avait rien à discuter parce que toute discussion était irresponsable, et voilà que les responsables les plus ardents, et les plus fidèles au dogme, se mettent à distiller des propos renversants.

Le porte-parole du ministère des finances allemand essaie ainsi de sauver la face, comme au bon vieux temps, en affirmant que « la seule voie possible est une extension du programme » (de financement de la Grèce par la Troïka), alors que ce programme est rejeté par les Grecs, Berlin se dit dans la foulée que « prêts à discuter des contours du programme ». Et le Président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a beau se montrer très pessimiste, parce que, dit-il, « les Grecs ont de très grandes ambitions mais, étant donné l’état de leur économie, les possibilités sont limitées », son pessimisme autrefois fondamental se replie sur une affaire de calendrier : « Je ne sais pas si nous y arriverons lundi », lâche-t-il avec gravité. Qu’il se rassure, mardi ne sera pas un drame.

Entre Syriza, qui demandait “l’inconcevable”, pour ne pas dire le “diabolique”, et l’Europe libérale qui s’affolait à l’idée même que de telles “folies” puissent être énoncées par un gouvernement, un marchandage est bel et bien cours, un marchandage classique, où chacun fait une part du chemin. Les Grecs ne demandent pas la lune, mais la fin d’une austérité ressentie comme cruelle, négative en terme économique, et humiliante, et l’Europe maintient le principe d’un assainissement des finances, mais renonce comme par miracle aux privatisations, au changement sur la législation des licenciements collectifs, à une nouvelle baisse des retraites, et elle s’apprête à entériner la hausse du salaire minimum.

On reviendrait en fait sur 30% des mesures prévues par le plan d’aide, en ne pariant plus sur la seule baisse de ce qu’on appelle les dépenses publiques, c’est à dire la santé, l’éducation, la culture, etc., mais en mettant l’accent sur la lutte contre la fraude fiscale , contre la corruption, ou contre les arrangements qui permettent à la très riche Eglise ou aux armateurs milliardaires de ne pas payer d’impôts.

Au-delà du détail technique des mesures envisagées, la dimension de l’évènement n’est pas économique mais bel et bien politique. Le fameux “Tina” (There is no alternative) stipulait que l’Etat n’était pas la solution, mais le problème, ce qui impliquait la disparition de la puissance politique dans le domaine économique. La négociation avec la Grèce, par sa seule existence, marque son grand retour. En disant Niet à ce qu’on appelle la Troïka (FMI, Commission Européenne, Banque centrale Européenne) la Grèce a rappelé qu’un gouvernement issu des urnes pesait autant, sinon plus, qu’un coefficient multiplicateur, une statistique, ou un calcul comptable.   

Et le plus frappant dans cet affaire, pour ne pas dire le plus piquant, c’est qu’au moment où les gardiens du dogme éprouvent de grandes angoisses à l’idée de trop de concessions accordées à la cigale grecque, la bourse d’Athènes salue l’idée de l’accord qui se dessine. Vendredi elle a bondi de plus de 5%. Si même les marchés enterrent Tina c’est vraiment que tout fout le camp !

 

 

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 19:50

 

 

Source : www.marianne.net

 

 

Scandale

Bienvenue à la Caisse des jackpots et consignations !

Emmanuel Lévy
La Caisse des dépôts et consignations a beau être une institution publique, cela n'a pas empêché que soit décidé un juteux plan de distribution d’actions gratuites pour ses dirigeants. Soixante bienheureux ont ainsi récolté 8,62 millions d’euros !
Jean-Pierre Jouyet, en 2013, dans son bureau de président de la Caisse des dépôts et consignations - BAUDET/JDD/SIPA

« Il n’y a rien de pénal, glisse un ponte de la Cour des comptes en aparté de la présentation du rapport annuel de l’institution. Mais du point de vue de la bonne gestion des deniers publics, la gravité de la situation a conduit à la saisine de la Cour de discipline budgétaire. La personne en question étant en plus en détachement de la Cour des comptes, notre conseil de déontologie aura à examiner son cas ». Hier matin, le cas d’une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, la CDC Entreprises, a fait l’objet d’une attention particulière de la part des magistrats de la rue Cambon. Et pour cause : les faits incriminés impliquent l’un de leurs, Jérôme Gallot, alors directeur général de cette filiale de la Caisse des dépôts. Mais elle pourrait bien finir par peser également sur deux anciens directeurs généraux de « La Caisse », deux poids lourds de la politique et des affaires : Jean-Pierre Jouyet, patron de la CDC de 2012 à 2014 et actuel secrétaire général de l’Elysée (par ailleurs ami de trente ans de François Hollande), et son prédécesseur Augustin de Romanet, aujourd’hui aux commandes d’Aéroports de Paris.

L’affaire avait déjà était éventée la semaine dernière sur Mediapart. A peine arrivé à la tête de cette filiale de la CDC, chargée de faire du « capitale risque », le fonctionnaire Jérôme Gallot n’a qu’une urgence : monter un juteux plan de distribution d’actions gratuites baptisé PAGA. Ça tombe bien, il fait partie des 60 heureux bénéficiaires. « Ce type de plan s’inspire des pratiques des fonds de gestion. Avec un double objectif : attirer à eux des collaborateurs, et les intéresser au rendement de l’activité. Sauf que la presque totalité des gens de CDC Entreprises a été recrutée en interne et que contrairement au système du “carried interest” des fonds classiques, il n’y a aucun risque. Ni pour leur argent, ni pour les objectifs à atteindre… Bref, c’est gagnant à tous les coups », s’énerve le magistrat de la Cour des comptes.

De bonnes grosses plaquettes de beurre dans les épinards de ces "pauvres" salariésMis en place dès 2007, ce système a conduit à distribuer entre 2007 et 2010, 28 952 actions gratuites donnant droit à 20% des profits de la structure. Résultat : durant cette période les 60 bienheureux ont récolté 8,62 millions d’euros, dont la moitié de cette somme pour les dix principaux attributaires (président et directeurs), lesquels ont encaissé entre 328 050 € et 567 000 € ! De bonnes grosses plaquettes de beurre dans les épinards de ces « pauvres » salariés. En 2010, les mandataires sociaux ne touchaient en effet « que » 251 000 € de fixe, plus 150 000 € de variable (118 000 € au titre de prime variable d’objectif, 15 000 € pour l’intéressement, 17 000 € de participations), soit une rémunération annuelle de 401 000 €. Cette même année 2010, les mandataires sociaux vont toucher le gros des dividendes, soit 278 000 €, en violation des intérêts de la CDC, précise le rapport. Le bon Jérôme Gallot, lui, se goinfre littéralement jouissant d’une rémunération frôlant les 700 000 €. Elle est pas belle la vie ?

A ce stade, en 2011, le patron de la CDC de l’époque, Augustin de Romanet, a tout de même diligenté un audit. Toute la mécanique lui est ainsi dévoilée. Dénonce-t-il pour autant le programme ? Virent-il tout ce petit monde ? Non, dans sa réponse aux observations de la Cour des comptes, on peut lire : « J’ai pris la décision de ne pas autoriser CDC Entreprises à lancer un nouveau plan d’actions gratuites ». Faut-il comprendre que Jérôme Gallot en préparait un autre ?

La chance est de surcroît de leur côté. Avec la crise, CDC Entreprises va voir débouler dans son périmètre de nouveaux fonds, augmentant sensiblement les revenus et donc les bénéfices. En 2009, les dividendes versés se montent à 3,3 millions d’euros, quand le PAGA les estimait en 2007 à 1,8 millions. Mais cela ne semblait pas suffire aux goinfres : « La direction a objectivement modifié la stratégie de ce fonds public. CDC Entreprises ne regardait plus les dossiers avec l’objectif que l’Etat lui avait fixé au travers de la CDC, mais selon le seul prisme de la maximisation des profits des bénéficiaires du PAGA. Ce faisant, l’énormité des dividendes qui leur étaient distribués aurait du, à tout le moins, conduire à leur couper les autres éléments de rémunération variable », tranche notre magistrat.

La création de la Banque publique d’investissement va être l’occasion d’une nouvelle culbuteLa création de la Banque publique d’investissement en 2012 va leur donner l’occasion d’une nouvelle culbute. Le plan gouvernemental prévoie qu’elle absorbe CDC Entreprises. Pour cela, BPI va devoir en 2013 racheter les actions. Celles des titulaires du PAGA y compris : pas moins de 7,2 millions d’euros déboulent ainsi dans leurs poches. Jean-Pierre Jouyet, alors patron de la Banque publique et de la Caisse des dépôts, ne va pas broncher.

Cette affaire montre l’étonnante liberté laissée à certains dirigeants au sein des filiales de droits privées de la CDC. Pis, même munie d’un audit dans le cas du PAGA, la direction générale a préféré ne rien faire. A la toute fin du rapport, la Cour des comptes adresse une recommandation au directeur général : « Mettre en place un dispositif recensant de manière exhaustive, les rémunérations des cadres dirigeants au sein du groupe Caisse des dépôts ». Interrogé par Marianne, sur cette étrange formulation laissant penser qu’il n’existe pas de suivi et qu’il se pourrait bien que certains d’entre eux émargent au-delà du plafond fixé à 450 000 € depuis 2012, un magistrat lâche : « Ce n’est pas impossible… »

 

 

Source : www.marianne.net

 

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 18:34

 

Source : Okeanews lien

 

Les Athéniens unis dans l'espoir d'une Grèce nouvelle

 

 

 

Les Athéniens unis dans l'espoir d'une Grèce nouvelle

Okeanews  

 

Ajoutée le 12 févr. 2015

Des milliers de grecs ont afflué ce mercredi 11 février, place Syntagma, à Athènes dans ses négociations avec les créanciers du pays.

Si les sensibilités politiques de chacun pouvaient différer, tous manifestaient un engouement, une ferveur renaissante pour la marche nouvelle de la politique grecque, ainsi qu'un sentiment de dignité retrouvée.

Reportage réalisé par Vincent Vaury

 

Source : Okeanews lien

 


 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 18:17

 

Source : www.mediapart.fr

 

Quentin Ravelli: « L'industrie pharmaceutique a développé une résistance à la critique »

|  Par Michel de Pracontal

 

 

Comment l'industrie pharmaceutique réussit-elle à maintenir sa puissance malgré les scandales à répétition et les attaques dont elle fait l'objet ? Dans La Stratégie de la bactérie, Quentin Ravelli démonte les rouages.

 

 

 

Les scandales à répétition qui affectent le monde du médicament – Mediator, Vioxx, Distilbène, etc. – n’ont pas empêché l’industrie pharmaceutique de rester extrêmement profitable, de consolider sa puissance économique et de maintenir son influence politique.

Pourquoi les critiques contre les laboratoires, et les réformes destinées à mettre fin aux abus régulièrement dénoncés, semblent-elles impuissantes à changer réellement le système du médicament ? Pour Quentin Ravelli, chargé de recherche au CNRS, la limite de la critique actuelle vient de ce qu’elle se focalise sur les scandales sans analyser les mécanismes qui les provoquent, qu’elle se borne « à pointer du doigt les dysfonctionnements d’un système sans en décrire les rouages habituels et normaux qui sont peut-être tout aussi scandaleux ».



Pour aller plus loin, Quentin Ravelli a mené une enquête de quatre ans, au sein même d’un des plus grands groupes pharmaceutiques mondiaux (Sanofi-Aventis). Salarié de l’entreprise pendant deux périodes de deux mois, il a observé son fonctionnement de l’intérieur. Il a aussi assisté à de nombreux congrès médicaux et mené de multiples entretiens avec des cadres et des techniciens de la firme. 

Dans un livre-document, il montre que l’industrie du médicament, à la manière des bactéries qui développent des résistances aux antibiotiques, a acquis une résistance à la critique, ce qui rend illusoires les tentatives superficielles de réformer le système, et nécessite de le réexaminer en profondeur.

Quentin Ravelli
La Stratégie de la bactérie – Une enquête au cœur de l’industrie pharmaceutique

Seuil. Paris. 368 pages. 23,50 €

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

 


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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:58

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

Terra Eco 13/02/2015 à 11h54

Une idée pour éviter les accidents : planter des arbres le long des routes

Terra eco"

Amélie Mougey, journaliste

 

 

 


Les arbres le long d’une route vers le village de Grez-sur-Loing, en Seine-et-Marne (@lain G,/Flickr/CC)

 

Réduire la vitesse autorisée, baisser l’alcoolémie tolérée et pourquoi pas… planter des arbres. L’allée de platanes longtemps jugée coupable d’encastrements pourrait désormais rimer avec sécurité. Depuis une quinzaine d’années, des ingénieurs français planchent, au sein du Centre d’étude et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), sur l’utilisation du paysage pour modifier le comportement de l’automobiliste.

Au Royaume-Uni, le comté de Norfolk a mis cette idée en pratique avec succès dès 2010. Mais la mesure, vertueuse sur le plan de la biodiversité et de la préservation du patrimoine culturel que sont nos allées centenaires, n’a pas trouvé sa place dans le nouveau plan de sécurité routière annoncé par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, le 26 janvier. Pire, de nouveaux abattages pourraient être programmés. Dominique Guy, chargée d’études en paysage et aménagement au Cerema, voit dans cette approche une « solution de facilité ». Voici trois raisons de ne pas y céder.

 

1 L’arbre montre la voie

 

Disposés en file indienne, merisiers, bouleaux et platanes permettent de visualiser à distance la route qui serpente. Idéal pour anticiper. Ainsi, lorsqu’une petite départementale débouche sur une grande nationale, les arbres qui bordent la plus petite voie « permettent à l’automobiliste qui roule sur la voie principale d’identifier l’intersection », explique Matthieu Holland, au Cerema.

Dans le même temps, « ils réduisent la visibilité de l’automobiliste qui arrive par la voie secondaire, ce qui l’incite à aborder le croisement plus prudemment », poursuit le responsable de la division de la sécurité et de la conception.

En indiquant implicitement une intersection, une différence de dénivelé, une entrée d’agglomération, les arbres jouent donc un rôle crucial pour rendre le parcours lisible à l’automobiliste.

Ce faisant, ils améliorent sa sécurité. De fait, trois défaillances de conducteur sur quatre sont dues à « un mauvais prélèvement et traitement d’informations », indique le rapport « Paysage et lisibilité de la route » [PDF], publié en 2006 par le Service d’études techniques des routes et autoroutes (Sétra), aujourd’hui absorbé par le Cerema.

Dans ce même document, les chercheurs soulignent que « le paysage, souvent modifié pour des besoins de sécurité routière, peut aussi être créé, composé, conservé pour les besoins de la sécurité routière ».

 

 

2 L’arbre maintient l’attention

 

Rien de tel qu’un paysage monotone pour se laisser happer par ses pensées et faire une embardée. Pour maintenir la vigilance de l’automobiliste, le rapport du Sétra préconise donc d’alterner, tout au long du parcours, les zones où le conducteur ressent une impression de contrainte et celles où il ressent une impression de confort.

« Quand un automobiliste roule dans un milieu trop ouvert, il perd ses repères par rapport à la vitesse », détaille Matthieu Holland. On parle alors de séquences :

« Après une séquence où le paysage est très ouvert, une séquence avec un alignement d’arbres constitue un moyen efficace de lui faire reprendre une attitude plus attentive. »

A minima, la présence d’arbres empêche donc les accélérations inconscientes.

 

 

3 L’arbre incite à lever le pied

 

« Quand il roule au milieu des arbres en fleur, l’automobiliste ralentit », soutient Chantal Pradines [PDF], experte auprès du Conseil de l’Europe sur les questions de paysage.

Ce comportement d’esthète a été mis en lumière par plusieurs études. Dès 2002, des chercheurs suédois s’interrogent : « Les beaux environnements routiers sont-ils plus sûrs que les laids ? »

Au cours de leurs travaux, ils s’aperçoivent que les automobilistes roulent à une vitesse 5% inférieure quand ils sont en présence d’arbres. Ils concluent donc que le caractère esthétique de la route a un effet sur la conduite. Plus tard, des études sur simulateurs ou en situation, réalisées par des équipes américaines confirment cette conclusion [PDF].

Plus efficace encore, en jouant sur l’implantation des arbres, en peut accentuer leur effet sur la conduite. L’expérience a été menée dans le comté de Norfolk, dans l’ouest de l’Angleterre. Les autorités ont décidé de planter des allées d’arbres en réduisant progressivement leur espacement. Résultat : à vitesse constante, l’automobiliste a la sensation d’accélérer. Autre stratégie : planter les arbres en entonnoir à l’entrée du village.

En clair, plus on se rapproche, plus l’arbre est planté près de la route. Cette tactique donne l’impression d’un rétrécissement de la chaussée qui pousse le conducteur à adapter sa conduite. Dans le comté de Norfolk, les autorités se félicitent d’une « méthode bon marché » qui leur a permis de réduire de 20% la mortalité.

 

Impliqué dans 10,6% des accidents mortels

Depuis l’avènement de l’automobile, les arbres d’alignement font les frais du risque d’accident. Au cours du siècle passé, certaines régions en ont perdu jusqu’à 90%. Chantal Pradines parle d’une « hécatombe » et d’un « patrimoine en péril ».

Le mouvement s’est accéléré dans les années 90. « Rien que dans le Gers, entre 2 000 et 3 000 arbres ont alors été abattus », déplore Chantal Fauché, présidente de l’association Arbres et route.

A l’époque, ces abattages massifs répondent à la volonté de créer une « route qui pardonne ». En clair, puisque l’erreur humaine ne peut être totalement supprimée, les conséquences d’une sortie de route doivent être limitées via l’aménagement des bas-côtés. Or, « les arbres sont impliqués dans 10,6% des accidents mortels, on ne peut pas en faire abstraction », estime Matthieu Holland, qui préconise le « traitement » – suppression ou glissière de protection – des obstacles situés à moins de 4 m de la chaussée.

Cette approche, également préconisée par le président du Conseil national de la sécurité routière, déplaît profondément à Chantal Pradines : « Pourquoi, dans ce cas, ne pas détruire les maisons en bord de route, interdire les vélos et les piétons ? » demande l’ingénieure.

 

Abattre un arbre, une mesure « médiatisable »

Reste que le choc d’une voiture contre un arbre est violent. Trois fois plus qu’une collision avec un autre véhicule. Une bonne raison de faire passer la sécurité au-dessus des considérations de patrimoine et de biodiversité ?

Dans l’absolu, Chantal Pradines ne s’y oppose pas.

« Mais si chacun plaçait la sécurité au-dessus de tout, personne ne prendrait plus sa voiture, les transports en commun étant beaucoup plus sûrs. »

A la notion de « route qui protège », Chantal Fauché préfère celle de « route qui apaise », une logique de responsabilisation de l’automobiliste renforcée depuis 2006. Si l’approche est en train d’évoluer, les arbres d’alignement ne sont pas saufs pour autant. « Les audits de sécurité » mentionnés dans les mesures annoncées par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, peuvent déboucher sur des suppressions d’obstacles. « En cas d’accident, abattre un arbre, c’est une mesure visible, médiatisable, qui, en prime, évite les frais liés à leur entretien », lâche Chantal Fauché.

 

 

Publié initialement sur
Terra eco

 

 

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:46

 

Source : www.humanite.fr

 

 

Les « 32 heures » contre le travail du dimanche

Sébastien Crépel
Mercredi, 11 Février, 2015
L'Humanité
Photo : Pierre Pytkowicz
Hier, Philippe Martinez, le nouveau secrétaire général de la CGT, a plaidé pour une réduction du temps de travail.
Photo : Pierre Pytkowicz
Pour Philippe Martinez, aux côtés des salariés du commerce hier, le progrès passe par la RTT et non par la loi Macron.

Des manifestants cernés par les enseignes de luxe parisiennes, comme Fauchon, Dior ou Ralph Lauren, en pleine « zone touristique » potentielle candidate à l’ouverture des magasins chaque dimanche de l’année, et à deux pas de l’Assemblée nationale. Les salariés du commerce et de la restauration ne se sont pas donné rendez-vous par hasard sur la place de la Madeleine, hier, à l’appel de leur fédération CGT, contre le projet de loi Macron toujours en cours d’examen par les députés.

Ils n’étaient pas les seuls : des élus sont venus aussi les soutenir, tel Didier Le Reste (PCF-Front de gauche), qui a porté au nom de son groupe au Conseil de Paris, lundi, l’opposition à l’extension du travail du dimanche dans la capitale (voir l’Humanité d’hier). Mais le plus attendu était sans conteste le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, qui a focalisé l’attention des nombreux micros et caméras pour l’une de ses premières sorties publiques depuis son élection à la tête du syndicat, mardi dernier.

À l’extension du travail dominical et de nuit proposée par le ministre de l’Économie, le nouveau dirigeant de la CGT oppose la revendication d’une réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaires et d’une hausse des salaires. « La loi Macron est le contraire de la modernité », car elle entend « obliger les salariés à travailler le dimanche et la nuit sans salaire majoré », a dénoncé Philippe Martinez. « S’ils veulent que les salariés consomment plus, il faut augmenter les salaires, il faut réduire le temps de travail » et « aller vers les 32 heures ». Pour ces salariés travaillant souvent en « horaires atypiques » et à temps partiel, les « 32 heures seraient une solution, avec un salaire décent reconnaissant (leurs) qualifications », a poursuivi le responsable de la Confédération.

Mais il a aussi répondu aux détracteurs de la CGT qui y voient une « solution passéiste » : « Il y a de l’argent pour financer des augmentations de salaires, pour permettre à tout le monde de travailler, a déclaré Philippe Martinez, il est caché dans les paradis fiscaux », à l’instar des 180 milliards d’euros soustraits au fisc par les clients de la banque HSBC avec la complicité de cette dernière, selon les révélations du Monde. Une somme qui représente à elle seule « deux fois le déficit public annuel de la France », a rappelé le dirigeant syndical.

« La mobilisation doit continuer », a-t-il encore déclaré, en appelant tous les salariés, « ceux du public, ceux du privé », à « se retrouver » prochainement « dans la rue » lors d’une « journée nationale d’action interprofessionnelle » proposée par la CGT entre la fin du mois de mars et le début d’avril.

 

 

 

Source : www.humanite.fr

 

 

 

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:37

 


Source : www.mediapart.fr

 

Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne): «Le pouvoir nous prend pour des couillons»

|  Par Hubert Huertas et Yannick Sanchez

 

 

Nouvelle Donne revendique douze mille adhérents. Son créateur, Pierre Larrouturou, aujourd’hui co-président du mouvement, est cette semaine l’invité d’Objections. Il écarte toute alliance avec le PS mais lance une invitation au Front de gauche et à Europe Écologie: «Prenons six mois pour construire un projet.»

 

 

Pierre Larrouturou a lancé l’idée des 32 heures avant même que les 35 heures ne soient votées. Il considère que le débat d’idées, qu’il appelle « la bataille culturelle », doit toujours précéder la bataille électorale. Dans son esprit « Nouvelle Donne » doit donc lancer des idées neuves, notamment sur le plan économique et sur le fonctionnement de la démocratie, puis les faire infuser dans toute la société. Très sévère avec le Parti socialiste, dont il a été membre avant de rejoindre (et de quitter) Europe Écologie, il rêve d’un rapprochement entre son parti, les écologistes, et le Front de gauche, au nom des « mêmes objectifs », mais en faisant entendre la voix de son parti « qui a d’autres réponses ».  

« Avec Stéphane Hessel, explique-t-il d’emblée, on est allés à Europe Écologie, après avoir quitté le PS, parce qu’on pensait qu’Europe Écologie allait avoir un autre rapport à la politique, permettre au citoyen de s’exprimer, et on a été déçus. Si on a créé Nouvelle Donne, c’est qu’on a l’impression qu’il y a besoin de quelque chose de vraiment nouveau. »

Nouvelle Donne correspond donc à la recherche d’un parti différent, qui échapperait aux batailles de personnes et aux luttes de pouvoir. Pourtant, au bout d’un an, des divergences classiques se sont fait entendre lors de l’assemblée générale. Certaines dissidences se sont même exprimées et il y a eu des « néo-donniens », comme il y a des frondeurs au PS. Larrouturou s’en défend dans l’entretien : « On est jamais totalement parfait, mais en général, lorsqu’un parti existe, les fondateurs sont là pour tout verrouiller (...) Nous, quand on a créé Nouvelle Donne, on était quinze, et on a dit que dans un an, on aurait rendu notre tablier, on aurait tous démissionné, et on aurait fait de nouveaux statuts. Et il y a plus de quatre mille adhérents qui ont participé à ce travail sur les statuts ! On a de nouveaux statuts, on a de nouvelles instances ! »

Nouvelle Donne officiellement apaisée aura-t-elle des candidats aux cantonales ? Réponse en deux temps : « Pour nous, la vie politique ne se réduit pas aux élections. Dans les six mois, on va lancer une grande campagne, une bataille culturelle expliquant comment on peut sortir du chômage et de la précarité. On pense que si les libéraux sont arrivés au pouvoir c’est d’abord qu’ils avaient gagné une bataille culturelle. Et donc nous, puisque l’UMP et le PS ont tout fait pour faire croire que le progrès social est impossible, on va publier cent mille exemplaires d’un petit bouquin que tout le monde pourra lire en un week-end. On va former nos douze mille adhérents. L’essentiel pour nous, c’est de montrer que “pour de vrai” on peut sortir du chômage, de la précarité, que “pour de vrai” on peut changer l’Europe. Mais en même temps, on ne va pas faire une croix sur les départementales, et je crois qu’il y a cinquante endroits où il y a des candidats de Nouvelle Donne, parfois tout seuls, parfois avec des alliances, comme à Grenoble. »

« Avec qui ? demande Mediapart. Vous pourriez envisager d’avoir des alliances locales avec le PS ? »

La réponse est un réquisitoire : « Non, je pense que non. On a des amis au PS, mais la démocratie a besoin de clarté . Aujourd’hui s’allier avec le PS n’a pas de sens (...) Le PS n’apporte plus rien, et il aggrave les problèmes. Tout ce qui est fait depuis deux ans, ou presque tout, est dramatique. Je suis allé quinze fois à l’Élysée, et quinze fois à Matignon, et c’est juste honteux… Ils le savent que ça ne peut pas marcher ! On nous prend pour des couillons ! On a l’impression que ce gouvernement s’écrase devant les lobbies. »

« Dès lors avec qui s’allier ? » interroge Mediapart.

« On n'est pas dans un système d’alliance, objecte Pierre Larrouturou. Il faut d’abord faire connaître nos idées. Jean Jaurès disait que la politique, c’est des idées simples qu’on répète simplement jusqu’à ce que tout le monde comprenne que ça peut marcher. Il faut user le doute comme on fatigue la salade. Si on continue à compter sur le PS et sur l’UMP pour sortir de la crise, on va à la catastrophe. »

 


Source : www.mediapart.fr

 

 

 

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:25

 

Source : www.humanite.fr

 

 

Automatisation: Yahoo! Québec licencie ses journalistes

Pierric Marissal
Vendredi, 13 Février, 2015
Humanite.fr
AFP
Les journalistes aussi sont remplacés par des robots. De l’écriture au choix des sujets, et aujourd’hui avec l’exemple de Yahoo! Québec jusqu'à la mise en scène de l’information, les algorithmes produisent instantanément du contenu très peu cher.

Evidemment, c’est par un simple email que la douzaine de journalistes de Yahoo! Québec a appris la nouvelle. Ce site d’informations francophone au Canada qui attire 1,4 millions de lecteurs chaque mois ne ferme pas, mais sera désormais quasi-intégralement automatisé. « Nous n’avons plus besoin de vos services. […] Merci pour vos contributions passées et bonne chance pour l’avenir » ont reçu les journalistes permanents et pigistes du site cette semaine dans leur boite professionnelle.
Le site de Yahoo! Québec sera donc automatisé. C'est-à-dire que l’agrégation du contenu, sa hiérarchie sur la page d'accueil du site et la mise en ligne des articles pourra être faite sans directe intervention humaine. Les rubriques actualités, divertissement, sport et économie seront vidés de leurs effectifs. Seule l’équipe commerciale n’est pour l’heure pas touchée, il faut bien vendre de la publicité. C’est une étape supplémentaire vers une automatisation de la presse.

Journalistes-robots et Google rédacteur en chef

Depuis quelques années, plusieurs titres de presse chargent des robots de rédiger des articles. Ces intelligences artificielles sont capables de traiter et rédiger en temps réel des résultats sportifs ou financiers, et sont même capables d’écrire « à la manière de », en reprenant les expressions favorites et les tournures de phrases des journalistes dont ils s’inspirent. D’un point de vue productivité, l’investissement est vite rentable. Une agence américaine propose des articles rédigés par des robots à la pige : 500 mots (3000 signes) pondus instantanément pour 10 dollars. C’est plus de 10 fois moins cher qu’un journaliste. Evidemment, ces robots ne traitent que des informations officielles dont on les nourrit, et sont bien incapables de remettre en perspective leurs données ou d'émettre des réserves ou démentis.

Des médias prestigieux comme le Los Angeles Times se mettent aux articles écrits par des robots et les dépêches économiques d’AP sont automatisées. L’agence de presse américaine entend ainsi passer de 300 à 4400 brèves économiques et financières publiées par mois, les « journalistes » ne serviront qu’à vérifier que les robots ne se trompent pas.
Autre écueil pour une partie de la presse en ligne, y compris pour des sites d’informations français, c’est Google, et dans une moindre mesure Twitter, qui déterminent les sujets à traiter plutôt qu’un rédacteur en chef. Les journalistes, quand ils ne sont pas déjà automatisés doivent écrire le plus vite possible, ou agréger du contenu, sur les « sujets chauds du moment », c'est-à-dire ce que les gens tapent dans les moteurs.

Pas de technophobie. Evidemment, les algorithmes apportent beaucoup aux métiers de la presse. Avec aujourd’hui 98 % de la production d’information humaine française qui est numérisée, les algorithmes permettent de naviguer plus facilement dans ces immenses quantités de données, d’aller chercher rapidement l’information et de vérifier les faits. En ces temps d’hyperréactivité, la vitesse de traitement et d’exécution des robots peut se révéler un atout incontournable.

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:07

 

 

Source : www.humanite.fr

 

 

Rassemblements en solidarité avec le peuple grec dans toute l'Europe

CONTRE LES POLITIQUE D'AUSTÉRITÉ POUR UNE EUROPE SOCIALE, ÉCOLOGIQUE ET DÉMOCRATIQUE
Jeudi, 12 Février, 2015
Humanite.fr
Dimanche 15 février, journée de mobilisation européenne en soutien à Syriza et au peuple grec engagés dans un bras de fer avec l'Union européenne pour « en finir avec le désastre des politiques d’austérité ». A Paris, manifestation à 15 h, de la Place de la République au Palais Royal. Des manifestations auront lieu à Athènes, Rome, Lisbonne, Bruxelles, Amsterdam, Édimbourg, Berlin...
Le peuple grec vient de faire un choix démocratique clair : il s’est prononcé contre les politiques néolibérales, pour une politique de gauche, dans l’intérêt général. Il a dénoncé les mémorandums imposés par la troïka de la Commission Européenne, de la BCE et du FMI. Il a opté pour la désobéissance en faveur de mesures concrètes afin d’en finir avec le désastre des politiques d’austérité.
 
Nous sommes solidaires du choix du peuple grec, comme des manifestations massives ces derniers mois en Belgique, au Portugal, en Espagne, en Angleterre, en Irlande ou en Italie contre les politiques d’austérité. Un vent de changement se lève en Europe. Cette victoire, ces espoirs et ces combats sont les nôtres.
 
Nous nous opposons fermement aux manœuvres de chantage et d’isolement qui visent à empêcher la mise en œuvre en Grèce d’une véritable politique de gauche. Nous condamnons les coups de force de la BCE ainsi que toutes les pressions anti-démocratiques exercées par la troïka et l’UE sur le gouvernement d’Alexis Tsipras afin de maintenir à tout prix les « mesures structurelles » néolibérales (baisse des salaires, privatisation, disparition des conventions collectives, etc) qui n’ont pour résultat que de mettre le peuple grec à genoux.
 
Nous soutenons l’exigence d’un règlement démocratique et juste de la dette publique. Le gouvernement Grec doit pouvoir appliquer le mandat que lui a donné le peuple : l’urgence humanitaire, la sauvegarde et le rétablissement des services publics, la reconstruction du pays et la réalisation du programme de réformes soutenu par la population.
 
Nous exigeons que le président François Hollande et le gouvernement français respectent le choix du peuple grec. Il doit soutenir ses revendications contre l’Europe austéritaire. C’est nécessaire pour la Grèce, c’est une chance pour la refondation de l’Europe. Nous soutenons donc le moratoire de la dette grecque. Nous proposons un audit citoyen de l’ensemble de ces dettes qui constituent un fardeau inacceptable pour les peuples, et exigeons d’en annuler la part injuste et illégitime. Comme le peuple grec, nous défendons le droit à la satisfaction des besoins de la population en matière d’alimentation, d’habillement, de santé, de logement, d’éducation, d’emploi, de sécurité publique, de culture et d’environnement.
 
Nous appelons à une marche à Paris le dimanche 15 février, journée de mobilisation européenne (manifestations prévues à Athènes, Rome, Lisbonne, Bruxelles, Amsterdam, Edimbourg, Berlin, etc) en soutien au peuple grec. C’est ainsi que nous pourrons montrer avec force que la lutte du peuple grec est notre lutte, et qu’ensemble – citoyen-ne-s, syndicats, partis, associations – nous allons modifier le cours de choses en rompant avec le cours libéral et austéritaire de l’Europe, construire une alternative aux politiques néolibérales, stopper l’austérité et agir pour refonder une Europe sociale, écologique et démocratique.
 
 
 
Signatures (organisations politiques et syndicales,associations citoyennes) :
Antarsya France, Attac, CADTM, Collectif Roosvelt, Cie bouche à bouche, Compagnie Erinna, Confédération paysanne, Copernic, Club Socialistes affligés,DAL fédération, Economistes atterrés, Ensemble, Femmes Egalité, Front Populaire Tunisie Ile-de-France, Grèce-France Résistance, GU, Les effronté-e-s, Les Hommes sans épaules, Les jeunes écologistes, Les oranges, Marches européennes, Mémoires des luttes, MJCF, MJS, Nouvelles Donne, NPA, PCF, PCOF, PG, République et Socialisme, Solidarité France Grèce pour la santé, Transform!

 

 

 

Source : www.humanite.fr

 

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A Nîmes, Rassemblement  à 15h devant la Maison Carrée 

 

 

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https://syrizaparis.files.wordpress.com/2015/02/appelmanif-aveclesgrecs15fc3a9vrier.jpg

 

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