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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 15:09

 

Info reçue par mail

 

 

Jeudi 26 mars 18-20h (Nîmes) : Débat contradictoire sur le TAFTA (projet d'accords de libre-échange Etats-Unis / Europe) avec Frédéric VIALE, juriste et membre d’ATTAC France.
 
Nous avons appris que la Maison de l’Europe – Nîmes allait organiser une conférence-débat au sujet du TAFTA (*) ; conférence qui ne peut s’apparenter qu’à une véritable opération de propagande « pro-TAFTA » vu les intervenants invités.  
ATTAC Nîmes a sollicité la présence d’un intervenant d’ATTAC afin d'équilibrer la présentation des enjeux de ce projet en cours et aux conséquences potentiellement énormes dans bien des domaines de notre vie quotidienne. Cette demande a été acceptée par la Maison de l'Europe ; nous les en remercions.
 
 
Amphithéâtre du Lycée Saint Vincent de Paul (3 bvd de Bruxelles à Nîmes, entrée par la rue Briçonnet, il y aura un fléchage). Entrée est libre et ouverte à tous.
 
De 18 à 20h, conférence - débat avec :
- Cyril ROBIN-CHAMPIGNEUL, qui dirige la Représentation de la Commission européenne à Marseille,
- Franck PROUST, député européen membre de la commission du commerce international,
- (à confirmer) un représentant d'une entreprise exportatrice de la région,
- Frédéric VIALE, juriste et membre de l'association ATTAC France (Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l'Action Citoyenne).
 
(*) Plus d'infos sur le TAFTA : https://www.collectifstoptafta.org/

 
 

 

            

La lettre d’ATTAC Nîmes


Mars/Avril 2015
 
Lettre d’ATTAC Nîmes

 

Sommaire :
 
1/ Adhérez à Attac et recevez le Livre noir des banques !

2/ Jeudi 26 mars 18-20h (Nîmes) : Débat contradictoire sur le TAFTA (projet d'accords de libre-échange Etats-Unis / Europe) avec Frédéric VIALE, juriste et membre d’ATTAC France.

3/ Jeudi 26 mars à 18h30 (St Géniès de Malgoires) : 2ème rencontre de travail « justice climatique / vers la COP 21 » du Forum Social Local 30.

4/ Mercredi 1er avril à 19h (Nîmes) : débat « l’eau, régie publique ? » avec René REVOL (président délégué de la commission service public de l’eau et de l’assainissement et Maire de Grabels - 34), et Thierry USO (Eau secours 34 et membre du réseau européen Aquattac)

5/ Jeudi 9 avril à 19h30 : Soirée spéciale « BANQUES » pour la sortie du « Livre noir des banques » d’ATTAC et BASTA. Débat avec Isabelle BOURBOULON, d’Attac France et co-auteure du Livre noir des banques.

6/ Jeudi 16 avril à 20h (Arles) : conférence participative « l’évènement anthropocène » avec Christophe BONNEUIL, CNRS et ATTAC France.

7/ Samedi 18 avril : journée internationale contre les traités de libre-échange.
Initiative prévue à Alès (à confirmer !).

8/ Quelques formes de solidarité politique concrète avec le peuple grec

9/ Tous Tunisiens, tous au FSM !

10/ Blockupy : contre la BCE, symbole arrogant de l’austérité, une démonstration réussie de solidarité européenne

11/ A vos agendas : Université d’été d’ATTAC France 2015 à Marseille du 25 au 28 août 2015 !

12/ Laurent Mucchielli, sociologue au CNRS et directeur de l'Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux à l'Université d'Aix-Marseille : interview et abonnement à sa lettre.

13/Et toujours : pour recevoir les infos d’ATTAC France et les meilleurs émissions à la télé, ATTAC pour les Nuls, les lectures ATTAC, pour voir ou revoir le documentaire « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde », pour changer de banque…
1/ Adhérez à Attac et recevez le Livre noir des banques !
 
Les économistes et journalistes d’Attac et de Basta ! ont enquêté pendant plus d’un an et réalisé des dizaines d’entretiens avec des acteurs du monde la finance pour élaborer un livre coup de poing de 372 pages qui vous plongera au cœur des sombres rouages du milieu bancaire français.
 
Offre spéciale pour les nouveaux adhérentes : pour 35 euros vous recevrez votre carte d’adhésion 2015 ainsi que Le Livre noir des banques et le guide « Attac, pourquoi, comment ? » puis, chaque trimestre, le journal Lignes d’Attac.
 
Cette offre est uniquement valable pour les nouveaux/elles adhérentes à Attac
Pour ré-adhérer, c’est ici.
 
Par ailleurs, vous pouvez acheter auprès d’ATTAC Nîmes « le livre noir des banques » dont la qualité et le travail d’enquête ont été salués par la presse : voir la revue de presse.
2/ Jeudi 26 mars 18-20h (Nîmes) : Débat contradictoire sur le TAFTA (projet d'accords de libre-échange Etats-Unis / Europe) avec Frédéric VIALE, juriste et membre d’ATTAC France.
 
Nous avons appris que la Maison de l’Europe – Nîmes allait organiser une conférence-débat au sujet du TAFTA (*) ; conférence qui ne peut s’apparenter qu’à une véritable opération de propagande « pro-TAFTA » vu les intervenants invités.  
ATTAC Nîmes a sollicité la présence d’un intervenant d’ATTAC afin d'équilibrer la présentation des enjeux de ce projet en cours et aux conséquences potentiellement énormes dans bien des domaines de notre vie quotidienne. Cette demande a été acceptée par la Maison de l'Europe ; nous les en remercions.
 
Nous recherchons une personne qui pourrait filmer ces débats : merci de vous signaler à nimes@attac.org !
 
Amphithéâtre du Lycée Saint Vincent de Paul (3 bvd de Bruxelles à Nîmes, entrée par la rue Briçonnet, il y aura un fléchage). Entrée est libre et ouverte à tous.
 
De 18 à 20h, conférence - débat avec :
- Cyril ROBIN-CHAMPIGNEUL, qui dirige la Représentation de la Commission européenne à Marseille,
- Franck PROUST, député européen membre de la commission du commerce international,
- (à confirmer) un représentant d'une entreprise exportatrice de la région,
- Frédéric VIALE, juriste et membre de l'association ATTAC France (Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l'Action Citoyenne).
 
(*) Plus d'infos sur le TAFTA : https://www.collectifstoptafta.org/
3/ Jeudi 26 mars à 18h30 (St Géniès de Malgoires) : 2ème rencontre de travail « justice climatique / vers la COP 21 » du Forum Social Local 30.
 
En même temps que la conférence débat sur le TAFTA (vu que nous n’avons pas décidé de la date ! Voir point 2).
 
Vers la COP 21(conférence climatique qui se tiendra à Paris en décembre 2015) : les mouvements sociaux restent plus que réservés sur les conclusions qui pourraient sortir de ces débats.
Échanger, débattre, expérimenter, partager, et construire ensemble avec les différents acteurs du Forum Social Local 30, d'autres alternatives, pour une Transition Écologique, Énergétique, Sociale et Démocratique, est l'objectif de ce FSL30 qui existe depuis 5 ans, constitué par une vingtaine d'associations locales, calqué selon les principes des Forums Sociaux mondiaux et de la charte de Porto-Alegre.
 
Plus d’infos et l’ordre du jour: http://gard.demosphere.eu/rv/2144
 
Pour rejoindre la liste d’échanges d’informations « alternatives » du FSL 30 : http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/fsl.30
4/ Mercredi 1er avril à 19h (Nîmes) : débat « l’eau, régie publique ? » avec René REVOL (président délégué de la commission service public de l’eau et de l’assainissement et Maire de Grabels - 34), et Thierry USO (Eau secours 34 et membre du réseau européen Aquattac)
 
Au grand auditorium du centre Pablo Neruda (1, place Hubert Rouger – Nîmes).
 
L’eau fait partie des biens publics et patrimoniaux mondiaux. Sa gestion et parfois la ressource même sont cependant dans bien des cas privatisés (ressource, distribution, assainissement) au profit d’acteurs économiques qui préfèrent les bénéfices rapides plutôt que de participer à la gestion collective de sa qualité et de sa quantité, ou qui, lorsqu’ils sont les pollueurs, laissent le soin à la collectivité de payer pour les atteintes occasionnées, parfois irréversibles. L’eau, un bien précieux avec des enjeux vitaux et sanitaires, une ressource gratuite qu’il vaut mieux ne pas confier à des financiers (Veolia, Suez, Saur) dont le seul but est le profit.
5/ Jeudi 9 avril à 19h30 : Soirée spéciale « BANQUES » pour la sortie du « Livre noir des banques » d’ATTAC et BASTA. Débat avec Isabelle BOURBOULON, d’Attac France et co-auteure du Livre noir des banques.
 
En 2008, la folie spéculative des banques a provoqué un quasi effondrement du système financier mondial et une crise qui ne cesse, depuis, de s’aggraver. Sept ans plus tard, où en est-on ? Les banques sont-elles redevenues utiles à l’économie et à la société ? C’est tout le contraire ! Elles paient toujours moins d’impôts et favorisent l’évasion fiscale. Elles continuent de spéculer sur les matières premières et financent des projets très polluants. Elles détournent l’épargne d’utilité sociale ainsi que les financements abondants et gratuits reçus de la Banque centrale européenne.
 
Attac Nîmes vous invite à une soirée débat
le jeudi 11 avril 2015 à 19h30, salle 2 du centre Pablo Neruda, 1 place Hubert Rouger à Nîmes
avec Isabelle Bourboulon, co-auteure du livre noir des banques.
 
Le Livre noir des banques : L’évasion et la fraude fiscale sont organisées par les banques : c’est ce que montre à nouveau le scandale HSBC. Les banques françaises ne sont pas en reste, à commencer par BNP Paribas. Attac, qui publie Le Livre noir des banques en partenariat avec Basta !, exige la fermeture des filiales des banques françaises dans les paradis fiscaux, à commencer par les îles Caïmans. La suite
 
Voir les réponses des banques ici.
6/ Jeudi 16 avril à 20h (Arles) : conférence participative « l’évènement anthropocène » avec Christophe BONNEUIL, CNRS et ATTAC France.
 
A la Maison de la Vie Associative – Arles.
 
Ce n'est pas la fin du monde. C'est la fin d'une époque.
Nous sortons en effet des conditions biogéoclimatiques relativement stables pendant 11 500 ans de l'Holocène, qui firent de la Terre la mère des civilisations humaines. Et nous filons exponentiellement vers l'inconnu, vers des états que le système Terre n'avait pas connus depuis des millions d'années. La Terre est entrée dans une nouvelle époque géologique, l'Anthropocène, né il y a deux siècles avec la révolution thermo-industrielle.
Cette situation inédite et mal prédictible questionne les certitudes de notre modernité, notre mode de développement, notre être collectif au monde.
 
Cette conférence participative s'inscrit dans le cadre de la campagne « Vers la COP21 » d'Attac.
Localement elle fait suite à l'ApéroNef : pour une banque éthique, une banque qui respecte le climat et précède la venue du Tour Alternatiba à Arles au mois de juin prochain.
7/ Samedi 18 avril : journée internationale contre les traités de libre-échange.
Initiative prévue à Alès (à confirmer !).
 
Tout récent site pour l’occasion, bientôt en français : https://www.globaltradeday.org/
RDV local à confirmer, pensez à surveiller Démosphère Gard : http://gard.demosphere.eu/
 
Pour rejoindre la liste d’échanges du collectif Stop TAFTA 30 : en faire la demande à info@stoptafta30.fr (idem pour les désinscriptions).
8/ Quelques formes de solidarité politique concrète avec le peuple grec
 
De nombreux militants et citoyens sont indignés par le chantage et l’intimidation exercées par les institutions européennes et les gouvernements contre le choix exprimé par le peuple grec de mettre fin à l’austérité. Ils posent la question de ce qu’ils peuvent faire.
9/ Tous Tunisiens, tous au FSM !
 
L’attentat qui frappe la Tunisie soulève indignation et colère. Attac exprime toute sa sympathie et son émotion aux proches des victimes. La nature des cibles - apparemment surtout des touristes de diverses nationalités - démontre à nouveau l’infernale logique de la « guerre des civilisations » post-11 septembre.
Ce monde d’inégalités, de prédation sociale et de destruction écologique nourrit les fanatismes et donne tous les prétextes aux partisans de la violence aveugle. Ces évènements surviennent alors que le forum social mondial de Tunis, préparé par la société civile tunisienne et le mouvement démocratique, ouvre dans quelques jours. Nous déclarons dès à présent notre solidarité avec le peuple tunisien et notre détermination renforcée à retrouver nos amis tunisiens dans le grand rendez-vous altermondialiste, qui accueillera des délégations du monde entier venues soutenir le processus démocratique en Tunisie.
Nous sommes tous Tunisiens, nous serons tous au FSM !
10/ Blockupy : contre la BCE, symbole arrogant de l’austérité, une démonstration réussie de solidarité européenne
 
Ce mercredi 18 mars, le mouvement Blockupy a réussi sa grande manifestation à Francfort à l’occasion de la cérémonie d’inauguration de la Banque centrale européenne (BCE). Des milliers de citoyenes sont venus de toute l’Europe à Francfort pour exprimer leur opposition à la politique mortifère de la BCE et rappeler qu’il n’y a rien à célébrer dans l’austérité.
11/ A vos agendas : Université d’été d’ATTAC France 2015 à Marseille du 25 au 28 août 2015 !
 
L’université d’été d’ATTAC France est de retour dans le Sud !
 
% % % % %
 
Aux adhérentes d’Attac France,
 
La prochaine université citoyenne d’Attac France se tiendra du 25 au 28 août au cœur de Marseille dans les locaux de l’université Saint-Charles.
 
Vous pouvez d’ores et déjà consulter le site en cours de construction en vous rendant à cette adresse : https://universite.attac.org/. Les universités citoyennes d’Attac sont ouvertes à toutes, adhérentes ou sympathisantes. Sur ce site, qui sera régulièrement actualisé, vous pourrez d’ores et déjà trouver toutes les informations pratiques. Davantage d’informations sur le contenu de l’Université seront ajoutées au fur et à mesure de la construction du programme.
 
En ce qui concerne l’hébergement à Marseille au mois d’août, il vous est conseillé de réserver le plus à l’avance possible. Nous vous indiquons quelques possibilités dans sur la page « Hébergements » du site. Vous trouverez un formulaire de demande d’hébergement solidaire.
Les inscriptions seront ouvertes courant avril.
 
La démocratie pour les transitions !
Depuis plusieurs années, devant la gravité de la crise dans toutes ses dimensions (économique, sociale, écologique et politique), s’impose l’idée que les alternatives doivent se construire démocratiquement, dans le creuset des expériences sociales concrètes, sans lesquelles tout changement institutionnel et politique échouerait. L’enjeu est d’autant plus crucial que les fondamentalismes, les intégrismes, et même le terrorisme, se nourrissant du terreau de la crise, s’en prennent directement aux fondements de la démocratie, des libertés et de la paix.
Les deux plénières seront l’une sur la dette et l’austérité en Europe et les nouvelles propositions de Syriza et Podemos.
L’autre plénière sera consacrée au climat et à l’écologie et particulièrement à la COP21 2015.
Les différents forums auront pour thème : la dette, le libre échange, la géopolitique, la démocratie et le vivre ensemble, la financiarisation de la société et de la nature.
 
À bientôt à Marseille !
L’équipe d’organisation
12/ Laurent Mucchielli, sociologue au CNRS et directeur de l'Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux à l'Université d'Aix-Marseille : interview et abonnement à sa lettre.
 
Laurent Mucchielli nous a fait le plaisir d’animer un des débats lors de la semaine Mars ATTAC du 11 au 18 mars.
Radio Escapade en a profité pour l’interviewer, vous retrouverez cet échange ici :
 
Pour s’abonner à sa très intéressante lettre d’information, c’est ici. (recommandé !)
 
13/ Et toujours : pour recevoir les infos d’ATTAC France et les meilleurs émissions à la télé, ATTAC pour les Nuls, les lectures ATTAC, pour voir ou revoir le documentaire « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde », pour changer de banque…
 
> Pour recevoir directement la lettre d’ATTAC Nîmes (1 à 2 par mois en général), merci de nous le demander en écrivant à nimes@attac.org
 
> Pour recevoir les infos d’ATTAC France :
Il existe 2 listes auxquelles vous pouvez vous inscrire :
 > La Lettre générale :
Liste de diffusion générale d'Attac France. Vous recevrez directement les communiqués, déclarations et autres informations de l’association (en moyenne 3 à 4 messages par semaine).
 > La revue du Conseil Scientifique :
Nouvelle revue « les possibles » gratuite et trimestrielle à l’initiative du Conseil Scientifique d’Attac France et de ses membres.
 
> Pour recevoir une sélection des meilleurs documentaires et films (pour qui n’a pas encore jeté sa télé…)
Super initiative prise par un copain d’ATTAC Isère - St Marcellin : inscrivez-vous et vous recevrez une sélection des meilleurs documentaires et films programmés à la télé.
Pour s’inscrire, rien de plus simple : https://list.attac.org/wws/subscribe/cinema.attac38
 
 > Les lectures ATTAC :
Les dernières parutions :
-        Le livre noir des banques (ATTAC et BASTA) Nouveau !
-        Nouveau manifeste des économistes atterrés - 15 chantiers pour une autre économie : Nouveau !
-        Les feuilles mortes du capitalisme (Jean-Marie Harribey)
-        Que faire de l’Europe ? Désobéir pour reconstruire
-        Petit manuel de la transition, pour toutes celles et ceux qui aimeraient mais doutent qu’un autre monde soit possible (ATTAC)
-        Leur dette, notre démocratie (ATTAC)
-        Changer l’Europe ! (les économistes atterrés)
-        Le féminisme pour changer la société (ATTAC – Fondation Copernic)
-        La richesse, la valeur et l'inestimable - fondements d'une critique socio-écologique de l'économie capitaliste (Jean-Marie Harribey)
-        L’Europe mal-traitée (les économistes atterés)
-        La nature n’a pas de prix ! Les méprises de l’économie verte (ATTAC)
-        15 idées reçues sur la fiscalité (ATTAC)
-        Le piège de la dette publique, comment s’en sortir (ATTAC)
Plus d’infos et les autres livres conseillés : http://france.attac.org/nos-publications/livres/
 
 
 > Visitez le site d’ATTAC France !
Régulièrement des nouveautés en ligne, de nouvelles courtes vidéos, interviews, communiqués…sur http://www.france.attac.org/
 
> Le coin vidéo :
- nouvelles vidéos en ligne dont les interviews d’ATTAC TV France à l’Université d’été d’Attac France à Nîmes en juillet 2013 !
Conférences filmées et les toutes dernières courtes interviews d’ATTAC TV France (souvent de 2 à 4 minutes) :
 
- « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde » (diffusion Arte)
Depuis cinq ans, Goldman Sachs incarne les excès et les dérives de la spéculation financière. Anatomie d’un pouvoir qui ne connaît ni frontières ni limites et menace directement les démocraties.
La suite et le documentaire ici : http://local.attac.org/attac30/spip.php?article914
 
- « Ne vivons plus comme des esclaves » (Grèce) : Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée. A voir ici : http://nevivonspluscommedesesclaves.net/
 
> Changer de banque ?
Les banques françaises au banc d’essai par ATTAC et les Amis de la Terre :
Synthèse du rapport :
 
> « ATTAC pour les Nuls » par notre groupe local.
N’hésitez pas à le faire connaître !
 
> Quelques bonnes sources d’informations :
 
% Deux blogs à suivre de près :
• Blog de Jean-Marie Harribey (ex-co-président d’ATTAC France, membre du Conseil Scientifique d’ATTAC France et co-président des Economistes Atterrés) : http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/
 
• Blog de Jean Gadrey (économiste, membre du Conseil Scientifique d’ATTAC France et auteur de « Adieu à la croissance ») : http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/
 
% BASTA ! sur bastamag.net !
Inscrivez-vous pour recevoir la lettre mensuelle de Basta (inscription gratuite mais soutien possible). De très bons articles sur les questions environnementales et sociales, à découvrir d’urgence si ce n’est déjà fait !
Par exemple, la dernière livraison : hhttp://www.bastamag.net/Fevrier-2
 
% Rezo.net :
Une sélection des meilleurs articles de la presse, des blogs, des dépêches…
 
% Politis :
Hebdomadaire qui est aussi un des membres fondateurs d’ATTAC.
Dans toutes les bonnes librairies ou sur le net sur abonnement.
 
% Reporterre :
Une info libre sur l’écologie, la société, les libertés, les alternatives,…Site co-fondé par Hervé Kempf
 
% Emission radio « là-bas si j’y suis » (France inter – Daniel Mermet) : C’est fini sur France Inter… mais continue sur le net !
Toutes les infos et les émissions depuis 2002 à retrouver sur ce site : http://www.la-bas.org/
Classement par date, par thème, par popularité,…une mine d’informations !

 

        
Pour recevoir directement les infos d'attac Nîmes, merci de nous laisser votre adresse à  nimes@attac.org
site ATTAC France : http://france.attac.org site ATTAC Gard : http://local.attac.org/attacnimes

 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Réunions - conférences et débats
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 15:02

 

Source : http://www.mediapart.fr

 

Ils témoignent: travail en pointillé, précarité à temps complet

25 mars 2015 | Par Mathilde Goanec

 

 

 

Chômage, intérim, petits boulots saisonniers, contrats à durée déterminée ou dérogatoires au droit du travail, les vies professionnelles sont de plus en plus discontinues. Pour des milliers de Français et en particulier les femmes, les jeunes et les « seniors », la précarité est devenue un état permanent. Portraits et témoignages.

 

À lire ce seul chiffre, on pourrait croire que rien n’a changé. Au dernier trimestre 2014, seuls 7,6 % des salariés étaient titulaires d’un CDD. Le CDI resterait donc, à première vue, la norme pour l’écrasante majorité des actifs. Autre constat : l’an dernier, 84 % des embauches (hors intérim) étaient des contrats à durée déterminée, alors que cette proportion s’élevait à 73 % en 1999, selon Sophie Robin-Olivier, professeur de droit à la Sorbonne, spécialiste des contrats de travail flexibles. La tendance au travail discontinu est donc solidement installée, sans même parler des missions d’intérim, des CDD d’usages, ou des travailleurs indépendants faisant office de salariés.

Le système est de plus en plus souple, mais ne réussit pas à faire baisser les chiffres du chômage. Si le recours massif au contrat « temporaire » est problématique, c’est aussi parce qu’il ne constitue pas réellement un marche-pied vers l’emploi stable. Même les dispositifs spécifiques, constamment remaniés comme les emplois d’avenir, contrat d’accès à l’emploi et autres contrats uniques d’insertion, n’atteignent pas leurs objectifs. A contrario, ils constituent un vivier de temps partiel, souvent mal payé. « Les contrats aidés répondaient à cette idée selon laquelle la flexibilité des plus vulnérables était un vecteur d’accès à l’emploi, décrypte Sophie Robin-Olivier. En réalité, c’est loin d’être évident. »

Les droits disponibles pour l’emploi en pointillé ne sont pas non plus toujours à la hauteur. Car les pratiques dérogatoires en termes de droits du travail, devenues la norme, bousculent tout l’édifice social. « L’intermittence dans le domaine culturel, on sait à peu près comment ça fonctionne, c’est un travail discontinu reconnu officiellement, même s'il est constamment attaqué, rappelle un membre de la coordination des intermittents et précaires d’Île-de-France, lors de l’une de ses permanences. Pour tous les autres, inscrits au régime général, on peine à trouver des réponses. »

Le collectif en veut pour preuve les effets pervers des droits rechargeables, documentés dernièrement sur Mediapart. Face aux précaires, les agents du pôle emploi encaissent comme ils peuvent, visages d’une institution devenue l’interlocuteur principal de personnes qui pourtant travaillent. « Plus que de la colère, on voit beaucoup d’incompréhension, raconte Yannick Dennebouy, travaillant dans une agence à Avranches, en Normandie. Des gens reviennent s’inscrire deux, trois fois par an. Cette masse de fiches de salaire à gérer prend aussi du temps pour la gestion des dossiers, et donc occasionne des retards ou des blocages de paiement. Ça pose aussi des questions sur la manière dont nous pouvons les accompagner dans leur recherche d’emploi… »

Ce militant du syndicat SNU-Pôle emploi déplore également un autre aspect de la dernière négociation sur l’assurance-chômage. Avant la réforme, l’indemnisation était possible même en cas de « départ volontaire » de l’employé, après étude du cas et si la personne recherchait activement un emploi. C’est désormais impossible. « Donc si quelqu’un démissionne par exemple de son emploi au bout d’une semaine, on peut le priver de deux ans de droits acquis précédemment », s’alarme Yannick Dennebouy.

Pour les allocataires du RSA, le système cherche aussi sa voie. Outre une assiette financière plus large pour les bénéficiaires, la réforme annoncée en octobre dernier par le gouvernement prévoit de supprimer la prime pour l’emploi annuelle ainsi que le RSA-activité (qui permettait de conjuguer bas salaire et aide financière), pour la remplacer par une seule prime d’activité, ouverte aussi aux jeunes de moins de 25 ans. Or pour l’instant, seulement 32 % des personnes pouvant bénéficier de ce type d’aide y faisaient appel, faute d’informations, découragées par l’ampleur des démarches administratives nécessaires. Une complexité qui s’accroît quand on multiplie les employeurs.

« Quand on est fragilisé socialement, l’emploi est fragile », martèle François Soulages, président du collectif national Alerte, rassemblant des dizaines d’associations en lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Les témoignages qui suivent en sont l’illustration.

 

Insécurité professionnelle et administrative

 

  • Marie, du contrat aidé au CDD

Marie, trentenaire, a plutôt un beau parcours universitaire. Double licence, master en archéologie, master en tourisme, elle a, à l’issue de sa formation, enchaîné les contrats sous différents statuts. Son premier poste était un contrat d’accompagnement vers l’emploi (CAE), à temps partiel, payé un peu moins de 900 euros par mois. Ce contrat de six mois, renouvelé une fois, débouche finalement sur un autre de neuf mois, toujours payé au Smic. Suivra une courte période de chômage, indemnisée selon le principe des droits rechargeables sur la somme que Marie a touchée lors de son premier contrat, soit 600 euros. Un coup terrible pour la jeune femme, qui ne voit pas d’issue à sa situation.

« J'ai été recrutée depuis pour un remplacement de congé maternité dans une école élémentaire, à temps plein. Ce contrat se terminera en juillet 2015. Je sais déjà que mes droits initiaux au chômage seront rouverts, à savoir ceux calculés sur mon premier CAE à temps partiel. Ce cercle vicieux va continuer ainsi puisque je vais enchaîner les contrats précaires et voir ces droits minimes reconduits à chaque fin de contrat. »

 

  • Sébastien, la galère de l’associatif

Ancien bénéficiaire d’un CAE (contrat aidé), Sébastien décide de monter en 2012 une association de découverte du cinéma d’animation. L'activité fonctionne assez bien et il devient salarié de cette association à mi-temps pendant 5 mois puis poursuit cette activité bénévolement, faute de financement. Et ça se complique…

« Je rencontre alors un potentiel employeur, une communauté de communes, qui me propose un poste sur mesure pour animer des ateliers. Cela aurait pu être une formidable opportunité sauf qu'on me propose à nouveau un CAE, par manque de budget. Le pôle emploi m’en refuse l’accès sous prétexte que j'ai déjà bénéficié de ce type de contrat en 2010-2011. Pôle emploi préfère donc me payer le chômage plutôt que de financer un contrat aidé qui correspond à mon projet et me propose un bilan de compétence, pour me "remobiliser". Je dois alors faire 2 h de route pour me rendre à des réunions collectives qui ressemblent davantage à des mauvaises thérapies de groupe qu'à un véritable bilan individuel.

« Je trouve finalement un travail en CDD d'un an en tant qu'animateur socioculturel dans un centre social. Je vais y travailler durant toute l'année 2014. Ce travail est relativement bien payé et au printemps 2014, je déménage avec ma compagne et ma fille de deux ans pour me rapprocher de ce travail et des centres urbains. Décembre 2014, retour au pôle emploi, sauf que je vais bénéficier des droits ouverts un an avant, c'est-à-dire 490 euros par mois pendant dix mois ! La situation est pire qu’avant car notre loyer et nos charges ont augmenté. Ma compagne a repris les études et bénéficie aussi du chômage. »

 

  • Annabel, « cddiste » au long cours

Après une série de petits boulots divers, Annabelle, 44 ans, s’est lancée il y a dix ans dans le domaine de l’insertion professionnelle. Elle va de CDD en CDD pendant sept ans, avant de passer un master 2 en ingénierie de formation pour tenter d’obtenir une plus-value sur le marché de l’emploi, et arrêter les « jobs de bouche-trous ». Avec « un Jules au Smic et deux enfants », sa vie n’en a pas été simplifiée pour autant.

« Pour exemple, sur le premier semestre 2014, j’ai travaillé pour trois associations en même temps, ce qui signifiait trois organisations, trois missions, trois boîtes mails, trois mots de passe... Ensuite, je suis passé à mi-temps et aujourd'hui, je suis de retour au chômage. En 11 ans j'ai travaillé pour 11 entreprises différentes avec à chaque fois des bons retours sur mon professionnalisme, mais mon salaire est moins bon qu'en début de carrière. Bref, aujourd'hui je reste une petite précaire qui sera bientôt une précaire travailleuse fragilisée car, à 45 ans, on commence à ne rien valoir, paraît-il.

« Je n'ai jamais payé d'impôt sur le revenu de ma vie. Je n'ai plus confiance en moi et la trentaine d'entretiens que j'ai passés m'ont minée. La recherche d'emploi est mon enfer : raconter encore et encore les mêmes choses, répondre aux questions en faisant semblant d'adorer être là. Je suis inquiète pour mes enfants : on ne lutte plus contre la féodalité, on l'institutionnalise. Le nouveau mot d'ordre, c'est le réseau. Si tu es fils de cadre, c'est envisageable mais dans un quartier pauvre avec des parents précaires ou chômeurs, c'est une blague ! »

 

  • Margareth, au chômage pour la première fois

Camerounaise d’origine, Margareth vit en France depuis 2009, avec son fils, dans un immeuble d’Orly. Elle a toujours travaillé, mais toujours en « temporaire », dans la vente ou le ménage. L’année dernière, grâce à son statut de travailleur handicapé qu’elle avoue avec difficulté, elle entame une formation d’un an pour se qualifier dans le domaine de l’hygiène. Le CDI ainsi que le diplôme promis ne sont jamais arrivés, ni pour Margareth, ni pour la vingtaine de participantes à la formation.

« J’ai 46 ans et j’ai toujours facilement retrouvé du travail, parfois comme intérimaire, parfois en CDD. Je gagne autour du Smic, mais là, je suis au chômage depuis trois mois, et j’ai touché seulement 420 euros au mois de février. J’ai un enfant de 17 ans, je l’élève seule, qu’est-ce que je vais devenir ? Je veux bien travailler partout en région parisienne, et il y a des offres, mais je ne suis pas retenue. On me demande sans cesse ce diplôme que j’ai obtenu mais jamais reçu. Je ne sais pas vers qui me tourner. »

 

  • Lisa court après le CDD

Spécialiste de la conservation d’archives, deux masters en poches, Lisa galère pour trouver des postes fixes, voire des CDD tout court. Elle enchaîne les contrats depuis trois ans, et sa sortie de fac. Elle est inscrite au Pôle emploi depuis 2012. Avec un humour plutôt noir, elle décrit son quotidien.

« J’ai réussi l’an dernier, via mon petit réseau, à enchaîner 2 CDD de 5 mois : la folie, que dis-je, mon âge d’or ! En 2 ans, j’ai connu 8 entreprises différentes, pas mal non ?Je rêverais de sauter d’un CDD à un autre, de découvrir mille structures professionnelles différentes, si je pouvais anticiper l’avenir et être sûre de retrouver du boulot à la fin d’un contrat ! Mais ma vie, c’est de courir après les contrats, le doute, la précarité, et l’impossibilité de faire des projets sur du long terme. C’est épuisant psychologiquement parlant et douloureux pour le porte-monnaie. J’ai l’impression d’être toujours la tête dans la paperasse, pour envoyer à chaque fois le nouvel exemplaire du contrat à la Caf, au Pôle emploi ou la sécurité sociale. C’est difficile aussi pour mes proches : mes parents, qui n’ont connu durant 40 ans qu’une seule entreprise et un seul contrat, appellent en demandant des nouvelles et je n’ai rien à dire à l’autre bout du fil. »

 

  • Valérie, au RSA à 50 ans et aidée par ses parents

« Nous sommes des galériens », dit Valérie, qui a enchaîné les petits boulots. À 50 ans, elle a donc décidé de quitter le bateau. « Je ne cherche plus, à quoi bon ? » Musicienne, Valérie a travaillé pendant douze ans en ayant le statut d’intermittente à Nantes. De retour à Paris, elle est ensuite revenue à son premier métier, secrétaire et hôtesse d’accueil, en intérim. Mais les missions se sont peu à peu espacées, « trop vieille pour les boîtes, pas assez mince sans doute ». Son dernier emploi remonte à deux ans, comme vacataire dans des crèches à Puteaux pendant trois mois. Elle n’a jamais rien touché pour ses trois mois et se bat depuis avec tout le monde pour faire valoir ses droits. Parallèlement, pendant tout ce temps, la chanteuse a continué à jouer dans les bars, tout au chapeau et donc au noir, pour une trentaine d’euros par soir.

« Une fois le loyer payé, il me reste 22 euros pour vivre. Ça fait 5 ans que je ne chauffe plus mon appartement, que je mange un repas sur deux et que je passe mon café deux fois dans le filtre. Parfois, je fais des jeûnes de 4 ou 5 jours, mais pas pour le plaisir. Mes parents m’aident de temps en temps, c’est ce qui me permet de tenir. »

 

Lire aussi

 

 

Source : http://www.mediapart.fr

 

 

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 18:38

 

Source : http://zad.nadir.org

 

 

Infos du 23 au 30 Mars

mardi 24 mars 2015, par zadist

 

 

Si vous voyez des mouvements de police anormaux autour de la zone, contactez-nous ! sur le numéro d’urgence 06 43 92 07 01

Pour la connexion sécurisé de notre site : https://zad.nadir.org
- l’empreinte du nouveau certificat c’est 28:B6:ED:73:FC:8B:3D:97:CE:FE:B2:A4:AA:3D:FF:87:7E:2D:C2:21 (13/03 jusqu’au 22/04)


Infos sur la répression

- Jordan est incarcéré suite à la manif du 22 février ; il avait pris 5 mois ferme (qui devaient être aménagés en autre chose que de la prison).
Pour lui écrire : MAHE Jordan - écrou 60532 - Centre Pénitentiaire de Nantes - B.P. 71636 - 44316 NANTES-CÉDEX


Mardi 24 Mars

- Un très bon texte d’une personne qui a interrompu un projet de voyages pour nous aider a défendre les ZADs et de archiver/documenter les événements/experience qu’il a vécu Journal d’un ZADiste : Depuis le retour de mon dernier voyage en octobre 2012, j’ai rejoint ce qui est bien plus qu’un simple combat, La ZAD. http://lepoucedejey.com/?p=1579

- Ramène ta pioche à Bure du 1er au 10 août ! On a 10 jours pour enterrer l’ANDRA

La CGT et Sherpa portent plainte contre Vinci pour travail forcé
Une plainte déposée par Sherpa et la Fédération nationale des salariés de la construction de la CGT (FNSCBA) vise les activités du groupe de BTP français Vinci au Qatar, dont une filiale commune à Vinci et à l’émirat [1]. « Les enquêtes menées sur place concluent à l’utilisation par ces entreprises de menaces diverses pour contraindre une population vulnérable à des conditions de travail et d’hébergement indignes et à une rémunération dérisoire », dénoncent Sherpa et la CGT. En clair, il s’agit de travail forcé et de servitude. http://www.bastamag.net/Qatar-plainte-Vinci-esclavage-Mondial-2022
VINCI : une enquête contre l’esclavage au Qatar pour le Mondial ! https://www.powerfoule.org/campaigns/vinci/appel-a-taubira/vinci-une-enqu%C3%AAte-contre-l%E2%80%99esclavage-au-qatar-pour-le-mondial

- Sur reporterre

- Roybon Communiqué d’Alerte de la journée « La ZAD aux Bois Vivants » du 21 Mars 2015.

- L’AMASSADA - 400 manifestants à Saint-Affrique contre le transformateur aux 1000 éoliennes http://douze.noblogs.org/post/2015/03/23/400-manifestants-a-saint-affrique-contre-le-transformateur-aux-1000-eoliennes/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : http://zad.nadir.org

 

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 18:38

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com

 

 

Bouilles Hebdo du 23 au 30 mars

 

Mardi 24 :

 

 

 

Lundi 23 :

 

 

 

 

 

PATRIMOINE par Seb T (22-03-2015)

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com

 

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 18:27

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

La Zad de Notre-Dame-des-Landes est devenue le grenier de la révolte

24 mars 2015 / Gaspard d’Allens et Lucile Leclair (Reporterre)
 


 

 

Depuis le retrait des forces policières le 20 avril 2013, la ZAD de Notre-Dame-des-Landes s’est métamorphosée en un vaste lieu d’expérimentation agricole et sociale. L’agriculture y est brandie comme « une arme de guerre » pour occuper le terrain et proposer un avenir libéré de la propriété individuelle.

- Zad de Notre-Dame-des-Landes, reportage

Dans les bocages humides de Notre-Dame-des-Landes, la lutte conte la construction de l’aéroport s’est subtilement enracinée. Les militants ont braqué le droit d’usage des terres. Cultiver pour mieux résister, cultiver pour se réapproprier les lieux.

Aux 100 Noms, on s’adonne à la permaculture. A Saint-Jean-du-Tertre, le moulin tourne et les ruches bourdonnent dans l’illégalité. Aux Fosses noires, les oignons clandestins ont germé et les tomates grimpent sans permis. Quant à la ferme de Bellevue, le Collectif des trayeureuses y tire le lait et fabrique le fromage.

Partout on tâtonne, on apprend à petits pas, avec l’appui des paysans historiques, ceux qui habitaient la ZAD avant la ZAD : « Au début, on se regardait en chiens de faïence mais progressivement, la confiance s’est glissée entre eux et nous. Ils nous ont même offert cinq vaches ! » témoigne un éleveur improvisé, au look encore citadin.

 

 

L’agriculture, passerelle fertile entre néo et paysans du cru

Cette alliance, elle s’est imposée au fil d’événements devenus emblématiques. Le 7 mai 2011, un millier de manifestants bêchent joyeusement un hectare et demi de ronces, sous le slogan « Aérocrate, bouffe ta cravate ! ». Un groupe de maraîchers s’installe alors sur cette parcelle, baptisée « le Sabot ». Ils ne sont pas issus du milieu agricole, mais vont s’emparer des codes de ce monde par passion. Entre eux, les militants sortis des villes, et les paysans, se joue à présent un langage commun, et pas un simple partage de l’espace.

La violence des opérations policières en novembre 2012, va également souder les opposants. C’est ensemble qu’ils vont défendre la ferme des Rosiers avant sa démolition. C’est pour protéger les squatteurs que les agriculteurs vont encercler avec leurs tracteurs le lieu-dit de la Châtaigne. Une solidarité se crée, une complicité se noue en réaction à la présence des forces de l’ordre. « C’était des moments intenses », relate un habitant de la ZAD, « on a appris à se côtoyer aussi bien autour d’un repas que derrière une barricade. »

 

 

Pour inscrire la lutte dans la durée, des assemblées paysannes s’organisent. « On voulait montrer à l’Etat que malgré les expulsions, nous étions toujours là », continue le militant, l’agriculture est le meilleur moyen pour penser le long-terme, c’est une arme de guerre pour arracher ce bocage aux décideurs et à leurs projets d’aménagement", conclut-il bien déterminé.

En janvier 2013, la ferme de Bellevue, en voie de destruction, est occupée par des zadistes et le collectif des Copain 44 (Rassemblement des Organisations Professionnelles Agricoles Indignées par le Projet d’Aéroport en Loire-Altantique) qui la transforment en une « platefome de rencontre autour des questions agricoles. » Mais cette ferme n’est pas isolée, l’occupation de centaines d’hectares est à poursuivre : jardins vivriers et petits élevages se dessinent à l’horizon... De ce foisonnement naîtra le mouvement « Sème ta ZAD » impulsant une reprise des terres facilitée par la force des échanges.

 

« Je ne suis pas paysan, je suis paysan de la ZAD »

Mais si le geste agricole permet d’unir les uns aux autres, « Sème ta ZAD » n’en demeure pas moins révolutionnaire. Plus subversive qu’une simple réclamation des terres, la résistance s’empare d’une large volonté d’autonomie, où l’agriculture se fait offensive. Elle se positionne non plus comme une fin en soi, mais comme un outil.

Un outil pour expérimenter tous azimuts : entre la culture de céréales sur butte, la traction animale et la responsabilité partagée d’une ferme, hors du cadre de l’installation professionnelle affranchie des normes légales, les limites ne sont que celles que l’on se fixe ensemble. Un outil pour distribuer autrement, à prix libre chaque vendredi au « non marché » les produits récoltés à la ZAD, avec une caisse de soutien aux Fosses noires les jours de dépôt de pain.

On approvisionne gratuitement les luttes connexes, parmi les quinze tonnes de pommes de terre récoltées, un tiers est envoyé aux migrants de Calais. Quant aux oignons, ils sont amenés au Testet. La ZAD de Notre-Dame-des-Landes se mue en grenier de la révolte : « On n’est pas là pour vendre mais pour contribuer à nourrir les résistances multiples », lit-on sur un tract écrit par le collectif des trayeureuses.

 

 

Derrière les fourches et binettes en main, une simplicité d’apparence trompeuse, c’est un projet politique qui se joue, lorsqu’« on ne travaille pas mais qu’on fabrique nos vies », puisqu’on n’est « pas paysan tout court mais paysan de la ZAD » comme le dit un jeune homme en bordure de champ. Une action à l’amplitude ambitieuse : « L’agriculture c’est l’inverse de la lutte de brochure, on agit concrètement », ajoute son ami en hauteur aux manettes d’un tracteur.

 

800 hectares de champs des possibles

Après plusieurs années d’occupation, les habitants de la ZAD osent croire à l’abandon prochain du projet d’aéroport. Mais ils savent que son enterrement définitif ne viendra pas seulement d’en haut et de l’aveu des autorités politiques. Il faut, sur le terrain, proposer un autre avenir pour cette vaste zone de 1 650 hectares. L’objectif ici n’est pas tant l’échec du Grand Projet Inutile que le maintien de zones d’autonomie. L’exercice d’un art de vivre éloigné des logiques marchandes et des institutions.

Il convient d’abord de protéger les terres des appétits stratégiques qui voient dans la brèche, une opportunité pour agrandir les exploitations agricoles existantes. Un membre des Copain confirme : « On ne laissera pas de gros exploitants arracher les haies, refaire du maïs avec du gros matériel et des pesticides ».

Paradoxalement, le projet d’aéroport a, depuis les années 1960, bloqué le remembrement des parcelles. Leur petite taille - 3 hectares en moyenne au lieu de 10 hectares dans le département - demeure un atout pour l’agriculture paysanne.

 

 

L’idée de mettre en commun les terres fait son chemin. Si l’on retire les 400 hectares toujours occupés par les agriculteurs expropriés et les 400 autres boisés, c’est près de 800 hectares dont l’usage reste à définir. Cet espace constitue, aux dires des habitants de la ZAD, une potentielle réserve foncière, une version singulière du champ des possibles.

Justement, en ce mois de novembre, des représentants du Larzac se sont déplacés à Notre-Dame-des-Landes pour témoigner autant de leur soutien que de leur expérience. Lorsque le projet d’extension du camp militaire a finalement été annulé en 1981, les paysans ont obtenu la gestion du foncier public grâce à la signature d’un bail emphytéotique.

L’an dernier, Stéphane Le Foll s’est rendu sur place pour renouveler ce bail, prorogé jusqu’à 2083. L’occasion de lancer des ponts entre la ZAD bretonne et le plateau de l’Aveyron, auxquels le ministre de l’Agriculture a répondu : « Je conçois difficilement que l’on puisse exporter le modèle du Larzac ». « A nous de lui prouver le contraire ! », clament certains zadistes.

 

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Du « Larzac partout » à « ZAD partout »

Mais si la Société Civile des Terres du Larzac avive les imaginaires, la question de la propriété ne résume pas à elle seule les dynamiques qui crépitent dans les bocages. La ZAD se rapproche plus de l’histoire de la lutte du Larzac que de sa résolution juridique entamée dès 1981...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 18:14

 

Source : http://cadtm.org

 

CADTM

 

Plaidoyer pour la réduction du temps de travail

24 mars par Renaud Duterme

 

 

 

 

Au regard de l’attaque frontale que livrent les classes dominantes, avec la complicité des politicien(ne)s à leur botte, à nos conquêtes sociales, la réponse se doit d’être à la hauteur. Trop souvent, de nombreuses personnes attendent un catalogue d’alternatives prémâché pour se mobiliser. Pourtant, ça ne doit pas être l’existence d’alternatives qui créé l’action collective, mais bien l’inverse.

Cela ne doit bien entendu en rien nous empêcher de réfléchir à des propositions concrètes, notamment afin d’encourager la lutte. Parmi ces propositions, il y en a une qui est à même de transcender les nombreuses divisions idéologiques, et par la même de trouver écho chez de nombreux mouvements : la réduction collective du temps de travail. Remarque préalable : cette réduction du temps de travail telle qu’elle est envisagée dans ce texte n’a rien à voir avec une généralisation du temps partiel telle que cela se fait actuellement dans de nombreux pays et secteurs (on assiste d’ailleurs de facto à une diminution du temps de travail dans nos sociétés). Nous parlons ici de réduction des heures hebdomadaires sans perte de salaire. Utopique ? Certainement moins que les discours dominants sur le retour de la croissance et les créations d’emplois.

 

Une réappropriation de la richesse collective

Quiconque analyse l’évolution de la société de ces trente dernières années comprendra que cette mesure s’y inscrit parfaitement. Ces dernières décennies ont vu apparaître ce qu’on a appelé un chômage structurel, c’est-à-dire lié à de profondes transformations de la société, pour la plupart difficilement réversibles. En font partie la fermeture de certains secteurs (les mines notamment) ; les délocalisations d’entreprises ; la mécanisation et l’informatisation croissantes (d’abord dans les secteurs primaires |1| et secondaires |2| mais le tertiaire n’échappe évidemment pas à la règle |3|). Cette transformation vers une société postindustrielle a conduit certains à prédire la « fin du travail » |4|. Malheureusement, ce ne fut pas le cas car, le rapport de force étant du côté du capital, cela s’est traduit par une mise au chômage de millions de personnes au profit des détenteurs des capitaux. La main d’œuvre faisant souvent partie des principaux « coûts de production », elle sert souvent de variable d’ajustement pour rétablir, voire augmenter les taux de profit. Pour s’en convaincre, il suffit de voir l’évolution des parts relatives des salaires et du capital dans la valeur ajoutée |5|. Par conséquent, revendiquer une réduction du temps de travail comme décrite plus haut n’équivaut à rien d’autre que de répartir la part des richesses produites collectivement et prélevées par le Capital. C’est ainsi un puissant outil visant à s’attaquer à une des causes profondes des inégalités de la société et qui contraste fortement avec les forces dominantes, pour lesquelles la seule solution actuellement est de diminuer le coût du travail pour prétendument créer des emplois.

 

Un outil contre le chômage

Outre la lutte contre les inégalités, une des forces de cette revendication est qu’elle offre une solution adéquate au problème de l’emploi dans nos pays. Tout ce qui précède illustre l’illusion dans laquelle baignent l’ensemble des forces politiques qui promettent de « créer des emplois » ou de « réindustrialiser nos économies ». Même s’il ne faut pas nier l’apparition de nouveaux emplois (il en faudra notamment pour assurer une transition énergétique), la véritable utopie se trouve dans l’idée qu’il en sera créé autant que ceux qui ont disparu. L’idée selon laquelle on parviendra à « mettre au travail » l’ensemble des chômeurs par la création d’emplois (et par la réduction des cotisations sociales comme dit ci-dessus) est profondément fausse |6|. Non seulement les processus de mécanisation et de robotisation vont probablement continuer mais de plus, il n’est écologiquement pas souhaitable que la croissance de la production se poursuive, réchauffement climatique et épuisement des ressources obligent. Par conséquent, il n’y a guère d’autres solutions envisageables qu’une diminution des heures de travail avec des embauches compensatoires dans les secteurs qui en ont besoin. Par ailleurs, la réduction collective du temps de travail conduira également à instituer un rapport de forces plus favorable aux travailleurs puisque les marges de manœuvres et les pressions du patronat seront réduites en raison de l’affaiblissement de ce que Karl Marx appelait « l’armée de réserve ». D’aucuns rétorqueront que cette mesure portera surtout préjudice aux petits entrepreneurs. Bien entendu, la réappropriation des richesses telle qu’elle est mentionnée ici vise surtout les grandes entreprises, souvent multinationales. Par conséquent, d’autres mesures simultanées pourront être prises pour atténuer autant que possible la pression sur les artisans et petits commerçants, dont le rôle sera certainement important dans un monde plus localisé : parmi ces mesures, évoquons notamment une diminution du taux d’imposition ou des mesures de soutien telles que des primes à l’embauche |7|.

 

Une mesure profondément « écologique »

En outre, il ne faut pas considérer la réduction collective du temps de travail uniquement comme une mesure économique ou sociale. Elle peut également être mobilisée dans un panel de revendications radicalement écologistes telles que la lutte contre la publicité et l’obsolescence programmée ou encore la décroissance de certains secteurs. Ces propositions se heurtent en effet souvent à l’argument de la défense de l’emploi, lequel contribue ainsi à justifier une production indifférente quant à la qualité, du moment que la quantité est au rendez-vous (ce qui est soit-dit-en passant de moins en moins le cas). Pour le dire autrement, peu importe ce qu’on produit, du moment qu’on produit… Heureusement, cette vision des choses obnubilée par le PIB est de plus en plus contestée et de nombreuses personnes et mouvements revendiquent la reconversion d’entreprises nuisibles et/ou inutiles telles que l’industrie de l’armement ou de la publicité. Dans ce contexte, la réduction collective du temps de travail permettrait d’accompagner un basculement inévitable de la production économique vers une transition écologique de nos sociétés. De nouveau, ces mesures devront s’inscrire dans un projet plus large dans lequel la question de la démocratie de la production devra impérativement être posée. Mais ici encore, la réduction du temps de travail peut contribuer à sortir la société du carcan de la logique productiviste et consumériste dans lequel seul compte le fait de travailler plus pour produire plus et consommer plus.

 

Un instrument de bien-être

Parallèlement à cela, un dernier argument en faveur de la réduction collective du temps de travail, et non des moindres, est l’accroissement du temps libre dont bénéficieront les travailleurs. On le voit, le travail est de moins en moins considéré et consiste de plus en plus à satisfaire les exigences du monde entrepreneurial au détriment des souhaits et besoins des travailleurs. Le mal-être au travail explose, tout comme le stress et trop de personnes consacrent une part trop importante de leur quotidien à leur emploi et au transport au détriment du reste. En plus de l’aspect loisir, l’augmentation du temps libre produira à coup sûr des bienfaits pour la société dans son ensemble. À titre d’exemple, cela donnerait la possibilité aux parents le désirant de s’occuper davantage de leurs enfants (éducation, activités, devoirs, …) et des anciens ; cela contribuerait également à accroître la participation politique sur les débats de société et encouragerait l’esprit critique et la possibilité de s’informer ; cela donnerait enfin plus de possibilités pour envisager, expérimenter et participer à d’autres modes de vie et à des poches de résistance. Il n’est en effet pas naïf de penser que de nombreuses personnes se désintéressent de la politique |8| par manque de temps et d’énergie. Comme le dit Nicolas Latteur, le temps libre ne doit pas être considéré – uniquement |9| – comme le temps de l’oisiveté, mais plutôt comme celui de « relations sociales qui échappent à la subordination propre au salariat ». Et le même auteur de souligner la nécessité de « libérer le travail et de se libérer du travail » |10|. Plus généralement, « la réduction du travail favorise la désaliénation au travail et offre des conditions permettant de réévaluer notre rapport au temps, à l’autre, au travail mais aussi à la consommation » |11|.

Il faut donc considérer cette revendication comme partie prenante d’un processus de réappropriation de nos vies et comme un moyen de redéfinir notre société. Si cette mesure est appliquée seule, il est fort à craindre qu’elle n’ait pas les résultats escomptés et, pire encore et à la façon des 35 heures en France |12|, qu’elle risque de se décrédibiliser pour longtemps, donnant à ses détracteurs les armes pour la combattre (même si un récent rapport soulignait les effets bénéfiques de cette réduction du temps de travail) |13|. Il est également clair que tout ce qui est proposé ici n’est qu’une base théorique et que l’application de cette mesure devra être décidée démocratiquement le moment venu |14|. Mais mettre des mesures concrètes sur la table, tout comme défendre leur faisabilité, permet toutefois de voir émerger un minimum d’espoir dans ce contexte de fracture sociale et environnementale qui tend à se généraliser. Bien entendu, cet objectif ne doit pas être une fin en soi et, au-delà, c’est toute la question du travail salarié qui doit être posée (notamment à travers les propositions sur un revenu universel). La force de cette idée est néanmoins d’être cohérente à la fois avec une perspective d’émancipation sociale mais également avec une vision d’un monde plus en phase avec les équilibres naturels : elle peut ainsi être reprise par les organisations de défense des travailleurs (avec ou sans emplois) comme par les mouvements écologistes. C’est de cette union que pourra émerger un réenchantement de la lutte dont nous avons tant besoin.

 

Notes

|1| En particulier dans l’agriculture.

|2| Principalement dans les industries.

|3| Pensons au développement de l’Internet Banking et de la vente en ligne ou encore au remplacement des guichets en tout genre par des automates.

|4| Notamment Jérémy Rifkin. Dans un autre registre, l’ancien président d’Alcatel rêvait il y a peu d’une usine sans travailleurs.

|5| Depuis les années 80 et dans les pays industrialisés, la part des salaires dans la valeur ajoutée a perdu près de 10 points alors que dans le même temps, les profits versés aux actionnaires ont eux augmenté de près de 7 points. Voir HUSSON Michel, Le capitalisme en 10 leçons, éditions Zones, Paris, 2012, pp232-234.

|6| Comme le dit Paul Jorion, « la réindustrialisation est un rêve qui n’aura, heureusement ou malheureusement, pas lieu ». Lire COLMANT Bruno, JORION Paul, Penser l’économie autrement, éditions Fayard, Paris, 2014, p128.

|7| Bien entendu, le financement de ces mesures ne pourra se faire que via des prélèvements sur les détenteurs de capitaux, notamment via des taux d’imposition progressifs et adéquats, la socialisation des grands secteurs stratégiques, par l’annulation de la dette publique illégitime, la lutte pour une harmonisation fiscale et contre les paradis fiscaux, etc.

|8| Entendue comme la politique au sens large, et pas uniquement politicienne.

|9| Rajouté par nos soins.

|10| LATTEUR Nicolas, Le travail, une question politique, éditions Aden, Bruxelles, p110.

|11| LIEGEY Vincent, MADELAINE Stéphanie, ONDET Christophe, VEILLOT Anne-Isabelle, Un projet de décroissance, Utopia, Paris, 2013, p125.

|12| Les arguments de la droite sont notamment le fait que ce types de politiques découragent l’embauche. Mais comme dit ci-dessus, elles peuvent très bien s’appliquer avec des mesures de discrimination positive pour les petites entreprises. Un autre argument qui revient régulièrement est la perte de compétitivité que subira le pays par rapport à ses voisins. Là encore, souligner un problème ne doit pas signifie la fin du débat comme c’est trop souvent le cas. Dans le cas présent, on peut envisager cette mesure parallèlement à une remise en cause du libre-échange et à un contrôle des capitaux. En outre, l’immense majorité des entreprises ne sont pas délocalisables. Même si le phénomène existe, il ne faut par conséquent pas en surestimer l’importance.

|13| Disponible à l’adresse suivante : http://www.assemblee-nationale.fr/1...

|14| Le débat porterait notamment sur la quantité d’heures prestées et de leur répartition. Nous pourrions envisager, comme première étape une semaine de 32h réparties sur 4 ou 5 jours.

 

 

Source : http://cadtm.org

 

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 18:02

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Départementales : si l'abstention était retenue dans le décompte final...

Magazine Marianne
 
 
 
Parce que l'abstention a été moins forte que prévue, parce qu'elle a été moins importante qu'en 2011, celle-ci a quasi disparu des radars médiatiques lors de la soirée électorale. Et pourtant, près d'un électeur sur deux a boudé les urnes. Ça n'est pas rien. "Marianne" a donc recalculé les scores de chacune des formations politiques en réintégrant ces grands oubliés qui, eux, peuvent vraiment se targuer d'appartenir au premier parti de France !
 
SIPA
 

Ils auront beau évoquer un « score honorable » (Manuel Valls) ou y voir au contraire une « alternance en marche » (Nicolas Sarkozy), les Français en réalité sont on ne peut plus constants : élection après élection, ils élisent la même formation : celle de l’abstention, premier véritable parti de France.

A elle seule, l’abstention recueille ainsi près de la moitié des voix : 49,4 %*. Soit un électeur sur deux. Prise en compte, cette majorité de non-votants ferait taire nombre d'autosatisfaits, de droite, de gauche et à leurs extrêmes, que l'on a vu se succéder, invariablement, sur les plateaux de télévision.

De Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, qui voit dans ces premiers résultats « un mouvement des électeurs très important », à Nathalie Kosciusko-Morizet, numéro 2 de l'UMP, qui enjoint d'une voix doucereuse le vice-président du FN, Florian Philippot, à assumer sa déception (ce qu'il ne fera évidemment pas), chacun aura joué sa petite musique. Celle qui, justement, ne séduit plus un électeur sur deux.

 

 

* Selon les dernières estimations, disponibles à minuit.

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:39

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

Le grand entretien 24/03/2015 à 17h58

« On atteint le point critique : l’effondrement de notre civilisation »

Thibaut Schepman | Journaliste Rue89

 

 

François Roddier marie économie, biologie et thermodynamique pour analyser notre monde et ses crises. Pour lui, le choc de la fin du pétrole sera très brutal, mais nous pouvons surmonter cette transition abrupte.

 

Statues de l’île de Pâques (Jantoniov/Wikimedia Commons/CC)

 

La pensée de François Roddier est complexe. Il faut du temps pour l’assimiler. Mais son intérêt vaut largement les minutes nécessaires à son appréhension.

En mariant l’économie, la biologie et la thermodynamique (l’étude de l’énergie et de ses transformations), cet astrophysicien de presque 80 ans propose une lecture étonnante et passionnante de notre monde et de ses crises.

Parfait pour stimuler son cerveau.

Voici d’abord une présentation de sa démarche, tirée d’une conférence organisée le 12 mars par le think tank The Shift project :

« Tout comme les animaux mangent pour vivre, l’humanité se nourrit d’énergie, notamment du pétrole. On peut donc dire qu’elle a un métabolisme et que l’économie est l’étude de ce métabolisme. Si on regarde bien, on peut voir que les processus biochimiques qui régissent les êtres vivants se transposent très bien à l’économie. »

 

Conférence de François Roddier le 12 mars 2015

 

Pour comprendre son propos, il faut savoir les trois choses suivantes :

  • François Roddier évoque la notion de systèmes dissipatifs. Cela désigne les systèmes qui sont alimentés en permanence par un flux d’énergie. Une casserole d’eau sur un feu, une étoile, un être vivant ou une société humaine sont des systèmes dissipatifs.
  • Il existe deux lois fondamentales en thermodynamique. La première dit que l’énergie se conserve. La seconde précise que l’énergie se dégrade sous la forme de chaleur. Une boule de pétanque qui roule va s’arrêter au bout d’un moment, à cause de frottements qui la ralentissent et dégagent de la chaleur. On appelle cela la dissipation de l’énergie. Cette énergie est en quelque sorte perdue, puisqu’elle n’est plus utilisable par l’homme.
  • La mesure de cette dissipation s’appelle l’entropie. Comme le résume le journaliste Matthieu Auzanneau, l’entropie est de fait « une mesure de la désorganisation des systèmes, du désordre irrémédiablement croissant du monde ».

 

Rue89 : Comment en êtes-vous venu à appliquer les lois de la thermodynamique à l’économie ?

 

François Roddier : Quand j’ai pris ma retraite d’astrophysicien, je me suis dit qu’il était grand temps de m’intéresser à autre chose que l’astronomie. J’ai fait des recherches sur la biologie, je m’intéressais aussi beaucoup aux problèmes contemporains, aux crises économiques, au chômage… J’ai démarré un blog, en 2005, où j’ai commencé à raconter le fil de ma pensée et de mes lectures.

J’ai lu à l’époque « Effondrement » [2005, éditions Gallimard, ndlr], de Jared Diamond, où l’auteur s’intéresse à trois îles polynésiennes, Mangareva, Pitcairn et Henderson, qui avaient mis en place un commerce triangulaire très poussé. Mais pour ce faire, ils ont abattu leurs arbres, tous leurs arbres, ils ont détruit leur environnement, ils ont alors disparu. J’ai trouvé que c’était un bon exemple et de là j’ai poursuivi mon raisonnement au fil de mes lectures. Dès le 5e article de mon blog j’en arrive à la thermodynamique, tout simplement parce qu’il m’a paru évident, en tant que thermodynamicien, qu’on pouvait appliquer certaines lois à l’économie.

 

Est-ce nouveau comme raisonnement ?

J’ai commencé à lire des choses sur les gens qui essayent d’appliquer les lois de la thermodynamique à d’autres domaines. Beaucoup de biologistes par exemple étudient les écosystèmes de cette façon. Le vivant est un système qui dissipe de l’énergie, comme une machine à vapeur. Pour bouger, il vous faut sans cesse être alimenté en énergie. C’est de la thermodynamique !

Vous dites que l’homme est une espèce particulièrement efficace pour dissiper de l’énergie, 10 000 fois plus que le soleil ! Comment expliquer ce phénomène ?

C’est un astronome américain qui a étudié ça, il s’appelle Eric Chaisson. Il a tracé une courbe où l’on voit l’énergie dissipée par unité de masse, et on voit qu’au fil de l’histoire de l’univers sont apparues des structures capables de dissiper toujours plus d’énergie.

 

 

La courbe réalisée par Eric Chaisson montrant l’énergie dissipée par unité de masse en fonction de l’âge d’apparition (François Roddier, « Thermodynamique de l’évolution », Parole Editions, 2012, p. 50)

L’homme est tout en haut, puisqu’on est les seuls à avoir une industrie, à construire des automobiles, ça dissipe beaucoup plus d’énergie. Savez-vous combien ça coûte de monter une voiture en haut de la Tour Eiffel, soit une tonne élevée de 300 mètres ? Ça coûte 30 centimes d’euros, c’est le prix du kilowattheure aujourd’hui [chaque Français consomme en moyenne 7 292 kilowattheure par an, ndlr]. Ça montre bien combien on consomme et donc combien on dissipe une énergie considérable. La dissipation à grande échelle avec des machines, ça a commencé au Moyen-Age, avec les moulins à eau, ça n’a fait que s’accélérer depuis.

On en arrive au troisième principe de thermodynamique, qui est encore en débat et qu’on appelle le principe de production maximale d’entropie. Le premier à avoir essayé de le démontrer, c’est un Ecossais, physicien, spécialiste des arbres, il s’appelle Roderick Dewar. Il a publié une première démonstration qui n’est pas encore totalement satisfaisante.

Même si elle n’est pas totalement démontrée, cette loi est conforme à l’expérience. Elle avance que les systèmes dissipatifs maximisent le taux de production d’entropie, c’est-à-dire qu’ils maximisent la vitesse à laquelle ils dissipent l’énergie.

Tout organisme vivant cherche à dissiper le plus d’énergie possible. On peut lire ainsi la compétition darwinienne des espèces. Celui qui l’emporte c’est celui qui dissipe le plus d’énergie. Parmi les animaux, ce sont les plus gros prédateurs qui dissipent le plus d’énergie. Pour les sociétés humaines, le pays qui domine l’économie est aussi celui qui dissipe le plus d’énergie, les États-Unis.

 

Dans la nature, on voit aussi beaucoup de formes de coopération. Cela veut dire qu’il y a des contextes où cette troisième loi ne s’applique pas ?

Il y a des cycles, des oscillations autour d’un point critique, où l’on passe de la coopération à la compétition. Tout ça, c’est visible sur une courbe, avec deux phases et entre les deux, il y a un point critique. Quand il n’y a pas assez d’énergie, la seule solution est de coopérer, tout seul on n’y arrive pas. Au-delà d’un certain seuil, l’énergie est suffisante pour tous, la compétition prend le dessus.

 

Comment mesure-t-on la quantité d’énergie qui est dissipée par une société humaine ?

Le PIB est une très bonne mesure de la dissipation de l’énergie. Les courbes qui montrent les liens historiques entre la croissance de consommation de pétrole et la croissance du PIB sont très parlantes. Là-dessus je ne suis pas d’accord avec les écologistes qui renient complètement le PIB, c’est un très bon indicateur de la dissipation de l’énergie.

 

Vous évoquez le pétrole, vos raisonnement s’appliquent aussi bien à une civilisation qui s’appuie sur une énergie non fossile ?

Ce qui est sûr, c’est que l’énergie solaire a un potentiel énorme. Le problème c’est qu’elle est très diffuse. L’énergie solaire vient à nous petit à petit, c’est pour ça que la vie a eu le temps de se développer, si elle était tombée d’un seul coup ça aura été l’incendie, il n’y aurait probablement pas eu de vie.

Le gros problème du pétrole c’est que c’est trop facile, le jour où l’humanité a découvert le pétrole, elle a changé de dimension, elle s’est mise à dissiper de l’énergie de plus en plus vite juste en forant des trous. On n’aura pas le temps de remplacer le pétrole par l’énergie solaire avant la fin du pétrole.

 

Vous parlez souvent de l’information. Pour vous c’est une forme de grandeur physique au même titre que celles que vous venez de citer ?

Dans les bouquins de thermodynamique, on trouve souvent un petit dessin qui montre une locomotive qui avance avec de l’information. La vie c’est une machine qui avance avec l’information.

Les animaux doivent chercher de la nourriture. Ils ont besoin pour ça d’information, qui est dans leur cerveau. Dans mon livre, je cite une bactérie, qui se dirige toujours vers sa nourriture. Aux yeux d’un biologiste, c’est un début d’intelligence, basée sur de l’information. Pour un physicien, c’est la loi de Le Châtelier, qui dit que les réactions se font toujours de manière à diminuer les gradients. Là, le gradient c’est le tas de nourriture.

La bactérie est un système dissipatif qui obéit aux lois de la thermodynamique en allant réduire le gradient de nourriture, et elle le fait grâce à l’information. De même, nous vivons dans une mer d’énergie, l’énergie est partout, le tout pour l’homme c’est de réussir à l’utiliser. Pour ça il faut de l’information.

Les civilisations s’effondrent et se reconstruisent grâce à l’information. Après la chute de l’empire Romain, la civilisation s’est reconstruite grâce aux informations détenues dans les couvents et par les moines copistes. Tout ce que les Grecs et les savants de l’époque, Archimède, Euclide, Platon et Aristote, ont trouvé nous est resté comme ça.

 

Jamais l’humanité n’a consommé autant d’énergie ni produit autant d’information qu’aujourd’hui. La production d’information et la consommation d’énergie sont-elles proportionnelles ?

La quantité d’énergie dissipée est proportionnelle à la quantité d’information produite, oui.

 

Le numérique a permis une production d’information impressionnante avec une consommation d’énergie relativement faible, est-ce un motif d’espoir pour vous ?

Heureusement qu’il y a ça. C’est peut-être ce qui nous fera sortir du choc de la fin du pétrole. Sans cette masse d’informations, on aurait du mal à s’en remettre. Je vous ai dit qu’à la fin de l’empire romain, l’information était dans les couvents, aujourd’hui elle est sur Internet. Il y aura beaucoup de pertes, tout comme la bibliothèque d’Alexandrie a été brûlée, mais c’est grâce à cette information que l’humanité pourra repartir.

 

Peut-on mesurer et anticiper le moment où une société humaine traverse un point critique ?

Quand on manque d’énergie et que toutes les entreprises font faillite, on peut dire qu’on atteint un point critique. C’est pour ça que je fais l’effort de vulgariser ces notions, c’est pour alerter sur le fait qu’on va traverser le point critique, c’est-à-dire l’effondrement de notre civilisation actuelle.

 

Qu’est-ce qui vous permet de l’affirmer ?

Plus rien ne marche, l’économie s’est arrêtée.

 

Elle stagne mais elle n’est pas complètement arrêtée !

On essaye de la maintenir en activité, oui. On est dans une sorte d’état de surfusion, comme ce qu’il peut se passer lors du passage de l’état liquide à l’état solide. Vous mettez une bouteille au congélateur pendant 2h30, vous la sortez, elle a l’air encore liquide alors qu’elle est déjà en dessous de zéro degré. Il suffit alors d’un tout petit choc pour qu’elle se transforme en glace. Il y a des vidéos sur YouTube là-dessus. Le passage entre les deux est une transition abrupte, c’est ce qu’il risque de nous arriver.

 

Une surfusion

 

 

Il y a un livre qui s’appelle « Phase transition » où des physiciens s’intéressent aux différentes formes de transitions de phase, ils évoquent le passage de l’eau à l’état solide, puis ils appliquent ça ensuite à la biologie, puis à l’effondrement des sociétés humaines. Ce sont les mêmes processus. Et je le répète, quand on parle de transition abrupte, c’est abrupt.

 

De nombreuses structures et entreprises se créent aujourd’hui avec un modèle qui consiste à minimiser la consommation d’énergie et de ressources. Pour citer les plus gros, quand leur modèle n’est pas détourné, Airbnb augmente le nombre de personnes par logements et Uber le nombre de passagers par voiture. On peut espérer que l’être humain soit capable d’anticiper la rareté qui s’annonce ?

Oui tout à fait. On vit une transition de phase actuellement, entre une voie et une autre, les deux sont encore en présence, l’une décline et l’autre arrive. Notre monnaie est adaptée à la voie ancienne. Avant que tout ne s’effondre il faut une seconde monnaie pour encourager la nouvelle phase, celle de l’économie de la fonctionnalité et des énergies nouvelles, et non plus celle où l’argent est détenu par des capitalistes et dans la finance et l’immobilier. J’ai appelé cette monnaie enzyme, elle serait dédiée aux services et à l’immatériel, alors que l’euro resterait réservé aux biens matériels, les biens dont la production nécessitent une dissipation d’énergie.

 

Pour vous, les solutions viendront plutôt d’« en haut », avec des mesures comme cette seconde monnaie que vous défendez, ou plutôt d’en bas ?

Les gens réalisent ce qu’il faut faire localement, mais quand ils se réunissent et échangent les informations, ça peut former des cascades, qui sont des prises de conscience massives. C’est ce que j’essaye faire, j’essaye de déclencher une avalanche. Mais les avalanches sont par nature impossible à prévoir.

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 16:50

 

Source : http://gard.demosphere.eu

 

jeudi 26 mars 2015 à 18h

 

Débat contradictoire sur le TAFTA (projet d'accords de libre-échange Etats-Unis / Europe)

Débat organisé par la Maison de l'Europe Nîmes à qui il a été demandé la présence d'un intervenant d'ATTAC afin d'équilibrer la présentation des enjeux de ce projet en cours et aux conséquences potentiellement énormes dans bien des domaines de notre vie quotidienne. Cette demande a été acceptée par la Maison de l'Europe ; nous les en remercions.

Entrée est libre et ouverte à tous.

De 18 à 20h, conférence - débat avec :

- Cyril ROBIN-CHAMPIGNEUL, qui dirige la Représentation de la Commission européenne à Marseille,

- Franck PROUST, député européen membre de la commission du commerce international,

- (à confirmer) un représentant d'une entreprise exportatrice de la région,

- Frédéric VIALE, juriste et membre de l'association ATTAC France (Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l'Action Citoyenne).

Plus d'infos sur le TAFTA : https://www.collectifstoptafta.org/

Source : message reçu le 20 mars 09h

 

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 16:40

 

Info reçue par mail

 

 

L'eau, Régie Publique?
 

 
 
MERCREDI 1er AVRIL 19H00 A NIMES
GRAND AUDITORIUM PABLO NERUDA
 
Avec RENE REVOL, Président Délégué de la Commission Service public de l’Eau et de l’Assainissement (Agglo de Montpellier)
Maire de Grabels.
THIERRY USO, Association EAU SECOURS!

 

https://webmail.laposte.net/service/home/~/?auth=co&loc=fr&id=11280&part=2.2

 

https://webmail.laposte.net/service/home/~/?auth=co&loc=fr&id=11280&part=2.4

 

 

 

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