Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 18:55

 

Info reçue par mail


 

 

Tout ce que vous voulez savoir sur
Comment
s'organiser ensemble pour manger local sans se ruiner


NATURA VAUNAGE à Caveirac - DIMANCHE 30 MAI À 14H
FORUM OUVERT SUR LES GROUPEMENTS D'ACHAT


natura vaunage
 

Que vous soyez, agriculteurs, consommateurs, ou les deux à la fois, amateurs de délices locaux ...
venez échanger, débattre, vous informer et partager vos expériences.


Une après-midi de rencontres organisée par le groupement d'achat Le Galop en Vaunage,
en présence de membres de groupements d'achats des alentours et de membres du GAGH (groupements d'achats de l'Hérault et du Gard)

http://abeille-biodiversite.blogspot.fr/search/label/Actu%20association

La Calebasse y sera et nous aurons plaisir à vous y retrouver
A bientôt !


La Calebasse
http://a.strid.info/la_calebasse.html

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Réunions - conférences et débats
commenter cet article
14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 17:30

 

Source : http://cadtm.org

 

Signez l’appel « La Grèce, une chance pour l’Europe »

12 mai par CAC France

Le collectif pour un audit citoyen de la dette publique lance un appel à mobilisation « La Grèce, une chance pour l’Europe », signé par de nombreuses personnalités, des responsables nationaux d’organisations syndicales et associatives, et soutenu par des responsables politiques issus de toute la gauche.

Cet appel dénonce le discours de discorde entre les peuples européens porté par les institutions européennes qui accusent des « Grecs irresponsables » et menacent de les exclure de la zone euro. Il rappelle que les audits citoyens de la dette publique en cours dans plusieurs pays européens (dont la Grèce et la France) démontent les discours mensongers sur l’orgie de dépenses publiques qui aurait soi-disant provoqué la flambée des dettes.

Il demande instamment à François Hollande de s’opposer à l’étranglement financier de la Grèce et de la démocratie en Europe ; et conclut sur un appel à mobilisation pour la semaine d’action européenne contre l’austérité et en soutien au peuple grec, organisée par les mouvements sociaux européens du 20 au 26 juin dans toute l’Europe.

Premiers signataires :

Fatima-Ezzahra Ben-Omar (Les efFRONTé-e-s), Jean-Claude Chailley (Résistance Sociale), ​Thomas Coutrot (Attac), Jean-Baptiste Eyraud (DAL), Pascal Franchet (CADTM), Cécile Gondard-Lalanne (Solidaires), Elisabeth Gauthier (Transform​​), Bernadette Groison (FSU), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Bruno Lamour (Collectif Roosevelt), Philippe Martinez (CGT), Joëlle Moreau (AC !), Jean Rousseau (Emmaus International), Patrick Saurin (Sud-BPCE), Henri Sterdyniak (Économistes atterrés), ​Maya Surduts (Collectif pour les droits des femmes)​ ;

Etienne Balibar (philosophe), Michel Broué (mathématicien), Alain Caillé (sociologue), Carmen Castillo (cinéaste), Patrick Chamoiseau (écrivain), Eve Chiapello (professeure en gestion),​ ​Benjamin Coriat (économiste), ​Philippe Corcuff (sociologue), Alexis Cukier (philosophe),​ Frédéric Boccara (économiste), J​ean Gadrey (économiste), ​​Susan George (auteure), ​Alain Grandjean (économiste), Vincent Glenn (cinéaste, Coopérative DHR),​​ ​Jean-Marie Harribey (économiste), ​​Frédéric Lordon (économiste), Dominique Méda (sociologue), Edgar Morin (philosophe), Dominique Plihon (économiste), Yves Sintomer (sociologue), ​Patrick Viveret (philosophe), Sophie Wahnich (historienne, collectif Interdemos) ;

Avec le soutien de responsables politiques de gauche : ​Clémentine Autain (Ensemble​​), Olivier Besancenot (NPA), Eric Coquerel (PG),​ ​Emmanuelle Cosse (EELV), Gérard Filoche (PS), Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne), Pierre Laurent (PCF​), Christian Piquet (GU), Laura Slimani (Jeunes Socialistes)

 

 

La Grèce, une chance pour l'Europe !

 

Le 25 janvier 2015, le peuple grec a pris son destin en main. Il a décidé d’en finir avec les politiques d’austérité qui l'ont humilié et plongé dans la misère. Dans les pays victimes de la Troïka et dans bien d'autres pays européens, la victoire de Syriza a été perçue comme un espoir d'en finir avec ces politiques profitables aux puissances financières, désastreuses pour le monde du travail et la société dans son ensemble.

Mais les institutions et les dirigeants européens refusent que le nouveau gouvernement applique ses engagements électoraux, comme le rétablissement du salaire minimum et des conventions collectives. Ils menacent d'interrompre le refinancement de la dette grecque, ce qui impliquerait le défaut de la Grèce et sa possible expulsion de l'euro. La Banque centrale européenne, outrepassant son mandat, a déjà coupé sa principale ligne de financement aux banques grecques. À l'évidence, il s'agit de faire un exemple pour montrer qu’il n’y a pas d’alternative possible.

Les grands médias ont relayé un discours de discorde

 

Pour signer la pétition http://cadtm.org/Signez-l-appel-La-Grece-une-chance

 

Source : http://cadtm.org

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Appels et pétitions
commenter cet article
14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 17:13

 

Source : http://www.latribune.fr

 

Grèce : pourquoi Yanis Varoufakis est-il insupportable aux Européens ?

Crise grecque

Romaric Godin  | 

 

 

 

Yanis Varoufakis, un ministre qui dérange...

Yanis Varoufakis, un ministre qui dérange... (Crédits : © Alkis Konstantinidis / Reuter)

 

La volonté de l'Eurogroupe de se débarrasser du ministre grec des Finances ne repose pas sur un "style", mais bien plutôt sur des divergences plus profondes.

Il semble que l'exercice soit devenu le passage obligé de tout journaliste travaillant sur les questions européennes. Depuis quelques semaines, les colonnes des journaux s'emplissent d'articles à charge contre le ministre hellénique des Finances, Yanis Varoufakis. Le dernier en date est celui publié par le journal français de référence, Le Monde, qui titre, avec appel de une, sur « l'exaspérant Monsieur Varoufakis. »

 

L'agacement européen

Le schéma de ces articles est souvent le même : l'homme est jugé évidemment compétent (il est difficile de lui contester cette qualité, sauf à contester celle des habituels « clients » des journaux économiques), mais insupportable et absolument nul en négociations.

De nombreuses citations issues de Bruxelles suivent pour montrer combien, en effet, cet économiste grec est « agaçant » aux yeux des fonctionnaires et officiels européens, avec ses chemises bariolées, son ton docte et son « fort ego. »

Son crime principal, aux yeux de Bruxelles, est de ne pas avoir changé pour "rentrer dans le rang". Comme le « déplore une source européenne », pour reprendre l'article du Monde daté du mardi 12 mai, il a refusé de suivre le chemin de son prédécesseur Evangelos Venizelos, le président du Pasok, qui, lui avait "changé".

Pour finir, le portrait du ministre est celui d'une "rock star", d'un Icare médiatique attiré irrésistiblement par le soleil médiatique. Entre les lignes, le lecteur comprend que, si ce Yanis Varoufakis est si insupportable, c'est parce qu'il n'est qu'un narcisse superficiel qui fait son "show". Son rôle n'aura été que d'agiter les bras pour rendre les négociations aussi captivantes qu'une série américaine. Bref, ce ministre n'est qu'une sorte de clown, utile un moment, mais qui aurait fait son temps.

 

Le storytelling européen contre Yanis Varoufakis

Cette image a été construite soigneusement par l'Eurogroupe et la Commission depuis les premiers jours du gouvernement Tsipras. Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem n'a jamais caché qu'il n'avait pas digéré « l'humiliation » du 30 janvier, lorsqu'un Yanis Varoufakis, très à l'aise, l'avait surpris en proclamant la fin de la troïka.

L'acmé de ce storytelling a été la réunion de Riga du 25 avril, lorsque le ministre grec a été accusé par ses dix-huit collègues d'être à l'origine du blocage. Ce même storytelling, tissé avec soin par Jeroen Dijsselbloem le soir du 11 mai, a enfoncé le clou en notant les « progrès » des négociations une fois la « rock star » disparue.

Mais tout ceci n'est qu'un écran de fumée. Alexis Tsipras a été soucieux d'ôter rapidement un argument aux créanciers. Depuis, les négociations n'ont en réalité pas véritablement avancé. La situation reste la même : les négociations n'avancent que parce que la Grèce fait des concessions. Yanis Varoufakis ou pas, les blocages demeurent : la Grèce refuse toujours les « réformes » des retraites et du marché du travail que lui réclament ses créanciers.

Yanis Varoufakis n'était, en réalité, pas le problème. Son rejet était le symptôme d'un rejet politique du nouveau gouvernement grec.

 

Le miroir amer tendu par le ministre à ses collègues

La réalité du « problème Varoufakis » est donc ailleurs. Elle peut se décliner en plusieurs points.

Le premier est la détermination du ministre-économiste à placer ses collègues devant leurs responsabilités. En 2010, Yanis Varoufakis s'était opposé aux « plans de sauvetage », jugeant, non sans raison, comme il le soulignait dans son ouvrage Le Minotaure Planétaire*, que "les remèdes que l'Europe applique sont pires que le mal". Pour lui, il était donc urgent - et c'était la tâche à lui assignée par Alexis Tsipras - de rompre avec la logique du « programme » qui a conduit la Grèce dans une spirale déflationniste et a détruit une grande part de sa capacité productive. D'où les coups de boutoir assénés à ce système lors des premiers jours du gouvernement : le refus de discuter avec la troïka, les demandes de restructuration de la dette, le blocage de l'Eurogroupe sur la question du "programme existant".

Pour les collègues de Yanis Varoufakis, cette remise en cause de la logique en place depuis 2010 est inacceptable. D'abord parce que cette logique est le ciment de l'Eurogroupe, lequel n'a jamais fait de mea culpa sur cette politique. Mais surtout parce que cette politique remettait en cause un autre storytelling européen : celui de la reprise de l'économie grecque grâce aux "réformes qui portent enfin leurs fruits". Or, Yanis Varoufakis, en bon économiste, sait parfaitement que cette « reprise » est à la fois de façade et fragile. Après un effondrement économique inédit en temps de paix, seul un effort d'investissement massif au niveau européen allié à une restructuration de grande ampleur de la dette peut réellement contribuer à redresser le pays. Mais cette vision s'oppose à la pensée dominante de l'Eurogroupe: la purge est nécessaire et doit être menée jusqu'au bout pour qu'advienne "la croissance saine".

Yanis Varoufakis est donc, dans l'Eurogroupe, un corps idéologique étranger qui leur tendrait le miroir hideux des erreurs de l'Europe depuis 2010. En réclamant un changement de politique envers la Grèce, le ministre hellénique prend des allures de mauvaise conscience insupportable venant briser le mythe de la reprise radieuse qui succède à l'austérité.

Et pire, il s'entête. Et c'est là tout le sens de la déploration de la "source européenne" citée par "Le Monde" : en 2011 aussi, Evangelos Venizelos avait tenté de mettre en garde contre ces erreurs. Mais, heureusement, il était rentré dans le rang. Et l'on avait pu continuer cette politique insensée qui a ruiné la Grèce.

Quatre ans plus tard, Yanis Varoufakis ne peut accepter de faire la même erreur. Et c'est pourquoi il fallait l'écarter.

 

L'obsession de la justice sociale

Pourquoi cet entêtement ? Principalement, parce que le ministre a une obsession - et c'est sa deuxième faute devant les créanciers-, celui de la justice sociale. Sa position est que l'austérité pratiquée depuis cinq ans en Grèce a surtout fait payer les plus pauvres.

Des études sont, du reste, venues lui donner raison. Il sait que la nature de la reprise ne pouvait guère renverser la vapeur et, là aussi, il demande donc une action urgente. D'où son insistance, dans les deux premiers mois du gouvernement, à intégrer aux discussions avec l'Eurogroupe le traitement de "l'urgence humanitaire". Son ambition affichée est politique : le développement de la pauvreté et la paupérisation des classes moyennes font évidemment le jeu des extrêmes.

La position du ministre grec est alors simple : l'Europe doit utiliser la victoire de Syriza comme une chance en écoutant ses propositions « modérées » afin d'éviter d'avoir à traiter avec les extrêmes, du type Aube Dorée. Le 5 février, devant Wolfgang Schäuble, il met ainsi en garde :

« Quand je reviendrai chez moi ce soir, je me trouverai devant un parlement dans lequel le troisième parti n'est pas un parti néo-nazi, mais un parti nazi. »

Mais ce discours est inaudible au sein d'un Eurogroupe qui juge précisément que les Grecs sont déjà aux mains d'extrémistes qu'il faut mater (en avril, un officiel déclarera qu'Alexis Tsipras doit rompre avec son aile gauche). Les ministres de la zone euro n'y voient qu'un chantage à Aube Dorée pour leur arracher des concessions.

Surtout, le traitement « social » de la pauvreté est, pour les Européens, une erreur. Là encore, l'idéologie joue à plein. Dans la vision de l'Eurogroupe, la lutte contre la pauvreté vient naturellement après, c'est une conséquence de l'assainissement et de la libéralisation de l'économie. Ces deux éléments créent de la richesse qui, in fine, se répand dans les couches les plus basses de l'économie. La patience est donc une obligation. Mieux même, tout traitement « social » de ce problème freine la mutation « structurelle » nécessaire en accroissant le rôle de l'Etat et en créant des distorsions sur le marché de l'emploi.

Bref, les demandes de Yanis Varoufakis ne sont que du misérabilisme au mieux, du populisme au pire. On aura la preuve évidente de cette idéologie à la mi-mars lorsqu'un fonctionnaire européen tente de stopper la loi de lutte contre l'urgence humanitaire.

Sur ce plan, Yanis Varoufakis a finalement eu raison des créanciers, la loi est passée. Mais cette victoire n'est que partielle: la lutte contre la pauvreté doit passer par un changement de politique, donc par la remise en cause de la logique du programme.

 

Un problème personnel qui cache un fossé idéologique

Le troisième point de rupture avec Yanis Varoufakis: il a en réalité payé sa cohérence. Le ministre hellénique n'a jamais abandonné ses objectifs. Jusqu'à ce lundi 11 mai au soir où il a répété que les deux « lignes rouges » d'Athènes étaient la fin du cercle vicieux déflationniste et la meilleure répartition de l'effort. Bref, les deux précédents points de rupture.

A chacune de ses listes de réformes, toutes rejetés par l'Eurogroupe, il a pris en compte ces deux éléments: meilleure justice dans la répartition de l'impôt, lutte contre l'évasion fiscale des entreprises et des plus aisés, facilitation de la reprise par la mise en place d'un traitement des arriérés fiscaux pour les PME et les particuliers...

Le cœur du rejet de ces listes, comme celui de l'agacement que susciterait Yanis Varoufakis, ne réside pas en réalité dans les chemises fantaisie du ministre ou dans son aspect décontracté de rock star. Il repose sur des fondements idéologiques. Les créanciers européens ne veulent pas admettre leurs erreurs passées, car c'est tout le fondement de leur logique économique qui s'effondrerait alors. Ils ne peuvent donc admettre les positions de Yanis Varoufakis. La volonté de le discréditer en permanence n'est donc pas le fruit d'une logique personnelle.

 

Les leçons du François Hollande de 2012

Beaucoup cependant s'interrogent sur le style trop « agressif » du ministre grec. La critique est fréquente du manque de « sens politique » de Yanis Varoufakis, qui n'a pas accepté les règles en vigueur à Bruxelles pour les contourner.

Ceci s'explique cependant aisément par le précédent français. Comme il l'avait souligné, dix jours avant l'élection, dans un entretien accordé à "La Tribune", Yanis Varoufakis a été marqué par les suites de l'élection de François Hollande qui, selon lui, n'a "rien tenté" contre la logique austéritaire. Du coup, la stratégie du compromis du président français en 2012, qui s'est soldée par un échec patent (le fameux "pacte de croissance" dont l'existence reste à prouver) est devenu la stratégie à éviter par excellence.

Face à un blocage idéologique, le ministre grec a tenté de forcer la décision en prenant d'emblée des mesures fortes, comme la dissolution unilatérale de la troïka. Le succès de cette stratégie n'est pas certain, mais elle a clairement mis les Européens dans l'embarras, les confrontant aux conséquences ultimes de leur propre fermeté.

 

La réalité de la stratégie européenne

En réalité, derrière ce durcissement, la position de Yanis Varoufakis était une des plus modérée au sein de Syriza. Le ministre grec a toujours été défavorable à la sortie de la zone euro, il a toujours proposé une solution européenne au problème grec.

Alexis Tsipras aurait pu nommer Costas Lapavitsas, par exemple, un économiste de Syriza clairement partisan de l'annulation de la dette et de la sortie de l'euro. Les créanciers auraient alors pu paniquer.

En détruisant Yanis Varoufakis, les Européens ont dévoilé leur but: non pas trouver un « compromis » raisonnable, mais mettre au pas un gouvernement qui ne leur convient pas. Comme le souligne dans la préface à l'édition française du Minotaure Planétaire, Yanis Varoufakis, "l'Union européenne a, de longue date, pris l'habitude de considérer la démocratie comme un luxe et un désagrément".

 

 

L'auteur

Romaric Godin

Romaric Godin

@RomaricGodin

 

 

Source : http://www.latribune.fr

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes
commenter cet article
14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 17:02

 

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/marielle-billy

 

 

Fralib-Gémenos : la lutte créatrice

 

Ce 14 mai 2015, l'usine de thé et infusions des Fralib de Gémenos redémarre officiellement sa production et sa commercialisation sous la marque Scop TILes Fralib ont gagné face à Unilever après une lutte obstinée de cinq années : sur les 76 salariés présents à la fin du conflit, 58 ont accepté de mettre au pot pour devenir coopérateurs et fonder une SCOP.

Chacune des décisions a été actée par l’AG des salariés, parfois à l’issue de débats houleux. Ces derniers mois,  c’est la politique salariale qui a suscité des crispations. Faut-il un même salaire pour tous ou un salaire par catégorie ? «Ça bastonne bien sur le sujet, reconnaît Olivier Leberquier (leader CGT, désormais directeur général délégué) . La démocratie, c’est compliqué à mettre en œuvre.»

Pour la première année, l’objectif de production est de 250 tonnes. L'enjeu est de produire des thés et infusions de qualité (certification Bio) en associant le savoir-faire français, héritier de tout un passé de production (agriculture drômoise, savoir-faire des Fralib) et toute une qualité de thés vietnamiens découverts dans le nord du pays.

Les machines, surveillées et bichonnées depuis cinq ans afin d'éviter leur déménagement, tournent à nouveau : vive Fralib ! vive la lutte !

 

                                                  fralib.6.jpg&sa=X&ei=fjVUVeOGNsHBUt2rgfg 

 

 

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/marielle-billy

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
commenter cet article
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 20:10

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com

 

 

Bouilles Hebdo du 11 au 18 mai

 

Jeudi 14 :

 

Mardi 12 :

 

Lundi 11 :

  • « Opération Râteaux » ce matin au niveau de la Métairie Neuve : bonne ambiance, une trentaine de personnes, du travail utile…en attendant un communiqué des Bouilles en bonne et dûe forme, l’article de la Dépèche…

 

Forêt Interdite

 

Forêt Interdite !

Pour commencer la semaine, un billet du blog les Contrées Magnifiques  : l’intimidation et la terreur (à propos de l’affaire Tarnac)…et un site http://permaculture-sans-frontieres.org/ avec plein de choses intéressantes…

 

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans ZAD du Testet - Barrage de Sivens
commenter cet article
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 19:02

 

Source : http://zad.nadir.org

 

 

Infos du 12 au 18 Mai

mardi 12 mai 2015, par zadist

 

 

Merci de nous signaler toute information sur d’éventuelles présences de flics ou d’engins de travaux autour de la ZAD au numéro d’urgence : 06 43 92 07 01. Avant de faire tourner une info, de la recouper en regardant sur ce site web ou en appelant le numéro d’urgence si elle n’est pas encore publiée sur le site.

Les infos d’urgence qui tournent sur les réseaux sociaux ne sont pas toujours confirmées. Restons vigilants, mais évitons de crier au loup ! Ca nous permettra de réagir rapidement et évitera de faire tourner des rumeurs.

Merci d’avance !


Pour la connexion sécurisé de notre site : https://zad.nadir.org l’empreinte du nouveau certificat c’est 7C:88:27:D9:7F:FE:BD:EC:2B:F9:7E:7F:74:43:22:33:90:02:B7:68 (du 12/04/2015 au 22/05/2015)


- La saison d’étude du "Suivi scientifique du dispositif de compensation en faveur du Triton marbré" ayant repris, ouvrons l’oeil pour repérer les étudiant-e-s, les dispositifs de prélèvements, ... (de mi mars à fin juillet). Contre l’aéroport et son monde de compensation !


Mardi 12 Mai

- URGENT ZADPartout : [Urgent] Expulsion de deux ZAD en Charente-Maritime ! Les ZAD de Boyardville (Oléron) et Echillais (près de Rochefort) ont été expulsées ce matin par un dispositif impressionnant ; 200 gendarmes, deux hélicos, huissiers, préfète et autres envoyés du ministère de l’intérieur ... une quinzaine d’oléronai-se-s seraient en garde-à-vue ! RDV ce soir, mardi 12 mai, à 18 heures Place Colbert à Rochefort

 

 

Source : http://zad.nadir.org

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Notre Dame des Landes
commenter cet article
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 18:16

 

Source : http://www.marianne.net

 

Sanofi : il est temps de dire stop au gâchis !

Le collectif des salariés anti-Sanofric
 
 
 
Le "golden hello" du nouveau patron de Sanofi et le "golden parachute" du sortant ont fait la une des journaux. Mais la colère grandit parmi les salariés du laboratoire pharmaceutique réunis au sein du collectif anti-Sanofric. Ils dénoncent la casse sociale et l'abandon progressif de la recherche au sein du groupe.
 
 
ROMUALD MEIGNEUX/SIPA
 

Qui peut affirmer que Sanofi va mal ? Depuis cinq ans, c’est pourtant ce qu’on nous répète. Depuis cinq ans, au prétexte des économies que le groupe doit réaliser, près de 5 000 emplois ont été détruits. De nombreux sites de recherche et de production du groupe ont été fermés ou vendus. Mais, depuis dix ans, les dividendes versés aux actionnaires ont, eux, flambé de 137%. Plus de 50% des profits de l’entreprise leur sont désormais redistribués ! Tandis que l’enveloppe d’augmentation collective des salariés plafonne cette année à 0%...

Aujourd’hui, alors que notre nouveau patron, Olivier Brandicourt a été accueilli avec un « golden hello » de 4 millions d’euros et que l’ancien, Chris Viehbacher, est parti avec son « golden parachute », la colère gronde et grandit parmi les employés de Sanofi. Le discours financier du groupe pharmaceutique ne passe plus. Nous sommes contre ce « Sanofric ». Le médicament n’est pas une marchandise, la santé n’est pas un produit financier et les salariés ne sont pas une variable d’ajustement.

La recherche est sacrifiée, parce que trop longue, trop coûteuse. Aujourd’hui, nos dirigeants ne veulent plus prendre le risque de la recherche en interne. A Montpellier par exemple, tout l’axe thérapeutique oncologie a ainsi été stoppé, alors que le cancer est une priorité nationale ! Comment développer des médicaments s’il n’y a plus de recherche ? Quand on sait qu’il faut sept à dix ans pour mettre au point un médicament, comment voulez-vous apporter les réponses thérapeutiques nécessaires aux besoins des patients en attente de solutions à leurs pathologies quand vous subissez un plan de restructuration tous les trois ans (le premier en 2009, le deuxième en 2012) ?

"Une entreprise qui a touché presque 180 millions d’euros l’année dernière au titre de divers crédits d’impôt ne doit pas agir ainsi"Les produits historiques de Sanofi, ses plus gros blockbusters (1 milliard de chiffre d’affaires minimum), sont sortis de nos laboratoires de recherche. Désormais, la direction préfère acheter des produits tout prêts à l’extérieur. Comme cette molécule, acquise auprès de la société Bipar pour 500 millions de dollars. Les chercheurs de Toulouse avaient alors alerté : eux-mêmes avaient déjà travaillé sur des molécules analogues, sans que cela ne donne rien. Et ce qui devait arriver arriva : la molécule s’est arrêtée très vite et près de 800 millions sont partis en fumée. Et que penser de Beautific, cette « boisson beauté », commercialisée en 2012, par Sanofi et Coca-Cola ? Ce n’était que de l’eau, du sucre et de la com.

Depuis plusieurs années, depuis que notre entreprise a été placée entre les mains de financiers, nous assistons à un gâchis monstrueux. Un gâchis humain et sanitaire. Une entreprise qui fait 6 à 9 milliards de bénéfices chaque année ne doit pas se comporter ainsi. Une entreprise qui a touché presque 180 millions d’euros l’année dernière au titre de divers crédits d’impôt (dont le CICE et le CIR), ne doit pas agir ainsi. Et l’Etat ne doit pas être complice de ces agissements. Pourtant, c’est bien le ministère du Travail au côté de notre employeur Sanofi R&D qui a déposé une requête auprès du Conseil d’Etat suite à l’annulation du deuxième plan social que nous, salariés, avons réussi à faire annuler.

Nous demandons aujourd’hui que soit votée une loi qui interdise aux entreprises qui font des bénéfices et qui reversent des dividendes aux actionnaires de supprimer des emplois et de vendre ses sites. Nous réclamons que Sanofi soit intégré dans un pôle public de recherche. La santé ne doit pas être laissée aux financiers. La santé de millions de personnes sur la planète en dépend ainsi que l’indépendance thérapeutique de la France.

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
commenter cet article
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 18:08

 

Info reçue par mail

 

 
Rejoignez-nous pour organiser la "Semaine pour le Climat en Cévennes".
Elle aura lieu au mois de septembre (dates à préciser ensemble)
 
Nous ne sommes pas dupes de la mascarade des négociations internationales autour du sommet climat dit COP 21 qui  aura lieu en décembre à Paris.
La coalition Climat 21, qui regroupe plus de 80 ONG, syndicats et organisations françaises, dispose de moyens logistiques énormes pour préparer le contre-sommet mais ne représente pas un pôle politique cohérent. Nous sommes nombreux à penser qu'il manque dans ces mobilisations une dynamique radicale qui n’ait pas peur de la politique et surtout de remettre en questions les causes économiques et sociétales du dérèglements.
Il nous semble aussi important de ne pas rester focaliser sur la manifestation parisienne (sommet et contre-sommet). Nous avons, ici, en Cévennes, des choses à dire et à faire. Nous devons mobiliser sur cette question au plus près de chez nous.
 
C'est pourquoi, plusieurs collectifs et associations: Vent Debout à Florac, Bogues dans la vallée française, Objecteurs de Croissance, collectifs de luttes (EON , GdS, pollution minière)…) se réuniront le mercredi 20 mai à 18 heures à Ste Croix Vallée Française pour commencer à organiser cet évènement cévenol.
 
Venez nous rejoindre ! et faites suivre dans vos réseaux...
 
Marie-Hélène , Philippe,Estelle ,Christian
 
PS: pour plus d'infos et co-voiturage à partir de Florac, téléphoner à Marie-Hélène au 04.66.47.13.42
 
 
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Appels et pétitions
commenter cet article
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 18:03

 

 

Tafta

Les ravages des tribunaux d'arbitrage expliqués en dessins

Magazine Marianne
 
 
 
Le traité transatlantique (TAFTA) et son petit frère canadien, l'accord économique et commercial global (CETA), sont de véritables machines de guerre au service des multinationales. Avec les tribunaux d'arbitrage, ces dernières peuvent traîner en justice les États qui viendraient interférer, par leur réglementation, avec leur course aux profits. Une vidéo pédagogique explique en dessins les enjeux de cette guerre menée dans l'ombre, sans que les peuples n'aient leur mot à dire.

Sum Of Us se définit sur son site Internet comme un « mouvement international » rassemblant « des consommateurs, des travailleurs et des actionnaires » ayant pour objectif de « contrebalancer le pouvoir grandissant des grandes multinationales ». Ce collectif est à l’origine d’une vidéo virale abordant en termes simples l’un des points les plus contestés du traité transatlantique : les tribunaux d’arbitrage. En dépit d’un accent à couper au couteau, le narrateur fait montre de pédagogie et nous explique, dessins à l’appui, quels sont les risques qui planent sur notre démocratie si le traité devait être signé avec la clause concernant ces tribunaux.

« L’Union européenne souhaite attirer les investisseurs étrangers grâce à des traités internationaux », nous explique la voix off. Par « traités internationaux », il faut comprendre le traité transatlantique, actuellement en cours de négociation entre l’UE et les États-Unis, que nous avons déjà longuement abordé dans nos colonnes, et le CETA, qui est peu ou prou le même traité mais cette fois, avec le Canada. « Pour ce faire, elle leur promet un privilège exceptionnel : le règlement des différents entre investisseurs et Etats. » Cela signifie que les investisseurs pourront poursuivre en justice des États. Les affaires seront jugées par des tribunaux d’arbitrage « composés, non pas de juges indépendants, mais d’avocats souvent proches des entreprises. »

Mais ce n’est pas tout ! La vidéo nous apprend en outre que « ces tribunaux d’arbitrage siègent à huit clos » et que la plupart du temps, « leurs dossiers sont confidentiels ». Un peu comme la négociation du traité transatlantique, qui se fait dans l’opacité la plus totale. Ensuite, le jugement est rendu « par trois avocats affiliés à de grands cabinets privés. » Des avocats qui, suivant les affaires, sont tour à tour « plaignant, avocat de la défense ou juge. » C'est dire le cynisme du mécanisme...

Là où l’on atteint des sommets, c’est lorsque l’on sait que les cabinets qui emploient ces avocats vont eux-mêmes démarcher des entreprises pour les encourager à porter plainte ! Ils peuvent même aller jusqu’à avancer les frais de procédure à leurs clients… « Un commerce lucratif sur le dos des contribuables, de l’environnement et des acquis sociaux. » Car pour éviter les frais inhérents aux « décisions de justice », les États n’ont d’autre choix que de revenir sur leurs normes juridiques, sociales, sanitaires, environnementales... qui représentent autant de freins aux profits des multinationales. Et freiner, ces entreprises-là, n'aiment pas ça. Et qu'importe s'il faut, pour continuer à accéler toujours plus, écraser l'Etat de droit...

 

Source : http://www.marianne.net

 

Repost 0
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 17:53

 

Source : http://www.reporterre.net

 

La sécheresse en Californie menace la sécurité alimentaire des Etats-Unis

12 mai 2015 / Elisabeth Schneiter (Reporterre)
 

 

 

La Californie connaît la pire période de sécheresse enregistrée depuis 120 ans. La région étant une des terres les plus productives du pays, cette sécheresse pose un problème national de sécurité alimentaire. Et remet en cause le système industriel de production alimentaire, basé sur la monoculture et extrêmement avide en eau.


Douze millions d’arbres sont déjà morts en Californie où les couleurs d’automne, en ce printemps 2015, annoncent des catastrophes. C’est la quatrième année consécutive de sécheresse, la pire enregistrée depuis 120 ans.

Déjà, le 1er avril 2015, à 2 000 mètres d’altitude dans les montagnes de la Sierra Nevada, le gouverneur de Californie Jerry Brown, au lieu de neige, n’avait trouvé que de l’herbe beige et sèche. Et ce n’était pas un poisson d’avril !

Ce jour-là, Brown a pris une mesure sans précédent. Arrosage réduit des pelouses, nouvelles normes des toilettes et des robinets, chasse au gaspillage, augmentation des tarifs… Même Beverly Hills, la ville des stars et l’une des plus avides d’eau, va réduire sa consommation de 36 % avec des amendes allant jusqu’à 10 000 dollars. Le gouverneur a signé un décret détaillant aux agences californiennes d’approvisionnement en eau comment en réduire l’utilisation de 25 % par rapport à 2013, une économie prévue d’environ 500 milliards de gallons d’eau d’ici à février 2016.

 

Une agriculture accro à l’irrigation

Cette quantité d’eau semble énorme, et pourtant à elle seule, l’agro-industrie des amandes, qui produit 80 % des amandes consommées dans le monde, en consomme plus du double, et l’alfalfa encore plus. L’agro-industrie californienne utilise 80 % de l’eau disponible, mais « pas question de lui imposer des quotas », a expliqué Brown à la chaine ABC, car « elle fournit la plupart des fruits et légumes de l’Amérique, et exporte partout dans le monde. »

La vallée centrale californienne qui s’étend sur 725 km entre la Sierra Nevada et la chaîne côtière de Californie, est peut-être la terre la plus productive au monde. On y a acclimaté quelque 230 variétés venues du monde entier. La plupart des salades, carottes, céleris, artichauts, tomates, brocolis ou asperges consommés aux États-Unis viennent de Californie qui produit aussi 84 % des pêches fraîches du pays et 94 % des prunes. Cette sécheresse pose donc un problème national de sécurité alimentaire.

 

En 2014, il y avait déjà plus de 500 000 hectares de terres agricoles en friche en Californie, ce qui fait 1,5 milliard de dollars de pertes pour l’industrie agricole et 17 000 emplois saisonniers en moins. Les experts estiment que la superficie totale des terres agricoles en jachère à cause de la sécheresse pourrait encore doubler en 2015.

C’est tout le modèle américain de la grande monoculture du Midwest qui est remis en question. En effet, si certaines cultures, particulièrement adaptées comme les amandes ou le vignoble, seront toujours cultivées en Californie, de nombreuses récoltes pourraient être produites ailleurs, comme elles l’étaient il y a encore quarante ans.

 

Diversifier les cultures

John Ikerd, qui a enseigné l’économie agricole avant de devenir un défenseur de l’agriculture durable, explique que, dans son Missouri natal, la majorité de la nourriture était produite dans un rayon de 80 km autour de chez lui. A cette époque, le Midwest était encore couvert de petites et moyennes exploitations cultivant des cultures variées. Mais les conserveries de tomates et les vergers dont il se souvient ont en grande partie disparu, remplacés par des champs de maïs et de soja subventionnés. Il était même interdit aux agriculteurs de cultiver, en plus de ces céréales, des fruits et des légumes sur leurs terres.

Entre 1995 et 2012, le gouvernement américain a dépensé près de 84,5 milliards de dollars pour subventionner le maïs industriel, dont une large part, au lieu de nourrir les habitants, est transformée en éthanol ou en aliments pour le bétail. Le reste, destiné à la consommation, finit majoritairement en sirop de maïs riche en fructose, devenu tellement omniprésent dans la nourriture industrielle, qu’il faut en maximiser les rendements au détriment de la diversité agricole.

De 2002 à 2012, les terres consacrées à la culture des 25 légumes de base sont passées de 800 000 hectares à 700 000, mais les terres consacrées au maïs sont passées de 195 millions d’hectares à 240 millions. « Le problème n’est pas seulement celui de la sécheresse en Californie, c’est celui de notre système de production alimentaire dans son ensemble », dit Ikerd.

En 2010, le Centre Leopold à l’Iowa State University a fait une projection pour voir ce qui se passerait si une toute petite partie des terres agricoles du Midwest – 110 000 ha - était utilisée pour cultiver des légumes au lieu de maïs ou de soja. Ils ont constaté que cette diversification, étalée sur plusieurs Etats, permettrait de produire suffisamment pour fournir en légumes, toute l’année, tous les habitants de l’Indiana, de l’Illinois, de l’Iowa, du Wisconsin, du Michigan et du Minnesota. Mais les agriculteurs qui ont investi dans des machines de plus de 100.000 dollars pour cultiver intensivement des céréales, ne sont pas prêts à se mettre à cultiver des récoltes pour lesquelles ils ne peuvent pas les utiliser.

 

Les méga projets ne peuvent plus rien résoudre

« Pourquoi cultiver tellement de nos produits en un seul endroit ? Et pourquoi en Californie ? » Richard Walker, professeur de géographie à l’Université de Californie, Berkeley, répond : « À cause de la possibilité d’irriguer, qui permet d’obtenir des résultats très rapides. Dans les années 1930, les terres les plus naturellement fertiles ont été développées, mais la demande de fruits et légumes toute l’année ne faisait qu’augmenter, avec la multiplication des supermarchés et la publicité astucieuse de l’agro-industrie californienne, de plus en plus puissante. Aujourd’hui, La Californie compte 3 650 000 ha de terres agricoles irriguées. »

Des grands projets, parrainés par l’État californien et par le gouvernement fédéral pour répondre aux demandes de l’agro-industrie, ont apporté de l’eau à des endroits inattendus, comme les Westlands, une zone quasi désertique. « L’eau descendait de la Sierra, il n’y avait qu’à la capter », dit l’historien Steven Stoll.

« Les projets d’ingénierie massive semblaient la solution à tous les problèmes. Tant que l’eau des rivières Sacramento et Colorado continuait de couler des Sierras, l’ingéniosité humaine était tout ce qui était nécessaire pour amener l’eau vers les champs. Mais maintenant, un siècle plus tard, on s’aperçoit que l’ingénierie ne suffit pas pour tout résoudre », explique Walker. « Même sans changement climatique, ce système était un fantasme. » Et pour Mike Hamm, directeur du Centre de la Michigan State University pour les systèmes alimentaires régionaux, « il faudra rediversifier la production et aller vers un système plus régionalisé. »

 

JPEG - 141.9 ko
Containers d’eau en préparation pour une fracturation hydraulique

Des nappes phréatiques polluées par les eaux sales du pétrole de schiste

En plus de l’eau de surface, les agriculteurs peuvent pomper l’eau des nappes phréatiques, gratuite, et de plus en plus utilisée au fur et à mesure que la sécheresse augmente. Les agriculteurs sont donc obligés de forer de plus en plus profond.

Alors que la situation empire, on s’est récemment aperçu que depuis des années, l’État de Californie autorise les compagnies pétrolières à injecter leurs déchets dans des sources d’eau potable...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ailleurs dans le monde
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22