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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 18:21

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Le Conseil d'Etat entérine les assignations à résidence de militants du climat

11 décembre 2015 | Par Michel Deléan
 
 

La haute juridiction a annulé des décisions et transmis une QPC ce vendredi, mais sur le fond, elle rejette les demandes d'annulation des assignations à résidence qui lui étaient soumises, estimant ces mesures justifiées.

« Ce sont des activistes et des militants qui ne menacent aucunement la démocratie. Vous êtes le gardien des libertés fondamentales. Ne mettez pas en danger la démocratie, soyez le premier et le dernier rempart contre les dérives de l’état d’urgence. » C’est ainsi que l’avocat Patrice Spinosi conclut sa plaidoirie devant la section du contentieux du Conseil d’État, qui examine ce vendredi 11 décembre plusieurs demandes de citoyens, des militants du climat, assignés à résidence pendant toute la durée de la COP21 (lire notre article ici).

La Ligue des droits de l’homme (LDH) s’est jointe à ces requêtes, et annonce par ailleurs pour bientôt des QPC sur les perquisitions administratives et les interdictions de manifester. Pendant les débats, un petit rassemblement pacifique, place du Palais-Royal, est surveillé (et filmé) par un important dispositif policier. Ainsi va la France placée sous un régime d’exception.

 

Le rassemblement devant le Conseil d'Etat © M.D. Le rassemblement devant le Conseil d'Etat © M.D.

 

Les requêtes du jour (car d’autres sont annoncées dès lundi) émanent de sept personnes. Il s’agit de militants ou d’activistes censés appartenir à une mouvance anarchiste ou écologiste aux contours assez flous, selon les fiches S que les services de l’État ont fournies pour justifier leur assignation à résidence. Dans l’exposé du rapporteur public, on apprend que certains d’entre eux ont été interpellés après des manifestations plus ou moins violentes, à Rennes ou à Gênes. Quelques-uns auraient participé à des « préparatifs » pour se rendre à Paris pendant la COP21. Bigre… Il n’en fallait pas plus pour que les préfectures concernées les assignent à résidence, dès fin novembre ou début décembre, sans intervention d’un juge. Ce qui oblige ces citoyens sans casier judiciaire à pointer trois fois par jour au commissariat ou à la gendarmerie, et à rester chez eux la nuit (lire ici le récit de l’un d’eux à Télérama, et là à Arrêt sur images).

Les sept ont aussitôt contesté leur assignation à résidence devant le tribunal administratif, dans des procédures en référé. En vain. Six d’entre eux, à qui l'on a dénié le caractère urgent de leur demande pour ne pas avoir à l’examiner, forment donc un pourvoi devant le Conseil d'État. Le septième, dont la demande a été rejetée après examen, dépose pour sa part une requête qui vise à transmettre au Conseil constitutionnel une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur l'assignation à résidence.

En substance, leurs avocats expliquent que les nouvelles dispositions de l’état d’urgence ont été dévoyées pour enfermer chez eux des militants qui ne représentent aucune menace pour l’ordre public, cela sans preuve concrète de leur radicalité supposée, sinon des notes blanches (non datées ni signées) dont l’exactitude est sujette à caution, insiste Catherine Bauer-Violas. « Il s’agit d’une atteinte grave et manifeste aux libertés fondamentales », plaide son confrère Denis Garreau.

Ardues sur le plan technique, les questions posées au Conseil d’État reviennent à lui demander d’arbitrer entre la conception extensive de l’état d’urgence par les pouvoirs publics, qui consiste à éloigner de Paris des militants qui auraient pu venir manifester pendant la COP21, et une conception plus restrictive ne touchant que ceux qui peuvent avoir un lien avec le terrorisme. L’audience du jour ne regroupe d’ailleurs que de supposés activistes écologistes ou anarchistes, alors que le cas d’un imam de Montpellier, lui aussi assigné à résidence (lire nos articles ici et ) doit être examiné lundi.

Dans des conclusions orales très savantes, le rapporteur public, Xavier Domino, fait un distinguo entre « privation de liberté » et « restriction de liberté » pour une « durée limitée ». Selon lui, alors que les forces de sécurité sont entièrement mobilisées après les attentats de novembre, et que se déroule en outre la COP21, ces sept assignations à résidence sont des mesures « nécessaires, adaptées et proportionnées », compte tenu des éléments avancés par le ministère de l’intérieur sur les personnes concernées, et du fait que des « sauf-conduits » peuvent au besoin leur être accordés par la préfecture. Le « principe de proportionnalité » serait, selon lui, respecté. Certes, le rapporteur considère que le caractère d'urgence des six premières demandes aurait dû être reconnu par les tribunaux administratifs concernés, mais sur le fond, il se prononce pour leur rejet. Pour ce qui est de la septième demande, le rapporteur se prononce pour la transmission de la QPC, afin que la question constitutionnelle soit tranchée et les contours de l’état d’urgence mieux définis, mais cela sans effet suspensif sur l’assignation à résidence prononcée.

Dans la soirée, peu après 20 heures, la section du contentieux rend sa décision. Sans surprise, elle se range à l'avis du rapporteur public. Le Conseil d’État estime donc, « en l’état de l’instruction, que chacune des sept mesures d’assignation à résidence dont il était saisi traduisait, compte tenu du comportement de la personne concernée et de la mobilisation particulière des forces de l’ordre, une conciliation entre le respect des libertés et la sauvegarde de l’ordre public qui ne portait pas une atteinte manifestement illégale à la liberté d’aller et venir ». Il juge donc « qu’il n’y avait pas lieu de prononcer de mesures de sauvegarde ». Les avocats sont déçus.

Consulter la décision au sujet de Joël Domenjoud, membre de la legal team de la Coalition climat et assigné à résidence depuis le 26 novembre 2015, 16h30:

Décision du Conseil d'Etat concernant Joël Domenjoud © Mediapart

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 18:14

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

A Paris, la police interdit de rire - c’est vrai !

11 décembre 2015 / par Lorène Lavocat (Reporterre)
 


 

Une opération de « thérapie par le rire », moquant le décalage entre les discours écolos des entreprises et leurs actes, a été interrompue par la police, jeudi, à Paris. Des clowns et des comédiens ont été parqués pendant plus d’une heure. Un reportage à écouter - et qui prête à rire, ou à pleurer.

 

- Paris, reportage

Sur le fronton de l’édifice, avenue George V, l’inscription « Chambre d’agriculture » met la puce à l’oreille. À quel nouvel événement va-t-on assister ? Bientôt, une jeune dame s’avance, tailleur bleu marine et grand sourire. Sur sa veste, une étiquette indique « Monsanto » . Le présentateur, cheveux soigneusement peignés, l’interroge : « Que faites-vous pour le développement durable ? » La dame énumère les bonnes pratiques de l’entreprise, mais, très vite, des rires tonitruants couvrent ses propos.

 

 
 
 
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Intervention Monsanto.

L’opération « Thérapie par le rire », lancée par une poignée d’activistes écolos, vise à mettre en lumière le décalage entre les discours et les actes des entreprises. L’idée est simple : « Nous lisons les vrais discours, trouvés sur le site officiel des compagnies, explique Manu, puis on en rit, et ça permet de montrer l’absurdité de leurs dires ! »

 
 
 
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Manu.

Ils sont une trentaine, ce jeudi 10 décembre, à parcourir les rues des quartiers chics de la capitale. Dans leur collimateur impertinent, Monsanto, Carrefour, BNP-Paribas, Vinci. La petite troupe traverse les Champs-Élysées, sous l’œil attentif de l’Armée du Clownistan, venue prêter main forte.

 
 
 
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Un clown.

Deuxième arrêt devant l’entrée d’un magasin Carrefour. Mais le discours du porte-parole improvisé est très vite interrompu par des sirènes. Dix, vingt et bientôt une quarantaine de policiers encerclent les militants. « Vous n’avez pas le droit de manifester sur la voie publique dans ce secteur », leur intime l’un des officiers suréquipés. « Nous faisons du théâtre de rue ! » rétorquent les autres.

 

 
 
 
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Intervention devant le magasin Carrefour.

Contrôles d’identité et arrestations à ciel ouvert commencent et vont se dérouler pendant près d’une heure. Des passants observent, sceptiques : « Autant de policiers pour si peu de contestataires, des joyeux drilles en plus, c’est un peu disproportionné, non ?

 

*Suite del'article sur reporterre

 

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

 

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 18:03

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

À Calais, Banksy rappelle que Steve Jobs est le fils d'un migrant syrien

12 décembre 2015 | Par La rédaction de Mediapart
 
 

Banksy continue son œuvre en soutien aux migrants de Calais. Après avoir utilisé les matériaux de son parc Dismaland pour construire des abris pour les populations de la "Jungle", l'artiste britannique a réalisé quatre pochoirs dans la ville, notamment un autour de Steve Jobs.

Au milieu des tentes de réfugiés, Banksy a signé un pochoir représentant Steve Jobs, un Mac à la main, un baluchon sur l'épaule. Une façon de rappeler que Steve Jobs est né d'un père d'origine syrienne avant d'être adopté.

« Apple paie plus de 7 milliards de dollars d'impôts chaque année, et existe seulement car on a accueilli un jeune homme venu de Homs », aurait déclaré Banksy selon un reporter de Channel 4 sur place à Calais.

Outre sa représentation de Steve Jobs en migrant, Banksy a réalisé trois autres œuvres à Calais et dans le camp où environ 4 500 migrants vivent actuellement. Toutes ont été publiées sur le site officiel de l'artiste.

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

 

steve jobs banksy

 

Source de la photo : http://www.huffingtonpost.fr

 

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 17:48

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart

 

 

Le renouvellement, c'est maintenant

 

 

En trois heures, 370 personnes, en majorité des jeunes atterrés issus de tous les horizons, ont signé une tribune, via un Google doc., initié par Antoine Dulin, Emmanuelle Duez, Olivier Saby, Ismaël Le Mouël et Samuel Grzybowski. Et dire : «Nous ne nous reconnaissons pas dans l'offre politique actuelle. Nous sommes exaspérés».

Encore dimanche, le même spectacle désolant ! Réactions à chaud, tractations en coulisses, invectives entre les camps et ... aucune volonté de prendre de la hauteur.

Nous ne nous reconnaissons pas dans l'offre politique actuelle.

Nous sommes exaspérés.

Il suffit de regarder la sociologie du Parlement pour voir que vous excluez tous ceux qui ne sont pas de votre milieu de toute participation à la vie de la collectivité publique. Vous êtes incapables de vous adapter aux nouveaux usages, notamment numériques et participatifs, incapables de répondre aux attentes des générations suivantes et de donner l'envie d'espérer.

Pourtant, quoi qu'on en dise, nous avons, plus que jamais, envie de nous engager. Nous sommes prêts à relever les défis que posent les multiples crises économique, écologique, sociale mais aussi de valeurs et de sens. Nous avons envie de participer à la transition vers un nouveau modèle de développement ! Chaque jour, en France, des milliers de personnes innovent, expérimentent, cherchent des solutions.

Mais le temps presse. Nous n'en pouvons plus de devoir quotidiennement nous battre pour apporter les preuves de nos compétences, de nos expériences, de notre engagement... Nous n'en pouvons plus de voir les mêmes personnes depuis 20 ans dans les médias prononcer des paroles qui ne les engagent pas. D'ailleurs, nous ne vous regardons plus. Nous ne vous écoutons plus. Nous ne votons plus : près de 3 jeunes (18-35 ans) sur 4 ne sont pas allés voter.

Monsieur le Président, vous engagez une réforme de la Constitution ? Chiche. Nous attendons un changement majeur dans le fonctionnement de notre vie politique. Non cumul des mandats dans le nombre et dans la durée, invalidation des candidats si le vote blanc est majoritaire, plafonnement et transparence des indemnités des élus... Voilà quelques clefs pour en finir avec ces sombres soirées électorales. La politique ne peut plus être conçue comme un métier où l'on fait carrière !

«  Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres » disait Gramsci. Nous en sommes précisément là. Le FN est un de ces monstres.

Hommes et femmes politiques du vieux monde, ne les laissez pas s'installer en vous agrippant à un monde qui n'est plus.

Ayez l'audace de redonner du sens et de la valeur à la parole politique, ayez le courage de changer vos manières de faire et de penser en reconnaissant vos erreurs. Faites-vous violence si nécessaire, mais ayez la lucidité de céder votre place !

 

370 jeunes signataires de cette tribune spontanée

Nastassia Abbassi, Acheteur; Gafour Abdoul, Informaticien; Marie-Elie Aboul-Nasr, chef de projet dans l’entrepreneuriat social; Marie Abrassart, responsable RH; François Albrecht, Étudiant en ostéopathie; Ihsen Alouani, militant associatif; Laetitia Amati, Surveillante pénitentiaire; Jérémy Apert, responsable associatif; Alain Artado, Retraité; Samir Asghar, Chef de projet; Christophe Aubry, travailleur indépendant; Stéphane Audry, chargé d'études marketing; Yann-Mickaël Aury, commercial; Laïla Ayache, conservatrice de musée; Mikhael Ayache, cadre dans le secteur financier; Mitra Aziz, Cadre marketing alternatif;

Gilles Babinet, Entrepreneur; Jean Babkine, directeur commercial; Philippe Bachevillier, sans profession; Salim Badache, Indépendant; Radia Bakkouch, militante associative; Christophe Baldeweck, Pilote de ligne; Muriel Bapst, entrepreneur dans la formation; Hugo Barthalay, responsable associatif; Nicolas Barthelemy, skipper; Elsa Bast, Journaliste; Bérengère Baucher, lexicographe; Lou de Bausset, Réalisatrice; Béatrice Beaudot, Enseignante; Félix Beaulieu, entrepreneur; Rémy Beccat, Etudiant en classe preparatoire; Thibault Bechet, chargé de communication numérique et digitale; Raphaël Bengio, intérimaire; Charlotte Berger, Ingénieur aéronautique; Matthieu Bernard, producteur artistique - directeur littéraire; Nicolas Berthery, comédien; Simon Besnard, Responsable associatif; Lucile Bichet, responsable communication; Benjamin Bitane, militant associatif; Brice Blanloeil, réalisateur; Ludovic Blecher, Directeur Fonds; Sarah Bloch, Sage-femme; Jonathan Blum, Consultant; Clément Boccardi, Directeur de projets web; Noemie Boccardi, Consultante en assurances; Guillaume Bonnet, banquier d’affaires; Pierre-Yves Bossé, architecte; Joséphine Bouchez, Entrepreneuse social; Valerie Bouchon, En projet reconversion agriculture; Fahd Boukrouche, Doctorant; Elsa Bouneau, responsable associative; Jules Bourgine, Entrepreneur; Maud Boyer, directrice artistique; Héloïse Brahier, animatrice; Marie Breda, Responsable associatif; Thomas Brichart, chercheur; Samuel Brisac, ingénieur en environnement; Nicolas Broutin, consultant; Lucie Brunet, Ergonome;

Etienne Cacheux, Chevrier-fromager; Philippe Cacheux, Educateur spécialisé; Christophe Cadiou, Directeur administratif; Sarah Caget, Analyste banque d'investissement; Denise Cahen, retraitée; Philippe Carminati, Directeur d'association d'action sociale en retraite; Marie-Pierre Cattet, responsable associative; Pierre Causejuste, Cadre; Fabien Cervera, Responsable Pôle de Gestion; Thomas Cesbron, Responsable associatif; Laetitia Chabannes, entrepreneur; Melchior Chabannes, interne en médecine; Stéphane Charbit, Banquier d'affaire; Yannick Charbonnier, Archiviste; Guillaume Charnay, Cadre bancaire; Bénédicte Charrier, militante associative; Marion Chatard, Ingénieur études énergies; Marc Chayer, business consultant; Charlotte Chiartano, Avocat; Eloi Choplin, entrepreneur; Fabien Clier, Consultant en Systèmes d’Information; Camille Cobb, étudiante en communication; Jérôme Cohen, Entrepreneur social; Hélène Colnot-Breune, responsable associative; Bertrand Coly, militant du milieu rural; Jacques Combaz, retraité; Alexandra Conilh de Beyssac, Monteuse video; Denis Coquelle, Dessinateur projeteur; Adèle Coquerelle, Etudiante; Guillaume Coqueret, enseignant chercheur; Lucile Cornet-Vernet, Orthodontiste engagée; Olivier Cortier, doctorant; Fabian Costet, Chargé de développement marketing; Marie-Charlotte Coulo, Chef de projet web; Solène Coulomb, interne en médecine; Olivier Courbier, enseignant; Nicolas Couturier, Designer et enseignant; Edouard Crémer, Entrepreneur; Benoit Crumeyrolle, Ingénieur aéronautique

Nicolas Dabard, Boulanger bio; Sara Danès, conseillère web; Matthieu Dardaillon, entrepreneur; Nicolas Debarbouille, Concepteur fonctionnel; Julia Debonnaire, Monitrice éducatrice; Nicolas Deburge, Réalisateur; Julien Defer, doctorant en droit; Philippe Dejou, Auto Entrepreneur; David Dekeyser, architecte; Emmanuel Delannoy, Artisan du futur; Julien Delestre, militant associatif; Nicola Delon, architecte; Cyril Dennery, Fabien Desbois, Responsable de maintenance; Lena Deschamps - Peugeot, Etudiante; Céramiste; Florence Devic, Etudiante ingénieure; Frédéric Devic, consultant affaires publiques; Aurelie Dolbeau, photographe; Maxime Donot, Chargé des relations publiques; Isée Douay, Ingénieur environnement; Elise Drouet, responsable associative; Laurent Drouet, chercheur; Elodie Druez, doctorante; Emmanuelle Duez, entrepreneuse; Antoine Dulin, responsable associatif; Leslie Dupin-Mustapha, Entrepreneure; Soléane Duplan, responsable prévention;  Justine Duquennoy, militante associatif; Jérémy Durand, entrepreneur; Jonathan Durand, entrepreneur; Julie Durouchoux, Année sabbatique voyage; Nicolas Dutour, Architecte paysagiste;

Alexandre Etienbe, Etudiant;

Robin Fabre, jeune diplômé; Pierre Ferrand, chef de projet; Anne Feruglio, coordinatrice de rédaction TV; Germain Filoche, professeur en lycée professionnel; Frédéric Fourcade, Ingénieur; Pierre Fournier, entrepreneur social; Line Fournier, entrepreneuse du changement; Amaury Fromenty, chef de projet

Olivier Gaget, Interne en médecine; Guillaume Garczynski, responsable associatif; Valentin Gaudicheau, Responsable associatif; Camille Gelpi, journaliste; Bernard Georges, innovation prospective systémique; Sophie Gesbert, Scénariste; Clara Gindre, Ergothérapeute; Jérémie Godet, directeur d’une structure d’insertion; Frédéric Goetz, Responsable associatif; Marine Goulet, médecin; Kévin Guégan, fonctionnaire - webmestre; Florian Guérin, développeur d’applications; Juliette Guignard, Documentariste; Thibault Guilluy, entrepreneur social; Cyrielle Granja, apprentie ingénieur agronome; Simon Grass, réalisateur; Sydney Grekoff, militant; François Gremillet, retraité; Flora Gruau, élue locale, chargée d’études; Samuel Grzybowsky, entrepreneur social; Mathilde Gsell, Consultante stratégie et innovation; Olivier Guerniou, responsable d'équipe;

Cecile Halley des Fontaines, Directrice artistique; Matthieu Hamard, Chef de projet RH; Agathe Hamel, militante associative; Camille Hamet, auteure et réalisatrice; Saïd Hammouche, entrepreneur social; Mathieu Harlé, Travailleur indépendant; Emeline Hautecoeur, militante associatif; Clément Hennequin, Asset manager immobilier; Matthieu Hennion, jeune agriculteur; Elise Hermant, consultante; Laurent Hippolyte, Tailleur de Pierre; Pierre Huaulme, Directeur de Programmes immobiliers; Florian Hug-Fouche, Chef de projet IFWC; Jean-Baptiste Hugeux, Resp équipe informatique; Thomas Hurel, étudiant; Marie Husquin, Graphiste;

Cécile Jacob, jeune agricultrice; Julie Jamet, Collaboratrice Expertise Comptable; Sophie Janinet, journaliste free-lance; Hervé Jouffroy, informaticien; Garance Journet, étudiante; Benoit Jousseaume, Etudiant;

Sandie Kadikoff, technicienne contrôle qualité; Martin Khannouz, Étudiant; Vincent Kientz, entrepreneur;

Thibaut Labey, Chef de projet; Mathilde Lairet, Étudiante en commerce international; Timothée Lairet, entrepreneur; Martin de Lalaubie, Journaliste; Benoît Lalire, responsable associatif; Paul Lalire, Conseiller technique; Charlotte Lambertini, rédactrice, iconographe et thérapeute; Blanche Lancrey-Javal, militante associatif; Christelle Launois, Innovation, Stratégie et Prospective; Lucie Laurent, auditrice interne; Clément Lavault, directeur MJC; Maël Lebastard, militant associatif; Antoine Lebreton, Consultant en recrutement; Sarah Lefèvre, journaliste; Delphine Le Garles, Chargée de communication digitale; Anne-Caroline Legleye, Avocat; Marie-Noëlle Legros, éducatrice spécialisée; Jonathan Lhoest, Responsable financier; Sylvain Lhuissier, Entrepreneur social; Cynthia Leboucher, Étudiante en ostéopathie; Ismaël Le Mouël, entrepreneur social; Gael Levavasseur, Entrepreneur; Sebastien Luce, inspecteur du travail;

Karim-Pierre Maalej, chef d'entreprise; Bertrand Maguet, Consultant; Juliette Maillot, Responsable communication; Farah Maiza, responsable associative; Julien Malherbe, responsable associatif; Juliette Mallet-Krier, Chargée de diffusion et de communication; Jérémie Manguin, architecte; Alexis Marcadet, startuper; Sophie Marcel, Responsable Marketing; Alexandra Marie, journaliste; Gregory Martin, éditeur; Clément Martino, Informaticien; Sylvie Martino, spectatrice dégoûtée des politiques; Charline Martin-Ramelli, Chargée du mécénat; Léonie Martin-Ramelli, Fonctionnaire territorial; Benjamin Masdoua, chef de projet transport; Sophie Massin, Enseignante-chercheuse; Thomas Massin, chercheur; Alix Masson, responsable plaidoyer jeunesse; Belsame Matoussi, militant associative; Emmanuel Matt, entrepreneur salarié dans une CAE; Guillaume Maufroy, Responsable offres; Jean-Baptiste Menard, Cinéaste; Julie Merrien, Professeur des écoles; Nina Meurisse, comédienne; Emmanuel Michel, responsable associatif; Hervé Misserey, technicien/cinéma; Malo Mofakhami, Étudiant doctorant; Fabien Mohr, Responsable technique; Antony Moine, responsable associatif; Florent Monnier, Technicien horticole; Julia Montaigne, Graphiste; Amélie de Montchalin, économiste; Clyde Morgan-Desouches, dirigeant; Janie Morice, responsable associative; Emilie Morin, Chef d'entreprise; Martial Mosconi, Commercial; Jeanne-Leïla Mounaud, responsable culturelle; Mayeul Mounaud, gérant bureau d'étude bâtiment; Justine Mourtadhoi, Entrepreneur; Pierre Msika, avocat; Thibault Muller, travailleur indépendant;

Minetou Ndiaye, Consultante en assurance; Annabelle Nevoux, Entrepreneur coopérative; Isabelle Nguyen, Mère au foyer; Quentin Noire, Entrepreneur; Stéphane Normand, responsable associatif; Marion Not, Ingénieur en informatique; Olivier Nouveau, Citoyen; Anne-Sophie Novel, journaliste;

Guillaume Ollier, militant associatif; Nicolas Oppenot, veilleur, community manager; Xavier Ortolland, juriste; Sarah Ouanhnon, Ingénieur; Cédric Ouvrard, chef de projets Informatique;

Cecile Pages, Responsable associative; Thibault Parmentier, Informaticien; David Peltier, technicien; Jean-Baptiste Perot, Étudiant; Vincent Perraud, étudiant en finance; Stephanie Pfeiffer, Entrepreneur du changement; Thierry Peschet, Retraité; Stef Petibon, entrepreneur citoyen; Aline de Pétigny, écrivaine; Albert de Pétigny, conteur; Emmanuelle de Pétigny, entrepreneure; Olivier Petit, Consultant en stratégie digitale; Maylis Philip, responsable associative; C. Piat, étudiante; Guillaume Piaton, militant associatif; Justine Pic, Artisan; Aline Pichereau-Quentin, Etudiante vétérinaire; Mathieu Pigache, Dirigeant startup; Alexandra Pineau, Chef de projet; Thomas Plessis, Commercial; Clément Poinas, Pilote de ligne; Jean Ponchon, Chargé de recherche; Corinne Ponthier, entrepreneur; Marielle Porée, Fonctionnaire; Nicolas Postic, ingénieur dans l’ESS; Heremoana Puhetini, Entrepreneur Social;

Sixtine Quinchon, responsable associatif; Arnaud Quintart, Ingénieur

Aurélie Radisson, responsable associative; Sébastien Radisson, responsable associatif; Céline Ramirez Quirama, Mère au foyer; Guénolé Raymond, Étudiant infirmier; Isabelle Reix Di Biase, Directrice d'agence; Elise Renaudin, responsable associative; Thibault Renaudin, responsable associatif; Benoit Renoul, Entrepreneur;  Marylène Ricci, Project manager; Josephine Ringuet, Assistante de direction; Baptiste Rio, chef d’entreprise BTP; Sandrine Ripoll, graphiste; Florence Rochat, scénariste; Roland Roger, Retraité; Lucie de Rostolan, Étudiante; Maxime de Rostolan, permaculteur territorial; Patrick Rousset, Gérant de société; Vincent Royer, photographe et militant associatif; Manon Ruinart, responsable associative;

Olivier Saby, magistrat; Guillaume Sanchez, entrepreneur; Jean Santonja, médecin psychiatre; Clémentine Sassolas, chef de projet et Business Developer; Marie Schneegans, Entrepreneur; Olivier Schnell, gérant de société; Ilan Scialom, consultant; Frederic Selves, Informaticien; Marine Sorato, Auto Entrepreneur; Emilie Souquet, Etudiante en agronomie; Amandine de Souza, Directeur général; Lorène Spielewoy, militante associatif; Elisabeth Stehly-Touré, responsable associative; Aurélie Stephan, Coordinatrice de projets de développement; Marine Suzon, Community Manager; Aurelie Sykes-Darmon, Responsable Commercial;

Fabrice Tabar, autoentrepreneur; Axelle Tessandier, Consultante; Nicolas Teuma, conseiller développement rural; Charlotte Texier, étudiante; Ophélie Thévenot, Doctorante en Météorologie; Benoit Thiboult, Étudiant en ostéopathie; Camille Thirion, Entrepreneur; Corine Thoiron , formatrice insertion; Alexandre Thomas, Ingénieur; Lea Thomassin, Entrepreneur; Rozenn Thoraval, Enseignante; Stéphane Thoré, ingénieur; Anne-Marie Torres, Recherche d'emploi; Gregoire Toussaint, Consultant;

Dominique Valck, Ingénieur de recherches; Daniel Valéry, Agent Edf; Gilles Vanderpooten, auteur, entrepreneur social; Pierre Varnier, Responsable commercial; Antoine De Vaubernier, Intrapreneur; Zelie Verdeau, Chargée de projet communication; Corentin Verdier, étudiant en relations internationales et développement; Laetitia Verdier, étudiante en médecine; Mélanie Verdier, chargée de mission ESS; Delphine Vernos, Etudiante en biotechnologies; Anthony Vialle, Contrôleur de gestion; Martin Viennot, chargé de production; Nicolas Viguier, Militant associatif; Francois Vilars, Chargé de développement et d'innovation; Victor Vuarnet, commercial;

Emelyn Weber, étudiante et responsable associative; Matthias Wystrach, chômeur;

Regina Xhomaqi, Étudiante en sociologie;

Hicham Zahouani, Militant Associatif; Nora Zelnik, responsable commerciale; Coralie Zwald, étudiante en droit

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Source : https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart

 

 

 

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 22:43
 
Source : http://rue89.nouvelobs.com
 
 

Régionales : et si on parlait du fond ?

 

 

Initialement publié sur Arretsurimages.net
 
 

Tiens, à froid, sans réfléchir, je vous pose la question  : dans votre région, qu’a changé la fusion des listes à gauche dans le programme des candidats socialistes au second tour des régionales  ? En quoi ce programme s’est-il, le cas échéant, « verdi » ?

En Ile-de-France, par exemple, saviez-vous que le programme de Bartolone inclut désormais « un an d’abonnement Navigo gratuit pour l’abandon d’un véhicule polluant“  ? Et aussi ‘une redevance poids lourd en transit  ? Et aussi un – mystérieux – renforcement des aides pour la pratique du vélo  ?

 

Dans le fracas des cymbales

Si vous ne le saviez pas, vous avez une excuse. Tous ces aspects secondaires n’intéressent pas le concert médiatique. Vous avez bien davantage de chances d’avoir été exposé aux noms d’oiseau que s’envoient classiquement, dans les dernières heures de campagne, Bartolone et Pécresse, ou aux sondages girouettes sur les chances du Front national’, qu’à des développements sur les programmes des candidats. Et si je tire ces informations d’un petit article du Monde, il est bien discret dans le fracas des cymbales.

Rien de nouveau. Dans les médias traditionnels, la vie politique est le domaine réservé d’une catégorie particulière de journalistes  : les journalistes politiques. Et un journaliste politique qui se respecte se contrefiche du pass Navigo, des lignes TER, ou des possibilités d’arriver à 100% d’électricité renouvelable à l’horizon 2050, sujets bien moins glorieux, bien moins fructueux en ‘reprises’, que les longues dissertations sur l’émergence du tripartisme, les relations tante-nièce, ou les calculs-du-coup-d’après-de-François-Hollande.

A leur décharge, ces médias traditionnels objecteront que ces promesses de campagne sont faites pour ne pas être tenues, ce qui est d’autant plus vrai qu’eux-mêmes se désintéressent totalement du devenir des mêmes promesses – à la notable exception, encore, du Monde, dont il faut saluer la courageuse recension des promesses tenues et non tenues, qui nous permet d’ailleurs de savoir que la majorité de gauche sortante du conseil régional d’Ile-de-France s’est parfaitement assise sur la promesse d’une augmentation de 50% du budget des énergies renouvelables.

 

Un biais pas neutre

Ce biais des grands médias d’information est-il politiquement ‘neutre  ? Il pourrait le sembler. Après tout, à première vue, cette obsession médiatique pour les courses de petits chevaux n’a aucune raison d’avantager tel ou tel parti. Mais il ne l’est évidemment pas.

Sous-traitant, dans une élection régionale par exemple, les rares domaines de vraie compétence de la région, au profit de joutes rhétoriques déconnectées de l’élection, il est vraisemblable qu’il favorise l’abstention, ou au moins ne la décourage pas. Qu’il favorise aussi les candidats faisant campagne sur des thèmes médiatico-compatibles’ (migrants, sécurité) plutôt que ceux qui pourraient être tentés de faire campagne sur des thèmes non compatibles (transports, logement, équipement des lycées).

Comme l’expliquait très justement l’an dernier Acrimed, ce n’est pas en sur-invitant la famille Le Pen que le système médiatique favorise structurellement le FN. Pas davantage qu’en oscillant comme un pendule entre diabolisation et dédiabolisation. C’est (parmi de multiples autres causes) en passant sous silence tout ce qui, de près ou de loin, peut toucher à la vie concrète des électeurs.

 

Initialement publié sur Arretsurimages.net
http://www.arretsurimages.net
 
 
 
Source : http://rue89.nouvelobs.com
 
 
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 22:31

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=7nfwR4wJX9A

 

 

Le manque de respect des dirigeants envers le peuple

 

Ajoutée le 13 oct. 2015

 

 

 

Ajoutée le 13 oct. 2015

PichonFabien

 

Court-métrage documentaire sur le thème "Sauf votre respect" de Infracourt.
Pour essayer de faire changer les choses, n'hésitez pas à signer la pétition pour le référendum d'initiative citoyenne :
http://www.article3.fr/actions/petiti...

 

 

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Source : http://www.maxmilo.com/product_info.php?products_id=354

 

Pilleurs d'Etat

Philippe Pascot
Pilleurs d'Etat

19,90 €
 

 

 

« On ne le dira jamais assez, tous les parlementaires ne sont pas pourris. C’est même une minorité d’entre eux, mais force est de constater qu’ils profitent d’une mansuétude complice de la majorité de leurs collègues. »

Philippe Pascot a côtoyé les élus de tout bord pendant près de 25 ans. Il recense dans cet ouvrage les abus légaux dans lesquels tombe la classe politique française : salaire exorbitant, exonération d’impôts, retraite douillette, cumuls, emplois fictifs, déclarations d’intérêts et d’activités bidons et tant d’autres petits arrangements entre amis.
Derrière une volonté affichée de transparence et de « moralisation » de la sphère politique, nos élus entretiennent leurs propres intérêts au travers de lois de plus en plus incompréhensibles, quand nous, simples citoyens, devons nous serrer la ceinture.
Sans parti pris, l’auteur rend compte de ce pillage d’État et du système qui le permet.

 Adjoint au maire d’Évry Manuel Valls, ancien conseiller régional, chevalier des Arts et des Lettres, Philippe Pascot milite pour une réelle transparence de l’exercice politique.
Il est l’auteur avec Graziella Riou Harchaoui de Délits D’élus, tome 1, 400 politiques aux prises avec la justice (Max Milo, 2014).

 

 

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 22:13

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Naomi Klein: «On force des pays à accepter leur destruction»

29 novembre 2015 | Par Jade Lindgaard

À quelques heures de la fin de la COP21, l’essayiste fait le point.

Essayiste, activiste : Naomi Klein est l'une des critiques les plus populaires et les plus écoutées de la mondialisation néolibérale et des régressions autoritaires qui l'accompagnent. Après La Stratégie du choc sur le capitalisme du désastre, qui prospère sur les violences infligées aux sociétés (cataclysme, putschs, effondrements politiques…), elle a publié en 2014 Tout peut changer, qui décrit à quel point le dérèglement climatique impose une épreuve vitale au système capitaliste. Pendant toute la COP21, elle tient un blog vidéo sur Mediapart.

 

Cinquième épisode : à quelques heures de la fin des négociations, l’essayiste canadienne revient sur un point essentiel des négociations sur lequel les pays riches ont gagné : celui des pertes et dommages.

Naomi Klein, le vidéo-blog de la COP n°5

Naomi Klein: «Pendant la COP, les négociations commerciales se poursuivent»

Quatrième épisode : Naomi Klein relève un étrange paradoxe. Alors qu'à la COP les États-Unis se battent pour éviter un accord juridiquement contraignant sur le climat, en coulisses, les négociations en cours sur les traités commerciaux entre les États-Unis et l'Europe, par exemple, se poursuivent. Et dans ces cas-là, les États-Unis sont favorables à des accords juridiquement contraignants. (Merci à la librairie Quilombo qui nous a accueillis. Tournage, réalisation et photos : À-vif (s), traduction : Thomas Cantaloube.)

 

Naomi Klein, le vidéo-blog de la COP n°4

Naomi Klein, Jade Lindgaard: loin de la COP, le procès des pétroliers

Aujourd'hui, l'essayiste canadienne dialogue  avec notre journaliste, Jade Lindgaard : à mi-temps de la COP, le point sur le projet d'accord, et sur les différents événements qui ont lieu en dehors de la bulle du Bourget, en particulier le procès du pétrolier Exxon, monté à Montreuil, au sein du Sommet des peuples pour le climat, à l'initiative de l'activiste américain Bill Mc Kibben. Troisième épisode de notre vidéo-blog COP21, en partenariat avec The Nation. Nous remercions le café-librairie Michèle Firk, à la Parole errante, à Montreuil, d'avoir accueilli le tournage de cette séquence. Réalisation : Jean-Paul Duarte et Jean de Peña du collectif À-vif(s). Traduction : Thomas Cantaloube.

 

Troisième vidéo-blog de Naomi Klein

2 décembre : «Pas besoin de miracle, nous voulons une vraie démocratie»

 

Deuxième épisode : Naomi Klein revient sur le Leap Manifesto (« Un grand bond vers l'avant »), large mouvement politique lancé au Canada pendant la dernière campagne électorale. Son but : militer pour un Canada alimenté à 100 % par les énergies renouvelables, où les emplois offerts par une telle transition sont aussi conçus pour éliminer les inégalités. L’appel du Leap Manifesto est visible ici. Tourné et réalisé par À-vifs. Propos recueillis par Jade Lindgaard. En partenariat avec l'hebdomadaire américain de gauche The Nation

 

Deuxième vidéo-blog de Naomi Klein

29 novembre. «Cette manifestation est un geste de défi»

 

Premier épisode : les manifestations interdites du 29 novembre. Tourné et réalisé par À-vifs. Propos recueillis par Jade Lindgaard. En partenariat avec l'hebdomadaire américain de gauche The Nation

 

Naomi Klein, le vidéo-blog de la COP n°1

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 22:01

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Perquisitions administratives: seulement deux enquêtes antiterroristes ouvertes

11 décembre 2015 | Par Louise Fessard
 
 
 
 

Depuis le début de l'état d'urgence, 2 500 perquisitions administratives ont eu lieu au nom de la prévention du terrorisme. Mais celles-ci n'ont provoqué l'ouverture à ce jour que de deux enquêtes préliminaires, sans garde à vue, par le pôle antiterroriste du parquet de Paris.

Depuis le déclenchement de l’état d’urgence le 14 novembre 2015, c’est un festival de portes fracassées en pleine nuit, de menottages indus et d’appartements retournés, avec pour seule explication, un ordre de perquisition évoquant la prévention du terrorisme : il existe « des raisons sérieuses de penser que se trouvent [ici] des personnes, armes ou objets liés à des activités à caractère terroriste ».

Au soir du 10 décembre 2015, 2 500 perquisitions administratives ont eu lieu, selon le décompte du ministère de l’intérieur. Pour quel bilan ? Au total, depuis le début de l’état d’urgence, 305 personnes ont été interpellées, dont 267 gardées à vue. Mais aucune pour terrorisme, qui était pourtant la motivation justifiant ces mesures très intrusives réalisées en dehors de tout cadre judiciaire.

 

Bernard Cazeneuve, le 19 novembre 2015, à l'Assemblée nationale © Reuters Bernard Cazeneuve, le 19 novembre 2015, à l'Assemblée nationale © Reuters

 

La section antiterroriste du parquet de Paris n’a, à ce jour, ouvert que deux enquêtes préliminaires à la suite de perquisitions administratives, indique le parquet. Ces deux enquêtes pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme » – une infraction très large qui permet de poursuivre et de sanctionner des préparatifs avant tout début de passage à l’acte – ont été ouvertes les 4 et 10 décembre 2015. Et aucune garde à vue n’a pour l’instant eu lieu dans ces deux procédures. Le parquet ne livre par ailleurs aucune information sur les faits qui ont motivé l’ouverture de ces enquêtes, ni sur les perquisitions concernées.

« L’absence d’enquête ne veut pas dire qu’aucun élément découvert lors de ces perquisitions n’intéresse les services antiterroristes », nous précise-t-on, pour nuancer ce maigre bilan judiciaire. Il s’agirait donc surtout d’alimenter en information les services de renseignement. On a connu façon plus discrète de procéder…

 

 

Ces perquisitions ont par ailleurs permis de découvrir 398 armes, dont 169 armes longues et 39 armes de guerre. Les procédures judiciaires ouvertes visent donc surtout des infractions de droit commun, parfois très éloignées du terrorisme : trafic de stupéfiants, armes, voire « travail dissimulé » et « fraude aux prestations sociales ». « En quinze jours, nous avons saisi un tiers du volume des armes de guerre récupérées en une année », s’est réjoui le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, le 2 décembre 2015. Les perquisitions ont par ailleurs débouché sur de « nombreuses » procédures judiciaires pour apologie du terrorisme ou provocation à des actes terroristes, ouvertes par les parquets locaux.

La liste des perquisitions administratives menées en Seine-Saint-Denis, dévoilée par Mediapart, montrait ainsi une certaine confusion dans la définition des objectifs. Détention d’armes, cannabis ou crack : tout y passait, en plus des soupçons directement liés au terrorisme. Le gouvernement, il est vrai, n’a cessé d’évoquer les connexions potentielles entre trafiquants et djihadistes…

Malgré une circulaire du 25 novembre 2015 du ministère de l'intérieur rappelant que leur mise en œuvre devait être « strictement proportionnée », les perquisitions continuent à charrier leur lot d'arbitraire et un nombre impressionnant de “dérapages”, de comportements et de propos inadmissibles des forces de l'ordre, documentés par les médias. Et sans doute bientôt par la commission des lois de l’Assemblée nationale, qui présentera mercredi le premier compte-rendu de son contrôle des « abus » de l’état d’urgence.

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 17:58

 

 

 

Rassemblement contre l’Etat d’urgence,

Samedi  12.12.2015,  à 14h,

devant la Préfecture de Nîmes

 

 

                                                                    

Les lois sécuritaires qu’on nous a vendues comme étant indispensables pour combattre le terrorisme se sont empilées l’une sur l’autre, années après années. Comme si elles n’existaient pas le gouvernement Valls prétend aujourd’hui qu’elles ne suffisent plus. Il instaure l’Etat d’Urgence pour 3 mois, avec l’assentiment unanime (-6 voix !) de la représentation parlementaire, au garde à vous, comme en 40. Sa prolongation et sa banalisation sont désormais au programme. Censé combattre le terrorisme de Daech, l’Etat d’Urgence a, comme il était prévisible, immédiatement dérivé. Mais est-ce vraiment une dérive ?

 

Son seul résultat visible à ce jour a été d’interrompre la mobilisation populaire massive à l’occasion de la Conférence sur le Climat (la 21°…) et de criminaliser des militants dits « écologistes », assignés à résidence sans aucune justification, sans aucun recours. Plusieurs manifestations ont été réprimées sans ménagements par une police travaillée par l’extrême droite et à laquelle on a donné permis de cogner.

Il sert aussi dans l’arbitraire le plus total à désigner coupable une communauté culturelle et religieuse très loin d’être homogène et unanime, dissimulant la réelle crise sociale dont elle est l’une des principales victimes sous le fantasme de la question identitaire, validant ainsi tous les délires racistes du FN, parti très catholique soit disant laïc, parti très cathodique soit disant ostracisé.

 

Au déni de démocratie, par les diktats de la Finance et par l’abandon du pouvoir à des institutions échappant à tout contrôle politique, s’ajoute désormais la répression de toute contestation et la surveillance policière généralisée. La social-démocratie ne peut plus cacher ses contradictions et ses  mensonges et n’a plus que l’option de se jeter dans les bras de l’extrême droite. Elle lui ouvre le chemin et lui donne tous les instruments de la dictature.

 

Le voile se lève donc sur la nature exacte de cette oligarchie, cet état bourgeois, mesquin, paternaliste et conservateur qui se drape dans les habits trop grands pour lui de la République Universelle. Incapable de Fraternité l’Egalité lui répugne et il ne tolère pas la Liberté.

 

Nous ne sommes ni des terroristes ni des esclaves. Ne nous laissons pas intimider, nous sommes le nombre, légion et multitude, la seule urgence est de combattre des valeurs hypocrites qui ne sont pas les nôtres, de changer radicalement notre mode de vie. Ce n’est pas dans les urnes et ce n’est pas dans nos foyers mais dans la rue, sur l’agora, que nous devons affirmer et démontrer que seules la liberté et la solidarité peuvent triompher des périls totalitaires qui nous menacent, l’intégrisme religieux tout comme la dictature des marchés, ces éternels complices.

 

« une Cité dont la paix dépend de l’inertie de sujets conduits comme du bétail pour n’apprendre rien que l’esclavage mérite le nom de solitude plus encore que celui de Cité » (B. Spinoza, 1660).

 

C’est contre la solitude et la résignation, pour une Cité libre et pacifique que nous devons aujourd’hui nous battre. Il n’y a pas d’alternatives.

 

 

Les Indigné-e-s de Nîmes

 

 

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APPEL POUR L'ARRET IMMEDIAT

 

DE L'ETAT D'URGENCE

 

ET LA DEFENSE DES LIBERTES PUBLIQUES

 

 

 

 

Suite aux terribles attentats du 13 novembre dernier, la situation sécuritaire et

 

répressive a pris une dimension très particulière. Interdictions de manifestations,

 

perquisitions administratives, gardes à vue: l’usage politique fait par le gouvernement

 

de l’état d’urgence a conduit ces derniers jours à la multiplication des interventions

 

dans des milieux militants notamment écologistes

 

et à de nombreuses assignations à résidence pour motifs politiques.

 

 

Le 14 novembre 2015, l’état d’urgence a été instauré en France pour une durée

 

de troismois reconductible.Et le 24 novembre, le gouvernement a informé

 

le Conseil de l’Europede « sa décision de déroger à la Convention européenne

 

des droits de l’Homme»

 

(Il donne de nouveaux pouvoirs à la police en matière de perquisitions, surveillance

 

électronique, sans passer par le juge). A travers ce vote, les députés de «gauche»

 

comme de droite ont mis en route un engrenage sans fin qui comme pour le plan

 

«Vigipirate», risque de n’être jamais interrompu.

 

Cette situation est inquiétante. D’autant plus que les motifs pouvant être invoqués pour

 

perquisitionner un domicile ou assigner une personneà résidence

 

(dans le cadre de cet état d’urgence)

 

dépassent de beaucoup la prévention/répression du terrorisme

 

"djihadiste" qui sert de prétexte au déploiement de ces mesures. Ils

 

permettent en fait,au gouvernement de s’en prendre

 

aux mouvements contestant sa politique (syndicats de salarié-es, collectifs de sans-

 

emplois, associations alter-mondialistes, etc.). Dernier exemple en date : les

 

interdictions de manifester, perquisitions et assignations à résidence quià l’approche

 

de la COP 21 ont frappé les milieux ZADistes, écologistes et alternatifs

 

Le gouvernement cherche à pratiquer la politique de la peur pour museler les

 

opposant-es à sa politique antisociale qui ne cesse de détruire tous les acquis

 

sociaux, allant jusqu’à vouloir réduire le code du travail à sa plus simple expression.

 

Afin d’asseoir sa politique internationale hyper agressive et guerrière,

 

il s’efforce de faire taire toutes les voix discordantes dans l’union nationale

 

qu’il tente d’imposer,notamment autour de la COP 21

 

en interdisant toutes les manifestationsinitiées par la société civile.

 

C’est ainsi qu’il faut analyser les affrontements de ce dimanche 29 novembre à Paris.

 

Ils ne sont que la conséquence de l’interdiction de manifester formulée par

 

les autorités,  leur donnant ainsi prétexte à réprimer les manifestant-es

 

ayant osé braver l’interdiction

 

  et se retrouvant interpellé-es par centaines, sans compter

 

les innombrables contrôles d’identités.

 

Une fois de plus, ces politiques répressives et antisociales, qui visent à détruire les

 

droits et les libertés fondamentaux, ne font que le lit des partis d’extrême droite.

 

Nous appelons l’ensemble de la population, à venir se mobiliser pour la défense des

 

libertés publiques, celles d’aller et venir, de manifester, du droit de grève... Bref cette

 

liberté d'expression à laquelle le gouvernement dit être attaché quand il est sous le feu

 

médiatique, et qu'il bafoue par derrière

 

 

Nous exigeons:  -L’arrêt immédiat de l’État d’urgence

 

                                - La relaxe pour l’ensemble des inculpé-es du 29 novembre

 

 

 

RASSEMBLEMENT

 

SAMEDI 12 DECEMBRE 2015 A 14h

 

RDV devant la préfecture, Avenue Feuchères

 

                                                                Afficher l'image d'origine                     

 

SIGNATAIRES: CNT 30, SOLIDAIRES 30, AL 30, NPA 30, FA 30-84,

Les indigné-es de Nîmes....

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 17:20

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

iNakba : une appli pour faire revivre les villages palestiniens disparus

 

Par Tous les internets. Publié le 09/12/2015 à 12h18

 

 

De Haïfa à Nazareth en passant par Sderot ou Hébron, l’application mobile iNakba permet de retrouver la géographie de la région transformée par la guerre de 1948.

 

lien

 

 

La « Nakba » (l’exode des Palestiniens provoqué par la guerre israélo-arabe de 1948) fait l’objet d’une importante bataille mémorielle. Les autorités d’Israël voient d’un très mauvais œil sa commémoration ; le mot lui-même a été banni des manuels scolaires.

 

L’ONG israélienne Zochrot a trouvé un moyen original d’entretenir la mémoire du temps d’avant 1948. Elle a développé une application mobile, baptisée iNakba, qui permet de retrouver la géographie de l’époque. 

 

Ce projet de transmission de l’histoire palestinienne est piloté par Raneen Jeries. Elle est l’héroïne de ce nouveau numéro de « Tous les Internets » – l’émission (produite par Premières Lignes) qui vous raconte ce qui se fabrique à l’autre bout de la Toile.

 

Si vous repérez de bons sujets susceptibles d’intéresser l’équipe de « Tous les Internets » ou sa communauté en ligne, n’hésitez pas à nous les signaler dans les commentaires ou sur Twitter en utilisant le hashtag #VuSurLesInternets.

 

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

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