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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 20:17

 

Source : https://www.mediapart.fr/portfolios

 

Dans Paris, des milliers de militants du climat pas d'accord avec l'accord

 
 
 

Alors que les 195 pays réunis au Bourget mettaient la dernière main à l'accord de la COP21, adopté samedi dans la soirée, entre 15 et 20 000 personnes se sont retrouvées à Paris dans deux rassemblements successifs. Le premier, avenue de la Grande-Armée entre l'Arc de Triomphe et la porte Maillot, a consisté à faire valoir les « lignes rouges » des citoyens sur le climat ; le second, sur le Champ-de-Mars, a offert concert et prises de parole.

  1. Alors que les 195 pays réunis au Bourget mettaient la dernière main à l'accord adopté samedi dans la soirée à l'occasion de la COP21, plus de 10 000 personnes se sont retrouvées avenue de la Grande-Armée à Paris pour fixer leurs propres « lignes rouges » sur le climat.

  2. Deux rassemblements étaient organisés par de nombreuses ONG, dont 350.org et Alternatiba notamment, l'un avenue de la Grande-Armée, entre l'Arc de Triomphe et l'Arche de la Défense, et l'autre au Champ-de-Mars. Tout a été préparé à la Zone Action Climat (ZAC), qui siégait pendant la COP au 104 dans le 19e arrondissement. Des milliers de personnes ont assisté aux AG (comme sur cette photo), aux ateliers, etc.

  3. Toute la semaine précédant l'opération « Lignes rouges », des formations se sont tenues à la ZAC. Vendredi matin, par exemple, plus de 200 personnes étaient présentes. Au menu : informations légales, informations médicales aussi, notamment en cas d'utilisation par la police de gaz lacrymogènes, mais aussi préparation à l'événement en question sous la thématique du commando. En effet, toutes ces formations ont eu lieu alors que le rassemblement n'était pas autorisé.

  4. Un tour de chauffe avait eu lieu dès vendredi au sein même du Sommet sur le climat au Bourget. Une « ligne rouge » avait été déployée dans l'allée centrale.

  5. La préfecture a fini par autoriser le rassemblement vendredi vers 18 heures… Ce qui n'a pas empêché la forte mobilisation du lendemain. Dès 11 h 30, soit une demi-heure avant le début du déploiement des fameuses « lignes rouges », l'avenue était déjà bien remplie. La police, nombreuse sur place, avait arrêté la circulation. Les riverains sortaient la tête de leurs fenêtres, tout étonnés de ce soudain silence.

  6. À midi pile samedi, une immense banderole a été déployée sur plus de 800 mètres par des milliers de personnes qui portaient toutes du rouge.

  7. La foule a fait – plus ou moins – une minute de silence en hommage aux victimes du réchauffement. Outre les « Lignes rouges », deux slogans de 100 mètres chacun ont aussi été déployés : « It’s up to us to keep it on the ground » et « climate crime stop ».

  8. Le rassemblement était très festif, avec plusieurs fanfares tout au long. 

  9. Les « Anges gardiens pour le climat » étaient bien représentés.

  10. Les énormes ballons argentés avec une ligne rouge ont été fabriqués pendant les deux semaines de la Zone action climat au 104.

  11. Les cyclistes de Vélorution ont fait un passage applaudi entre les deux longues lignes rouges.

  12. De nombreux groupes affinitaires étaient représentés.

  13. Des représentants des peuples indigènes ont rejoint l'avenue de la Grande-Armée après une autre action dans Paris. « Ici, à la COP21, ils proposent de fausses solutions pour la crise climatique », selon Kandi Mossett (Mandan, Hidatsa, Arikara, North Dakota).

  14. Le rassemblement avenue de la Grande-Armée s'est dispersé sans heurts à partir de 13 h 30. La plupart des participants se sont ensuite dirigés vers le Champ-de-Mars, où se trouvait un autre rassemblement.

  15. À l'arrivée au Champ-de-Mars, les entrées étaient filtrées, avec fouille des sacs et autres cabats.

  16. Au Champ-de-Mars, entre 15 et 20 000 personnes ont été décomptées par les organisateurs. Des concerts et des prises de parole ont eu lieu.

  17. Les participants aux « lignes rouges » ont rejoint le Champ-de-Mars par la place du Trocadéro, déployant à nouveau une ligne rouge.

  18. Les ballons argentés des artistes de la Zac dessinent une ligne rouge sous la Tour Eiffel.

     

     

    Source : https://www.mediapart.fr/portfolios

     

     

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 16:56

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

Et si... nous fabriquions nous-mêmes notre énergie ?

Texte, photos et videos
Laura Geisswiller

 

En France, l’électricité est produite à plus de 75 % par les centrales nucléaires, un cas unique au monde. Moins cher et moins émetteur de gaz à effet de serre que les énergies fossiles, qui sont majoritairement utilisées sur la planète, le nucléaire est pourtant loin de faire l’unanimité. Et si le projet de loi de transition pour une croissance verte prévoit une réduction à 50 % de la part du nucléaire dans le mix énergétique d'ici à 2025, des initiatives citoyennes se créent pour prouver qu’une source d'énergie plus propre et plus sûre est possible.

Qu'il s'agisse de prototypes ou de projets organisés à plus grande échelle, tous partagent le même objectif : rendre la production d’énergie renouvelable accessible et apprendre aux populations à mieux gérer leur consommation énergétique.


 

 

De l’énergie solaire sur mon balcon

Pour Jean Walter, ingénieur en génie civil de 63 ans, la production d’énergie renouvelable commence sur le balcon de son appartement en région parisienne. Convaincu qu’il faut commencer à penser à l’après-nucléaire, ce père de famille a décidé de créer un prototype de générateur électrique alimenté par un panneau photovoltaïque. Son objectif n’est pas de remplacer le système électrique de son domicile, mais de mieux comprendre sa consommation d’électricité et de réfléchir à comment la diminuer.

« Mon modèle se veut le plus minimaliste possible, précise Jean Walter. Je suis encore en train de faire des expériences. Je vois ce que je peux alimenter avec mon panneau et comment je peux adapter mes besoins énergétiques. »

Pour la conception, Jean Walter est parti de zéro et s’est inspiré de plusieurs tutoriels sur Internet. Il s'est aussi rendu dans des “FabLabs”, des lieux ouverts au public où l'on peut utiliser des imprimantes 3D, des outils de conception et recevoir des conseils d’habitués.

« J’ai dû tout apprendre, raconte l’ingénieur. Comment programmer le processeur qui fait entrer l'électricité dans la batterie, comment dessiner certaines pièces sur l’ordinateur pour les imprimer ou même comment les assembler. En tout, cela m’a pris deux ans. »

Très enthousiaste quant au résultat, Jean Walter reconnaît tout de même les limites de son projet : « Je peux alimenter des objets électriques qui n’ont besoin que de 12 volts, comme les lampes dans mon salon, ou mon ordinateur, mais chauffer de l’eau, par exemple, ce n’est pas possible ! »

L’ingénieur continue de perfectionner son prototype, pour pouvoir partager ses plans en ligne. Il espère même proposer des kits à monter soi-même : « Pour tendre vers une transition énergétique, il faut une prise de conscience, assure le sexagénaire. Pour ça, les gens doivent tester les choses par eux-mêmes, et tout le monde n’a pas la patience ou le temps de faire ce que j’ai fait. »

 

http://s1.lemde.fr/mmpub/edt/zip/2015/12/11/163711429-ed87f4fe13f45f64eba375cdaa43c47c2e44ee34/assets/images/body/22-1024.jpg

 

 

 

Construire soi-même son éolienne pour 30 euros

Rendre la production d’énergie plus accessible, c’est également l’ambition de Daniel Connell, qui a mis au point un prototype “DIY” (“Do it Yourself ” : à faire soi-même), à l’aide de matériaux de récupération. Avec une roue de vélo, quelques planches d'aluminium, un cutter et une riveteuse, ce graphiste néo-zélandais peut construire une éolienne à axe vertical en quelques heures, pour moins de 30 euros.

Pragmatique, l’inventeur a choisi ce type d’éolienne parce qu’elle est capable de s’adapter aux lieux où le vent n’est pas régulier. Son modèle produit en moyenne 150 watts si le vent souffle à 20 km/h. « Je voulais que mon prototype soit opérationnel et utile, résume Daniel Connel. Mon objectif n’est pas de responsabiliser les gens, mais de leur donner des solutions concrètes pour produire de l’électricité facilement, que ce soit par conviction, par nécessité ou pour réduire leurs factures. »

Fidèle aux principes de l’open source, il partage sur son site son avancée et décrit la conception de son prototype étape par étape, avec une vidéo en 3D détaillée. Il organise également des ateliers au gré de ses voyages pour mieux accompagner ceux qui le souhaitent. « Je ne verrais aucun inconvénient à ce que quelqu’un reprenne mon prototype pour le commercialiser ou organiser des formations, tant que cela permet à l’idée de se répandre et à l’éolienne de s’améliorer », explique le Néo-Zélandais.

Daniel Connell reste toutefois réaliste, et ne pense pas que la plupart des gens qui ont facilement accès à l’électricité utiliseront son éolienne. « Je ne sais pas comment donner envie aux gens de changer d’habitudes ou de se mettre à créer des choses par eux-mêmes, regrette l’inventeur. Même si j’ai l’impression que ça devient de plus en plus populaire. »

 

http://s1.lemde.fr/mmpub/edt/zip/2015/12/11/163711429-ed87f4fe13f45f64eba375cdaa43c47c2e44ee34/assets/images/body/12-1024.jpg

 

 

 

Montdidier, la ville laboratoire du renouvelable

Afin de satisfaire la demande énergétique d’une ville, les initiatives individuelles ne peuvent suffire, il faut voir les choses en plus grand. C’était le pari de Catherine Quignon-Le Tyrant, l’ancienne maire de Montdidier, en Picardie, qui lors de ses deux mandats a voulu faire de sa commune un modèle dans la maîtrise de l’énergie.

1 202 panneaux photovoltaïques, quatre éoliennes de plus de 100 mètres de haut, une chaufferie biomasse : depuis 2006, la petite ville de 6 000 habitants accumule les moyens de production d’énergie renouvelable. « Grâce aux éoliennes, nous couvrons 50 % des besoins énergétiques de la ville », explique Rodolphe Bral, directeur de la régie communale de Montdidier.

Lorsque la production est supérieure au besoin de la ville, l'électricité est redistribuée sur le réseau d'EDF, qui a alors l'obligation de la racheter. Les bénéfices ont permis à la commune d’améliorer l’isolation de certains bâtiments et de donner des chèques énergie aux habitants qui souhaitent investir dans une chaudière à granulés ou réaliser une rénovation thermique de leur logement.

Pour rendre la ville totalement autonome, il ambitionne d’étendre le parc éolien et réfléchit à des moyens pour faire des réserves d'énergie lorsque la ville est en surproduction et ainsi combler les journées où il n‘y a pas assez de vent et peu de soleil. « Mais stocker l'énergie, ça coûte encore extrêmement cher, commente le directeur, et pour le moment ce n’est pas rentable. »

Très fier de travailler pour la commune où il a grandi, Rodolphe Bral espère que sa ville est une source d’inspiration. « De toute façon, on n'a pas le choix, il faut réfléchir à la production d'énergie de demain, affirme-t-il. Nos besoins continuent d’augmenter, et vu les incertitudes liées au nucléaire et aux énergies fossiles, le renouvelable reste la meilleure des alternatives. »


http://s1.lemde.fr/mmpub/edt/zip/2015/12/11/163711429-ed87f4fe13f45f64eba375cdaa43c47c2e44ee34/assets/images/body/08-1024.jpg

 

 

 

 

Des initiatives citoyennes pour faciliter la transition énergétique

Fatiguée de se plaindre du nucléaire et d’attendre que les élus se mobilisent, Christel Sauvage s’investit depuis plus de vingt ans dans le développement et la promotion des énergies renouvelables.

« Un jour, j’ai compris qu’on nous avait complètement déresponsabilisés avec le nucléaire, explique cette ancienne biologiste de 49 ans. Si l’on n’avait pas massivement investi dans les centrales, notre autonomie énergétique non polluante, on l’aurait déjà aujourd’hui. »

En 2009, elle participe au lancement d’Enercoop Ardennes-Champagne, une coopérative qui fournit de l’électricité verte et qui participe au développement des énergies renouvelables, dont elle est aujourd'hui la PDG. « Notre objectif est de faciliter les choses pour un particulier qui souhaite une alternative au nucléaire. Il peut choisir qu’Enercoop devienne son fournisseur d’électricité ou il peut prendre une part dans la coopérative et en devenir sociétaire », résume Christel Sauvage.

Parallèlement, elle crée l’association Energie partagée, un fonds d’investissement qui permet à tout un chacun en France d’investir dans un projet d’économie d’énergie et de production d’énergies renouvelables. Depuis 2010, Energie partagée a rassemblé plus de 8 millions d’euros et a investit 6 millions d’euros dans vingt projets d’énergie verte. « C’est un placement financier mais il faut être patient, les souscripteurs pourront espérer toucher 4 % de rémunération, mais d’ici huit à dix ans », précise Christel Sauvage.

Christel Sauvage ne se décourage pas, mais voir le manque d’ambition des politiques l’agace : « C’est rageant, parce qu’on aura beau se bouger, faire des coopératives, lancer des projets ambitieux, la transition énergétique ne peut se faire qu’avec un vrai virage politique. »

Photo : Marc Mossalgue / Energie Partagée


 

http://s1.lemde.fr/mmpub/edt/zip/2015/12/11/163711429-ed87f4fe13f45f64eba375cdaa43c47c2e44ee34/assets/images/body/01bis-1024.jpg

 

 

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 19:10

 

Source : http://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/andre-gorz-leur-ecologie-et-la-notre

 

 

CONTRE L’ÉCOLOGIE DE MARCHÉ (RADIO 50’51)

ANDRÉ GORZ, LEUR ÉCOLOGIE ET LA NÔTRE

Le

 

 

Il y a quarante ans André Gorz écrivait : « Quand l’impasse écologique sera devenue inéluctable, le capitalisme intégrera cette contrainte comme il a intégré toutes les autres. »

Sauf que le climat n’est pas une impasse, c’est une catastrophe. D’abord pour les pauvres et les damnés de la terre mais aussi pour les guerres que le dérèglement climatique engendre. Penseur de l’écologie politique, André Gorz n’a eu de cesse de poser les fondamentaux de la place du travail et de l’individu dans le monde capitaliste. Le productivisme même repeint en vert s’oppose au développement humain. La COP 21 montre que la question du climat ne peut être séparée des questions politiques et sociales fondamentales. L’environnement est aujourd’hui la priorité politique mondiale Et si, bien sûr, Gorz n’a pas inventé l’écologie, il lui a donné sa dimension politique dés le début des années 70 notamment dans « Ecologie et politique »en 1975.

Comme aujourd’hui, sur les questions du nucléaire, du gaz de schiste, de l’industrie automobile et chimique, André Gorz pose la question de « leur écologie et la nôtre ». En clair, le philosophe se positionne contre l’écologie de marché et en opposition frontale à cette sphère aussi restreinte que néfaste, celle qu’il nomme « l’expertocratie verte ».

André Gorz où comment comprendre et mettre en œuvre une écologie émancipatrice et clairement anti-capitaliste.

(Première diffusion : juin 2011)

 
 
 
 
André GORZ, leur écologie et la notre

Écouter l'émission

 
 
 
 
 
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08:56   lien ici

 

 
  • 01. André Gorz, un penseur pour le 21e siècle

  • 02. La critique du syndicalisme

  • 03. La destruction de la culture

  • 04. Une socialisation violente

  •  

    05. L’écologie politique


Les différentes séquences de l’émission :


01. André Gorz, un penseur pour le XXIe siècle (8’56)

 
 
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01. André Gorz, un penseur pour le 21e siècle

02. La critique du syndicalisme (9’55)

 
 
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02. La critique du syndicalisme

03. La destruction de la culture (5’23)

 
 
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03. La destruction de la culture

04. Une socialisation violente (5’00)

 
 
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04. Une socialisation violente

05. L’écologie politique (21’38)

 
 
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05. L’écologie politique

Nouvelle version d’une émission de Là-bas si j’y suis diffusée pour la première fois en juin 2011.

N’oubliez pas que le répondeur attend vos messages au 01 85 08 37 37.

Entretien : Daniel MERMET
Réalisaiton : Jérôme CHELIUS
Montage : Grégory SALOMONOVITCH

(Vous pouvez podcaster ce reportage en vous rendant dans la rubrique « Mon compte », en haut à droite de cette page.)

 

 

 

Source : http://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/andre-gorz-leur-ecologie-et-la-notre

 

 

 

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 18:28

 

Source : http://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/alain-badiou-penser-les-meurtres-de-masse

 

 

ÉDITION SPÉCIALE ALAIN BADIOU [VIDÉO 1h46]

 

ALAIN BADIOU, PENSER LES MEURTRES DE MASSE

 

 

Le

Le boomerang est revenu mais pas dans la tête de ceux qui l’avaient lancé. Devant les victimes, devant tout un pays en état de choc, le pouvoir politique répond par la guerre et l’état d’urgence. L’urgence est de mettre en cause ce virage sécuritaire. Lundi 23 novembre, au théâtre de la Commune d’Aubervilliers, sans publicité et devant une salle comble, le philosophe Alain BADIOU donnait une conférence « POUR PENSER LES MEURTRES DE MASSE ».

Le 19 novembre à l’Assemblée nationale, Manuel Valls déclarait : « Le terrorisme frappe la France non pas pour ce qu’elle fait en Irak, en Syrie ou au Sahel, mais pour ce qu’elle est ». Malgré le choc – ou à cause du choc – nombreux sont celles et ceux qui cherchent à comprendre. Ce choc pourrait être aussi un réveil après des temps de somnolence résignée. Cette conférence dure près de deux heures. Prenez votre temps. À côté des penseurs à la sauvette et des médias consensuels (et sans suite), nous vous en proposons une version intégrale.

 

(cliquez sur "HD" pour afficher la vidéo en meilleure qualité)
Cliquez ici pour télécharger la version audio :
MP3 - 93.6 Mo
                                                                                                             

Alain Badiou, penser les meurtres de masse

 

*Version papier de la vidéo dispo ici

 

 

Voici les intentions de cette conférence :

 

POUR aider à ce que les meurtres de masse du vendredi 13 novembre, à Paris et à St Denis, soient pensés au-delà des indispensables affects : horreur, barbarie, stupéfaction.

 

Pour qu’aucune propagande ne puisse s’y opposer fictivement pour s’en servir réellement.

 

Pour évaluer l’imposture et le péril de ceux qui visiblement se réjouissent, en France ou ailleurs, qu’on puisse enfin crier : « La guerre ! C’est la guerre ! Tous en guerre ».

 

Pour que d’abjects meurtres de masse ne puissent se glorifier d’avoir à eux seuls plus d’importance et de valeur médiatique et étatique que toutes les recherches rationnelles d’une politique neuve, toutes les expériences de la pensée et de la pratique en direction des vérités à venir.

 

Pour que les peuples du monde, et singulièrement leur jeunesse, ne soient pas acculés au choix accablant entre un fascisme racialo-religieux et le vide agressif de la domination occidentale, du capitalisme mondialisé et des Etats qui en sont les serviteurs.

 

Pour en somme que soit surmontée la fausse et meurtrière contradiction apparente du monde qui est le nôtre : entre la modernité monétaire et marchande d’une part et les différentes variantes du gangstérisme traditionaliste de l’autre.

 

Pour que soit sortie de l’ombre et changée en force la vraie contradiction, qui oppose deux termes dont l’identification est l’entrée obligée pour toute pensée qui s’applique à changer le monde :

1 : le couple guerrier des Etats dominants et des Bandits fascisants, qui ont un intérêt commun à diffuser dans le monde entier une subjectivité de guerre.

2 : les porteurs, par leur alliance à construire, du communisme qui vient : prolétariat international et nomade, intellectuels libres, jeunesse à la recherche d’une vie qui soit grande et vraie.


Badiou : penser les meurtres de masses.
Théâtre de la Commune. 23/11/2015


Réalisation : Jonathan DUONG
Image : Jeanne LORRAIN
Mixage : Jérôme CHELIUS
 
 
 
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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 18:21

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Le Conseil d'Etat entérine les assignations à résidence de militants du climat

11 décembre 2015 | Par Michel Deléan
 
 

La haute juridiction a annulé des décisions et transmis une QPC ce vendredi, mais sur le fond, elle rejette les demandes d'annulation des assignations à résidence qui lui étaient soumises, estimant ces mesures justifiées.

« Ce sont des activistes et des militants qui ne menacent aucunement la démocratie. Vous êtes le gardien des libertés fondamentales. Ne mettez pas en danger la démocratie, soyez le premier et le dernier rempart contre les dérives de l’état d’urgence. » C’est ainsi que l’avocat Patrice Spinosi conclut sa plaidoirie devant la section du contentieux du Conseil d’État, qui examine ce vendredi 11 décembre plusieurs demandes de citoyens, des militants du climat, assignés à résidence pendant toute la durée de la COP21 (lire notre article ici).

La Ligue des droits de l’homme (LDH) s’est jointe à ces requêtes, et annonce par ailleurs pour bientôt des QPC sur les perquisitions administratives et les interdictions de manifester. Pendant les débats, un petit rassemblement pacifique, place du Palais-Royal, est surveillé (et filmé) par un important dispositif policier. Ainsi va la France placée sous un régime d’exception.

 

Le rassemblement devant le Conseil d'Etat © M.D. Le rassemblement devant le Conseil d'Etat © M.D.

 

Les requêtes du jour (car d’autres sont annoncées dès lundi) émanent de sept personnes. Il s’agit de militants ou d’activistes censés appartenir à une mouvance anarchiste ou écologiste aux contours assez flous, selon les fiches S que les services de l’État ont fournies pour justifier leur assignation à résidence. Dans l’exposé du rapporteur public, on apprend que certains d’entre eux ont été interpellés après des manifestations plus ou moins violentes, à Rennes ou à Gênes. Quelques-uns auraient participé à des « préparatifs » pour se rendre à Paris pendant la COP21. Bigre… Il n’en fallait pas plus pour que les préfectures concernées les assignent à résidence, dès fin novembre ou début décembre, sans intervention d’un juge. Ce qui oblige ces citoyens sans casier judiciaire à pointer trois fois par jour au commissariat ou à la gendarmerie, et à rester chez eux la nuit (lire ici le récit de l’un d’eux à Télérama, et là à Arrêt sur images).

Les sept ont aussitôt contesté leur assignation à résidence devant le tribunal administratif, dans des procédures en référé. En vain. Six d’entre eux, à qui l'on a dénié le caractère urgent de leur demande pour ne pas avoir à l’examiner, forment donc un pourvoi devant le Conseil d'État. Le septième, dont la demande a été rejetée après examen, dépose pour sa part une requête qui vise à transmettre au Conseil constitutionnel une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur l'assignation à résidence.

En substance, leurs avocats expliquent que les nouvelles dispositions de l’état d’urgence ont été dévoyées pour enfermer chez eux des militants qui ne représentent aucune menace pour l’ordre public, cela sans preuve concrète de leur radicalité supposée, sinon des notes blanches (non datées ni signées) dont l’exactitude est sujette à caution, insiste Catherine Bauer-Violas. « Il s’agit d’une atteinte grave et manifeste aux libertés fondamentales », plaide son confrère Denis Garreau.

Ardues sur le plan technique, les questions posées au Conseil d’État reviennent à lui demander d’arbitrer entre la conception extensive de l’état d’urgence par les pouvoirs publics, qui consiste à éloigner de Paris des militants qui auraient pu venir manifester pendant la COP21, et une conception plus restrictive ne touchant que ceux qui peuvent avoir un lien avec le terrorisme. L’audience du jour ne regroupe d’ailleurs que de supposés activistes écologistes ou anarchistes, alors que le cas d’un imam de Montpellier, lui aussi assigné à résidence (lire nos articles ici et ) doit être examiné lundi.

Dans des conclusions orales très savantes, le rapporteur public, Xavier Domino, fait un distinguo entre « privation de liberté » et « restriction de liberté » pour une « durée limitée ». Selon lui, alors que les forces de sécurité sont entièrement mobilisées après les attentats de novembre, et que se déroule en outre la COP21, ces sept assignations à résidence sont des mesures « nécessaires, adaptées et proportionnées », compte tenu des éléments avancés par le ministère de l’intérieur sur les personnes concernées, et du fait que des « sauf-conduits » peuvent au besoin leur être accordés par la préfecture. Le « principe de proportionnalité » serait, selon lui, respecté. Certes, le rapporteur considère que le caractère d'urgence des six premières demandes aurait dû être reconnu par les tribunaux administratifs concernés, mais sur le fond, il se prononce pour leur rejet. Pour ce qui est de la septième demande, le rapporteur se prononce pour la transmission de la QPC, afin que la question constitutionnelle soit tranchée et les contours de l’état d’urgence mieux définis, mais cela sans effet suspensif sur l’assignation à résidence prononcée.

Dans la soirée, peu après 20 heures, la section du contentieux rend sa décision. Sans surprise, elle se range à l'avis du rapporteur public. Le Conseil d’État estime donc, « en l’état de l’instruction, que chacune des sept mesures d’assignation à résidence dont il était saisi traduisait, compte tenu du comportement de la personne concernée et de la mobilisation particulière des forces de l’ordre, une conciliation entre le respect des libertés et la sauvegarde de l’ordre public qui ne portait pas une atteinte manifestement illégale à la liberté d’aller et venir ». Il juge donc « qu’il n’y avait pas lieu de prononcer de mesures de sauvegarde ». Les avocats sont déçus.

Consulter la décision au sujet de Joël Domenjoud, membre de la legal team de la Coalition climat et assigné à résidence depuis le 26 novembre 2015, 16h30:

Décision du Conseil d'Etat concernant Joël Domenjoud © Mediapart

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 18:14

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

A Paris, la police interdit de rire - c’est vrai !

11 décembre 2015 / par Lorène Lavocat (Reporterre)
 


 

Une opération de « thérapie par le rire », moquant le décalage entre les discours écolos des entreprises et leurs actes, a été interrompue par la police, jeudi, à Paris. Des clowns et des comédiens ont été parqués pendant plus d’une heure. Un reportage à écouter - et qui prête à rire, ou à pleurer.

 

- Paris, reportage

Sur le fronton de l’édifice, avenue George V, l’inscription « Chambre d’agriculture » met la puce à l’oreille. À quel nouvel événement va-t-on assister ? Bientôt, une jeune dame s’avance, tailleur bleu marine et grand sourire. Sur sa veste, une étiquette indique « Monsanto » . Le présentateur, cheveux soigneusement peignés, l’interroge : « Que faites-vous pour le développement durable ? » La dame énumère les bonnes pratiques de l’entreprise, mais, très vite, des rires tonitruants couvrent ses propos.

 

 
 
 
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Intervention Monsanto.

L’opération « Thérapie par le rire », lancée par une poignée d’activistes écolos, vise à mettre en lumière le décalage entre les discours et les actes des entreprises. L’idée est simple : « Nous lisons les vrais discours, trouvés sur le site officiel des compagnies, explique Manu, puis on en rit, et ça permet de montrer l’absurdité de leurs dires ! »

 
 
 
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Manu.

Ils sont une trentaine, ce jeudi 10 décembre, à parcourir les rues des quartiers chics de la capitale. Dans leur collimateur impertinent, Monsanto, Carrefour, BNP-Paribas, Vinci. La petite troupe traverse les Champs-Élysées, sous l’œil attentif de l’Armée du Clownistan, venue prêter main forte.

 
 
 
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Un clown.

Deuxième arrêt devant l’entrée d’un magasin Carrefour. Mais le discours du porte-parole improvisé est très vite interrompu par des sirènes. Dix, vingt et bientôt une quarantaine de policiers encerclent les militants. « Vous n’avez pas le droit de manifester sur la voie publique dans ce secteur », leur intime l’un des officiers suréquipés. « Nous faisons du théâtre de rue ! » rétorquent les autres.

 

 
 
 
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Intervention devant le magasin Carrefour.

Contrôles d’identité et arrestations à ciel ouvert commencent et vont se dérouler pendant près d’une heure. Des passants observent, sceptiques : « Autant de policiers pour si peu de contestataires, des joyeux drilles en plus, c’est un peu disproportionné, non ?

 

*Suite del'article sur reporterre

 

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

 

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 18:03

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

À Calais, Banksy rappelle que Steve Jobs est le fils d'un migrant syrien

12 décembre 2015 | Par La rédaction de Mediapart
 
 

Banksy continue son œuvre en soutien aux migrants de Calais. Après avoir utilisé les matériaux de son parc Dismaland pour construire des abris pour les populations de la "Jungle", l'artiste britannique a réalisé quatre pochoirs dans la ville, notamment un autour de Steve Jobs.

Au milieu des tentes de réfugiés, Banksy a signé un pochoir représentant Steve Jobs, un Mac à la main, un baluchon sur l'épaule. Une façon de rappeler que Steve Jobs est né d'un père d'origine syrienne avant d'être adopté.

« Apple paie plus de 7 milliards de dollars d'impôts chaque année, et existe seulement car on a accueilli un jeune homme venu de Homs », aurait déclaré Banksy selon un reporter de Channel 4 sur place à Calais.

Outre sa représentation de Steve Jobs en migrant, Banksy a réalisé trois autres œuvres à Calais et dans le camp où environ 4 500 migrants vivent actuellement. Toutes ont été publiées sur le site officiel de l'artiste.

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

 

steve jobs banksy

 

Source de la photo : http://www.huffingtonpost.fr

 

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 17:48

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart

 

 

Le renouvellement, c'est maintenant

 

 

En trois heures, 370 personnes, en majorité des jeunes atterrés issus de tous les horizons, ont signé une tribune, via un Google doc., initié par Antoine Dulin, Emmanuelle Duez, Olivier Saby, Ismaël Le Mouël et Samuel Grzybowski. Et dire : «Nous ne nous reconnaissons pas dans l'offre politique actuelle. Nous sommes exaspérés».

Encore dimanche, le même spectacle désolant ! Réactions à chaud, tractations en coulisses, invectives entre les camps et ... aucune volonté de prendre de la hauteur.

Nous ne nous reconnaissons pas dans l'offre politique actuelle.

Nous sommes exaspérés.

Il suffit de regarder la sociologie du Parlement pour voir que vous excluez tous ceux qui ne sont pas de votre milieu de toute participation à la vie de la collectivité publique. Vous êtes incapables de vous adapter aux nouveaux usages, notamment numériques et participatifs, incapables de répondre aux attentes des générations suivantes et de donner l'envie d'espérer.

Pourtant, quoi qu'on en dise, nous avons, plus que jamais, envie de nous engager. Nous sommes prêts à relever les défis que posent les multiples crises économique, écologique, sociale mais aussi de valeurs et de sens. Nous avons envie de participer à la transition vers un nouveau modèle de développement ! Chaque jour, en France, des milliers de personnes innovent, expérimentent, cherchent des solutions.

Mais le temps presse. Nous n'en pouvons plus de devoir quotidiennement nous battre pour apporter les preuves de nos compétences, de nos expériences, de notre engagement... Nous n'en pouvons plus de voir les mêmes personnes depuis 20 ans dans les médias prononcer des paroles qui ne les engagent pas. D'ailleurs, nous ne vous regardons plus. Nous ne vous écoutons plus. Nous ne votons plus : près de 3 jeunes (18-35 ans) sur 4 ne sont pas allés voter.

Monsieur le Président, vous engagez une réforme de la Constitution ? Chiche. Nous attendons un changement majeur dans le fonctionnement de notre vie politique. Non cumul des mandats dans le nombre et dans la durée, invalidation des candidats si le vote blanc est majoritaire, plafonnement et transparence des indemnités des élus... Voilà quelques clefs pour en finir avec ces sombres soirées électorales. La politique ne peut plus être conçue comme un métier où l'on fait carrière !

«  Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres » disait Gramsci. Nous en sommes précisément là. Le FN est un de ces monstres.

Hommes et femmes politiques du vieux monde, ne les laissez pas s'installer en vous agrippant à un monde qui n'est plus.

Ayez l'audace de redonner du sens et de la valeur à la parole politique, ayez le courage de changer vos manières de faire et de penser en reconnaissant vos erreurs. Faites-vous violence si nécessaire, mais ayez la lucidité de céder votre place !

 

370 jeunes signataires de cette tribune spontanée

Nastassia Abbassi, Acheteur; Gafour Abdoul, Informaticien; Marie-Elie Aboul-Nasr, chef de projet dans l’entrepreneuriat social; Marie Abrassart, responsable RH; François Albrecht, Étudiant en ostéopathie; Ihsen Alouani, militant associatif; Laetitia Amati, Surveillante pénitentiaire; Jérémy Apert, responsable associatif; Alain Artado, Retraité; Samir Asghar, Chef de projet; Christophe Aubry, travailleur indépendant; Stéphane Audry, chargé d'études marketing; Yann-Mickaël Aury, commercial; Laïla Ayache, conservatrice de musée; Mikhael Ayache, cadre dans le secteur financier; Mitra Aziz, Cadre marketing alternatif;

Gilles Babinet, Entrepreneur; Jean Babkine, directeur commercial; Philippe Bachevillier, sans profession; Salim Badache, Indépendant; Radia Bakkouch, militante associative; Christophe Baldeweck, Pilote de ligne; Muriel Bapst, entrepreneur dans la formation; Hugo Barthalay, responsable associatif; Nicolas Barthelemy, skipper; Elsa Bast, Journaliste; Bérengère Baucher, lexicographe; Lou de Bausset, Réalisatrice; Béatrice Beaudot, Enseignante; Félix Beaulieu, entrepreneur; Rémy Beccat, Etudiant en classe preparatoire; Thibault Bechet, chargé de communication numérique et digitale; Raphaël Bengio, intérimaire; Charlotte Berger, Ingénieur aéronautique; Matthieu Bernard, producteur artistique - directeur littéraire; Nicolas Berthery, comédien; Simon Besnard, Responsable associatif; Lucile Bichet, responsable communication; Benjamin Bitane, militant associatif; Brice Blanloeil, réalisateur; Ludovic Blecher, Directeur Fonds; Sarah Bloch, Sage-femme; Jonathan Blum, Consultant; Clément Boccardi, Directeur de projets web; Noemie Boccardi, Consultante en assurances; Guillaume Bonnet, banquier d’affaires; Pierre-Yves Bossé, architecte; Joséphine Bouchez, Entrepreneuse social; Valerie Bouchon, En projet reconversion agriculture; Fahd Boukrouche, Doctorant; Elsa Bouneau, responsable associative; Jules Bourgine, Entrepreneur; Maud Boyer, directrice artistique; Héloïse Brahier, animatrice; Marie Breda, Responsable associatif; Thomas Brichart, chercheur; Samuel Brisac, ingénieur en environnement; Nicolas Broutin, consultant; Lucie Brunet, Ergonome;

Etienne Cacheux, Chevrier-fromager; Philippe Cacheux, Educateur spécialisé; Christophe Cadiou, Directeur administratif; Sarah Caget, Analyste banque d'investissement; Denise Cahen, retraitée; Philippe Carminati, Directeur d'association d'action sociale en retraite; Marie-Pierre Cattet, responsable associative; Pierre Causejuste, Cadre; Fabien Cervera, Responsable Pôle de Gestion; Thomas Cesbron, Responsable associatif; Laetitia Chabannes, entrepreneur; Melchior Chabannes, interne en médecine; Stéphane Charbit, Banquier d'affaire; Yannick Charbonnier, Archiviste; Guillaume Charnay, Cadre bancaire; Bénédicte Charrier, militante associative; Marion Chatard, Ingénieur études énergies; Marc Chayer, business consultant; Charlotte Chiartano, Avocat; Eloi Choplin, entrepreneur; Fabien Clier, Consultant en Systèmes d’Information; Camille Cobb, étudiante en communication; Jérôme Cohen, Entrepreneur social; Hélène Colnot-Breune, responsable associative; Bertrand Coly, militant du milieu rural; Jacques Combaz, retraité; Alexandra Conilh de Beyssac, Monteuse video; Denis Coquelle, Dessinateur projeteur; Adèle Coquerelle, Etudiante; Guillaume Coqueret, enseignant chercheur; Lucile Cornet-Vernet, Orthodontiste engagée; Olivier Cortier, doctorant; Fabian Costet, Chargé de développement marketing; Marie-Charlotte Coulo, Chef de projet web; Solène Coulomb, interne en médecine; Olivier Courbier, enseignant; Nicolas Couturier, Designer et enseignant; Edouard Crémer, Entrepreneur; Benoit Crumeyrolle, Ingénieur aéronautique

Nicolas Dabard, Boulanger bio; Sara Danès, conseillère web; Matthieu Dardaillon, entrepreneur; Nicolas Debarbouille, Concepteur fonctionnel; Julia Debonnaire, Monitrice éducatrice; Nicolas Deburge, Réalisateur; Julien Defer, doctorant en droit; Philippe Dejou, Auto Entrepreneur; David Dekeyser, architecte; Emmanuel Delannoy, Artisan du futur; Julien Delestre, militant associatif; Nicola Delon, architecte; Cyril Dennery, Fabien Desbois, Responsable de maintenance; Lena Deschamps - Peugeot, Etudiante; Céramiste; Florence Devic, Etudiante ingénieure; Frédéric Devic, consultant affaires publiques; Aurelie Dolbeau, photographe; Maxime Donot, Chargé des relations publiques; Isée Douay, Ingénieur environnement; Elise Drouet, responsable associative; Laurent Drouet, chercheur; Elodie Druez, doctorante; Emmanuelle Duez, entrepreneuse; Antoine Dulin, responsable associatif; Leslie Dupin-Mustapha, Entrepreneure; Soléane Duplan, responsable prévention;  Justine Duquennoy, militante associatif; Jérémy Durand, entrepreneur; Jonathan Durand, entrepreneur; Julie Durouchoux, Année sabbatique voyage; Nicolas Dutour, Architecte paysagiste;

Alexandre Etienbe, Etudiant;

Robin Fabre, jeune diplômé; Pierre Ferrand, chef de projet; Anne Feruglio, coordinatrice de rédaction TV; Germain Filoche, professeur en lycée professionnel; Frédéric Fourcade, Ingénieur; Pierre Fournier, entrepreneur social; Line Fournier, entrepreneuse du changement; Amaury Fromenty, chef de projet

Olivier Gaget, Interne en médecine; Guillaume Garczynski, responsable associatif; Valentin Gaudicheau, Responsable associatif; Camille Gelpi, journaliste; Bernard Georges, innovation prospective systémique; Sophie Gesbert, Scénariste; Clara Gindre, Ergothérapeute; Jérémie Godet, directeur d’une structure d’insertion; Frédéric Goetz, Responsable associatif; Marine Goulet, médecin; Kévin Guégan, fonctionnaire - webmestre; Florian Guérin, développeur d’applications; Juliette Guignard, Documentariste; Thibault Guilluy, entrepreneur social; Cyrielle Granja, apprentie ingénieur agronome; Simon Grass, réalisateur; Sydney Grekoff, militant; François Gremillet, retraité; Flora Gruau, élue locale, chargée d’études; Samuel Grzybowsky, entrepreneur social; Mathilde Gsell, Consultante stratégie et innovation; Olivier Guerniou, responsable d'équipe;

Cecile Halley des Fontaines, Directrice artistique; Matthieu Hamard, Chef de projet RH; Agathe Hamel, militante associative; Camille Hamet, auteure et réalisatrice; Saïd Hammouche, entrepreneur social; Mathieu Harlé, Travailleur indépendant; Emeline Hautecoeur, militante associatif; Clément Hennequin, Asset manager immobilier; Matthieu Hennion, jeune agriculteur; Elise Hermant, consultante; Laurent Hippolyte, Tailleur de Pierre; Pierre Huaulme, Directeur de Programmes immobiliers; Florian Hug-Fouche, Chef de projet IFWC; Jean-Baptiste Hugeux, Resp équipe informatique; Thomas Hurel, étudiant; Marie Husquin, Graphiste;

Cécile Jacob, jeune agricultrice; Julie Jamet, Collaboratrice Expertise Comptable; Sophie Janinet, journaliste free-lance; Hervé Jouffroy, informaticien; Garance Journet, étudiante; Benoit Jousseaume, Etudiant;

Sandie Kadikoff, technicienne contrôle qualité; Martin Khannouz, Étudiant; Vincent Kientz, entrepreneur;

Thibaut Labey, Chef de projet; Mathilde Lairet, Étudiante en commerce international; Timothée Lairet, entrepreneur; Martin de Lalaubie, Journaliste; Benoît Lalire, responsable associatif; Paul Lalire, Conseiller technique; Charlotte Lambertini, rédactrice, iconographe et thérapeute; Blanche Lancrey-Javal, militante associatif; Christelle Launois, Innovation, Stratégie et Prospective; Lucie Laurent, auditrice interne; Clément Lavault, directeur MJC; Maël Lebastard, militant associatif; Antoine Lebreton, Consultant en recrutement; Sarah Lefèvre, journaliste; Delphine Le Garles, Chargée de communication digitale; Anne-Caroline Legleye, Avocat; Marie-Noëlle Legros, éducatrice spécialisée; Jonathan Lhoest, Responsable financier; Sylvain Lhuissier, Entrepreneur social; Cynthia Leboucher, Étudiante en ostéopathie; Ismaël Le Mouël, entrepreneur social; Gael Levavasseur, Entrepreneur; Sebastien Luce, inspecteur du travail;

Karim-Pierre Maalej, chef d'entreprise; Bertrand Maguet, Consultant; Juliette Maillot, Responsable communication; Farah Maiza, responsable associative; Julien Malherbe, responsable associatif; Juliette Mallet-Krier, Chargée de diffusion et de communication; Jérémie Manguin, architecte; Alexis Marcadet, startuper; Sophie Marcel, Responsable Marketing; Alexandra Marie, journaliste; Gregory Martin, éditeur; Clément Martino, Informaticien; Sylvie Martino, spectatrice dégoûtée des politiques; Charline Martin-Ramelli, Chargée du mécénat; Léonie Martin-Ramelli, Fonctionnaire territorial; Benjamin Masdoua, chef de projet transport; Sophie Massin, Enseignante-chercheuse; Thomas Massin, chercheur; Alix Masson, responsable plaidoyer jeunesse; Belsame Matoussi, militant associative; Emmanuel Matt, entrepreneur salarié dans une CAE; Guillaume Maufroy, Responsable offres; Jean-Baptiste Menard, Cinéaste; Julie Merrien, Professeur des écoles; Nina Meurisse, comédienne; Emmanuel Michel, responsable associatif; Hervé Misserey, technicien/cinéma; Malo Mofakhami, Étudiant doctorant; Fabien Mohr, Responsable technique; Antony Moine, responsable associatif; Florent Monnier, Technicien horticole; Julia Montaigne, Graphiste; Amélie de Montchalin, économiste; Clyde Morgan-Desouches, dirigeant; Janie Morice, responsable associative; Emilie Morin, Chef d'entreprise; Martial Mosconi, Commercial; Jeanne-Leïla Mounaud, responsable culturelle; Mayeul Mounaud, gérant bureau d'étude bâtiment; Justine Mourtadhoi, Entrepreneur; Pierre Msika, avocat; Thibault Muller, travailleur indépendant;

Minetou Ndiaye, Consultante en assurance; Annabelle Nevoux, Entrepreneur coopérative; Isabelle Nguyen, Mère au foyer; Quentin Noire, Entrepreneur; Stéphane Normand, responsable associatif; Marion Not, Ingénieur en informatique; Olivier Nouveau, Citoyen; Anne-Sophie Novel, journaliste;

Guillaume Ollier, militant associatif; Nicolas Oppenot, veilleur, community manager; Xavier Ortolland, juriste; Sarah Ouanhnon, Ingénieur; Cédric Ouvrard, chef de projets Informatique;

Cecile Pages, Responsable associative; Thibault Parmentier, Informaticien; David Peltier, technicien; Jean-Baptiste Perot, Étudiant; Vincent Perraud, étudiant en finance; Stephanie Pfeiffer, Entrepreneur du changement; Thierry Peschet, Retraité; Stef Petibon, entrepreneur citoyen; Aline de Pétigny, écrivaine; Albert de Pétigny, conteur; Emmanuelle de Pétigny, entrepreneure; Olivier Petit, Consultant en stratégie digitale; Maylis Philip, responsable associative; C. Piat, étudiante; Guillaume Piaton, militant associatif; Justine Pic, Artisan; Aline Pichereau-Quentin, Etudiante vétérinaire; Mathieu Pigache, Dirigeant startup; Alexandra Pineau, Chef de projet; Thomas Plessis, Commercial; Clément Poinas, Pilote de ligne; Jean Ponchon, Chargé de recherche; Corinne Ponthier, entrepreneur; Marielle Porée, Fonctionnaire; Nicolas Postic, ingénieur dans l’ESS; Heremoana Puhetini, Entrepreneur Social;

Sixtine Quinchon, responsable associatif; Arnaud Quintart, Ingénieur

Aurélie Radisson, responsable associative; Sébastien Radisson, responsable associatif; Céline Ramirez Quirama, Mère au foyer; Guénolé Raymond, Étudiant infirmier; Isabelle Reix Di Biase, Directrice d'agence; Elise Renaudin, responsable associative; Thibault Renaudin, responsable associatif; Benoit Renoul, Entrepreneur;  Marylène Ricci, Project manager; Josephine Ringuet, Assistante de direction; Baptiste Rio, chef d’entreprise BTP; Sandrine Ripoll, graphiste; Florence Rochat, scénariste; Roland Roger, Retraité; Lucie de Rostolan, Étudiante; Maxime de Rostolan, permaculteur territorial; Patrick Rousset, Gérant de société; Vincent Royer, photographe et militant associatif; Manon Ruinart, responsable associative;

Olivier Saby, magistrat; Guillaume Sanchez, entrepreneur; Jean Santonja, médecin psychiatre; Clémentine Sassolas, chef de projet et Business Developer; Marie Schneegans, Entrepreneur; Olivier Schnell, gérant de société; Ilan Scialom, consultant; Frederic Selves, Informaticien; Marine Sorato, Auto Entrepreneur; Emilie Souquet, Etudiante en agronomie; Amandine de Souza, Directeur général; Lorène Spielewoy, militante associatif; Elisabeth Stehly-Touré, responsable associative; Aurélie Stephan, Coordinatrice de projets de développement; Marine Suzon, Community Manager; Aurelie Sykes-Darmon, Responsable Commercial;

Fabrice Tabar, autoentrepreneur; Axelle Tessandier, Consultante; Nicolas Teuma, conseiller développement rural; Charlotte Texier, étudiante; Ophélie Thévenot, Doctorante en Météorologie; Benoit Thiboult, Étudiant en ostéopathie; Camille Thirion, Entrepreneur; Corine Thoiron , formatrice insertion; Alexandre Thomas, Ingénieur; Lea Thomassin, Entrepreneur; Rozenn Thoraval, Enseignante; Stéphane Thoré, ingénieur; Anne-Marie Torres, Recherche d'emploi; Gregoire Toussaint, Consultant;

Dominique Valck, Ingénieur de recherches; Daniel Valéry, Agent Edf; Gilles Vanderpooten, auteur, entrepreneur social; Pierre Varnier, Responsable commercial; Antoine De Vaubernier, Intrapreneur; Zelie Verdeau, Chargée de projet communication; Corentin Verdier, étudiant en relations internationales et développement; Laetitia Verdier, étudiante en médecine; Mélanie Verdier, chargée de mission ESS; Delphine Vernos, Etudiante en biotechnologies; Anthony Vialle, Contrôleur de gestion; Martin Viennot, chargé de production; Nicolas Viguier, Militant associatif; Francois Vilars, Chargé de développement et d'innovation; Victor Vuarnet, commercial;

Emelyn Weber, étudiante et responsable associative; Matthias Wystrach, chômeur;

Regina Xhomaqi, Étudiante en sociologie;

Hicham Zahouani, Militant Associatif; Nora Zelnik, responsable commerciale; Coralie Zwald, étudiante en droit

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Source : https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart

 

 

 

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 22:43
 
Source : http://rue89.nouvelobs.com
 
 

Régionales : et si on parlait du fond ?

 

 

Initialement publié sur Arretsurimages.net
 
 

Tiens, à froid, sans réfléchir, je vous pose la question  : dans votre région, qu’a changé la fusion des listes à gauche dans le programme des candidats socialistes au second tour des régionales  ? En quoi ce programme s’est-il, le cas échéant, « verdi » ?

En Ile-de-France, par exemple, saviez-vous que le programme de Bartolone inclut désormais « un an d’abonnement Navigo gratuit pour l’abandon d’un véhicule polluant“  ? Et aussi ‘une redevance poids lourd en transit  ? Et aussi un – mystérieux – renforcement des aides pour la pratique du vélo  ?

 

Dans le fracas des cymbales

Si vous ne le saviez pas, vous avez une excuse. Tous ces aspects secondaires n’intéressent pas le concert médiatique. Vous avez bien davantage de chances d’avoir été exposé aux noms d’oiseau que s’envoient classiquement, dans les dernières heures de campagne, Bartolone et Pécresse, ou aux sondages girouettes sur les chances du Front national’, qu’à des développements sur les programmes des candidats. Et si je tire ces informations d’un petit article du Monde, il est bien discret dans le fracas des cymbales.

Rien de nouveau. Dans les médias traditionnels, la vie politique est le domaine réservé d’une catégorie particulière de journalistes  : les journalistes politiques. Et un journaliste politique qui se respecte se contrefiche du pass Navigo, des lignes TER, ou des possibilités d’arriver à 100% d’électricité renouvelable à l’horizon 2050, sujets bien moins glorieux, bien moins fructueux en ‘reprises’, que les longues dissertations sur l’émergence du tripartisme, les relations tante-nièce, ou les calculs-du-coup-d’après-de-François-Hollande.

A leur décharge, ces médias traditionnels objecteront que ces promesses de campagne sont faites pour ne pas être tenues, ce qui est d’autant plus vrai qu’eux-mêmes se désintéressent totalement du devenir des mêmes promesses – à la notable exception, encore, du Monde, dont il faut saluer la courageuse recension des promesses tenues et non tenues, qui nous permet d’ailleurs de savoir que la majorité de gauche sortante du conseil régional d’Ile-de-France s’est parfaitement assise sur la promesse d’une augmentation de 50% du budget des énergies renouvelables.

 

Un biais pas neutre

Ce biais des grands médias d’information est-il politiquement ‘neutre  ? Il pourrait le sembler. Après tout, à première vue, cette obsession médiatique pour les courses de petits chevaux n’a aucune raison d’avantager tel ou tel parti. Mais il ne l’est évidemment pas.

Sous-traitant, dans une élection régionale par exemple, les rares domaines de vraie compétence de la région, au profit de joutes rhétoriques déconnectées de l’élection, il est vraisemblable qu’il favorise l’abstention, ou au moins ne la décourage pas. Qu’il favorise aussi les candidats faisant campagne sur des thèmes médiatico-compatibles’ (migrants, sécurité) plutôt que ceux qui pourraient être tentés de faire campagne sur des thèmes non compatibles (transports, logement, équipement des lycées).

Comme l’expliquait très justement l’an dernier Acrimed, ce n’est pas en sur-invitant la famille Le Pen que le système médiatique favorise structurellement le FN. Pas davantage qu’en oscillant comme un pendule entre diabolisation et dédiabolisation. C’est (parmi de multiples autres causes) en passant sous silence tout ce qui, de près ou de loin, peut toucher à la vie concrète des électeurs.

 

Initialement publié sur Arretsurimages.net
http://www.arretsurimages.net
 
 
 
Source : http://rue89.nouvelobs.com
 
 
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 22:31

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=7nfwR4wJX9A

 

 

Le manque de respect des dirigeants envers le peuple

 

Ajoutée le 13 oct. 2015

 

 

 

Ajoutée le 13 oct. 2015

PichonFabien

 

Court-métrage documentaire sur le thème "Sauf votre respect" de Infracourt.
Pour essayer de faire changer les choses, n'hésitez pas à signer la pétition pour le référendum d'initiative citoyenne :
http://www.article3.fr/actions/petiti...

 

 

                                                   ******************************************

 

Source : http://www.maxmilo.com/product_info.php?products_id=354

 

Pilleurs d'Etat

Philippe Pascot
Pilleurs d'Etat

19,90 €
 

 

 

« On ne le dira jamais assez, tous les parlementaires ne sont pas pourris. C’est même une minorité d’entre eux, mais force est de constater qu’ils profitent d’une mansuétude complice de la majorité de leurs collègues. »

Philippe Pascot a côtoyé les élus de tout bord pendant près de 25 ans. Il recense dans cet ouvrage les abus légaux dans lesquels tombe la classe politique française : salaire exorbitant, exonération d’impôts, retraite douillette, cumuls, emplois fictifs, déclarations d’intérêts et d’activités bidons et tant d’autres petits arrangements entre amis.
Derrière une volonté affichée de transparence et de « moralisation » de la sphère politique, nos élus entretiennent leurs propres intérêts au travers de lois de plus en plus incompréhensibles, quand nous, simples citoyens, devons nous serrer la ceinture.
Sans parti pris, l’auteur rend compte de ce pillage d’État et du système qui le permet.

 Adjoint au maire d’Évry Manuel Valls, ancien conseiller régional, chevalier des Arts et des Lettres, Philippe Pascot milite pour une réelle transparence de l’exercice politique.
Il est l’auteur avec Graziella Riou Harchaoui de Délits D’élus, tome 1, 400 politiques aux prises avec la justice (Max Milo, 2014).

 

 

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            et pendant l'été

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       chaque mercredi à 18h

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    sur le terrain de Caveirac

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