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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 15:47

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Emplois d’utilité publique

Quand les syndicats s’aperçoivent que la transition écologique pourrait faire baisser efficacement le chômage

par

 

 

 

Et si la lutte contre le réchauffement climatique permettait aussi de créer massivement des emplois et de réduire le chômage. C’est ce que pensent de plus en plus de syndicats européens. Mais pour que la transition ne se fasse pas au détriment des emplois et des conditions de travail, il faut que les travailleurs soient associés aux décisions. En Allemagne, le secteur des énergies renouvelables a généré 370 000 emplois. Au Royaume-Uni, une campagne pour la création massive d’emplois « climato-compatibles » a été lancée. Et en France ? La transition énergétique représenterait un vivier encore inexploité. Si quatre confédérations prennent part à la Coalition climat aux côtés des ONG, le chemin de la transition semble encore long.

« Pour nous, le projet était à la fois pour l’emploi et pour le climat », rapporte une ancienne salariée de l’usine Fagor-Brandt de Lyon. Le site de production d’électroménager a fermé l’an dernier. La fabrication de machines à laver s’est retrouvée délocalisée en Pologne. Et le groupe sino-américain qui avait repris le site en 2014 pour y produire des véhicules électriques a été placé en liquidation en octobre, sans n’y avoir jamais rien fabriqué.

Avant que l’usine de machines à laver ne ferme, un groupe de salariés avait monté un projet d’économie circulaire pour tenter de continuer à faire tourner les ateliers. Le projet était de récupérer des anciens lave-linge auprès des éco-organismes, et de les transformer en appareils recyclés en état de marche. Le tout en Scop (société coopérative et participative). « Nous avions déposé un projet de reprise et nous l’avions proposé aux élus. Car il fallait un minimum d’investissements. » D’abord enthousiastes, les politiques ont finalement abandonné le plan d’économie circulaire qui venait des salariés. « Pourtant, dans notre projet, nous gardions la moitié des employés. Là, nous sommes tous au chômage. Je pense que nous avons été trop en avance. Si nous avions sorti ce projet cette année, il aurait été plus soutenu. »

 

En France, les coopératives en pointe

Avec la conférence internationale sur le climat de Paris, la question du réchauffement climatique, et plus largement de la transition écologique, est entrée dans toutes les têtes. Dans le monde du travail comme dans le reste de la société, les considérations écologiques avancent. Le projet des anciens de Fagor-Brandt a certes capoté faute de soutiens. D’autres ont connu davantage de succès : les ex-Fralib, près de Marseille, ont repris en coopérative leur usine pour y produire des thés issus du commerce équitable et des tisanes en circuit court (voir notre article).

« Nous savons qu’il va falloir changer de modèle de développement. Les ex-Fralib, c’est un projet d’économie durable et d’entreprise rentable, avec des conditions de travail décentes. C’est le type de modèle que nous portons », assure Fabienne Cru-Montblanc, représentante de la CGT à la Coalition climat qui rassemble organisations environnementales et syndicats. « Nous soutenons par exemple le développement d’une filière de déconstruction écologique des navires en France. C’est aussi une question de ré-industrialisation. Nous avons besoin d’industries en circuits courts, qui soient plus sobres et moins polluantes. »

 

Transition écologique contre chantage à l’emploi

La transition écologique serait-elle en marche chez les syndicats ? Des centaines de syndicalistes du monde entier venus, par ordre alphabétique, de l’Afghanistan jusqu’au Zimbabwe, sont présents à la COP21. « C’est la récolte d’années d’engagement, de débats, de formations au sein de la Confédération syndicale internationale (CSI) , explique Anabella Rosemberg, responsable des questions environnementales à la confédération. Cela fait sept ans que nous suivons la question climatique de près. C’est le résultat d’un choix politique. Parce que si nous, syndicats, nous ne sommes pas autour de la table, alors les décisions se prendront sans nous. »

La CSI, dont sont membre quatre confédérations françaises (CGT, CFDT, FO, CFTC, soit deux millions de syndiqués), a adopté quelques revendications précises adressées aux négociateurs : prendre des mesures concrètes pour réduire les émissions de carbone afin de contenir le réchauffement global à 2°C, prendre la mesure du potentiel d’emplois qu’offre l’action sur le climat et tenir les engagements financiers en direction des pays les plus vulnérables. La CSI exige aussi que l’accord de Paris contienne, dans sa partie opérationnelle, un engagement en faveur des mesures de « transition juste » pour les travailleurs. « Ce point est essentiel pour relever le défi de la transformation du travail dans tous les secteurs, en particulier en ce qui concerne les emplois et le revenu des personnes qui travaillent dans des branches d’activité à forte émission de carbone », souligne la CSI. « Les multinationales viennent à la COP avec des promesses, mais sur le terrain, c’est le chantage à l’emploi, dénonce Anabella Rosemberg. Elles disent aux travailleurs, si on va vers une politique climatique, vous allez perdre votre boulot. C’est faux. Mais pour que la transition ne pénalise pas les travailleurs, il faut que les syndicats soient associés aux débats sur la transition. »

 

90 000 embauches chaque mois au service du climat ?

L’enjeu existe au Sud, où les effets du changement climatique sont directement perçus, comme au Nord, au sein des pays les plus fortement émetteurs de gaz à effet de serre. En Grande Bretagne, une alliance de syndicalistes issus des secteurs des services publics, des transports, de l’enseignement et de la communication, anime depuis plusieurs années une campagne pour la création outre-Manche d’un million d’emplois climat-compatibles. « One million climate jobs » pour lutter à la fois contre la crise environnementale et économique, au sein d’un service public national du climat, financé par l’impôt. « Nous ne parlons pas d’emplois qui seraient « créés » par quelques mystérieux mécanismes du marché d’ici à 2030. Nous voulons que le gouvernement embauche 90 000 personnes chaque mois pour des emplois climatiques. En un an, nous aurons un million d’emplois », précise l’initiative dans son dernier rapport.

Ces emplois seraient créés dans le développement des énergies renouvelables (400 000 emplois, dont plus de 200 000 dans l’éolien offshore et plus de 50 000 dans le solaire), dans la rénovation énergétique et la construction de bâtiments écologiques (185 000 emplois), dans les transports (plus de 300 000 emplois). Ils seraient offerts en priorité aux personnes qui perdraient leur emploi dans le domaine des énergies fossiles ou encore de l’industrie automobile. « Quiconque perd son emploi dans un des anciens secteurs industriels comme les mines, le pétrole ou l’automobile, doit se voir garantir un emploi permanent dans le service national du climat au même niveau de salaire », insistent les syndicalistes de One million climate jobs.

 

Syndicats et ONG écologistes, même combat ?

« La COP nous permet de mener un débat au sein de nos organisations. Mais par rapport aux organisations syndicales anglo-saxonnes notamment, nous sommes en retard », regrette Julien Rivoire, de la Fédération syndicale unitaire (FSU), syndicat de la fonction publique. En France, la COP21 a en tout cas inauguré une forme inédite d’engagement des syndicats pour le climat : leur présence, aux côtés d’ONG environnementales et d’associations de solidarité internationale, au sein de la Coalition climat, ce mouvement constitué en 2014 pour donner voix à la société civile face aux négociations officielles de la COP.

Des syndicats et des ONG de défense de l’environnement côte-à-côte, ce sont deux cultures de la lutte, aux enjeux et aux pratiques bien différentes, qui se retrouvent ici contre le changement climatique. « Nous avons bataillé pour travailler ensemble sur ce qui nous rassemble et nous veillons à ne pas nous écharper sur ce qui nous sépare », rapporte Fabienne Cru-Montblanc, de la CGT. « Nous considérons que la question climatique n’autorise pas la division. Du coup, nous avons appris à mieux nous connaître , assure Thierry Dedieu, représentant de la CFDT à la Coalition climat. Si nous n’étions pas ensemble à la coalition, nous n’aurions pas d’espace pour discuter. Car sur le terrain, les organisations syndicales sont en général confrontées aux feuilles de paie, à la protection sociale des travailleurs… Et là viennent s’ajouter les questions climatiques. De la même manière, je pense que pour des ONG exclusivement centrées sur l’environnement, c’est intéressant de se confronter avec ce que nous sommes, nous, les syndicats. Je pense par exemple qu’il faut faire attention à la façon dont ces ONG vilipendent les multinationales. Car derrière, il y a des salariés. »

Même si les deux types d’organisations peuvent difficilement se mettre d’accord sur certains sujets, la présence syndicale au sein de la Coalition climat et plus largement au forum syndical mondial qui se tient en parallèle de la conférence, devrait produire des effets de fond. « La COP nous permet de mener un débat au sein de nos organisations, dont les fruits seront à ramasser plus tard. Est-ce que notre corpus revendicatif de syndicat va être modifié par ce mouvement dans lequel on s’insère avec les ONG ? C’est la question », s’interroge Julien Rivoire. La FSU, syndicat représentant de la fonction publique mais absent de l’industrie, a évidemment une position plus confortable que d’autres sur le sujet. « Il faut reconnaître qu’à la FSU, nous ne sommes pas confrontés à la perte potentielle d’emplois dans les secteurs polluants. » Bémol à ces bonnes intentions : pendant les quinze jours qu’a duré la conférence, les syndicats français n’ont pas mobilisé leurs militants.

L’enjeu climatique est d’autant plus difficile à traiter que les syndicats représentent des travailleurs directement touchés par la transition. « Quand vous avez des équipes qui sont confrontées à des difficultés économiques, que ce sont en plus des industries intenses en énergies fossiles, et que vous venez parler de la réalité du changement climatique … Ça ne passe pas toujours, constate Thierry Dedieu, de la CFDT. Il y a de la pédagogie à faire sur le lieu de travail. Mais c’est notre tâche d’expliquer que la question climatique supplante toutes les autres. »

 

La CGT, entre pro-nucléaire et énergies renouvelables

« Nous, on sait ce qui se passe dans un entreprise quand on ferme les usines de charbon ou de fioul », souligne Jérôme Schmitt, de Sud énergie. Le syndicat est très présent dans les centrales nucléaires, sans se dire pour autant très favorable à l’énergie atomique. « Les politiques syndicales pro-nucléaires ont fait du mal aux salariés. Parce qu’avec de telles politiques, les salariés qui ne vont pas bien, on leur dit “ferme-la, sinon c’est la centrale qui va fermer“. » C’est évidemment la CGT qui est ici visée. « La CGT a toujours été favorable au nucléaire, confirme Fabienne Cru-Montblanc. Mais en disant que le nucléaire ne peut être pertinent qu’en étant adossé à d’autres sources de production électrique », ajoute-t-elle.

La plus grande fédération syndicale de France a vertement critiqué la loi de transition énergétique adoptée cet été. Celle-ci prévoit notamment d’atteindre 40% de la production d’électricité issue des énergies renouvelables en 2030, de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité, de plus de 75% aujourd’hui, à 50% à l’horizon 2025, et de baisser de moitié la consommation d’énergie d’ici 2050. La CGT a dénoncé ces deux derniers objectifs comme arbitraires ou incohérents. Tout en demandant la création d’une véritable filière d’énergies renouvelables. « Nous n’avons toujours pas de filière éolienne et photovoltaïque nationale, nous avons une filière hydraulique, mais que nous sommes en train de privatiser. Si on ne fait aucun investissement dans les énergies renouvelables, ce n’est pas un modèle durable. »

De tels investissements auraient l’avantage de créer potentiellement des centaines de milliers d’emplois. Une étude du Centre international de recherche sur l’environnement et le développement (Cired) chiffre à plus de 600 000 le nombre d’emplois qui seraient créés dans la transition énergétique si la France prenait le chemin du scénario de l’association Négawatt [1]. Nous en sommes loin. En 2014, l’Ademe comptait 83 000 emplois dans les énergies renouvelables en France, un chiffre qui a baissé depuis 2010, où le secteur employait près de 100 000 personnes [2]. Avec la chute du prix du baril, l’industrie pétrolière est en train de supprimer des dizaines de milliers d’emplois dans le monde. Le secteur nucléaire français emploie de son côté quelque 125 000 personnes [3]. Dans le secteur pétrolier, Total emploie un peu plus de 30 000 personnes en France, et a supprimé 5000 postes ces cinq dernières années. Par comparaison, en Allemagne, où les énergies renouvelables représentent aujourd’hui 27 % de la production électrique, plus de 370 000 personnes travaillent dans ce secteur. C’est dix fois plus que le nombre de travailleurs des mines de charbon allemandes.

 

Énergie propre ne signifie pas conditions de travail propres

Outre-Rhin, les grandes centrales syndicales ont fait leur transition énergétique il y a déjà plusieurs années. « Avant même la décision de sortir du nucléaire de Merkel, nous avons dit qu’il fallait mettre en lien la production industrielle avec les questions de politique environnementale et climatique. Ça s’est encore consolidé après Fukushima , explique Wolfgang Lemb, vice-président d’IG Metall, le puissant syndicat de l’industrie allemande. C’est certes parfois difficile de faire passer ça auprès de la base. Mais nous avons mis en place des groupes de travail sur le terrain. Pour que nos collègues qui sont délégués du personnel puissent faire des propositions concrètes, dans leurs entreprises, pour améliorer l’efficacité énergétique et les économies d’énergie dans la production industrielle. »

Depuis l’essor des énergies renouvelables, IG Metall s’est aussi lancé dans un travail de longue haleine pour syndiquer les salariés de ces nouvelles branches industrielles, en particulier dans l’éolien et le photovoltaïque. Et pour en améliorer les conditions de travail et de salaire. « Parce que le développement des énergies propres ne va pas toujours avec des conditions de travail propres », déplore Wolfgang Lemb. IG Metall représente aussi les travailleurs du nucléaire allemand. Ce qui ne l’a pas empêché de défendre la sortie de l’énergie atomique. « Il y a eu des conflits, se souvient le responsable. C’est normal quand un secteur industriel fait face à ce type de changement structurel, parce que c’est l’existence quotidienne des travailleurs qui est touchée. Je comprends donc nos collègues français sur le nucléaire, même si je ne pense pas que défendre le maintien de l’énergie atomique soit une position défendable pour l’avenir. »

La difficulté pour certains syndicats français à aller vers une énergie sans nucléaire résonne d’ailleurs avec les discussions qui divisent l’Allemagne sur le charbon. Houille et lignite représentent toujours 40 % de la production d’électricité allemande. Si IG Metall milite pour une sortie rapide de cette énergie extrêmement polluante et émettrice de gaz à effet de serre, ce n’est pas le cas des deux syndicats qui représentent les travailleurs des mines et centrales à charbon du pays [4]. Au printemps dernier, l’annonce d’une taxe sur les centrales à charbon les plus anciennes, qui aurait pourtant dû aider l’Allemagne à baisser ses émissions de gaz à effet de serre, avait poussé dans la rue des milliers de travailleurs du secteur. « Nous ne sommes pas tous d’accord sur le charbon, confirme Angelika Thomas, déléguée d’IG Metall au forum syndical de la COP. Le fait qu’à long terme, il faille passer aux d’énergies renouvelables, fait, je crois, consensus chez tous les syndicats. C’est l’échéance qui est discutée. »

Mais Wolfgang Lemb reste confiant : « Je crois qu’on va arriver à un consensus pour une sortie du charbon similaire à celui qui s’est dégagé sur le nucléaire. Tous les syndicats allemands sont déjà d’accord sur le fait que ce processus doit être accompagné politiquement. Pour que les employés de ce secteur se voient offrir un autre emploi, adéquat. » C’est la « transition juste » que la Confédération syndicale internationale veut voir figurer clairement dans l’accord qui sortira de la COP à la fin de la semaine. En attendant, en France, on en est très loin.

 

Rachel Knaebel

Photo : © Collectif a-vifs

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 15:21

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

 

L'état d’urgence crée des remous chez les juristes du Club DJS

9 décembre 2015 | Par Michel Deléan
 
 
 

Très critique sur l’état d’urgence, le président du Club Droits, justice et sécurités (DJS), Dominique Coujard, démissionne de ses fonctions. Mediapart a eu accès au texte dans lequel il explique sa décision.

L’état d'urgence provoque remous et dissensions chez les juristes, entre tenants du tout-sécuritaire et défenseurs vigilants des libertés. Le magistrat Dominique Coujard vient ainsi d’annoncer aux adhérents du Club Droit, justice et sécurités (DJS) qu’il démissionnait de la présidence de ce think-tank proche du PS. Dominique Coujard avait proposé, lors d’une réunion du Club DJS, le 2 décembre, un texte critique sur l’état d’urgence, mais il a été mis en minorité. Prenant acte de « divergences » sur des « principes fondamentaux », il a annoncé sa démission de la présidence dans un mail sans langue de bois aux adhérents du Club, le 3 décembre, dont Mediapart a eu connaissance.

 

 « Les questions abordées à la suite des attentats du 13 novembre ont précisément touché à des principes fondamentaux, écrit Dominique Coujard. Je demeure persuadé que tous les outils juridiques que le gouvernement vient d'imaginer, à savoir l'état d'urgence, la réforme de la Constitution et la déchéance de nationalité, notamment, sont inappropriés pour conduire une lutte efficace contre le terrorisme et qu'ils obéissent à une toute autre préoccupation, essentiellement politicienne, liée au complexe de légitimité de la gauche dans son approche de la sécurité et à son incapacité d'inventer dans ce domaine une autre politique que celle de la droite et maintenant, de l'extrême droite. Je suis très inquiet du risque délibérément pris par le président de la République de soumettre les institutions de la République et nos libertés à un état d'exception pour ces raisons purement politiciennes et de communication. Je suis tout aussi inquiet de son incapacité de mettre en place les dispositifs pratiques de sécurité minimum à proximité des rassemblements de foule. Il me semble donc de mon devoir, constatant l'irréductibilité de nos divergences, de m'effacer pour ne pas entraver les choix du club. Je renonce donc, ce jour, à effet immédiat, à mes fonctions de président du club Droit Justice et Sécurités », conclut-il.

 

Le Club DJS regroupe 80 juristes (professeurs de droit, avocats, magistrats, hauts fonctionnaires ou chercheurs) proches du PS, dont des « totems » comme Christine Lazerges, Simone Gaboriau, Pierre Joxe ou Jean-Pierre Mignard. Longtemps président de cour d’assises, retraité depuis peu, Dominique Coujard a également présidé le Syndicat de la magistrature (SM) au début des années 1980.

(Retrouvez les contributions du Club DJS et celles de Dominique Coujard dans le club de Mediapart.)

 

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

 

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 15:17

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

 

Géo-ingénierie

Découvrez en bandes dessinées ce que préparent les apprentis sorciers du climat

par , Sophie Chapelle

 

 

 

Comment freiner l’augmentation des températures du globe ? Alors que le projet d’accord sur le changement climatique discuté cette semaine au Bourget ne semble pas sur la bonne voie, des projets de manipulation délibérée et à grande échelle du climat font leur entrée dans les arènes des négociations internationales. Ensemencement des océans avec des millions de tonnes de fer, pulvérisation d’aérosols soufrés dans la stratosphère... Voici en intégralité l’enquête sur la géo-ingénierie réalisée par Basta ! en partenariat avec La Revue Dessinée et la Fondation Sciences Citoyennes, à découvrir en kiosque.

 

Cliquez ci-dessous pour lire la bande-dessinée en plein écran.

 

 


« SOS Terre » est une BD-enquête de Sophie Chapelle, journaliste à Basta !, et Sébastien Vassant, dessinateur de bande dessinée (son site internet). Elle vient d’être publiée dans le numéro 10 de La Revue dessinée, magazine trimestriel, numérique et papier, de reportages, documentaires et chroniques en bande dessinée. Ce dixième numéro est en librairie depuis le 4 décembre. Le sujet sur la géoingénierie a été proposé initialement par la Fondation Sciences Citoyennes dont l’objectif est de stimuler le débat sur les questions technoscientifiques.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 14:18

 

Source : http://www.demotivateur.fr

 

 

Comment réagit-on lorsque quelqu'un nous dit que l'on est beau, ou belle ?

Une très jeune photographe de 18 ans, Shea Glover, a mené une expérience sociale doublée d'un travail photographique au sein de son Lycée de Chicago. Elle a demandé à des gens de poser devant son appareil et elle leur a dit, pour leur expliquer son projet, ces simples mots : "Je prends des photos de choses que je trouve belles".


Les réponses et les réactions sont extrêmement touchantes. Surtout, on voit que la véritable beauté vient dans ce regard qui s'illumine soudain, dans ce visage qui s'anime, dans le sourire qui vient dans un moment comme celui-la. "Je veux clarifier une chose", explique Shea sur son compte Youtube : "Mon intention n'est pas d'obtenir une réaction spécifique de ces gens. J'ai simplement voulu filmer la beauté... Et voici le résultat."

 


Shea Glover

Shea Glover

Shea Glover

Shea Glover

Shea Glover

Shea Glover

Shea Glover

Shea Glover


 

Et voici la vidéo !
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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 13:58

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Les députés ont voté la loi contre le gaspillage alimentaire

10 décembre 2015 | Par La rédaction de Mediapart
 
 
 

Cette proposition de loi, cosignée par plus de 300 députés de tous bords, reprend toute une série de mesures qui avaient été introduites dans la loi relative à la transition énergétique.

Les députés français ont adopté à l'unanimité dans la nuit de mercredi à jeudi 10 décembre une proposition de loi PS qui comporte une série de mesures visant à lutter contre le gaspillage alimentaire.

Cette proposition de loi, présentée par le député PS Guillaume Garot, ancien ministre délégué à l'Agroalimentaire, et cosignée par plus de 300 députés de tous bords, reprend toute une série de mesures qui avaient été introduites dans la loi relative à la transition énergétique.

Mais elles avaient été censurées par le Conseil constitutionnel, faute de lien direct avec les autres dispositions du texte.

Le texte propose notamment d'empêcher les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre impropres à la consommation leurs invendus, par exemple, en les « javellisant ».

Le texte prévoit que la grande distribution devra signer un protocole avec une association de solidarité dans le but de faciliter la distribution de produits alimentaires.

Guillaume Garot, dans son rapport, souligne qu'en France chacun jette vingt à trente kilos de nourriture dont sept encore emballés.

« Cela correspond à près de 100 euros de pouvoir d'achat perdu par personne. À l'échelle de notre pays, chaque année, ce sont 12 à 20 milliards d'euros gaspillés », écrit-il. « Aujourd'hui, plus de 30 % de la production alimentaire mondiale sont jetés », ajoute-t-il.

L'ancien ministre souligne, alors que s'achève la COP21, « qu'à l'échelle de la planète, le gaspillage alimentaire est l'équivalent d'un troisième émetteur mondial de gaz à effet de serre, après la Chine et les États-Unis ».

Les sénateurs examineront à leur tour cette proposition de loi dans le courant du mois de janvier.

(Reuters)

 

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

 

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 13:47

 

Info reçue par mail

 

 

 

 

 

Bonjour chers Colibris nîmois et alentours !

 

Nous vous envoyons un petit mail pour vous faire savoir que nous seront présents à la "Soupe pour le Climat", prévu par Coalition Climat 21, qui se déroulera samedi prochain (12 décembre donc) place de la Calade de 16h à 19h… Venez nous y voir ! :)

Cependant, nous aurions bien besoin d'un petit coup d'aile pour tenir le stand et éventuellement filer un peu la main pour les préparatifs avant 16h… Ce sera un moment convivial où nous aurons l'occasion de rencontrer de nombreuses autres associations qui œuvrent sur Nîmes. Tenez nous au courant si vous êtes disponibles ! :)

D'autre part, "Demain", le film de Mélanie Laurent et Cyril Dion, est encore programmé mais peut être pas pour longtemps…

(bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=Bk2LnbrXx_I)

En effet, la règle du jeu des cinémas est dure, et pour qu'un film puisse rester un petit moment en salle et il faut qu'il fasse beaucoup d'entrées ! Cyril Dion compte sur les Colibris pour remplir les cinémas afin que leur film puisse rester plus longtemps en programmation. Donc allez-y vite ! ;)

PS : Et n'oubliez pas la réunion plénière qui aura lieu samedi 19 décembre au Jardin Intérieur à partir de 15h ;)

 

Groupe Colibris Nîmes

 

 

 

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 22:06

 

Source : http://lexpansion.lexpress.fr

 

 

Les Finlandais pourraient percevoir 800 euros par mois... sans rien faire

Par LEXPRESS.fr , publié le , mis à jour à
 
 
 
Des billets de banque d'euros à Bruxelles le 20 janvier 2011

Des billets de banque d'euros à Bruxelles le 20 janvier 2011

REUTERS/Francois Lenoir

 

Le gouvernement finlandais réfléchit à un projet de revenu de base versé à tous les adultes du pays. Si le calendrier est respecté, il pourrait être discuté dès novembre 2016.

Qu'ils soient riches ou pauvres, les Finlandais pourraient bientôt obtenir 800 euros par mois de leur gouvernement. Helsinki est en train de plancher sur la mise en place d'un revenu de base, rapporte le site internet Quartz le 5 décembre. Si tout se passe bien, le projet pourrait être présenté d'ici novembre 2016. 

 

Une façon de lutter contre le chômage?

Selon un sondage commandé par l'agence gouvernementale qui doit le mettre en place, 69% des Finlandais soutiennent l'idée d'un revenu de base. "Pour moi, le revenu de base simplifie le système de sécurité sociale", estime le Premier ministre Juha Sipilä, qui bénéficie de l'approbation d'une majorité de la classe politique. Le gouvernement finlandais entend ainsi lutter contre le chômage, explique Quartz. L'idée est que grâce à cette rentrée d'argent, prend un travail temporaire pour quelques heures par semaine ne serait plus financièrement pénalisant, ce qui pousserait au retour à l'emploi. 

 
 

Selon le Premier ministre, cette mesure permettrait d'économiser des millions d'euros à l'Etat. Bloomberg a calculé que donner 800 euros par mois aux près de 5 millions d'adultes coûteraient près de 50 milliards d'euros par an. La Finlande n'est pas le seul pays en Europe à se lancer dans le revenu de base. Plusieurs villes aux Pays-Bas l'expérimenteront dès l'an prochain et la Suisse se prépare à une votation sur le sujet. 

 

 

Source : http://lexpansion.lexpress.fr

 

 

 

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 21:52

 

Source : http://anv-cop21.org

 

 

Occupation massive de l’agence BNP Opéra

 

Paris, 9 décembre 2015

Mercredi 9 décembre à 15h45, 260 militants d’ANV-COP21 se sont introduits dans l’agence BNP Paribas Opéra de Paris pour y organiser un concert sauvage avec Kaddour Hadadi chanteur du groupe HK & Les Saltimbanks. Celui-ci a dédié son titre « Niquons la Planète » à la BNP (« Banque Niquons la Planète »), sponsor officiel de la COP21, pour dénoncer ses pratiques de greenwashing et ses investissements climaticides, notamment dans le charbon.

 

«Si l’on veut limiter le réchauffement climatique en deçà de 2°C, nous devons laisser plus de 2/3 des réserves d’énergies fossiles dans le sol. Or la BNP a investi près de 15 milliards de dollars dans le secteur du charbon depuis la tenue du sommet de Copenhague jusqu’à aujourd’hui (1), et se retrouve quand même sponsor de la COP21 ! » affirme Boris Cousin d’ANV-COP21.

 

En réaction au prix Pinocchio que la BNP Paribas s’est vue décerner le 3 décembre dernier pour les impacts sur le climat et sur les populations des projets charbon qu’elle a financé, comme la centrale de Tata Mundra en Inde (2), la banque a rappelé avoir pris des mesures au niveau de sa politique de financement énergétique (3). « Malgré ces belles paroles, BNP Paribas reste le 9ème investisseur mondial dans le secteur du charbon et cette tendance est à la hausse ! (4)» ajoute Lucie Pinson porte-parole d’ANV-COP21.

 

La politique actuelle de la BNP Paribas, première banque française, en continuant d’investir dans le secteur du charbon, contribue à la déstabilisation du climat. A ce passif déjà lourd, s’ajoute des investissements importants dans trois sources d’énergie polluantes, à savoir les sables bitumineux, le nucléaire et les gaz de schiste. Une politique, qui en bref, contribue fortement à « niquer la planète » !

 

A l’heure de la COP21, « La BNP Paribas doit se montrer responsable en respectant les demandes des communautés impactées par Tata Mundra (4) et en signant l’Appel de Paris (5) pour s’engager immédiatement à mettre un terme à l’ensemble des soutiens au charbon d’ici 2020, à commencer par l’arrêt de tout financement de projet charbon » a déclaré Boris Cousin d’ANV-COP21.

 

Action Non-Violente COP21 appelle les citoyens à organiser chez eux des concerts dans les agences de la BNP, et commencer une véritable tournée partout en France, avec une demande claire : arrêt immédiat des investissements dans le secteur du charbon !

 

L’occupation qui a duré 50 minutes s’est achevée avec le départ du chanteur et du public enthousiaste parmi lequel on pouvait compter de José Bové. Les forces de l’ordre arrivées sur les lieux peu après le début de l’action ont sécurisé le périmètre et escorté les militants jusqu’au métro, sans procéder à aucune arrestation.

 

Nous demandons aux banques de mettre un terme à tous leurs soutiens aux énergies fossiles, à commencer au charbon, et de transférer ces soutiens vers les énergies renouvelables.

 

09122015-IMG_0411

 

(1) http://www.amisdelaterre.org/Nouveau-rapport-Charbon-le-crash.html

(2) http://www.amisdelaterre.org/Laureats-Pinocchio-2015.html

(3) http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/re_action_de_bnpp_laure_at_pinocchio_du_climat.pd

(4) http://www.amisdelaterre.org/Tata-Mundra-7-ans-de-controverses.html et http://www.amisdelaterre.org/53-organisations-demandent-a-BNP.html

(5) http://www.dotheparispledge.org/

 

 

Source : http://anv-cop21.org

 

 

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 21:32

 

Source : https://france.attac.org

 

 

Samedi 12 décembre : ayons le dernier mot

mercredi 9 décembre 2015, par Attac France

Le samedi 12 décembre, au moment où les représentants des gouvernements du monde entier quitteront la COP 21, nous prendrons la rue pour porter une promesse, celle d’agir tant que les lignes rouges pour une planète juste et vivable seront franchies.

 

Tout montre aujourd’hui que l’accord de Paris sera insuffisant et que nous ne pourrons pas le laisser incontesté. En 20 ans de COP, les dirigeants du monde n’ont jamais réussi à réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre ni à assurer la pérennité d’une planète juste et vivable. Alors que les tractations s’enlisent, la COP 21 apparaît au grand jour comme le symbole de la collusion entre intérêts économiques et politiques, et de négociations incapables de répondre aux enjeux climatiques.

 

« Avoir le dernier mot », était l’intention affichée par la Coalition climat 21 pour la fin de la COP 21. Mais, aujourd’hui, le gouvernement français se sert de l’État d’urgence pour empêcher toute expression citoyenne dans les rues à la fin de la COP 21. Le 12 décembre, au moment où l’ONU annoncera les résultats de ses négociations marathon, nous refusons de rester à la maison en acceptant l’inacceptable et nous appelons à une journée de mobilisation massive au cours de laquelle plusieurs actions auront lieu :

 

9 h 30 : « Climate Justice for Peace »

« Climate Justice for Peace », mobilisation inédite où de multiples petites équipes se lanceront à la conquête des rues de Paris pour écrire, en se géolocalisant, le message « Climate Justice Peace ».

S’inscrire pour y participer.

12 h : Action « Lignes rouges »

Une action symbolique « Lignes rouges » préparée depuis plusieurs mois et dans laquelle Attac est fortement impliquée. Nous rendrons un hommage digne et déterminé aux victimes du réchauffement climatique. Cette action, qui se déroulera dans un lieu symbolique de Paris, rappellera également qui sont les acteurs à l’origine du problème et qui continuent à bloquer toute action publique d’envergure sur la question du climat. Prévoir d’apporter quelque chose de personnel et d’esthétique de couleur rouge. Il peut s’agir d’un parapluie, d’une écharpe, d’une bannière ou de tout autre objet que vous jugerez approprié.

Pour plus d’informations et participer à l’action.

 

14 h : rassemblement pour déclarer l’état d’urgence climatique

Un rassemblement massif, pacifique et déterminé pour déclarer l’état d’urgence climatique, au Champ de Mars, devant la tour Eiffel auquel Attac s’est associé. De très larges chaînes humaines y porteront le message d’alerte et de mobilisation adressé aux peuples du monde. Pour plus d’informations.


Attac appelle les citoyen·ne·es à s’impliquer dans ce grand mouvement pour la justice climatique, un mouvement qui ne sera pas celui d’un seul sommet, mais bien celui qui imposera le changement nécessaire.

 

 

Crédit photo : Paul Wagner courtesy de 350.org

 

 

 

Source : https://france.attac.org

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 21:09

 

 

Source : http://www.cnt-f.org

 

 

POUR LES CHÔMEUR-EUSES (...)

L’AGGLO SUPPRIME LA GRATUITE DES TRANSPORTS POUR LES CHÔMEUR-EUSES ! -

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 08/12/02015

Par un délibéré de ce lundi 7 Décembre 2015 actant l’adoption de tarifs dits sociaux, le conseil communautaire de l’agglomération Nîmes métropole a entériné de facto la suppression de la gratuité des transports pour les demandeur-euses d’emploi sur plusieurs villes clés de l’agglomération, dont Nîmes.

Acquis par les mouvements de chômeur-euses à la fin des années 90, la gratuité permettait à nombre de précaires, de pouvoir assurer leurs démarches ou leurs déplacements quotidiens. A l’heure où les agences Pôle Emploi, la Mission Locale Jeunes, Cap emploi, et les établissements sociaux sont relégués en périphérie des villes, où les chômeurs et chômeuses sont invité-es à multiplier les démarches ou à cumuler les emplois précaires, le service public se retire.

Parmi les publics les plus précarisés, les jeunes demandeur-euses d’emploi demeurent pour la plupart sans ressources propres, et devront demain trouver coûte que coûte les moyens de satisfaire à une tarification inaccessible Cette situation ne peut perdurer. Elle constitue de fait une double peine pour les travailleur-euses sans emploi déjà confronté-es à l’actuelle convention de l’UNEDIC (rallongement du délai de carence, mascarade du droit rechargeable, flicage des chomeur-euses..).
A travers ces mesures toujours plus excluantes, le gouvernement comme l’agglo exercent ainsi une violence sociale inacceptable envers les populations les plus fragiles.

Notre organisation syndicale demande donc le retour immédiat de la gratuité pour les demandeur-euses d’emploi, les apprenti-es, et pour toutes les personnes en situation précaires à minima, et à terme l’extension de la gratuité des transports à tou-tes les travailleur-euses.

LA CNT 30 DENONCE LA SUPPRESSION DE LA GRATUITE DES

TRANSPORTS POUR LES DEMANDEUR-EUSES D’EMPLOI

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