Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 21:50

Exxon, BP, Koch Industries et de nombreux autres industriels de l'énergie ont payé pour fournir à des parlementaires d'Etats américains des textes législatifs visant à faire sortir ces Etats des marchés d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre lancés outre-Atlantique.

Ce scoop de l'agence d'information économique Bloomberg ne révèle vraisemblablement qu'une face émergée de l'iceberg.

Exxon, BP, Koch Industries et bien d'autres firmes du pétrole et du charbon payent chaque année quelques dizaines de milliers de dollars pour siéger aux côtés de membres de parlements d'Etats américains au sein d'un forum, l'American Legislative Exchange Council (Alec). La finalité de ce forum fondé en 1973 (en fait une forme élaborée de lobby) consiste à promouvoir une "bonne politique conservatrice", selon l'expression de l'un de ses porte-parole.

Exemple. Dans une résolution présentée en mars au congrès de l'Etat de l'Oregon, rédigée en termes identiques un an plus tôt lors d'une convention de l'Alec, on peut lire :

"Il n'existe pas d'analyse économique crédible des coûts associés aux quotas de réduction (d'émission) de carbone. (...) Il faudrait sacrifier un montant énorme de croissance économique pour obtenir une réduction d'émission de carbone qui n'aurait pas d'impact appréciable sur les concentrations globales de dioxyde de carbone."

[Think Progress]

Sur le site de l'Alec figurent de nombreux autres "modèles de législation". Ces textes semblent couvrir à peu près tous les domaines de la politique industrielle et environnementale américaine. Seuls les membres de l'Alec y ont accès.

Le financement et le fonctionnement internes de l'Alec demeurent "mal connus", note l'agence Bloomberg au terme d'une enquête approfondie.

Exxon et Koch Industries sont réputés pour leur soutien à toute politique hostile à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Mais une influence aussi directe de l'industrie sur le législateur américain n'avait pas jusqu'ici été mise au jour.

[Si vous vous dites que de telles choses ne peuvent arriver qu'aux Etats-Unis, vous vous trompez. Je tâcherai de résumer quelques exemples récents de la façon dont, en Europe aussi, la politique industrielle et environnementale a pu ployer sous l'influence des firmes les plus riches et les plus polluantes.]

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Alertes- Ce que vous devriez savoir
commenter cet article
7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 21:48

LEMONDE.FR | 05.08.11 | 08h30   •  Mis à jour le 05.08.11 | 09h28

   

Dix ans de procédures devraient conduire Charles Pasqua, Total et son PDG, Christophe de Margerie, devant le tribunal correctionnel de Paris en 2012. Avec dix-sept autres personnes physiques, ils sont accusés d'avoir pris part à un vaste système de corruption, mis en place par Saddam Hussein dans le cadre du programme onusien "Pétrole contre nourriture". Comme eux, plusieurs cadres des Nations unies ont été mis en cause depuis 2004.

  • Au départ, éviter une crise humanitaire

 

Des soldats américains pris en photo le 23 août 1990, quelques jours après le début de la première guerre du Golfe.

Des soldats américains pris en photo le 23 août 1990, quelques jours après le début de la première guerre du Golfe.AFP/GERARD FOUET

Dès son invasion du Koweït en août 1990, l'Irak est soumis à un embargo qui a pour effet, mois après mois, de durcir les conditions de vie de la population. Afin de soulager le peuple irakien, l'ONU adopte le 14 avril 1995 la résolution 986. Elle permet à l'Irak de vendre du pétrole pour acheter de la nourriture et des médicaments.

Mis en place en 1996, le programme "Pétrole contre nourriture" autorise Bagdad à vendre du brut, tous les six mois, à hauteur de 2 milliards de dollars (environ 500 000 barils). L'exportation du pétrole, l'utilisation des revenus et la distribution des vivres et des médicaments sont placées sous la supervision de l'ONU. Toutes les opérations sont opérées sur un compte séquestre ouvert par les Nations unies à la BNP, à New York.

Sur chaque milliard de dollars de pétrole vendu, 300 millions doivent être alloués aux victimes de la guerre du Golfe, 20 millions à 30 millions doivent couvrir les coûts du désarmement de l'Irak et 130 millions à 150 millions doivent servir à aider les populations kurdes du nord de l'Irak.

Chaque vente de pétrole doit être approuvée par le comité des sanctions et surveillée par des experts. Dans les provinces kurdes du nord de l'Irak, la distribution des vivres est placée sous la responsabilité du programme inter-agences des Nations unies. Dans le reste du pays, elle est aussi supervisée par le personnel des Nations unies, mais sous la responsabilité du gouvernement de Bagdad.

  • Un vaste système de corruption se met en place

 

Peinture murale de Saddam Hussein, instigateur du système de corruption.

Peinture murale de Saddam Hussein, instigateur du système de corruption.Reuters

En parallèle de la filière légale qui profite à 3 900 entreprises, le gouvernement irakien met en place un système de corruption à son profit, reposant sur des rétro-commissions et des surcharges renvoyées vers l'Etat irakien.

Il impose à ses clients et fournisseurs de lui verser des surcharges – jusqu'à 30 cents par baril – sur les ventes de brut, et des commissions illégales de 10 % sur le volet humanitaire. En 2000, elles deviennent systématiques. L'essentiel des sommes détournées, 1,8 milliard de dollars, est prélevé sur les produits vendus par les entreprises de 66 pays. Ces sommes sont transférées dans des ambassades irakiennes à l'étranger ou déposées dans des comptes offshore pour être ensuite retirées en cash. L'argent liquide est ensuite rapatrié en Irak et déposé à la banque centrale. Du pétrole de contrebande est également vendu aux frontières, rapportant 11 milliards de dollars au régime baasiste.

Dans le même temps, Saddam Hussein délivre des bons de pétrole à des personnalités dont il attend des activités de lobbying pour la levée de sanctions frappant l'Irak. Ces influents revendent ces bons à des intermédiaires opaques. Sont notamment approchés des Russes et des Français.

Le programme "Pétrole contre nourriture", qui devait s'achever en novembre 2003, s'arrête brutalement au mois de mars de cette même année, quand débute l'intervention américaine.

  • L'ONU éclaboussée par les révélations

 

L'ancien secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan.

L'ancien secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan.AP/Virginia Mayo

Dès le démarrage de l'offensive, le Trésor américain traque les milliards détournés sous la dictature. En janvier 2004, le journal irakien Al-Mada publie une liste de 270 personnalités qui auraient bénéficié des largesses du raïs. Plusieurs Français sont cités, dont Charles Pasqua et son conseiller diplomatique, Bernard Guillet. Le 18 mars, le Government Accountability Office (GAO), l'équivalent américain de la Cour des comptes, affirme devant la Chambre des représentants que l'ancien régime aurait détourné plus de 10 milliards de dollars dans le cadre du programme.

Le lendemain, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, annonce la création d'une commission indépendante pour enquêter sur de possibles cas de corruption et de détournement de fonds dans la gestion de ce programme par l'ONU. Paul Volcker, ancien président de la Réserve fédérale américaine, est choisi pour diriger l'enquête.

Tout au long de l'année 2004, Kofi Annan est victime d'une violente campagne de dénigrement visant à provoquer sa démission. Son fils Kojo Annan est soupçonné de conflit d'intérêt en tant qu'employé de la société Cotecna, chargée de la vérification des produits entrants en Irak dès fin 1998.

Le 3 janvier 2005, la commission de l'ONU met en cause le responsable du programme, Benon Sevan, coupable d'après elle d'un "conflit d'intérêt sérieux et persistant". M. Sevan est accusé d'avoir demandé aux Irakiens des droits d'achat de barils de pétrole pour le compte d'une petite société installée en Suisse, l'AMEP (Africa Middle East Petroleum), laquelle lui aurait reversé des contreparties.

  • Des personnalités et entreprises françaises impliquées

 

Bernard Guillet, l'ex-conseiller diplomatique de Charles Pasqua, en 2009.

Bernard Guillet, l'ex-conseiller diplomatique de Charles Pasqua, en 2009.AFP/LIONEL BONAVENTURE

Début 2005, des documents de la commission sont saisis à New York par le juge Philippe Courroye, dans le cadre d'une enquête qu'il mène depuis 2002, visant les pots-de-vin qu'aurait versés Total au régime de Saddam Hussein afin de contourner l'embargo pétrolier. Certains d'entre eux détaillent le mécanisme qui aurait permis à Charles Pasqua et son conseiller diplomatique, Bernard Guillet, de toucher des fonds.

L'ancien ministre de l'intérieur aurait obtenu du régime baasiste le droit de revendre 10,8 millions de barils de brut et M. Guillet, 2 millions de barils. Fin avril 2005, Bernard Guillet est mis en examen pour "recel d'abus de biens sociaux" et "trafic d'influence aggravé". Charles Pasqua nie toute responsabilité. Le 6 avril 2006, il est finalement mis en examen à son tour.

Le rôle de 19 autres personnes physiques, dont l'une est décédée depuis, et de deux entreprises, Total et Vitol, est également examinée par la justice. Figurent parmi elles un homme d'affaires proche de Jacques Chirac, Patrick Maugein, ou encore l'ancien ambassadeur de France à Rome et à l'ONU, Jean-Bernard Mérimée.

La BNP est également pointée du doigt. Banquier du programme, elle était, selon le rapport définitif de la commission Volcker, "en position d'avoir une connaissance de première main" des paiements illégaux réclamés par le régime de Saddam Hussein, mais n'aurait "pas reconnu une responsabilité particulière d'informer l'ONU de manière adéquate".

Le 25 octobre 2010, le parquet de Paris requiert un non-lieu pour Charles Pasqua et Total. Dans ses réquisitions, il considère que l'enquête n'a pas permis de démontrer que le patron de Total, Christophe de Margerie, s'est rendu complice d'abus de biens sociaux, ni que M. Pasqua s'est livré à du trafic d'influence.

Le juge d'instruction Serge Tournaire a finalement décidé le 28 juillet de renvoyer devant le tribunal correctionnel dix-neuf personnes physiques, dont Charles Pasqua et Christophe de Margerie, ainsi que Total. Le procès devrait se tenir à Paris courant 2012.

Le Monde.fr

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Alertes- Ce que vous devriez savoir
commenter cet article
6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 21:26

 

Pour signer la pétition appuyer sur la touche "Ctrl" de votre clavier et cliquer gauche sur link ci-dessous

Lien link

 

Comment la dette publique s'est-elle creusée ?

 

Nous voyons bien que ce problème de la dette des Etats empoisonne l'Europe, (même les Etats Unis sont atteint par ce mal et bien évidemment les pays de voie de développement) Aujourd'hui nombre de pays sont au bord de l'implosion ou menacés de l'être : Grèce, Irlande, Portugal, Espagne, et mintenant l'Italie pour ne parler que de ceux sous le feu de la rampe. Cela provoque des mouvements sociaux dont on ne parle peut-être pas assez, et qui commencent à apparaître en France, qui est sur la liste des pays risquant de se retrouver en banqueroute.

Jusqu'en 1973, notre pays, ainsi que d'autres en Europe, a connu une période de développement sans précédent, appelée les "trente glorieuses". Les Etats avaient alors la possibilité de gérer leurs budgets de façon autonome, en demandant à sa banque centrale de le financer, en battant monnaie, lorsque cela devenait nécessaire.

C'est à ce moment que le président Pompidou a proposé...et obtenu...que les pays européens ne puissent plus se financer qu'en empruntant aux banques privées.

http://www.notre-ecole.net/la-loi-pompidou-giscard-du-3-janvier-1973/

En effet, "c’est à Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre des finances, que nous devons la loi du 3 janvier 1973 dont l’article 25 précisait "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France", interdisant donc le financement direct de l’État par la Banque de France. Cette loi a été confirmée par l’article 104 du Traité de Maastricht - devenu 123 du Traité de Lisbonne. Cette interdiction, n’est, dans aucune autre zone monétaire, gravée ainsi dans le marbre d’un Traité. En clair les pays de la zone euro sont obligés d’emprunter sur les marchés financiers, en payant des intérêts, les besoins monétaires qu’elle ne peut couvrir par des recettes budgétaires. Pourtant, des pays tels les USA, la Grande Bretagne ou le Japon, n’hésitent pas à se servir de la possibilité de monétisation directe par leur Banque Centrale lorsque les besoins de leur économie le nécessitent. Chez nous, les banques peuvent emprunter à 1% à la BCE et prêter aux États à 3, 5 ou 7% et parfois plus.(André-Jacques Holbecq).


Cest précisément à partir de cette décision que tout a basculé. Puisque des intérêts beaucoup plus importants  sont venus s'ajouter à la dette elle-même, les états n'ont plus été en mesure de rembourser la totalité de ces sommes dans un délai qui aurait permis d'éviter que d'autres intérêts ne viennent s'ajouter aux premiers aggravant encore la situation, et ceci dans un cercle infernal généré par ce que l'on appelle les intérêts composés. D'autre emprunts devant être souscrits pour rembourser ces intérêts devenus gigantesques, le processus d'endettement ne pouvait que se renforcer.
Pour prendre l'exemple de la France, en s'en tenant à fin 2009 (la dette a cfontinué à enfler depuis) : "L’augmentation annuelle de cette dette publique de 1980 à fin 2009 correspond, bon an mal an, aux intérêts de la dette, dans un effet boule de neige. En euros constants la dette est passée de 239 milliards d’euros (21% du PIB) fin 1979 à 1489 milliards d’euros (78% du PIB) fin 2009, soit une augmentation de 1250 milliards d’euros. Sur la même période, nous avons payé environ 1340 milliards d’euros d’intérêts aux différents prêteurs privés (banques et établissements de crédits, fonds de pension, assurances-vie…)." (André-Jacques Holbecq).

On a tenté de nous faire croire que ce basculement d'états prospères vers des états endettés était le résultat de la « crise » pétrolière de 1974 qui n'était rien d'autre qu'un rééquilibrage, demandé par les pays producteurs de pétrole. Demande pourtant bien légitime puisque jusqu'alors nous avions pu bénéficier de cette source d'énergie à un prix dérisoire.

Mais il fallait bien trouver des boucs émissaires pour masquer les résultats désastreux d'une décision prise en faveur des banquiers et demandée par un ami de ces même banquiers. Ces banques qui ont provoqué la crise financière de 2007, et qui ont été secourues par les Etats qui ont emprunté en accroissant donc leur endettement. La boucle est bouclée.

Et les plans de rigueur s'enchaînent, conduisant à des privatisations et au démantelement des services publics.
De plus on essaie aujourd'hui de rendre les citoyens responsables de l'accroissement des déficits publics en les stigmatisant d'autant plus qu'ils sont dans une situation difficile, comme par exemple les bénéficiaires du RSA.

La récente crise a mis en évidence le manque de scrupules du monde financier qui même au plus fort de la tourmente, a continué de spéculer sur la misère du monde, et notamment sur les matières premières alimentaires accroissant par ces agissements criminels, le nombre de victimes de la faim puisque les pays les plus pauvres se sont ainsi vus privés du minimum nécessaire à leur survie.

Pour ces pays les plus pauvres tellement malmenés, demandons réparation par l'abandon de la dette, qu'elle soit vis a vis des banques ou vis à vis d'autres états.

Oui aujourd'hui nous devons dire non à tant d'injustice puisque c'est à nous citoyens du monde, que l'on demande de payer le prix des erreurs commises par d'autres.


Les banques privées doivent renoncer à ces dettes qui leur auront permis de bien vivre pendant tout ce temps, mais maintenant, il faut que cela cesse sous peine de voir nos pays tomber comme des châteaux de cartes, cartes pipées depuis le début qui ne nous laissaient aucune chance d'échapper à leurs griffes.

Deux analyses bien argumentées :

http://www.michelcollon.info/La-dette-une-manne-pour-les.html

http://www.youtube.com/watch?v=FxzQrPmTClg

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 20:45

spaanserevolutie

First blood

In Sol on 5 August 2011 at 10:00

Dear people,

Yesterday evening I was walking through Madrid with a friend of mine from the Northern Column. We had just witnessed the third consecutive evening of protest against the police occupation of Puerta del Sol. Just like the other evenings, the majority of the crowd went on the loose after having expressed their outrage in the face of the police for a while. We stayed behind for a bit, discussing on the legitimacy of the occupation. And we lost them.

Fortunately you don’t need Twitter to know where the crowd has gone. In these great days of civil unrest you only have to follow the police vans and the helicopter hovering over the city day and night.

People have passed by Cibeles and turned north towards Passeo de la Castellana. We can see the blue flickering lights of the vans in the distance. More reinforcements come speeding by. Or are they? They have a different sirene. These are not police vans. These are ambulances.

We start running. At the Columbus statue there’s a small police cordon barring our way. A hundred meters up the street there’s a war zone in front of the ministery of the interior. ‘Fuck!’ I exclaim, we are too late. After a few minutes I see the first of the wounded stumbling towards us. I know this guy. He had embraced me the other day for documenting the eviction of the acampada at congress. Now his head is bleeding, and I feel guilty. I wasn’t there to shoot it.

Video by RTVE

He is accompanied by another friend of mine. “There are more wounded over there”, he says to the police officers. But traffic is blocked. They won’t let ambulances pass by.

Once I manage to encircle the blockade and get to the ministery, most of the people have gone. They dispersed when the charge began. Only a small group remains. Some of the wounded are on the pavement. A new line of police vans arrive. They belch out two platoons of riot police who march our way to push us out of here.

When we try to regroup we get intercepted by more vans blocking us from various sides. Policemen rush out to check our ID. Tonight, after almost three months of basically peaceful coexistence, police have opened hostilities. And this happened the same day that the Police union SUP once again offered full moral support to the cause of the indignados. I have a feeling there’s an internal conflict within the police on how to handle the situation.

We are finally allowed to go. I speak to a couple of comrades to hear about the dynamics of what happened. It seems the crowd had blocked traffic on the Passeo de la Castellana in front of the ministery, singing. Some of them had tried to get up to the building to attach a banner. Vans arrived, officers jumped out and started hitting people. Then most people started running in various directions.

At Cibeles we get reorganised. The bulk of the people are further up the road in direction Atocha. Through phone and Twitter we decide to meet in a square near Sol. Once we get there, obviously, people sit down in a circle to start an assembly. It’s frustrating. I know how this is going to end. We’re going to talk for hours until people get tired and go home. At these moments I really can’t stand the assemblyist structure of our movement. Now is time for action. We should be able to reach a quick agreement on what to do. Like going to the private residence of the governor of Madrid or the minister of the interior, with pots and pans. Camp outside, keep them awake all night.

But as I expected, the momentum for tonight slips away. Still, after one and a half hour of discussion, we reach an agreement about what to do tomorrow. A working group on police violence will start to draft a protocol on how to act. And at night, of course, there will be a big demonstration. August is going to be a very hot month in Madrid. After yesterday’s hostilities people are more indignada than ever.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les marches des indignés vers Bruxelles
commenter cet article
6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 20:33

Logement : l'Appel du Nouvel Observateur

Publié le 02-08-11 à 11:26    Modifié le 05-08-11 à 17:10     par Le Nouvel Observateur   

Monsieur le Président, où sont passées vos promesses ?

A l'hôpital Robert Debré (Photo : Xavier Pardessus) A l'hôpital Robert Debré (Photo : Xavier Pardessus)
 

Charleville-Mézières, décembre 2006. Nicolas Sarkozy lance en pleine campagne présidentielle : "Je veux que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir. Parce que le droit à l'hébergement, c'est une obligation humaine".

Paris, juillet 2011. Des centaines de familles sont contraintes de trouver refuge dans les services d'urgence des hôpitaux déjà débordés. Xavier Emmanuelli, fondateur du Samu social, jette l'éponge après 18 ans de service.

Le constat est amer. Le nombre de mal-logés, de sans-abris ne fait qu'augmenter. Seule une volonté politique déterminée permet de vaincre la misère sociale. La France a-t-elle baissé les bras ? Que répondre aux trois millions et demi de mal-logés ? Au plus de 100.000 personnes qui vivent "dans la rue" ou passent de foyers en chambres d'hôtel ?

Monsieur le Président, où sont vos promesses ?

Associations, travailleurs sociaux, médecins, bénévoles ou simples citoyens, ne peuvent plus faire face. A des besoins grandissants, on répond par des budgets, déjà étriqués, amputés en 2011 de 41 millions d'euros. Vous préconisez des solutions pérennes. Mais où sont-elles ? Votre ministre du Logement affirme vouloir diminuer le nombre de places d'hôtels pour les remplacer par "des places de logements". Comment croire que cette nouvelle promesse ne restera pas, une fois de plus, lettre morte ?

Donnez-nous des garanties ! Appliquez enfin le droit au logement opposable (DALO). Prenez des mesures pour mobiliser les bureaux et appartements laissés vacants à la faveur de la spéculation immobilière. Arrêtez de fermer des places d'hébergement d'urgence. Empêchez les expulsions sans solution de relogement. Sortons de cette logique purement financière. Cessons d'abandonner ainsi à la violence de la rue des milliers d'hommes et de femmes. N'attendez pas l'échéance présidentielle, monsieur Sarkozy, tenez enfin vos promesses.

 

pour signer la pétition appuyer sur la touche "Ctrl" de votre clavier et cliquer gauche sur "link" ci-dessous.

  link

 

Ce texte est soutenu par : Emmaüs France, La Fondation Abbé Pierre, L'Uniopss, Emmaüs Solidarité, Advocacy France, France Terre D'Asile, Jean-Baptiste Eyraud (porte-parole du DAL), la Fnars, le Secours Catholique, l'Association des Cités du Secours Catholique, le Collectif Les Morts de la Rue, Bernard Devert (président de la Fédération Habitat et Humanisme), Sylvain Cuzent (DG Centre d'action sociale protestant), Les Enfants de Don Quichotte, Mouvement ATD Quart Monde, La Fédération d’Aide à la Santé Mentale Croix-Marine, Jean-Marie Faucher (DG ARAPEJ Ile de France), le CHRS Fondation Mérice, la Ligue des droits de l’Homme, le Collectif Jeudi Noir, Médecins du Monde, Maud Bigot (Coordination nationale des professionnels de l'urgence sociale).

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 12:33

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Photos - Vidéos - Sons
commenter cet article
5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 14:59

Souvenez-vous, c'était il y a un an, c'est-à-dire un siècle ! Le climat politique de ce début août 2010 était électrisé par le discours de Grenoble du Président, quelques jours plus tôt, par la « chasse aux Roms », et par une surenchère sécuritaire qui changea un temps le regard à l'étranger sur la France, s'attirant un édito cinglant du New York Times puis plus tard une attaque sans précédent d'une Commissaire européenne.

Quel contraste : 2011, par comparaison, est un été serein. En tous cas en politique intérieure française (pas trop sur les marchés financiers, en Syrie ou en Libye, ou encore parmi les victimes de la famine en Somalie, mais pas de quoi gâcher les vacances françaises, non ? ).

Même les provoc's de Jean-Marie Le Pen sur les attentats d'Oslo que refuse de condamner sa fille Marine, ou l'ouverture d'une enquête ouverte par la Cour de justice de la République contre Christine Lagarde dans l'affaire Tapie, ne parviennent pas à perturber réellement la trêve estivale.

On cherchera vainement l'écho des clameurs sécuritaires d'il y a un an : à l'exception du dernier carré de la Droite populaire, dans son village d'Astérix des Alpes-Maritimes, c'est silence radio. La République en danger de l'an dernier, le ton martial face à ces « Français d'origine étrangère » qui enfreindraient « nos » lois, tout cela est décidément « très 2010 », donc passé.

L'après Oslo et l'avant 2012

L'explication est double. Le double attentat d'Oslo, d'abord, a contraint la droite traditionnelle à plus de retenue pour ne pas s'exposer au reproche d'alimenter un climat xénophobe et islamophobe qui pourrait inspirer un autre exalté tenté de passer à l'acte.

L'approche de la présidentielle, surtout, oblige à revisiter une stratégie qui n'a pas marché, et restera une tache sur le quinquennat. La reconquête de l'électorat du Front national en faisant de la surenchère sur les thématiques du FN n'a eu qu'un seul résultat : légitimer un peu plus le positionnement des Le Pen, et permis à la fille de prendre son envol en gommant une partie de la dimension caricaturale du père.

Retour, donc, à la « représidentialisation ». Cet été, c'est en père de famille en (re)redevenir que l'on trouve Nicolas Sarkozy dans les magazines (palme d'or au Nouvel Obs fin juillet, ci-dessous).

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy au Cap-Nègre (AFP) dans Le Nouvel Obs.

Le Figaro nous apprend même que dans cet « été de la stratégie », Nicolas Sarkozy a emmené au Cap nègre « un livre de Henry James », une confidence destinée à peaufiner son changement d'image, de l'anti-intello ami de Christian Clavier à l'homme mûr, qui-a-lu-Henry-James-bien-sûr, et peut parler des films de Karl Dreyer.

Sarkozy en décalage avec la crise de la dette de la zone euro

Paternité à venir et lecture à la place des paroles glaçantes et des coups de menton de Grenoble ? La construction d'image est formidable en période pré-électorale, à deux nuances près :

  • elle conduit à faire passer, non sans raison, les paroles de Grenoble pour de l'opportunisme politique sans lendemain, comme beaucoup d'autres prononcées auparavant, sauf à parier sur l'amnésie des électeurs ;
  • elle est en décalage frappant avec le climat économique de fin du monde, ou au moins de fin d'un monde, que génère la crise de la dette de la zone euro, la défiance des marchés, les perspectives de croissance en petite forme.

Nicolas Sarkozy a choisi la communication a minima sur la crise de la zone euro. Il reste en vacances, téléphone à Angela (Merkel), mais ne parle pas à des citoyens qu'il ne faut pas affoler sur les plages. L'opposition ne fait guère mieux, à quelques rares exceptions près.

La rentrée, sans doute plus tôt que d'habitude, sonnera le réveil et le retour aux réalités. Les candidats, aussi bien le Président avec son bilan, que ceux qui aspirent à le remplacer, devront répondre aux questions posées par la crise actuelle, par l'ampleur de la dette, par le modèle de croissance, par l'avenir de l'Europe et de la zone euro…

Il peut sembler étonnant que dans un pays en pré-campagne électorale, ces questions ne fassent pas déjà débat. L'an dernier, l'heure semblait suffisamment grave pour que toute la classe politique soit sur le pont à la même date pour s'enflammer autour de l'agenda sécuritaire des gourus de l'Elysée, alors qu'aujourd'hui, on cherche vainement un candidat à la présidence pour nous dire comment il compte sauver l'euro, voire la France ! Serait-ce parce que personne n'a la réponse ?

Photo : Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy au Cap-Nègre (AFP) dans Le Nouvel Obs.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 14:02

Marche Internationale des Indignés d’Europe   

Compte-rendu
 
Réunion autour de l’action : La Marche Internationale des Indignés d’Europe
 
Namur, le samedi 30 juillet 2011
 
La réunion portera principalement sur le plan d’action à mettre en place. Ce dernier se décline à priori en 3 phases temporelles :
 
1) Avant l’arrivée des marcheurs (1/8/11 au 17/9/11)
 
2) Après l’arrivée des marcheurs (18/9/11 au 14/10/11)
 
3) 15 octobre 2011
  
 
Questions traitées :
 
 
1. Le mouvement doit-il s’internationaliser ou s’ancrer au niveau local ?
 
Le mouvement est en premier lieu local, pour autant la multiplication des initiatives lui donne une ampleur internationale. Les problèmes économiques, sociaux, juridiques et culturels sont définis institutionnellement et ont une incidence au niveau international. Ce qui motive par conséquent chacun d’entre nous ne peut avoir de sens qu’internationallement. 
 
Nous sommes malgré tout conscients que des dérives peuvent naître du fait d’une structuration internationale du mouvement et de sa représentativité auprès du grand public. Il faut rappeler que les Indignés en présence ne représentent qu’eux-mêmes en tant qu’individu et non l’ensemble des initiatives nationales desquelles ils proviennent.
 
D’autres mouvements d’action existent dont le travail n’est pas négligeable, ils ont chacun leurs modes d’interventions, leurs communications, leurs identités, et leurs structures internes. En exemple nous pensons notamment aux syndicats, et aux ONG.
 
Est-il envisageable que ces groupes rejoignent notre mouvement ? Non, la réponse est claire : C’est en tant qu’individu que chaque personne prend part aux mouvements. 
 
 
2. Stratégie
 
Disperser au maximum les points d’entrée sur le territoire Belge. La centralisation est de fait une grande fragilité (il suffit d’imaginer que telles ou telles localisations frontalières soient bloqués pour qu’en une seule fois les marcheurs soient refoulés).
 
 
3. Coordination des marches
 
Il semblerait que cette question soit ouverte partout en Europe. Les marcheurs toulousins sont en route depuis plus d’une semaine. Des Espagnols ont quitté Madrid et bientôt Barcelone. Contrairement au Français, ces derniers ne pourront pas arriver le 17/9, ils proposent donc de multiplier les marches pour couvrir des territoires plus étendus, atteindre d’autres villes et finalement converger vers Paris le 17/9 puis, tous ensemble, partir vers Bruxelles pour rejoindre les autres citoyens déjà sur place.  Les Italiens ont dans l’idée de quitter la Sicile vers Rome et d’envoyer par la suite une délégation vers Bruxelles. Les Hollandais comptent ralier Bruxelles en vélo. Certains allemands prévoient de rejoindre la capitale européenne en voiture, en train, ou en car.
 
Suite à ces observations, nous rappelons l’importance de décentraliser les parcours de marches et de multiplier les modes d’arrivées pour éviter des blocages éventuels et les refoulements qui pourraient s’en suivre. 
 
Importance également de créer des contacts directs entre les différentes marches et les différentes villes actives dans les mouvements.
 
Importance enfin de demander aux marcheurs leurs intentions pour le 15 octobre: actions auprès des institutions, campements, manifestations, communications etc…
 
 
Pour cela à partir de la situation bruxelloise:
 
a- travail sur l’accueil 
“Comment s’organiser pour les accueillir ?” 
 
·      Logement (squats, places, parcs, cought surfing)
 
·      Décentraliser l’occupation de la ville et occuper le territoire bruxellois dans son ensemble (différentes Assemblées Populaires déjà actives dans les quartiers de la ville).
 
·      S’inspirer de l’expérience de Madrid en installant des points d’accueil sur la périphérie de la ville.
 
·      Prévoir des points de santé (pour soigner les marcheurs), les accès à l’eau, l’hygiène.
 
·      Prévenir les autorités et tenter d’obtenir des autorisations
 
·      Créer des groupes de travail dans chaque ville en Belgique avec des porte-paroles qui puissent se réunir chaque semaine et travailler plus efficacement.
 
 
b- concernant les marches
 
    Envoi d’éclaireurs vers les différentes marches. Il s’agit de privilégier, dans la mesure du possible, l’information physique à l’information virtuelle de façon à donner de la consistance à ces déplacements.
 
    Envoyer également des facteurs vers les marches pour s’informer de leurs intentions, et en échange les informer de ce que nous avons préparé.
 
 
4. Les différents marches déjà identifiées
 
4 marches ont commencé à partir des villes suivantes : 
 
·               Madrid
·               Barcelone
·               Toulouse
·               Italie
 
Et 6 marches supplémentaires se préparent : 
 
·               Lisbonne
·               Vienne
·               London
·               Amsterdam
·               Berlin
                Maastricht (mois d’août)
                Grèce (la Marcha Sparta)
 
 
5. Groupes de travail (exemples de No Border) – 
(chacun des participants est amené à travailler dans chacun d’eux à tour de rôle)
 
Communication
Internet
Logistique
Cuisine
Traduction
Calendrier
Santé
Juridiction
Finance
Coordination
Accueil
Actions
Mobilisation (inciter le grand public à rejoindre le mouvement)
 
Pour permettre aux groupes de travail de travailler ensemble, une proposition a été faite de composer des groupes de travail effectifs, en regroupant les groupes listés ci-dessus sous la forme de groupe plus généraux : communication, logistique, action.
 
 
6-Intervention de Damien de Maastricht :
 
·      Qui déplore la qualité du déroulement de la réunion (attente de 45 minutes avant de pouvoir prendre la parole). 
 
·      Signale qu’il est primordial de monter un campement centralisé à Bruxelles (un espace d’échanges et de débats), tout en envisageant des logements alternatifs, décentralisés dans les quartiers (squats, campements secondaires, hotels, auberges de jeunesse, cough surfing, …) comme plan B, C, …

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les marches des indignés vers Bruxelles
commenter cet article
5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 13:49

spaanserevolutie

Tensions rising around Sol

In Sol on 4 August 2011 at 14:55

Dear people,

Only days ago I was really thinking that things were about to calm down in Madrid. Most people of the marches had gone home. Summer was at its height. People had gone on holiday and the revolution was migrating to other countries.

Thankfully, every time things seem to calm down, the authorities give our movement a new impulse. This time by ordering the desalojo of Sol in view of the visit of the pope.

They took away our square and every night they block it from all sides to prevent us from reoccupying it. Of course, as anyone would understand, this only fuels the protest. If they just let us enter in Sol, we would stay calm, we wouldn’t make any trouble, and all the police officers could just go home and take a good night’s rest.

Now they are up every night. They need to defend parliament, they need to block Sol, and as a result the rest of the city is in the hands of the indignados.

Yesterday the protest started at Atocha. The demonstration was not only against the desalojo and the subsequent police occupation of Sol, but also against the eviction of a thirty year old gipsy camp at Puerta de Hierro.

I haven’t been there, at the camp. But it seems that police have started to destroy it because the terrain was bought by the president of Real Madrid, who wants to build luxury apartments there. Of course, in the current situation, where hundreds of thousands of people are at risk of being evicted from their tiny apartments and millions of houses are vacant, an action like this leads to protest.

The demonstration is pretty silent. It’s starting to become a tradition. First we pass by congress to sing to our comrades of the police for a while, and to throw up some balloons. Then we march over Cibeles and Gran Vía to Callao. From there on we descend on Sol.

It’s the second night in a row that we are barred from entering a public square. People are furious about that. And this time the tensions are rising. Jim and me are on the north side of Sol, close to the police barrier. We witness how the protest deteriorates. It’s not nice to see. At a certain point a man with a megaphone encourages people to walk ahead to take the square. In a situation like this, with such a big crowd, it is completely irresponsible. People could get crushed.

Police react to the provocation by pushing back the crowd. As far as I could see, they did not use their clubs, nor their guns, nor tear gas. But after that there is a small group of punks who hurl all kinds of obscenities to the police officers. I can’t stand that kind of behaviour. Many ‘ordinary people’ judge all the punks negatively on the basis of their appearance. But right here this small group of frustrated outcasts does exactly the same with the police.

Under those helmets, there are middle aged men and young people who would like to be comfortably at home right now. There is a woman among them in the first line. They are forced to listen to a handful of people who use the presence of the crowd to insult them. It makes me angry. We can count on a lot of goodwill among the police. It’s a strength of ours. We shouldn’t allow people to resort to violence, be it physical or verbal.

In the end the protest turns into a kind of witch hunt when two presumed secret agents are discovered, while they seem to be communicating through their thinly veiled head sets. They manage to flee into a bar, where they are filmed through the windows. Poor bastards, they are shaking like leaves as they take out their cell phones to call whomever they are reporting to.

Popular Assembly in Gran Vía

Jim and me have seen enough. This is not the best part of the movement protesting tonight. The true hart of the 15M is somewhere else, just up the street. They are holding an assembly in the middle of Gran Vía, blocking all the traffic. They decide on what square to take next. In the end people choose Plaza de Oriente, in front of the royal palace. Today will be another day of demonstration, departing from the palace, and going to Sol.

It’s two o’ clock at night. The moderator has saved the best for the last. A press release from one of the Police Unions. They accuse the delegate of the government in Madrid who ordered the eviction from Sol of disobeying the law. Not only, they offer their solidarity to the indignados. More on this in the next post. Stay tuned…

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les marches des indignés vers Bruxelles
commenter cet article
4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 23:15

À L'ÉTAT DE NOTRE PAYS

 

NOUS, PEUPLE FRANÇAIS,

PEUPLEMULTICULTUREL/MULTIRACIAL,

DÉCLARONS

1/ QUE NOUS SOMMES LE TIERS ÉTAT !

2/ QUE NOUS REVENDIQUONS LES DROITS INVIOLABLES DE NOTRE PEUPLE !

3/ QUE LES CLASSES PRIVILÉGIÉES SE MOQUENT DE CES DROITS !

4/ QUE L'ÉTAT COMMET DES CRIMES CONTRE NOTRE PEUPLE !

 PAR CONSÉQUENT CE COMMUNIQUÉ DU PEUPLE

FRANÇAIS EST UN AVERTISSEMENT LANCÉ

 

À L'ACTUEL GOUVERNEMENT COUPABLE D'ABUS DE BIENS SOCIAUX ET DE DÉTOURNEMENT D'ACTIFS NOUS APPARTENANT.

AUX INVESTISSEURS, AUX BANQUES, AUX LOBBIES QUI FANTASMENT SUR LES BIENS DES CITOYENS FRANÇAIS.


Face à l’oppression et au pillage par l’oligarchie financière, le PEUPLE FRANÇAIS exige que l'on lui rende compte immédiatement et invoque le devoir de résistance inscrit dans sa constitution !

Président, ministres, sénateurs, députés... ce gouvernement n'a plus la moindre légitimité : les décisions prises s'opposent à la volonté justifiée de la grande majorité de nos concitoyens !

 

Le peuple français se voit dans l'obligation d'informer chaque profiteur éventuel, chaque ennemi de la nation ...qui voudrait se mêler à l'annexion du bien commun du peuple français que nous renverserons ledit gouvernement français par les voies légales et démocratiques,  ainsi que le suivant s'il poursuit dans la même voie!

 

-Partout prêt de chez vous des groupes s'organisent, resistent-

 

Pour une Réelle démocratie maintenant

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Tracts
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22