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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 23:15

À L'ÉTAT DE NOTRE PAYS

 

NOUS, PEUPLE FRANÇAIS,

PEUPLEMULTICULTUREL/MULTIRACIAL,

DÉCLARONS

1/ QUE NOUS SOMMES LE TIERS ÉTAT !

2/ QUE NOUS REVENDIQUONS LES DROITS INVIOLABLES DE NOTRE PEUPLE !

3/ QUE LES CLASSES PRIVILÉGIÉES SE MOQUENT DE CES DROITS !

4/ QUE L'ÉTAT COMMET DES CRIMES CONTRE NOTRE PEUPLE !

 PAR CONSÉQUENT CE COMMUNIQUÉ DU PEUPLE

FRANÇAIS EST UN AVERTISSEMENT LANCÉ

 

À L'ACTUEL GOUVERNEMENT COUPABLE D'ABUS DE BIENS SOCIAUX ET DE DÉTOURNEMENT D'ACTIFS NOUS APPARTENANT.

AUX INVESTISSEURS, AUX BANQUES, AUX LOBBIES QUI FANTASMENT SUR LES BIENS DES CITOYENS FRANÇAIS.


Face à l’oppression et au pillage par l’oligarchie financière, le PEUPLE FRANÇAIS exige que l'on lui rende compte immédiatement et invoque le devoir de résistance inscrit dans sa constitution !

Président, ministres, sénateurs, députés... ce gouvernement n'a plus la moindre légitimité : les décisions prises s'opposent à la volonté justifiée de la grande majorité de nos concitoyens !

 

Le peuple français se voit dans l'obligation d'informer chaque profiteur éventuel, chaque ennemi de la nation ...qui voudrait se mêler à l'annexion du bien commun du peuple français que nous renverserons ledit gouvernement français par les voies légales et démocratiques,  ainsi que le suivant s'il poursuit dans la même voie!

 

-Partout prêt de chez vous des groupes s'organisent, resistent-

 

Pour une Réelle démocratie maintenant

 

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 23:11

ndignez-vous !, c'est le titre du best-seller de Stéphane Hessel, résistant, déporté et ancien ambassadeur de France. Près d'un million d'exemplaires ont été vendus, un véritable phénomène de société. En défenseur des droits de l'homme, Stéphane Hessel, 93 ans, y appelle à l'indignation des nouvelles générations. Contre les inégalités, la condition des immigrés ou le sort des Palestiniens. Mardi soir, il devait donner une conférence à l'Ecole normale supérieure de Paris pour soutenir le collectif BDS, qui appelle au boycott des produits israéliens. Mais cette prestigieuse institution universitaire a annulé la réunion.

 

POUR VISUALISER LA VIDEO, APPUYER SUR LA TOUCHE "Ctrl" DE VOTRE CLAVIER ET CLIQUER GAUCHE SUR "LINK" CI-DESSOUS

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 22:49

(De Pékin) Deux jours après l'accident de train qui a fait au moins 36 morts et 192 blessés dans l'est du pays, les internautes tentent de comprendre ce qui s'est passé. Mais à travers l'exemple du TGV, c'est tout le modèle de développement chinois qui est remis en cause.

Après le spectaculaire accident de train qui s'est produit samedi soir à Wenzhou, laissant le pays en état de choc, le département central de la propagande s'est fait on ne peut plus clair.

« Concernant l'accident de train de Wenzhou, tous les médias doivent vite relayer toutes les informations publiées par le ministère du rail. Aucun média n'enverra de reporters pour couvrir (l'accident). Ne faites pas le lien avec les informations relatives au développement des trains à grande vitesse (en Chine), et ne modifiez pas les articles d'analyse », peut-on lire dans une directive envoyée à tous les médias, que s'est procuré le site China Digital Times.

En d'autres termes, les faits devront être rapportés exclusivement par les organes officiels, comme pour tout événement jugé embarrassant pour le pouvoir.

Une version officielle matraquée

Car sous un faux-air de fait divers, il s'agit bel et bien d'un événement « sensible », tant le réseau de Trains à Grande Vitesse, commencé en 2007 – mais d'ores et déjà le plus long du monde –, est pour la Chine un enjeu politique majeur. Pour le gouvernement, il s'agit de l'un des symboles d'un système de développement original, et de la grandeur retrouvée de l'Empire du milieu. Mais avec l'accident de samedi, ce symbole a du plomb dans l'aile.

C'est pourquoi depuis ce week-end, les médias gouvernementaux regorgent donc de reportages sur des citoyens modèles donnant leur sang pour les victimes, sur les efforts des secouristes, et toutes autres choses permettant de ne pas parler des causes de cet accident.

Très peu d'informations concrètes ont donc émergé dans les médias. Un orage aurait provoqué une coupure d'électricité et arrêté le premier train, percuté quelques temps plus tard par un autre. Voila la version officielle dont l'opinion devrait se contenter. Mais c'est sans compter sur les « web-citoyens », qui ont très rapidement interrogé et partagé les informations dont ils disposaient, endossant une fois de plus le rôle de contre-pouvoir qu'ils exercent désormais régulièrement, en dépit de la censure.

Les internautes affligés

Le sujet est vite devenu numéro un sur Weibo. Et parmi les points débattus, la sécurité du réseau de TGV chinois, déjà fortement mis en cause par les pannes à répétition du TGV Shanghai-Pékin, pourtant mis en service il y a moins d'un mois. Comment se fait-il, interrogent des internautes, que les pannes d'électricité réccurentes observées sur le réseau n'aient pas été sérieusement étudiées et réglées avant que n'arrive ce genre d'accident ?

Pourquoi les conducteurs de TGV chinois ne reçoivent-ils que 10 jours de formation, alors que selon des spécialistes allemands interrogés il y a quelques mois par le Quotidien du Peuple, il est indispensable d'en faire au minimum trois mois avant de démarrer un TGV ?

Mais surtout, comment est-il possible que deux trains roulant sur la même ligne soient administrés par deux bureaux différents ? En effet, comme le note le blogueur ChinaGeek, le D3115 était sous la responsabilité du bureau du rail de Shanghai, alors que le D301 était sous le contrôle du bureau du rail de Nanchang. Cela pourrait expliquer le fatal manque de coordination entre les deux trains.

Combien de personnes sacrifiées ?

Plus largement, pourquoi de tels accidents se produisent-ils sur le tout récent réseau de TGV chinois alors que rien de similaire n'est jamais arrivé sur les TGV français, en service depuis 1981, ou sur le Shinkansen japonais, dont le système de sécurité permet même d'éviter les accidents lors des tremblements de terre ? Les Chinois se souviennent qu'en 2008, 72 personnes avaient été tuées et plus de 400 blessées dans une collision entre deux trains à la suite du déraillement de l'un d'entre eux dans la province du Shandong.

En outre, la gestion de la crise par les autorités a largement irrité les internautes, que le limogeage immédiat de trois fonctionnaires haut-placés n'a pas suffit à calmer.

Sur le web, on se demande par exemple pourquoi l'opération des secouristes a été interrompue à 2h du matin, seulement six heures après l'accident. A ce moment-là, les autorités ont expliqué qu'il n'y avait plus de signe de vie. Mais des personnes ont continué à s'extraire des wagons par leurs propres moyens, et à 17h20 le lendemain, une jeune fille a été découverte vivante. Combien de personnes ont été sacrifiées par manque de professionnalisme ?

L'accident révèle les lacunes du développement chinois

Enfin, la décision des autorités d'enterrer plusieurs des wagons a fini d'exaspérer les internautes et d'alimenter les rumeurs. Est-ce une façon de limiter le bilan officiel de morts et d'éviter que soit menée une enquête approfondie ? Selon le ministère du Rail, il s'agit de faciliter le travail des secouristes. (Voir la vidéo)

 

Pour beaucoup d'observateurs, l'accident de samedi n'est pas arrivé par hasard : il est révélateur des lacunes du système de développement chinois de ces dernières décennies.

« Finalement, une mauvaise conception et une piètre construction mélangée à une léthargie et une stupidité bureaucratique a assassiné 35 personnes, écrit l'auteur du blog ChinaGeek. Ce n'est un accident que dans le sens le plus restreint du terme. Ces personnes seraient encore en vie si les autorités du Rail avaient pris plus au sérieux la conception et la construction des trains, ou si elles avaient au moins écouté les mises en garde de toutes les parties de la société ces dernières semaines, et interrompu l'activité des trains jusqu'à ce que ces problèmes manifestement sérieux soient résolus ».

« Ma grande patrie, que t'arrive-t-il ? »

« Ce dont une grande nation a besoin est de force, pas uniquement d'une façade brillante, renchérit un utilisateur de Sina Weibo. Et maintenant, nous jouons avec la vie des gens comme si il s'agissait d'une blague ? Ma grande patrie, qu'est-ce qu'il t'arrive ? ? ? ? »

« Quand un pays est corrompu au point qu'un simple éclair peut provoquer un carambolage de trains, que le passage d'un camion peut provoquer l'effondrement d'un pont, que boire quelques bouteilles de lait peut provoquer des calculs rénaux, aucun d'entre nous n'est exempté, conclut un autre. La Chine d'aujourd'hui est un train roulant dans un orage. Aucun d'entre nous n'est spectateur ; nous sommes tous des passagers ».

En partenariat avec Aujourd'hui la Chine.

Rue89

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 22:44

Mehrez Harzli, le 30 juillet 2011 (Thierry Brésillon).

Le 15 juillet, alors que la police dispersait sans ménagement un rassemblement devant le siège du Premier ministre, place de la Kasbah, un policier en tenue brandissait, parmi les manifestants, une pancarte sur laquelle il avait inscrit « Vive le peuple ». (Voir la vidéo)


Devant les caméras de télévision, congratulé par la foule, il déclarait avant d'être arrêté par ses collègues :

« Le pays est à tout le monde aujourd'hui. Maintenant, le peuple a la parole. La police est au service du peuple, au service de sa sécurité. Nous avons été vingt-cinq ans au service de la dictature, ça suffit ! »

Ce policier s'appelle Mehrez Harzli, 44 ans. La mise soignée, l'expression déliée, amateur de poésie et patriote sourcilleux, il est infirmier depuis dix-sept ans au sein des brigades d'ordre public, les fameuses BOP de sinistre réputation pour avoir été souvent engagées dans la répression des manifestations, notamment pendant la révolution.

Son histoire est révélatrice du malaise d'une police à la fois symbole honni de la dictature et malmenée par son administration, tiraillée entre ses anciennes habitudes et son aspiration à être en phase avec l'évolution politique de la Tunisie. Entretien.

Thierry Brésillon : Qu'est-ce qui vous a poussé à rejoindre les manifestants ?

Mehrez Harzli : Je suis un policier qui, depuis le 14 janvier, a conclu un contrat avec le peuple, c'est de respecter son pouvoir. Le 15 juillet, je suivais les manifestations sur Facebook et le spectacle auquel j'ai assisté m'a paru à l'opposé de ce contrat. J'ai vu les policiers agresser les manifestants. Alors j'ai pris la décision d'aller soutenir mon peuple contre l'agression de notre système de sécurité qui symbolise la poursuite de la dictature instaurée depuis Bourguiba.

J'ai préparé ma pancarte et je suis allé rejoindre les manifestants à 16 heures. A 16h40, j'ai été arrêté le premier. Ma pancarte a été déchirée et un colonel m'a insulté d'une manière que je n'oublierai jamais.

Avez-vous été sanctionné ?

J'ai été suspendu de mes fonctions. Mais sous la pression d'organisations de droits de l'homme et du syndicat des policiers, l'administration m'a réintégré après dix jours en attendant mon passage en conseil de discipline. Mais pour toute action il faut payer. Et je suis prêt à payer pour la Tunisie.

Si ce gouvernement prend le chemin de la démocratie et de la justice, je ne pense pas que je serai sanctionné. Mais s'il soutient le principe d'agresser le peuple, je sais qu'il sera dur avec moi. Mais je ne regretterai jamais ce que j'ai fait.

J'ai reçu beaucoup de témoignages de solidarité. Certains m'ont proposé de payer mon salaire. Certains ont voulu organiser des collectes en ma faveur. Mais j'ai refusé. Je ne peux pas accepter de l'argent. Certains collègues me comprennent, mais la plupart me désapprouvent. Sur ce genre de sujets, on ne peut avoir tout le monde avec soi.

Comprenez-vous pourquoi vos collègues brutalisent les manifestants comme ils l'ont fait le 15 juillet ?

Il y a deux paramètres. D'abord, il y a les ordres. Et nous n'avons pas d'autres choix que d'exécuter les ordres. Etre policier, c'est un esclavage ! Des ordres, des ordres, des ordres…

Le second, c'est qu'il faut comprendre que le policier souffre : l'administration nous agresse, notre relation avec le peuple est très mauvaise et matériellement nous vivons dans le malheur. Un policier de base touche 420 dinars [un peu plus de 200 euros, ndlr] par mois. Moi je touche 520 dinars [un peu plus de 250 euros]. C'est très peu ! Nous souffrons beaucoup !

Dans ces conditions, on ne peut pas trouver un policier équilibré. Nous les policiers, nous avons besoin d'un psychiatre !

La police a-t-elle changé depuis le 14 janvier ?

Des cadres ont été sanctionnés, arrêtés, mais il reste des anciens responsables, avec les mêmes idées. Il faut les écarter car ils bloquent notre révolution.

Les policiers voudraient créer une bonne relation avec la population, mais dans la situation où ils sont, ce n'est pas possible. Cela prendra du temps. Pour restaurer la confiance entre le peuple et la police, il faudrait suivre le modèle géorgien. Après la révolution [la révolution des roses en 2003, ndlr], le salaire des policiers a été multiplié au moins par cinq.

Ce gouvernement de transition n'est pas encore démocratique. J'espère que ce n'est qu'une étape, mais je suis inquiet pour la Tunisie. Je lance un appel à tous les policiers : soutenez votre peuple ! Ne soutenez pas les politiciens !

Photo : Mehrez Harzli, le 30 juillet 2011 (Thierry Brésillon).

Rue89

 



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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 22:41

LEMONDE.FR avec AFP | 30.07.11 | 17h54   •  Mis à jour le 31.07.11 | 08h53

 

 

La préfecture de Fukushima, meurtrie depuis le séisme et le tsunami du 11 mars, est de nouveau frappée par des catastrophes naturelles : après de violentes pluies meurtrières qui se sont abattues sur la région, samedi 30 juillet, un séisme de magnitude 6,4 s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche. Les secousses ayant été ressenties jusque dans la capitale, Tokyo, où les immeubles ont tangué. Selon l'agence de météorologie nippone, le tremblement de terre s'est produit dimanche à 3 h 54, heure locale (samedi à 20 h 54, heure de Paris). Son épicentre était situé au large de la préfecture de Fukushima et son hypocentre à 40 kilomètres de profondeur.

Aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée. Les secousses ont fait sept blessés légers et les autorités n'ont pas signalé de problème particulier à la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, très endommagée par le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars qui ont fragilisé ses structures parasismiques. La secousse de la nuit est vraisemblablement une réplique du séisme du 11 mars, a indiqué l'Agence japonaise de météorologie.

 

Inondations à Aga, dans la préfecture de Niigata, samedi.

Inondations à Aga, dans la préfecture de Niigata, samedi.REUTERS/KYODO

Plus tôt dans la journée de samedi, les inondations dans le préfectures de Fukushima et de Niigata faisaient leur premier mort au Japon. Près de 300 000 personnes ont été invitées à quitter leur maison en raison des intempéries, déjà responsables de la mort d'au moins 59 personnes dans la péninsule coréenne. La chaîne de télévision NHK a montré des images de ponts partiellement submergés sur le fleuve Shinano, dans la région de Niigata, d'arbres et de poteaux télégraphiques arrachés. Dans cette région, la ville de Karaïte était complètement inondée et ses routes submergées.

 

Le corps d'une première victime japonaise, un homme de 67 ans, a été retrouvé mort noyé samedi à Tokamachi, dans la région de Niigata. Quatre autres personnes sont portées disparues dans cette région, dont une femme de 93 ans qui a été emportée par les eaux de la rivière et un jeune homme de 25 ans dont la voiture est probablement tombée dans la rivière en crue.

Un homme de 63 ans est également porté disparu à Fukushima, où plus de 40 personnes ont été secourues, après avoir passé la nuit dans des voitures et des bus bloqués par les eaux et les coulées de boues.

 

Dans une rue de Sanjo, préfecture de Niigata.

Dans une rue de Sanjo, préfecture de Niigata.AP

296 000 personnes ont été invitées à évacuer leur domicile samedi, selon la chaîne publique NHK, mais sans qu'aucun ordre d'évacuation obligatoire n'ait été donné malgré la hausse du niveau des eaux des rivières, les digues emportées et les maisons inondées. Les prévisions météo ont mis en garde contre la persistance de pluies torrentielles. Les précipitations ont atteint 1 000 millimètres depuis mercredi à Tango (250 km au nord-ouest de Tokyo).

Les mêmes intempéries ont frappé au début de la semaine la Corée du Sud, où des pluies d'une violence inhabituelle ont causé la mort d'au moins 59 personnes, et fait des milliers de sans-abri.

Crise humanitaire au Japon

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 22:32

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 22:10

 

 

 

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 21:44

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 13:58

spaanserevolutie

Ad Mayora!

In Sol on 3 August 2011 at 12:05

Dear people,

Imagine coming home to find all of your personal belongings thrown around, torn up and broken. How would you feel?

Exactly. That’s the way I felt. I took the destruction of our infrastructure in Puerta del Sol and Paseo del Prado as a personal insult. And not just me. All over Madrid I felt the rage boiling yesterday. Combine that with the sound of police sirens and a helicopter hovering over the city, and you will realise that this wasn’t a normal summer day.

Police presence in Sol

The appointment is at eight, in Sol. There are demonstrations all over Spain. Sol is a symbol for the entire movement. And the way they treated it was disgusting. Thankfully I have been able to document it and to feed people’s outrage. I meet up with Jim, whom I hadn’t seen for a couple of days. He says the Sol metrostation is closed, the square is blocked on all sides. The police doesn’t let anybody in.

Video by Jim

The square is besieged on all sides. This time there are lots of camera’s filming. It’s of no use to join the chorus. We walk around looking for places where we can get a good and exclusive overview from. We start climbing buildings. Jim is in great form today. He doesn’t only climb up scaffoldings, but also traffic signs, bus station, fountains, concert podiums. Tonight we shoot the protest from above.

Crowd besieging Sol

It’s impressive. I knew people would be mad when the police dared to touch Sol, but to see this many people protesting is fabulous. “Cada vez / Somos más!” they are shouting from the various entrances to Sol. “Every time / We are more!”

We stand on top of one of the buildings, right opposite the big clock when the crowd decides to go for a walk towards Callao, Madrid’s version of Piccadilly Circus. It creates a strange situation where almost the entire police force is gathered in Puerta del Sol while an enormous mass of people is on the loose in Madrid.

Crowd at Gran Via

We’re tens of thousands. The boulevards are full. After Callao we take the Gran Vía towards Cibeles and from there we walk on to Congress. The police hastily moves a couple of units down from Sol to guard the barricades. Jim is filming from a lamp post. “Oscar!” he shouts down as people are walking towards us over the Paseo del Prado, “I can’t see the end it!”

Crowd arriving at Congress. Photo: Jim

They took Puerta del Sol away from us, but tonight the rest of the city is ours. We’re many, and we’re mad. But not for a second does this lead to aggression, violence or destruction. We’re not like them. We are civilised people. We respect other people’s property. And everyone knows that. Even when we move on to the Atocha railroad station to block traffic, we don’t harvest rage. On the contrary. Some people step out of their cars to embrace us.

Support ad Atocha

Crowd heading back to Sol

The crowd turns back to the center. “To Sol! To Sol!”. We are so many that we could take the square by force if we wanted to. No barricade would resist us. The police are ready with tear gas and three lines of officers in riot gear. We march towards them arm in arm, singing. I love to see the tension on the officers’ faces as the crowd stops at a nose length distance with everybody raising their hands. “These are our weapons! These are our weapons!”

We keep on singing for an hour or so. There is more anger in the songs than there used to be when we were demonstrating near congress. The friendly relations with the police have cooled down a bit. Seeing them forced to defend parliament is one thing, seeing them occupying our square is quite another.

Popular Assembly at Plaza Mayor. Photo: Jim

Popular Assembly at Plaza Mayor, detail. Photo: Jim

In the end we march off. If we don’t return to Sol today, we will return there tomorrow or the day after. For the moment we have all the other squares of Madrid to choose from. People go to the monumental Plaza Mayor. We decide to occupy it. We hold a massive assembly, and in the end, with a small group, we camp. When we woke up there this morning there was already a small information point installed and breakfast being served.

Morgenstimmung at Plaza Mayor

While putting up this news, the radio announces that the small acampada in Plaza Mayor has been evicted. I run out to see and it’s all true. But I don’t worry. “One eviction / Another occupation!” We’ll be back. Tonight the appointment is once again in Sol. The square is public property. We will go on until the police occupation is lifted.

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 14:44

LEMONDE | 02.08.11 | 19h18   •  Mis à jour le 03.08.11 | 07h40

 
 

 

 

Artur Mas, le président du Gouvernement de Catalogne, ici le 20 décembre 2010 à Barcelone, est le premier à avoir annoncé des coupes budgétaires pour sa région.

Artur Mas, le président du Gouvernement de Catalogne, ici le 20 décembre 2010 à Barcelone, est le premier à avoir annoncé des coupes budgétaires pour sa région.AFP/JOSEP LAGO

 

Les touristes arrivant lundi 1er août à l'aéroport de Barcelone ont été accueillis par un avertissement peu rassurant : "Ne tombe pas malade, il n'y a pas d'ambulances", leur disaient en plusieurs langues les affichettes distribuées par une cinquantaine de professionnels de la santé réunis pour dénoncer les sévères coupes budgétaires ordonnées par le gouvernement régional catalan. "Yes, we cut", ajoutaient certains ambulanciers dans un hommage ironique au célèbre slogan de Barack Obama.

Contrôlé par les nationalistes conservateurs de CiU depuis décembre 2010, l'exécutif catalan a promis de réduire son budget de 10 % en 2011, soit 2,68 milliards d'euros en moins. Bien qu'il soit parmi les moins touchés, le budget santé doit toutefois diminuer de 6,5 % cette année.

Afin d'optimiser les coûts, des centres de santé catalans qui assuraient aussi un service d'urgence de nuit viennent d'être forcés de réduire leurs horaires par un plan de "réorganisation" approuvé en juin. Indignés par la fermeture nocturne des Urgences de leur hôpital local, une centaine de patients du quartier de Gràcia, à Barcelone, l'a occupé lundi pendant deux heures. Les manifestations d'usagers se multiplient depuis le début de l'été.

"Nous garantissons que tous les patients seront soignés", assure-t-on au département de la santé de la Generalitat, le gouvernement catalan. Mais les professionnels du secteur sont sceptiques et promettent un "automne chaud".

UNE DETTE RECORD DE 121 MILLIARDS D'EUROS

En dépit des sévères coupes budgétaires qui hérissent déjà les Catalans, le gouvernement régional mené par Artur Mas a d'ores et déjà affirmé qu'il dépasserait la limite de déficit public imposée par Madrid aux 17 régions espagnoles. Fiscalement autonomes, elles administrent plus du tiers des dépenses publiques en Espagne et accumulent une dette de 121 milliards d'euros, un record.

Le plan d'austérité adopté en urgence par le premier ministre socialiste (PSOE), José Luís Rodriguez Zapatero, en 2010, dépend donc en grande partie de la bonne conduite des régions. Pour réduire son déficit public à 6 % du PIB en 2011 et espérer ainsi pouvoir le ramener sous la barre des 3 % du PIB dès 2013, Madrid a ordonné aux régions de se tenir à un déficit d'1,3 % du PIB. Mais le gouvernement central dispose de peu de moyens pour les y forcer.

"Les dérapages continus de plusieurs gouvernements régionaux face aux efforts de consolidations fiscales du gouvernement" figuraient d'ailleurs en tête des raisons qui ont poussé l'agence de notation Moody's à placer la note de la dette souveraine de l'Espagne sous surveillance la semaine dernière. Alors que la panique sur les marchés persiste cette semaine et que la prime de risque de l'Espagne a atteint de nouveaux sommets mardi, les doutes planant sur la bonne tenue des finances régionales expliquent en partie les inquiétudes des investisseurs.

D'autant plus que la Catalogne, où les élections s'étaient tenues dès novembre dernier, offre un avant-goût de ce qui attend les plus endettées des 13 régions espagnoles qui ont élu leurs nouveaux gouvernements en mai dernier. Déjà, de nouveaux dirigeants, comme la présidente de la Castille-La-Manche, María Dolores de Cospedal (PP, droite), ont annoncé que le niveau du déficit public de leur régions dépassait au premier semestre le seuil autorisé pour l'année.

"LA CRISE ÉCONOMIQUE NE PEUT SERVIR D'EXCUSE"

Une réunion au sommet a rassemblé la ministre de l'économie, Elena Salgado, et les responsables régionaux fin juillet à Madrid sans que ce "Conseil de politique fiscale et financière" ne débouche sur des mesures concrètes garantissant la coopération des régions. Mais le gouvernement a bon espoir qu'elles acceptent d'intégrer à leurs budgets un plafonnement des dépenses en fonction de la croissance du PIB. Une mesure attendue par les marchés.

Les régions doivent d'autre part rembourser 19 milliards d'euros à l'Administration centrale perçus en 2008 et 2009 sur la base de prévisions économiques trop optimistes. Elena Salgado leur a ouvert une ligne de crédit pour leur permettre d'assurer le paiement des fournisseurs malgré l'asséchement de leurs revenus.

Si la crise explique en bonne partie l'appauvrissement des comptes régionaux, les projets pharaoniques encouragés par certains gouvernements pendant le boom économique qu'a traversé l'Espagne jusqu'en 2007 plombent également leurs finances maintenant que l'heure est à l'austérité. "La crise économique ne peut en aucun cas servir d'excuse pour démanteler l'État providence", a lancé lundi la ministre de la santé Leire Pajín en guise d'avertissement aux régions.

À moins de quatre mois des prochaines élections législatives, prévues le 20 novembre, le parti socialiste au pouvoir et le parti populaire, largement victorieux lors des dernières régionales, se renvoient la balle de la responsabilité des coupes budgétaires.

Elodie Cuzin Article paru dans l'édition du 03.08.11

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