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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 10:11

[Traduit par Trad DRYPerpignan]

Nous parcourons à pied les plus de 1500km qui séparent Madrid de Bruxelles. Nous nous arrêterons à Paris el 17 septembre pour soutenir les différentes actions de nos camarades à travers le monde ce jour même. Le 08 Octobre nous arriverons à Bruxelles, où débutera une semaine intensive de protestations et de forums de rencontres qui culmineront avec la grande manifestation globale convoquée pour le 15 octobre.

L’idée de la Marche à surgi simultanément à plusieurs endroits d’Europe, en accord avec les processus habituels d’intelligence collective, et stimulée par un sentiment commun de devoir de continuité du Mouvement et des Marches Populaires. Le jour même où différentes assemblées qui avaient lieu au Parc del Retiro de Madrid recevaient la visite d’un prix Nobel d’économie, et “consensuèrent” le fait de porter les propositions récoltées par les premières marches indignées au Congrès, nous décidions de nous mettre en route.

Lors de nos passages par les villes et villages, nous organisons des assemblées, recueillons des informations au sujet des différents problèmes locaux et tenons des débats au sujet des solutions possibles, pour les porter comme propositions face au Parlement Européen.

Nous sommes des gens ordinaires: maçons, professeurs, artistes, étudiants, chômeurs et travailleurs, médecins, serveurs, ingénieurs, sociologues, psychologues, scientifiques, cuisiniers… Beaucoup d’entre nous avons pris part dans l’une des marches vers Madrid, depuis les différentes villes et villages qui convergèrent à la Puerta del Sol le samedi 23 juillet.

Parmi nous se trouvent des personnes venues de différents points de l’Espagne et du reste du monde ; Allemagne, France, Pologne, Italie, Hollande, Russie, États-Unis, Cuba, Angleterre, Mexique, Tunisie et autres, avec des idéologies et des points de vue aussi bigarrés que les sociétés dans lesquelles nous vivons.

Malgré nos différences, nous pensons que nous avons tous en commun des problèmes et des difficultés auxquels nous essayons de trouver des solutions à travers des méthodes de consensus en assemblée. Nous prétendons ainsi améliorer la qualité de vie dans nos diverses localités d’une manière horizontale et décentralisée. Nous ne représentons aucune plateforme ni association et bien que nous nous identifions tous avec le Mouvement 15-M, nous marchons à titre personnel.

Notre objectif principal est d’étendre la méthodologie du 15-M à un niveau global, élargir notre réseau et transmettre l’expérience acquise pendant les trois derniers mois par le biais d’une coordination internationale avec d’autres mouvements efficace, pour forger un cadre d’action commun.

Nous savons qu’ensemble nous pouvons réussir.

Les marcheurs de la Marche Populaire de Madrid à Bruxelles

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 00:29

Par Pierre Haski | Rue89 | 16/08/2011 | 17H18

Le signal est venu d'Amérique, avec la tribune du financier milliardaire Warren Buffett appelant l'administration Obama à taxer plus les « super-riches » trop longtemps « cajolés » par le Congrès. Il a très vite traversé l'Atlantique et trouvé des émules en France, prêts à montrer que dans les temps difficiles qui s'annoncent, des riches Français sont, eux aussi, solidaires.

Coup sur coup, deux personnalités très différentes, Pierre Bergé, millionnaire étiqueté à gauche, et Maurice Lévy, le patron de Publicis, s'exprimant en tant que président de l'Association française des entreprises privées (Afep), se sont prononcées en faveur d'une contribution accrue des plus riches à l'effort national.

Pierre Bergé, qui « pèse » 120 millions d'euros selon le magazine Challenge, s'est dit prêt à soutenir une demande visant à accroître les impôts des plus grandes fortunes de France. Tout en restant sceptique sur la solidarité des riches, comme il l'a déclaré sur RTL :

« Je suis prêt sinon à prendre la tête, du moins bien entendu à me ranger au côté de ceux qui voudraient [faire augmenter les impôts des grosses fortunes, ndlr].

Mais vous savez, je n'y crois pas beaucoup. Je ne crois pas beaucoup que dans le système qui est le nôtre aujourd'hui – je rappelle pour ceux qui l'ignoreraient que je suis un homme de gauche et que je souhaite la victoire de la gauche en 2012 – et je ne crois pas qu'aujourd'hui on puisse arriver à faire changer cela. » (écoutez le son)

 

« Une contribution exceptionnelle des plus riches »

Dans une tribune publiée par Le Monde, mardi après-midi, Maurice Lévy, 238e fortune française avec un patrimoine de 176 millions d'euros selon Challenge, apporte le soutien d'un pan du patronat à une variante de cette idée.

Parmi une série de propositions « pour en finir avec le déficit des finances publiques », le patron de Publicis suggère « une contribution exceptionnelle des plus riches, des plus favorisés, des nantis ». Il ajoute :

« Il semblera peut-être curieux à certains de voir que le président de l'Association française des entreprises privées (Afep) préconise une telle mesure, mais il me semble indispensable que l'effort de solidarité passe d'abord par ceux que le sort a préservés.

J'ai toujours considéré que la grande majorité des dirigeants méritaient leur rémunération, et pour certains plus encore. Mais je considère avec la même force qu'il est normal que nous, qui avons eu la chance de pouvoir réussir, de gagner de l'argent, jouions pleinement notre rôle de citoyens en participant à l'effort national.

Oui, une contribution des plus riches s'impose à mes yeux. Et pas seulement les dirigeants. Tous ceux qui peuvent, par leurs moyens, participer à ce nécessaire effort national. »

10 milliards d'économies à trouver

Ces prises de position, en réaction au débat américain, interviennent à un moment crucial : le gouvernement est le dos au mur, contraint de faire jusqu'à 10 milliards d'euros d'économies sur le prochain budget pour tenir ses engagements européens et justifier le maintien de la note triple A du crédit français, et calmer la spéculation contre l'euro visant singulièrement la France depuis une semaine.

Les mesures qui s'annoncent seront nécessairement impopulaires, et une partie de la frange la plus riche de la population n'est pas insensible au fait que le mécontentement ne visera sans doute pas seulement le gouvernement, mais l'élite française dans son ensemble, et les plus favorisés en particulier.

Le souvenir des révélations choquantes de l'an dernier sur la fortune de Liliane Bettencourt, sur son île paradisiaque aux Seychelles non déclarée, de ses comptes en Suisse pour une évasion fiscale bien organisée, reste vif.

Une partie des riches Français veut montrer qu'on peut être « riche et citoyen », même si des différences d'approches apparaissent entre ceux qui acceptent d'augmenter les impôts et ceux qui, comme Maurice Lévy, parlent de contribution « exceptionnelle ».

Mais à la différence des Etats-Unis où c'est un des hommes les plus riches du pays, avec une fortune de plus de 50 milliards de dollars déjà promise à hauteur de 80% à des œuvres humanitaires, qui a pris l'initiative, en France, les plus riches parmi les riches se taisent.

On attend désormais de savoir de quel côté ils penchent : se rallieront-ils à cette initiative naissante visant à associer les plus riches à un sacrifice tout à fait relatif, ou continueront-ils à voter avec leurs pieds, c'est-à-dire à menacer de quitter leur pays si l'imposition devenait plus lourde ?

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 00:25

LEMONDE.FR | 16.08.11 | 20h46

L'association Attac défend depuis sa création, en 1998, la mise en place d'une taxation des flux financiers.

L'association Attac défend depuis sa création, en 1998, la mise en place d'une taxation des flux financiers.AFP/-

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont annoncé, mardi 16 août, qu'ils proposeraient en septembre une taxe sur les transactions financières, sans préciser la forme qu'elle pourrait prendre. Cette taxe est réclamée depuis quelques jours par plusieurs personnalités politiques françaises, comme Jean-Louis Borloo ou Martine Aubry. Pour Aurélie Trouvé, coprésidente de l'association Attac, l'intérêt de cette taxe dépendra des modalités d'application et de l'utilisation des recettes.

Attac plaide depuis sa création pour la mise en place d'une telle taxe. C'est une victoire pour les altermondialistes ?

Aurélie Trouvé : Nous sommes évidemment satisfaits, c'est une victoire du point de vue du débat d'idées : il y a peu, on passait pour des idéalistes ou des révolutionnaires. Aujourd'hui, la proposition de taxer les flux financiers est reprise par la plupart des responsables politiques.

Mais, sur le plan de l'action, c'est autre chose. Depuis la crise de 2008, la France a joué un double jeu sur cette question. Nicolas Sarkozy a défendu cette taxe au niveau du G20, en sachant que certains pays, comme le Japon ou les Etats-Unis, refusaient franchement cette taxe. Mais quand Angela Merkel a fait des propositions en ce sens, il n'a pas pris la balle au bond. Il y a donc des avancées dans le discours, et tant mieux, mais nous devons rester très vigilants.

Quelle forme pourrait prendre une taxe sur les transactions financières ?

Tout dépendra du taux qui sera choisi, du périmètre et du caractère obligatoire de cette taxe. Nous proposons qu'elle soit d'au moins 0,05 % sur l'ensemble des transactions, ce qui permettrait de dégager plusieurs centaines de milliards d'euros. Il faut également qu'elle soit obligatoire, et pas sur la base du volontariat, ce qui ne pousserait aucun investisseur à la payer. Enfin, nous défendons une taxe au niveau mondial, gérée par l'ONU, pas simplement au niveau de l'Union européenne.

Surtout, il faut coupler cette proposition à d'autres, qui sont indispensables, comme la très forte régulation ou la suppression des paradis fiscaux. Sans cela, des mécanismes d'évasion fiscale permettront de contourner cette taxe. Il faut également des mesures de régulation drastique des marchés.

La ministre du budget, Valérie Pécresse, propose que le produit de cette taxe serve à financer l'aide au développement, mais aussi à soutenir la réduction des déficits...

Au niveau européen, les recettes de cette taxe devront [approvisionner] le budget commun de l'Union. Mais comment sera utilisé cet argent ? Si c'est pour continuer à sauver les banques sans contrepartie, à mettre en place des plans d'austérité, cela n'aura rien résolu. On restera dans un circuit clos, on prélèvera au système bancaire et financier pour lui reverser le produit de cette taxe.

Il faut mettre fin aux plans de rigueur, qui sont des mesures inefficaces et injustes, et utiliser le produit de cette taxe pour mettre en œuvre et développer une économie fondée sur le partage des richesses. Il faut investir dans les services publics, les droits sociaux, les enjeux écologiques.

En France, la mise en place d'une taxe sur les transactions financières fait, depuis peu, consensus dans la classe politique, de l'UMP au PS en passant par Jean-Louis Borloo. Les partis français sont-ils soudainement devenus altermondialistes ?

L'idée de mettre à contribution la finance et de désarmer les marchés a certes beaucoup progressé, notamment depuis la crise financière, mais nous ne sommes pas dupes : les politiques tournent autour du pot. La question de la dette va être un enjeu central de la présidentielle et personne ne pourra passer à côté. A gauche, le PS accepte les plans d'austérité en Europe et les principaux candidats à la primaire socialiste ne cachent pas qu'il faudra prendre des mesures de rigueur, s'ils l'emportent.

Nous pensons au contraire qu'on peut mettre à contribution la finance, revoir l'imposition, et qu'il faut faire un audit citoyen de la dette publique, en annulant les dettes illégitimes. Avec d'autres partenaires, nous allons d'ailleurs lancer, dès la fin du mois d'août, un comité d'audit de la dette publique française, sur le modèle de ce qui s'est fait en Equateur ou en Argentine.

Propos recueillis par Nabil Wakim


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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 00:15

LEMONDE.FR avec AFP | 15.08.11 | 17h55

 

La plateforme pétrolière Gannet Alpha de Shell, touchée par une fuite de pétrole, au large des cotes britannniques.

La plateforme pétrolière Gannet Alpha de Shell, touchée par une fuite de pétrole, au large des cotes britannniques.AFP/Ken Taylor

La fuite de pétrole qui s'échappe depuis la semaine dernière d'une plate-forme du groupe Shell en mer du Nord est la plus importante depuis une décennie dans la région, a affirmé, lundi 15 août, le gouvernement britannique. Londres assure cependant qu'elle n'atteindra pas les côtes.

"La fuite pourrait atteindre plusieurs centaines de tonnes", a annoncé le ministère de l'énergie dans un communiqué, en précisant que cette estimation était revue en permanence, et que les gardes-côtes procédaient à des survols deux fois par jour pour surveiller la situation. "Même si elle est petite en comparaison avec l'incident du golfe du Mexique, cette fuite est substantielle" à l'échelle du Royaume-Uni, a ajouté le ministère.

Si l'estimation se confirme, cette fuite sera plus importante que celles enregistrées depuis 2001 en mer du Nord, au large de la Grande-Bretagne. En 2009, moins de 51 tonnes de pétrole au total s'étaient échappées des installations pétrolières situées dans la zone. A titre de comparaison, l'explosion l'an dernier d'une plate-forme exploitée par le groupe britannique BP au large de la Louisiane avait déversé des dizaines de millions de litres de brut dans le golfe du Mexique.

FUITE "SOUS-CONTRÔLE"

Le groupe pétrolier anglo-néerlandais Shell avait annoncé la semaine dernière avoir repéré une fuite de pétrole sur un oléoduc reliant la plate-forme pétrolière Gannet Alpha, qu'il opère à environ 180 kilomètres au large d'Aberdeen, ville située sur la côte orientale de l'Ecosse. Shell avait cependant indiqué ce week-end que la fuite était désormais "sous-contrôle" et "considérablement réduite", et qu'il s'efforçait de l'arrêter totalement.

Le ministère de l'énergie a assuré, comme l'avait déjà fait le groupe pétrolier, que cette fuite ne devrait pas provoquer de marée noire. "On ne s'attend pas à ce que le pétrole atteigne les côtes et on prévoit en fait qu'il se dispersera naturellement" dans la mer, a-t-il indiqué.

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 21:48

 

spaanserevolutie

The Other Side of the Mirror

In March on Brussels on 15 August 2011 at 23:57

Donostia, August 15.

Day 21 of the March on Brussels. From Tolosa, 25 km.

Tolosa. Brushing teeth in the morning.

Dear people,

I’ve been waiting for this for days. And I could smell it, finally, long before we arrived in Donostia/San Sebastián.

The ocean.

Today’s leg was a lot longer than it was. Once again we formed group with Jesus Christ and Marianne. Comrade Leonardo joined us as well, to look for the road less travelled by. We don’t find it, we get lost in the orchards up in the hills.

 

When we descend back into the valley, we know there’s one sure way to reach the sea. Follow the river. And so we walk, without stopping, through village after village, along the stream and a small railroad track going down to the coast.

"The struggle is the way"

Detail of a mural

Logo of a social center

Church in red. Found on a bridge.

Slowly things start to change. The first thing is the light. It has a specific kind of brightness up ahead. The next thing is a faint odour of salt. And if that weren’t enough, it’s the playful hot wind slapping you in the face. We still have to walk quite a bit, but there can be no doubt, we’re nearing the sea.

The road out of the hills, and into town

In the outskirts of San Sebastián we’re welcomed by comrades from the Acampada Donostia who will accompany us into town. Loudly we burst onto the magnificent boulevard, where the city embraces a natural bay, with a Christ statue up above. The gate to the ocean is guarded by a small island. Behind it, a desert of water.

Entering San Sebastián

While the people on the beach curiously look up to see us parading by, I wonder. About the sea, and the coast as a thin border between two different worlds. The towns on the seaside have a double face. We, landlubbers coming down from the hills, only see one of them. The other one is reserved for the sailors.

"Perroflautas" on the boulevard

Among many things the Basque country is famous for its navigators. Especially in the old days. Nearby Donostia lies the small fishermen’s village where captain Sebastián Elcano was born. He commanded the first expedition that circumnavigated the globe. In the history books this feat is attributed to Portuguese navigator Ferdinand Magellan. But Magellan never made it home. He was killed fighting the natives of the islands that were later to be called the Philippines.

Elcano took over the command and terminated the trip. It was a tremendous adventure. As a result of implacable weather, mutiny, hunger, warfare and sickness only 19 of the initial 265 sailors reached Spain in september 1522, on board only one of the five ships that had departed from Seville, more than three years before.

I look at the sea and I wonder what it would be like to experience the world as a sailor, and to see these cities from the other side of the mirror.

Scene from an Assembly at the beach

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 21:47

spaanserevolutie

Encountering the Pilgrims

In March on Brussels on 16 August 2011 at 18:33

Irún, August 16.

Day 22 of the March on Brussels. From San Sebastián, 23 km.

 

Dear people,

In the internal assembly people have decided that the hour of departure should be seven thirty. And at that time every morning, many of us are ready to go. But not everyone.

So should we wait for the others and go as a group, or shall we leave them behind to go on their own? It often leads to discussion. And just as often, people just start walking.

Departure from Donostia

Everyone has his or her own rhythm. It’s of no use to try to impose a military marching spirit. Different groups depart at different times, and also on the march it’s not unlikely for them to stretch out into small concentrations of only a handful of people. Add to that that there are different routes to the same place, and the march on Brussels can soon become something of a ‘see you later’ kind of walk.

Today people split between the old national road and the Compostela route. I went on the latter. More difficult, more beautiful. Even before it started, the route split once more when we arrived at a big commercial port just outside of Donostia. Some walk all the way around it, others smuggle a bit by taking an old fishermen’s ferry. I do too, so when the time comes I can say that the march also crossed the sea to come to Brussels.

Crossing the sea

After a steep climb up the coastal hills the remaining group disperses. In the end I’m alone. But it isn’t that bad. The blackberries are beginning to ripen. If you’re lucky you can steal a couple of apples from an orchard. Also the figs look good this season, even though they’re not edible until late august. And only in september they reach their explosive maturity. The road will be long, and I do hope we’ll encounter some more fig trees in France.

In the late morning the traffic on the route increases. Marchers going the other way, from Spain and from the northern countries, fully backpacked. They’re lunatics like us, only they go to Compostela, we go to Brussels.

 I don’t know where I am or how much I have already walked, but assuming that these people come from the place where we’re headed, and assuming as well that they departed approximately at the same time, I must be more or less half way.

"Mijn eigen eenzame weg" / My own lonely road.

It’s true. The pilgrim traffic diminishes while I walk on. And then, from between the trees I see a scorch of the town. Irún, and the Atlantic coast. In the distance there lies France.

So here we are, at the border. It took us a week to cross Euskadi, and it has been an enormous pleasure. I really like this country, and I was happy to meet various Basque comrades of mine yesterday in Donostia. Earlier in Vitoria I had already met two veterans of the Northern Column. Here on the boulevard I meet three more from Bilbao, and a comrade from San Sebastián who had come to Sol for the National Assembly in early June. I don’t remember all of their names. Not everybody remembers mine. They’re my Basque brothers, and for them I’m ‘el Holandés Vagante’, the Flying Dutchman from Puerta del Sol.

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 21:39

La marche Bruxelles Méditerrannée croise demain la frontière à Le Perthus. Si vous êtes proches de cette zone et que vous souhaitez apporter votre soutien aux marcheurs lors du passage de la frontière, rendez-vous au point de rencontre : demain, 10:30 au croisement d'Agullana et de Vía Augusta. Il est important que nous soyons le plus nombreux possible. Diffusion maximum svp !!!!

Les Indignés traversent la frontière française

Alo a touts!

Nous devons soutenir le peuple de France pour traverser la frontière .......

Mercredi 17 août, aux alentours de 10:30-11:00h, la marche méditéranéenne se dirigeant vers Bruxelles, entrera en France passant par le Perthus.

Rendez vous :
Demain 10.30h en traversant les routes de Agullana (vilage) con Vía Augusta(rute)

La marche Méditéranénne partie de Barcelone le 8 août, est un groupe international aujourd’hui de 40 marcheurs, dont l’effectif grossit de jour en jour, à mesure de son avancée. Fragment d’un mouvement s’étendant aux quatre coins de l’Europe, les Marches joindront Bruxelles le 8 octobre. Mais d’abord, elles traverseront la France avant de faire jonction à Paris le 17 septembre, soit dans un mois.

« Vamos despacio porque vamos lejos ! » voilà le mot d’ordre de la marche. Aller au plus près des peuples, écouter les citoyens, prendre en note leurs propositions pour le Parlement Européen, proposer des débats sur la situation écononomique, politique, sociale... Voilà le quotidien des Indignés qui traversent l’Europe à pied. Il ne fait que renforcer leur détermination.

Dans un contexte de crise économique et de la représentativité politique, le mouvement des Indignés, né en Espagne le 15 mai dernier, résonne aujourd’hui dans toute l’Europe.

Contact :
Coordinación :
info.marchabruselas@gmail.com
Marcha :
marchabruselas.mediterranea@gmail.com
Olivier : 0034 610 054 863
Rosa 0034 605 873 665

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 00:25

News26

Dimanche, 14 Août 2011 08:14

La situation demeure chaotique à Fukushima, où des mesures de radioactivité record ont été mesurée à l'extérieur des bâtiments et où les systemes de filtrages de l'eau français et US tombent en panne régulièrement. A Tokyo, où trois haut fonctionnaires ont été limogés, le gouvernement prépare une révision de la constitution visant à limiter le droit d'expression en cas de catastrophe naturelle grâce à un régime d'état d'urgence.

par Aldous

Le gouvernement nippon est confronté à une colère de moins en moins retenue de la population vivant dans des zones non évacuées bien que contaminées et à Tokyo. Ainsi un représentant officiel a battu en retraite devant les questions pressantes des habitants de Fukushima qui lui demandaient des comptes sur les normes spécifiques (révisées à la hausse) appliquées à leur région qui permettaient au gouvernement de ne pas evacuer davantage de gens.

 

 

 

 

 

La presse japonaise a en outre fait état de tentatives de manipulation de l'opinion, lors de conférences et séminaires du ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie visant à promouvoir le nucléaire et les industriels de ce secteur.

Le divorce avec l'opinion est d'autant plus consommé que Taro Nakayama, président de la commission de révision de la constitution a rendu public devant le parlement un projet de révision de la constitution visant à inclure une clause d'état d'urgence en cas de catastrophe naturelle.

L'un des effet de cette clause serait de réduire considérablement les droits des citoyens et en particulier le droit de libre expression et d'information.

En dehors du champ politique l'action du gouvernement central se fait toujours attendre.

La région de Minami-Soma, située entre 10 et 40 km au nord de la centrale en déperdition, a décidé de se substituer au gouvernement central pour la mesure et la décontamination de la radioactivité.

 

Las d'attendre un plan d'action national, la région de Minami-Soma a passé un accord avec l'université de Tokyo pour identifier les taches de contamination par un survol systématique de la région en hélicopère. Le premier ministre Naoto Kan, qui a déjà promis de démissionner (mais sans fixer de date) pour obtenir le vote de confiance du parlement en juin dernier affirme maintenant avoir tiré les conséquences de Fukushima, et plaide désormais pour une « société qui ne serait pas dépendante de l'énergie nucléaire ».

Une position trop peu crédible pour reconquérir les Japonais échaudés par l'inertie gouvernementale.

Seule l'Agence Internationale à l'Energie Atomique, s'enthousiasme des "progrès significatifs" obtenus par le gouvernement nippon. Progrès qui pourtant semblent bien dérisoires : Intallation d'une partie d'un toit sur le réacteur numéro 3 et prévision de passer les réacteurs en "arrêt à froid" en 2012.

Le gouvernement n’a pas, à ce jour, spécifié les modalités d’un arrêt à froid.

Il s'est borné de définir cette opération comme visant à porter à 100 degrés ou moins la température de la partie inférieure du réacteur.

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 13:36

Cette marche vers Bruxelles a pour but de réclamer la démocratie directe en Europe. Elle dénonce le monopole des technocrates non élus, des oligarchies politiques qui détiennent tous les pouvoirs et elle exige leur départ. L'arrivée à Paris est prévue le 17 septembre 2011. L'arrivée à Bruxelles est prévue le 08 octobre.

Pour nous contacter : roadtobrussels@gmail.com

dimanche 14 août 2011

21e étape Bussière-Boffy - Bellac

Cinq marcheurs et un éclaireur ont pris le départ de Bussière-Boffy dans la matinée, le cœur serré de quitter cet endroit magique et cette communauté. Ce que nous avons découvert ici est hors du commun ! Qu’on les laisse vivre en paix sur leur petit bout de paradis.
Les marcheurs ont encore eu la bonne idée d’attaquer  l’étape sans les cartes et sont partis en exploration dans les chemins forestiers autour du point de départ. L’étape en a été rallongée, et les marcheurs n’ont pas chômé pour rallier l’arrivée.
L’arrivée à Bellac s’est faite vers 19h30, comme si les marcheurs n’avaient pas eu assez d’épreuves tout au long de la journée, ils ont opté pour la fameuse montée des 104 marches pour arriver dans le cœur de Bellac.
Quelques personnes sont venues à la rencontre des marcheurs, et une petite assemblée s’est tenue devant la mairie. Nous avons eu le plaisir d’avoir la présence de deux élus au sein de cette assemblée, un conseiller municipal ainsi qu’un élu du conseil général venus nous présenter les problématiques  et initiatives locales :
-          Mobilisation pour les retraites
-          Fermeture d’écoles et désertification en milieu rural
-          Urbanisme, transports, injustice sociale de la loi SRU (Bellac possède 32% de logement social)
-          Destruction des sites naturels locaux (site d’enfouissement de déchet ultime  en pleine forêt, ligne LGV Limoges-Poitier)
-          Manipulation par l’utilisation des médias en politiques
Un élu municipal a  aussi partagé avec nous sa vision de la crise de représentativité que l’on rencontre dès le niveau départemental, le décalage entre le représentant élu et les citoyens s’amplifiant en montant dans les sphères politiques : ils ne nous représentent pas !!!

 

Les marcheurs ont pu prendre une douche dans les locaux de la municipalité, et ont partagé diner et petit déjeuner avec quelques indignés de Bellac. Merci à eux pour leur accueil chaleureux !! Une d’entre eux se joint même au groupe pour l’étape du jour.
Suite du programme :
14/08  Saint Pardoux , rdv devant la mairie 20h00
15/08  Bessines-sur-Gartempe  où le thème en question sera le nucléaire et la production énergétique. Rdv 20h00 devant l'église.
Les marcheurs espagnols de la ruta meseta vont bientôt passer la frontière française arriveront ce mercredi à Bayonne.
La ruta mediteranea était hier soir à Gijon.
Toutes les marches lancent un appel à la coordination pour préparer les logistiques d'accueil, et les itinéraires pour rejoindre Paris. N'hésitez pas à prendre contact avec nous ou avec les groupes de coordination.
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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 13:16

La panique boursière de mercredi s'inscrit, quelles qu'en soient les causes, dans ce qu'il faut bien appeler un « krach » boursier, un krach lent, donc plus angoissant qu'un krach rapide. L'indice CAC 40 de la Bourse de Paris a perdu 20,5% depuis début août, et 33% depuis juillet.

Les « marchés » sont censés s'être « aperçus » que les dettes publiques contractées par les Etats, pour soutenir les banques (qui, par parenthèse, sont les principales animatrices des dits « marchés » ! ) en 2008, puis la conjoncture économique en 2009, seraient difficilement remboursées par les pays les plus rigoureux et sans doute jamais, par certains autres.

A cette « cause » fondamentale, se sont ajoutées , comme je l'ai exposé précédemment, le spectacle d'impuissance transatlantique des « politiques » et le « souhait » anglo-saxon de torpiller l'euro.

Mais la journée de mercredi est particulière en ce que la chute de 5% du CAC 40 était due à deux rumeurs et à une seule cause réelle, un seul « fondamental » économique.

La France perdra peut-être son triple A, mais pas immédiatement !

Première rumeur : la dégradation de la note française ! Celle-ci n'est aucunement exclue, mais, si elle doit intervenir, ce sera lors des premiers débats sur le budget 2012.

Elle interviendra si Nicolas Sarkozy refuse obstinément toute vraie hausse des recettes fiscales. Apparemment, il veut se limiter à supprimer des niches. Tout dépendra alors desquelles et des sommes qu'elles représentent.

Disons que nous avons trois à quatre semaines de répit. C'était, en tous cas, une fausse rumeur mercredi.

Les banques françaises sont exposées à la dette italienne

Avant d'évoquer la seconde rumeur, il faut exposer la seule cause réelle, fondamentale, de la chute boursière : le risque auquel sont exposées les banques françaises sur les dettes italiennes et espagnoles. Fin 2010, elles détenaient 41,1milliards € de la dette italienne et 9 milliards € de la dette espagnole.

La dette italienne représente 22% des risques-pays totaux des banques françaises, contre 9% seulement pour les banque allemandes ; la dette espagnole représente à peu près 10% des mêmes risques dans les deux pays, et, de même, la dette grecque 3%.

Les banques françaises sont donc plus exposées que les allemandes à la dette italienne, et c'est ce qui explique la baisse de leurs actions (BNP Paribas -25% depuis début août, - 9,4 % mercredi, - 1,5% jeudi 15 heures ; Crédit agricole -33% depuis début août, - 11,8 % mercredi mais + 3,57% jeudi) qui a été la principale cause de la forte chute de l'indice CAC 40 de mercredi, laquelle se poursuit, ralentie, jeudi.

Dans cette dégringolade des actions bancaires, la Société générale a été l'objet de la seconde rumeur de mercredi : selon cette rumeur, elle aurait été « au bord de la faillite ». Rumeur immédiatement démentie, mais le mal était fait ! Le cours de son action, qui a baissé de 43% depuis début août, terminait mercredi avec une perte de 14,7% et semble stabilisé jeudi.

De petits malins ont pu gagner assez gros en rachetant mercredi, revendant ce jeudi matin tôt, puis en faisant un autre « aller et retour » jeudi.

Ventes à terme et CDS sont les deux mamelles de la spéculation actuelle

Dans ces mouvements de mercredi et jeudi, qui ne sont d'ailleurs sans doute pas terminés, les deux rumeurs ont donc joué un rôle clé. L'usage généralisé d'internet en accélère considérablement la transmission. Mais sont-elles purement fortuites ?

Sincèrement , je ne le crois pas. L'usage lucratif des rumeurs est vieux comme les bourses. Tous leurs historiens savent que Nathan de Rothschild, informé avant tout le monde de la défaite de Napoléon à Waterloo le 20 juin 1815, fit courir le bruit inverse et vendit ostensiblement ses titres.

Il fut alors suivi par la majorité des autres « boursiers » londoniens, provoquant une chute de tous les cours ; il put racheter les titres en fin de séance, asseyant, dit-on la fortune des Rothschild.

Qui donc peut aujourd'hui avoir « intérêt » à ces baisses de titres, ou, parallèlement, à la diffusion des rumeurs de faillite des Etats grecs ou italiens ? Tous ceux qui, soit ont des « positions » à terme sur les titres, soit ont acheté des CDS (credit default swap) concernant les titres de dette des pays menacés.

Explications ! Si vous vendez à terme à trois mois, par exemple, un titre à 10€, cela signifie que vous devrez le livrer, dans trois mois, à l'acheteur, à ce prix. Si, entre temps, le titre a baissé, et ne « cote » plus que 8€, vous l'achetez à ce prix et gagnez d'un coup 2€. Vous avez donc tout intérêt à cette baisse.

Les CDS sont des assurances sur une faillite

Si l'emprunteur fait faillite, et si vous détenez ces CDS, vous êtes couvert. Il est donc normal que, plus la rumeur de faillite se répand, plus on paye cher pour acheter ces CDS. Si vous avez eu l'intelligence d'en acheter quelques un à 10 000€, et qu'il valent 20 000€, vous pouvez les revendre avec profit. Vous aussi avez tout intérêt à ce que la rumeur de faillite se répande.

Il ne faut pas céder à la théorie du complot. Mais il y a quand même de fortes chances pour que les rumeurs d'hier, comme celle de demain, ne soient pas tout à fait spontanées

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
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