Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 12:09

Publié le 14-09-11 à 11:11    Modifié le 15-09-11 à 09:41     par Le Nouvel Observateur avec AFP     

L'ancien ministre des Solidarités actives propose de créer des contrats aidés rémunérés de sept heures par semaine obligatoires.

Marc-Philippe Daubresse (BERTRAND GUAY / AFP) Marc-Philippe Daubresse (BERTRAND GUAY / AFP)

Forcer au travail les bénéficiaires du RSA (Revenu de solidarité active) est devenue une marotte de la majorité. La proposition avait provoqué un tollé dans l'opposition et chez une partie de la majorité en mai dernier. Laurent Wauquiez proposait alors d'imposer aux bénéficiaires du RSA cinq heures de service social hebdomadaire gratuitement.

Mercredi 14 septembre, l'ancien ministre des Solidarités actives Marc-Philippe Daubresse revient à la charge et suggère de créer des contrats aidés, cette fois rémunérés, de sept heures par semaine, sous peine de sanctions.

Si le RSA, lancé mi-2009, "a servi d'amortisseur social, il n'a pas joué son rôle d'outil d'insertion, notamment à cause de la crise", a estimé Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l'UMP, qui doit rendre publiques mercredi ses propositions pour améliorer la prestation. L'ancien ministre avait été chargé en mars par le président Sarkozy de proposer des mesures sur le RSA.

"On a atteint les limites du système puisque le nombre d'allocataires du RSA 'activité' stagne depuis deux ans", a-t-il insisté.

La prestation se décline en deux volets: le RSA 'socle', qui a remplacé le RMI (400 à 450 euros par mois environ) et le RSA 'activité', qui vient compléter un petit salaire (en moyenne, 170 euros).

A fin mai, 1,87 million de foyers touchaient le RSA, soit 673.000 en plus d'un salaire.

241 euros par mois

L'ancien ministre propose donc de créer "un nouveau contrat unique d'insertion (CUI) de sept heures par semaine - une journée de travail - payés au smic horaire", soit 214 euros net par mois, à effectuer dans une association par exemple.

Actuellement, les CUI sont de 20 heures. Les contrats de sept heures seraient d'abord expérimentés dans des départements volontaires.

En tenant compte de la baisse de leur RSA induite par la reprise d'activité, les allocataires gagneraient 130 euros de plus grâce à ce contrat.

Mécaniquement, ces personnes feraient donc progresser le nombre d'allocataires du RSA "activité" et baisser le nombre de demandeurs d'emploi sans activité.

Sanctions prévues

Le CUI viserait des allocataires "en situation de travailler" mais éloignés de l'emploi. A charge pour les départements de désigner ces personnes.

Marc-Philippe Daubresse estime qu'à terme 150.000 contrats pourraient être signés, pour un coût de 420 millions d'euros, à puiser dans le Fonds national de solidarité active (FNSA), créé pour financer le RSA, actuellement excédentaire.

"Le refus de ce CUI serait constitutif d'un manquement aux devoirs (de l'allocataire) et entraînerait automatiquement une sanction conformément à la loi", précise le rapport.

Le rapport propose d'ailleurs de durcir les sanctions : aller au-delà de 100 euros de réduction du RSA en cas d'un premier manquement aux devoirs et que "l'on puisse suspendre la totalité du RSA" plus rapidement en cas de "manquements importants".

Maintien des APL

Le rapport suggère aussi de fusionner "à terme" avec le RSA la Prime pour l'emploi (PPE) et l'Allocation spécifique de solidarité (ASS, pour les chômeurs en fin de droits).

Il propose aussi de maintenir les allocations logement pendant six mois après la reprise d'un emploi, une mesure évaluée à 7 millions d'euros.

Le Nouvel Observateur avec AFP

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 19:26

 

 Passerellesud média libre publie : 


 
« Un taux de radioactivité 10 fois supérieur à la mesure quotidienne sur Avignon et 4 fois supérieur au pied du Ventoux »
Lire la suite
« Un taux de radioactivité 10 fois supérieur à la mesure quotidienne sur Avignon et 4 fois supérieur au pied du Ventoux »
D’après un article publié le 13 septembre 2011 sur le site internet de la coordination Antinucléaire Sud-Est (voir plus bas), une « augmentation anormale » de la radioactivité portant sur la détection de rayonnements X, Gamma et particules Bêta aurait été mesurée dans un périmètre de 120 km en aval de Marcoule.
Le 12 septembre 2011 des membres du Collectif antinucléaire du Vaucluse auraient effectué des mesures indépendantes de radioactivité en différents points du Vaucluse, du Gard et de l’Hérault, voir le relevé ci-dessous :
JPEG - 53.5 ko
Sans « explication crédible » de la part des responsables de l’accident nucléaire de Marcoule et devant le poids du lobby nucléaire français, le Collectif antinucléaire indique que la cause de cette augmentation de radioactivité pourrait être directement liée à l’explosion survenue dans le Gard.
Dans ce même article, le Collectif antinucléaire rappelle que La Provence est la région la plus nucléarisée de France et que ses habitants, tout comme ceux de Fukushima ou de Tchernobyl, sont quotidiennement exposés aux radiations produites par l’industrie nucléaire ainsi qu’aux dangers que représentent les sites français du Triscastin, de Marcoule et de Cadarache, situés sur des failles sismiques actives [1].
Enfin, le Collectif antinucléaire du Vaucluse indique qu’en matière de dysfonctionnements avérés, le centre nucléaire de traitement de déchets radioactifs (Centraco), n’en serait « pas à son coup d’essai », il se réfère pour cela à la liste très officielle des accidents et incidents répertoriés par l’ASN (Autorité de Sureté Nucléaire).
 
http://passerellesud.org/Marcoule-une-augmentation-de-la.html
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Nucléaire
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 14:32

LEMONDE.FR avec AFP | 14.09.11 | 14h31   •  Mis à jour le 14.09.11 

L'Italie est sur le point d'adopter définitivement son plan d'austérité. Les députés ont approuvé, mercredi 14 septembre, lors d'un vote de confiance, le plan de 54,2 milliards d'euros qui doit permettre à Rome de parvenir à l'équilibre budgétaire en 2013 et de réduire sa dette, alors que le pays est sous intense pression des marchés.


Les députés doivent encore entériner définitivement en fin de journée ce plan, adopté par les sénateurs mercredi dernier, mais ce vote final est une formalité maintenant qu'ils ont voté la confiance.

Ce nouveau serrage de ceinture, très impopulaire, avait été annoncé en urgence début août par le gouvernement de Silvio Berlusconi, en échange du soutien de la Banque centrale européenne, le premier plan adopté en juillet ayant été jugé insuffisant par les marchés.

PLAN D'AUSTÉRITÉ ENCORE RENFORCÉ

Après de nombreuses modifications, ce plan a finalement été encore renforcé mardi dernier, avant le vote au Sénat, avec une hausse de la TVA, le relèvement plus tôt que prévu de l'âge de la retraite des femmes dans le privé et une taxe spéciale pour les contribuables gagnant plus de 300 000 euros par an, moins large cependant que celle abandonnée quelques jours plus tôt.

Ces nouvelles mesures ont fait grimper de 45,5 à 54,2 milliards d'euros le montant de ce plan qui prévoit aussi de sévères coupes dans les budgets des ministères et des collectivités locales et un renforcement de la lutte contre l'évasion fiscale, massive dans le pays.

La réduction des coûts de la classe politique a en revanche été allégée, un changement difficile à avaler pour les Italiens, très critiques envers les élus qu'ils voient comme une "caste" de privilégiés.

 I

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Italie
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 14:21

Il est bien loin, le "miracle" d'Atacama

Lettre d'Amérique du Sud | LEMONDE | 14.09.11 | 16h19   •  Mis à jour le 14.09.11 

 

Propulsés au rang de stars planétaires après leur médiatique sauvetage, qui a tenu en haleine, le 13 octobre 2010, des millions de téléspectateurs, que sont devenus les 33 mineurs chiliens de San José, à 800 km au nord de Santiago ? A leur sortie de la mine, après un calvaire de 69 jours coincés sous terre, sans eau ni nourriture, ils avaient été reçus comme des héros par le président de droite Sebastian Piñera. Au milieu du désert lunaire d'Atacama les attendaient leurs familles, 2 000 journalistes, et la célébrité...


Les premiers mois, ils ont été harcelés par la presse, négociant à prix d'or des interviews exclusives. Ils ont croulé sous les cadeaux et les invitations à voyager autour du monde. Times Magazine les a sacrés "personnalités les plus importantes de l'année 2010".

Mais, près d'un an plus tard, le conte de fées s'est évanoui. La vague médiatique est retombée et la majorité des mineurs va mal. A 700 mètres sous terre, ils étaient unis, organisés, dotés d'un moral à toute épreuve. A la surface, ils sont divisés, déboussolés et déprimés.

Sept sont toujours en congé-maladie et quinze au chômage. A Copiapo, près de la mine d'or et de cuivre de San José, qui s'est écroulée le 5 août 2010, le plus jeune, Jimmy Sanchez, 20 ans, se sent "triste, seul et angoissé". Seuls quatre d'entre eux sont redescendus dans les mines. Beaucoup, comme Ariel Ticona, Richard Villarroel ou encore Renan Avalos, n'ont pas d'emploi stable et enchaînent les petits boulots.

"Les gens croient que nous sommes devenus millionnaires et nous regardent comme si nous étions des profiteurs et des pleurnicheurs", se lamente Osman Araya. A 31 ans, il a ouvert un petit commerce ambulant de fruits et légumes, avec le seul argent qu'il a touché : un chèque de 10 000 dollars offert à chaque mineur par un milliardaire chilien. Dans la mine, les "33" s'étaient juré que l'argent des interviews serait redistribué à parts égales entre tous. Osman affirme que "cela ne s'est jamais fait".

Franklin Lobos, 54 ans, est plutôt content. Le mineur, qui était sorti de la nacelle un ballon au pied, est l'entraîneur du club de football de Copiapo, ville minière où continuent de vivre la plupart des "33". Edison Peña, le "fou d'Elvis", vit toujours dans une baraque en bois, même s'il a été invité à Graceland et est allé courir le marathon de New York. Angelica, sa femme, est inquiète : "Edison s'est remis à boire et à se droguer."

La majorité souffre de troubles psychologiques. Ils alternent les antidépresseurs le jour et les somnifères la nuit. José Ojeda, 46 ans, ne se réhabitue pas à son lit et dort sur le carrelage de sa cuisine. Ils ont des difficultés à renouer avec leurs proches. "Je ne reconnais plus mon mari, s'angoisse la femme de Victor Segovia. Il était doux, il est devenu farouche et agressif."

"Nous n'avons pas tous la même capacité à rebondir", souligne Mario Sepulveda, qui se dit "comblé". Le comique du groupe, qui était sorti de la mine en faisant des blagues et en hurlant "Viva Chile !", anime plusieurs émissions de télévision.

Quatorze mineurs, les plus âgés et les plus malades, bénéficient, depuis fin août, d'une pension d'environ 400 euros par mois, accordée par le gouvernement. Mais la justice est lente et les "33" attendent toujours de toucher des indemnités. Ils demandent 8,4 millions d'euros aux propriétaires de la mine pour non-respect des normes de sécurité. Trente et un des mineurs ont également porté plainte contre l'Etat chilien pour négligence dans le contrôle des mines. Ils réclament 380 000 euros chacun.

Les trois livres publiés jusqu'ici au Chili sur les "miraculés" de San José sont "un fiasco éditorial", constate un libraire à Santiago. "Normal !, ajoute-t-il, énervé. Le gouvernement a fait tout un plat alors que ce ne sont pas des héros mais des gens qui ont eu la chance de sauver leur peau, à coups de millions, après un accident qui aurait pu être évité !" Les conditions de travail ne se sont pas améliorées dans les mines, malgré les promesses du président Piñera. Vingt mineurs sont morts depuis le début de l'année.

Le grand espoir des "33" est un film en préparation à Hollywood. Regroupés en société anonyme, ils ont vendu le droit de porter leur histoire au cinéma au producteur Mike Medavoy. De nouveaux livres doivent être publiés, avec, en vedette, le journal de bord qu'a tenu sous terre Victor Segovia.

La popularité du président Piñera, premier président de droite élu depuis près d'un demi-siècle, avait atteint le chiffre record de 82 % après le spectaculaire sauvetage. Aujourd'hui, ce milliardaire, entrepreneur, n'a plus que 27 % d'opinions favorables, et le Chili est secoué par un vaste mécontentement social, dont une révolte étudiante sans précédent. Sebastian Piñera souhaite parvenir à un dialogue "constructif" avec les jeunes "indignados", qui exigent une éducation publique, gratuite et de qualité mais également une meilleure répartition des fruits de la croissance. Dans ce contexte politique et social délicat, le président chilien espère fêter en grande pompe, dans quelques semaines, le premier anniversaire du "miracle" d'Atacama.


legrand@lemonde.fr

 

Christine Legrand

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Informations diverses
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 14:20

Nicolas Sarkozy en visite à la prison de Reau le 13 septembre (Bertrand Guay/Pool/Reuters)

« Quand Sarkozy dit qu'il veut 30 000 places de prison en plus, il veut en augmenter le nombre de 50%, rien que ça », tweete l'avocat Maître Eolas. En visite au nouveau centre pénitentiaire de Réau, en Seine-et-Marne, le Président a aussi évoqué l'idée d'un encadrement militaire pour les jeunes délinquants (alors qu'il avait raillé cette proposition de la candidate Ségolène Royal). Nous publions la réaction de l'Observatoire international des prisons (OIP). 

Annonçant un objectif de 80 000 places à l'horizon 2017, le président de la République entraîne le pays dans une politique pénale coûteuse et contreproductive en matière de prévention de la récidive. Invoquant le nombre de peines « inexécutées », il estime que la France a besoin de 30 000 places d'emprisonnement supplémentaires pour mettre en œuvre les décisions des magistrats.

Or, la plupart de ces peines sont en réalité en attente d'exécution pour être aménagées en surveillance électronique, placement extérieur ou semi-liberté, des mesures moins coûteuses et plus favorables à prévenir la récidive. Ce sont bien le manque de moyens des services de l'application des peines et des services pénitentiaires d'insertion et de probation qui empêchent l'aménagement rapide de ces courtes peines de prison.

« Ouvrir des prisons pour les courtes peines non dangereuses »

Nicolas Sarkozy souhaite revenir sur cette politique d'aménagement de peine, renforcée par sa propre majorité parlementaire lors de l'adoption de la loi pénitentiaire en novembre 2009. Il préfère aujourd'hui « ouvrir rapidement des prisons dédiées aux condamnés pour courtes peines ne présentant pas de dangerosité particulière », dont il reconnaît lui-même qu'ils représentent « la majorité des personnes incarcérées » et que « la plupart des peines en attente d'exécution sont précisément de courtes peines ».

Si ces détenus ne présentent pas de « dangerosité particulière », il est permis de se demander pour quelles raisons ils doivent nécessairement purger leur peine en prison. [….]

Le président de la République se réfère également à une prison qui n'existe pas : il évoque une prison où l'encellulement individuel serait respecté, en prétendant que sa majorité « a renforcé le respect de la dignité des détenus en inscrivant dans la loi le principe de l'encellulement individuel ». En réalité, la loi pénitentiaire s'est contentée d'en reporter une fois encore l'application à une échéance de cinq ans, soit novembre 2014.

60% des détenus n'ont pas de cellule individuelle

En pratique, ce sont aujourd'hui 60% des détenus (pour un total de 64 700 personnes incarcérées) qui ne disposent pas d'une cellule individuelle. Avec le développement des centres nationaux d'évaluation, Nicolas Sarkozy fait également croire que les professionnels sont en mesure d'effectuer des évaluations de la « dangerosité », ce qui n'est pas le cas en France.

La Haute autorité de santé l'a rappelé en mai 2007, indiquant que « tout le monde s'accorde pour relever la forte subjectivité et le flou des contours » de la notion de dangerosité, « souvent ponctuelle » et qui « doit être redéfinie selon la fluctuation de l'état mental, des facteurs environnementaux, des stresseurs, des traitements utilisés »…

Nicolas Sarkozy se garde enfin de préciser que la construction de 30 000 places de prison représente un coût de plus 3 milliards d'euros pour le contribuable. Outre la construction, le coût d'une journée de détention est évalué en moyenne à 82 euros, ce qui reviendrait avec l'incarcération visée de 80 000 personnes, à un budget de 6,5 millions d'euros par jour.

A titre de comparaison, une mesure de placement extérieur représente un coût moyen de 15 euros par jour, tandis que l'exécution d'un travail d'intérêt général pendant 18 mois coûte au total 550 euros par condamné.

Photo : Nicolas Sarkozy en visite à la prison de Reau le 13 septembre (Bertrand Guay/Pool/Reuters).

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 13:57

Capture d'écran de la présentation de l'appli "Juif ou pas juif ?" sur l'Apple Store.

Apple refuse les images pornographiques dans sa boutique d'applications iPhone. En revanche, la société accepte de vendre une « appli » ludique dans la rubrique « style de vie » : « Juif ou pas juif ? ».

L'éditeur Jsoft la présente ainsi aux porteurs d'iPhone :

« Hé, tu savais que Patrick Timsit était juif ?

– Ben bien sûr ! Mais Marylin Monroe, est-ce qu'elle était vraiment juive ? Et Dany Boon ? »

Combien de fois n'avons-nous pas eu cette conversation, sans pouvoir y apporter de réponse ?
A partir d'aujourd'hui, cette réponse est dans votre iPhone grâce à l'appli « Juif ou pas juif ? ». »

La fiche de Jean-François Copé sur l'application "Juif ou pas juif ?".Des milliers de personnalités juives (par leur mère), ou « à moitié juive » (par leur père), ou « converties » sont donc listées.

L'éditeur prévient :

« Le but de cette app [application, ndlr] est uniquement de distraire. Rien de plus ! SVP n'y voyez en rien une démonstration quelconque de la supériorité ou (encore moins) de la dominance d'une race sur une autre. »

Et il termine : « Pour la moitié du prix d'un café, n'hésitez plus, faites-vous plaisir ! »

Passible de cinq ans de prison ?

L'application existe déjà en anglais (« Jew or not jew »), ce qui n'a pas soulevé, à notre connaissance, de controverse. Mais les Etats-Unis n'ont pas la même Histoire que la France…

Sur Twitter, l'avocat Maître Eolas rappelle que le code pénal français interdit formellement « le fichage des données à caractère personnel qui, directement ou indirectement, font apparaître les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ».

Un tel fichage est passible de cinq ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende.

Contacté par Le Nouvel Observateur, le créateur de l'application, Johann Levy, lui-même juif, s'est dit « extrêmement surpris par l'ampleur de la polémique ». Il ne voyait dans « Juif ou non juif » qu'un service utile à rendre… Après tout, comme en témoignent les suggestions de recherche de Google, les internautes français sont de compulsifs judéomanes.

Dessin de Baudry sur l'application "Juif ou pas juif ?".

Illustrations : capture d'écran de la présentation de l'appli « Juif ou pas juif ? » sur l'Apple Store ; la fiche de Jean-François Copé sur l'application « Juif ou pas juif ? » ; dessin de Baudry sur l'application « Juif ou pas juif ? ».

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Informations diverses
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 13:52
Florine Bristaud - Marianne | Mardi 13 Septembre 2011 à 15:01

 

Luc Chatel est un ministre sémillant, excellent avocat de son projet éducatif. La rentrée est pour nous l’occasion de confronter ses belles paroles aux réalités du terrain, qui découlent directement des réformes qu’il a mises en place ces deux dernières années.



(capture écran: Europe 1 - Dailymotion)
(capture écran: Europe 1 - Dailymotion)
Lorsque M. Chatel dépeint l’école à laquelle il aspire, il s’attèle à décrire un enseignement de plus en plus individualisé, auquel il aurait contribué, en instaurant des « heures de soutien personnalisé » au lycée et « deux heures consacrées à l’aide personnalisée aux élèves en difficulté » en primaire. Il rajoute d’ailleurs, non fier de l’innovation, que « C’est une grande nouveauté ! C’est un grand progrès! ». Pourtant, à l’heure où l’on dénombre 4800 suppressions de postes d’enseignants du secondaire, pour 80 000 élèves de plus par rapport à l’an dernier, ces propos triomphalistes sonnent faux. Avec des classes de maternelle comptant jusqu’à 32 élèves, et des secondes de 35 lycéens en moyenne, on est loin, très loin de l’enseignement personnalisé… Alors Chatel a beau clamer que « l’enseignant est un symbole », il le raréfie sans état d’âme. D’autant plus que les enseignants ne voient pas clairement en quoi consistent ces innovations. Une jeune agrégée professeur en Seine-Saint-Denis confie d’ailleurs à Jean-Pierre Chevènement : « Moi je n’y comprends pas grand-chose. Avant on appelait ça le contrat individualisé, c’était la loi Fillon. Maintenant, c’est le soutien personnalisé, et le plus curieux c’est que ça se fait dans des groupes. Donc ce n’est pas tellement personnalisé ! ». En somme, des profs dans le brouillard, qui tentent tant bien que mal de coller aux nouveaux textes.

 

A la question « faut-il accroître les obligations de service des enseignants ?», Monsieur Chatel se garde bien de répondre, laissant volontiers la parole à Monsieur Chevènement. En revanche, lorsqu’ il s’agit des modalités de formation des enseignants, notre ministre a des idées bien arrêtées. Il affirme qu’ « on ne peut pas dire que les IUFM (Instituts Universitaires de Formation des Maîtres) étaient des terreaux favorables (…) pour la préparation des enseignants à leur métier », ajoutant que « ça a fait beaucoup de dégâts ». Dans le souci, oh combien louable, de minimiser ces « dégâts », notre ministre a réformé la formation des enseignants lors de la « masterisation », entrée en vigueur à la rentrée 2010. Avant cela, les professeurs tout juste certifiés ou agrégés enseignaient durant 6 à 8 heures par semaine et bénéficiaient de dix heures de formation théorique hebdomadaire durant leur première année. Depuis la réforme, les nouveaux arrivants effectuent d’emblée des temps complets, à savoir 15 heures d’enseignement pour les agrégés et 18 pour les certifiés. Un emploi du temps qui laisse peu de place aux formations, qui ont été tout bonnement réduites à trois petits jours avant la rentrée, et une quinzaine de jours durant l’année scolaire. Sans oublier qu’on demande dorénavant aux jeunes profs d’y assister… sans être rémunérés ! Des stagiaires tout fraîchement sortis de la fac, qui doivent concilier formations éclairs, temps complet et préparations de cours, ce qui induit qu’ils ont un emploi du temps plus chargé que leurs collègues avec 20 ou 30 années d’ancienneté. Pas sûr que ces enseignants se sentent en « terreaux favorables » comme dirait Chatel. Pour minimiser les « dégâts », Monsieur Chatel a donc simplement décidé de minimiser les formations. Outre leur fréquence trop faible, c’est surtout leur désorganisation qui a été dénoncée par les stagiaires. Les rectorats, pris dans l’urgence à la rentrée 2010, n’ont eu d’autre choix que de faire un « savant bricolage », et c’est ainsi que les stagiaires de l’académie de Créteil ont appris en octobre comment accueillir au mieux les élèves à la rentrée de septembre. Les techniques de réalisation d’une interrogation ont été abordées en février, et les problèmes d’autorité en mars, pas moins de six mois après leur entrée en fonction.
Selon Monsieur Tisserand, Directeur adjoint de l’IUFM de Strasbourg, ce n’est pas tant la masterisation en elle-même qui a été hautement critiquée, mais plutôt ses modalités de mise en place. Les directives du ministère étaient plus que vagues, et trop tardives, aboutissant à une mise en pratique différente dans chaque académie. Les stagiaires ont effectué des temps complets dans certaines académies, tandis qu’ils ont bénéficié d’une décharge de 2 ou 4 heures dans d’autres. Les textes prévoyaient également que chaque nouvel enseignant bénéficie d’un tuteur pour l’aider dans la réalisation de ses cours. Dans un rapport du ministère datant de janvier 2011, 139 stagiaires étaient toujours sans tuteur cinq mois après la rentrée. Des tuteurs choisis à la hâte, et qui, pour certains d’entre eux, ne disposaient que d’une seule année d’ancienneté. Monsieur Chatel avait annoncé en mai dernier que depuis l’application de la masterisation « il n’y a pas eu plus de démissions d’enseignants qu’auparavant », et il affirmait même avoir reçu des lettres de remerciements de « stagiaires heureux » ! Des jeunes enseignants si satisfaits qu’ils ont crée un collectif « stagiaires en colère ». Ils ont compilé pas moins de 166 témoignages de stagiaires excédés en à peine trois mois de novembre 2010 à février 2011, pour constituer ce qu’ils ont appelé « Le livre noir d’une rentrée à plein temps ».
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 13:44
Emmanuel Lévy - Marianne | Mercredi 14 Septembre 2011 à 12:01

Après les économistes proches de la gauche de la gauche, comme Jacques Généreux, c'est au tour des libéraux d'en appeler à la fin du grand n'importe quoi qui règne sur la planète finance. Marc Fiorantino, «homme de marché», propose lui aussi la nationalisation (partielle) de toutes les banques françaises.



Marianne : N’est-ce pas paradoxal pour un libéral comme vous d’en appeler à nationaliser les banques ?

 Marc Fiorentino : Il faut être pragmatique. Dans la situation qui est nôtre, ce n’est pas une question de choix mais de nécessité. Les banques européennes, et françaises en particuliers ont un besoin cruel de fonds propres. Elles ont beau dire le contraire, chacun sait que leur bilan se détériore au fur et à mesure que se dégrade la situation des Etats et avec elle la valeur des dettes que les établissements bancaires ont dans leurs livres. C’est cela l’origine de leur dégringolade à la bourse.  

Prenons un exemple : la dette grecque. Alors qu’elle se négocie en deçà de 50% de sa valeur, celle-ci est encore inscrite dans leur bilan pour des montants compris entre 80% et 100% de la valeur. Et ce qui est vrai pour la Grèce, l’est pour une série de pays de la zone euro. C’est cet écart qui explique que Christine Lagarde (ndlr : directrice générale du FMI), dise « il faut 200 milliards d’euros pour les fonds propres des banques européennes », quand celles-ci clament qu’il n’en est rien en invoquant les stress test. Mais ces stress test, c’est l’école des fans, une vaste plaisenterie.
Résultat : quelqu’un doit mettre de l’argent, et ce quelqu’un ce ne peut être que l’Etat.


Encore une entorse au libéralisme : vous souhaitez encore dégrader le déficit public ?

 M. F. : Oui, enfin non. Je m’explique : non seulement il n’y a pas d’autres acteurs capable de mettre sur la table les milliards nécessaires mais en plus, c’est une bonne affaire à plusieurs titre. A mon sens, il faut acheter 30 % de l’ensemble des banques hexagonales. Cela coûte entre 30 et 40 milliards d’euros. Qu’on les emprunte sur le marché ou auprès de la banque européenne d'investissement, dans tout les cas, ce ne sera pas cher.

Premier bénéfice : on rassure tout le monde et notamment les déposants. Que l’on continue ainsi et la panique qui risque de se produire conduira de toute façon à une nationalisation.

Second bénéfice : le gain futur que l’Etat retirera de cette opération, idéalement dans trois ou quatre ans. Les prix des titres bancaires sont tellement dépréciés que leur marge de progression est à mon sens important, peut-être même de 100 %.

Troisième et dernier bénéfice : en entrant au capital des banques, on va enfin mettre fin à cette comédie qui n’a que trop longtemps duré. En 2008, pour faire simple, l’Etat a prêté aux banques pour une bouchée de pain, contre leur engagement à renoncer à spéculer et à se concentrer vers le financement de l’économie. Il n’en fut rien. Et surtout à ce qu’elles mettent de la clarté dans leur comptes.


Où en en sont ces promesses ?

 M. F. : Nulle part. Surtout, rien n’a changé depuis 2008 sur la clarté. Elles se plaignent aujourd’hui de se faire attaquer. Mais ce n’est que le juste prix pour leur manque de transparence. Qui possède quoi et pour combien ? Qui détient de la dette pourrie dans ses comptes ? On n’en sait rien. Comme les Allemands le demandent, et comme le refusent en cœur nos banquiers, il faut imposer aux banques de faire la lumière sur leurs comptes.


Laurence Parisot, pour ne citer qu’elle, prétend que l’attaque des banques hexagonales est une opération concertée menée depuis l’autre rive de l’Atlantique. Qu’en pensez vous ?

 M. F. : Je ne crois pas un instant au complot anglo-saxon. Laurence Parisot est grotesque. Si elle a des preuves qu’elle les mette sur la table. Comme je l’ai dit plus haut, il est raisonnable, rationnel même, de s’inquiéter de la solidité à court terme des banques.


Et donc de spéculer sur leur baisse ? L’AMF n’a-t-elle pas interdit les ventes à découvert sur ces titres ?

 M. F. : Vous rigolez. Il n’y a rien de plus simple que de contourner cette règle absurde. Pour un néophyte cela à l’air imposant, pour une structure un peu organisée, je ne parle même pas d’un gros hedge fund, c‘est un jeu d’enfant.

 

 

Marc Fiorentino précise qu’il ne compte pas modifier ses positions sur les titres des établissements qu’il évoque dans cet interview. Dernier livre paru : Sauvez votre argent ! éd. Robert Laffont, 164 pages, 13,5€  

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 13:29

LEMONDE.FR | 13.09.11 | 17h42   •  Mis à jour le 13.09.11 | 18h25

 
 

 

Le site de Marcoule, dans le Gard.

Le site de Marcoule, dans le Gard.AFP/DOMINIQUE FAGET

L'accident survenu lundi 13 septembre dans un centre de traitement des déchets nucléaires sur le site de Marcoule a relancé les inquiétudes sur la capacité de la France à faire face à un accident nucléaire. En mars, Slate avait déjà évoqué, à l'occasion de la catastrophe de Fukushima, les dysfonctionnements des plans d'évacuation dans l'Hexagone. Le titre de l'article, republié lundi, est sans équivoque : "La France n'est pas préparée au pire scénario nucléaire". Slate pointe notamment les difficultés liées à la proximité des installations nucléaires avec les grands centres de peuplement. "Si les autorités n’avaient pas choisi d’implanter des centrales si près des grandes villes, la question ne se poserait pas aujourd’hui", souligne le média en ligne, carte à l'appui. La ville de Lyon, par exemple, se trouve à 35 km de la centrale du Bugey et à 40 km de Saint-Alban.


RMC souligne de son côté que, "sur place, aucune mesure de protection de la population n'a été prise, mais des écoles ont pris l'initiative de confiner temporairement leurs élèves, et la panique s'est emparée un temps d'un village voisin dont les habitants ont entendu la sirène qui a retenti à l'intérieur du site après l'accident".

France Soir décrit aussi comment "les pharmacies [ont été] assaillies" à Laudun, une commune voisine de Marcoule, par des habitants inquiets réclamant des comprimés d'iode. Un comprimé disponible uniquement sur ordonnance. "La dernière distribution a eu lieu il y a quatre ans, c'est une procédure stricte qui prévoit de donner une boîte par famille. Normalement, tout le monde doit donc avoir sa boîte. Dans la réalité, on s'aperçoit bien aujourd'hui que ce n'est pas du tout le cas", explique une pharmacienne.

Malgré les annonces rassurantes émises dans l'après-midi, l'inquiétude demeure, comme en attestent certaines réactions à un article du quotidien régional Midi Libre. Ainsi, sous l'article "Explosion sur le site de Marcoule, il n'y a pas de 'fuite radioactive'", les quelques réactions vont toutes dans le même sens : "N'ayez pas peur ! Le nuage non radioactif s'est arrêté à la clôture grillagée du site de Marcoule…", ironise un internaute.

Une méfiance qui souligne les problèmes de communication et de transparence dans une telle situation. Depuis leur bureau parisien, les journalistes du Wall Street Journal se sont heurtés à un mur quand ils ont voulu solliciter l'entreprise Socodei, filiale d'EDF qui gère le centre de traitement et de conditionnement des déchets où s'est produit l'accident.

Mais en matière de communication, les journalistes ont leur part de responsabilité, accuse Michel Claessens, directeur de la communication du réacteur expérimental international ITER. Dans un article publié sur Atlantico, et intitulé "Les médias du XXIe sicèle sont-ils incapables de traiter du nucléaire ?", l'ancien journaliste scientifique assène : "Les lois médiatiques ne facilitent pas l'information sur les sujets nucléaires, bien au contraire. On l'avait observé, entre autres incidents, pour Fukushima : si les médias rapportent des news, la valeur informative de ces nouvelles est souvent très limitée. Les événements sont-ils montés en épingle ou y a-t-il volonté de désinformer ?"

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Nucléaire
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 13:26

LEMONDE.FR avec AFP | 12.09.11 | 18h38   •  Mis à jour le 12.09.11 | 20h35

 
 

 

Une raffinerie du groupe Total près de Lyon en octobre 2010.

Une raffinerie du groupe Total près de Lyon en octobre 2010.AFP/PHILIPPE DESMAZES

Le groupe pétrolier Total a indiqué lundi 12 septembre qu'il souhaitait continuer à rechercher du gaz de schiste dans le sud-est de la France, dans le cadre d'un permis exclusif obtenu en 2010, mais sans avoir recours à la technique de la fracturation hydraulique, désormais interdite. A ce stade, Total ne précise pas quel type de technique il pourrait utiliser si jamais les recherches de cet hydrocarbure non conventionnel étaient concluantes.

Total a déposé auprès de l'administration française, un rapport "motivé par la volonté du groupe de préserver les droits à l'exploration d'un domaine minier, droits qui lui ont été attribués en mars 2010 pour une durée de 5 ans". Il y présente un "programme de travail", qui "ne prévoit pas de recours à la technique de la fracturation hydraulique", assure le groupe dans un communiqué. "On pense que l'interdiction de la fracturation hydraulique seule ne justifie pas qu'on renonce au permis, parce qu'il y a d'autres hydrocarbures qui peuvent être trouvés et produits sans la fracturation hydraulique", a expliqué à l'AFP Bruno Courme, directeur Total Gaz Shell Europe.

LE DEVENIR DES PERMIS EXCLUSIFS EN QUESTION

Le permis accordé à Total dit "de Montélimar" couvre une zone de 4 327 km2 le long du Rhône du nord de Montélimar jusqu'à Montpellier. Dans un premier temps, Total compte terminer "la phase d'études préliminaires lancée en 2010", visant à analyser les données déjà existantes sur le sous-sol de cette zone. Si les résultats sont jugés "encourageants", le pétrolier prévoit "une phase de forage destinée à recueillir des échantillons de roches" pour mieux déterminer le potentiel en hydrocarbures de la zone.

Dans le cadre de la loi adoptée en juillet sur l'exploration et l'exploitation des gaz et huile de schiste, les titulaires de permis ont jusqu'au 13 septembre pour déclarer la technique utilisée et s'ils renonçaient ou pas à leurs droits d'exploration. Dans le cas d'utilisation de la fracturation hydraulique, les permis seront abrogés, car la France est le premier pays à avoir interdit l'usage de la technique de la fracturation hydraulique, jugée hautement polluante. Cette technique consiste en effet à injecter sous forte pression d'énormes quantités d'eau, de sable et des centaines de produits chimiques pour briser la roche et extraire le gaz situé à plus de deux kilomètres sous terre.

Le ministère de l'énergie a indiqué que "le gouvernement se prononcera sur le devenir des permis exclusifs de recherche d'ici le 13 octobre, après instruction par l'administration". Les rapports remis par les industriels devraient alors être rendus publics.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Gaz de Schiste
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22