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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 13:56

LEMONDE.FR avec AFP | 19.08.11 | 21h38   •  Mis à jour le 19.08.11 | 21h49

 
 

Le pétrolier français Total a confirmé vendredi 19 août avoir versé un "acompte" de 7 millions d'euros pour racheter des droits d'exploration en Libye à une société de l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine, mais a qualifié l'opération de "courante" et transparente. Le site d'information Mediapart (article payant) avait rapporté jeudi que le géant pétrolier avait secrètement versé 9,8 millions de dollars à la société North Global Oil & Gas Company (NGOGC) en marge d'un contrat gazier conclu avec le régime libyen, "avec l'appui de l'Elysée".

Dans un droit de réponse publié à Mediapart, Total explique qu'il "était intéressé depuis plusieurs années par un nouveau projet d'exploration-production étendu à la production de gaz en Libye, sur lequel la compagnie North Global Oil & Gas Company détenait une partie des droits". Le groupe a alors préféré acheter les droits de la société plutôt que de nouer un partenariat, selon Total. "C'est dans ce cadre" que le pétrolier a négocié un accord avec NGOGC, "au titre duquel Total créditait NGOGC d'un acompte de 9,8 millions de dollars" versé en tant qu'à valoir sur le rachat éventuel de la totalité de ses droits, précise-t-il.

 PROJET GAZIER AVORTÉ DÉBUT 2010

"Cette opération, qui garantissait la possibilité pour Total de racheter la totalité des droits de NGOGC, est courante dans le domaine minier et n'a aucunement été réalisée dans le secret", assure le géant français. Selon Mediapart, Claude Guéant, alors secrétaire général de la présidence française, avait donné "un coup de pouce" à Total dans ce dossier. Mais le projet d'un accord gazier aurait définitivement avorté début 2010.

Le nom de Takieddine a été cité à plusieurs reprises par des témoins dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire des sous-marins de Karachi. Ce marchand d'armes, qui dément être intervenu dans le contrat pakistanais, est également présenté par Mediapart comme "l'intermédiaire du clan du président français" Nicolas Sarkozy auprès du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. Selon des informations publiées le mois dernier par Mediapart, il aurait négocié plusieurs contrats d'armement avec le régime libyen.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 13:50

Un journaliste de Mediapart dépose plainte pour menaces de mort

LEMONDE.FR | 01.09.11 | 15h29

 

Le journaliste de Mediapart, Fabrice Arfi

Le journaliste de Mediapart, Fabrice ArfiAFP/BERTRAND LANGLOIS

Un journaliste du site d'information Mediapart a déposé plainte, mercredi 31 août pour des menaces de mort qu'il dit avoir reçues au moment où il signait des articles sur l'homme d'affaires Ziad Takieddine, proche de personnalités de la majorité. Dans l'acte déposé au parquet de Paris, le reporter Fabrice Arfi vise notamment le responsable d'une société de renseignement privée.


Cet homme, qui aurait travaillé pour Ziad Takieddine a, selon le site, envoyé plusieurs SMS injurieux et mençants à Fabrice Arfi en juillet, juste avant la publication d'une série d'articles sur l'homme d'affaires. Mediapart entendait montrer la proximité supposée de Ziad Takieddine avec l'Elysée, et évoquait son supposé rôle d'intermédiaire avec le régime Kadhafi avant la guerre en Libye.

Le site d'information explique avoir pris attache, le 5 juillet, avec l'homme qui a proféré les menaces, afin d'en avoir le cœur net. Mediapart rapporte qu'il a alors inondé son interlocuteur d'injures et de nouvelles menaces

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 13:48

LEMONDE | 01.09.11 | 12h05   •  Mis à jour le 01.09.11 | 13h54

L'espionnage des communications de plusieurs journalistes du Monde par le pouvoir a débuté à l'été 2010, au début de l'affaire Bettencourt, après la publication de conversations captées clandestinement au domicile de la milliardaire. Les extraits des enregistrements révélés le 16 juin 2010 par le site Internet Mediapart mettaient notamment au jour des infractions fiscales, mais aussi des suspicions de financement politique occulte ainsi que les immixtions de l'Elysée dans la procédure d'abus de faiblesse conduite par le parquet de Nanterre.


Dans les semaines qui suivent, Le Monde publie plusieurs articles relatant l'évolution de la procédure judiciaire diligentée par le parquet de Nanterre suite à la révélation des enregistrements clandestins. Le procureur, Philippe Courroye, notoirement proche de Nicolas Sarkozy, a choisi d'ouvrir une simple enquête préliminaire – procédure à laquelle aucun avocat n'a accès et placée sous l'autorité du parquet – plutôt qu'une ou plusieurs informations judiciaires, conduites par des juges d'instruction indépendants.

QUAND LE CONTRE-ESPIONNAGE PLACE SOUS SURVEILLANCE UN JOURNALISTE DU MONDE

Dans son édition datée du 18-19 juillet, Le Monde, sous la signature de Gérard Davet, révèle le contenu des déclarations à la police du gestionnaire de fortune de la milliardaire, Patrice de Maistre. Ce dernier, au cours de sa garde à vue, le 15 juillet, a assuré aux enquêteurs avoir été incité à procéder au recrutement de l'épouse d'Eric Woerth, alors ministre du budget, cinq mois après avoir obtenu la légion d'honneur par son intermédiaire. Titré "Le principal collaborateur de Liliane Bettencourt met Eric Woerth en difficulté", l'article provoque la fureur de Nicolas Sarkozy, qui exige des plus hauts responsables policiers qu'ils mettent fin à ces fuites de plus en plus embarrassantes.

C'est dans ce contexte que la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), le contre-espionnage, va donc, comme nous le révélons aujourd'hui, requérir auprès de l'opérateur téléphonique Orange la saisie des relevés téléphoniques de Gérard Davet, en violation flagrante de la loi sur le secret des sources. Parmi les numéros identifiés par le contre-espionnage, celui d'un magistrat, David Sénat, conseiller technique de Michèle Alliot-Marie au ministère de la justice, dont les relevés téléphoniques vont également être obtenus par la DCRI auprès de son opérateur téléphonique. Dans la foulée, la chancellerie met brutalement fin aux fonctions de M. Sénat, accusé d'être à l'origine des fuites.

 

David Sénat, l'ancien conseiller de Michèle Alliot-Marie, est soupçonné d'être à l'origine des fuites.

David Sénat, l'ancien conseiller de Michèle Alliot-Marie, est soupçonné d'être à l'origine des fuites.AFP/PIG

LE PARQUET DE NANTERRE PROCÈDE À SON TOUR À LA SURVEILLANCE DE TROIS DE NOS COLLABORATEURS

Un second épisode intervient à la rentrée 2010, toujours sur fond d'espionnage des communications des journalistes. Dans la plus grande discrétion, le procureur de Nanterre Philippe Courroye ordonne, le 2 septembre 2010, une enquête préliminaire. La veille, Le Monde a révélé que la juge Prévost-Desprez, chargée d'un supplément d'enquête dans le volet "abus de faiblesse" de l'affaire Bettencourt, avait procédé à une perquisition chez la milliardaire. L'avocat de cette dernière, Me Georges Kiejman, a immédiatement déposé une plainte pour violation du secret de l'enquête. M. Courroye, en conflit ouvert avec Mme Prévost-Desprez, espère ainsi obtenir le dessaisissement de sa collègue.

Le parquet saisit l'inspection générale des services (IGS), demandant aux policiers d'identifier les numéros de téléphones portables personnels et professionnels de trois journalistes du Monde – les auteurs de l'article paru le 1er septembre, Gérard Davet et Jacques Follorou, et Raphaëlle Bacqué, journaliste politique –, puis de recenser les appels entrants et sortants, incluant les SMS échangés, dans la période allant du 23 juillet au 2 septembre 2010.

Les policiers, sans doute pour se couvrir, vont acter, dans un procès-verbal du 30 septembre 2010, une demande plus précise du parquet de Nanterre, qui exige d'obtenir le contenu des SMS, en particulier ceux échangés entre Mme Prévost-Desprez et Jacques Follorou, coauteur d'un livre avec la juge. Les policiers disposent donc des identités des correspondants des journalistes : avocats, policiers, confrères… Le 26 octobre 2010, à la demande de M. Courroye qui avait clos son enquête, le procureur général de Versailles ouvre une information judiciaire pour "violation du secret professionnel". L'enquête sera ensuite dépaysée à Bordeaux, avec l'ensemble de la procédure Bettencourt. C'est dans ce cadre que le juge bordelais Philippe Darphin a sollicité, le 24 janvier 2011, l'avis de la cour d'appel quant à la légalité de la procédure.

 

En conflit ouvert avec Isabelle Prévost-Desprez, Philippe Courroye espérait obtenir le dessaisissement de sa collègue.

En conflit ouvert avec Isabelle Prévost-Desprez, Philippe Courroye espérait obtenir le dessaisissement de sa collègue.AFP/FRED DUFOUR

"UNE VIOLATION MANIFESTE" DE LA LOI SUR LA PRESSE, SELON LA COUR D'APPEL DE BORDEAUX

Dans son arrêt, rendu le 5 mai 2011, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux rappelle qu'à aucun moment "l'accord des intéressés, qui n'ont d'ailleurs pas été entendus au cours de l'enquête, n'a été recueilli", ce qu'exige pourtant l'article 77-1-1 du code de procédure pénale. Comme l'indique l'arrêt, la loi du 4 janvier 2010 prévoit, elle, que l'on ne peut porter atteinte au secret des sources d'un journaliste, à moins d'exciper d'un impératif prépondérant d'intérêt public, condition qui, selon eux "n'a pas été remplie".

Les magistrats de la cour d'appel notent par ailleurs que M. Courroye, hormis la saisie des fadettes, n'a procédé à aucun autre acte d'enquête, et donc que "la condition de nécessité et de proportionnalité des actes accomplis fait défaut". Il y a, selon les magistrats, une "violation manifeste" de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 2 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. La procédure doit donc être annulée. A l'automne 2010, M. Courroye, dans un entretien au Figaro, avait pourtant assuré ceci : "Je suis pointilleux sur le respect du secret des sources des journalistes."

INERTIE DU PARQUET DE PARIS, SAISIE D'UNE JUGE D'INSTRUCTION

Le secret des correspondances des journalistes du Monde a donc bien été bafoué par les autorités. Deux plaintes pour "violation du secret des sources" sont déposées par le quotidien et ses collaborateurs auprès du parquet de Paris. Le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, ordonne deux enquêtes préliminaires, et presse la DCRI de fournir ses arguments, mais les services secrets font la sourde oreille. Finalement, le parquet classe sans suite, début 2011.

Dans la foulée, deux plaintes avec constitution de partie civile sont déposées auprès du tribunal de Paris, dont l'instruction est confiée à la juge Sylvia Zimmermann. Celle-ci s'est déclarée compétente pour mener les investigations, en juin 2011. La section de recherches de la gendarmerie de Paris obtient auprès de l'opérateur téléphonique Orange les réquisitions de la DCRI.

Le contre-espionnage français a bien réclamé les factures téléphoniques détaillées de notre collaborateur Gérard Davet, contrairement aux affirmations officielles. La juge Zimmermann devrait maintenant tenter de remonter la chaîne hiérarchique, afin de déterminer les responsabilités dans ce qui est devenu une affaire d'Etat.

Fabrice Lhomme

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 20:55

Publié le 30-08-11 à 18:58    Modifié le 31-08-11 à 11:14     par Le Nouvel Observateur avec AFP     

Tant le Secours populaire français qu'ATD-Quart Monde tirent l'alarme sur ces "pauvres qui deviennent de plus en plus pauvres".

Des personnes sortent des locaux du Secours Populaire avec des colis de nourriture, le 4 décembre 2009 à Saint-Eloy-les-Mines (AFP) Des personnes sortent des locaux du Secours Populaire avec des colis de nourriture, le 4 décembre 2009 à Saint-Eloy-les-Mines (AFP)

Le taux de 13,5% de pauvres en France métropolitaine en 2009 dévoilé mardi 30 août par l'Insee est bien "en dessous" de la réalité de 2011, la situation s'étant depuis "considérablement aggravée", a estimé le président du Secours populaire français, Julien Lauprêtre. 

De son côté, ATD Quart Monde a jugé ces chiffres "alarmants mais pas inéluctables". "J'insiste sur le fait que ce sont des chiffres qui remontent à 2009, mais depuis, la situation s'est considérablement aggravée", a t-il déclaré. Le Secours populaire français dispose de 1.400 permanences réparties sur tout le territoire, et "quand toutes nos fédérations disent:  "ça augmente sans cesse", il y a une réalité. Les chiffres de l'Insee sont malheureusement en dessous de la gravité de la situation aujourd'hui en 2011", a-t-il ajouté.

Ces "personnes qui ne s'attendaient pas à ce qui leur arrive"

Selon lui, "des pauvres deviennent de plus en plus pauvres mais il y a aussi des personnes qui ne s'attendaient pas à ce qui leur arrive : cadres, petits commerçants, petits artisans". "Ce phénomène, j'insiste beaucoup là-dessus, grandit", a assuré Julien Lauprêtre. Il y a aussi "de plus en plus de travailleurs pauvres", et la "misère" progresse dans les rangs des "jeunes", qui n'ont jamais été aussi nombreux à se tourner vers le Secours populaire, a-t-il ajouté.

Conséquence de la crise, la France métropolitaine comptait 8,2 millions de pauvres en 2009, contre 7,8 millions l'année précédente, selon une étude de l'Insee publiée mardi : 13,5% de la population étaient considérés comme pauvres, c'est-à-dire vivant avec moins de 954 euros par mois, contre 13% en 2008.

Dans un communiqué, ATD Quart Monde "constate que la fragilisation des plus pauvres ressentie par ses équipes ces dernières années se confirme à plus grande échelle : difficulté à nourrir la famille tout au long du mois, accès aux soins, dettes de loyer et donc augmentation des expulsions, précarité énergétique...". Mais selon l'association, ces chiffre sont "alarmants mais pas inéluctables". C'est "à ceux qui nous gouvernent et souhaitent nous gouverner de nous dire ce qu'ils comptent faire pour détruire la misère. Parce que c'est possible: elle résulte de choix ou de non choix faits par des hommes et des femmes, souvent en notre nom...", ajoute ATD Quart Monde.

Le Nouvel Observateur - AFP

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 20:36

 

 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 20:28

Le Monde - 30 août 2011

Le niveau de vie des plus aisés augmente, celui des plus modestes baisse, la pauvreté s’accroît


La crise économique a eu un impact sur le niveau de vie de "l’ensemble des ménages" français, mais "ce sont les plus modestes" d'entre eux qui ont été "les plus touchés", avance l'Insee dans une étude publiée mardi 30 août.

Cette "photographie" montre en l'occurrence que le niveau de vie des plus modestes a baissé entre 2008 et 2009, alors que, dans le même temps, celui des ménages les plus aisés a continué d'augmenter, même si, pour certains d'entre eux, c'est moins rapidement que les années précédentes.

Elle témoigne aussi d'une progression du nombre de personnes pauvres (+ 337 000, à 8,17 millions) et de la proportion de personnes ayant un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté (+ 0,5 point).

Le niveau de vie d'un ménage correspond à son revenu disponible (somme des revenus d’activité, retraites, indemnités de chômage, revenus du patrimoine et financiers et prestations sociales, moins les impôts directs) divisé par le nombre d’"unités de consommation" figurant dans le ménage.

Une unité de consommation est attribuée au premier adulte du ménage, 0,5 unité autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 unité aux enfants de moins de 14 ans. Le niveau de vie est donc le même pour toutes les personnes d’un même ménage.

Niveau de vie médian

En 2008, la population française se coupait en deux autour d'un niveau de vie de 19 000 euros par an. En 2009 la ligne de partage se situe à 19 080 euros (soit 1 590 euros par mois). En euros constants, la progression est de 0,4 %.

Niveau de vie des Français les plus modestes

Entre 2005 et 2008, les quatre premiers déciles de la population, c'est-à-dire les 40 % de personnes les plus modestes, avaient connu une progression annuelle moyenne de leur niveau de vie d’environ + 2 %.

L'année 2009 a marqué un coup d'arrêt : "en euros constants, les quatre premiers déciles diminuent", indique l'Insee, soulignant que la baisse est "plus marquée pour le premier décile".

Le niveau de vie des 10 % des personnes les plus modestes a ainsi reculé de 1,1 %, devant "inférieur à 10 410 euros annuels".

L'Insee attribue pour une part cette situation à la "hausse du nombre de chômeurs dans le bas de la distribution des niveaux de vie".

L'institut de statistiques souligne, en creux, que cette baisse de niveau de vie aurait pu être pire encore. Il souligne, à ce titre, que les versements de prestations consécutifs à la perte de revenus du travail ont "atténué quelque peu la baisse des niveaux de vie", mais, surtout, que les mesures d’aides ponctuelles, sociales et fiscales, prises par le gouvernement en 2009, ont également joué un rôle d'amortisseurs pour les ménages modestes.

Niveau de vie des Français les plus aisés

Pour les personnes se situant au niveau de vie médian et au-delà, le niveau de vie a en revanche augmenté. L'Insee souligne notamment que, pour les 10 % les plus aisés, le niveau de vie était "supérieur à 35 840 euros annuels" en 2009, soit une augmentation de 0,7 % par rapport à 2008.

L'étude souligne néanmoins que cela "marque un ralentissement dans la progression de ce décile" par rapport aux années précédentes.

Pauvreté

Entre 2008 et 2009, le nombre de personnes dites pauvres est passé de 7,83 millions à 8,17 millions. cela signifie qu'elles se situent au-dessous du seuil de pauvreté, équivalent à 60 % du niveau de vie médian, soit 954 euros par mois en 2009.

Le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de Français vivant au-dessous de ce seuil atteignait 13,5 % fin 2009, contre 13 % un an plus tôt. On revient ainsi à un niveau voisin de celui de 2007 (13,4 %).

L'Insee ajoute que, sur les 8,2 millions de personnes pauvres, 4,5 millions vivent en réalité avec pas plus de 773 euros par mois. L'institut rappelle que le socle du RSA pour une personne seule est de 455 euros.

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 15:08

Nicolas Sarkozy au Cap d'Agde, le 26 juillet 2011 (Pascal Parrot/Reuters).

L'infirmière de Liliane Bettencourt a dit avoir vu Nicolas Sarkozy se faire remettre des espèces chez la milliardaire.

C'est le témoignage explosif publié dans le livre de deux journalistes, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, révélé ce matin par Libération et Lexpress.fr. Le livre, à paraître jeudi, est titré « Sarko m'a tuer ». Lexpress.fr en publie des extraits.

Le livre donne la parole aux protagonistes de l'affaire Woerth-Bettencourt, et notamment à la juge Prévost-Desprez, aujourd'hui dessaisie du dossier. C'est elle qui raconte que ce témoin dit avoir vu Nicolas Sarkozy se faire remettre des espèces chez la milliardaire.

Cependant, l'infirmière de Liliane Bettencourt, selon Isabelle Prévost-Desprez, n'ose pas confier cette révélation pendant son audition et c'est pourquoi elle ne figure sur aucun procès-verbal. Elle la livre à la greffière après son audition. « Je ne pouvais pas le dire sur procès-verbal », aurait confié l'infirmière à la greffière, selon la juge.

« Ce qui m'a frappée dans le supplément d'information que j'ai conduit, c'est la peur des témoins », confie la juge.

Gérard Davet et Fabrice Lhomme ont suivi de près toute l'affaire Bettencourt, le premier au Monde et le second à Mediapart (qu'il a quitté depuis pour revenir au Monde). Gérard Davet s'était fait voler son ordinateur qui contenait des données confidentielles sur l'affaire.

La comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, avait déjà évoqué des remises d'espèces mais de façon vague.

Dans le livre, celle-ci revient sur les circonstances de son témoignage.

« La conversation est revenue sur Sarkozy. Là, dans ce commissariat sinistre, face à plusieurs policiers déterminés, je me suis rendu compte de ce qui se passait. Je mesurais les conséquences de l'interview.

Je me suis dit, s'agissant du passage sur Sarkozy : “Je ne peux pas assumer ça.” Donc, je me suis contentée de dire qu'il “pouvait avoir touché”, car, comme je l'ai toujours dit, je n'avais jamais été témoin direct d'une remise d'espèces à un politique. »

« La défiance de Nicolas Sarkozy à l'égard de la justice »

Pour Libération, « cette nouvelle affaire semble répondre à l'extrême défiance que le président de la République n'a cessé d'alimenter à l'égard de l'institution judiciaire ».

Pour Isabelle Prévost-Desprez, il s'agit sans doute aussi d'une réaction à son désaisissement. Elle raconte dans le livre (extrait cité par Libération) :

« Je me souviens de son intervention télévisée, lorsqu'il a prononcé mon nom. Ça m'a fait tout drôle. Il est président […], et je ne suis qu'une simple juge. Il doit être au-dessus de tout ça.

J'ai trouvé incongru et dérisoire qu'il me voie comme quelqu'un à éliminer. Mais la seule façon de m'éliminer, c'est de me tuer. »

L'Elysée a aussitôt opposé un démenti aux révélations : « Des allégations scandaleuses, infondées et mensongères. »

Photo : Nicolas Sarkozy au Cap d'Agde, le 26 juillet 2011 (Pascal Parrot/Reuters).

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 15:06

 

 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 14:34

 

 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 11:22

spaanserevolutie

Over the Horizon

In March on Brussels on 30 August 2011 at 21:00

Angoulême, August 30

Day 36 of the March on Brussels. From Berbezieux, 40 km

Dear people,

 We did a third consecutive day of hard marching. Even some of the dedicated walkers had to give forfeit. I liked it though. We had to walk many more kilometres for it, but we saw some of the best French countryside so far.

'The Long and Winding Road'

On our exit from Berbezieux we are escorted by two local girls on their bikes. They didn’t know anything about the march until it stopped in their village. And they couldn’t resist to go along when our colourful parade marched on, if only for a bit.

After the girls on the bikes came a car from a French tv station. They shot some panoramic views of people walking the country roads through the vineyards and interviewed a few of us, then they went.

Interview in the vineyards

If in these days the march is working out fine and giving a well organised image to the outside world, part of the merit goes to comrade Waldo. He is from Paris, he has been with us for over a week and he knows how to organise things without having to raise his voice. Many of the Spanish people have a strong ego and they are not very good at listening. But comrade Waldo can be reasoned with. Tomorrow he is going ahead, he will be our man in Paris.

Comrade Waldo

The two comrades from logistic support have done another great job today. They received us for brunch on a hill top in a vineyard, they have been accompanying us with love and dedication wherever we went. And that, together with the quiet and panoramic route, is what makes these long walks not just bearable, but memorable.

'Déjeuner sur l´herbe'

The traveller, and with that I mean the true traveller, has but one direct desire. To see what is over the horizon. Thus, he walks. And when he finally arrives on the top of the slope that has been in front of him all that time, he discovers that there’s a valley on the other side, and yet another horizon. So he walks on. Hour after hour, the traveller swirls through the land, down and up, and everytime he discovers new valleys with corn fields, vineyards, and dead sunflowers.

Then once in a while it happens that he arrives on a hilltop to see that the new horizon has taken the capricious form of a city. A city on a hill.

Arrival at Angoulême, with German comrades

The traveller arrives at Angoulême. He sees the domes and the towers rising up above him and he is eager to enter the city gates to satisfy his more earthly desires.

We are on a lawn just outside the city, people have been dropping in for some time, fighting the pain in their legs. They are received with juice and cookies. It’s over six o’ clock. The logistics team proposes to drive everybody up into the center in time for the assembly.

Some people go, but I think it’s ridiculous. After walking fourty kilometres I’m not going to hitchhike the last few meters up to the old town. Together with comrade Getafe, one of the Famous Forty who camped in Sol the first night, and two comrades from Germany, we walk up.

Angoulême

Angoulême is a wonderful little city. We have occupied a central square with view of the country below and we are surrounded by curious locals who greet us with a smile. We feed on this positive energy. It’s what makes us go on. And tonight’s ravioli of course. Mamma mia the ravioli!

Comrade Bernie, yours truly and comrade Waldo

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