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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 13:32

Non seulement contente de lâcher l'industrie nucléaire si chère à notre pays, l'entreprise allemande Siemens aurait joué un tour cantonesque à une grande banque française. En retirant de ses guichets 500 millions d'euros – en liquide ! – pour les planquer au chaud de la Banque centrale européenne.

Le motif invoqué par le Financial Time ayant révélé la manipulation : l'inquiétude sur la solvabilité de la banque en question. Et on apprend que la Bank of China aurait suspendu des opérations avec trois établissements bancaires français :

  • la BNP,
  • le Crédit agricole,
  • la Société générale.

Les rats quittent le navire…

Comme on l'avait prévu, les rats ne pouvaient manquer de quitter le navire. Et comme on le voit, les plus gros semblent n'avoir pas tardé.

Pour l'heure, on ne connaît pas le nom de la banque en question, mais à voir la montée de boucliers immédiate des capitaines de rafiots devant la révélation, on se dit qu'il y a sacrément péril en la demeure. Michel Pébereau, président du conseil d'administration de la BNP, sur RTL, ce mardi matin :

« Nous n'avons pas besoin aujourd'hui d'aides quelles qu'elles soient. »

Michel Pébereau parlait prudemment de l'ensemble des banques françaises, et nous n'aurons pas l'imprudence d'incriminer la seule BNP. Mais essayez donc d'aller retirer tout de suite 500 millions en liquide au guichet de votre agence. Vous allez voir si elle ne se met pas à hurler au secours !

… et les souris continuent de danser

Pendant ce temps-là, que se passe-t-il sur les entreponts envahis par des déferlantes de plus en plus alarmantes (la baisse de la note de confiance de l'Italie par Standard & Poors, par exemple) ?

Rien, la routine ! Dans les coursives boursières, les yoyos de l'équipage ressemblent de plus en plus à des embardées incontrôlées. Et dans leur carré de plus en plus cerné, les officiers continuent de faire donner leurs improbables orchestres pour tenter d'apaiser les souris dansant sur les ponts inférieurs.

Dernière ritournelle entonnée en date : le retrait de Siemens deviendrait une simple opération de pure spéculation. En liquide ? Normal. Et qu'importe si les craquements sinistres se multiplient. AFP, 20/09/2011, 16h10 :

« Le nouveau propriétaire américain du site Meetic, Match.com, veut que le portail de rencontres place son argent dans une banque américaine et non française, a indiqué mardi le fondateur du groupe français, Marc Simoncini, sur la radio BFM Business. »

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 13:25

Colis alimentaire du Secours populaire (Camille Vega/Secours populaire).

C'est un coup de massue sur l'aide alimentaire. Les associations, alarmées, font les comptes : si le Programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD) est bien amputé de 400 millions d'euros en 2012, impossible de continuer à distribuer les produits de base aux plus pauvres. Ils sont pourtant de plus en plus nombreux en France.

La justice européenne compte imposer une réduction de ce programme de 75% l'année prochaine pour le faire disparaître en 2013. Ces dernières années, les surplus agricoles, amoindris, ont dû être compensés par l'achat de nourriture financé par la PAC (politique agricole commune).

L'Allemagne a porté plainte : en avril, la Cour européenne de justice de Luxembourg a
estimé que ces transactions n'étaient pas compatibles avec la politique
agricole de l'UE. Une telle démarche relevant du domaine du social, pas
de l'agriculture.

« Certains comptent voler pour se nourrir »

Camille Vega, en service civique au sein du Secours populaire de l'Orne, avait alerté Rue89 le 5 septembre :

« Beaucoup des bénéficiaires nous expliquent qu'ils seraient dans l'incapacité de pouvoir acheter des produits laitiers ou de la viande.

En cas de suppression, certains disent qu'ils devront voler pour se nourrir. Ils sont persuadés d'assister à des émeutes de la faim. »

Un rayon du libre-service alimentaire du Secours populaire (Camille Vega).

La distribution alimentaire : des colis d'urgence

Au Secours populaire, plus de la moitié des colis garnis de pâtes, riz, boîtes de conserve ou steaks hachés surgelés proviennent du PEAD. Un programme qui fonctionne depuis 1987, dans le cadre de la PAC. Il s'agit en fait d'écouler le surplus alimentaire. Avec un principe : il est plus cher de stocker que de donner.

En France, la Croix-Rouge, les Restos du Cœur, les Banques alimentaires et le Secours populaire reçoivent ces denrées comme d'autres associations européennes. Elles remplissent chaque mois le colis de produits de base et le carton de produits frais distribués toute l'année aux bénéficiaires.

Camille Véga se désole :

« Si le PEAD est supprimé, nous ne pourrions compter que sur les partenariats privés (supermarchés, centrale d'achats…) qui représentent un apport très aléatoire : ne sont donnés que les invendus.

La distribution alimentaire du Secours populaire se résumerait alors qu'à des colis d'urgence ponctuels. »

Dernière chance avant le « tsunami alimentaire »

« Crise », « tsunami alimentaire » : les associations françaises ont donné l'alerte avant la réunion de la « dernière chance », lors du conseil des ministres de l'Agriculture ce 20 septembre. Dans une lettre commune, ils préviennent :

« Sans une réforme rapide, le PEAD est condamné. »

Les eurodéputés ont adopté en juillet une résolution pour que la Commission modifie le régime de distribution des denrées. L'enjeu est crucial : il s'agit de sauver l'assistance alimentaire de près de 13 millions d'Européens.

Pourtant, les ministres européens n'ont finalement pas réussi à se mettre d'accord mardi : la décision est reportée au mois d'octobre.

Photos : colis alimentaire du Secours populaire ; un rayon du libre-service alimentaire du Secours populaire (Camille Vega).

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 13:23

Reportage | LEMONDE | 20.09.11 | 15h57   •  Mis à jour le 21.09.11 | 07h29

Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) et Toulouse (Haute-Garonne) Correspondants - Dix ans après l'explosion de l'usine AZF à Toulouse, le 21 septembre 2001, le nitrate d'ammonium, à l'origine de la catastrophe qui avait fait 30 morts, fait toujours peur. Le projet du groupe norvégien Yara, premier producteur mondial de cet engrais qui entre également dans la composition d'explosifs, d'utiliser le port de Bayonne pour ses exportations suscite ainsi de nombreuses oppositions locales.


Pour rassurer la population, et à la demande de Yara, qui possède une unité de production à Pardies, la préfecture des Pyrénées-Atlantiques a prévu d'organiser, le 28 septembre, un test de circulation "à blanc" : un train censé transporter du nitrate d'ammonium reliera la gare d'Artix au port de Bayonne.

Ce trajet de 70 kilomètres permettrait à Yara d'économiser 300 000 euros par an. L'exportation des engrais se fait aujourd'hui depuis Port-la-Nouvelle (Aude), à proximité de Narbonne, au terme d'un itinéraire compliqué : à cause d'une portion trop pentue de la ligne qui longe les Pyrénées, les trains font un détour de plus de deux cents kilomètres par Bordeaux et Toulouse.

Le nitrate d'ammonium, qui se présente sous la forme de petits granulés blancs, est conditionné dans des "big bags". A Bayonne, les grues du port devront transborder ces sacs d'une capacité allant de plusieurs quintaux à une tonne à bord de cargos. Malgré toutes les précautions prises, ce projet se heurte à un front du refus : les maires des communes riveraines du port, de droite comme de gauche, ont écrit au préfet qu'ils refusaient "catégoriquement d'accueillir le trafic de matières hautement explosives envisagé par la société Yara".

Du côté du bassin de Lacq, où se trouve l'usine Yara, on fustige la frilosité d'un littoral soumis au tourisme. Le député, maire (PS) de Mourenx, David Habib, regrette ainsi "le peu de goût de la partie basque du département pour l'industrie". Le sujet est politiquement sensible : initialement prévu cet été, l'essai de transport ferroviaire à blanc avait été repoussé après les élections sénatoriales.

Le dossier revêt aussi une dimension économique. Les élus béarnais redoutent la fermeture de l'usine Yara, qui emploie 94 salariés. La menace a été publiquement évoquée par le directeur du site et confirmée par un cadre du groupe norvégien : en cas de refus, l'usine pourrait fermer "à l'horizon 2012". Inquiète, la section CGT de l'entreprise appuie la demande de Yara. "Les gens vivent avec le fantasme de l'explosion de Toulouse. Alors qu'avec moins de 20 trains par an, le risque est nul", estime un militant syndical.

Depuis des années, les chargements de nitrate d'ammonium passent quasiment inaperçus à Port-la-Nouvelle, où une petite station balnéaire jouxte un port industriel abritant six sites Seveso.

"Je sais que le produit représente un danger", reconnaît Jérôme Strauss, chef de centre de l'entreprise de manutention (CLTM) chargée des opérations, qui travaillait dans la banlieue de Toulouse quand l'usine AZF a explosé. Son entreprise est agréée pour manipuler des produits de classe 5.1 (appelés "comburants", qui deviennent dangereux en présence d'un combustible), à laquelle appartient le nitrate d'ammonium.

Une vingtaine de petits cargos emmènent chaque année l'engrais depuis Port-la-Nouvelle vers les pays d'Afrique et du bassin méditerranéen. Dans l'année qui a suivi l'explosion d'AZF, les exportations de nitrate d'ammonium ont paradoxalement doublé. Le trafic a encore été multiplié par deux depuis, pour atteindre environ 30 000 tonnes par an.

Le commandant du port explique qu'un périmètre de sécurité est délimité à chaque chargement de nitrate : les pompiers sont mobilisés, prêts à noyer les cales du navire à l'aide de motopompes au moindre signe d'incendie. Les autres activités portuaires sont suspendues pendant les opérations de transfert, à proximité desquelles il est absolument interdit de fumer.

"Beaucoup de ports ont cessé l'exportation de nitrate d'ammonium, constate le directeur commercial du port, Laurent Mouillie. Ce n'est pas un produit dangereux en lui-même, mais la réglementation est stricte."

Le stockage des nitrates étant interdit dans les enceintes portuaires, il faut faire coïncider précisément l'arrivée des trains et des bateaux qui convoient l'engrais.

En conséquence, les wagons chargés de nitrate d'ammonium stationnent souvent en gare de Port-la-Nouvelle, à proximité de réservoirs d'hydrocarbures : le dépôt pétrolier de la société Dyneff doit fermer en 2012, selon le plan de prévention des risques de la commune.

Michel Garicoix et Stéphane Thépot

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 12:57

Les indignés ont gagné

Apres les violences policières illégales de la veille sur les indignés espagnols entre autres, la préfecture a finalement accordée l'autorisation de camper a 2 pas du ministère des finances!
Il semblerai que les autorités espagnoles n'ai pas apprécié de voir ses concitoyens violentés, gazés et arrêtés au seul motif qu'il marchaient dans la rue!
comme la veille, les médias n'ont rien dit et surtout pas rectifier la vérité sur les mensonges que leurs avaient souffler la préfecture.
>
> http://youtu.be/-iuxL9Fmz-k
>
> On ne lache rien!

 

 

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 00:00

spaanserevolutie

The World at Large

In March on Brussels on 18 September 2011 at 23:48

Champigny, September 18

Day 55 of the March on Brussels. Paris.

Dear people,

Our attempt to camp in Paris has failed. After our retreat from the Bastille we have settled along the Marne in a suburban sports facility. And today we lost the occasion to make a rebound.

The rain was a serious blow to morale. We are disoriented and divided. We had long been planning actions and thematical assemblies for today, the French had been preparing something as well, supposedly. But the march got up late, and spent the greater part of the afternoon in the metro, surrounded by police after they had been passing the gates of the station without paying. In the end, they took the gates, and police let them go. It’s a positive point in an otherwise disappointing weekend. If we all stick together we can be civily disobedient, and get away with it. Even in Paris.

I went off on my own, to upload information, and to meet my mum, who has come over here as a proud mother to see her revolutionary son arrive at the Bastille. We walk the streets of Paris, and it’s not a pleasant experience. The people here have the air of being suspicous, unfriendly and snob. No wonder our arrival here can hardly be called a triumph.

It could have been though. The same day we were parading through the streets, there was also a Tecno Parade which attracted many more people than our march, and there was the “Fête de l’Humanité”, organised by France’s major communist newspaper. More than enough occasion to join up into one big manifestation and exchange of ideas.

I don’t think there’s any reason why we couldn’t have coordinated something. The lack of this happening can be accounted to the Paris indignados and the people from our march who have spent weeks in Paris to organise things that never materialised.

But this doesn’t mean that the 17S Day against the Banks has not become a succes. It only goes to show that Paris is no longer a revolutionary capital.

After we had walked straight into the trap of the Bastille and were shivering away under the rain, some news dripped through of tens of thousands of people protesting in New York and hundreds of people camping near Wall Street. There was a report that even in Amsterdam there was an acampada in front of the stock exchange. In Barcelona people were camping in Paseo de la Gracia out of solidarity with us.

Worldwide, things are moving. Encouraging news comes from all over the West. Massive demonstrations in Italy, renewed actions and initiatives in Greece, oceanic protests of Arabs and Jews together, all over Israel.

Our march is an inspiration to many, but we are not the spearhead of the revolution any more. The seeds have already spread over the continents. It’s everywhere. Paris used to be the avanguarde, but now, in 2011, she missed out on what is going to be the Big One. If there is any revolutionary spirit left in this city, it must have emigrated to the suburbs.

I leave you today without photos, but with a message from the General Assembly of New York City, dated 11 September 2011.

Dear Friend,

We are the citizens and non-citizens of the General Assembly of New York City. We come from every walk of life, a variety of cultural, political, and religious backgrounds. Yet we share the same indignation for the common wealth that has been pillaged by the global institutions of finance with the complacency of the world’s governments — a looting that has led to massive unemployment, generalized cuts to public services, despair and resignation.
It is the same indignation that has prompted the people of Greece and Spain to occupy streets and squares on a permanent basis, the people of Egypt and Tunisia to overthrow their governments, the people of Iceland to nationalize their bank system and rewrite the constitution.

Over the past few weeks we have begun to share this indignation and listen to each other in a series of public meetings open to everyone. Freely inspired by the general assemblies that are mushrooming in every corner of the planet we have begun to bring our differences together through a consensual decision-making process. Such process does not aim at erasing differences. On the contrary it wants to multiply them so that we may begin to rebuild this nation and this world anew.

 One of the first concrete steps we have decided to take is to participate in a global day of action against financial capital on September 17, 2011. We invite you to join us in this action by peacefully occupying the streets and squares surrounding the Wall Street area in New York City beginning on September 17. At the moment we do not have a specific list of demands. However, the Assembly initiated a conversation through which a number of proposals and perspectives unfolded.

Some of us think that the imposition of a Robin Hood Tax on all financial transactions, tax increases on capital gains, and the reinstatement of the Glass-Steagall Act are three essential measures to reestablish a minimum of fiscal sanity in the United States and abroad.

Some of us think that true autonomy and independence cannot be achieved through fiscal reform.

Some of us believe that we ought to reboot the system, rewrite the constitution, recuse a system of government employed by the rich for the
rich.

Many of us think that what truly matters at this stage is to create a shared framework which may enable everyone to speak out, be heard, co-evolve and advance with others. If you look through this framework you may not see one defined picture. If you walk through it you will be amazed at the strange world on the other side. It is time to take back our lives. We ask you to join us now in New York City or to start your own General Assembly in your own town.

In solidarity and struggle,

The General Assembly of New York City

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:50

 par acampada nomada, mardi 20 septembre 2011, 08:14


LES FAITS

Cette après-midi la marche des indignés se dirigeant vers Bruxelles, passé son deuxième jour à Paris et empruntait le Boulevard St Germain, quand vers 21 heures sont arrivés plusieurs fourgons de la police nationale.

Rappellons puisque ceci n'est plus une évidence que la police est sensée servir le peuple et le protéger.

Or, sans aucun avertissement préalable et sans aucune raison, ils ont gazés avec des lacrymogènes les marcheurs qui évoluer sur le trottoir et les ont dirigé vers le boulevard Saint Germain, dans lequel ils les ont encerclé.

Sous le prétexte d'un contrôle d'identité, ils les ont gazés une seconde fois et ont utilisé la violence (coups de poings,

de pieds et insultes) sur les citoyens des différents pays présents. (Français, espagnols, grecs, allemands, anglais)

Pour toute réponse sur la raison de cette interpéllation violente de citoyens pacifiques dans leurs droits, "ce sont les ordres que nous avons reçu". Rappelons qu'un policier a le devoir de ne pas éxécuter un ordre allant contre les lois françaises et européennes et de surcroît de dénoncer la personne donnant cet ordre et les agents qui l'éxécute. Les citoyens utilisaient ici leur droit à la liberté d'expression et d'opinion et ne troublaient en aucun cas l'ordre public, puisqu'ils empruntaient les espaces réservés aux piétons.

Une personne a été gravement blessée, inconsciente lors de son départ avec les pompiers et deux autres personnes

plus légèrement (l'une d'entre elle a eu une épaule déboitée), ils sont actuellement hospitalisés.

Plusieurs personnes se sont opposées à l'interpéllation en se plaçant devant les bus de CRS amenant les 80 indignés au commissariat de police pour le contrôle de leur identité. Ils ont également été violentés, mais cette foi-ci, de manière plus particulière.

Maitrisée par la force, certains d'entre eux ont été éloigné de la vue des gens, derrière les fourgons de police, ils ont été insulté et ont reçu des gifles et des coups de pieds de la part des CRS, les policiers ont remplis leurs gants de gaz lacrymogène et leur ont passé sur le visage, leur mettant au passage des doigts dans les yeux, pour enfin les embarquez dans un fourgon, qu'ils avaient au préalable, également rempli de gaz lacrymogène.

Finalement les trois quart des personnes ont été relaché, puisqu'aucun chef d'inculpation concret n'existait, les autres

devant resté en garde à vue jusqu'au lendemain, les policiers n'ayant pas eu le temps de contrôler toutes les identités des 80 personnes dans les 4 heures de détention autorisée pour un simple contrôle d'identité.

Cette interpéllation est symbolique de la dictature dans laquelle nous vivons et est trés grave. C'est la manière que le

gouvernement français utilise d'acceuillir ses confrères européens et pour répondre à leur aspiration d'une démocratie participative et horizontale.

Chaque jour nous vivons l'oppression et la répression de cette société oligarchique. C'est une urgence de se soulever pour reprendre nos droits. C'est même un devoir. Nous voulons reconstruire ce monde que nos dirigeant détruisent jour aprés jour. Mais nous ne pourronsle faire qu'avec vous et votre parole. Un peuple uni va de l'avant.

La résistance est en marche, rejoignez-nous



sources : Facebook
https://www.facebook.com/notes/acampada-nomada/informations-sur-linterp%C3%A9llation-violente-du-mouvement-des-indign%C3%A9s-le-19-septem/277442772266561

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:39

Pétition pour que les policiers ayant commis des abus hier soir soient identifiés. Elle s'adresse à l'ambassadeur d'Espagne en France:

http://actuable.es/peticiones/rechazo-al-abuso-policial-contra-personas-paris

Pour ceux qui ne parlent pas l'espagnol voici une traduction:

"Mardi (!) 19 septembre à Paris, plusieurs personnes marchaient pacifiquement vers Bruxelles afin de protester contre une classe politique qui n'écoute pas le peuple qu'elle affirme représenter.

Vers 21 heures la police a commencé à couper les rues qui entouraient les marcheurs jusqu'à ce qu'elle à réussi à les encercler; Ce fut lors qu'elle a commencé à les gazer, leur taper dessus avec des matraques, les insulter, leur donner des coups de pied etc

En signant cette pétition publique nous prions que justice soit faite, qu'on identifié les agresseurs et leurs supérieurs et qu'ils soient sévèrement sanctionnés.

Nous sommes des personnes, nous avons le droit de vivre dignement et de nous exprimer lorsque quelque chose ne nous paraît pas juste!

Aucun homme politique ni policier n'a le droit de frapper un autre citoyen.

Nous nous adressons à vous dans l'espoir que vous pourrez intervenir afin de freiner cette injustice. Nous l'avons subie aujourd'hui, demain ce pourrait être le cas de vos enfants..
."

Si vous décidez de signer:

Nombre:
Prénom

Apellidos:
Nom

Código postal
: Code postal ((perso j'ai précisé entre parenthèses que j'habite en France)

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:24

Communiqué du NPA. Halte à la répression contre les indignés.

Alors qu'ils ne se livraient à aucune manifestation ou autre action, les indignés espagnols et français - qui ne devaient passer que quelques nuits à Paris avant de se remettre en route vers Bruxelles - ont été encerclés, gazés, roués de coups par les forces de police lundi 19 septembre dans la soirée, dans le 5e arrondissement de Paris.
Résultat : plus de 80 indignés européens ont été embarqués vers différents commissariats. 3 personnes ont été blessés grièvement, l'une d'entre elles était encore hospitalisée ce matin.
Le NPA est indigné et condamne la répression policère de plus en plus violente qui s'abat sur ce mouvement naissant.
Déjà, samedi 16 septembre, les forces de police n'ont pas cessé de malmener et de provoquer les indignés tentant même de les empêcher d'accéder aux gymnase mis à leur disposition.
Parti de l'Etat espagnol, le mouvement des indignés a fait tâche d'huile en Europe. Leur revendication d'une démocratie réelle met le doigt sur l'opacité du fonctionnement du système capitaliste, des circuits financiers et des banques qui spéculent et ensuite veulent faire payer la note aux peuples.
La crise du capitalisme a beoin de toujours plus de répression contre celles et ceux qui résistent et luttent.
Le NPA affirme sa totale solidarité avec le mouvement des indignés et exige l'arrêt de toute répression policière à son égard.
Le 20 septembre 2011.

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:22

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:19

 

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