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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 14:35

Pendant les négociations, images de la Palestine…

Les Inrocks- 22/09/2011
Manifestation palestinienne au check point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)
 

Alors que les négociations continuaient à l’ONU ce mercredi pour la reconnaissance d’un Etat palestinien, des affrontements avaient lieu, notamment au check point de Qalandiya. (Photo Darren Whiteside / Reuters)

Un policier israélien infiltré lors d'une manifestation au check point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)

Un policier israélien infiltré lors d'une manifestation au check point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)

Policiers israéliens lors d'affrontements au check-point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)

Policiers israéliens lors d'affrontements au check-point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)

Un membre du parti ultra-orthodoxe juif antisionniste Neturei Karta à Naplouse le 21 septembre (Abed Omar Qusini / Reuters)

Un membre du parti ultra-orthodoxe juif antisionniste Neturei Karta à Naplouse le 21 septembre (Abed Omar Qusini / Reuters)

Des colons israéliens manifestent contre l'Etat palestinien à Itamar le 20 septembre (NIR ELIAS / Reuters)

Des colons israéliens manifestent contre l'Etat palestinien à Itamar le 20 septembre (NIR ELIAS / Reuters)

Des jeunes palestiniens manifestent pour la création dun Etat à Ramallah le 20 septembre (Mohamad Torokman / Reuters)

Des jeunes palestiniens manifestent pour la création dun Etat à Ramallah le 20 septembre (Mohamad Torokman / Reuters)

Des colons israéliens brûlent un drapeau palestinien à Beit El, près de Ramallah, le 20 septembre (Ronen Zvulun / Reuters)

Des colons israéliens brûlent un drapeau palestinien à Beit El, près de Ramallah, le 20 septembre (Ronen Zvulun / Reuters)

Affiche pour la création d'un Etat palestinien à Ramallah le 20 septembre (Mohamad Torokman / Reuters)

Affiche pour la création d'un Etat palestinien à Ramallah le 20 septembre (Mohamad Torokman / Reuters)

Des jeunes palestiniens affrontent la police israélienne à Asira al-Qibilya le 20 septembre (Abed Omar Qusini / Reuters)

Des jeunes palestiniens affrontent la police israélienne à Asira al-Qibilya le 20 septembre (Abed Omar Qusini / Reuters)

Des colons israéliens participent à des manoeuvres pour protéger la colonie illégale de Havat Gilad le 19 septembre (NIR ELIAS / Reuters)

Des colons israéliens participent à des manoeuvres pour protéger la colonie illégale de Havat Gilad le 19 septembre (NIR ELIAS / Reuters)

Des scouts palestiniens défilent pour un Etat palestinien à Bethléhem le 18 septembre (Des jeunes palestiniens affrontent la police israélienne à Asira al-Qibilya le 20 septembre (Ammar Awad / Reuters)

Des scouts défilent pour un Etat palestinien à Bethléhem le 18 septembre (Ammar Awad / Reuters)

Un colon israélien discute avec des enfants palestiniens à Kiryat Arba le 14 septembre (Ronen Zvulun / Reuters)

Un colon israélien discute avec des enfants palestiniens à Kiryat Arba le 14 septembre (Ronen Zvulun / Reuters)

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 23:43

Footage from Bourse

In March on Brussels on 22 September 2011 at 11:59

 

Paris, September 21

These are two of the videos documenting the desalojo of the indignados at the Place de la Bourse in Paris. More to follow

 

 

 

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 23:08

Ils marchent depuis des semaines à travers l'Europe pour une démocratie réelle. Non violents et pacifistes, ils subissent pourtant la répression à travers les pays qu'ils parcourent. Depuis le 15 mai dernier, le peuple espagnol se soulève et s'oppose aux mesures d'austérité appliquées par les principaux partis au service des pouvoirs financiers. Le vent des révolutions arabes a soufflé sur l'Europe toute entière et la nécessité de mettre fin au système oligarchique se fait plus pressante.

Ce que ces Indignés revendiquent ? Une réelle démocratie. Juste cela. Dans toutes les assemblées générales, les mêmes mots, les mêmes révoltes, les mêmes rages et ce même constat : la base même de la démocratie est bafouée chaque jour dans nos pays. La réponse des Indignés ? Des rassemblements. Partout. En reprenant l'espace public, ils entendent reprendre la parole. Et en reprenant la parole, ils entendent faire bouger les lignes et rappeler à ceux qui détiennent aujourd'hui le pouvoir, qu'ils existent et peuvent eux aussi faire entendre leurs voix. Enfin presque. Car leurs voix, ces jours derniers, sont de plus en plus étranglées. Entre le silence radio et l'intox des grands médias, la marche vers Bruxelles aurait bien besoin d'un haut-parleur qui ne déformerait pas les propos des marcheurs !

Samedi 17 septembre, ce ne sont pas 300 mais 1 000 personnes qui se sont retrouvées entre la Cité universitaire et Bastille pour fêter la convergence des deux marches espagnoles (celles venant de Madrid et Barcelone). Durant cinq heures, les Indignés européens ont arpenté les rues parisiennes, en donnant de la voix à leurs idées. Pas de dégradation, comme les médias aimeraient le faire croire... juste des mots tracés à la craie dans nos rues... Des mots contre le capitalisme, des mots contre les banques, des mots contre leur abus de pouvoir. Juste des mots que l'on étrangle qui rendent plus forte encore l'exigence d'une démocratie réelle. En reprenant en main leur outil démocratique, ils sont persuadés qu'ils auront une réelle opportunité de changer la donne et éviter le suicide social de leur peuples. Utopique ? Insuffisant ? Beaucoup reprocheront au mouvement le manque de contenu politique. Certes, les Indignés n'ont pas de programme et accueillent en leur sein des personnes très diverses, pas toujours politisées. Cette diversité, ils la considèrent comme une force et martèlent qu'ils ne veulent que l'outil démocratique.

Et, visiblement, cela fait peur à nos dirigeants. Car l'accueil des forces de l'ordre a été fort impressionnant ces derniers jours. Samedi soir, en nombre considérable place de la Bastille, les CRS n'ont cessé de jouer l'intimidation, allant jusqu'à « accueillir » les marcheurs espagnols devant le gymnase mis à leur disposition afin de les empêcher d'y accéder. Alors que ces marches sont non violentes, les Indignés se retrouvent régulièrement encerclés, encagés, isolés, repoussés et malmenés par la police et la gendarmerie. Lundi soir, boulevard Saint-Germain, la répression a franchit un nouveau seuil avec au moins 80 interpellations et trois blessés graves (dont une personne inconsciente). Une répression policière intolérable, quel que soit le regard que l'on porte sur le mouvement. Cette semaine, la France a fait une démonstration de plus : nous ne sommes plus en démocratie. Prochain rendez-vous : le 15 octobre à Bruxelles.

Coralie Wawrzyniak

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:25

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:24

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:23

LEMONDE.FR | 21.09.11 | 20h06

 
 

 

Président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone préside les travaux de la commission d'enquête parlementaire sur les produits financiers à risques souscrits par les acteurs locaux.

Président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone préside les travaux de la commission d'enquête parlementaire sur les produits financiers à risques souscrits par les acteurs locaux.AFP/THOMAS COEX

Dans le sous-sol de l'Assemblée nationale, mercredi 21 septembre, une vingtaine de députés ont tenté d'y voir clair dans une affaire obscure : pour la seconde fois depuis juillet, la commission d'enquête parlementaire sur "les produits financiers à risque souscrits par les acteurs locaux" a tenté "d'ouvrir les boîtes", selon les mots de son rapporteur Jean-Pierre Gorges, député (UMP) d'Eure-et-Loir, des " emprunts toxiques".

En juillet, la cour des comptes a évalué entre 30 et 35 milliards d'euros le montant de ces prêts structurés souscrits par les collectivités, dont 10 à 12 milliards seraient "potentiellement risqués" (voir le rapport en PDF). Selon un document publié mercredi par Libération, 5 500 communes avaient en 2008 emprunté auprès de cette seule banque 25 milliards d'euros sous la forme de ces produits dits "structurés".

Mercredi, la commission s'est penchée sur le cas de Saint-Etienne et de Saint-Maur-des-Fossés. Sur la sellette, l'ancien maire de Saint-Etienne, Michel Thiollière, a d'emblée revêtu le costume de la victime. "Gérer le déclin d'une ville, ça ne se fait pas avec des méthodes classiques", a plaidé l'ancien édile UMP. "Je ne suis pas le seul : Marseille, Nîmes, Lille, Clermont-Ferrand ont connu les mêmes emprunts, les mêmes difficultés", s'est-il défendu.

Pour Saint-Etienne, aujourd'hui, le tableau est sombre : sur 360 millions d'euros d'emprunt, 120 millions sont assortis de taux d'intérêt "impossibles à supporter pour la ville" selon le successeur de M.Thiollière, élu en 2008. Maurice Vincent (PS) estime cette charge ingérable et refuse de payer.

"TENTATIVE D'ESCROQUERIE"

M.Thiollière assume ses emprunts de l'époque. La désindustrialisation tous azimuts de la ville a entraîné un exode de la population la plus solvable et tendu les finances de la ville, a-t-il expliqué. Pour continuer de la développer "malgré tout, nous avons emprunté en 2004, 2005, 2006, en choisissant les produits financiers les moins chers du marché : avec un taux d'interêt le plus bas possible. Ce qui nous a permis d'économiser 14 millions d'euros", s'est-il félicité.

Adjoint aux finances de Saint-Etienne, à l'époque, Antoine Alfieri s'est montré moins catégorique sur le bienfait de ces "produits financiers soi-disant miracle". "Pour moi, dans ce dossier, il y a eu tromperie, usure, escroquerie organisée de la part des banques. On a été entraînés par les banques dans des risques importants en nous faisant croire qu'on allait nous en sortir. On a été victimes d'une tentative d'escroquerie."

Au tour de M. Vincent, successeur de M. Thiollière de témoigner devant la commission d'enquête. Depuis plusieurs mois, l'édile socialiste a tenté d'alerter les ministères sur la situation de sa ville. "J'ai eu l'impression de déranger", confiait-il en marge des débats, mercredi. Pourtant, si "l'on en reste au face à face entre la ville et la banque, on n'en sortira pas", a insisté M. Vincent.

UNE "STRUCTURE DE DÉFAISANCE"

Pour l'élu, la solution pour sortir du piège des emprunts toxiques passe par la création d'une "structure de défaisance" au plan national. La balle est donc dans le camp de l'Etat. "Au gouvernement de convaincre les banques d'accepter de mutualiser leurs ressources pour faire face à la dette des collectivités", propose M. Vincent.

Sans reprendre officiellement à son compte cette solution, Claude Bartolone (PS), le président de la commission d'enquête, a dénoncé la volonté du gouvernement de ne pas voir l'ampleur du problème. Depuis plusieurs années, le président du conseil général de Seine-Saint-Denis, confronté à l'héritage des emprunts toxiques depuis qu'il est élu à la tête du département, a tenté, dit-il, "d'alerter le gouvernement" lors des débats budgétaires à l'Assemblée. En vain.

>> Lire l'entretien de Claude Bartolone au Monde : "Le gouvernement préfère minimiser les risques des emprunts toxiques"

"Le scandale des emprunts toxiques ne fait que commencer", confiait, en marge des travaux de la commission, Henri Plagnol (UMP), maire de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne). Elu en 2008, M. Plagnol devait, lui aussi, exposer, mercredi, la situation d'endettement " dramatique " de sa ville laissée par son prédécesseur du fait des emprunts toxiques.

Béatrice Jérôme

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:08
Lampedusa
http: / / w = 260 insorgenze.files.wordpress.com/2011/09/260x013165462822654.jpg & h = 181 # 038; h = 181

Mettez une île perdue au milieu de la Méditerranée, la première passerelle vers l'Europe et le cap à l'intérieur pour des milliers de migrants qui arrivent de la rive sud. Faites édifier sur cette bande de terre un camp de concentration et remplissez-le, un arrivage après l'autre, de gens désespérés. L'île, autrefois habitée seulement par les pêcheurs et utilisé pour héberger les touristes, semble désormais une nouvelle forteresse Bastiani. Au début, les premiers commerçants et les commerçants sont heureux.  La surveillance permanente de la Force de police garantit un revenu mensuel conséquent, mais au fil du temps le mécontentement va croissant. Les équilibres se rompent. Dans les filets on recueille les corps des naufragés, la mer ressemble à un cimetière liquide, laissant en surface les traces de vies noyées. Les gens sont fatigués de voir "toute la misère du monde" débarquer sur leurs plages. La douleur, les tragédies, les visages désespérés. Sur l'île il n’y a plus de bonheur, mais le rugissement d'une guerre permanente: la guerre des fourmis affamées cherchant espoir. Qui a pensé tout ça a fabriqué une bombe sociale. Distillé en laboratoire dans les alambics de la haine est apparue la chasse la chasse à l’immigré qui s’est déchaînée à Lampedusa.
Professeur Dal Lago  nous en sommes à la guerre entre pauvres? Ils avaient besoin de ces images auxquelles les médias apportentent un puissant multiplicateur symbolique?
Avec la catastrophe économique qui se rapproche existe le risque que de telles situations de ce type se présentent en série. Quand l'horizon s'assombrit vous blâmer le premier qui passe à portée de main, le voisin le plus proche qui vous dérange ou vous pensez que c’est là la raison du dommage pour vous. Dans ces conditions, c’était inévitable, d'ailleurs, n'est pas la première fois dans les CPA et les Cie des incidents de ce genre aient éclaté. C’est la preuve confirmée du fait qu’on ne peut pas contrôler les flux migratoires par des expulsions pures et simples, qui fonctionnent encore moins lorsqu'il n'y a pas d'argent pour payer les avions.
La violence contre les migrants à Lampedusa est très préoccupante…
Il est inévitable qu'il y ait des conflits de promiscuité dans une situation si explosive, bloquée. Voici seulement une semaine, La Russa est allé clamer sur tous les toits que tout fonctionnait. Maintenant les résultats sont évidents. Nous sommes devant le résultat de lois idiotes qui laissent les gens enfermés à pourrir jusqu’à 18 mois. Vous ne pouvez pas accumuler des êtres humains dans ces conditions et s’étonner ensuite qu’ils se rebellent. Ces dynamiques doivent être éteints à la source, et non pas une fois qu'elles ont éclaté. Aujourd'hui, certains, comme la Ligue, se vautrent en elle. Nous avons non seulement un gouvernement de droite, mais en plus un gouvernement incapable de répondre de façon satisfaisante au point de vue de la Droite, même. Pour la classe politique, la condition des migrants est considérée comme un problème marginal, secondaire. Elle ne s’en soucie pas du tout. En un souterrain et profond mépris à l’endroit des problèmes que rencontrent ces populations. En ce sens on peut dire qu'ils sont pires que leurs prédécesseurs. Le gouvernement s'effondre, Berlusconi est enfermé dans son palais assiégé. Dans le reste du monde il est considéré comme le Kadhafi d’ Europe: un bouffon. Le problème est que ce ne sont pas seulement les gens de Droite qui se sont avérés des inacapables.
S’est enclenchée là une dynamique dangereuse ?
Bien sûr. Il faut être très attentifs parce qu’is sont non seulement incapables de contrôler n'importe quel mécanisme, mais ils sont aussi dépourvus de toute stratégie. Nous sommes face à un gouvernement qui n'a pas de culture politique suffisante pour mettre en actes  un discours qui ait un sens sur les flux migratoires.
  
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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 13:23

 

 

 

 

le 20 sept. 2011

LES FAITS
Ce soir la marche des indignés se dirigeant vers Bruxelles, passait son troisième jour à Paris et empruntait le boulevard Saint-Germain, quand vers 21 heures sont arrivés plusieurs fourgons de la police nationale.
Rappelons puisque ceci n'est plus une évidence que la police est sensée servir le peuple et le protéger.
Or, sans aucun avertissement préalable et sans aucune raison, ils ont gazé avec des lacrymogènes les marcheurs qui évoluaient sur le trottoir et les ont dirigé vers le boulevard Saint-Germain, dans lequel ils les ont encerclé.
Sous le prétexte d'un contrôle d'identité, ils les ont gazé une seconde fois et ont utilisé la violence (coups de poings, de pieds et insultes) sur les citoyens des différents pays présents (Français, Espagnols, Grecs, Allemands, Anglais...).

Pour toute réponse sur la raison de cette interpellation violente de citoyens pacifiques dans leurs droits : "ce sont les ordres que nous avons reçu". Rappelons qu'un policier a le devoir de ne pas exécuter un ordre allant contre les lois françaises et européennes et de surcroît de dénoncer la personne donnant cet ordre et les agents qui l'exécute. Les citoyens utilisaient ici leur droit à la liberté d'expression et d'opinion et ne troublaient en aucun cas l'ordre public, puisqu'ils empruntaient les espaces réservés aux piétons.
Une personne a été gravement blessée, inconsciente lors de son départ avec les pompiers et deux autres personnes plus légèrement (l'une d'entre elle a eu une épaule déboitée), ils sont actuellement hospitalisés.

Plusieurs personnes se sont opposées à l'interpellation en se plaçant devant les bus de CRS amenant les 80 indignés au commissariat de police pour le contrôle de leur identité. Ils ont également été violentés, mais cette fois-ci, de manière plus particulière. Maitrisés par la force, certains d'entre eux ont été éloignés de la vue des gens, derrière les fourgons de police, ils ont été insultés et ont reçu des gifles et des coups de pied de la part des CRS, les policiers ont rempli leurs gants de gaz lacrymogène et les leur ont passé sur le visage, leur mettant au passage des doigts dans les yeux, pour enfin les embarquer dans un fourgon, qu'ils avaient au préalable également rempli de gaz lacrymogène.

Finalement les trois quart des personnes ont été relâchées rapidement, puisque aucun chef d'inculpation concret n'existait, les derniers interpellés ont été relaché entre 1h et 2h du matin.
Cette interpellation est symbolique de la dictature dans laquelle nous vivons et est très grave. C'est la manière que le gouvernement français utilise pour accueillir ses confrères européens et pour répondre à leur aspiration d'une démocratie participative et horizontale.

Chaque jour nous vivons l'oppression et la répression de cette société oligarchique. C'est une urgence de se soulever pour reprendre nos droits. C'est même un devoir. Nous voulons reconstruire ce monde que nos dirigeant détruisent jour après jour. Mais nous ne pourrons le faire qu'avec vous et votre parole. Un peuple uni va de l'avant.

La résistance est en marche, rejoignez-nous.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 13:14

Le Buvard Bavard - 21 septembre 2011

Les Indignés marchent sur Paris




La reconquête de l'espace public face à la tolérance zéro


Arrivée des marches à Paris les 17,18,19 et 20 septembre

Il nous tardait de pouvoir plaquer ces mots sur vos murs. Un buvard imbibé des couleurs feu de notre escapade parisienne. Car l’expérience humaine que nous avons vécue ensemble, avec bien d’autres qui avaient aussi fait le voyage vers Paris, est tout sauf anodine. Nul besoin de nous torturer pour que l'on vous livre ce morceau de vie. En vous confiant que nous y avons vu une lumière que les yeux ne peuvent voir.
Partis samedis de la Place Flagey à Bruxelles sur le coup de 6h du mat’, nous étions équipés du matériel nécessaire et résolument décidés à couvrir l’arrivée à Paris des marches espagnoles et française. Une étape importante avant l'objectif final : Bruxelles, du 8 au 15 octobre. Cette première journée parisienne du 17 septembre coïncidait avec l’Anti-Banks Day. Nous apprendrons d'ailleurs quelques heures plus tard la mobilisation simultanée de plusieurs dizaines de milliers de personnes de l’autre côté de l’Atlantique, au cœur même de Wall Street. Quasi au même moment chez nous, plus de 2000 personnes se réunissaient à Thiange pour dénoncer la politique belge en matière de nucléaire ainsi que l’omerta qui règne sur la catastrophe humaine de Fukushima...
Mise en jambes
Mais peu avant tout cela, nous voici donc enfin parvenus au point de rencontre annoncé par les protagonistes parisiens du Mouvement, la Cité Universitaire, dans le 14ème arrondissement. Durant plus de 4 heures, nous avons pu discuter, faire connaissance et préparer ensemble banderoles et pancartes, certains n'hésitant pas à se faire maquiller comme des guerriers avant la bataille. Pendant ce temps, un buffet de fortune était dressé sur une des allées de la Cité U, posé sur des cartons eux même posés sur des poubelles publiques. Il est à noter qu’après le départ des Indignés, l’endroit était aussi propre qu’à leur arrivée.

Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les participants n’étaient autres que des femmes, des hommes et des enfants, citoyens venus d’Espagne, de Grèce, de Belgique et d’ailleurs. Ils n’étaient autres que l’aveugle qui marchait vers la Bastille parmi les voyants ; ils n’étaient autres que des inconnus unis, en marge d’un monde déshumanisé et désuni. De la Cité Universitaire à la Bastille, à la reconquête de l’espace public, nous avons pu resentir dans les jambes et les tripes ce qui faisait l’essence de cette longue Marche. La journée était belle, ensoleillée, jalonnée de rencontres et de bonne humeur. De place en place, d'une banque à l'autre, les marcheurs ont su marquer leur passage intelligemment. Un véritable happening. Les uns rebaptisaient les rues - "rue du Capitalisme", puis "rue de la Vraie Liberté", ou encore "place de la Dignité" - les autres recouvraient les vitrines des banques de messages à la craie, barraient les distributeurs de billets par des bandes adhésives, tandis qu'autours d'eux les autres marcheurs pointaient un doigt accusateur en scandant : "coupables, coupables !". Devant eux, des groupes de gendarmes se postaient systématiquement devant chaque banque sur le parcours, démontrant symboliquement à quel point leur rôle de gardiens de la paix s’était étrangement transformé en celui de défenseurs des banques. Un des moments les plus surréalistes de la journée fut marqué par une course-poursuite absolument étonnante. Dans un moment d'hilarité générale, les Indignés se sont mis à courir derrière les CRS qui tentaient d’atteindre la banque suivante avant l'arrivée du cortège. Exquis, pour un peu on en redemanderait. Ces heures de marche à travers Paris étaient rythmées à la guitare, au sax ou au chant par de joyeux musiciens saltimbanques, certains affublés d’un nez rouge. Une marche pour les 7 à 77 ans, tous indignés, tous anonymes.
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Paris gagné
Autour d’une centaine de marcheurs principalement venus d’Espagne mais aussi de Toulouse, l’affluence internationale de ce 17 septembre a démontré qu’il était possible de mobiliser un nombre important de citoyens sans pour autant déployer les calicots traditionnels des organisations syndicales et partisanes. Non pas que leurs adhérents ne soient pas les bienvenus, que du contraire ! Mais l’heure n’est décidément pas à la défense des intérêts d’un groupe particulier, il s'agit aujourd'hui d’appeler ensemble à une convergence générale de tous les acteurs de la société civile.

Tout va bien se passer...

Après cette traversée de la Ville Lumière, de la Banque de France aux Halles en passant par Notre-Dame, nous voici arrivés place de Bastille, peu après 20h, sous une pluie battante. Et là il y eut comme un froid. Le comité d’accueil était particulièrement impressionnant. Un dispositif répressif composé d'au moins 300 CRS et gendarmes, spectaculairement alignés devant les fourgons tels des soldats prêts à intervenir au moindre clignement de paupière de leur supérieur hiérarchique. Emmurés dans leur harnachement façon Robocop, ils nous apparaissaient soudainement comme de sinistres exécutants décérébrés à la solde du Ministère de l’Intérieur. De dialogue il ne pouvait être question. "Tout va bien se passer" qu'ils disaient... Il ne nous a pas fallu longtemps pour comprendre que le but de la manoeuvre consistait tout simplement à nous encercler sur une recoin de la place. Ainsi rassemblés sur les pavés ruissellants de la place, certains des Indignés se sont assis en un groupe compact, accrochés les uns aux autres, les coudes serrés, conscient que leurs sorts individuels étaient liés au sort du groupe. L'un de nous deux était alors lui-même au beau milieu de ce petit groupe d'irréductibles et peut témoigner de l’émotion et de la force qu’une telle union a généré en lui. Nous avons vu des femmes et des hommes pleurer. Certains chantaient alors que d’autres se faisaient traîner par terre, dans les flaques, comme de vulgaires sacs de sable.

Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Les Indignés marchent sur Paris (photos © Quentin Bruno)
Ces confrontations, sous la drache de surcroît, ont empêché une grande Assemblée Générale sur la place. Elle a néanmoins pu se tenir le lendemain après-midi, au même endroit, sous la surveillance étroite de nombreux gendarmes postés comme des épouvantails sur les marches de l’Opéra Bastille.
Contrastes
Certains médias traditionnels ont relayé ces évènements, le plus souvent en les minimisant. Ce positionnement nous semble révélateur de l’intérêt disons sélectif de ces bourreaux de la médiation. En revanche, du côté des réseaux de renseignement citoyens, des millions de tweets et des centaines de retransmissions en streaming depuis les différents théatres d’opération ont permis aux internautes du monde entier de suivre les faits en direct.
Vous avez dit non-violence ?
Lundi 19 septembre vers 20h, plus de 200 marcheurs qui parcouraient ensemble les rues de Paris (sans bloquer la circulation, se limitant à marcher sur les trottoirs) se sont fait littéralement agresser par la police, sans avertissement, à coup de flashballs et de gaz lacrymogènes, pris en étau sur le boulevard Saint-Germain, alors qu’ils se dirigeaient vers l’endroit où ils comptaient camper et tenir une Assemblée Populaire. Une personne est tombée inconsciente et des blessés sont à déplorer, ils ont été emmenés en ambulance par les pompiers. Habilement mis à l'écart, isolés des regards extérieurs par les fourgons de police, une centaine de marcheurs ont ainsi été molestés, arrêtés puis entassés dans un bus, drivés à toute allure vers un poste de police où ils ont été parqués plusieurs heures comme des animaux, faisant l'objet d'une vérification d'identité, pour ne pas parler d'un fichage en bonne et due forme. Malgré la violence policière, il est à noter que l'attitude non-violente des Indignés n’a jamais été prise en défaut. Ils ont ensuite été relaxés au compte-gouttes jusqu'aux petites heures du matin, seuls ou par petits groupes, sans doute pour éviter qu’ils ne se rassemblent à nouveau. C’est cependant mal les connaître, car il y a de grandes chances que ces porteurs de dignité soient encore plus nombreux la prochaine fois !
Ils ont le coeur sur la main
Nous sommes encore marqués par les images de ces coeurs dessinés au marqueur rouge sur les paumes de nos mains, ouvertes vers le ciel. Et par ces messages adressés sur le bitume de Paris aux forces de l’ordre gouvernemental : "Ceci est notre seule arme!" ou encore "Libérez nos camarades!". La disproportion des effectifs policiers déployés et leur contreproductive inutilité expriment mieux que des mots l'attitude crispée des autorités face à la tentative des marcheurs de se réapproprier l’espace public. Cette attitude porte pourtant un nom: la tolérance ZERO.
Autorisation de respirer
Mardi 20 septembre, 22h - toujours à Paris. Dernières infos. Les marcheurs ont décidé de poser leurs tentes à Bercy. Une quinzaine de tentes ont été installées à l'heure qu'il est. D'après des sources fiables sur place, un représentant de la police est passé les voir lors de l'assemblée qui se tenait là, pour leur signifier oralement qu'ils avaient l'autorisation de passer la nuit à cet endroit. Après lecture de la presse espagnole, qui ce matin se faisait largement l'écho des événements de Paris, il y a de quoi se demander si ce revirement de situation n'est pas le signe de la crainte des autorités de voir les multiples bavures se retourner contre elles, sur le plan médiatique.
Bruxelles : du 8 au 15 octobre
Au regard de ce que nous avons vécu ici à Paris ces quatre derniers jours, nous ne pouvons que vous encourager à nous rejoindre et à participer à cette extraordinaire aventure humaine. Soyez avec nous tous, à Bruxelles, pour l'arrivée des marcheurs le 8 octobre. Femmes, hommes et enfants de tous bords, avec ou sans emploi, avec ou sans papiers, ouvriers, employés, fonctionnaires, indépendants, artistes, féministes, humanistes et activistes, pères ou mères de famille, retraités ou étudiants, que vous soyez syndiqués, membres d’une association ou même d’un parti. Car aujourd’hui les choses sont claires : c’est à tous mais donc à chacun qu'il revient de joindre les actes aux paroles.



Littéralement,
Badi Baltazar & Roland Nasky

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 13:05

LEMONDE.FR Avec AFP | 22.09.11 | 09h54

 
 

Une grève générale des transports à Athènes, déclenchée en réaction au nouveau train de mesures d'austérité décidé par le gouvernement grec dans l'espoir d'empêcher la faillite du pays, provoque jeudi 22 septembre le chaos dans la capitale.

Situation exceptionnelle, Athènes est privée de tout transport, avec l'appui des taxis, irrités par un projet de libéralisation de leur secteur, tandis qu'enseignants et employés municipaux ont également prévu des arrêts de travail. Les contrôleurs aériens ont entamé un arrêt de travail de quatre heures, forçant les compagnies aériennes à annuler ou reporter les vols.

 

Une partie de la population a manifesté, mercredi 21 septembre, pour protester contre les dernières mesures d'austérité.

Une partie de la population a manifesté, mercredi 21 septembre, pour protester contre les dernières mesures d'austérité.AFP/LOUISA GOULIAMAKI

Ces mouvements sociaux reflètent la colère, l'incrédulité et la consternation de la population devant le nouveau tour de vis annoncé la veille par le gouvernement. Dès mercredi soir, une manifestation anti-austérité a eu lieu dans les rues d'Athènes. Le gouvernement socialiste venait de décider de baisser les retraites supérieures à 1 200 euros mensuels, de mettre au chômage technique 30 000 salariés du secteur public d'ici à la fin 2011 et d'abaisser le seuil minimum d'imposition.

"LA GRÈCE SE TRANSFORME EN HOSPICE POUR LES PAUVRES"

Même les milieux d'affaires s'inquiètent. "La Grèce se transforme en hospice pour les pauvres, avec de nouvelles mesures annoncées chaque jour et chaque semaine", a commenté le patron de la chambre de commerce et d'industrie d'Athènes, Constantinos Michalos, pour la télévision publique. Selon lui, "il n'y a pas de boussole, ce gouvernement ne sachant pas où il va".

Le malaise est aussi perceptible dans les rangs des députés et d'anciens ministres du Parti socialiste, qui doutent de ces nouvelles mesures d'austérité après deux années de récession.

"Nous allons faire tout ce qu'il faut pour ne pas mettre en danger l'avenir du pays et sa place dans la zone euro", a assuré le ministre des finances grec Evangélos Vénizélos. La Grèce veut convaincre ses créanciers de lui verser une sixième tranche de huit milliards d'euros du prêt consenti en mai 2010, sans laquelle elle risque de se retrouver en cessation de paiement en octobre. Elle devra aussi convaincre ses fonctionnaires qui ont d'ores et déjà programmé une grève le 5 octobre prochain. Une grève générale est aussi attendue le 19 octobre.

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