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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 14:47

LEMONDE.FR avec AFP | 23.09.11 | 07h16   •  Mis à jour le 23.09.11 | 15h14

 
 

 

Le RSA est conçu pour que chaque heure travaillée apporte un complément de revenu au bénéficiaire alors que reprendre un travail pouvait faire perdre de l'argent aux Rmistes, selon des simulations de l'Insee.

Le RSA est conçu pour que chaque heure travaillée apporte un complément de revenu au bénéficiaire alors que reprendre un travail pouvait faire perdre de l'argent aux Rmistes, selon des simulations de l'Insee.AFP/JEAN FRANCOIS MONIER

Des contrats aidés de sept heures par semaine rémunérés seront proposés à des allocataires du RSA "dans une quinzaine de départements" dans les prochaines semaines, a indiqué, vendredi 23 septembre, la ministre des solidarités, Roselyne Bachelot, lors d'un déplacement en Savoie.


"Sa durée sera de six mois, renouvelable une fois" et "les conseils généraux pourront le proposer aux personnes rencontrant des difficultés spécifiques pour accéder à un emploi de droit commun", a-t-elle précisé.

 GAIN DE 130 EUROS PAR MOIS

Il s'agira d'un "contrat unique d'insertion" (CUI), aidé à 95% par l'Etat et les conseils généraux. Il sera rémunéré sur la base du smic, soit 214 euros par mois pour sept heures de travail hebdomadaire. En tenant compte de la baisse du RSA induite par la reprise d'un travail, l'allocataire y gagnera environ 130 euros par mois, selon les calculs de l'ancien ministre des solidarités Marc-Philippe Daubresse, qui a proposé la semaine dernière de tester ces contrats de 7 heures.

Les allocataires auxquels on proposera les nouveaux contrats de sept heures devront les accepter, au risque de se voir infliger des sanctions par le conseil général (réduction voire suppression du RSA).

Une évaluation du dispositif sera faite "fin 2012, en vue d'une généralisation", a expliqué  la ministre des solidarités, précisant que le coût pour l'Etat serait de 3 millions d'euros pour 10 000 contrats. Ces contrats s'ajouteront aux 90 000 autres contrats aidés sans s'y substituer.

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 14:45

Libération -le 23 Septembre

Entre Hortefeux qui a prévenu Gaubert et l'Elysée qui déclare que Nicolas Sarkozy n'apparaît jamais dans la dossier, le secret de l'instruction ne semble plus très bien gardé.


Un montage d'une photo de Brice Hortefeux et de Thierry Gaubert. (© AFP Guillot-Demarthon)

L'enquête sur le financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 suscite une controverse sur le secret de l'instruction, avocats et magistrats accusant l'Elysée et ses proches d'avoir eu accès au dossier.

"Le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier. Il n'a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier", a déclaré jeudi l'Elysée dans un communiqué, après la mise en examen, dans l'enquête sur le volet financier du dossier Karachi, de deux proches de Nicolas Sarkozy: Nicolas Bazire, ex-directeur de cabinet et ex-directeur de campagne d'Edouard Balladur en 1995, et Thierry Gaubert, ex-conseiller du président.

Le juge Renaud van Ruymbeke enquête sur l'éventualité d'un financement illégal de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, via des commissions liées à des contrats d'armement.

Hortefeux bavard au téléphone

Vendredi, transcription d'écoutes téléphoniques à l'appui, le Monde.fr a fait état d'une conversation téléphonique entre l'ex-ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux et Thierry Gaubert, le 14 septembre, peu de temps avant le placement en garde à vue de ce dernier. Un coup de fil pour le prévenir que sa femme, Hélène de Yougoslavie, interrogée quatre jours auparavant par le juge van Ruymbeke "balançait beaucoup".

La veille, Me Olivier Morice, l'avocat des familles de victimes de l'attentat de Karachi qui a fait quinze morts dont onze Français en 2002, a directement accusé Brice Hortefeux d'avoir "été en contact" avec Thierry Gaubert lors de sa garde à vue qualifiant cette situation d'"absolument inadmissible et scandaleuse".

Interrogé vendredi par l'AFP, Brice Hortefeux a reconnu avoir eu à deux reprises son ami Thierry Gaubert au téléphone, dont une fois lors de sa garde à vue. Il a en revanche démenti avoir eu accès au dossier, expliquant avoir eu connaissance des propos d'Hélène Gaubert par la presse.

"Je ne sais pas pourquoi il avait son téléphone avec lui en garde à vue, mais il se trouve qu'il a répondu. C'est la preuve que je n'ai jamais eu accès à aucun élément du dossier", a affirmé l'ancien ministre de l'Intérieur.

En général, les personnes placées en garde à vue se voient retirer leurs effets personnels, dont les téléphones portables.

"Je n'ai jamais eu accès au moindre élément sur cette enquête. Si j'avais eu accès au procès-verbal" d'Hélène de Yougoslavie, "j'aurais donné des éléments précis dans la conversation" avec Thierry Gaubert, le 14 septembre, a ajouté Brice Hortefeux, assurant que Le Nouvel Observateur avait déjà affirmé, avant cet appel téléphonique, qu'Hélène Gaubert avait raconté beaucoup de choses aux enquêteurs.

Interrogé par l'AFP, Michel Labro, directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, a affirmé que l'hebdomadaire n'avait pas encore fait état du témoignage d'Hélène de Yougoslavie à cette date: "Ce nom, on ne le voit pas apparaître chez nous, à la relecture, avant le 20 septembre, dans le papier de Serge Raffy", publié dans le numéro daté du 22 septembre.

Atteinte au secret de l'instruction

Jeudi, les deux principaux syndicats de magistrats avaient déjà dénoncé une atteinte au secret de l'instruction. Le président de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), Christophe Régnard, a jugé "assez incroyable que l'Elysée reconnaisse aussi benoîtement qu'il a eu accès à des pièces".

"Il y a manifestement des incursions scandaleuses de l'exécutif, en particulier de l'Elysée, dans le cours de la justice", s'est indigné Matthieu Bonduelle, secrétaire général du Syndicat de la magistrature (gauche).

Toute personne associée à une instruction est soumise au secret professionnel, le parquet pouvant toutefois décider que certains éléments de la procédure soient rendus publics, par un communiqué ou une conférence de presse.

"Un tel dérapage est proprement irréaliste", a estimé le député Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), en sommant l'Elysée de s'expliquer.

"Comment la présidence a-t-elle pu obtenir des informations sur un dossier en cours d'instruction? Est-ce le parquet qui a fait remonter des informations? Le Garde des sceaux doit répondre à ces questions", s'est interrogé l'avocat et député PS André Vallini.

(Source AFP)

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 14:41

L'étape parisienne mouvementée des marcheurs indignés

Les Inrocks -  22/09/2011 | 18H28
Crédits photo:  (capture d'écran)

Les marcheurs indignés sont à Paris depuis le 17 septembre. Ils ont souvent trouvé les forces de l'ordre sur leur chemin. Un retour sur quatre jours plutôt animés.

Une cinquantaine de marcheurs a quitté fin juillet la capitale des indignés, Madrid, avec pour objectif de rallier Bruxelles en octobre. Des membres européens du mouvement se sont depuis agrégés au cortège, qui avoisinait les 80 personnes à son arrivée à Paris ce samedi 17 septembre. 

Samedi soir, l’entrée en matière

Dès le premier soir, un rassemblement est organisé à Bastille, au pied des marches de l’opéra. "On essaie d’être le plus transparent possible donc on l'avait déclaré à la préfecture, mais vers minuit, la police est quand même venue nous déloger", raconte Fredéric, un indigné parisien.

Les services de la préfecture sont intervenus quand ils ont compris que les marcheurs et leurs soutiens prévoyaient de camper à Bastille. Les indignés l’avaient bien mis noir sur blanc dans la déclaration, mais du côté de la préfecture, on insiste : "la déclaration ne vaut pas autorisation, il n’est pas possible de camper dans Paris."

Les forces de l’ordre ont donc procédé à la "dispersion" du rassemblement sous une pluie battante, malgré les résistances pacifiques des indignés.

 

 

Les marcheurs se sont ensuite dirigés en RER vers Champigny-sur-Marne, seule municipalité à leur avoir ouvert les portes d’un gymnase pour la nuit.

Toutes les démarches entreprises au début du mois de septembre auprès de la mairie de Paris ont échoué, se désole Sophie, elle-aussi indignée parisienne. Mais là encore, la police (nationale et la BAC, selon un témoin présent sur place) se trouve sur le chemin des marcheurs harassés et trempés.

"Ils nous ont empêché d’accéder au gymnase alors qu’on avait les clés", rapporte Jean-Baptiste, un autre indigné. Avant d’ajouter :

"Ils étaient particulièrement provoquants et agressifs, portant ostensiblement matraque et flashballs, et se moquant de certains d’entre nous, sous-entendant qu’on avait pu voler les clés."

La situation ne sera finalement débloquée qu’après l’intervention d’une ancienne élue de la ville, les forces de l’ordre justifiant leur action par d’énigmatiques "instructions venues d’en haut". A la préfecture de police, aucune trace de cet incident.

Lundi soir, le dérapage

Lundi, en fin d’après-midi, quatre-vingt personnes sont sur les marches de Bercy. Bien que non déclaré, "le rassemblement ne produisait aucune gène, donc n’avait donc aucune raison d’être embêté", explique la préfecture.

Aux alentours de 19h, le groupe se met en branle, avec un important dispositif policier au train. Après plusieurs tergiversations, les marcheurs s’engagent sur le boulevard St-Germain.

"Le but était de chercher un parc qui puisse accueillir un campement pour se reposer et dormir," précise Fredéric.

"L’une de nos revendications est la réappropriation par les citoyens de l’espace public, ajoute-t-il, et jusque là l’ambiance était bon enfant." Plus pour longtemps.

Les services de police décident de stopper la centaine de marcheurs au niveau du 140 boulevard St-Germain, plutôt par la manière forte, à grand renfort de bombes lacrymogène. Si la préfecture n’a relevé qu’un seul tir de gaz lacrymogène et aucun incident, les témoins présents décrivent en revanche des forces de police "sur les dents", et "énervés d’avoir été baladés" depuis Bercy.

 

 

Bilan des opérations : près de 120 interpellations pour "vérifications d’identité", dispatchées entre divers commissariats parisiens (5e, 6e, 11e, 18e). Trois personnes ont par ailleurs dû passer par la case hopital : une jeune fille évanouie et un jeune marcheur espagnol à la suite d’une crise d’asthme, conséquences des gaz lacrymogènes, ainsi qu’un indigné dont l’épaule était déboitée.

Me Breham, l’un des deux avocats du mouvement, s’insurge contre une manoeuvre "illicite" :

"Quand vous avez vos papiers en règles, les agents de police ne peuvent pas vous forcer à venir les vérifier au poste."

Aux environs de 23h, l’immense majorité des personnes embarquées est relachée, cinq d’entre elles avec une convocation pour « dégradations de véhicules publics » (les bus de la police).

Mardi soir, l’accalmie

Les marcheurs souhaitaient passer la nuit de mardi à Bercy. Les membres de l’assemblée générale organisée dans la soirée vont être témoins d’une scène étrange : un policier en civil, qui dit appartenir à la DCRI, tente d’intervenir dans les débats afin de faire valoir le point de vue de la préfecture.

L’homme explique que les marcheurs ont l’autorisation d’établir leur campement dans le parc de Bercy, derrière le Palais Omnisports, ce que refusent ces derniers, de peur d’ "être délogés dans la nuit".

Un accord sera finalement trouvé et le campement toléré devant Bercy, à la vue de tous. Interrogée à ce sujet, la préfecture explique sobrement que la négociation a été conduite par "les services compétents", et l’autorisation  "tout à fait informelle et exceptionnelle."

Ce changement de ton de la préfecture peut surprendre en l’espace de 24h. Dans les rangs des indignés, le bruit circule que l’ambassade espagnole serait intervenue auprès de la préfecture afin que la question des marcheurs indignés, espagnols pour la plupart, soit abordée avec plus de délicatesse.

Si la préfecture reconnaît des "contacts" avec l’ambassade ibère, ses services sont formels : aucune instruction ou mise en garde n’a été transmise par cette dernière. Contactés par Les Inrocks, les services de la chancellerie espagnole confirment "suivre l’affaire de près", mais le ministère des Affaires Etrangères ibère ne confirme pas être intervenu auprès de Paris.

La reprise de la marche vers Bruxelles différée

Les marcheurs devaient continuer leur périple dès ce jeudi matin. Mais l’assemblée générale initialement prévue mercredi soir devant la cathédrale de Notre-Dame, s'est tenue au dernier moment sur la Place de la Bourse.

"Le but était de contourner le dispositif policier qui nous attendait à Notre-Dame, et puis la Bourse c’est aussi un des lieux symboliques des dérives financières", justifie Sophie.

A quelques mètres de l’immeuble de l’AFP, dont des journalistes étaient présents, les services de police entreprennent de déloger les indignés qui s’ "enchaînent" et font des "tortues". De l’aveu d’une indignée présente lors de l’intervention policière du Boulevard St-Germain quelques jours plus tôt, l’atmosphère est "sans commune mesure".

Un des indignés parisiens interpellés affirme qu’il y a eu malgré tout des "violences", et plusieurs autres évoquent un cameraman du mouvement qui s’est fait plaquer violemment au sol, et qui a mis plusieurs minutes à s’en remettre, avant d’être embarqué à son tour.

Près de cinquante personnes seront une nouvelle fois embarquées vers plusieurs commissariats du Nord parisien et onze étaient encore en garde-à-vue ce jeudi en fin de journée pour "dégradation de véhicule public", une vitre du bus qui les transportait ayant été cassée.

Problème : les onze personnes en garde-à-vues ne seraient pas celles qui étaient dans le camion dégradé, selon Me Bréham, qui y voit "la marque de l’impréparation, et de la volonté manifeste de forcer le droit qui ont accompagné cette dernière opération".

Le départ des marcheurs vers la Belgique a donc été décalé et le prochain rassemblement est prévu pour ce samedi.

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 14:36

Les manifestants de l'hôtel Sheraton d'Alger (DR).

(D'Alger) Hafid B. parle l'anglais, l'espagnol, le français et l'arabe. Mais depuis mardi, Hafid B. ne parle plus, il jeûne. Ce réceptionniste employé à l'hôtel Sheraton d'Alger est en grève de la faim en solidarité avec ses collègues en grève tout court.

Il l'a écrit en quatre langues sur un panneau accroché au mur de la réception qu'il ne quitte plus. L'esplanade de l'un des hôtels les plus luxueux d'Alger où la quasi-totalité des employés se relaient pour y camper a des airs de mini-place Tahrir depuis le 14 septembre.

Ce jour-là, trois des cinq porte-parole du personnel ont osé demander à la direction une salle pour la tenue d'une assemblée générale. « Ils ne voulaient pas faire la révolution mais juste créer un syndicat », témoigne une des grévistes jointe par téléphone. Elle fait partie de ceux qui font les 3/8 sur le perron pour assurer une présence permanente.

« Tu peux crever si tu veux crever »

La gréviste poursuit :

« Ils ont été virés sur le champ. Un huissier leur a remis leur lettre de licenciement. Près de 400 employés seraient concernés. Et ils n'ont plus le droit de mettre les pieds à l'hôtel. Aujourd'hui, on a peur qu'ils cherchent à évacuer Hafid par la force.

Le PDG lui a dit : “Tu peux crever si tu veux crever, nous on ne changera pas.” Il nous a dit qu'il était prêt à nous augmenter mais qu'il ne voulait pas de syndicat. Le premier jour, il nous a menacé de tous nous licencier au nom du gouvernement. »

Les salariés trahis par le syndicat UGTA

Le gouvernement ? Le ministère de la Justice, très tôt sollicité par les salariés, n'a toujours pas réagi. Le 15 septembre, le tribunal de Cheraga jugeait la grève illégale. C'est le syndicat UGTA (l'un des principaux du pays, proche du pouvoir) qui est intervenu pour calmer le jeu dès les premières tensions apparues fin juin après un premier licenciement qui avait donné lieu à un premier débrayage de deux heures.

Un gréviste (qui tient à garder l'anonymat depuis que l'avocat de la direction leur exhibe des articles de journaux dans lesquels les employés se sont exprimés) témoigne :

« Depuis, l'UGTA nous a épaulés pour créer une section locale. Elle nous avait demandé de désigner cinq porte-parole. Maintenant ils gardent leur distance, ils nous ont trahis. Ils nous ont menés en bateau pour gagner du temps. »

Sur 800 membres du personnel, 750 suivraient le mouvement selon les grévistes. Le Sheraton Club des Pins (419 chambres) affiche un taux d'occupation de 2% depuis le début du conflit. Ce gréviste raconte :

« Ce sont des étrangers qui, pour la plupart, travaillent en Algérie. Ils nous disent qu'ils sont avec nous à chaque fois qu'ils passent. »

Sollicitée, la direction de l'hôtel n'a pas souhaité répondre.

Des pancartes devant l'hôtel Sheraton (DR).

Photos : les manifestants de l'hôtel Sheraton d'Alger ; des pancartes devant l'hôtel Sheraton (DR).

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 14:35

Pendant les négociations, images de la Palestine…

Les Inrocks- 22/09/2011
Manifestation palestinienne au check point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)
 

Alors que les négociations continuaient à l’ONU ce mercredi pour la reconnaissance d’un Etat palestinien, des affrontements avaient lieu, notamment au check point de Qalandiya. (Photo Darren Whiteside / Reuters)

Un policier israélien infiltré lors d'une manifestation au check point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)

Un policier israélien infiltré lors d'une manifestation au check point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)

Policiers israéliens lors d'affrontements au check-point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)

Policiers israéliens lors d'affrontements au check-point de Qalandiya le 21 septembre (Darren Whiteside / Reuters)

Un membre du parti ultra-orthodoxe juif antisionniste Neturei Karta à Naplouse le 21 septembre (Abed Omar Qusini / Reuters)

Un membre du parti ultra-orthodoxe juif antisionniste Neturei Karta à Naplouse le 21 septembre (Abed Omar Qusini / Reuters)

Des colons israéliens manifestent contre l'Etat palestinien à Itamar le 20 septembre (NIR ELIAS / Reuters)

Des colons israéliens manifestent contre l'Etat palestinien à Itamar le 20 septembre (NIR ELIAS / Reuters)

Des jeunes palestiniens manifestent pour la création dun Etat à Ramallah le 20 septembre (Mohamad Torokman / Reuters)

Des jeunes palestiniens manifestent pour la création dun Etat à Ramallah le 20 septembre (Mohamad Torokman / Reuters)

Des colons israéliens brûlent un drapeau palestinien à Beit El, près de Ramallah, le 20 septembre (Ronen Zvulun / Reuters)

Des colons israéliens brûlent un drapeau palestinien à Beit El, près de Ramallah, le 20 septembre (Ronen Zvulun / Reuters)

Affiche pour la création d'un Etat palestinien à Ramallah le 20 septembre (Mohamad Torokman / Reuters)

Affiche pour la création d'un Etat palestinien à Ramallah le 20 septembre (Mohamad Torokman / Reuters)

Des jeunes palestiniens affrontent la police israélienne à Asira al-Qibilya le 20 septembre (Abed Omar Qusini / Reuters)

Des jeunes palestiniens affrontent la police israélienne à Asira al-Qibilya le 20 septembre (Abed Omar Qusini / Reuters)

Des colons israéliens participent à des manoeuvres pour protéger la colonie illégale de Havat Gilad le 19 septembre (NIR ELIAS / Reuters)

Des colons israéliens participent à des manoeuvres pour protéger la colonie illégale de Havat Gilad le 19 septembre (NIR ELIAS / Reuters)

Des scouts palestiniens défilent pour un Etat palestinien à Bethléhem le 18 septembre (Des jeunes palestiniens affrontent la police israélienne à Asira al-Qibilya le 20 septembre (Ammar Awad / Reuters)

Des scouts défilent pour un Etat palestinien à Bethléhem le 18 septembre (Ammar Awad / Reuters)

Un colon israélien discute avec des enfants palestiniens à Kiryat Arba le 14 septembre (Ronen Zvulun / Reuters)

Un colon israélien discute avec des enfants palestiniens à Kiryat Arba le 14 septembre (Ronen Zvulun / Reuters)

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 23:43

Footage from Bourse

In March on Brussels on 22 September 2011 at 11:59

 

Paris, September 21

These are two of the videos documenting the desalojo of the indignados at the Place de la Bourse in Paris. More to follow

 

 

 

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 23:08

Ils marchent depuis des semaines à travers l'Europe pour une démocratie réelle. Non violents et pacifistes, ils subissent pourtant la répression à travers les pays qu'ils parcourent. Depuis le 15 mai dernier, le peuple espagnol se soulève et s'oppose aux mesures d'austérité appliquées par les principaux partis au service des pouvoirs financiers. Le vent des révolutions arabes a soufflé sur l'Europe toute entière et la nécessité de mettre fin au système oligarchique se fait plus pressante.

Ce que ces Indignés revendiquent ? Une réelle démocratie. Juste cela. Dans toutes les assemblées générales, les mêmes mots, les mêmes révoltes, les mêmes rages et ce même constat : la base même de la démocratie est bafouée chaque jour dans nos pays. La réponse des Indignés ? Des rassemblements. Partout. En reprenant l'espace public, ils entendent reprendre la parole. Et en reprenant la parole, ils entendent faire bouger les lignes et rappeler à ceux qui détiennent aujourd'hui le pouvoir, qu'ils existent et peuvent eux aussi faire entendre leurs voix. Enfin presque. Car leurs voix, ces jours derniers, sont de plus en plus étranglées. Entre le silence radio et l'intox des grands médias, la marche vers Bruxelles aurait bien besoin d'un haut-parleur qui ne déformerait pas les propos des marcheurs !

Samedi 17 septembre, ce ne sont pas 300 mais 1 000 personnes qui se sont retrouvées entre la Cité universitaire et Bastille pour fêter la convergence des deux marches espagnoles (celles venant de Madrid et Barcelone). Durant cinq heures, les Indignés européens ont arpenté les rues parisiennes, en donnant de la voix à leurs idées. Pas de dégradation, comme les médias aimeraient le faire croire... juste des mots tracés à la craie dans nos rues... Des mots contre le capitalisme, des mots contre les banques, des mots contre leur abus de pouvoir. Juste des mots que l'on étrangle qui rendent plus forte encore l'exigence d'une démocratie réelle. En reprenant en main leur outil démocratique, ils sont persuadés qu'ils auront une réelle opportunité de changer la donne et éviter le suicide social de leur peuples. Utopique ? Insuffisant ? Beaucoup reprocheront au mouvement le manque de contenu politique. Certes, les Indignés n'ont pas de programme et accueillent en leur sein des personnes très diverses, pas toujours politisées. Cette diversité, ils la considèrent comme une force et martèlent qu'ils ne veulent que l'outil démocratique.

Et, visiblement, cela fait peur à nos dirigeants. Car l'accueil des forces de l'ordre a été fort impressionnant ces derniers jours. Samedi soir, en nombre considérable place de la Bastille, les CRS n'ont cessé de jouer l'intimidation, allant jusqu'à « accueillir » les marcheurs espagnols devant le gymnase mis à leur disposition afin de les empêcher d'y accéder. Alors que ces marches sont non violentes, les Indignés se retrouvent régulièrement encerclés, encagés, isolés, repoussés et malmenés par la police et la gendarmerie. Lundi soir, boulevard Saint-Germain, la répression a franchit un nouveau seuil avec au moins 80 interpellations et trois blessés graves (dont une personne inconsciente). Une répression policière intolérable, quel que soit le regard que l'on porte sur le mouvement. Cette semaine, la France a fait une démonstration de plus : nous ne sommes plus en démocratie. Prochain rendez-vous : le 15 octobre à Bruxelles.

Coralie Wawrzyniak

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:25

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:24

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:23

LEMONDE.FR | 21.09.11 | 20h06

 
 

 

Président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone préside les travaux de la commission d'enquête parlementaire sur les produits financiers à risques souscrits par les acteurs locaux.

Président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone préside les travaux de la commission d'enquête parlementaire sur les produits financiers à risques souscrits par les acteurs locaux.AFP/THOMAS COEX

Dans le sous-sol de l'Assemblée nationale, mercredi 21 septembre, une vingtaine de députés ont tenté d'y voir clair dans une affaire obscure : pour la seconde fois depuis juillet, la commission d'enquête parlementaire sur "les produits financiers à risque souscrits par les acteurs locaux" a tenté "d'ouvrir les boîtes", selon les mots de son rapporteur Jean-Pierre Gorges, député (UMP) d'Eure-et-Loir, des " emprunts toxiques".

En juillet, la cour des comptes a évalué entre 30 et 35 milliards d'euros le montant de ces prêts structurés souscrits par les collectivités, dont 10 à 12 milliards seraient "potentiellement risqués" (voir le rapport en PDF). Selon un document publié mercredi par Libération, 5 500 communes avaient en 2008 emprunté auprès de cette seule banque 25 milliards d'euros sous la forme de ces produits dits "structurés".

Mercredi, la commission s'est penchée sur le cas de Saint-Etienne et de Saint-Maur-des-Fossés. Sur la sellette, l'ancien maire de Saint-Etienne, Michel Thiollière, a d'emblée revêtu le costume de la victime. "Gérer le déclin d'une ville, ça ne se fait pas avec des méthodes classiques", a plaidé l'ancien édile UMP. "Je ne suis pas le seul : Marseille, Nîmes, Lille, Clermont-Ferrand ont connu les mêmes emprunts, les mêmes difficultés", s'est-il défendu.

Pour Saint-Etienne, aujourd'hui, le tableau est sombre : sur 360 millions d'euros d'emprunt, 120 millions sont assortis de taux d'intérêt "impossibles à supporter pour la ville" selon le successeur de M.Thiollière, élu en 2008. Maurice Vincent (PS) estime cette charge ingérable et refuse de payer.

"TENTATIVE D'ESCROQUERIE"

M.Thiollière assume ses emprunts de l'époque. La désindustrialisation tous azimuts de la ville a entraîné un exode de la population la plus solvable et tendu les finances de la ville, a-t-il expliqué. Pour continuer de la développer "malgré tout, nous avons emprunté en 2004, 2005, 2006, en choisissant les produits financiers les moins chers du marché : avec un taux d'interêt le plus bas possible. Ce qui nous a permis d'économiser 14 millions d'euros", s'est-il félicité.

Adjoint aux finances de Saint-Etienne, à l'époque, Antoine Alfieri s'est montré moins catégorique sur le bienfait de ces "produits financiers soi-disant miracle". "Pour moi, dans ce dossier, il y a eu tromperie, usure, escroquerie organisée de la part des banques. On a été entraînés par les banques dans des risques importants en nous faisant croire qu'on allait nous en sortir. On a été victimes d'une tentative d'escroquerie."

Au tour de M. Vincent, successeur de M. Thiollière de témoigner devant la commission d'enquête. Depuis plusieurs mois, l'édile socialiste a tenté d'alerter les ministères sur la situation de sa ville. "J'ai eu l'impression de déranger", confiait-il en marge des débats, mercredi. Pourtant, si "l'on en reste au face à face entre la ville et la banque, on n'en sortira pas", a insisté M. Vincent.

UNE "STRUCTURE DE DÉFAISANCE"

Pour l'élu, la solution pour sortir du piège des emprunts toxiques passe par la création d'une "structure de défaisance" au plan national. La balle est donc dans le camp de l'Etat. "Au gouvernement de convaincre les banques d'accepter de mutualiser leurs ressources pour faire face à la dette des collectivités", propose M. Vincent.

Sans reprendre officiellement à son compte cette solution, Claude Bartolone (PS), le président de la commission d'enquête, a dénoncé la volonté du gouvernement de ne pas voir l'ampleur du problème. Depuis plusieurs années, le président du conseil général de Seine-Saint-Denis, confronté à l'héritage des emprunts toxiques depuis qu'il est élu à la tête du département, a tenté, dit-il, "d'alerter le gouvernement" lors des débats budgétaires à l'Assemblée. En vain.

>> Lire l'entretien de Claude Bartolone au Monde : "Le gouvernement préfère minimiser les risques des emprunts toxiques"

"Le scandale des emprunts toxiques ne fait que commencer", confiait, en marge des travaux de la commission, Henri Plagnol (UMP), maire de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne). Elu en 2008, M. Plagnol devait, lui aussi, exposer, mercredi, la situation d'endettement " dramatique " de sa ville laissée par son prédécesseur du fait des emprunts toxiques.

Béatrice Jérôme

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DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

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CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


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          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



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