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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 14:42

LEMONDE.FR avec AFP | 13.09.11 | 15h48

 
 

 

L'organisation caritative pakistanaise Pattan, à pied d'œuvre dans les zones sinistrées, estime que les intempéries pourraient concerner jusqu'à 10 millions de personnes.

L'organisation caritative pakistanaise Pattan, à pied d'œuvre dans les zones sinistrées, estime que les intempéries pourraient concerner jusqu'à 10 millions de personnes.AFP/ASIF HASSAN

Les inondations qui ont dévasté certaines régions du sud du Pakistan ces dernières semaines, pires, par endroit, que celles de 2010, ont fait 270 morts et affecté à divers degrés entre 5 et 10 millions de personnes, ont annoncé mardi 13 septembre des responsables pakistanais.

"Au moins 270 personnes ont péri dans l'effondrement de toits, se sont noyées dans les cours d'eau en crue ou ont succombé à la maladie", a affirmé un responsable de la gestion des catastrophes naturelles de la province méridionale du Sind, l'un des derniers greniers à blé du pays, déjà l'une des plus dévastées l'an dernier. Un précédent bilan faisait état de 209 morts et plus de 5 millions de sinistrés.

 

Une habitante du village de Golarchi, dans le district de Badin au Pakistan, traverse une rue inondée, le 13 septembre.

Une habitante du village de Golarchi, dans le district de Badin au Pakistan, traverse une rue inondée, le 13 septembre.AFP/ASIF HASSAN

Selon les chiffres du gouvernement fédéral, au moins 5,3 millions de personnes et 1,2 million de maisons ont été touchées par les inondations, tandis qu'1,7 million d'hectares de terres arables ont été submergées. Mais l'organisation caritative pakistanaise Pattan, à pied d'œuvre dans les zones sinistrées, estime que les intempéries pourraient frapper jusqu'à dix millions de personnes.

 APPEL À L'AIDE INTERNATIONALE

 

Plusieurs dizaines de milliers de sinistrés vivent toujours dans des camps de réfugiés depuis les inondations de l'été 2010.

Plusieurs dizaines de milliers de sinistrés vivent toujours dans des camps de réfugiés depuis les inondations de l'été 2010.AP/Mohammad Farooq

 

Le Pakistan avait connu à l'été 2010 les plus graves inondations de son histoire avec 21 millions de personnes sinistrées et 10 milliards de dollars de dégâts ou de manque à gagner. Plusieurs dizaines de milliers de sinistrés vivent toujours dans des camps de réfugiés.

Islamabad a lancé un appel à l'aide internationale. La Chine a déjà promis 4,7 millions de dollars et les Etats-Unis ont envoyé une aide alimentaire devant servir à 346 000 personnes et des "services médicaux" destinés à 500 000 personnes, selon le département d'Etat.

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 14:40

paanserevolutie

Reunion with ‘Toulouse’

In March on Brussels on 12 September 2011 at 21:43

Orléans, September 12

Day 49 of the March on Brussels. From Beaugency, 28 km

This morning

Comrade Roberto

Dear people,

It’s a wonderful evening in Orléans. We’re camped in the central square, right beneath the statue of Jeanne d’Arc. There are public plug-ins for electricity, there’s free wifi around, and the field kitchen is preparing an exquisite meal with all the goodies that people have brought us.

I came walking alone today, again. The others took the national road, I don’t know why, because parallel to it there’s a quiet little path through the green along the Loire. I couldn’t resist, also because it is the last day we will be following the river. Tomorrow we turn straight North towards Paris.

'Cornfield with crows'

The Loire river

We have joined forces here with the march from Toulouse. They have been here for days, waiting for us. Given the fact that their march has departed the same day as ours and they had to cover only half the distance, they had all the time in the world to walk up here, doing only 15 to 20 kilometres daily.

Up until now I knew hardly anything about their march, because of the lack of a good Communication commission on our side and the lack of time to find things out myself. It turns out they’re relatively small, varying from half a dozen at the minimum to about twenty people at the moment. By comparison, our march has numbered anywhere from thirty to a hundred people.

The Toulouse march might be small, but it’s very well organised. Their official blog is excellent, and I was happy to meet the comrade responsible for its daily updates. And not only, there were more people I was happy to see, like comrade Manuel, the most prolific member of the Audiovisuals commission of Sol, and comrade Smiling Sparrow, who was with us until Bordeaux.

Smiling Sparrow has seen all the three marches. So it was interesting to hear her make a comparison. In ours, which is officially called the ‘Meseta March’ – because it originates from the Spanish meseta or highland – we have had a lot of problems, as you will know by now. But it seems that the ‘Mediterranean March’ from Barcelona is much worse. Smiling Sparrow used an understatement, and said that it was a “complete disaster”. She only resisted three days.

“There are a lot of ego’s in the group, they are very immature, there are lots of parasites and only few people walking. Many of them just go hitch hiking when they don’t feel like marching.” Toulouse on the other hand is supposed to be a well drilled army, or at least a platoon. Also because “with less people there’s less to organise.”

In the three days that they’ve been waiting, they received hospitality from local sympathisers. They didn’t dare to camp. The reason being that Orléans is a so-called ‘Sarkozy laboratory’. The city is almost completely controlled by camera’s, police have far reaching authority to repress people sleeping, camping, or otherwise behaving out of the ordinary. Putting up tents here, anywhere, is a risk. Police can come in to arrest and destroy first and ask questions later.

We do things the Spanish way. We don’t care. We put up our tents and see what happens. Until now there hasn’t been a single police officer in sight. We’re much more numerous today, and we were on the front page of the local newspaper. It’s always possible that they attack tonight, but as we are leaving tomorrow they probably think it isn’t worth the bad publicity.

The news coverage also helped boost the presence of locals at the assembly, the biggest so far in one of the cities. I had the honour to give a small opening speech about the history of our movement, like I had already done in Tours. It’s not my kind of thing to speak in public, especially in a language – Spanish – that I do not yet perfectly master, but being ‘the official historian of the march’, it came down to me.

The assembly is over by now, locals and people from the marches are mixing while tasting the food. Showers are being offered continuously by sympathisers. Footage of the march is being projected on a blanket by comrade Jason, our cameraman driving the medical support vehicle.

Yes, dear comrades, it really is a wonderful evening in Orléans. And tomorrow morning we march all together. In five days we’ll be in Paris.

Assembly in Orléans

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 23:02

Nimes le 8 septembre 2011

 

Madame, monsieur,
Il ne vous a pas échappé que la question du nucléaire civil et militaire a connu
un certain nombre d'épisodes récents, malgré l'absence récurrente
d'information du public de la part des autorités et des médias :
La tragédie de Fukushima au Japon, et ses suites;
Les décisions de divers pays de sortir du nucléaire;
Les incidents graves dans la construction du prototype de l'EPR de Flamanville;
Les débats et mobilisations à partir du gaz de schiste, et qui débouchent sur
des oppositions partagées du nucléaire...
Le contexte et la conjoncture internationale et locale nous amènent à penser
qu'un effort s'impose pour structurer dans notre région une opposition vivace
au développement des activités liées au nucléaire civil et militaire.
C'est pourquoi, une rencontre publique est organisée le jeudi 29 septembre à
18h30 au Centre Pablo Néruda de Nimes, dans l'objectif de créer un collectif
consacré à ces questions. Pierre Péguin, scientifique, militant du Collectif
Cevennes-Garrigue stop au nucléaire, fera une introduction sur les raisons qui
justifient un tel Collectif à Nîmes.
Nous vous sollicitons afin que votre organisation soutienne l'initiative de cette
rencontre publique; votre soutien, ajouté à d'autres, pourrait donner du poids
et de la visibilité à cet évènement public.
Une fois structuré, ce collectif définira lui-même la nature de ses relations avec
votre organisation.
Nous vous remercions de bien vouloir communiquer cette information à vos
réseaux, et de nous retourner votre réponse avant le 14 septembre 2011 afin
que nous communiquions l'information.
Salutations antinucléaires,
les premiers signataires de cet appel: AG de Nimes, Les Alternatifs, Fédération
anarchiste.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 15:24

LEMONDE.FR avec Reuters, AFP | 12.09.11 | 07h07   •  Mis à jour le 12.09.11 | 16h01

 
 

 

BNP Paribas est exposé à la dette souveraine des "PIGS" à hauteur de 35 milliards d'euros.

BNP Paribas est exposé à la dette souveraine des "PIGS" à hauteur de 35 milliards d'euros.Le Monde

Les grandes banques françaises s'effondraient en Bourse, lundi 12 septembre, sur des rumeurs d'une dégradation imminente de leur note par l'agence de notation Moody's, alors qu'elles sont perçues comme particulièrement exposées à la dette des pays fragiles de la zone euro.

BNP Paribas, la première banque française par capitalisation boursière, chutaient de 13,32 % vers 15 heures. L'action de la Société générale baissaient au même moment de 8,94 %. Depuis le début de l'année, le titre a perdu plus de 58 % de sa valeur. Celui du Crédit agricole perdait lundi 8,81 %, atteignant son plus bas historique. D'autres titres financiers, comme ceux de la banque Natixis et de l'assureur AXA, étaient aussi sévèrement attaqués.

Partout en Europe, les valeurs bancaires subissaient la défiance des investisseurs, entraînant dans leur chute la plupart des places financières du Vieux Continent. Moody's, l'une des trois grandes agences de notation mondiale, avait mis sous surveillance en juin la note de crédit de BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole, en raison de leur exposition à la dette publique de la Grèce. Cet examen devrait normalement s'achever à la mi-septembre.

LA BCE PEUT FOURNIR DES LIQUIDITÉS EN "QUANTITÉ ILLIMITÉE"

En écho au gouverneur de la Banque de France, le ministre des finances, François Baroin, a assuré dans la journée que, "quels que soient le scénario grec et les provisions à passer, les banques françaises ont les moyens d'y faire face". Elle n'ont de problèmes ni de liquidités, ni de solvabilité, a-t-il insisté. D'après le ministre, les gouverneurs des banques centrales des pays riches du G7 ont émis, vendredi à Marseille, un "message fort". Ils se sont ainsi "engagés à veiller à la fois à la stabilité des prix et au soutien à l'activité économique", et fournir autant de liquidités aux banques que nécessaire", a-t-il rappelé, jugeant que ce message était peut-être passé "inaperçu".

Face aux inquiétudes suscitées par cette dégringolade boursière, le gouvernement a écarté lundi l'hypothèse d'une nationalisation partielle des banques exposées. Eric Besson, le ministre de l'industrie, a jugé "totalement prématuré et à côté du sujet" cette hypothèse, d'autant que les établissements ont passé sans encombre les stress tests effectués cet été. Certains observateurs n'excluent pourtant pas que les banques doivent faire appel au soutien financier de l'Etat pour renforcer leurs fonds propres.

"Nous sommes prêts à fournir aux banques les liquidités demandées" en "quantité illimitée" et à "taux fixe" pour la zone euro, a rassuré Jean-Claude Trichet en sa qualité de porte-parole du groupe des principales banques centrales, après une réunion à la Banque des règlements internationaux (BRI) à Bâle.

PERSPECTIVE NÉGATIVE

Lundi, le PDG de la Société générale, Frédéric Oudéa, a affirmé que l'abaissement éventuel de la note de Société générale par Moody's est déjà largement intégré par le marché. Il ne confirmait pas l'éventualité d'une dégradation de la note de la banque par l'agence de notation. "C'est un événement qui était largement dans le marché", a déclaré le patron de l'établissement lors d'une conférence téléphonique. La banque a indiqué avoir, d'ores et déjà, bouclé son programme de financement à long terme pour 2011, qui portait sur 26 milliards d'euros, à des taux "compétitifs".

L'agence Moody's avait placé le 15 juin les notes de crédit des trois banques françaises sous surveillance avec perspective négative. Certains analystes relativisent toutefois la portée de cette mise sous surveillance, rappelant que les deux autres agences de notation, Standard & Poor's et Fitch, leur attribuaient déjà des notes plus basses.

Malgré leur rigueur financière, les banques allemandes chutent comment les autres

La rigueur ne paie plus face aux peurs paniques des marchés financiers pour les deux principales banques allemandes, Deutsche Bank et Commerzbank. Celles-ci souffrent tout autant que le reste du secteur bancaire européen, bien qu'elles aient scrupuleusement assaini leurs finances depuis deux ans. Leurs capitalisations boursières ont fondu de plus de 40 % depuis les derniers jours de juillet, et la fin de la chute ne semble pas en vue. "Le marché ne fait plus de différence depuis des mois [entre les banques en bonne santé financière ou non], c'est la panique la plus complète", déclare un analyste financier de la banque privée allemande Silvia Quandt.

La Commerzbank a levé 11 milliards d'euros sur les marchés financiers au premier semestre pour rembourser la quasi-totalité des aides publiques qu'elle avait obtenues en 2009. La Deutsche Bank, elle, a réduit son exposition à la dette grecque de 1,2 à 1,6 milliard d'euros depuis la fin 2010. De même, elle a pris ses distances avec la dette italienne, réduisant son exposition de 8 milliards à 1 milliard d'euros en six mois. Le groupe vise un bénéfice imposable de 10 milliards d'euros pour cette année, mais "à condition que les marchés de capitaux européens s'améliorent".

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 15:15

LEMONDE.FR | 12.09.11 | 15h19   •  Mis à jour le 12.09.11 | 16h40

 
 

 

Eva Joly et Cécile Duflot réclament "la plus grande transparence" sur l'incident de Marcoule.

Eva Joly et Cécile Duflot réclament "la plus grande transparence" sur l'incident de Marcoule.AFP/PATRICK KOVARIK

Les leaders écologistes ont immédiatement demandé au gouvernement d'informer la population, dans "la plus grande transparence" et "en temps réel", suite à l'explosion d'un four sur le site nucléaire de Marcoule, dans le Gard, lundi 12 septembre. Cette explosion a notamment causé la mort d'une personne et entraîne un risque de fuite radioactive, selon les pompiers et la préfecture.


Quelques minutes après cet incident, qui a eu lieu vers 11 h 45, selon Le Midi Libre, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot, a publié sur Twitter un message dès 13 h 45 : "Demande d'information transparente et en temps réel sur l'explosion à Marcoule".

La chef de file d'Europe Ecologie-Les Verts a ensuite demandé dans un communiqué "la plus grande transparence, en temps réel, sur la situation et les conséquences environnementales et sanitaires liées à cet incident". Six mois, presque jour pour jour, après l'accident de Fukushima, "c'est le moment pour les autorités compétentes comme pour les responsables du site de Marcoule de faire la preuve immédiatement" de transparence, ajoute-t-elle, en interpellant directement les ministres de l'énergie et de l'écologie, Eric Besson et Nathalie Kosciusko-Morizet .

"PRENDRE LES MESURES QUI S'IMPOSENT POUR LEUR SANTÉ"

"Le gouvernement doit informer la population et les salariés en temps réel", a demandé à son tour Eva Joly, candidate des écologistes à l'élection présidentielle de 2012, dans un message publié sur son compte Twitter vers 14 h 35.

"J'exige au plus vite une information des populations pour qu'elles puissent prendre les mesures qui s'imposent pour leur santé", a écrit l'eurodéputée EELV Catherine Grèze, dans un communiqué.

A son tour, l'association de défense de l'environnement Greenpeace "demande une totale transparence sur ce qui est en train de se passer à Marcoule".

Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) a assuré qu'il n'y avait "pas de rejets à l'extérieur" suite à cette explosion ayant eu lieu dans un centre de traitement de déchets exploité par la société Socodei, filiale d'EDF.

"'Pas de rejet radioactif selon le CEA'... Mais qui peut encore faire confiance à de telles déclarations", a ironisé Denis Baupin, adjoint écologiste à la mairie de Paris, dans un message diffusé vers 14 h 10 sur son compte Twitter.

Interrogé à 14 h sur BFMTV, le ministère de l'intérieur, Claude Guéant, a également affirmé qu'"il n'y a pas de fuite radioactive à Marcoule". "Aucune mesure de confinement ou d'évacuation" des salariés "n'a été nécessaire" sur le site nucléaire, a ajouté vers 15 h le ministère. Les blessés "n'ont pas été contaminés" et la personne décédée est "morte dans l'explosion", a-t-on ajouté, en précisant que les opérations étaient menées par les services de sécurité du Centre de traitement et de conditionnement des déchets de faible activité (Centraco), épaulés par les pompiers locaux.

De son côté, la ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, est partie sur les lieux de l'accident. Elle est attendue sur place vers 17 h 15 pour participer à une "évaluation précise des éventuels impacts radiologiques de cet accident", a indiqué le ministère.

"LA FRANCE N'EST PAS À L'ABRI D'UN ACCIDENT NUCLÉAIRE MAJEUR"

Après l'accident de Fukushima, l'explosion près du site nucléaire français est une "nouvelle illustration qu'un accident est malheureusement possible. C'est très au dessus de nos moyens", a également estimé Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement et présidente de CAP 21, sur son compte Twitter, dans un message publié vers 14 h.

L'association France nature environnement a également jugé dans un communiqué que "ce nouvel accident souligne les problèmes de maîtrise du risque nucléaire et technologique en France".

"Sans préjuger de l'ampleur" de cet accident, "nous voyons bien que les accidents nucléaires n'arrivent pas qu'à Tchernobyl ou Fukushima. Même dans le Gard nous ne sommes pas à l'abri", a encore estimé Catherine Grèze. Selon elle, "il est urgent de revoir notre politique énergétique et nucléaire, pour s'orienter vers une politique qui ne fasse pas peser une épée de Damoclès sur la tête de nos concitoyens."

Pour l'eurodéputé MoDem, Jean-Luc Bennahmias, "cet accident nous apporte malheureusement une nouvelle preuve de la dangerosité extrême de la technologie nucléaire", avec laquelle "le risque zéro n'existe pas". "La France, comme le Japon, n'est pas à l'abri d'un accident nucléaire majeur", juge-t-il à son tour dans un communiqué.

Quant aux jeunes écologistes, il estiment aussi – dans un communiqué intitulé "Combien d'accidents avant une décision politique ?" – qu'il "devient urgent d'engager dès 2012 la sortie du nucléaire".

Le Monde.fr (avec AFP)

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 15:09

LEMONDE.FR avec AFP | 09.09.11 | 15h45   •  Mis à jour le 09.09.11 | 17h06

 
 

 

Image de la centrale de Fukushima frappée par le tsunami du 11 mars 2011.

Image de la centrale de Fukushima frappée par le tsunami du 11 mars 2011.AFP/TEPCO

Le cumul des substances radioactives rejetées en mer par la centrale nucléaire de Fukushima serait environ trois fois plus important que ne le pensait l'opérateur du site, a affirmé, vendredi 9 septembre, la presse nippone. Des chercheurs japonais évaluent à présent à 15 000 térabecquerels la quantité d'éléments radioactifs dispersés dans l'océan Pacifique entre mars et avril, à la suite des explosions d'hydrogène et autres avaries survenues à Fukushima Dai-Ichi, complexe atomique endommagé par le séisme et le tsunami du 11 mars dans le nord-est de l'archipel.

L'opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco), avait estimé auparavant à 4 700 térabecquerels le total d'iode et césium radioactifs rejetés dans la mer, en fonction de prélèvements effectués début avril. Mais une équipe de chercheurs, dirigée par Takuya Kobayashi, de l'Agence de l'énergie atomique japonaise, a fondé ses estimations sur d'autres données, provenant notamment d'échantillons d'eau de mer pris entre le 21 mars et le 30 avril, selon plusieurs quotidiens japonais.

Selon les chercheurs, les particules radioactives sont arrivées en mer par divers canaux et d'autres, rejetées dans l'atmosphère, sont retombées dans l'eau de l'océan. Les bâtiments des réacteurs, qui ont été arrosés massivement pour être refroidis, ont laissé échapper des quantités d'eaux contaminées par les voies souterraines, tandis que des émissions radioactives ont accompagné les explosions d'hydrogène qui se sont produites dans plusieurs bâtiments de réacteurs durant les premiers jours suivant le désastre.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 15:07

LEMONDE | 12.09.11 | 11h33   •  Mis à jour le 12.09.11 | 16h06

 
 

 

Six mois après la catastrophe, des manifestants ont formé une chaine humaine devant le ministère de l'économie à Tokyo, pour protester contre la gestion gouvernementale de la crise nucléaire.

Six mois après la catastrophe, des manifestants ont formé une chaine humaine devant le ministère de l'économie à Tokyo, pour protester contre la gestion gouvernementale de la crise nucléaire.REUTERS/ISSEI KATO

Tokyo (Japon), Correspondance - Kasumigaseki, le dimanche, n'attire guère les promeneurs. Mais, depuis la catastrophe du 11 mars et la crise nucléaire qui a suivi, l'austère quartier des ministères du cœur de Tokyo s'anime presque chaque semaine avec des manifestations appelant à l'abandon de cette énergie.


Pour les six mois du début de la crise, le 11 septembre, 1 500 personnes ont bravé, avec des banderoles affirmant notamment qu'un "autre Fukushima peut arriver", un fort dispositif policier pour littéralement encercler le ministère de l'économie, chargé de la promotion du nucléaire. Puis quatre jeunes ont débuté une grève de la faim devant cette administration, dont le dirigeant, Yoshio Hachiro, a dû démissionner samedi, huit jours seulement après sa nomination.

En cause, ses propos qualifiant de "villes fantômes" certaines zones de la préfecture de Fukushima, à l'issue de son déplacement dans la région, et ses blagues avec des journalistes sur l'irradiation dont il était désormais victime. Il a été remplacé, lundi, par Yukio Edano, porte-parole du gouvernement précédent de Naoto Kan.

LE SITE DE FUKUSHIMA, PAS À L'ABRI DE NOUVEAUX SÉISMES

Ce rassemblement – à l'instar de celui de Shinjuku, toujours à Tokyo, où des heurts ont eu lieu avec des militants d'extrême droite venus défendre le nucléaire, ou encore celui de Kobé (ouest) où 3 000 personnes ont pu écouter l'un des rares parlementaires critiques du nucléaire, Taro Kono – reflète le malaise d'une population qui hésite entre colère, face au manque d'informations sur l'accident de Fukushima, et résignation.

Officiellement, à la centrale, la situation s'améliore. Les réacteurs 1 à 3 sont maintenus autour de 100 °C grâce à un refroidissement assuré en circuit fermé au moyen d'un dispositif de traitement de l'eau contaminée. La piscine du réacteur 4 bénéficie aussi de ce dispositif. Cela faisait partie des objectifs de la première étape du plan de reprise de contrôle, finalisé le 17 avril, et atteinte en juillet. La seconde devrait l'être en janvier 2012. Il s'agit maintenant de réduire la contamination de l'eau de mer et celle des sous-sols.

Or, la réalité semble plus complexe. Le gouvernement et Tepco (Tokyo Electric Power Company) ont reconnu que le combustible des réacteurs 1 à 3 avait fondu, que les cuves étaient percées et que l'écoulement du corium menaçait de polluer les sous-sols.

La décontamination de l'eau soulève le problème de l'accumulation des résidus hautement radioactifs qui s'ajoutent aux débris des explosions de mars et s'accumulent à la centrale, où des points contaminés à plusieurs sieverts ont été découverts.

De plus, les bricolages réalisés ne mettent pas le site à l'abri de nouveaux séismes. Depuis le 11 mars, le Japon a subi 559 répliques de magnitude 5 ou plus, dont 6 de magnitude supérieure à 7.

La santé des quelque 1 500 travailleurs du site inquiète aussi, l'un d'eux étant décédé fin août d'une leucémie aiguë. L'information, donnée par Tepco, était accompagnée d'une précision : sa mort n'aurait rien à voir avec son travail à la centrale. Beaucoup en doutent.

YOSHIHIKO NODA, AMBIGU SUR L'AVENIR DU NUCLÉAIRE

L'attitude de la compagnie continue donc de soulever des interrogations, comme l'information donnée par le gouvernement, jugée tardive et parcellaire. Une carte de la contamination radioactive dans un rayon de 100 km autour de la centrale n'a été rendue publique que début septembre, alors que les mesures avaient été effectuées en juin et en juillet.

Et puis, selon la presse japonaise qui reprenait, le 9 septembre, des conclusions de chercheurs, le chiffre du cumul des substances radioactives déversées dans le Pacifique serait trois fois plus important que celui avancé par Tepco : 15 000 terabecquerels (TBq), contre 4 700 TBq. A cela s'ajoutent les polémiques sur la contamination des aliments, contrôlés de manière erratique et opaque.

Enfin, contrairement à son prédécesseur Naoto Kan, le nouveau premier ministre, Yoshihiko Noda, en place depuis le 2 septembre et soutenu par le patronat japonais (Keidanren), est ambigu sur l'avenir du nucléaire et souhaite relancer rapidement les réacteurs à l'arrêt.

Six mois après le drame, la polémique sur le nucléaire ne saurait faire oublier la reconstruction des zones dévastées par le séisme et le tsunami, dont le bilan officiel atteint 19 868 morts et disparus.

Le coût de ces catastrophes est estimé à 16 900 milliards de yens (160 milliards d'euros). Les infrastructures de transport ont vite été remises en état. Mais de nombreux sites ne sont toujours pas nettoyés. Fin août, 49 000 logements temporaires (94 % du total) étaient achevés. Le dernier centre d'hébergement de la préfecture d'Iwate a été fermé. Ceux des préfectures de Fukushima et de Miyagi devraient l'être début octobre, au plus tôt.

Mais seules cinq des quarante municipalités touchées ont dressé des plans pour la reconstruction, dont le financement reste à définir. Il devrait l'être dans le troisième budget supplémentaire, dont le montant pourrait atteindre 10 000 milliards de yens.

Découvrez aussi les témoignages de Japonais dans l'édition Abonnés du site et dans Le Monde daté du 13 septembre, disponible dans les kiosques ce lundi 12 septembre à partir de 14 heures.

Philippe Mesmer

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 14:39

spaanserevolutie

Singing in the Rain

In March on Brussels on 11 September 2011 at 21:24

Beaugency, September 11
Day 48 of the March on Brussels. From Blois, 35 km.

 

Dear people,

After the storm, the rain has come. Finally. We’ve had rain before, but it was never continuous like today. I have been waiting for this, not because I like it, but because once you’ve experienced it you know it isn’t as bad as you might have thought, and you don’t fear it any more.

Our group is very small, almost all of us are veterans. I know many of the people from before we crossed the border. With rare exceptions, we have been walking every single day, every single kilometer of France up until now. ‘176 kilometres to Paris’, says one of the signs.

At the first village, the group splits. Some go straight on along the national road, blindly focussed on arriving as quickly as possible to get some shelter from the rain. The others, me included, take the parallel paths along the Loire.Even in the rain, it’s a delightful panorama. Most of the road I walk alone, crossing camps and woods where there’s no other option. In a bar in one of the villages, the bartender looks at me curiously as I quickly flip through a newspaper. “Are you with the indignados?” he asks. I confirm. He says that other indignados have come by a couple of days ago. I deduce that it must be the march from Toulouse. They left a good impression here, because when I prepare myself to face the wet weather again I‘m not allowed to pay. “The coffee is on the house.” Late in the afternoon in another sleepy village I come across a small group of walkers which to my surprise is predominantly French. The rain has finally stopped. Someone from the village has just brought them coffee as well.

After all the people we have lost lately, we have received some precious reinforcements. From Spain and from France. Two girls who got to walk in the pouring rain on their very first day, well over thirty kilometres. They resisted, and they arrived with a smile, even though one of them fell to her knees and kissed the ground after we had entered the village limits of Beaugency.

The Loire Valley

Beaugency is another pretty little village, but it doesn’t enchant me like the phantom villages of the south. The Loire valley is a very rich region, and you notice it. Beauty is cultivated here, it doesn’t grow in the wild.

Acampada Beaugency

Kitchen

Tent

The relief within the group is still very much tangible after the Pretorians left yesterday morning. Now that the tension has loosened we can laugh about ourselves again. People are bringing us food, and they are received with open arms, even though we have little possibility to transport everything. Comrade Alexis is confident. “We are a bunch of disorganised anarchists, but things will work out, thanks to some mysterious divine providence.”

“It isn’t divine providence”, says Jesus Christ, “it’s the providence of people that don’t know who we really are.”

Beaugency at Night

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 14:07

Après l'explosion d'un four de traitement de déchets radioactifs dans le Gard, les autorités assurent qu'il n'y a aucun rejet.

Un four a explosé ce lundi à 11h45 sur le site nucléaire de Marcoule (Gard), dans un centre de traitement de déchets d'une filiale d'EDF, entraînant un risque de fuite radioactive. Il y aurait un mort et plusieurs blessés. L'incident s'est déroulé dans le centre Centraco de la société Socodei, filiale d'EDF, à Codolet, a précisé un porte-parole du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). (Voir la carte)


Afficher Site nucléaire de Marcoule sur une carte plus grande

« Pour l'instant, il n'y a pas de rejets à l'extérieur », a-t-il ajouté.

EDF explique que « l'incendie a été maîtrisé à 13h06, des mesures de radioactivité ont immédiatement été faites et il n'y a pas de rejet radioactif. A priori, il n'y en aura pas ». La préfecture du Gard, en charge des opérations d'urgence, a toutefois admis que « le risque de fuite existe ».

Un four qui incinérait des déchets faiblement radioactifs

L'accident, dont les causes ne sont pas déterminées, a fait un mort et quatre blessés, selon le bilan provisoire de l'ASN (l'Autorité de sûreté nucléaire).

Le site de Marcoule est une plateforme comportant plusieurs sites :

  • des activités de recherche du CEA, notamment les labos sur le réacteur quatrième génération. C'est ici que furent construits les réacteurs nucléaires pour la bombe atomique française, à partir des années 50.
  • Melox, spécialisé dans la fabrication de Mox et exploité par Areva
  • et Centraco (oour « centre nucléaire de traitement et de conditionnement »), spécialisé dans le traitement de déchets issus du démantèlement de centrales nucléaires, exploité par une filiale d'EDF, il est composé d'une fonderie et d'un incinérateur.

Centraco collecte des déchets de faible radioactivité, « des installations métalliques, telles que pompes, valves, robinets et structures légères, ainsi que des vêtements casques et gants des personnels qui interviennent dans bâtiment réacteur », nous précise EDF. Le four a une capacité d'environ 4 tonnes et est en activité depuis 1999.

Aucune mesure de confinement

Un périmètre de sécurité a été installé en raison des risques de fuite, ont précisé les pompiers qui n'étaient pas en mesure pour l'instant de fournir un bilan précis de cet accident. Mais selon le quotidien local Le Midi-Libre qui a envoyé des journalistes sur place :

  • « Aucune mesure de confinement à la radioactivité n'a été mise en place dans les villages alentours, ni aucun périmètre de sécurité autour de l'usine. Seules les grilles de l'enceinte on été fermées » ;
  • face à l'urgence de l'événement et de la nécessité d'informer rapidement les habitants inquiets d'une éventuelle fuite radioactive, l'ASN a répondu que face à un tel incident, la procédure interne prévoyait « d'attendre le feu vert du chef de division avant de communiquer la moindre information. »
  • contactée à 14 heures, soit près de deux heures après les faits la division de Marseille de l'ASN, chargée d'assurer le contrôle du nucléaire pour protéger le public et informer les citoyens a indiqué n'avoir aucun responsable disponible sur place pour répondre à la presse, et conseillé de « rappeler plus tard » ;
  • à 14h15, elle a précisé que tous les responsables étaient partis sur le site de Marcoule et n'étaient donc pas joignables, et qu'il fallait donc attendre le retour du chef de division avant d'avoir la moindre information ;

Pas la première fois à Marcoule

En mars dernier, un incident de niveau 2 (sur une échelle qui en compte 7) était déjà survenu sur la même plateforme de Marcoule. Cet incident avait été dans un premier temps déclaré de « niveau 1 » par Areva, mais après étude du dossier, l'Autorité de sûreté nucléaire avait décidé de le classer « niveau 2 ». Argument avancé par l'ASN : « Le non-respect de plusieurs exigences de sûreté de l'installation ».

Sur le même site, Areva produit du MOX, un combustible issu d'un mélange d'uranium et de plutonium et particulièrement radioactif.

Le 3 mars, rappelait L'Express, à l'occasion d'une opération exceptionnelle, une masse de matière fissile avait été introduite dans l'usine, et cette matière avait provoqué un dépassement de la « limite de sûreté-criticité » – un accident de criticité correspond au démarrage d'une réaction nucléaire non contrôlée – parce que, semble-t-il, la matière fissile n'avait pas été correctement pesée. L'Express poursuit :

« Certes, la limite n'a été dépassée que “de 1%” précise l'ASN – le risque de criticité était donc nul. Certes, cet “événement” n'a eu aucun impact sur le personnel ni sur l'environnement, affirme l'ASN. Certes enfin, il a été réparé dès le lendemain. »

Et l'iode ?

Espérons que les populations alentours aient de l'iode à leur disposition, comme le prévoient les plans prioritaires d'intervention (PPI). Comme nous le révélions, la France connaît quelques ratés dans l'équipement de ce traitement préventif, à prendre très rapidement après une fuite radioactive.

Greenpeace déplore que le site ne sera pas audité par l'Autorité de sûreté nucléaire dans le cadre des inspections menées après l'accident de Fukushima au Japon.

« Faute de moyens, les seuls sites audités en plus des centrales nucléaires seront La Hague et Melox », regrette Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 14:06

LEMONDE.FR avec AFP | 12.09.11 | 13h56   •  Mis à jour le 12.09.11 | 15h47

 
 

 

Le site de Marcoule, dans le Gard.

Le site de Marcoule, dans le Gard.AFP/DOMINIQUE FAGET

Un four a explosé dans un centre de traitement de déchets faiblement radioactifs, sur le site nucléaire de Marcoule, dans le Gard, lundi 12 septembre, vers midi, causant la mort d'une personne.

Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) a précisé qu'il n'y avait "pas de rejets à l'extérieur pour l'instant". "Aucune mesure de confinement ou d'évacuation" des salariés "n'a été nécessaire", car les blessés "n'ont pas été contaminés". De plus, la personne décédée est "morte dans l'explosion" et non des suites d'éventuels rejets radioactifs, a confirmé le ministère de l'intérieur.

Le salarié grièvement blessé a été évacué d'urgence vers un hôpital de Montpellier. Les autres, légèrement blessés, ont été dirigés vers l'hôpital de Bagnols-sur-Cèze. La ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, doit se rendre sur place dans la journée.

FUSION DE MÉTAUX RADIOACTIFS

L'explosion a eu lieu au Centre de traitement et de conditionnement des déchets de faible activité (Centraco) exploité par la société Socodei, filiale d'EDF, et installé sur la commune de Codolet. Ce site s'occupe du conditionnement des déchets de faible et de très faible activité  – des résidus industriels dont l'activité moyenne avoisine 10 000 bécquerels par kilo.

La déflagration a touché un four électrique qui sert à diminuer le volume des déchets radioactifs avant de les conditionner. Le four procède par incinération pour les déchets textiles (gants, blouses ou encore masques) ou par fusion pour les métaux (fûts, vannes, pompes, outils en inox ou en acier).

"LE BÂTIMENT A GARDÉ SON INTÉGRITÉ"

Au moment de l'explosion, le four contenait 4 tonnes de métaux radioactifs de faible et très faible activité, soit 63 000 bécquerels. "C'est une activité radioactive très faible, incomparable avec celle d'un réacteur nucléaire", explique Thierry Charles, directeur de la sûreté à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

"Le four se trouve dans un local, lui-même contenu dans un bâtiment. Le local a été affecté, mais le bâtiment a gardé son intégrité. Il n'y a donc pas de rejets radioactifs à l'extérieur du bâtiment", poursuit Thierry Charles. Il s'agit d'"un accident industriel, pas un accident nucléaire", confirme EDF.

UNE ERREUR HUMAINE PEUT-ÊTRE EN CAUSE

Les causes de l'explosion sont pour l'instant inconnues. Selon une source gouvernementale, "il semblerait y avoir eu une erreur humaine". "Il peut aussi s'agir d'une fuite d'eau qui a réagi avec le métal en fusion, ou bien d'un déchet contenu dans le métal qui aurait provoqué une réaction", ajoute Thierry Charles.

Dans l'immédiat, l'objectif est de refroidir le four, qui s'est arrêté au moment de l'explosion, et de maintenir le conditionnement du bâtiment, selon l'IRSN. La Socodei a déclenché un plan d'urgence interne. L'IRSN a dépêché une équipe sur place.

TESTS DE SÛRETÉ

Après l'accident nucléaire de Fukushima, en mars, des stress tests ont été décidés pour les cinquante-huit tranches du parc national français, mais aussi pour les usines de retraitement d'Areva et les laboratoires de recherche du CEA.

L'ASN doit rendre ses "premières conclusions" d'ici à la fin de 2011, et EDF, exploitant historique des réacteurs français, doit rendre ses rapports à l'ASN à la mi-septembre. L'explosion près du site nucléaire français survient six mois, presque jour pour jour, après l'accident de Fukushima.

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