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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 21:18
 

dimanche 4 septembre 2011

42e étape Tours (repos)

Les marcheurs logés chez l'habitant ont pu profiter de deux bonnes nuits de sommeil dans un lit. Certains n'en avaient apparement pas vu depuis fort longtemps.

Cette étape de repos n'en était pas vraiment une, car le programme de la journée était plutôt fourni.
A Tours comme dans d'autres villes, des hommes, des femmes, des enfants (y compris des nourrissons) « dorment » dans la rue. Ce n'est plus possible ! L'Etat réduit les budgets sociaux conduisant à la casse du social. En plus des problèmes d'hébergement, les plus démunis n'ont quasiment plus aucune solution pour se nourrir pendant ce mois d'aout. Presque toutes les structures pouvant leur donner à manger sont fermées. Les marcheurs se sont joints devant l'hôtel de ville au rassemblement de soutien à ces familles.

La journée s'est terminée à proximité de la place Anatole France pour retrouver une dermière fois tous les indignés Tourangeaux. Musique, repas, les intiatives étaient encore au rendez-vous pour animer la soirée malgré la pluie.
La marche a également accueilli dans la soirée quelques nouveaux marcheurs, dont certains en provenance de la Marche Méditerrannée. La troupe s'etoffe, rassemblant maintenant deux nationalités.

Un véhicule de soutien a été mis à disposition par les Tourangeaux aux marcheurs pour l'étape du lendemain vers Amboise. Il devient très urgent de trouver un autre véhicule pour la suite, les marcheurs sont maintenant une dizaine avec encore plus de matériel et de nourriture à transporter.

Tous les marcheurs remercient les Tourangeaux qui se sont mobilisés pour accueillir la marche. Les deux jours passés en leur compagnie ainsi que les liens tissés resteront.
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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 21:01

spaanserevolutie

15M, communication, European revolution, france, indignados, March on Brussels, Spain, Spanish Revolution

Alone on Empty Roads

In March on Brussels on 4 September 2011 at 09:24

La Ferrière-Airoux, September 3

Day 40 of the March on Brussels. From Lizant, 32 km.

I’m sitting against the bare wooden doors of a small church, where there’s some shelter against the rain. From here, I can see almost every house in the village. In one of the windows I notice someone peaking from behind the curtains. A door opens, an old man steps outside. From under his white eyebrows he glances grimly in my direction as he walks towards the church with a cane. Slowly, he reaches for his inside pocket, he tears out a big iron key. I step aside. The old man inserts the key and tries to give it a few turns. After that, he grunts, he turns around, and without looking at me he shuffles away. It was the local priest who wanted to make sure that the gate to the house of god was properly locked.

Dear people,

 Yesterday the light of day had brought reason to our little village, and nightfall had brought music. There was a good vibe going on. You could feel it when people started to join in on the jam session, battering on pans, jars, empty cans and drums.

The clouds had lifted as well, and there was no light on the camping field. When you lay down on the grass and you look up, you can see an amazing scenery in 11 dimensions. And you don’t need glasses for it. The stars. They are so bright out here in the countryside. And you can’t only see the stars, you can also see the thin and sparkling fog of the galaxy, spanning the firmament from one end to the other.

Organisational scheme of comrade Canario

Comrade Cansino on guard

We left Lizant with a good feeling today. Things have been sorted out in marathon assemblies on our day off, and sealed with embraces. Again we march as a group. Everyone but me. I walk alone.

My only reason was the route. The official route as published on the breakfast table every morning was over twenty-five kilometres straight over the main road. I took a photo of the map, and I decided to follow the small white byways through the country.

Horse

Sunflowers

Solar panels

Walking alone is an excellent occasion to think. So, I try to catch an image of our movement and the future possibilities, and I realise that what I’m doing is also a part of this revolution. I, as a private citizen, have the opportunity to make you – my faithful readers spread over the globe – a part of this adventure, day to day, in word an image, without depending on anybody else. This would not have been possible twenty years ago.

Thanks to the internet, our movement has an enormous potential on a communications level. And at the moment we are making only very limited use of it. The march started off without any proper organisation at all. The Audiovisuals Commission of Madrid sent one comrade along, but he didn’t even have a camera with him. At the moment, we have people filming, especially the French, but we have hardly any difusion in real time.

With minimum technical means and a few dedicated and capable people we could make television. We could bring a ten minute resume of the day every night at a fixed hour, with some quick cutting and editing. You could bring assemblies or actions live. You could emit thematical programs during the day, and loop the news during the night.

I say this because the marches on Brussels will not be the last of the popular marches. Already people are whispering about a possible march on Athens.

In only a few months, our movement has been maturing one initiative after another. There has hardly been an occasion to reflect on what has been achieved and what has to be done. I hope that after the demonstrations in Brussels, we will take some time to get organised. It would be an appropriate way to honour the slogan of the march. “We are going slow, because we’re going far.”

Door

Car

Arrival of the march in La Ferrière-Airoux

Library

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 13:44

 

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Tagged: austérité, espagne, grève, italie

Published on septembre 02, 2011

DR

ITALIE :

Exécrable pour l’opposition, bancal pour la Cour des comptes et la Banque d’Italie, considéré comme un «vol flagrant» par le syndicat CGIL qui appelle à une grève générale le 6 septembre, le projet de loi budgétaire rectificative issu de l’accord de lundi entre Silvio Berlusconi et son principal allié au gouvernement, la Ligue du Nord, n’en finit pas de susciter des remous.

À l’évidence, le compromis politique a été rédigé à la hâte, moins pour répondre aux attentes des marchés et aux exigences de rigueur­ de la BCE et de Bruxelles que pour satisfaire les appétits politiques de la coalition au pouvoir.

Ce plan retouche le programme budgétaire adopté le 14 août en Conseil des ministres, qui remodelait lui-même le plan triennal adopté le 15 juillet par la Chambre des députés. L’objectif reste inchangé : retour à l’équilibre des comptes publics, ou presque, d’ici à la fin 2013, avec un déficit public ramené de 3,9 % à 0,2 % du PIB. Ce qui nécessite environ 48 milliards d’euros d’économies ou de recettes supplémentaires en deux ans.

En revanche, les mécanismes employés diffèrent sensiblement. Abandonné, le prélèvement de «solidarité» sur les revenus dépassant 90 000 euros par an annoncé mi-août. Tout comme la fusion des communes de moins de 1 000 habitants (l’Italie compte 8100 municipalités) et le regroupement d’un certain nombre des 110 provinces, qui font doublon avec les 21 régions. L’objectif initial était pourtant de libérer 70000 postes émargeant au budget de l’État.

Les réformes structurelles sont différées
Mercredi encore, le gouvernement a dû renoncer à exclure du décompte des annuités de cotisation retraite les périodes d’études ou de service militaire. Quelque 100 000 à 130 000 Italiens sont concernés. La mesure, jugée inique par beaucoup, aurait permis d’économiser 500 millions d’euros l’an prochain.

Du coup, la Banque d’Italie estime que le projet budgétaire repose trop sur les rentrées fiscales, qui représentent les trois quarts de l’effort. Une fois de plus, les réformes structurelles sont renvoyées à la prochaine législature : il faudrait pourtant diminuer par deux la pléthore de parlementaires (un millier), dégraisser les services publics et les administrations locales, réduire les privilèges exorbitants de la classe politique. Des décisions qui requièrent de l’audace.

Le Parlement doit approuver le projet d’ici au 15 octobre. Quelque 1 300 amendements ont été déposés. On peut parier qu’ils aggraveront sensiblement les dépenses. Silvio Berlusconi a bon espoir de gouverner jusqu’à l’échéance électorale de 2013. Les marchés, eux, voteront sans doute avant.

ESPAGNE :

Les syndicats espagnols appellent à la grève le 6 septembre contre l’inscription de la « règle d’or » dans la Constitution. Les Indignés et Izquierda Unida mobilisent pour un vote.

Le Parlement espagnol a commencé, hier, l’examen du projet d’inscription de la « règle d’or » dans la Constitution, proposée par le premier ministre José Luis Zapatero. Le texte devrait être adopté jeudi.

L’Espagne est le premier pays à obéir à l’appel du 16 août de Nicolas Sarkozy et de la chancelière allemande Angela Merkel. Ceux-ci avaient demandé aux pays de la zone euro d’inscrire la limitation des déficits dans leur loi fondamentale. Porte-parole de la Commission européenne, Amadeu Altafaj a approuvé une « démarche positive » qui souligne « l’engagement des autorités espagnoles à garantir la soutenabilité à long terme des comptes publics ».

En matière de respect des normes libérales, l’Espagne n’a pourtant rien à prouver. Avant la crise financière, elle faisait partie des bons élèves du pacte de stabilité. En 2007, son déficit public n’était que de 1,9 %. Sa dette de 39,2 %. La crise a provoqué le presque doublement de la dette et l’explosion du déficit. En 2010, ils étaient respectivement de 60,1 % et de 9,2 %.

Hier, seuls 17 des 319 députés ont voté contre la décision d’utiliser la procédure d’urgence pour examiner la « règle d’or ». Le Parti populaire (opposition de droite) a voté unanimement. Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) au pouvoir n’a connu qu’une seule défection. Cette grande coalition de circonstance fait dire à Cayo Lara, coordinateur d’Izquierda Unida (communiste), « le Parlement va dans un sens, le peuple dans un autre ».

Avec un taux de chômage astronomique (20,89 % !), c’est d’investissements publics dont a besoin l’Espagne. Ils permettraient de relancer l’économie et d’en finir avec le modèle de croissance basé sur la construction à tout-va.

Toute cette semaine, des manifestations, inspirées par le mouvement des Indignés, se tiennent pour protester contre la modification constitutionnelle. 115 000 personnes ont d’ores et déjà signé une pétition pour réclamer un référendum. Izquierda Unida compte bien réunir les 35 députés pour obtenir un vote populaire, qui pourrait se tenir simultanément aux élections générales anticipées du 20 novembre.

Le 6 septembre, les syndicats matérialiseront leur opposition, avec une grève pour obtenir un référendum. Le 29 septembre dernier, leur première grève générale en huit ans, contre l’austérité, avait été fortement suivie.

Dans cette affaire, le PSOE est bien embarrassé. La Constitution fera mention de la « règle d’or ». Mais la limitation du déficit à 0,4 % du PIB est renvoyée à une loi organique. Le PSOE ne parvenait pas à se mettre d’accord sur un seuil. Il faut dire que les syndicats ne pèsent pas leurs mots. Pour l’UGT, l’objectif de cette règle d’or est de « satisfaire les demandes des spéculateurs ». Pour les Commissions ouvrières, il s’agit d’une « menace permanente contre les institutions de l’État providence ».

Le secrétaire général du Parti communiste d’Espagne, José Luis Centella Gomez, a, lui, estimé qu’il « se confirme que le capital entend profiter de la crise pour consolider son modèle néolibéral ».

Gaël De Santis

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 13:36

Written by équipe Actualutte. Posted in Dossiers, Europe, Marche des indignés, Monde

Tagged: bruxelles, indignés

Published on août 31, 2011


 

Chers Toutes, Chers Tous,

Vous avez sûrement ouï dire qu’un mouvement s’élève et s’étend dans le monde, en Europe, mais aussi en Belgique. Nous sommes des citoyens autonomes, désireux de reprendre l’espace politique dérobé par une minorité de financiers, de spéculateurs, de dirigeants de multinationales et de politiciens.

Nous refusons de continuer à alimenter ce système dévorant qui ne cesse de détruire les formes de vies existantes. Nous voulons mettre un terme à la domination occidentale, la dictature capitaliste, à l’illusion démocratique et plus globalement à l’injustice et à la précarité.

Il est grand temps que cesse l’enrichissement à outrance de certains au détriment de tous. A présent, le simple constat ne suffit plus. Des marches venant des quatre coins de l’Europe se dirigent vers Bruxelles. A partir du 8 octobre, et ce pendant une semaine aura lieu un rassemblement international non-violent dans le but de reconquérir l’espace public et une parole populaire capable de faire loi.

Le cœur du Mouvement se situe dans les Agoras, aux travers desquelles l’assemblée donne naissance à des pistes de solution pour infléchir la trajectoire de ce système qui nous mène droit dans le mur. Des ateliers à thèmes sont tenus dans l’objectif d’appréhender des problématiques précises telles que le partage des biens communs et des ressources énergétiques, les modes de représentation politique, le logement, le travail, l’éducation, …

Afin d’alimenter ces ateliers et de les rendre fructueux, nous faisons appel à votre expérience, vos compétences et votre motivation. Nous sommes convaincus qu’un tel changement ne peut être que collectif, qu’il ne peut naitre que de la multiplicité et de la diversité de ceux et celles qui le créent.

L’arrivée de ces marches et ce vent de révolte qui souffle sont l’occasion de nous rassembler afin d’élaborer et d’incarner ensemble une société juste, responsable et solidaire. A toutes celles et ceux, hommes et femmes de tous âges, qui ne se reconnaissent plus dans la dynamique prise par notre société, il ne tient qu’à nous de nous lever et d’habiter notre désir de changement. Demain, si nous le voulons, si vous le voulez, nous pouvons reprendre l’espace public, nous réapproprier tout ce qui nous appartient, à savoir la production d’électricité, la collecte et l’épuration d’eau, les réseaux de communication,…

Nous vous invitons donc à prendre contact avec nous en répondant à ce mail, soit via le site des Indigné-e-s, soit en vous rendant aux Agoras existantes, commissions et ateliers de travail. Nous insistons sur le fait que votre participation se doit d’être individuelle, au-delà des bannières et autres étiquettes. Nous sommes un mouvement politique, dans lequel chacun ne représente que lui-même.

C’est avec la conviction profonde que notre pluralité est notre force, que nous vous sollicitons ardemment à participer à cette mouvance.

Dans l’attente d’avoir un contact plus personnel avec vous, nous vous saluons bien debout.

Des Indigné-e-s, Engagé-e-s, Révolté-e-s et autres Insurgé-e-s.

www.indignez-vous.be

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 13:13

Tous fichés à 15 ans : la loi votée dans l’indifférence générale

Written by équipe Actualutte. Posted in Dérives, France, Société, Une

Tagged: dérive, fichage, surveillance

Published on septembre 03, 2011 with No Comments


Toute la population française de plus de 15 ans sera fichée et biométrisée… Pour une identité mieux protégée et une vie simplifiée, a expliqué Claude Guéant : bienvenue chez Big Brother.

préfecture police

La préfecture de police de Paris (Sipa)

Jeudi a commencé et s’est terminée, à l’Assemblée nationale, la discussion de la proposition de loi relative à la protection de l’identité, visant à instaurer des cartes d’identité à puces. Elle a précédemment été adoptée par le Sénat en première lecture fin mai. Et par l’Assemblée Nationale jeudi. Tranquillement, et dans l’indifférence générale. 11 députés (ONZE) étaient présents. La protection de l’identité taraude le député.

 De quoi s’agit-il ? Du fichage de toute la population française de plus de 15 ans. Le tout, présenté par notre ministre de l’Intérieur préféré. Prétexte : l’usurpation d’identité. Méthode : la carte d’identité biométrique, et la centralisation des données dans un grand fichier.

 Pourquoi des cartes d’identité à puces ? Attention, c’est que l’heure est grave. Claude Guéant commence son discours avec des chiffres impressionnants : 200.000 victimes par an, plus que les cambriolages et les vols d’automobiles. Et 80.000 usurpations d’identité annuelles. Bon, on discute parfois des chiffres, admet Claude, mais une chose est sûre : ça coûte cher.

Et ça n’est pas tout (qu’on ne les accuse pas de ne penser qu’aux sous) : la fraude est en plus un traumatisme pour la victime (anecdote à l’appui).

Alors, 200.000 cas par an, et ça coûte cher, et les victimes sont traumatisées. Mais que fait le gouvernement ?

Eh bien justement, il biométrise la carte d’identité, bonnes gens.

Biométrie roissy

Embarquement par contrôle biométrique à Roissy, 2011 (Sipa)

 Claude Guéant a donc présenté la « puce régalienne » et la « puce de services dématérialisés » facultative, LA solution au drame de l’usurpation d’identité. Son discours à l’Assemblée fut prononcé en langue de bois administrative ordinaire, avant de virer au slogan publicitaire : « Deux composants », chanta-t-il aux 11 députés qui avaient fait le déplacement, « pour une identité mieux protégée et une vie simplifiée ». Il manque une petite musique façon touloulou, comme à la RATP, et le petit logo façon Conseil Général.

Il y aura, selon le projet, deux puces dans les cartes d’identité numérique. Deux.

La première puce est dite « régalienne », et contiendra les informations suivantes : nom de famille et d’usage, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, domicile, taille et couleur des yeux, empreintes digitales (huit doigts) et photographie d’identité. Toutes ces informations seront fichées dans un banque de données centralisée. Comme celles du passeport.

Régalienne, ça sonne rassurant. « Il faudra donner les empreintes de huit de ses doigts par la technique des empreintes roulées et non pas posées. Elle est très différente de celle de l’empreinte posée car c’est une technique criminologique. Nous ne sommes plus alors dans une démarche de reconnaissance d’identité, mais dans la logique d’un fichier de recherches criminelles. Il y a eu un glissement.  » (Serge Blisko)

Le caractère policier et totalitaire de cette mesure est naturellement accablant, puisque (il faut écouter les débats) une simple empreinte permettra de retrouver l’identité d’une personne.

Mieux, la possibilité de reconnaissance faciale des individus, en couplant les dispositifs de surveillance vidéo et les infos des données biométriques, se profile à l’horizon.

Caméras de vidéosurveillance à Saint Nazaire

 Pour la députée SRC Delphine Batho, c’est clair : « Le véritable objectif de ce texte, c’est le fichage biométrique de la totalité de la population à des fins de lutte contre la délinquance« . Sandrine Mazetier (députée SRC) partage son point de vue. « Ce texte a clairement un objectif policier. (…) Il semble totalement disproportionné de mettre en place un fichage généralisé de la population française pour lutter contre 15.000 faits d’usurpation d’identité constatés par la police. »

Mais ça n’est pas tout : dans cette carte d’identité officielle, il y aura aussi une puce « de services », optionnelle, rendant possible l’enregistrement « de données permettant à son titulaire de s’identifier sur les réseaux de communication électroniques et de mettre en œuvre sa signature électronique ».

Qu’est-ce qu’un dispositif permettant d’effectuer des achats vient faire sur une carte d’identité ? Comment le ministère de l’Intérieur peut-il prêter la main à des dispositifs commerciaux ? Le procédé, au delà de ses applications policières, fait frémir : les citoyens deviennent avant tout des consommateurs, et le Ministère de l’Intérieur se reconnaît une fonction de garantie des transactions commerciales.

La cœxistence, dans une seule pièce d’identité, de dispositifs de fichage de la population et de sécurisation des moyens de paiements, ouvre la porte sur un avenir terrifiant : une société totalitaire de consommateurs, fichés, fliqués, recensés, surveillés.

Et c’est ce dispositif qui a été voté jeudi, par 11 députés présents, en catimini, dans l’indifférence générale. « Pour une identité mieux protégée et une vie simplifiée ».

Par Hélène Pagès

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 12:59

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 04.09.11 | 11h04

 
 

 

Manifestants à Tel-Aviv, le 3 septembre 2011.

Manifestants à Tel-Aviv, le 3 septembre 2011.Reuters/NIR ELIAS

La contestation sociale a atteint samedi un nouveau pic quand des centaines de milliers d'Israéliens ont déferlé dans le centre de Tel Aviv et dans une quinzaine de localités pour dénoncer le coût de la vie, selon les médias. La vaste Place de l'Etat à Tel-Aviv était noire de monde : cette plus grande manifestation dans l'histoire d'Israël a rassemblé plus de 450 000 personnes selon les organisateurs, au moins 300 000 d'après la police, un chiffre à rapporter aux 7,7 millions d'habitants que compte l'Etat juif.

 

"On nous a dit que le mouvement marquait le pas. Ce soir, nous avons démontré le contraire", a proclamé à la tribune l'une des figures du mouvement, Itzik Shmuli, secrétaire général de l'union des étudiant israéliens. "Nous les nouveaux Israéliens sommes déterminés à poursuivre le combat pour une société plus juste et meilleure, en sachant qu'il sera long et difficile", a-t-il martelé.

Par cette nouvelle démonstration de force, les organisateurs de la vague de contestation sociale ont estimé avoir prouvé la vitalité d'un mouvement populaire sans précédent, qui avait pourtant semblé donner des signes d'essouflement, huit semaines après son déclenchement. Selon les trois chaînes de télévision, le nombre total de manifestants dépassait le pic enregistré le 6 août, lorsque 300 000 Israéliens étaient descendus dans les rues pour ce qui avait alors été la plus grande manifestation sociale de l'histoire du pays.
 

Les manifestants, parmi lesquels se trouvaient un grand nombre de jeunes, presque exclusivement laïcs, et comprenant de petits groupes d'Arabes israéliens, ont scandé "Le peuple exige la justice sociale", dans une atmosphère de kermesse. Ils brandissaient des pancartes avec le portait du premier ministre Benjamin Nétanyahou barré de l'inscription "Limogé" et des pancartes dénonçant "Un pays de lait et de miel... pas pour tous".

A Jérusalem, plus 30 000 manifestants se sont rassemblés devant la résidence du premier ministre et le même nombre de manifestants a été comptabilisé à Haïfa. Bien que le pays connaisse un faible taux de chômage (5,5 %) et un taux de croissance élevé, les disparités salariales inspirent des frustrations à beaucoup d'Israéliens. Une forte proportion de manifestants viennent des classes moyennes, qui supportent un lourd fardeau fiscal. Les contestataires prônent l'instauration d'un "Etat-providence" et critiques la politique de privatisation des différents gouvernements israéliens depuis plusieurs décennies au détriment des services public : enseignement, santé, habitat. Ils dénoncent tout particulièrement que la construction publique de logements bon marché ait pratiquement cessé dans le pays depuis une vingtaine d'années, ce qui a provoqué une hausse brutale des loyers, en particulier à Tel-Aviv. En réponse, M. Nétanyahou a créé une commission pour examiner un train de réformes. Mais les protestataires le soupçonnent de ne pas vouloir remettre en cause son credo ultra-libéral et de miser sur un essoufflement de la contestation.

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 12:48

Le Progrès- le 04/09/2011 à 00:00

Situés juste en face du magasin Lidl, hier durant toute la matinée, les boulangers ont vendu la baguette à 25 centimes, tout en sensibilisant la population / Claude Essertel

Situés juste en face du magasin Lidl, hier durant toute la matinée, les boulangers ont vendu la baguette à 25 centimes, tout en sensibilisant la population / Claude Essertel

C’est une nouvelle version du pot de terre contre le pot de fer, avec pour décor la commune de Bonson. Un nouveau remake du grand qui veut manger le petit.

D’un côté, l’enseigne discounter Lidl qui, depuis l’installation d’un terminal de cuisson il y a plus d’un mois au sein de son magasin, place François-Mitterand, vend des baguettes à prix cassé de 29 centimes d’euro et d’autres viennoiseries (croissants, pains au chocolat..). De l’autre côté, deux artisans, dont les boulangeries sont implantées à Bonson, qui tentent de résister « à cette concurrence déloyale » en multipliant les actions de sensibilisation auprès de la population. Hier matin, M me de Oliviera de la Grignotière et Cédric Désola, boulanger de la commune, rejoints par des boulangers venus de Saint-just-Saint-Rambert, Saint-Cyprien, Andrézieux-Bouthéon et Périgneux, ont dressé un stand devant le magasin Lidl.

Durant toute la matinée, ils ont vendu la baguette à 25 centimes. Et de délivrer un message très clair pour interpeller la population : « 25 centimes la baguette. Aidez-nous à lutter contre les grandes surfaces qui tuent les artisans de votre ville. Imaginez Bonson sans aucun commerce ».

Ce message, les boulangers l’ont martelé aux nombreuses personnes qui sont venues acheter une baguette. Pendant ce temps, ils ont fait circuler et signer une pétition pour la sauvegarde du petit commerce. Pétition qu’ils remettront aux pouvoirs publics pour les alerter de leur situation. Ils ont également appuyé leur discours sur la qualité de leur baguette. D’ailleurs, ils n’ont pas hésité à placarder sur la banderole publicitaire du discounter « Cuit pour vous toute la journée » un autre slogan : « Non aux pains de m… ».

Depuis l’installation du terminal de cuisson à Lidl, le manque à gagner est important pour la Grignotière : « Le préjudice est plus de 100 euros par jour » a évalué M me de Oliviera. La boulangère met en cause la qualité du produit : « C’est du surgelé qui vient des pays de l’Est ». Et de dénoncer l’attitude du maire : « Il n’a rien fait pour nous. À Chambœuf, le maire s’est imposé pour que le Lidl sur sa commune ne se dote pas d’un terminal de cuisson ».

Cédric Désola, l’autre boulanger de la commune, a été le premier à se mobiliser : « Lidl n’a pas besoin de cela pour faire venir du monde ». L’artisan est très remonté contre l’absence des représentants des chambres de commerce et de métiers : « Ces gens qui sont censés nous aider, où sont-ils pour nous soutenir ? ».

Du côté de la population, Guy, 56 ans, donne son avis sans concession : « Il faut que les grandes surfaces arrêtent de faire n’importe quoi en étendant leur monopole surtout dans une petite commune comme Bonson. Déjà qu’on n’a plus de bouchers. Si cela continue, et qu’on laisse faire, c’est la mort à petit feu des petits commerçants ».

Marie-Louise, une alerte septuagénaire, est aussi en colère contre la grande distribution : « Ils ont quand même d’autres moyens de gagner de l’argent que sur le dos des petits artisans. A ce rythme, les petits commerces vont crever. Mais que font donc les pouvoirs publics ? », interroge-t-elle. Et de terminer sur une note pessimiste : « Je ne sais pas où on va mais je suis heureuse d’être sur la pente descendante ».

Pauline, fleuriste sur la commune, est venue soutenir les boulangers : « On veut toujours payer moins cher, sans se soucier de la qualité des produits. C’est là que le bât blesse. Si cela continue comme cela, il y aura plus que des grandes surfaces ».

Élue d’opposition, Mauricette Moine est solidaire du combat des boulangers : « Il est incompréhensible que nos pouvoirs publics et maires de certaines municipalités ne prennent pas des dispositions qui empêcheraient que les grandes surfaces implantées dans une commune ne puissent nuire à nos commerces de proximité ». Et d’appeler la population à les soutenir : « Ne les laissons pas tomber ».

À l’issue de leur manifestation, les boulangers ont décidé de remettre la recette de leur vente à « Vole, Papillon d’amour », une association pontrambertoise créée en 2010 pour aider financièrement Maxence, un enfant atteint d’une malade rare.

Le directeur : «Je me mets à leur place, ce n'est pas facile»

Directeur de l’enseigne Lidl depuis plus de dix ans à Bonson, M. Pupier ne se formalise pas de cette opération coup-de-poing menée par les boulangers devant son magasin.

« C’est la troisième fois qu’ils protestent. Je me mets à leur place, ce n’est pas facile pour eux. C’est normal qu’ils expriment leur mécontentement, mais on suit l’évolution du marché et on s’adapte aux besoins des consommateurs.

On fait ce qu’on nous demande en appliquant les consignes de la direction régionale.

En Rhône-Alpes, nous ne sommes pas les seuls Lidl à avoir installé un terminal de cuisson ».

Compréhensif jusqu’alors, le directeur espère que ce mouvement ne s’éternisera pas dans le temps :

« C’est louable ; ils défendent leur beurre mais il ne faudra pas qu’ils squattent le parking encore deux mois. moi aussi, j’ai des objectifs et des comptes à rendre à ma direction ».

Le maire : «Je ne peux rien imposer à Lidl»

Accusé de ne rien faire et d’être dans le camp du Discounter, Jo Deville, maire de Bonson, précise sa position sur ce dossier : « C’est un problème entre des commerçants mais je me mets à la place des boulangers, je suis compatissant avec eux et suis prêt à les aider s’ils ont besoin de quelque chose. Ma porte leur reste ouverte ».

Dans cette affaire, Jo Deville s’est renseigné auprès des pouvoirs publics : « Je ne peux rien faire, ni rien imposer à Lidl. Certes, je ne suis pas d’accord avec cette concurrence déloyale mais si j’intervenais, l’enseigne pourrait m’attaquer au tribunal administratif.

Le premier magistrat assure qu’il « aurait pris une position plus tranchée si la boulangerie fermait ses portes » : là, je me dois de rester neutre, j’essaie d’être solidaire en aidant d’une certaine façon les boulangers ».

L’édile tord le cou à une rumeur qui fait état qu’il ne serait pas opposé à Lidl car l’enseigne participerait à la réfection de la place. « Lorsque j’ai été élu en 2008, j’ai mis les pieds dans le plat en découvrant que Lidl n’avait pas réglé son droit de place (80 emplacements lui sont réservés sur le domaine public) depuis son installation.

J’ai rencontré la responsable régionale qui a reconnu être en tort et qui a proposé en contrepartie de participer financièrement à la rénovation de la place »

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 12:40

 

Le Progrès- le 04/09/2011 à 00:00

Bressane d’origine et « militante de l’école publique », Marie-Hélène Pin était en poste au collège d’Écully (69) avant de prendre sa retraite, et de s’installer dans le Revermont / Photo Jean-Pierre Balfin

Bressane d’origine et « militante de l’école publique », Marie-Hélène Pin était en poste au collège d’Écully (69) avant de prendre sa retraite, et de s’installer dans le Revermont / Photo Jean-Pierre Balfin

Courmangoux. Conseillère principale d’éducation à la retraite depuis avril, Marie-Hélène Pin a décidé de rendre symboliquement la distinction qui lui avait été décernée en 1994


Le petit insigne lui avait été remis en août 1994. Remballé, il a été réexpédié avec le courrier recommandé adressé au ministre, ce 30 août. Conseillère principale d’éducation à la retraite depuis quelques mois, Marie-Hélène Pin a décidé de rendre ses Palmes académiques, une distinction dont elle était fière pourtant, décernée par le recteur d’académie de l’époque, saluant son parcours de « militante de l’école publique ».

Une « affaire de conscience », ainsi qu’elle l’écrit : « Ce n’est pas sans tristesse que je viens aujourd’hui vous rendre mes Palmes académiques, en traversant le vaste champ d’idées qui nous sépare, ces réformes et contre-réformes qui délitent d’année en année l’école sans se préoccuper de l’élève. »

Désormais installée à Roissiat, dans le village de Courmangoux, Marie-Hélène Pin, Bressane d’origine, était en poste au collège d’Écully, dans le Rhône, jusqu’en avril dernier.

Elle y a laissé des souvenirs, et quelques illusions : « Les choses ont changé petit à petit, de manière insidieuse. À un moment donné, on se dit que ça ne peut plus continuer comme ça. »

Suppressions de postes, fermetures de classes, affaiblissement du soutien scolaire et de la formation des enseignants, autant de facteurs de régression, aux conséquences lourdes sur la vie scolaire.

Un exemple concret, teinté d’amertume : « Je sais que la personne qui me remplace, c’est un stagiaire. »

Mais l’indignation était là depuis plusieurs mois déjà. Un « déclic », les banderoles « école en danger » croisées sur le bord de la route, dans les villages traversés par la départementale 1083, entre Courmangoux et Lyon. « J’avais entendu, au début de cette année, que certaines personnes rendaient leurs Palmes académiques, et la réponse du ministre, qui disait que c’était indigne. En matière de dignité, il y aurait beaucoup à dire. »

En colère, Marie-Hélène Pin, contre la « mastérisation des professeurs » : « J’ai lu dans votre journal le recteur expliquer que tout allait bien, que les étudiants en Master n’avaient eu que deux jours de formation l’année dernière, qu’ils en auraient cinq cette année, donc ce serait formidable ! L’objectif du ministre, c’est de mettre un professeur devant chaque classe, quelle ambition pour l’école ! »

En colère aussi, contre « l’inégalité de traitement entre le privé et le public », contre un gouvernement qui « voudrait nous rassurer en construisant des prisons ». Et de citer Victor Hugo : « Une école qu’on ouvre est une prison qu’on ferme. »

Pour avancer à contre-courant, les indignés de l’Éducation nationale n’ont plus besoin de ces Palmes.

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 23:16
 

samedi 3 septembre 2011

41e étape Amboise - Tours

Trois marcheurs ont pris le départs de l'étape. Trois éclaireurs sont partis directement à Tours avec l'aide de deux personnes venues apporter leur aide et leur véhicule pour transporter le materiel et la nourriture jusqu'à l'arrivée.

Le parcours a suivi la Loire tout au long de la journée, les vingt premiers kilomètres ont été parcourus sous le soleil et la chaleur, les passages ombragés se faisant rares. Les marcheurs ont eu le plaisir d'être rejoints par une délégation de Tourangeaux venus à leur rencontre. Après une pause rafraîchissante au bord de la Loire, tous ont terminés l'étape ensemble pour rallier la Place Anatole France.

Les marcheurs ont reçus un accueil extraordinaire à l'arrivée ! Les indignés Tourangeaux se sont mobilisés en masse pour préparer de nombreuses initiatives. Repas, diffusions, affichage, actions ... Les marcheurs sont ravis de rencontrer un collectif très actif et plein d'énergie!!
Apres avoir partager le repas qui a permis de faire mieux connaissance, une grande assemblée populaire d'une trentaine de personne s'est tenue, premettant aux marcheurs de présenter leur projet et leur motivations dans un premier temps. Le débat s'est ouvert sur des problématiques plus globales dans un second temps (fonctionnement et utilité de l'assemblée populaire, lutte sociale, définition du terme de réelle démocratie ...). Les discussions qui ont été variées et constructives se poursuivront ce soir sur la même place à 19h00.

La Marche Meseta qui avait prévue d'arrivée le 03 à Poitier n'arrivera sur place que le lendemain.
La Marche Méditerrannée arrive ce soir à Chagny. Ils sont toujours à la recherche d'un véhicule de soutien.
Leur itinéraire se précise , mais n'est pas définitif :

3-9-2011 /  Saint Gengoux le National > Chalon-sur-Saône
4-9-2011 /  Chalon-sur-Saône > Dijon
5-9-2011 /  Dijon >  Saulieu *
6-9-2011 /  Saulieu > Cussy les forges *
7-9-2011 /  Cussy les forges > Vermenton * 
8-9-2011 /  Vermenton > Auxerre *
9-9-2011 /  Auxerre > Joigny *
10-9-2011 / Joigny >  Sens *
11-9-2011 / Sens > Villenueve la guyard *
12-9-2011 / Villenueve > Fontainbleu *
 
*à confirmer

La Marche Toulousaine recherche toujours un véhicule de soutien au départ de Tours demain matin !
Contact : roadtobrussels@gmail.com ou 06 46 28 28 28  ou 06 03 02 37 83.
Ces contacts servent aussi pour ceux qui veulent nous rejoindre et marcher. Un nouveau marcheur est arrivé à Tours, descendu de Lille en stop pour faire la route avec nous.
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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 21:12
 

vendredi 2 septembre 2011

40e étape Montrichard - Amboise

Six marcheurs et un éclaireur ont quitté Montrichard dans la matinée.
Le parcours de la journée alternait des passages sur route et sur sentiers forestiers . La pause déjeuner a été rallongée suite à la disparition d'un des chiens accompagnant les marcheurs. Après de longues recherches, l'animal a été retrouvé , il avait voulu prendre un peu d'avance sur les marcheurs pour rallier l'arrivée.
Pour le plus grand plaisir d'Indi, toute la troupe s'est retrouvée au complet pour continuer la route.

L'arrivée à Amboise s'est faite vers 19h00. De nombreuses personnes sont venues à la rencontre des marcheurs sur la place Michel Debré, certains apportant à boire et à manger. Ce moment convivial a ravi les marcheurs qui ont enchaîné beaucoup d'étapes sans aucun accueil à l'arrivée. Cette dynamique d'accueil semble vouloir se poursuivre dans le Loir et Cher et dans toute la région centre.
La marche a posé son camp dans un cadre magnifique au coeur de la ville, suite à l'invitation d'un indigné Amboisien. Habitat sous yourte, jardin en permaculture... ce lieu d'accueil rassemble de nombreuses initiatives honorables.
La soirée s'est terminée autour d'un bon repas, une cuisine avait été mise à la disposition des marcheurs. Les marcheurs ont pu ainsi passer un bon moment pour dire au revoir à la personne qui nous suivait avec son véhicule. Un grand merci à elle !!



La marche part vers Tours où elle sera accueillie chez l'habitant pour deux jours. De nombreuses initiatives sont au programmes (voir billet précédent). Après le départ du notre véhicule de soutien, ce sont les Tourangeaux qui prennent le relai pour nous aider à transporter le materiel et la nourriture.
Les marcheurs sont à la recherche d'un véhicule de soutien qui pourrait prendre le relai au départ de Tours le 04/09.

Le groupe de marcheurs qui s'était étoffé il y a quelques jours va encore grandir. Plusieurs personnes prennent contact avec nous pour nous rejoindre sur la route. Plus notre nombre augmentera , meilleure sera la visibilité et l'impact de ce projet. Ne nous regardez pas, rejoingnez-nous !
Chacun peut nous contacter au 06 46 28 28 28  où bien en passant par le mail du blog : roadtobrussels@gmail.com .


Programme de la suite :
02/09 : Tours , assemblée populaire à 19h00 , Place Anatole France.
03/09 : Tours , rassemblement de soutien aux familles sans logement à 14h00 Place Jean Jaures.
03/09 : Tours , assemblée populaire à 19h00, Place Anatole France.

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