Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 14:54
Midi Libre
06/09/2011, 10 h 15 | Mis à jour le 06/09/2011, 10 h 39

Sur un des panneaux est écrit "L’inspecteur campe sur ses positions... Nous aussi".
Sur un des panneaux est écrit "L’inspecteur campe sur ses positions... Nous aussi". (VINCENT DAMOURETTE)

Après deux mois de combat pour tenter de faire plier l’inspection académique, qui refuse leurs demandes de dérogation, des parents d’élèves ont planté, ce matin, leurs tentes sur le parvis de la cité scolaire Paul-Valéry.

"L’inspecteur campe sur ses positions... Nous aussi", peut-on lire sur un panneau dressé au milieu de quelques tentes. Neuf familles, dont les enfants entrent en sixième, ont demandé des dérogations pour rapprochement de fratrie ou pour domiciliation en limite de secteur.

Mais toutes ces dérogations ont été refusées, d’autant plus qu’une classe de sixième a été supprimée au collège Paul-Valéry fin juin, contre toute attente.

Plus d’informations dans votre édition locale, demain.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
commenter cet article
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 13:07

Pacte Euro+ : dégage !

 

Le parlement européen s’apprête à voter le 15 septembre six propositions législatives qui durciront le Pacte pour l’Euro, pour sauver une fois de plus les banques.

 

Cela renforcera les plans d’austérité au mépris de la volonté populaire.

 

Les conséquences seront :

 

-      affaiblissement des protections sociales,

-      destruction des Services Publics,

-      appauvrissement des populations

-      souveraineté démocratique muselée 

 

Le processus par lequel ces mesures sont adoptées est antidémocratique. Ainsi le président de la Commission européenne parlait en 2010 d’une « révolution silencieuse ».

 

Nous, Indigné-e-s de la Bastille (+…), disons non à cette contre-révolution, au pacte euro+ et à la nouvelle gouvernance économique ! Il faut mettre fin aux politiques d’austérité. Cette dette n’est pas la nôtre !

 

Ensemble, nous pouvons construire une autre Europe, un autre monde,

et mettre en œuvre une réelle démocratie

par la mobilisation internationale 

è le 15 septembre, contre le pacte euro+

è le 17 septembre contre les banques

è le 15 octobre dans le cadre de la journée mondiale d’action.

 

 

INDIGNONS-NOUS, REJOINGEZ-NOUS !

 

Assemblée Générale de Paris

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les Actions
commenter cet article
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 12:30
Philippe Cohen - Marianne | Mardi 6 Septembre 2011 à 12:01

Ce matin, François Baroin, le ministre de l'Economie, a prétendu sur Europe1 qu'il n'y avait pas de risque de récession en France et que nos banques étaient en excellente santé.... Comme le montre la descente aux enfers des valeurs bancaires à la Bourse, l'explosion des taux d'intérêt sur la dette grecque et diverses autres mauvaises nouvelles...



L'ampleur de la rechute boursière de lundi (Londres : - 3,58%, Francfort : - 5,28%, Milan : - 4,83%; Paris : - 4,73%) le démontre une nouvelle fois : les plans de rigueur adoptés en Europe et aux Etats-unis ne convainquent nullement les investisseurs, à moins qu'ils n'encouragent les spéculateurs à engranger de nouveaux bénéfices en jouant à la baisse ou à la hausse, via les CDS, les obligations d'état. A moins que les deux phénomènes agissent simultanément.

Comme d'habitude, les éternels avocats des rentiers et des vieux que sont devenus les experts et les journalistes économiques vont tirer la sonnette d'alarme : il faut diminuer encore plus la dépense publique, vendre les avoirs de l'état, etc.
Toutes solutions suicidaires. Pourquoi ?

1) Au-delà d'un certain niveau, la rigueur n'est plus politiquement gérable :

- en Italie, Berlusconi est en train de renoncer au mega-plan d'austérité de 45 milliards salué par des hourah cet été : après avoir annulé la taxe sur les riches, voilà que le Cavaliere renonce à la réforme des retraites, provoquant une admonestation de Jean-Claude Trichet, le patron de la Banque centrale européenne;
- en France même, où le plan d'austérité est plutôt « soft », les lobbies décrochent une à une les mesures Fillon : après la taxe sur les parcs d'attraction victime d'une raffarinade, voici que l'on songe à revenir sur l'impôt sur les plus-values immobilières réalisées sur des résidence secondaires, le lobby de l'immobilier faisant valoir sa contribution à la lutte contre le chômage et pour la croissance.

2) La rigueur nous entraîne vers une récession qui organise l'insolvabilité des états
 
L'exemple de la Grèce le montre amplement. Tout le monde sait depuis des mois que le pays ne pourra rembourser ses dettes, et ce d'autant moins qu'on lui impose une cure d'austérité qui le replonge dans la récession : avec - 5% en 2011, le déficit de la Grèce, qui devait être contenu à 16 milliards en 2011, en était déjà à 15 milliards en juin ! Il n'existe pas d'autre solution pour la Grèce que la sortie de l'euro pour retrouver un peu de compétitivité, dès lors que les institutions européennes refusent le défaut sur la dette.

 

 

François Baroin rappelait désespérément le mantra du gouvernement sur Europe 1 mardi matin : il n'y a pas de risque de récession en France, les banques françaises vont bien. Deux rodomontades. Malheureusement pour notre ministre de l'Economie, la croissance dans un seul pays n'existe pas dans les conditions de fonctionnement actuelles de l'économie nous rendent très dépendants de la conjoncture américaine et européenne. 
En ce qui concerne les banques, notre ministre est contredit par ... son prédécesseur, Christine Lagarde. La nouvelle patronne du FMI a déclaré au Spiegel qu'il était nécessaire de recapitaliser les banques pour « résister aux risques liés à la crise de la dette et à la faible croissance ». Comme les états ont renoncé, après la crise de 2008, à imposer des règles de bonne gestion, au premier rang desquelles devrait figurer la séparation entre banque d'affaire et banque de dépôt, le doute subsiste sur la présence d'avoirs toxiques dans leurs bilans. A ces inquiétudes s'ajoute la décision d'Obama de permettre l'attaque en justice de 17 établissements bancaires, dont la Société Générale et la Deutsche Bank suspectés d'avoir vendu des produits liés aux subprimes(article à venir dès 15 heures sur Marianne2)
Jusqu'à quand nos dirigeants continueront-ils à gagner du temps au lieu d'envisager de s'attaquer vraiment aux déséquilibres de l'économie mondiale, et à mettre fin aux dumpings sociaux, fiscaux et environnementaux qui faussent « la concurrence libre et loyale » dont ils se revendiquent pourtant ? Le projet - rigueur contre dette - est en train de devenir une fiction. Plus nous attendons pour purger les banques de leurs actifs toxiques et règlementer sérieusement leur profession, et imposer à la Chine un yuan plus élevé pour relancer la croissance, plus le réveil sera douloureux. 
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 12:26

LEMONDE.FR | 05.09.11 | 16h31   •  Mis à jour le 05.09.11 | 16h48

 
 

 

Nicolas Sarkozy, le 2 septembre, à Sainte-Marguerite, dans les Vosges.

Nicolas Sarkozy, le 2 septembre, à Sainte-Marguerite, dans les Vosges.AFP/PATRICK HERTZOG

Sans fleurs ni couronnes. Après François Fillon, le 24 août, la ministre des solidarités, Roselyne Bachelot, a confirmé à la presse un nouveau report, qui sonne comme un abandon, de la réforme de la dépendance. Il n'y aura "aucune mesure financière supplémentaire" pour les personnes âgées dépendantes dans le projet de loi de finances 2011, a déclaré la ministre dans Libération, vendredi 2 septembre.


"Créer des prestations nouvelles, c'était assez inconséquent" compte tenu de "la crise financière mondiale que nous rencontrons", a assuré la ministre. Tout en promettant : "Cette réforme viendra, je le redis : elle n'est pas annulée, elle est reportée." Officiellement, un nouveau rendez-vous sera proposé au printemps.

 UN CHANTIER SANS CESSE REPORTÉ

Mais la date, à quelques semaines de l'échéance présidentielle, ne laisse que peu d'illusions aux professionnels du secteur : sans cesse reportée depuis 2007, la réforme de la dépendance, qui devait être l'un des grands chantiers du quinquennat, n'aura pas lieu.

Le 8 février 2011 encore, alors qu'il lançait le "grand débat national" sur la question, Nicolas Sarkozy avait pourtant promis : "Ce débat je l'ai souhaité, je l'ai voulu malgré (...) les mises en garde de ceux, si nombreux, qui le trouvaient trop risqué au regard des enjeux et des échéances électorales. Une fois de plus, il aurait donc fallu attendre… Mais attendre quoi ? (...) L'ampleur de ce défi nous la mesurons tous, nous savons tous quelle est sa gravité, l'urgence qu'il y a à nous donner les moyens d'y répondre." La crise et les nécessités de la rigueur ont mis fin à ce volontarisme.

La réforme était souhaitée depuis plusieurs années par les professionnels de santé pour pallier un manque. On comptait en effet, en 2009, 1,117 million de personnes de plus de 60 ans qui touchaient l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), un chiffre en hausse constante depuis la création de cette aide, en 2005. Quant au coût de la prise en charge de la dépendance, il a atteint, en 2010, 22 milliards d'euros, selon le premier ministre.

"METTRE EN PLACE LE 'CINQUIÈME RISQUE' EN 2009"

La prise en charge de la dépendance était l'une des mesures phares du programme de M. Sarkozy en 2007. "Je créerai une cinquième branche de la sécurité sociale pour consacrer suffisamment de moyens à la perte d'autonomie", promettait le candidat. Il assurait par ailleurs souhaiter que "le droit à la prise en charge de la dépendance devienne opposable au bout de cinq ans pour qu'enfin l'effort de la nation en faveur des personnes âgées soit à la hauteur des enjeux".

Dès son élection, Nicolas Sarkozy revient sur cette promesse, assurant le 9 juin 2007 : "Je veux que la France soit un modèle dans la prise en charge de toutes les personnes dépendantes." Il répète son engagement à la rentrée 2007 : "Le dispositif de prise en charge du risque de dépendance, le 'cinquième risque', sur lequel je me suis engagé, apportera des solutions générales pour l'ensemble des personnes en perte d'autonomie."

Fin 2007, une mission d'information sur l'APA est lancée à l'Assemblée. Xavier Bertrand, alors ministre de la santé, promet une loi issue de ses réflexions, avant l'été 2008. Le chantier est vaste : faut-il financer la dépendance par une nouvelle journée de solidarité ? Obliger à souscrire à une assurance dépendance publique ou privée ? Prendre en compte le patrimoine des bénéficiaires des aides ? Autant de questions rapidement… repoussées.

En février 2008, alors qu'il annonce une prime pour les bénéficiaires du minimum vieillesse, Nicolas Sarkozy évoque lui-même un report de la loi, réaffirmant son "ambition de mettre en place le cinquième risque de protection sociale en 2009". Le projet de loi est attendu pour début 2009.

Mais la crise financière de l'automne 2008 bouleverse les priorités du quinquennat. Et le "cinquième pilier" est de nouveau repoussé. Le ministre du travail, Brice Hortefeux, à qui échoit ce chantier, annonce désormais un texte à la rentrée 2009, voire à l'automne.

 "CE PROBLÈME SERA RÉSOLU DANS L'ANNÉE 2011"

Au printemps, nouveau report : Valérie Létard, secrétaire d'Etat à la solidarité, déclare le 28 mai 2009 qu'elle espère "qu'un texte pourra être présenté à l'ordre du jour du Parlement au premier semestre 2010". Nicolas Sarkozy évoque le sujet en juin, lors du Congrès de la mutualité française, mais de façon vague, se contentant de souhaiter que "la prise en charge de la dépendance des personnes âgées et des personnes handicapées" soit "organisée autour d'un projet individuel fondé sur la recherche d'une plus grande autonomie".

A la rentrée, toujours pas de loi. Nicolas Sarkozy évoque à nouveau le chantier de la dépendance lors de ses vœux aux Français, le 31 décembre 2009. "En 2010, il va nous falloir (...) relever le défi de la dépendance, qui sera dans les décennies à venir l'un des problèmes les plus douloureux auxquels nos familles seront confrontées", promet le chef de l'Etat.

Une promesse qui ne se traduit que par peu de concret jusqu'à l'été. L'exécutif a lancé la réforme des retraites, qui doit être votée à l'automne 2010. Et Nicolas Sarkozy promet, lors d'une interview le 12 juillet, sur France 2 : "Nous organiserons le financement de la dépendance (…) ce problème sera résolu dans l'année 2011." La députée UMP Valérie Rosso-Debord rend le lendemain son rapport sur les pistes de financement de la réforme. Il n'aborde pas la création du "cinquième risque", sinon pour faire le constat que la création d'un nouvel organisme de solidarité semble irréaliste en temps de crise.

Nicolas Sarkozy n'en oublie pas moins de revenir sur la dépendance. Lors d'une intervention télévisée à la fin de mobilisation contre le projet de loi sur les retraites, le 15 octobre, le chef de l'Etat assure à nouveau qu'il "souhaite la création (...) d'un nouveau risque, d'une nouvelle branche de la Sécurité sociale, le cinquième risque (..) Nous prendrons les décisions à l'été 2011, à la suite de ce grand débat".

"TRAITER CE DOSSIER... NE SERAIT PAS RESPONSABLE"

Une promesse répétée, le 10 février 2011, lors de l'émission "Paroles de Français", sur TF1. Nicolas Sarkozy assure une nouvelle fois : "C'est un engagement : après avoir réformé les retraites et garanti le revenu des retraités, je souhaite que nous réformions la dépendance." Le chef de l'Etat annonce : "Nous allons organiser une grande consultation qui va durer six mois", à l'issue de laquelle "nous déciderons cet été de la création d'une cinquième protection aux côtés de la maladie, de la retraite, de la famille, des accidents du travail, qui sont les branches traditionnelles de la Sécurité sociale".

Mais quelques jours plus tard, l'Elysée fait un discret rectificatif auprès des journalistes spécialisés : le chef de l'Etat aurait surtout voulu insister sur la mise en place de mesures sur la dépendance, mais pas sur une nouvelle branche de la Sécurité sociale. Cette piste, qui fut pourtant brandie durant la campagne de 2007, n'est plus d'actualité face à la crise des déficits.

La consultation n'en a pas moins lieu, sous l'égide de Roselyne Bachelot. Des débats sont organisés en France, qui réunissent divers acteurs : départements, maisons de retraite, professionnels de la santé... Cœur de la question, le financement fait l'objet de plusieurs hypothèses : hausse de CSG, hausse des cotisations, TVA sociale… Aucune ne fait consensus, à quelques mois de l'échéance présidentielle. La ministre annonce pourtant que les conclusions de ces consultations seront rendues publiques en septembre.

Mais, le 24 août, François Fillon sonne le glas de cette hypothèse. Face à la nécessité de la rigueur budgétaire, le chantier de la réforme est une nouvelle fois repoussé, cette fois à début 2012. "Traiter ce dossier dans le contexte économique et financier que nous connaissons aujourd'hui, dans l'urgence, ne serait pas responsable", assure le premier ministre. Un enterrement discret pour une promesse de campagne qui n'aura jamais vu le jour.

Samuel Laurent

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Alertes- Ce que vous devriez savoir
commenter cet article
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 13:13
Midi-Libre- ANTONIA JIMENEZ
02/09/2011, 10 h 03 | Mis à jour le 02/09/2011, 10 h 33

Un cours double est prévu cette année en moyenne section de CM1.
Un cours double est prévu cette année en moyenne section de CM1. (J.-M. M.)

Avec 111 élèves de la petite section au CM2 inscrits pour cette rentrée et quatre postes d’enseignants, le nouveau directeur de l’école de Montaud et son équipe "ont opté pour la solution la moins pire", comme l’indique Anne Visier, l’une des parents en colère qui, hier, ont décidé de cadenasser les quatre entrées de l’établissement.

Ainsi, les enseignants n’ont pas pu faire leur prérentrée.

Il faut dire que la nouvelle organisation est quelque peu exceptionnelle : une moyenne de 28,7 élèves par classe avec une petite section à 31 enfants, deux classes en cours doubles à 28 dont, cerise sur le gâteau, un cours double moyenne section - CM1 ! Des enfants de 4 ans dans le même groupe que ceux de 9 ans…

"Sept élèves de plus pour une classe de moins. Incompréhensible !"

Anne Visier, parent d’élève "Notre école, rurale, comprenait l’année dernière cinq classes à doubles niveaux pour un effectif total de 103 élèves. À cette rentrée, les effectifs pour l’instant comptabilisés sont de 111 élèves. Or un poste est supprimé. Sept élèves de plus pour une classe de moins ! D’où notre incompréhension et notre colère !", indique Anne Visier soutenue par tous les parents. Et d’ajouter : "Comme toutes les communes de l’agglomération de Montpellier, la population augmente sans cesse. Ceci nous laisse présager l’arrivée de nouvelles familles, de nouveaux enfants .»

Les parents ont décidé de frapper fort et vite puisqu’il s’agit de la première mobilisation de parents d’élèves sur le Montpelliérain. Ils sont donc arrivés hier matin, à 6 h 30, pour poser les cadenas et les banderoles.

"Nous avons cherché le dialogue dès le dernier trimestre avec l’inspection d’académie. Nous lui avons envoyé un courrier. Mais nous n’avons eu aucune réponse. Impossible de communiquer, par téléphone non plus. Ce qui nous a donc amenés à préparer des actions pour nous faire entendre."

Hier, deux gendarmes sont arrivés sur les lieux de la manifestation vers dix heures. Mais n’ont pas débloqué les entrées qui resteront fermées jusqu’à lundi puisque le maire, Pierre Combettes, solidaire du mouvement de protestation, n’a pas donné son aval.

Les parents en colère ne comptent pas s’arrêter là. D’autres actions sont prévues dès lundi matin, jour de la rentrée des classes. L’une d’entre elles sera spectaculaire.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
commenter cet article
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 12:56
Libération-le 05 09 11 à 7h46

Un village rural des Hautes-Alpes, dont la classe maternelle était promise à la fermeture en raison d'une baisse des effectifs, accueille lundi sa nouvelle institutrice recrutée et payée par ses soins, créant une situation inédite en France.

"Il faut que la commune garde ses enfants dès le plus jeune âge, sinon c'est la mort annoncée du village", déclare à l'AFP Marcel Chaud, le maire sans étiquette de Puy-Saint-Vincent, une station de ski de 300 habitants qui emploie jusqu'à 500 saisonniers l'hiver.

La mairie, opposée à la fermeture de la classe maternelle annoncée en mars dernier par l'inspection académique, a décidé d'embaucher pour cette rentrée une institutrice qu'elle paye sur ses deniers, via une association, pour un budget annuel d'environ 30.000 euros.

Dix enfants, âgés de 2 ans et demi à 5 ans, sont inscrits dans cette école privée, hors contrat avec l'Etat, installée au sein de l'établissement communal qui accueille les 17 autres élèves de primaire.

"Le programme sera suivi", prévient néanmoins l'institutrice de 38 ans, Karine Chamberland, qui a exercé pendant une dizaine d'années dans l'académie de Nice et a été recrutée parmi une cinquantaine de candidats.

Pour la mairie, dont le budget est de 1,5 million d'euros, "aucun autre choix n'était possible pour préserver la qualité de vie des enfants et attirer de nouveaux habitants".

"Mettre en place des transports scolaires pour emmener les enfants dans les écoles des alentours nous aurait coûté plus cher. Sans compter que des enfants, si petits, auraient dû l'hiver en raison de la neige se lever très tôt", justifie le maire de cette commune située à 1.800 mètres d'altitude.

L'inspection académique, pour qui la fermeture de la classe était "inévitable" en raison de "la baisse démographique et d'effectifs insuffisants", souligne de son côté que des propositions de regroupement avec des communes voisines ont été faites.

"Dépenser 30.000 euros pour les élèves, alors qu'une solution était possible à 4,5 km avec l'école de Vallouise, me laisse dubitatif", signale Pierre Barrière, inspecteur d'académie des Hautes-Alpes.

L'inspection académique et la mairie s'accordent toutefois sur un point: il ne peut s'agir que d'une situation "transitoire".

"C'est un accident de parcours. Si les effectifs remontent de façon notable en fin d'année, on va demander à l'inspection académique de renouveler le poste", projette le maire.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
commenter cet article
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 12:46
Midilibre.fr
05/09/2011, 11 h 06 | Mis à jour le 05/09/2011, 11 h 14
"L'inspection académique prend nos enfants pour des moutons, alors nous, aujourd'hui, on fait rentrer des moutons", a commenté Anne, une maman d'élève de primaire de cette école.
"L'inspection académique prend nos enfants pour des moutons, alors nous, aujourd'hui, on fait rentrer des moutons", a commenté Anne, une maman d'élève de primaire de cette école. (DAVID CRESPIN)

"Ne parquer pas nos enfants comme des moutons", pouvait-on lire sur une banderole devant l'école. Les parents d'élèves du village de Montaud à 30 km de Montpellier, ont décidé aujourd'hui de faire faire la rentrée à une quarantaine de moutons après la suppression d'une des cinq classes de l'école primaire et élémentaire.

"L'inspection académique prend nos enfants pour des moutons, alors nous, aujourd'hui, on fait rentrer des moutons", a commenté Anne, une maman d'élève de primaire de cette école. La quarantaine de moutons a fait sa entrée à 8 h 30 dans la cour de récréation de l'école. Peu avant 9 h, les animaux ont été parqués dans la cour et les élèves ont pu faire leur rentrée en toute sécurité.

Les parents d'élèves protestent contre la suppression d'une des cinq classes de l'école alors que le nombre d'élèves est passé de 103 l'année dernière à 111 pour cette rentrée. Ils précisent que l'ensemble de la population du village est également en hausse du fait de la proximité avec Montpellier. Le village comptait 600 habitants il y a dix ans, selon le dictionnaire des communes, et en compte aujourd'hui près de 800 selon les parents d'élèves,

Jeudi, ils avaient cadenassé les grilles de l'école pour empêcher la pré-rentrée. Ce matin, ils ont également organisé à 7 h 30 un barrage filtrant sur la départementale 54 qui traverse le village pour faire signer une pétition en faveur de la réouverture de cette cinquième classe.

Conséquence de cette suppression, des classes de double niveau ont été mis en place, l'une d'elles réunissant des enfants de 4 ans en moyenne section de maternelle avec des élèves de 9 ans de CM1, dénoncent également les parents.

Une réunion à l'inspection académique est prévue dés cette après-midi pour étudier l'ensemble des situations à problèmes pour cette rentrée 2011.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
commenter cet article
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 12:38
Libération- Aujourd'hui à 11h19

 

74% des cadres interrogés dans un sondage Viavoice anticipent une dégradation de leur niveau de vie et 78% prévoient une hausse du chômage.


Des salariés dans un bureau open space. (© AFP Loic Venance)

Le moral des cadres est tombé en août à son plus bas niveau depuis des années, après un été marqué par la crise de la dette en Europe et aux Etats-Unis, selon un baromètre Viavoice pour Le Figaro/France Inter/HEC publié ce lundi. Il était pourtant en hausse au printemps à la faveur de meilleures perspectives économiques.

Après «un redressement très significatif du moral des cadres en mai, la crise financière liée aux dettes souveraines des Etats-Unis et des pays de la zone euro a changé radicalement la tendance», note Viavoice.

L'indice global utilisé par Viavoice à partir d'un panel récurrent de questions chute de 30 points pour atteindre son plus bas niveau depuis la création de ce baromètre en 2004. Passant donc en dessous des niveaux observés en février 2009 (lors de la crise des subprimes) et mai 2010 (lors de la crise de la zone euro), souligne l'institut.

La récession inquiète

Sur fond de crise financière, 74% des cadres interrogés anticipent une dégradation du niveau de vie (49% en mai) et 78% prévoient une hausse du chômage (39% en mai).

Pour expliquer ce pessimisme, Viavoice avance qu'avec les politiques de rigueur mises en place dans l'ensemble des pays développés, l'impact de la crise financière sur l'économie réelle est plus redouté.

Par ailleurs, «les risques de récession (attendue par 70% des personnes interrogées, ndlr) inquiètent d'autant plus que les Etats n'ont aujourd'hui plus les moyens de relancer l'économie, alimentant le spectre d'un cercle vicieux entre faible croissance et chute des marchés boursiers», explique encore Viavoice.

Au-delà de la situation économique générale, les cadres semblent aussi préoccupés par leur propre avenir. 48% pensent ainsi que leur situation financière personnelle va se dégrader dans les prochains mois et 83% estiment que leurs opportunités de progression de carrière seront faibles.

Ce sondage a été effectué en ligne du 18 au 24 août auprès d'un échantillon de 400 personnes, représentatif de la population des cadres résidant en France métropolitaine suivant la méthode des quotas.

(Source AFP)

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Informations diverses
commenter cet article
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 12:35
Libération- Aujourd'hui à 10h53 (Mis à jour à 13:18)

 

Après avoir perdu 3% vendredi, les marchés continuent de creuser leurs pertes après la publication des chiffres de l'emploi aux Etats-Unis.

57 commentaires

La Bourse de Paris. (Reuters)

Les Bourses reculaient nettement lundi, la crainte d’une rechute de l’économie mondiale et les soucis de la Grèce revenant au premier plan alors que de nouvelles turbulences affectent les banques après une plainte déposée aux Etats-Unis contre 17 établissements.

Après quelques jours de répit, le début du mois de septembre a amené son lot de mauvaises nouvelles, entraînant tout de suite une rechute des places boursières. «Confrontées à un ralentissement économique et à une crise de l’endettement, les autorités politiques et économiques vont devoir jouer serré pour offrir des réponses capables de restaurer structurellement la confiance des investisseurs et des consommateurs», résument ainsi les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.

A la mi-journée (10H50 GMT), la Bourse de Paris chutait de 4%, Londres de 2,29%, Francfort de 3,88%. De son côté, Madrid cédait 3,53% et Milan 3,45%.

En Asie, les marchés avaient également terminé nettement dans le rouge: Tokyo ayant cédé 1,86%, Hong Kong 2,95% et Shanghai 1,96%.

Ce lundi, les marchés américains sont fermés pour cause de jour férié aux Etats-Unis.

La Grèce inquiète de nouveau

Vendredi, la publication de mauvais chiffres de l’emploi aux Etats-Unis a fortement ravivé les craintes concernant la santé de l’économie américaine: ces statistiques ont révélé que l’économie des Etats-Unis avait cessé de créer des emplois en août.

Dans le même temps, le dossier grec qui empoisonne la zone euro depuis des mois s’est de nouveau invité sur le devant de la scène. Le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, a reconnu vendredi que le pays ne respecterait pas son objectif de déficit public pour 2011 du fait de l’aggravation de la récession.

Renforçant leur pression sur Athènes, les représentants de la Commission européenne, du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque centrale européenne (BCE) ont quitté la capitale grecque et ont donné dix jours au gouvernement pour faire avancer les réformes structurelles.

Chute des valeurs bancaires

Déjà fortement malmenées par cette crise de la dette, les banques sont de nouveau dans la tourmente après l’annonce en fin de semaine dernière d’une plainte déposée aux Etats-Unis contre 17 établissements et institutions financières dans le monde pour des fraudes avant la crise des crédits immobiliers à risque («subprime»).

L’Etat fédéral américain a lancé vendredi des poursuites contre 17 banques et institutions financières, dont sept étrangères, pour tenter de leur faire payer les lourdes pertes d’organismes parapublics à cause de ces prêts immobiliers à risque. Cette enquête américaine intervient alors que certaines banques européennes ont déjà dû passer des provisions dans le cadre du plan d’aide à la Grèce et figurent toujours en première ligne en cas d’aggravation de la crise.

«Les chances d’une reprise économique à court terme restent minces, en raison des problèmes de dette en zone euro», ce qui, avec l’action en justice aux Etats-Unis, pèse lourdement sur le secteur, juge Manoj Ladwa, opérateur chez ETX Capital.

La directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, a d’ailleurs répété dans un entretien paru lundi en Allemagne sa demande critiquée d’une recapitalisation des banques européennes.

A 10H15 GMT, le titre Société Générale perdait plus de 7%, et à Londres Royal Bank of Scotland (RBS) perdait 8,66% et Barclays 6,48%. Même scénario en Allemagne où Deutsche Bank lâchait 6,71% et Commerzbank 5,81%.

Sur le marché des changes, au vu de toutes ces mauvaises nouvelles, les cambistes se tournaient vers les valeurs refuge dont le dollar au détriment de l’euro, qui évoluait sous 1,42 dollar. De son côté, l’once d’or cotait 1.901 dollars, à quelques encablures de son record absolu de 1.913,50 dollars.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 12:30
Libération-Aujourd'hui à 7h28 (Mis à jour à 11:19)

 

Les équipes de secours ont repris lundi leurs recherches au Japon après le passage du typhon Talas qui a fait au moins 31 morts et plus de 50 disparus dans l'ouest du pays, selon les médias et les autorités.

Les pluies torrentielles charriées par ce cyclone, qui a atteint les côtes nippones samedi, ont fait déborder des rivières, provoqué des inondations et des glissements de terrain qui ont emporté des bâtiments et des maisons.

Le passage de ce typhon, le plus meurtrier au Japon depuis celui d'octobre 2004 qui avait fait près de cent morts, a laissé des scènes de désolation rappelant celles observées après le passage d'un tsunami géant dans le nord-est du pays le 11 mars dernier.

"Nous nous efforçons de reprendre la situation sous contrôle. L'électricité est coupée et la destruction des routes empêche nos véhicules d'entrer dans les zones sinistrées", a expliqué un responsable des pompiers de la ville de Tanabe, dans la préfecture de Wakayama (centre-ouest) la plus touchée par le désastre.

A Nachikatsuura, un pont ferroviaire a été emporté, les images de télévision montrant des arbres taillés en pièce, des maisons détruites et des voitures empilées contre des murs.

Le maire de cette bourgade, Shinichi Teramoto, 58 ans, a payé un lourd tribut à la catastrophe alors qu'il dirigeait sur le terrain les opérations de secours: sa maison a été submergée et son épouse et leur fille de 24 ans ont été portées disparues, le jour même où cette dernière devait fêter ses fiançailles.

Se déplaçant lentement, à environ 10 km/h, Talas a fait tomber 1,81 mètre de pluie sur un village de la préfecture de Nara (centre-ouest) de mercredi à dimanche, soit le total de précipitations tombant sur Tokyo en un an.

Depuis dimanche, ce typhon venu de l'Océan Pacifique a quitté l'archipel et évolue en Mer du Japon, mais les pluies et le vent sont restés violents après son passage, entravant les secours. Sa puissance faiblissant depuis, il a été rétrogradé au rang de dépression tropicale.

Ce désastre est intervenu au lendemain de l'intronisation vendredi du gouvernement de centre-gauche de Yoshihiko Noda, qui a succédé au Premier ministre Naoto Kan dont la gestion des catastrophes du 11 mars a suscité de vives critiques.

"Nous ferons le maximum pour sauver des vies et retrouver les disparus", a déclaré M. Noda lundi matin devant la presse.

(Source AFP)

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ailleurs dans le monde
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22