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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:22

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:19

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:15

Les Lâches ont attendu que le groupe des indignés soit réduit !

 

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 15:08
Slate.fr
A partir de 2013, l’entreprise va lancer en France la plus vaste plateforme d’écoutes judiciaires d’Europe. Censée contrer les problèmes de sécurité actuels, elle pose tout de même la question de la protection de la vie privée.
- Phone Blocks/Nathan Reed via Flickr CC License By -
L'AUTEUR
Emmanuel Fansten  Journaliste. Auteur de Scientologie, autopsie d'une secte d'Etat (Robert Laffont) Ses articles
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Impossible de connaître le coût ou l’emplacement du futur site d’écoutes du ministère de la Justice. Classé confidentiel défense, le projet développé par Thalès a néanmoins de quoi susciter quelques interrogations. A partir de mi 2013, l’entreprise va lancer en France la plus vaste plateforme d’écoutes judiciaires d’Europe. Actuellement, plusieurs dizaines de salariés travaillent activement sur le projet dans le plus grand secret.

Avec cette nouvelle plateforme, la Chancellerie cherche à moderniser un système largement dépassé par les nouvelles technologies. Mais il s’agit surtout d’économiser plusieurs millions d’euros par an, alors que les écoutes téléphoniques grèvent aujourd’hui une grosse partie du budget de la Justice.

Explosion des écoutes judiciaires

Contrairement aux écoutes administratives, dont le nombre est relativement stable, les écoutes judiciaires ont explosé ces dernières années, passant de 6000 en 2002 à près de 32.000 en 2012. Un chiffre qui ne prend pas en compte le boom des géolocalisations, environ 11.000 l’an dernier. A cela, il faut encore ajouter toutes les autres réquisitions, identification d’un numéro ou obtention des factures détaillées, les fameuses «fadettes» chères à la DCRI. En tout 5 millions de requêtes ont ainsi été envoyées aux opérateurs téléphoniques par le ministère de la justice au cours des douze derniers mois.

Officiellement, toutes les interceptions judiciaires sont rigoureusement contrôlées par le code de procédure pénale. Pour «brancher» un suspect, policiers et gendarmes doivent préalablement avoir l’aval du magistrat chargé de l’enquête. Ce n’est qu’une fois la signature du juge obtenue que l’opérateur téléphonique peut être saisi par un officier de police judiciaire.

Ensuite, toutes les données recueillies sont gérées par un prestataire privé sans véritable contrôle. A l’heure actuelle, une poignée de sociétés se partagent ce juteux marché, estimé l’an dernier à 25 millions d’euros. Un système bien trop cher aux yeux de la Chancellerie. Mais également trop peu sécurisé.

Des écoutes policières sauvages

L’explosion des écoutes sauvages inquiète depuis longtemps les autorités. Malgré plusieurs affaires retentissantes, il reste possible pour un officier de police judiciaire de faire passer une demande bidon à un opérateur.

Ce système, baptisé «écoutes-taxis» dans le jargon, consiste à glisser discrètement un numéro dans la réquisition signée par le juge pour effectuer une écoute en dehors de la procédure officielle. Ni vu ni connu. Un marché noir dont profite aujourd’hui certaines officines, spécialisées dans le commerce de ces données confidentielles.

Avec le développement des nouvelles technologies et l’apparition de logiciels d’espionnage en vente libre sur Internet, le problème des écoutes sauvages dépasse largement le cadre des prestataires privés travaillant pour l’Etat. Mais ces derniers, peu contrôlés, n’en restent pas moins une des failles du système.

Dysfonctionnement du système actuel

Durant longtemps, le choix de ces sociétés a été laissé localement à l’appréciation des commissariats et des gendarmeries. Un marché dans lequel la société Elektron, basée à Neuilly, s’est rapidement taillée la part du lion. Mais le dispositif a également fait grincer quelques dents.

En février 2005, le Point révèle une lettre de Martine Monteil, alors patronne de la Police Judiciaire, qui alerte sa hiérarchie sur des «problèmes de sécurité» liés au matériel de la société Elektron. Une petite bombe en pleine affaire Clearstream. Quatre ans plus tard, l’Inspection Générale de la Police Nationale s’inquiéte à son tour, dans une note, de «graves dysfonctionnements dans les interceptions judiciaires».

Le futur: une boîte noire sécurisée

Lorsque la Chancellerie lance finalement l’appel d’offres de sa future plateforme, en 2009, tous les prestataires actuels sont écartés au profit d’entreprises jugées plus aptes à développer un tel projet. Après une lutte à couteaux tirés, c’est finalement le géant de l’aérospatiale Thalès qui décroche le contrat face à trois autres poids lourds de l’électronique, Atos, Cap-Gemini et ES-SI.

Sur le papier, le projet de Thalès ne pêche pas par manque d’ambition. Gigantesque interface entre les enquêteurs et les opérateurs, la nouvelle plateforme doit permettre de réduire la facture des interceptions de moitié tout en facilitant le travail des limiers de la PJ. Demain, 60.000 officiers de police judiciaire auront ainsi accès directement à cette boîte noire via les réseaux sécurisés de l’Etat.

Une procédure entièrement dématérialisée, ou les réquisitions seront signées électroniquement par le magistrat et l’ensemble des interceptions stockées dans le serveur de Thalès. les magistrats pourront ensuite piocher dans ce vaste coffre fort numérique ultra-sécurisé.

Traçabilité ou opacité?

Autre avantage mis en avant par les promoteurs du projet: les interceptions sur Internet deviennent un jeu d’enfants. Aujourd’hui, le web occupe une place croissante dans les enquêtes. Or les interceptions y sont encore très marginales, notamment à cause de leur coût élevé.

A partir de 2013, les officiers de police judiciaire auront donc accès à l’intégralité des communications électroniques, fixe, mobiles et Internet. Avec un changement de taille: la traçabilité des opérations, qui doit permettre de remonter toute la chaîne en cas de réquisition suspecte.

Malgré ces nouvelles prérogatives, la nouvelle plateforme est loin de faire l’unanimité au sein de la police. Certains estiment avoir été écartés du projet et pointent les risques d’intrusion extérieure dans le système de Thalès. Dans une lettre  à Claude Guéant, le syndicat Synergie-Officiers s’insurge même de l'«opacité qui a présidé de la mise en œuvre» du nouveau dispositif.

Les risques pour la vie privée

Au delà de ces querelles entre la Chancellerie et la Place Beauvau, des spécialistes pointent surtout les risques de la nouvelle plateforme en terme de protection de la vie privée.

Le Wall Street Journal vient ainsi de révéler qu’une technologie semblable à celle de Thalès avait été commercialisée en 2008 en Libye par une autre entreprise française, filiale du groupe Bull, accusée d’avoir mis tout le pays sous étroite surveillance. «La nouvelle plateforme sera contrôlée et offrira toutes les garanties légales», rétorque-t-on Place Vendôme, où on précise que le projet doit encore passer par un audit indépendant et une décret du Conseil d’Etat.

Malgré tous ces garde-fous, la protection des libertés individuelles reste le sujet le plus délicat.

«Sans sombrer dans la paranoïa, il faut savoir que l’Etat va se doter de moyens de surveillance de plus en plus développés, c’est une tendance lourde», souligne François-Bernard Hugue, chercheur à l’IRIS.

Mais plus encore que la tentation de Big Brother, c’est le développement des écoutes privées en dehors de tout cadre légal qui inquiète le plus le spécialiste. Un problème encore plus sensible en période électorale.

Emmanuel Fansten

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 14:42

Agoravox -19 Septembre

 

Le monde marche sur la tête. Après les "riches" qui veulent payer plus d'impôts voilà que des personnalités de droite ou des institutions réputées comme libérales réclament des nationalisations. Et pourquoi pas Pierre Woodman chez les moines trappistes ?

Dégradation du Crédit agricole et de la Société générale par Moody's, division par deux des capitalisations boursières des banques françaises, inquiétude des Français concernant leur épargne, opacité des réels engagements des banques vis à vis des pays à risque, sentiment répandu dans la population que la finance n'est plus au service de l'économie réelle...n'en jeter plus pour que le thème d'une nationalisation des banques revienne sur la table. 

Calme ta joie, toi le gaucho nostalgique de Mitterrand ! Il ne s'agit pas de nationalisations massives et définitives comme la France l'a connue en 1981. L'intervention de l'Etat ne concernerait que le secteur financier (les banques et à la limite les compagnies d'assurances) et pour une durée de 3 ou 4 ans maximum (au delà on rejoindrait Cuba et la Corée du Nord ! Faut pas déconner). 

Pourquoi nationaliser les banques et pas les constructeurs automobiles ?

Sauver le job d'un ingénieur de chez Peugeot ou d'un ouvrier de chez Renault est-il moins important que de préserver les bonus d'un trader de la Société générale installé à Londres ou de garantir le capital placé à la BNP d'une veuve milliardaire ? Moralement non mais économiquement oui. En fait la spécificité des banques sur n'importe quel autre secteur économique est la capité de nuisance systémique qu'on leur prête (même si cette idée est battue en brèche par l'exemple Islandais où l'Etat a laissé tombé ses banques et qui actuellement connait une forte croissance mais cette histoire n'est pas finie comme je l'explique ici). Pour faire simple, si Peugeot fait faillite Montbéliard tombe, si une banque française, même de taille modeste, fait défaut les répercutions peuvent se faire sentir jusqu'en Nouvelle-Zélande. C'est pourquoi les Etats sont plus sensibles au sort des banques que des constructeurs auto, c'est injuste mais le monde est injuste.
 
Les banques françaises sont-elles en danger ?
 

Les banques Françaises ont trois épées de Damoclès au dessus de la tête : Les PIIGS, la rumeur et une OPA.

- Les banques françaises sont bien plus engagées dans les pays victimes de la crise de la dette que leurs consœurs allemandes ou britanniques (c'est d'ailleurs pour cette raison que Merkel et Sarkozy ne sont pas d'accord sur les modalités de sauvetage de la Grèce comme je l'explique dans ce papier). 27%, 23% et 20% de la dette publique (ou 10, 5,8 et 2,8 milliards d'euros) respectivement grecque, portugaise et irlandaise sont détenus par les établissements bancaires français. A cela s'ajoute de grosses filiales bancaires installées en particulier en Grèce et en Italie. Pas besoin d'être commissaire au compte pour comprendre qu'en cas de défaillance d'un de ces pays le système bancaire français boira la tasse, mais survivra, et qu'en cas d'effet domino, entrainant l’Espagne ou l'Italie, c'est le calice jusqu’à la lie.

- La rumeur est au système financier ce que le placebo est à la médecine...enfin en sens inverse. Si le marché pense qu'une banque est sur le point de faire faillite ou suit une rumeur qui l'accrédite, la banque fera faillite car ceux qui ont des billes en jeux les retireront et les autres ne voudront pas ou plus lui prêter -c'est ce qu'on appelle une prophétie auto-réalisatrice-. Malheureusement les banques françaises sont victimes de rumeurs qui se nourrissent, soit de maladresses politiques, soit de l'opacité des comptes des banques. Quand les conseillers du président Sarkozy affirment, en pleine crise bancaire cet été, que celui-ci n'a aucune raison d'écourter ses vacances et que quelques jour plus tard il organise un conseil des ministres d'urgence, il nourrie la rumeur. Quand Christine Lagarde, directrice générale du FMI, déclare que les banques européennes devaient être recapitalisées, elle nourrie aussi la rumeur puisque qu'en tant qu'ancienne ministre de l'économie donc ministre de tutelle des banques, elle était une des mieux placée pour connaitre l'état réel de ces établissements (voir mon papier à ce sujet "L'AMF doit-elle ouvrir une enquête contre Lagarde ?").

Les banques aussi ont leur propres responsabilités dans le foisonnement de rumeurs. Personne ne prend au sérieux le stress test organisé par le CESB (Comité des superviseurs bancaires européens). Ce test destiné à rassurer les marchés face à la crise grecque a même eu l'effet opposé. Si quasiment tout le monde le passe, c'est qu'on nous cache quelque chose se lamentent les analystes financiers rattrapés par le syndrome conspirationniste.

- Plus une société cotée en bourse est sous-évaluée par rapport à sa valeur réelle plus le risque d'une OPA hostile augmente, c'est un classique. La capitalisation de la Société générale est descendu le 12 septembre dernier sous les 12 milliards d'euros soit 8 mois de résultat net du Chinois ICBC en 2010 !
La France, contrairement à l'Allemagne, n'est pas leader mondial dans beaucoup de secteurs économiques ; les produits de luxe, la construction d'automobiles, l’aéronautique, le vin, le camembert et la finance. C'est peut être pas le moment de perdre la main sur un secteur stratégique qui pèsent plus de 400.000 emplois qualifiés.

Les banques nationalisées vont-elles changer leurs "mauvaises habitudes" ?

Ceux qui pensent que les "mauvaises habitudes" sont le monopole du secteur privé, avide d'argent et amoral, ont la mémoire courte ou feignent de ne plus se souvenir du Crédit lyonnais et du GAN. Est-ce que les banques françaises doivent se cantonner à distribuer du crédit à des particuliers pour l'achat d'un logement et à des PME qui veulent s'équiper de machines-outils et ainsi laisser le champs libre aux banques anglo-saxonnes pour les produits financiers plus complexes mais globalement et sur le long terme plus rentables et générateurs de nombreux employés hautement qualifiés et bien rémunérés ? C'est détruire l'expertise française, connue et reconnue, dans le domaine de l'ingénierie financière et les débouchés qu'elle offre. Je sais, c'est pompeux mais c'est la réalité.

Quels coûts et y a-t-il des alternatives au nationalisations ?

Avec des capitalisations riquiqui, la nationalisation des banques françaises ne serait pas d'un coût exorbitant (surtout comparé au prix d'un sauvetage d'une banque en faillite) et pourrait même s’avérer être un investissement extrêmement juteux pour l'Etat, mais à deux conditions. D'abord le gouvernement ne doit pas accorder une prime d'indemnisation extravagante aux actionnaires. Il doit se comporter comme n'importe quel requin de la finance, si la Générale vaut 13 milliards en bourse aujourd'hui contre 30 il y a plus d'un an, l'Etat doit la racheter sur la base des derniers cours sans tenir compte des cours historiques, c'est à dire 14 milliards voir 15 à tout casser mais surement pas 20 ou plus. Le rôle de l'Etat n'est pas de soulager les pertes des actionnaires. La nationalisation ne doit ni être obligatoire sinon on entre dans un processus d'expropriation toujours risqué juridiquement (c'est pas Nanard ou Lagarde qui me contrediront) ni spoliative (on est pas des sauvages !). Seconde condition à une nationalisation partielle réussie, les banques ne doivent pas planquer des cadavres dans les armoires sinon la facture peut devenir vertigineuse. Vu que les postes les plus importants des banques sont trustés par d'anciens haut fonctionnaires c'est pas trop difficile de le savoir, à moins de jouer l'aveugle.

Ne pas nationaliser les pertes et privatisés les gains


Pourtant je pense que les nationalisations doivent être la dernière mesure à prendre et l'exemple irlandais devrait nous mettre en garde, à vouloir sauver toutes ses banques, le tigre celtique a frôlé la faillite. Heureusement pour nos amis rouquins (je plaisante) l'EU est venu à leur rescousse même si Dublin trouve encore les moyens de pinaller sur les conditions de l'aide (voir mon papier "L'Union européenne doit-elle renégocier le plan de sauvetage de l'Irlande ?). Cependant la France n'est pas l'Irlande, c'est un trop gros morceau pour être secouru même pas l'Allemagne.
C'est un peu facile de nationaliser les pertes et de privatiser les gains comme le rappellent à juste titre beaucoup de dirigeants de gauche (pour certains en oubliant au passage que c'est le gouvernement Jospin qui a conduit le plus de privatisation). C'est non seulement immoral mais contre-productif car cela incite les banquiers à l'imprudence, ce qui devrait être le contraire des valeurs de leur profession.

Aide toi et le ciel t'aidera

Les banques peuvent sa sauver elles-mêmes en prenant des mesures pour améliorer leurs bilans et éviter d'en arriver à une nationalisation même si leurs marges de manœuvre sont limitées.

1- Céder des actifs ? Les trois grandes (BNP-Paribas, Générale et Crédit agricole) ont déjà annoncé des programmes de cession d'actifs. Malheureusement le contexte économique étant ce qu'il est, il sera difficile de ne pas brader et donc de se priver de revenu future ce qui au final revient à affaiblir encore plus la banque vendeuse.

2- Augmenter le capital ? Trop tard, il fallait le faire avant que les cours de bourse ne plongent à moins d'accepter de diluer complétement le poids des actionnaires historiques parmi lesquels on trouve de nombreux salariés et les dirigeants. En plus avec des capitalisations représentant à peine des actifs des banques en moyenne c'est aussi futé que la vente de l'Alaska aux Etats-Unis par la Russie.

3- Ne plus distribuer les résultats et provisionner plus ? Encore trop tard, les dividendes viennent d'être versés en juin ou juillet, il faudra attendre le prochain exercice si les marchés ont de la patience bien sûre.

4- Virer les traders trop bien payés ? Sauf que généralement ceux qui sont très bien payés sont aussi ceux qui rapportent le plus. Un bon exemple, Kerviel, qui n'était pas un trader vedette surpayé, c'est même peut-être cette raisoncal qui l'a poussé à prendre des risques insensés.

Un cocktail de plusieurs solutions à doser avec la dextérité d'un Jerry Thomas

Les banques doivent se séparer des activités non rentables au meilleur prix et se renforcer dans les métiers profitables et d'avenir, virer les plus mauvais traders et garder les bons, provisionner plus largement et accepter de mettre une croix sur la distribution de dividendes pour 1 ou 2 ans. C'est facile à dire ?...oui mais c'est pour cela qu'un PDG d'une banque est mieux payé qu'un cantonnier.
L'Etat ne gérera pas mieux ni moins bien les banques puisque le plus souvent les grands patrons de banques sont d'anciens grands commis de l'Etat. La seule différence c'est qu'en nationalisant une banque celle-ci devient un boulet pour la nation toute entière même si elle l'est ,de facto, à cause de la garantie sur les dépôts bancaires.

Globalement les Français paieront, soit en tant que clients, soit en tant que contribuables. Mais plutôt que de vouloir jouer le rôle de pompier de service et de préteur en dernier ressort l'Etat devrait se cantonner à faire ce qu'il fait de mieux ; Légiférer pour séparer les activités de banque de dépôt -qui serait garantie- et de banque d'affaire où nos joyeux spéculateurs pourraient se plumer entre eux en toute liberté.

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 13:04

LES FAITS
  Lundi soir la marche des indignés se dirigeant vers Bruxelles, passait son troisième jour à Paris et empruntait le boulevard Saint-Germain, quand vers 21 heures sont ar…rivés plusieurs fourgons de la police nationale.
Rappelons puisque ceci n’est plus une évidence que la police est sensée servir le peuple et le protéger.
Or, sans aucun avertissement préalable et sans aucune raison, ils ont gazés avec des lacrymogènes les marcheurs qui évoluaient sur le trottoir et les ont dirigé vers le boulevard Saint-Germain, dans lequel ils les ont encerclé.
Sous le prétexte d’un contrôle d’identité, ils les ont gazés une seconde fois et ont utilisé la violence (coups de poings, de pieds et insultes) sur les citoyens des différents pays présents (Français, Espagnols, Grecs, Allemands, Anglais).

Pour toute réponse sur la raison de cette interpellation violente de citoyens pacifiques dans leurs droits, « ce sont les ordres que nous avons reçu ». Rappelons qu’un policier a le devoir de ne pas exécuter un ordre allant contre les lois françaises et européennes et de surcroît de dénoncer la personne donnant cet ordre et les agents qui l’exécute. Les citoyens utilisaient ici leur droit à la liberté d’expression et d’opinion et ne troublaient en aucun cas l’ordre public, puisqu’ils empruntaient les espaces réservés aux piétons.
Une personne a été gravement blessée, inconsciente lors de son départ avec les pompiers et deux autres personnes plus légèrement (l’une d’entre elle a eu une épaule déboitée), ils sont actuellement hospitalisés.

Plusieurs personnes se sont opposées à l’interpellation en se plaçant devant les bus de CRS amenant les 80 indignés au commissariat de police pour le contrôle de leur identité. Ils ont également été violentés, mais cette fois-ci, de manière plus particulière. Maitrisés par la force, certains d’entre eux ont été éloignés de la vue des gens, derrière les fourgons de police, ils ont été insultés et ont reçu des gifles et des coups de pied de la part des CRS, les policiers ont remplis leurs gants de gaz lacrymogène et leur ont passé sur le visage, leur mettant au passage des doigts dans les yeux, pour enfin les embarquer dans un fourgon, qu’ils avaient au préalable également rempli de gaz lacrymogène.

Finalement les trois quart des personnes ont été relâchées, puisque aucun chef d’inculpation concret n’existait, les autres devant rester en garde à vue jusqu’au lendemain, les policiers n’ayant pas eu le temps de contrôler toutes les identités des 80 personnes dans les 4 heures de détention autorisée pour un simple contrôle d’identité.
Cette interpellation est symbolique de la dictature dans laquelle nous vivons et est très grave. C’est la manière que le gouvernement français utilise accueillir ses confrères européens et pour répondre à leur aspiration d’une démocratie participative et horizontale.

Chaque jour nous vivons l’oppression et la répression de cette société oligarchique. C’est une urgence de se soulever pour reprendre nos droits. C’est même un devoir. Nous voulons reconstruire ce monde que nos dirigeant détruisent jour après jour. Mais nous ne pourrons le faire qu’avec vous et votre parole. Un peuple uni va de l’avant.

Un Indigné présent sur les lieux.

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:16

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:13

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:11

Contrairement à ce que rapporte LCI qui se charge de relayer la propande de Guéant et ses sbires, ce ne sont pas des heurts qui ont eu lieu  Boulevard St Germain à Paris.

Il s'agit d'une attaque des CRS à l'encontre des marcheurs indignés Espagnols et Français. Ils ont été gazés et tabassés. Le bilan est lourd : 3 blessés dont deux graves et entre 70 et 80 arrestations.

 

un témoignage publié sur Facebook :

"je viens de finir une conversation avec un compagnon qui etait dans le bus de la police.

Voici l'information qu'il m'a donné.. 

les marcheurs ont été encerclé alors qu'ils n'etaient pas en train de bloquer les route ni en train de faire quelque chose d'illegal..

Ils les ont encerclé, gazifié et roué de coup..

ils ont embarqué quelque marcheurs.. c'est l'un d'entre eux qui m'a appelé.

nous avons une compagnon dans un hopital de paris.

il m'a demander de denoncer depuis l'espagne les actions policières française au parlement européen..

à diffuser trés largement svp !!!!"


Plus d'information sur la page fb : http://www.facebook.com/marcheparis

Les videos : http://www.ustream.tv/channel/democracia-real-paris

Carland

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:08
Les voilà présenté sous forme d'amendement par la commission action Bastille
Suppression = barré
ajouts en italique.
Le 15 octobre – Tous ensemble
pour un changement mondial
que règne la justice
Le 15 octobre des gens du monde entier descendront dans les rues et sur les places. De l’Amérique à l’Asie, de l’Afrique à l’Europe, ces personnes se mobilisent pour réclamer leurs droits et exiger une vraie démocratie. Maintenant il est temps de nous réunir dans une protestation révolution mondiale non-violente.
Le pouvoir en place travaille au profit de quelques-uns en ignorant aussi bien la volonté de la majorité que le prix humain et environnemental que nous payons. Cette situation intolérable doit cesser.
Unis d’une seule voix, nous allons faire savoir aux politiciens, et aux élites financières qu’ils servent, que c’est à nous, le peuple, de décider de notre avenir.
Nous ne sommes pas des marchandises entre leurs mains, ni entre celles des banquiers, qui ne nous représentent pas.
Le 15 octobre nous nous rencontrerons dans les rues afin d’initier le changement mondial que nous voulons. Nous allons manifester pacifiquement, débattre autour de revendications et nous organiser jusqu’à obtenir satisfaction.
Sont proposées :
Abolition de toutes les formes de violence et de domination :
- sexisme, racisme, discriminations contre les religions, homophobie.
- guerres, occupation, colonisation,
- exploitation
- Abolition des dettes indignes
Contre toutes les discriminations de toutes sortes = égalité des droits pour tous
- Sécurité sociale universelle
- Liberté de circulation
- droit à l'autodétermination des peuples
Démocratie réelle universelle
Il est temps de nous d'unir nos forces autour d'objectifs communs. Il est temps pour eux de nous écouter.
Peuples du monde, mobilisez-vous le 15 Octobre !
 
 

Le 15 octobre – Tous ensemble pour faire régner la justice

Le 15 octobre des gens du monde entier descendront dans les rues et sur les places. De l’Amérique à l’Asie, de l’Afrique à l’Europe, ces personnes se mobilisent pour réclamer leurs droits et exiger une vraie démocratie. Maintenant il est temps de nous réunir dans une protestation mondiale non-violente.
Le pouvoir en place travaille au profit de quelques-uns en ignorant aussi bien la volonté de la majorité que le prix humain et environnemental que nous payons. Cette situation intolérable doit cesser.
Unis d’une seule voix, nous allons faire savoir aux politiciens, et aux élites financières qu’ils servent, que c’est à nous, le peuple, de décider de notre avenir.
Nous ne sommes pas des marchandises entre leurs mains, ni entre celles des banquiers, qui ne nous représentent pas.
Le 15 octobre nous nous rencontrerons dans les rues afin d’initier le changement mondial que nous voulons. Nous allons manifester pacifiquement, débattre et nous organiser jusqu’à l’obtenir.
Il est temps de nous unir autour d'objectifs  communs.
 Il est temps pour eux de nous écouter.

OCTOBER 15TH – UNITED FOR #GLOBALCHANGE

On October 15th people from all over the world will take to the streets and squares. From America to Asia, from Africa to Europe, people are rising up to claim their rights and demand a true democracy. Now it is time for all of us to join in a global non violent protest.
The ruling powers work for the benefit of just a few, ignoring the will of the vast majority and the human and environmental price we all have to pay. This intolerable situation must end.
United in one voice, we will let politicians, and the financial elites they serve, know it is up to us, the people, to decide our future.
We are not goods in the hands of politicians and bankers who do not represent us.
On October 15th, we will meet on the streets to initiate the global change we want. We will peacefully demonstrate, talk and organize until we make it happen.
It’s time for us to unite. It’s time for them to listen.

People of the world, rise up on October 15th!

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