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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 13:05

LEMONDE.FR avec AFP | 03.10.11 | 13h14   •  Mis à jour le 03.10.11 | 13h35

 
 

Malgré les protestations internationales, le Bahreïn continue de condamner à de lourdes peines de prison les acteurs de la protestation populaire qui agite le pays depuis le 14 février. Trente-six protestataires chiites, dont des étudiants, ont été condamnés lundi 3 octobre à des peines d'au moins quinze ans d'emprisonnement par un tribunal spécial pour des affaires liées au mouvement de contestation.

Les 36 personnes étaient jugées dans trois affaires différentes, dont le meurtre d'un Pakistanais au cours du soulèvement qui a secoué ce petit royaume du Golfe de la mi-février à la mi-mars. Quatorze hommes ont été condamnés à la perpétuité (vingt-cinq ans) après avoir été reconnus coupables d'avoir battu à mort un Pakistanais "à des fins terroristes" et d'avoir "participé à des rassemblements illégaux", selon le procureur militaire, Youssef Fleifel, cité par l'agence officielle BNA.

Quinze autres ont été condamnés à quinze ans de prison, chacun après avoir été reconnus coupables de tentative de meurtre de militaires, de participation à des manifestations et "d'actes de vandalisme" à l'université du Bahreïn. Dans le troisième procès, un étudiant a été condamné à dix-huit ans de prison et six autres à quinze ans, pour "tentative de meurtre" de plusieurs personnes à l'université, selon l'agence.

L'annonce de ces verdicts intervient alors que les Etats-Unis, l'ONU et plusieurs pays occidentaux ont vivement critiqué les condamnations prononcées la semaine dernière par un tribunal d'exception à l'encontre de médecins et de membres du personnel médical d'un hôpital de Manama accusés d'avoir aidé le mouvement de contestation.

Le mouvement de protestation contre la dynastie sunnite des Al-Khalifa, déclenché en février par les chiites, majoritaires dans le pays, a été violemment réprimé, faisant une trentaine de morts.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:47

efy Andriamanana - Marianne | Lundi 3 Octobre 2011 à 05:01 | Lu 2653 fois


Le ministre de l’Intérieur veut augmenter les aides au retour, une façon de gonfler artificiellement les chiffres d’expulsions. Sauf que le dispositif est loin d’être efficace.



Un nouveau « drame de l’immigration » à Pantin. Sept migrants venus d’Egypte et de Tunisie sont morts mercredi dans l’incendie de leur immeuble, « probablement » des clandestins selon la Préfecture de Bobigny. Pour Claude Guéant, présent sur place, ce drame est liée « à une réalité tragique (…) de l'immigration clandestine », dénonçant « des filières criminelles, qui rançonnent les candidats à l'immigration » puis « les laissent face à une vie d'errance et de malheur ».

Ironie de sort, ses migrants auraient pu rentrer de leur plein gré dans leur pays. Selon Le Monde, il leur a été proposé de bénéficier du dispositif d’aide au retour humanitaire (ARH), mais ils ont préféré rester en France. L'ARH est versée aux migrants clandestins ou non et en situation de grande précarité à condition qu'ils retournent d'eux même dans leur pays. Cet aide peut atteindre 300 euros par adulte, hors frais de voyage. L’ARH est à distinguer de l’aide au retour volontaire (ARV), l'autre dispositif d'aide au retour, qui ne concerne que les sans-papiers et qui peut atteindre 3500 euros pour un couple marié, hors frais de voyage. C’est l’Office français de l’immigration et de l’intégration qui gère ces aides.

Et quel est l’objectif de ces aides ? Si le « million Stoléru » sous Giscard (rendu célèbre grâce au film « Prends 10 000 balles et casses-toi ») visait à mettre fin à une immigration qu’on n’a pas pu (ou voulu) intégrer, les aides au retour actuelles ont un objectif plus politicien en permettant de gonfler les chiffres des expulsions en évitant tout contentieux entre les migrants et l’administration.

Retour vraiment volontaire ?

Mais le risque est le migrant revienne ensuite en France, ce qui rend cette politique sans effet. Et des petits malins ont bien compris le système. Ils prenaient le chèque pour rentrer chez eux et revenaient ensuite en France, pour empocher... un nouveau chèque de retour. Pour cela, le fichier Oscar a été mis en place en octobre 2010 pour recenser les données biométriques des bénéficiaires d’une aide au retour.

Malgré ces failles, ce dispositif a toujours les faveurs du ministère de l’Intérieur. En cela, Claude Guéant a récemment souhaité que « des démarches systématiques de proposition des aides au retour » soient proposés aux migrants déboutés du droit d’asile, bien souvent dans des situations financières difficiles. En clair, il faut forcer la main aux personnes les plus décidées à rester en France. Et tant pis, si ces retours ne sont pas si volontaires que ça. Le tout est de faire du chiffre et non de réguler les flux migratoires.

Car il faut bien trouver des moyens pour arriver à son objectif très ambitieux de 30 000 expulsions pour cette année. D'autant plus que cette solution ne nécessite ni d'adapter la loi, ni d'augmenter les moyens de la police et encore moins de démanteler les mafias de passeurs. D'ailleurs, lorsqu’il était ministre de l’Immigration, Brice Hortefeux avait lui aussi, dès 2007, relancé les aides au retour. De même, lorsqu’il était Place Beauvau, Nicolas Sarkozy avait lui aussi insisté sur ce type de mesures. 

Tour de passe-passe

Et ces aides au retour sont de plus en plus utilisées. Selon l’OFII, les retours au pays dans le cadre de l’ARV ont connu une hausse de 37,9%  entre 2010 et 2009. Au total, 4 016 personnes (3489 adultes et 527 enfants) ont bénéficié de l’ARV contre 2913 en 2009. Les Irakiens, les Chinois et les Russes sont les premiers bénéficiaires de cette aide. Une liste peu étonnante, vu que ces pays sont aussi les plus récalcitrants à admettre sur leur sol leurs migrants expulsés de force. Preuve que ces aides au retour ne sont que des rustines pour une politique migratoire défaillante.

Pour l’ARH, les choses sont différentes. Son attribution a baissé de 21% entre 2009 et 2010. Les principaux bénéficiaires de l’ARH sont Roumains (84%, des effectifs) et Bulgares (10%). Cette sur-représentation s’explique par le fait que l’ARH sert à expulser plus facilement des migrants pauvres qu’ils s’agissent de Roms ou des migrants de Pantin. Au total, 13 732 personnes ont bénéficié d’une aide au retour en 2010 contre plus de 14 000 en 2009 et 10 072 en 2008.

Radinerie

Et le coût des aides au retour paraît bien moindre qu’une expulsion forcée qui nécessite des policiers, un séjour en centre de rétention, sans parler des frais de justice. En 2010, selon l'OFII, l’aide au retour a coûté 21,8 millions d’euros dont 10,9 millions pour le transport des migrants et 10,9 millions pour les aides financières. En 2009, ces dépenses se montaient à 11 et 8,4 millions.  Une petite somme quand on sait qu’une seule expulsion par la force peut coûter 20 970 euros.  Bref, on gonfle les chiffres pour moins cher et sans tracasseries administratives.

Reste à savoir si ce tour de passe-passe va marcher longtemps. Certains migrants risquent de trouver le chèque de 300 euros trop faible. D’autant plus que les migrants tunisiens espéraient bénéficier d’un accord franco-tunisien de 2008  fixant l’aide au retour déjà 2000 euros, mais l’OFII n’a voulu accorder que les 300 euros par adulte.

Mais tout cela n'est qu'une solution de court terme, quitte à dépenser de l’argent, autant participer au développement des pays d'origine des migrants, une politique qui serait plus efficace que de financer le voyage de migrants vers un pays où ils n’ont pas de raisons de rester.
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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:31
Michel Neyret, N°2 de la PJ lyonnaise (AFP / Philippe Merle)
Libération - 03 octobre - 12h45

Le numéro deux de la police judiciaire de Lyon Michel Neyret a été mis en examen lundi dans l’enquête pour corruption et trafic d’influence qui secoue la police depuis plusieurs jours et a mis au jour un système de détournement de drogue pour rémunérer les indicateurs.

Après quatre jours de garde à vue, M. Neyret doit désormais être présenté à un juge des libertés et de la détention qui décidera d’un éventuel placement en détention provisoire, requis par le parquet.

«Cette mise en examen est logique. M. Neyret a été constant dans ses déclarations», a déclaré l’un de ses avocats, Me Aurélie Sauvayre.

L’avocate n’a pas précisé les chefs de mise en examen dans cette enquête ouverte pour corruption active et passive, trafic d’influence, association de malfaiteurs, trafic de stupéfiants, détournement de biens et violation de secret professionnel.

M. Neyret «est combatif, confiant, constant, il réaffirme, confirme ce qu’il a dit. Il est très fier de son métier de policier et a envie de s’expliquer. Il a des choses à dire», a-t-elle ajouté. «Son principal souci c’est son travail, ce qu’il a fait dans sa carrière dans le souci de lutter contre la criminalité», a-t-elle encore dit.

Sur la base d’écoutes, les enquêteurs soupçonnent notamment M. Neyret d’avoir détourné du cannabis avant son placement sous scellés ou sa destruction afin de rémunérer des informateurs ou pour le revendre, avait indiqué vendredi une source judiciaire.

Un «système de drogue détournée afin de rémunérer les indicateurs» a été confirmé par les interrogatoires lors des gardes à vue, a confié lundi à l’AFP une source proche de l’enquête.

D’autres auditions de policiers de la PJ sont prévues lundi à l’Inspection générale des services (IGS - police des polices) chargée de cette enquête, a ajouté cette source, afin de corroborer ces éléments et «en mesurer l’ampleur».

«Voyage à Marrakech»

Parallèlement, cinq autres policiers étaient toujours en garde à vue lundi, dont le patron de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Lyon, le chef de l’antenne grenobloise de la PJ et son adjoint, un commandant.

M. Neyret a concédé devant l’IGS avoir été «imprudent». «Il a expliqué qu’à la question +Est-ce que j’ai donné des informations que seul un policier pouvait avoir?+, la réponse est oui», avait indiqué dimanche une source proche du dossier.

Michel Neyret «a en particulier été questionné sur ses relations avec deux hommes», réputés proches du milieu lyonnais, écroués après avoir été mis en examen dans cette affaire notamment pour corruption, selon une autre source proche du dossier.

Le premier, Stéphane Alzraa, est soupçonné d’avoir mis à disposition du commissaire Ferrari et Rolls Royce lors de séjours sur la Côte d’Azur.

Le second, Gilles Benichou, est une figure de la nuit lyonnaise qui joue un petit rôle de policier dans le film de l’ex-flic Olivier Marchal, «Les Lyonnais», qui sort fin novembre.

Un proche du milieu lyonnais, Michel Zaragoza, devait également être présenté aux juges d’instruction lundi. Il est actuellement hospitalisé aux urgences médico-judiciaires de l’Hôtel-Dieu à Paris.

Le commissaire Neyret a reconnu avoir été invité par de présumés truands sur la Côte d’Azur et avoir bénéficié d’«avantages» dont «un voyage à Marrakech qui semble avoir été payé par Benichou», selon une source proche du dossier.

L’entourage du commissaire a assuré dimanche que les faits n’ont pas pu aller au-delà de la «rémunération» d’indicateurs et nié tout trafic de drogue.

Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a dimanche, évoqué un «séisme dans la police nationale» si les faits reprochés aux policiers venaient à être avérés.

(Source AFP)

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:23

Compte rendu | LEMONDE | 03.10.11 | 13h11   

 
 

La présidentielle se rapproche, et les chiffres de la délinquance ne cessent de s'aggraver. Pire, les catégories en hausse, cambriolages et agressions, sont très largement susceptibles de renforcer le fameux "sentiment d'insécurité". Place Beauvau, c'est le branle-bas de combat, mais dans les limites d'un budget en baisse, comme en témoignent deux notes internes envoyées les 15 et 23 septembre par le directeur général de la gendarmerie nationale, dont Le Monde a eu connaissance.

Vendredi 30 septembre, le ministre de l'intérieur, Claude Guéant, a annoncé qu'il affectait "4 000 policiers et gendarmes de plus sur le terrain" et l'équivalent de six unités mobiles en renfort pour lutter contre les cambriolages dont il a reconnu la "recrudescence" depuis 2009. Le patron de la gendarmerie, le général Jacques Mignaux, demande à ses troupes, dans la note du 15 septembre, destinée à la haute hiérarchie, de "viser un bilan favorable de l'évolution de la délinquance en 2011".

"Les succès précédemment enregistrés (...) marquent le pas", reconnaît-il dans la note du 23 septembre, destinée aux responsables régionaux. La réunion de l'ensemble des commandants de groupement de gendarmerie, prévue le 19 octobre, est avancée au mercredi 5 octobre, "afin d'amplifier l'impact des directives".

Le patron de la gendarmerie souhaite donc "une très forte mobilisation", mais recommande une plus grande vigilance et de lever le pied pour l'enregistrement des vols avec violences, en forte hausse : "Plusieurs centaines d'infractions sont (...) artificiellement caractérisées, les déclarants étant encouragés par le dispositif d'indemnisation à faire état de violences." Il convient que "les enquêteurs s'attachent à établir la réalité des faits afin de ne pas procéder à l'enregistrement infondé d'agressions". A la direction de la gendarmerie (DGGN), on cite les vols de mobiles. Pour assurer les opérateurs de leur bonne foi, les victimes auraient tendance à déclarer abusivement des violences.

Le général Mignaux s'en prend aussi aux infractions révélées par l'action des services (Iras), constituées pour un quart d'infractions à la législation des étrangers et pour moitié d'infractions à la législation sur les stupéfiants. "Leur qualité est parfois inégale", écrit-il. Dans son viseur, les "usages de stupéfiants, qui "pèsent" sur la délinquance globale". En clair, les interpellations pour la possession de quelques grammes de cannabis ou d'un joint, qui constituent la variable d'ajustement de la statistique policière : en faire plus, c'est faire augmenter le taux d'élucidation ; en faire trop, c'est faire augmenter le taux de délinquance.

Il convient donc de se concentrer sur les trafics, "ainsi que sur les infractions à la loi sur l'immigration". L'objectif n'est pas pour autant de "négliger les usages", explique-t-on à la DGGN, où l'on défend une "orientation équilibrée".

Pour les fraudes à la carte bancaire, le général rappelle qu'"il n'y a pas lieu d'orienter les victimes vers un dépôt de plainte". Là aussi, il s'agit d'une variable d'ajustement. Dans son bulletin de septembre, l'Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (Ondrp), qui centralise les chiffres, a évoqué la "rupture statistique" provoquée par les volte-face successives sur la question depuis 2009. Enfin, le général Mignaux recommande aux commandants de faire la "chasse aux doubles saisies" des délits.

Pour le député Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national chargé de la sécurité au PS, qui publie les deux notes sur son blog Urvoas.org, ces directives sont des "expédients" : "C'est un dévoiement. Le but est de permettre au président de la République de regagner de la crédibilité. Le gouvernement ne cherche plus à rétablir l'ordre, il se contente de contenir le désordre." Selon lui, l'explication de la "dégradation" de la situation en zone gendarmerie, dans la France rurale et périurbaine, est simple : "Il y a moins de personnels, donc moins de temps pour les enquêtes, moins de gendarmes sur le terrain."

Justement, le général Mignaux annonce aussi, dans sa note du 23, qu'il engage "de manière exceptionnelle des moyens de renfort dont la gendarmerie disposera au cours du quatrième trimestre 2011". Escadrons de gendarmerie mobile, élèves-gendarmes, et même gardes républicains sont appelés à la rescousse. Les escadrons de sécurité routière doivent rediriger leurs contrôles dans les "secteurs les plus sensibles" aux cambriolages et les équipes chargées des autoroutes prendre la sortie pour élargir "leur rayon d'action". "C'est à chaque fois comme ça que la gendarmerie procède", relativise-t-on à la DGGN. Mais il faut faire avec les moyens du bord : "le nombre de personnels par véhicule sera limité" pour augmenter le nombre de patrouilles. Et, pour une "meilleure visibilité sur le terrain", les gendarmes doivent disposer du "maximum de véhicules"... jusqu'à ceux des états-majors, qui sont réquisitionnés.

Le 27 septembre, devant la commission des lois, M. Guéant a reconnu qu'en terme d'économies, l'intérieur "arrive à la corde". La gendarmerie, en tout cas, donne l'impression d'en être aux bouts de ficelle.

Laurent Borredon

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:20

LEMONDE.FR avec AFP | 03.10.11 | 20h47   •  Mis à jour le 03.10.11 | 20h48

 
 

 

Le financier George Soros à Hongkong, en février 2010.

Le financier George Soros à Hongkong, en février 2010.AFP/MIKE CLARKE

Les "indignés de Wall Street" se sont trouvé un parrain de choix. Le richissime investisseur américain George Soros a dit, lundi 3 octobre, qu'il éprouvait de la sympathie pour les manifestations anti-Wall Street qui, selon lui, ont été causées par les "super bonus" versés par les banques.

 

"J'ai de la sympathie pour leurs opinions", a dit M. Soros à l'ONU à propos des manifestants qui ont tenté de bloquer le pont de Brooklyn au cours du week-end. Plus de sept cents d'entre eux ont été interpellés, selon la police de New York, ce qui a provoqué un fort soutien sur Internet et une publicité sans précédent pour le mouvement. Ils ont appelé à de nouvelles manifestations, mercredi, dans le quartier financier de New York.

"JE COMPRENDS LEUR RÉACTION"

Le milliardaire, devenu l'un des hommes les plus riches du monde après avoir fait fortune par la spéculation, a estimé que beaucoup de la colère exprimée par les manifestants anticapitalistes et les ultraconservateurs du Tea party visait les actions des banques. "Je comprends leur réaction, franchement", a dit M. Soros, qui a souligné le sort des propriétaires des petites entreprises qui ont vu les taux d'intérêt de leurs cartes de crédit grimper de 8 % à 28 % après la crise de 2008. "Et puisqu'ils dépendaient de ce crédit pour gérer leurs entreprises, beaucoup d'entre eux ont en réalité dû cesser leurs activités", a-t-il dit.

"Et en même temps, la décision de ne pas injecter de capitaux dans les banques mais en réalité de les soulager de leurs mauvais avoirs et de leur permettre de s'extraire du trou laisse les banques avec des super profits et leur permet de verser des super bonus", a-t-il dit. "Le contraste entre les deux est, je pense, une raison principale" des manifestations anticapitalistes et du Tea party, a encore estimé M. Soros.

S'inspirant à la fois des "indignés" espagnols et des révoltes du "printemps arabe", le mouvement Occupons Wall Street a été lancé à la mi-septembre. Depuis, plusieurs centaines de personnes se rassemblent chaque jour devant la Bourse de New York.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:18

LEMONDE | 03.10.11 | 13h11   

 
 

Nous sommes en 2008. Nicolas Sarkozy est à l'Elysée, Michèle Alliot-Marie est Place Beauvau. Dans une circulaire non publiée que Le Monde a pu consulter, la ministre de l'intérieur adresse aux préfets et aux directeurs de la police et de la gendarmerie nationale, le 4 mars, les "objectifs 2008 en matière de sécurité intérieure", les premiers de la présidence Sarkozy. Ce texte, et les notes de service qui en découlent à chaque échelon hiérarchique, illustre concrètement la "culture de la performance" qui doit s'instaurer dans les forces de l'ordre.

Les objectifs de Mme Alliot-Marie sont chiffrés mais généraux : - 3 % pour la délinquance générale, - 5 % pour la délinquance de proximité. Et le taux d'élucidation (36,11 % en 2007) doit atteindre 40 %. Suit une série de priorités : les violences aux personnes, le terrorisme, les violences urbaines et la criminalité organisée (notamment le trafic de drogue).

Dix jours plus tard, le directeur central de la sécurité publique envoie aux directeurs départementaux et aux préfets "la déclinaison des objectifs" fixés par la ministre. Il reprend les thèmes de la circulaire, demande pour cela un accroissement de 5 % de la présence sur la voie publique.

Puis il va au-delà, dans la catégorie "Divers". Apparaissent ainsi le développement de "contrôles afin de rechercher les individus en situation irrégulière", et la poursuite de l'effort sur les trafics, mais aussi les usages de stupéfiants, là où la ministre défendait l'"action en profondeur engagée contre les réseaux et les filières". Objectifs fixés : "Une progression de 5 % des IRAS (infractions révélées par l'action des services) dans ces catégories".

Les IRAS sont l'un des quatre grands ensembles qui constituent les chiffres de la délinquance. Pour moitié, il s'agit d'"ILS" (infractions à la législation sur les stupéfiants) et pour un quart d'"ILE" (infractions à la législation des étrangers). Des flagrants délits qui présentent l'avantage statistique d'afficher 100 % de taux d'élucidation. C'est le "dada du président", explique un directeur départemental de la sécurité publique. Mardi 27 septembre, devant la commission des lois, le ministre de l'intérieur, Claude Guéant, s'est félicité que les "actions d'initiatives se poursuivent à un niveau élevé" (+17 % entre 2004 et 2010).

"LE MINISTRE VEUT QUE LES IRAS AUGMENTENT"

Fin mars 2008. Un peu plus de dix jours après avoir reçu leurs instructions du directeur central, c'est au tour des directeurs départementaux d'adresser aux responsables locaux leurs objectifs. Exemple en Seine-et-Marne. Dans sa note de service, la directrice de la sécurité publique rentre, à l'unité près, dans le détail. Un tableau résume, par infraction, les objectifs. 1633 sans-papiers mis en cause en 2007 ? La hausse doit être de +4 %, et la responsable réclame donc "1 698" interpellations. Pour l'aide au séjour, les policiers doivent passer de 21 infractions en 2007 à 24 en 2008, pour respecter l'objectif national de + 12,5 %.

Concernant les stupéfiants, le texte reconnaît que la progression de 1,5 % entre 2006 et 2007 est "largement alimentée par l'activité en matière d'usage simple" (les interpellations de consommateurs). Les mises en cause pour reventes ou pour trafic ont baissé, elles, de 27 %. La directrice recommande donc de redresser la barre et de passer de 283 à 297 affaires. Sur les routes, elle fixe un objectif de 51 tués contre 52 en 2007 dans le département, et de 6 tués (contre 12 en 2007) dans le massif de Fontainebleau. "Une hérésie", pour l'un de ses confrères.

Ce degré de détail est-il l'apanage de la Seine-et-Marne ? Un autre directeur affirme qu'il n'a "pas besoin de ça pour que les équipes travaillent" mais précise aussi : "Mes chefs de service savent que le ministre veut que les IRAS augmentent." Il défend toutefois les interpellations pour usage de stupéfiant : "On "signalise" le mis en cause, on prend ses empreintes et, parfois, on découvre des types qui ont commis d'autres faits. Ou, plus tard, on les connaît s'ils commettent d'autres faits."

Un échelon plus bas, la circonscription de sécurité publique, c'est-à-dire le commissariat. Dans l'une d'elles, en Seine-et-Marne, le chef répercute les consignes de sa hiérarchie. Pour les sans-papiers, écrit-il dans une note de service, "il conviendra de maintenir le niveau obtenu en 2007", c'est-à-dire 67 interpellations (contre 29 en 2006). La méthode : les "contrôles en gare", qui "seront effectués sur le même rythme qu'en 2007". Côté drogues, "au-delà des objectifs fixés" au niveau départemental, il souhaite "au moins 2 faits de trafic, 8 faits d'usage-revente et 160 faits d'usage".

Un gardien de la paix du département, qui a accepté de témoigner sous couvert de l'anonymat, et dont le témoignage est corroboré par un officier, confirme que, depuis dix ans, les attentes de la hiérarchie n'ont fait que croître. En Seine-et-Marne, depuis 2002, les ILS ont doublé et les ILE presque quintuplé. "Chaque mois, il faut un peu plus de ci, un peu plus de ça : ILS, ILE, etc.", explique-t-il. C'est même chaque semaine que les commissariats sont tenus de faire remonter leurs statistiques.

La méthode de base, pour ces infractions, c'est le contrôle d'identité. Les services de police demandent donc de plus en plus de réquisitions aux procureurs, base juridique indispensable. Ce qui exaspère le parquet de Meaux, qui dénonce, dans une note au préfet, en 2007, la "lourde charge" que cette explosion des demandes fait peser sur ses services en réclamant que les demandes soient "motivées". Le parquet rappelle que ces requêtes sont passées de 7 000 à 15 000, dans le ressort de Meaux, entre 2005 et 2006...

En l'absence de réquisition, pour atteindre les objectifs, notamment sur les stupéfiants, il y a une autre méthode : selon le policier de Seine-et-Marne, certaines équipes multiplient les contrôles et les palpations "sans raison" et les fouilles de véhicules "illégales" à l'issue des contrôles routiers. "Une fois au commissariat, on trouve un motif. On met "a tenté de dissimuler", mais c'est faux." Et pour les sans-papiers, le "travail en gare" est "ciblé"...

Laurent Borredon

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 22:01

*Voir article "Sarkosy le 04 Octobre à Alès..." publié dimanche 02 octobre à 00h37

 

Débarquer d’hélicoptère, parcourir quelques mètres entre deux rangées d’indigènes recrutés par les chefs de village et agitant de petits drapeaux colorés, protégé par des snipers et des militaires, dire deux mots sur la grandeur du pays et de soi même puisqu’on en est Président et repartir comme on est venu, en commando débarqué des airs.

Sarkozy en Afghanistan ? Que nenni, visite ordinaire à son bon peuple de France d’un monarque républicain. On est en Cévennes, pas au Pashtounistan.

 

Derrière ce chef de gang (dixit l’Express, on invente rien...), qui se presse et se bouscule pour être aux premières loges ? Évidemment des élus professionnels de l’endettement et de la passation de marché légalement louche, baratineurs professionnels et plongés jusqu’au cou dans des piscines de milliardaires. C’est aussi bien sûr la cohorte habituelle d’entrepreneurs bétonneurs, fracturateurs ou irradiateurs et de leurs employés journaleux, chargés d’habiller d’idées et de mots le pantin.

 

Arrogant, cynique et dévastateur, lamentable incarnation de ce qu’est devenue la politique, livrée aux sondeurs experts en marketing et aux lobbies marchands, il est le symbolique et, on l'espère, ultime avatar français de ce capitalisme libéral qu’on nous assène depuis bientôt trente ans.

 

Trente « Honteuses » qui nous ont vu renoncer petit à petit à construire une société juste et libre, au nom de l’efficacité économique et de la rationalité gestionnaire, de la saine compétitivité et de la Sainte Croissance. Nous en sommes à plus de chômage, plus de précarité, plus de contrôles, plus de corruption, plus d’inégalité et en route vers l’esclavage, selon toute vraisemblance.

 

Alors que déjà on habille pour le Printemps prochain son successeur, probablement plus 'ordinaire' puisque 'l'expert du FMI' s'est disqualifié, qu’avons-nous d’autre à faire que de le remiser dans la poussière d'un Musée ce mannequin aussi carbonisé que G.Bush Jr, son frère ?

 

Hé, Sarko, tu sait ce qu'il te dit, le "Patrimoine Mondial", à toi et à tes semblables ?:   dégage !

 
Mais ne lâchons pas la proie pour l’ombre, il n’est que le nom de  notre soumission ordinaire.

Levons nous!

Les Indignés de Nîmes

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 21:51

UNIVERSITÉ CRITIQUE ET CITOYENNE DE NÎMES


CONFÉRENCE INAUGURALE :


« LA CITÉ, LA CRISE DE LA DÉMOCRATIE ET LES MÉDIAS »
PAR EDWY PLENEL (FONDATEUR DU SITE INDÉPENDANT MEDIAPART)


MARDI 4 OCTOBRE 2011 – DE 19H A 21H SALLE TERRISSE

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 21:49

spaanserevolutie

Who’s Afraid of the Big Bad Wolf?

In March on Brussels on 2 October 2011 at 18:59

Carvin, October 2
Day 69 of the March on Brussels. From Arras, 30 km

First light in Arras

Dear people,

I arrived in Arras yesterday together with comrade Alexis. He remained with the march, so far, and he tries to avoid Cowboy and most others where he can.

Alexis is not a vicious person or a slacker. He just makes himself impossible for most. Since he lost his faith in the march, a couple of weeks ago, he has become a bit more sympathetic. Now, instead of getting angry, he ridiculises things. Many people can’t appreciate that, but I can.

In Paris he has spent a couple of days with the Pretorians. To him, they must have seemed a gang of small time crooks from a Woody Allen movie. They were battering the cities and the towns, asking for money in name of the movement, but their booty didn’t ammount to much. In Paris they wanted to make their big move. They tried to open a bank account, where acampada’s could make deposits for the march.

It didn’t work. The word got out. But I would have loved to see it. The Cuban as the godfather, Felix as his little helper, and Legionario as the brainless muscleman. None of them speaking a word of French, in Paris, trying to set up a hoax.

The possible routes from Lille

This morning Alexis left with other two people who are fed up with the march, to take another route. We go on, but not after some people have been sowing fear in the group this morning.

Terrorism, far from being a threat to our contemporary way of life, is one of its most important pillars. It means control through fear. The average citizen is controlled and influenced through fear all day long. Fear for himself, fear for the safety of his children. Fear of his boss, fear of losing his job. Fear for his health, fear of losing his looks. Fear about his home, his property, his pension, his future. Terrorism is everywhere, and we call it advertising. It strengthens power and it sells products.

One of the countless cemeteries in the region. Many of the graves simply say "A soldier of the Great War. Known unto God."

Terrorism has entered our march, not as a tool, but as a result of genuine fear. Today we go to Carvin, and when some people heard that name this morning, they began a rumour campaign. Carvin is supposedly controlled by the extreme right. People made it seem like the place was a nazi stronghold where gangs of skinheads roamed the streets and snipers fired at anyone who didn’t correspond to the description of blond hair and blue eyes.

The people who sowed fear were the same ones who were drinking and dancing the night before when comrade Abel repeatedly announced a meeting of the Route commission.

“You should have been there to talk about this. Now the route is made up, we are going to Carvin.”

Some people will go directly to Lille, and the rest made the summertime walk through Picardy.


In Arras the familiar signs of flemishness got stronger, in the architecture, in the beer and the fries, in the names of the streets and the faces of the people. Walking further North, we enter the miners’ district. A big agglomeration which goes far into Belgium, centered around Lille. You see impressive artificial hills in the land, to indicate the mines, you pass by village after village made of bricks.

Carvin has suffered much from having to adapt its economy from soil exploitation to debt slavery. There is a lot of unemployment, which might explain the surge of the far right of which people are so fearfully rumouring. But we don’t meet gangs, nor snipers. Only hospitable citizens and a man on the parking lot who lost his house after he divorced from his wife. He still has his job, but he has to sleep in his car. He is as indignado as the rest of us, and more.

Carvin

With Christ in the morning I reviewed the state of the march. The positive news is that we will make it to Brussels. As for the negative news, there’s a wide choice. The ‘Logroño case’ is exemplary for certain human weaknesses in our group.

Lately, the Acampada Logroño has donated a couple of hundred euro’s to the march. They said they would like it to benefit the group, but they left the decision about the money to the three people from Logroño among us. These three didn’t hesitate to divide the sum among themselves.

As for two of them, I’m not surprised. The third person was our oldest comrade, Abdullah. He sold the respect and the moral authority he enjoyed for a fistful of euros to buy tobacco.


On the positive side, I can reveal that the grave things that had happened in Paris are resolved. We feared that in Paris we lost the so called ‘Book of the People’. It’s the notebook in which we have written down the problems of the villages and the propositions of the people which we want to bring to Brussels. It would have been scandalous if it had come out. What on earth are we doing this march for if we can’t even safeguard all the things we want to bring to Brussels? We were already planning a dissimulation, trying to gather whatever information we could get from the acts and from memory.

But yesterday, fortunately, Christ asked for a piece of scrap paper to one of our comrades.

“Here”, was the answer as our comrade ripped a piece of paper out of a notebook.

“Hey! That’s the Book of the People!”

“Is it?”

“It is! Give it to me! I’m the official librarian of the march.”

Problem solved.

Acampada Carvin

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 15:24
Olivia Giorgio - fonctionnaire grecque | Dimanche 2 Octobre 2011 à 12:01


Olivia Giorgio, correspondante en Grèce de notre blogueur associé David Desgouilles, a interviewé Marina, une fonctionnaire grec. Celle-ci nous fait part du changement radical de vie imposé au peuple grec, et solicite un soutien moral de la part des Français.



Ressentez-vous la « crise » dans la vie quotidienne ? 

Notre  manière  de  vivre  a  changé  radicalement.  Outre  le  fait  que  nous  avons  réduit drastiquement l’achat  des  biens  de  consommation,  on  dort  et  on  se  réveille  avec  l’incertitude du lendemain et une anxiété permanente. On a perdu le sourire mais surtout notre santé psychologique.

En  France,  il  est  dit  que  les  Grecs  refuseraient  d’échanger  leurs  euros  contre  des drachmes: info ou intox ? 

Intox ! Moi,  personnellement,  je   souhaite cet échange.  De  plus  en  plus  de  monde  veut sortir de l’euro. Il ne nous a apporté que des problèmes.

Comment envisageriez-vous un retour aux drachmes ? Cela vous fait-il peur ? 

Non  cela  ne  m’effraie  pas.  En  Grèce  on  dit :  « celui  qui  est  mouillé  n’a  pas  peur  de la  pluie ». J’aurais préféré  les  drachmes.  Le  chemin  sera  difficile,  mais  on  arrêtera  de s’acharner sur la Grèce et peut être retrouverons-nous notre dignité.

La troïka : héros ou zéro ? 

La Troïka est composée de trois personnes, rien de plus. Son rôle et de superviser et non pas d’appliquer des mesures. Selon moi, les seuls responsables de cette soumission sont nos politiciens. Ils ont le pouvoir de dire non, mais pourquoi ne le font-ils pas ?

Pensez-vous  que  les  pays  européens  leaders  font  tout  leur  possible  pour  aider  la Grèce ? 

Non,  les  pays  européens  n’aident  pas  la  Grèce.  Ils  la  regardent  sombrer  et  n’ont  rien empêché. Encore  maintenant,  ils n’essayent  pas  de  sauver  la  Grèce,  mais  plutôt  de sauver l’Euro, pour ne pas qu’il sombre lui aussi dans cette crise économique.

Payez-vous vos impôts ? Si non, pourquoi ? Si oui, ont-ils augmenté ? 

Les salariés, les retraités et les pauvres ont toujours payé leurs impôts. Ils payaient et ils payent toujours les impôts les plus élevés par rapport aux autres pays européens. Oui, nous les payons, même s’ils ont doublé. Mais l’année prochaine ?

Vous avez l’occasion de passer un message au peuple français, lequel serait-il ? 

Les Grecs sont un des peuples les plus fiers, travailleurs et honnêtes au monde. Si vous voulez  nous faire  payer  une  erreur,  la  seule  chose  que  vous  puissiez  nous  reprocher c’est d’avoir « laissé » nos politiciens tricher. Cela s’est également produit dans d’autres pays, mais cela n’a jamais rompu l’honneur et la dignité d’un peuple. J’appelle le peuple français  à  nous  apporter  un  soutien  moral  et  à  aider  à  maintenir  notre  réputation  et notre dignité en tant que peuple.

Pensez-vous que la Grèce est encore un pays souverain ? 

La Grèce a perdu sa souveraineté à cause de ceux qui nous gouvernent depuis tant d’années. Ils ont brisé et vendu la Grèce en ignorant le peuple grec. Je veux croire et espère que la Grèce, un jour, redeviendra un Etat souverain et qu’elle reprendra la place qu’elle mérite.

(Traduction de Yannis Retsinas).
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