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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:48

Libération - Aujourd'hui à 16h25

Les organisations du public comme du privé se disent prêtes à utiliser «toutes les armes» dont elles disposent. A commence par une nouvelle grève générale le 19 octobre.

Manifestation d'étudiants à Athènes le 3 octobre 2011 (© AFP Louisa Gouliamaki)

Les deux centrales syndicales grecques, l'Adedy pour la fonction publique et la GSEE pour les salariés du privé, ont proclamé lundi leur détermination à recourir à "toutes les armes" pour faire reculer le gouvernement sur son nouveau tour de vis budgétaire.

"Nous utiliserons toutes les armes dont nous disposons", a lancé lors d'une conférence de presse le dirigeant de la GSEE -qui revendique un million d'adhérents-, Yannis Panagopoulos, évoquant un "projet" de reconduction d'une grève générale de 24 heures prévue pour le 19 octobre.

Son homologue de l'Adedy, Costas Tsikrikas, a plaidé pour une poursuite des "manifestations" et débrayages sectoriels, quasi-quotidiens depuis des semaines, et des "occupations symboliques et pacifiques" de ministères lancées fin septembre.

M. Tsikrikas a estimé qu'avec le dernier durcissement de la rigueur en cours depuis la mi-septembre, les revenus des employés du secteur public allaient être "divisés par deux" par rapport à leur niveau de début 2010. "Il n'est pas légitime de nous infliger des salaires et retraites pires que nos voisins balkaniques", a-t-il lancé.

«Une nouvelle occupation allemande»

Les mesures incluent la suppression de niches salariales et une révision à la baisse de la grille salariale et ouvrent la voie à des licenciements dans le secteur public. Sont aussi imposées une rafale de taxes et de coupes dans les pensions de retraite. "Plus personne n'est épargné" parmi les salariés, a insisté M. Panagopoulos, dénonçant "l'absence de toute mesure sociale destinée à alléger la pauvreté engendrée par cette politique".

Il a dénoncé comme violant le droit international du travail le gel des conventions collectives prévu pour deux ans par le projet de loi reprenant les principales dispositions du nouveau tour de vis, exigé par les créanciers de la Grèce surendettée, Union européenne et Fonds monétaire international.

En écho à ces dirigeants issus de la majorité socialiste, les représentants syndicaux classés à droite n'ont pas été en reste: "La Grèce ne deviendra pas l'Iphigénie de l'Europe, sacrifiée sur l'autel de la crise de la dette", a lancé Nikos Koutsoukis pour la GSEE, tandis que son homologue de l'Adedy dénonçait une "nouvelle occupation allemande".

(Source AFP)

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:43

http://www.monde-solidaire.org/ - 15 octobre 2011 - 10h00

RODEZ, Aveyron

Journée mondiale : mobilisation des indignés le 15 octobre

Ensemble, faisons de cette semaine d’indignation et de mobilisation un temps fort de convergence des luttes. Soutenons les indigné-e-s, le samedi 15 octobre pour une démocratie réelle contre l’austérité et la dictature financière.

Tous les citoyen-nes sont concerné-e-s car sous le chantage de la dette publique, les réformes s’attaquent aux retraites, aux services publics, aux allocations familiales, aux indexations, etc. A Paris rendez-vous à 14h pour des assemblées populaires locales devant les gares de Lyon, de Châtelet, [Austerlitz ?], du Nord, de Saint-Lazare, puis convergence à 17h à l’Hôtel de Ville pour une AG connectée aux AG de Barcelone, New York, Madrid, Bruxelles etc. Les autres initiatives locales sont les bienvenues et peuvent être relayées sur la carte du site international : http://map.15october.net/reports/submit/. Si d’autres actions sont organisées (ce qui permettrait une présence plus importante sur le territoire dans l’esprit des rassemblements décentralisés), l’idéal seraient qu’elles le soient avant 17h afin de permettre la convergence devant l’Hôtel de Ville.

L’appel international du 15 octobre est ci-dessous : il appelle à l’unité !

Tous ensemble pour un changement mondial

Le 15 octobre des gens du monde entier descendront dans les rues et sur les places. De l’Amérique à l’Asie, de l’Afrique à l’Europe, ces personnes se mobilisent pour réclamer leurs droits et exiger une vraie démocratie. Maintenant il est temps de nous réunir dans une protestation mondiale non-violente. Le pouvoir en place travaille au profit de quelques-uns en ignorant aussi bien la volonté de la majorité que le prix humain et environnemental que nous payons. Cette situation intolérable doit cesser.

Unis d’une seule voix, nous allons faire savoir aux politiciens, et aux élites financières qu’ils servent, que c’est à nous, le peuple, de décider de notre avenir. Nous ne sommes pas des marchandises entre leurs mains, ni entre celles des banquiers, qui ne nous représentent pas.

Le 15 octobre nous nous rencontrerons dans les rues afin d’initier le changement mondial que nous voulons. Nous allons manifester pacifiquement, débattre et nous organiser jusqu’à l’obtenir.

Il est temps de nous unir. Il est temps pour eux de nous écouter. Peuples du monde, mobilisez-vous le 15 Octobre 2011

A RODEZ Le 15 octobre (10h au marché)

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:40
Libération - Aujourd'hui à 11h37

L'Organisation mondiale de la Santé est exaspérée par la guérilla judiciaire des vendeurs de cigarette contre les lois anti-tabac.

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Une femme fume une cigarette (© AFP Nicolas Asfouri)

La directrice de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Margaret Chan, a dénoncé lundi à Manille les "coups fourrés" de l'industrie du tabac qui dépense des fortunes en procédures pour combattre les législations anti-tabac.

"C'est horrible de penser qu'une industrie connue pour ses coups fourrés et ses sales affaires soit autorisée à passer par-dessus ce qui participe clairement de l'intérêt général", a déclaré Margaret Chan lors d'une réunion de l'OMS dans la capitale philippine.

Mme Chan faisait notamment allusion au projet du gouvernement australien de renforcer son arsenal antitabac, l'une des plus strictes au monde, en imposant à partir du 1er janvier 2012 la même couleur aux paquets de cigarettes, qui seront couverts d'avertissements.

 

«Une tactique d'épouvante»

Le fabricant de tabac Philip Morris, qui a déjà traîné l'Uruguay devant la cour d'arbitrage de la Banque mondiale, a annoncé qu'il allait engager une action judiciaire pour contester le projet de Canberra.Une "tactique d'épouvante", selon Mme Chan, destinée à dissuader d'autres pays de suivre l'exemple australien.

"Il est lourd, pour tout pays, de supporter le coût financier de ce genre de procédures, mais plus lourd encore pour les petits pays. Les grandes firmes de tabac, elles, ont les moyens financiers de s'attacher les services des meilleurs avocats et agences de relations publiques", a-t-elle dit.

"L'argent pèse plus lourd que tout argument relevant de la morale, de l'éthique ou de la santé publique, et peut même fouler aux pieds la preuve scientifique la plus éclatante", a-t-elle encore estimé.

La ministre australienne de la Santé, Jane Halton, a réaffirmé la détermination du gouvernement auquel elle appartient malgré les "tactiques subversives" des cigarettiers. "Nous sommes prêts pour repousser les assauts des grands fabriquants de tabac mais nous savons que ce sera un combat difficile", a déclaré Mme Halton.

(Source AFP)

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:31
Aujourd'hui à 15h48

Les enseignants dénoncent des coupes dans le soutien aux élèves en difficulté

Près de 3000 postes devraient être supprimés parmi les "Rased", spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire.

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Rentrée scolaire le 5 septembre 2011 à l'école Harouys à Nantes (© AFP Frank Perry)

Le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, a dénoncé lundi les coupes budgétaires qui conduisent "l'école dans une impasse", avec la suppression de 3.000 postes de "Rased", enseignants spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire, dans un communiqué.

Le projet de loi de finance 2012 prévoit la suppression de 14.000 postes dans l'éducation nationale dont 5.700 dans les écoles primaires publiques. Dans ce projet de budget, "les coups de ciseaux devraient être avant tout destinés aux postes d'enseignants "Rased" déjà bien affaiblis par plusieurs années de coupes claires", déplore le syndicat.

Appel à la mobilisation

Outre les "Rased", le ministère a "prioritairement" deux autres types de postes "dans le viseur": 700 postes d'intervenants langues et 2.000 enseignants remplaçants. "Des coups de rabots menacent aussi les conseillers pédagogiques", ajoute le syndicat. "De plus, dans les écoles qui attendent des élèves supplémentaires, les ouvertures de classes seront impossibles et la scolarisation des moins de trois ans va poursuivre sa chute", poursuit-il.

"Ainsi mise en oeuvre, cette politique laisserait des élèves en difficulté sans aide spécialisée, des classes sans remplaçants, des effectifs encore plus chargés. A moins qu'il ne soit prévu de recourir à des contractuels précaires pour enseigner dans les écoles, comme le rectorat de Paris vient de l'annoncer", s'inquiète le SNUipp-FSU.

"Ces choix budgétaires conduisent l'école dans une impasse. Le SNUipp-FSU va poursuivre sa campagne d'interpellation des parlementaires contre le vote des suppressions de postes" et appelle les enseignants à se mobiliser lors de la journée interprofessionnelle de mardi, destinée à dénoncer le plan d'austérité du gouvernement, conclut-il.

(Source AFP)

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:20

Publié le 10-10-11 à 12:48    Modifié à 13:04     par Le Nouvel Observateur     

Comment Paris et Bruxelles ont été obligés de se répartir la dépouille du premier cadavre bancaire de la crise de l’euro.

Si casse il y a, ce sera bien aux contribuables belges et français de payer ! Sur le papier, ils ont déjà perdu 5 milliards d’euros. (Virginia Mayo -Sipa) Si casse il y a, ce sera bien aux contribuables belges et français de payer ! Sur le papier, ils ont déjà perdu 5 milliards d’euros. (Virginia Mayo -Sipa)

A quoi peut bien songer Pierre Richard, ce 16 septembre au Théâtre de la Ville, en regardant la première du spectacle avant-gardiste ramené du Groënland par le metteur en scène suisse Christoph Marthaler ? Président du Festival d’Automne à Paris, l’ancien banquier à la barbe rousse passe désormais plus de temps dans les salles de spectacle que dans les conseils d’administration. Confortablement retraité – il touche 600?000 euros par an –, il vit pleinement sa passion. Pourtant, pendant qu’il papote dans son fauteuil avec Pierre Bergé, "sa" banque, Dexia, est en train de mourir… Pour la deuxième fois. Incapable de financer ses activités, elle vient d’être placée sous tutelle de la France et de la Belgique et va être progressivement démantelée. "Enfin !" souffle un banquier qui n’a jamais cru à cette aventure.

Six milliards d'euros injectés en 2008

Il y a exactement trois ans, peu après la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, Dexia s’est déjà trouvée asphyxiée sur les marchés financiers. Plus personne ne voulait prêter d’argent à cet établissement franco-belge un peu bizarre, parti à l’assaut des Etats-Unis et devenu un gros acteur du marché des subprimes, ces crédits hypothécaires qui ont surendetté les ménages pauvres et provoqué la crise mondiale. Les Etats belge et français avaient alors déjà volé à son secours. Pas question de laisser tomber une banque qui gère en Belgique la trésorerie des collectivités locales et les dépôts de 4 millions de clients ! Côté français, elle est moins connue du grand public, mais c’est elle qui finance la plupart des villes, départements et régions. Pour sortir de cette première ornière, Belges et Français ont injecté 6 milliards d’euros au capital de la banque.

Mission de surveillance

Ce fameux week-end de septembre 2008, où le sauvetage de Dexia a commencé, restera dans les annales de la crise. Les réunions d’urgence s’enchaînent... Mais, au lieu de se battre pour Dexia à Paris, Pierre Richard est à Aix-en-Provence, chez sa fille. "C’était prévu de longue date", nous avait-il alors confié, un peu embarrassé. "J’ai vu mon petit-fils, précisait-il, mais j’ai passé mon temps au téléphone." Certes, c’est son directeur général, Axel Miller, qui était à la manœuvre. Depuis 2006, Richard n’était plus "que" président du conseil d’administration et n’avait donc pas de fonction "opérationnelle". Mais il touchait tout de même, pour cette mission de surveillance, une rémunération annuelle de 400?000 euros, en plus de sa retraite !

Grande banque des collectivités locales

"Il aurait dû partir en 2006", soupire un de ses amis. Pour Pierre Richard, impossible?: il n’était pas concevable de quitter "sa créature". De fait, Dexia est bien l’œuvre de ce polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, passionné d’urbanisme et, autrefois, concepteur de la ville nouvelle Cergy-Pontoise. Sous la présidence de Giscard, Richard navigue dans les cabinets ministériels, avant de devenir directeur des collectivités locales au ministère de l’Intérieur. En 1983, il rejoint la Caisse des Dépôts. C’est là que germe son idée de grande banque des collectivités locales.

Vague de libéralisme financier

Surfant sur la vague de libéralisme financier encouragée par la gauche, il transforme la vieille Caisse d’Aide à l’Equipement des Collectivités locales (CAECL) en tout nouveau Crédit local de France (CLF). En 1991, le CLF fait son entrée en Bourse. En 1993, il est le premier sur la liste des privatisations Balladur, séduisant 60?000 actionnaires. Le haut fonctionnaire survolté ne parle plus que de croissance, de capitalisation boursière et de création de valeur pour l’actionnaire. En 1996, il fusionne le CLF avec le Crédit communal de Belgique. Le groupe devient alors Dexia. Il lorgne aussi le CIC en cours de privatisation. L’affaire lui échappe. Il se console en faisant une myriade de petites acquisitions aux Pays-Bas, en Allemagne, en Espagne…

L'Europe trop étroite

Le monde n’a plus de limite. Ceux qui s’interrogent sur cette frénésie trouvent en face d’eux "un volontarisme hypertrophié", témoigne un banquier. Aux journalistes, le bâtisseur reproche de ne pas assez saluer ses prouesses. Il use tout le monde, à commencer par ses administrateurs ou les élus locaux, qui se consolent, à son invitation, au Festival d’Avignon ou à l’Opéra. Bientôt, Pierre Richard trouve l’Europe trop étroite, et son métier ennuyeux. Il rachète, à la barbe de la Caisse des Dépôts, la société financière américaine FSA. Il ne sait pas encore qu’il signe sa perte.

Folie des grandeurs

FSA fait un métier nouveau et en apparence astucieux : ce "rehausseur de crédit" apporte sa garantie aux collectivités locales qui empruntent sur les marchés financiers. Elles obtiennent ainsi des taux moins cher. Pour se diversifier, FSA commence aussi à assurer des produits subprimes. Rien de plus toxique… mais Pierre Richard n’y voit que du feu. En 2005, toujours emporté par sa folie des grandeurs, le patron de Dexia négocie une alliance avec l’italien SanPaolo IMI, dans le dos de ses actionnaires belges, qui perdraient le contrôle du groupe. Ceux-ci le poussent sur la touche mais le laissent choisir son successeur?: un avocat wallon, Axel Miller.

Stratégie casse-cou

Ce quadra décomplexé, pour ne pas dire arrogant – il affirme que "la banque est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux banquiers" –, poursuivra, pied au plancher, la même stratégie casse-cou. "Dexia a commis trois péchés mortels", résume un financier. Le premier, c’est son aventure américaine, qui se soldera par 5 milliards d’euros de pertes "au bas mot", selon une source interne. Le deuxième aura été d’inciter les collectivités locales à s’endetter avec des produits compliqués, qui leur permettaient d’emprunter moins cher mais leur faisaient prendre de lourds risques sur les fluctuations monétaires. Ces montages qui virent au cauchemar pour les clients (voir ci-contre) généraient pour Dexia des marges bien plus copieuses que celles des crédits classiques.

De la spéculation pure

Le troisième péché ressemble à de la spéculation pure : Dexia, qui pouvait emprunter de l’argent pas cher à court terme, s’est endetté pour acheter des obligations à long terme, qui lui rapportaient plus. Certaines étaient des produits complexes, d’autres des obligations grecques, espagnoles, portugaises, italiennes, voire islandaises… En langage de banquier, cela s’appelle faire de la transformation. "Mais à cette échelle, soupire un financier, ce n’était pas la roulette russe… c’était la roulette belge : avec cinq balles dans le barillet?!" La direction des risques de la banque avait bien tiré la sonnette d’alarme, "mais les notes ne sont jamais remontées au conseil", regrette un administrateur.

"Nous devions emprunter tous les jours 110 milliards"

A l’automne 2008, exit donc Axel Miller et Pierre Richard. Ils seront remplacés par Pierre Mariani, un banquier chevronné de BNP Paribas, ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au Budget, et par l’ancien Premier ministre belge Jean-Luc Dehaene. "Quand je suis arrivé, se souvient Mariani, encore incrédule, nous devions emprunter tous les jours 110 milliards d’euros, pour financer le portefeuille obligataire de Dexia." Compliqué, dans un moment où les banques répugnent à se financer entre elles. Ce portefeuille pesait 260 milliards d’euros, l’équivalent, à l’époque, de la dette de la Grèce. Les nouveaux dirigeants en ont vendu 90 milliards. "Mais nous avons gardé les dettes des Etats, comme Christine Lagarde l’a demandé aux banques après le premier plan de sauvetage de la Grèce", insiste Mariani.

Limiter la casse

Bien qu’il ait réussi à se séparer de la funeste filiale américaine de Dexia et des subprimes et à dégonfler un bilan obèse, Mariani a perdu son impossible course contre la montre… et toutes ses illusions sur la finance. Dexia va être démantelée. Aujourd’hui, tout ce qui est rentable est à vendre. Le reste – deux petites banques, italienne et espagnole, et un portefeuille d’une centaine de milliards d’euros d’obligations – sera liquidé au fil de l’eau, en essayant de limiter la casse. Car si casse il y a, ce sera bien aux contribuables belges et français de payer ! Sur le papier, ils ont déjà perdu 5 milliards d’euros. Lors du sauvetage de 2008, les Etats sont entrés au capital du groupe franco-belge au cours de 9,90 euros. A l’heure du démantèlement, l’action vaut moins de 1 euro…

Sophie Fay - Le Nouvel Observateur

(Cet article est publié dans le Nouvel Observateur de mercredi 12 octobre 2011)

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 13:02

 

Rue89 - Témoignage 10/10/2011 à 11h07

David Chauvet

Juriste
 

Action anti-corrida le 8 octobre 2011 dans les arènes de Rodilhan (DR)

Samedi 8 octobre, passe d'armes houleuse dans les arènes de Rodilhan (Languedoc-Roussillon). A 91 défenseurs de la cause animale (associations Crac Europe, Droits des animaux, ou encore Animaux en péril), nous avons tenté de bloquer la corrida marquant la finale de « Graine de torero », où l'on apprend aux enfants à massacrer les animaux à coups de dague.

Lorsque les banderoles se sont déployées dans l'arène, aficionados et badauds sont restés un moment sans voix. Les huées ont bientôt suivi, pendant que les militants sautaient dans l'arène pour s'y enchaîner.

Réunis en cercle, reliés les uns aux autres par de solides chaînes antivol, leur but était d'opposer une force d'inertie que constituait la masse enchaînée.

Certains d'entre nous ont filmé la scène. Les images parlent d'elles-mêmes.

 

 

 

Des coups ont ensuite commencé à pleuvoir, de plus en plus violemment, par des enragés toujours plus nombreux. Crachats, insultes, cheveux tirés, coups de poings et de pieds... Les femmes furent particulièrement visées.


Action anti-corrida le 8 octobre 2011 dans les arènes de Rodilhan (DR)

Il semble évident que l'accoutumance des aficionados à la violence sur les animaux les dispose à la violence sur les gens, comme les militants en ont fait l'expérience. Une récente étude a d'ailleurs mis en évidence le lien entre la maltraitance des animaux et les délits violents sur les humains, tels que les coups et blessures.

La pulsion de violence doit être réprimée, et non pas encouragée par les pouvoirs publics. Que fait donc l'Etat, sinon inscrire la corrida au « patrimoine immatériel » ? On protège les fous furieux contre les défenseurs des animaux qui n'ont d'autres armes que leur courage.

Les politiques, qui disent vouloir « moraliser l'espace public », restent muets sur la corrida et plus généralement sur la maltraitance des animaux. La plupart évitent soigneusement de prendre position sur la question animale, qu'ils savent pourtant être la préoccupation d'un grand nombre de Français. Pourquoi ? Et combien de temps durera cette loi du silence ? La question va se poser de plus en plus, à l'aube d'une échéance électorale majeure.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 12:59

LEMONDE | 10.10.11 | 14h41   

Mayotte Correspondant - Après vingt-six heures de négociations, jeudi 6 et vendredi 7 octobre, entre les représentants des manifestants et une dizaine de chefs d'entreprise de la grande distribution, sous la houlette du préfet de Mayotte, Thomas Degos, quelques avancées avaient été obtenues : la baisse des prix d'une dizaine de produits jugés de première nécessité, comme le poulet, le riz, le lait, mais aussi le sable, le ciment, le gaz, l'électricité... Mais elles n'ont pas suffi aux centaines de personnes qui manifestent depuis le 21 septembre contre la vie chère à l'appel de l'intersyndicale (CGT, CFDT, FO et deux associations de consommateurs), sur la place de la République à Mamoudzou, ainsi nommée lors de la création du 101e département français, le 31 mars.

Une nouvelle rencontre s'est tenue samedi, sans plus d'avancées. Dimanche, le préfet a reçu longuement une délégation de femmes, tandis qu'une centaine de chefs d'entreprise représentant 1 200 salariés se sont réunis pour évoquer leurs problèmes de trésorerie et les risques de faillites qui se profilent dans une économie déjà fragilisée. Les barrages paralysent désormais toute l'île.

Le problème est profond. Dans ce département, le salaire minimum a doublé en sept ans, les prix ont augmenté de "seulement" 40 % sur cette période. Mais seules 30 000 personnes travaillent sur plus de 200 000, et seuls 4 revenus sociaux sur les 22 qui existent en métropole sont en place, dont le RSA à partir du 1er janvier 2012. Un "ancien" vit avec 150 à 300 euros par mois, les handicapés sont à l'abandon, un chômeur ne perçoit aucune allocation et chaque travailleur doit souvent faire vivre plus de six personnes.

Le président du conseil général, Daniel Zaïdani (centre gauche), élu en mars, a demandé vendredi au gouvernement que le taux de RSA versé à partir du 1er janvier s'élève à 50 % (et non 25 %) du montant alloué en métropole.

A Mayotte, le secteur public occupe la moitié des salariés, mais les agents des collectivités locales sont à 80 % des agents de catégorie C. Ils ont souvent été embauchés pour des raisons familiales ou politiques, et ne sont pas capables d'assurer leurs missions. Cette situation a été assumée par les élus qui revendiquaient ces "embauches sociales". Le souci est que ces agents ont été intégrés dans la fonction publique territoriale lors de la départementalisation, et la charge salariale a alors crû de 30 %.

Le conseil général, les mairies et autres syndicats intercommunaux se retrouvent avec 80 % de leur budget en moyenne consacrés aux frais de fonctionnement, essentiellement les salaires. Certains n'ont même plus assez de recettes pour couvrir leurs dépenses obligatoires. Ils ont alors coupé dans les dépenses d'investissement, les soutiens aux associations d'insertion, sportives, sociales, les activités culturelles, les aides à l'économie, ce qui donne une raison de plus à la grogne actuelle. Sur les 17 communes de l'île, une dizaine sont sous tutelle, de même que le conseil général, qui a accumulé un déficit de 65 millions d'euros.

Difficile transition

Mayotte vit une transition, voulue par la population (lors du référendum de 2009 sur la départementalisation, le "oui" l'avait emporté à 95,2 %). Mais les communes sont sans moyens. En 2011, 46 millions d'euros d'investissements prévus n'ont pu être réalisés, faute de compétences dans les services. "Il faut qu'il y ait des agents de catégorie A et B qui amènent une expertise financière et juridique", s'était permis le préfet. Et les collectivités ne peuvent plus honorer leurs dettes contractées auprès des entreprises locales.

La situation est donc très difficile. Un vrai plan de développement économique, avec un appui à la production locale, a bien été intégré dans les négociations, mais, faute de moyens, cet espoir risque de rester lettre morte. Le Fonds de développement économique et social de 30 millions d'euros sur trois ans devrait voir le jour, sera-t-il à la hauteur des espoirs du département ? Le Pacte pour la départementalisation, transmis à tous les Mahorais par Nicolas Sarkozy, prévoit une mise à niveau "sur vingt-cinq ans". Pour l'heure, les Mahorais attendent un geste, ils veulent que la situation se débloque dans les rues de Mamoudzou, pour ne plus être des Français à part. A Mayotte, ce lundi, les négociations devaient reprendre à 15 heures, mais l'approvisionnement en carburant et en nourriture commence à poser de sérieux problèmes. Combien de temps l'île pourra-t-elle tenir ?

Laurent Canavate

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 12:15
  • RFI - lundi 10 octobre 2011 
Los Angeles, Californie, le 9 octobre 2011, dans un camp des anti-Wall Street. Des citrouilles à l'image de Larry Fink, directeur de la société d'investissement, Blackstone, et de Ben Bernanke, président de la Banque centrale des Etats-Unis
Los Angeles, Californie, le 9 octobre 2011, dans un camp des anti-Wall Street. Des citrouilles à l'image de Larry Fink, directeur de la société d'investissement, Blackstone, et de Ben Bernanke, président de la Banque centrale des Etats-Unis
© Reuters/Lucy Nicholson

Par RFI

Le mouvement des « indignés » new yorkais entame sa 4e semaine d'occupation d'une place du quartier financier de la cité nord-américaine. Au total, 68 villes américaines ont déjà rejoint un mouvement qui a trouvé de nouveaux soutiens auprès des communautés religieuses. Une journée de mobilisation mondiale est prévue le 15 octobre 2011. Les protestataires réclament une taxe de 1% sur les sociétés américaines qui profitent de la crise bancaire et financière.

Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

Ce dimanche 9 octobre 2011, des religieux ont rejoint les « indignés » new yorkais. Chrétiens, juifs et musulmans ont porté un veau d’or, symbole d’une fausse divinité autour de Wall Street. «C’est vraiment miraculeux !  C’est la première fois que l’on voit un mouvement aussi important aux Etats-Unis depuis les années 1960.Voilà le vrai visage de la démocratie », s'est réjoui l'un des participants à la manifestation.

En trois semaines de mobilisation, les « indignés » de Wall Street ont certes réussi à se placer au centre de l’attention des médias. Les protestations ont gagné plusieurs villes des États-Unis (68) et du Canada. Les médias chinois reprennent largement les informations sur le mouvement.

Le mouvement anti-Wall Street a déjà reçu le soutien de plusieurs syndicats, dont celui des ouvriers du transport, des enseignants, des infirmières ainsi que de personnalités comme le réalisateur Michael Moore et l'actrice Susan Sarandon ou l'investisseur George Soros. Il a aussi a attiré la sympathie discrète du président Barack Obama et de son vice-président, Joe Biden.

De son côté, le maire de New York, Michael Bloomberg, s’agace de cette occupation qui dure et reproche aux militants de vouloir détruire les emplois de Wall Street, l’un des piliers économiques de la ville de New York.

Le mouvement des « indignés » américains a été lancé le 17 septembre 2011 par un magazine anticonsommation canadien appelé Adbusters tout en étant largement relayé ces dernières semaines sur Facebook et sur Twitter. Objectif : dénoncer la domination des marchés financiers dans le système économique et politique aux Etats-Unis et taxer de 1% les sociétés de Wall Street et les agences de traders qui bénéficient le plus de la crise financière et bancaire.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 12:13

À Washington, on s’indigne aussi

Après New-York, c’est au tour de Washington de se voir “occupée” par ses citoyens lassés du pouvoir des grandes entreprises. Dans la capitale fédérale, “Occupy DC” a lancé les hostilités en squattant McPherson Square et défilant deux fois par jour depuis début octobre.

« Nous représentons 99% de la population, ensemble nous pouvons reprendre le pouvoir au 1% qui contrôle le pays. Nous voulons séparer l’argent de la politique et améliorer les infrastructures du pays, la santé, l’éducation, l’environnement et l’économie », expliquent les “99%” sur leur site internet.

Non loin de là, sur Freedom Plaza, une autre occupation a débuté quelques jours plus tard et pour une durée tout aussi indéterminée. Le but est le même ou presque, « stopper la machine », mettre un terme au pouvoir des grandes entreprises. : « Nous voulons que les ressources de l’Amérique soient utilisées pour répondre aux besoins humains et à la protection de l’environnement au lieu d’être gaspillées dans la guerre et l’exploitation. »

Rencontres avec quelques “indignés”

Étudiante en sciences politiques à Howard University, la plus importante fac “noire” de Washington, Lydia Casmier a inscrit « Where’s my bailout ? » sur sa pancarte, une allusion au renflouement des banques intervenu après la crise des subprimes. « J’ai à peine commencé l’université et j’ai déjà plein de dettes,explique-t-elle, et ça ne suffit même pas à payer tous les frais de scolarité puisque j’ai aussi deux jobs à côté. L’éducation devrait être un droit et non un privilège. Mais le gouvernement préfère financer des guerres plutôt que l’éducation. C’est encore plus dur pour les minorités parce qu’on vient des écoles publiques laissées à l’abandon. »

 

« C’est très important d’être là, chaque personne compte, et quand les gens verront les autres se mobiliser, le mouvement pourra peut-être prendre de l’ampleur. » Ancien du Viêt-Nam aujourd’hui employé à l’US Postal, Thomas Smith est aussi membre du parti vert local : « Un proverbe africain dit “ne critique pas le tigre sauf si tu as arrêté de manger de la viande”, les gens préfèrent voir le bon côté du capitalisme, espérant gagner beaucoup d’argent. Mais la crise actuelle, c’est le capitalisme, les gens doivent réaliser ce que le capitalisme entraîne : la concentration de l’argent entre les mains de quelques-uns. »

 

Psychothérapeute tout juste retraitée, Mary Shesgreen est venue de l’Illinois pour manifester. « Les plus riches ont de plus en plus de pouvoir et en plus ils suppriment peu à peu ce qu’il reste de notre système de protection sociale. On ne peut pas compter sur les politiques. Les républicains sont des affreux et les démocrates ne se battent pas, ils ont accepté trop d’argent des entreprises et ce sont eux qui ont renfloué les banques. Il faut changer notre façon de faire de la politique, il faut que les gens ne se contentent pas de voter et descendent dans la rue pour se faire entendre. »

 

À la tête d’une petite entreprise de nettoyage en Virginie Occidentale, Alan Risinger est venu en famille pour protester contre «  le pouvoir de l’argent  ». « Ce sont les multinationales qui financent nos partis politiques. Il y a trop de liens entre politiques et entreprises, affirme-t-il. Aussi longtemps que l’influence des lobbys durera, rien ne changera. J’ai cru au changement proposé par Obama, mais il a finalement gardé autour de lui les mêmes personnes qu’il aurait dû virer. Nous avons besoin d’une démocratie plus directe. »

 

 

« J’enseigne dans un quartier très pauvre de Chicago où les enfants voient dans l’armée le seul moyen de trouver du travail. Les militaires viennent jusque dans mon école pour recruter, ils y ont même un bureau, explique Margeaux Temeltas, une pancarte «  Mes élèves ne sont pas vos soldats » à la main. J’ai cru au changement avec Obama, qu’il allait arrêter ces guerres que nous faisons en fait pour l’argent. Mais le pouvoir des entreprises est tel que voter c’est juste choisir le moindre mal. Les politiques devraient porter un uniforme aux couleurs des entreprises qui leur donnent de l’argent. »

À suivre sur FromAmerica.fr

 

Source : agoravox

Via Wikistrike

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 12:06

LePost.fr - 10/10/2011 à 13h12

   

Depuis septembre dernier, des manifestants  qui se sont nommés "Occupy Wall Street" se relaient près de la bourse de New York pour protester contre la responsabilité des financiers et de tous ce système capitaliste à l'origine de la paupérisation et de la situation économique actuelle.

Peu à peu le mouvement trouvent un écho dans les médias du monde et d’autres villes au Usa commencent à voir des groupes de manifestants appelant à en finir avec cette économie cause d’une pauvreté grandissante et visible partout en occident.

Right Here All Over (Occupy Wall St.) from Alex Mallis on Vimeo.

Les manifestants anti-Wall Street campant dans un parc de Manhattan commencent à attirer le soutien de certains comme des syndicats à New York dont l’un des puissants au Usa, celui du secteur de la santé. Le syndicat représente 200 000 travailleurs de la santé à New York et Long Island et 100.000 de plus qu'ailleurs sur la côte Est. Comme on peut le lire dans lire dans le journal New York Wall Street, le syndicat représente 200 000 travailleurs de la santé à New York et Long Island et 100.000 de plus qu'ailleurs sur la côte Est.

Le soutien du syndicat  existe sous la forme d'une mise en place une logistique permettant de nourrir ceux qui ont campé dans le parc, et l’envoie d’infirmières sur place.

Face à la rapacité et la cupidités des grandes entreprises et l’inégalité croissante entre riches et pauvres qui selon leCensus Bureau ne cesse de croitre, on peut y lire aussi dansl’écho que pendant la dernière décennie, le revenu des 10 % d’Américains les plus pauvres a reculé de 12 %, contre 1,5 % à peine pour les 10 % d’Américains les plus riches. Une autre statistique montre que les 20 % d’Américains les plus riches se partagent 50,2 % de l’ensemble des revenus, contre 11,8 % pour les 20 % les plus pauvres. La Pauvreté au Usa a augmenté à 15,1%, le taux le plus élevé depuis 1993.

Ron Suskind, Journaliste chevronné et nouveau  lauréat du prix Pulitzer, publie un livre – Confidence Men – révélant les liens étroits entre Barack Obama et Wall Street. L’auteur décrit les liens et rouages d’un monde de connivence entre politique et financiers. Il y montre une Maison Blanche incapable de visions et de mise au pas de ceux qui, au sein de l’opinion, apparaissent non seulement comme les responsables de la crise mais aussi comme les irresponsables et indécents bénéficiaires de cette crise créée par ses derniers.

Il montre qu’il existe une concomitance entre la montée de l'endettement des États-Unis et l'aplatissement de la classe moyenne de ses revenus et du flux d'une grande richesse au sommet. Il invoque à plusieurs reprises, Franklin D. Roosevelt, en citant son célèbre discours d'investiture sur les banquiers de son temps : «Face à l'échec du crédit, ils ont proposé que le prêt de plus d'argent...Ils ne connaissent que les règles d'une génération d'égoïstes. Ils n'ont aucune vision, et quand il n'y a pas de vision le peuple périt.

De la présidence Obama, Suskind écrit«Les présidents sont parmi les quelques mortels qui ont parfois la possibilité de changer une culture. Le pays avait travaillé pour déloger certaines des certitudes qui prévalait à l'époque sur les marchés étant vu comme efficaces, plus important que les gens, Obama aurait pu changer ce modus operandi or il s’est entendu  avec les dirigeants de Wall Street pour empêcher les vents du changement culturel. "

Suskind citant un ancien président de la Réserve fédérale Paul Volcker racontant qu’un ancien professeur de génie dire que«les ennuis avec les États-Unis récemment, est que nous avons passé plusieurs décennies à ne pas produire de nombreux ingénieurs civils et de produire un grand nombre d'ingénieurs financiers. Et le résultat est ce « juron » de système financier !

Et comme en Europe les violences policières à l’encontre des manifestants comme on peut le voir sur cette vidéo est l’unique réponse d’un monde politique pour qui un autre monde est impossible, pour qui l’alternative n’existe pas…

 

 

Cependant on peut voir que les indignés de Wall Street ont aussi des alliés et même le milliardaire comme George Soros. Ce dernier déclare «Je comprends leur réaction, franchement. [...] J'ai de la sympathie pour leurs opinions», lors d'une conférence de presse à l'Organisation des Nations unies lorsqu'il a été interrogé à propos des manifestants qui ont tenté de bloquer le pont de Brooklyn au cours du week-end. Et peu à peu le mouvement new-yorkais est en train de se répandre un peu partout au Usa, bientôt au Canada et qui sait au reste du monde.

 

 

 

On peut voir sur ce site un panorama de photos montrant les manifestants en action dont :Un démonstrateur habillé comme des «zombies entreprise» prend part à une protestation Occuper  Wall Street dans le Lower Manhattan à New York, Octobre 3, 2011. Le mur de protestations Occuper la rue entre dans leur troisième semaine où des manifestants campent dans le parc Zuccotti.

Voir aussi les indignés de Bruxelles

 

Et en Bonus

Le Philosophe slovène Slavoj Žižek prendra la parole lors des manifestations Occuper Wall Street aujourd'hui à midi.

Today Liberty Plaza had a visit from Slavoj Zizek // Vidéo part 1 et part 2

 

Il est sans doute le critique le plus éloquent et bien versé dans le sujet de la mondialisation et du capitalisme moderne, et il a gagné le titre, « Le philosophe le plus dangereux dans l'Ouest" The New Republic . Mais ce n'est que les trucs qu'ils mettent sur ​​le dos de couverture de ses livres. Aller à la Liberty Plaza à midi si vous voulez l'entendre par vous-même.

OccupyWallStreet site web Extrait : 

Le rêve américain a été volé dans le monde. On dit aux travailleurs qu'ils ne sont pas autorisés à avoir accès aux soins de santé, le logement, la nourriture. Les étudiants sont informés qu'ils ne sont pas autorisés d'avoir des emplois, et qu'ils seront dans la dette pour le reste de leur vie, incapables de déclarer faillite. Le 1% a détruit cette nation et ses valeurs à travers leur avidité. Le 1% a volé ce monde.Nous ne permettrons pas que cela se produise.

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