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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 14:16

LePost.fr - 17/10/2011 à 16h05

    

 

Ce samedi 15 octobre, ils étaient des millions à prendre la rue, non pas à l’appel de syndicats ou de partis politique, mais en toute indépendance. Ils répondaient à l’appel des indignés lancé quelques mois auparavant à une journée internationale de mobilisation. La réponse a été à la hauteur de toutes les espérances, 85 pays et un millier de villes concernées, une première dans toute l’histoire de l’humanité !

 




















 

 

 

 

 

Paris le 15 octobre - Photo Emmanuel Raoul

Face à ce soulèvement des peuples, on aurait pu penser que les médias ne pourraient pas passer à côté, c’était trop grand pour être minimisé. Et pourtant ils ont relevé le défis.. Hier soir, ce ne sont pas des milliers comme ils le disent mais des millions d’indignés qui ont été censurés.

Ils ne peuvent pas dire qu’ils n’étaient pas prévenus, les sites n’ont cessé de fleurir sur internet depuis quelques mois, les appels aussi. Pourtant c’est bien l’absence d’informations qui était au rendez vous hier soir.. Un vide pesant et qui ne pouvait être que volontaire.

Nous étions des millions !
Les médias minimisent fortement le mouvement. Dans les journaux télévisés, pas plus d’une minute y était consacrée, très loin de la une consacré au rugby qui prendra bien 5 minutes. On peut aussi lire en titre des articles publiés sur internet :

Mobilisation limitée pour les indignés du monde entier‎ (L’Express)

Le mouvement des « indignés » contre la crise et la finance mondiale a pris ce week-end une dimension planétaire, poussant dans la rue des dizaines de milliers de personnes. (AFP)

Des milliers d’ »indignés » se sont mobilisés à travers le monde (Reuters)

Des milliers ? Des dizaines de milliers ? Non. Des millions ! On a ainsi pu compter près d’un million de manifestants en Espagne (400 000 à Barcelone, 250 000 à Madrid), des centaines de milliers en Italie (dont au moins 200 000 à Rome) où l’on ne retiendra d’ailleurs que les violences du black bloc, des centaines de milliers en Israël, plus de 100 000 au Portugal, des dizaines de milliers en Allemagne, Grèce, Etats Unis, Belgique, Pays Bas, des milliers en Australie, France, Suisse, Grande Bretagne, Pologne et dans des dizaines d’autres pays.

Ces chiffres sont d’autant plus exceptionnels que les foules ne se sont pas déplacé à l’appel de syndicats, le mouvement est entièrement indépendant de tout syndicat ou partis politiques. Quand on sait à qui appartiennent la majorité des journaux, on comprend la censure qui s’est donc imposé d’elle même.. Bonne nouvelle, les indignés sont craints !

Actualutte - Raphaël Rezvanpour

Il est important d'ajouter à cet excellent article que dans la minute consacrée aux indignés dans les journaux télévisés, la moitié de cette minute a développé les violents heurts à Rome, dans la majorité même, les JT ont commencé par cette violence organsée pour la désinformation. Scandaleux !

Désinformer autant de monde est un exploit. Imaginez maintenant avec laquelle facilité nos médias officiels peuvent désinformer sur la Libye, la Syrie... et même dans un autre domaine, comment il leur est aisé de désinformer sur n'importe quel sujet... comme l'archéologie !

Joseph Kirchner pour WikiStrike

http://www.wikistrike.com/ - 16/10/2011

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 14:06

Cyberpresse.ca - Publié le 17 octobre 2011 à 08h58 | Mis à jour à 08h58

Londres: 2e nuit de campement pour 200 «indignés»


Plus de 200 «indignés» occupent toujours le parvis... (Photo: AFP)


Plus de 200 «indignés» occupent toujours le parvis de la cathédrale Saint-Paul à Londres, près du coeur historique de la City.

Photo: AFP

Plus de 200 «indignés» occupaient toujours lundi le parvis de la cathédrale Saint-Paul à Londres, près du coeur historique de la City, après une deuxième nuit de campement, déterminés à poursuivre leur mouvement contre la crise et la finance mondiale.

«Capitalism is crisis» («le capitalisme, c'est la crise»), proclamait une banderole tendue devant le campement d'une centaine de tentes dressées devant la cathédrale, à l'orée du quartier des affaires.

Assis devant leurs tentes ou sur les marches de l'édifice religieux, les manifestants bavardaient, en fumant et buvant du thé, sous le regard curieux des passants, de quelques touristes, et d'hommes d'affaires pressés.

«Nous resterons aussi longtemps qu'il le faudra», assure Danielle Allen, 25 ans, une enseignante au chômage. «Nous essayons de sensibiliser les gens et de leur montrer combien le système bancaire est corrompu», dit-elle.

Son amie, Sophia Samra, 23 ans, sans emploi, est là pour protester contre un «système contrôlé par quelques-uns, et qui ne bénéficie qu'à quelques-uns».

«Il fait froid, mais ça vaut la peine», renchérit l'une de leurs amies.

Le mouvement suscitait souvent la sympathie des passants, dont beaucoup prenaient des photos. «Ils ont raison. Dans ce pays, l'économie s'affaiblit, il n'y aucune tentative sérieuse de réformer le système qui a causé des problèmes», juge Neil Hunt, travailleur du secteur de la santé qui constate «l'aggravation du fossé entre les plus riches et le reste du pays».

Mais dans ce quartier financier, la critique anticapitaliste a aussi provoqué la colère. «C'est n'importe quoi! Tout le monde se plaint des banquiers» mais «nous payons tous les impôts», s'emporte un courtier, David Gregory.

Le ton monte avec les protestataires. «Combien d'impôts vous payez, vous?», lance-t-il à l'un d'eux qui, sans emploi, n'est pas imposable. Avant de s'en aller à grands pas, triomphant.

Dans le camp aux revendications hétérogènes, les références au printemps arabe sont nombreuses: «les banques, le FMI sont les Moubarak mondiaux, ils sont antidémocratiques», assure une pancarte adossée à une tente.

«Place Tahrir», indique une imitation de plaque de rue londonienne collée sur un mur, en référence à la place du Caire emblématique de la révolte égyptienne.

Les protestataires sont organisés: point information pour la presse, coin poubelles avec recyclage, coin cuisine.

Fin O'Brian, 31 ans, est le cuisinier du camp. «On a assez de nourriture pour tout le monde», assure-t-il. «On va faire de la soupe à midi et un repas chaud ce soir.»

Samedi, 2000 à 3000 personnes ont manifesté dans la City, dans le cadre d'un mouvement d'action planétaire des «indignés» qui ont défilé ce week-end dans des centaines de villes contre la précarité et le pouvoir de la finance.

Le quartier de la City est considéré comme le symbole de la finance britannique, en dépit de nombreuses délocalisations depuis longtemps dans une autre partie de la capitale.

Agence France-Presse
Londres

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 13:21

17/10/2011 à 12h19

Pierre Haski- Rue89 Rue89


« Mon but n'est pas de faire un carnage mais de faire passer un message. » Un informaticien de 45 ans retenait deux employés d'une agence parisienne de Pôle emploi.

La ligne du portable était restée ouverte depuis plus de deux heures. Christian Denisot, le preneur d'otages de Pôle emploi, nous dit :

« Bon, je vais arrêter là. Je crois que mon message est passé. »

Quelques minutes plus tard, au téléphone, la police judiciaire lui donne la marche à suivre :

« Vous ouvrez la porte, vous faites sortir les otages, vous éloignez bien l'arme, et vous vous allongez comme vous l'avez dit. »

Ainsi a pris fin, ce lundi en début d'après-midi, la prise d'otages dans une agence Pôle emploi du XIe arrondissement de Paris.

Christian Denisot, interrogé par Pierre Haski sur l'issue de la prise d'otages

« Mon but n'est pas de faire un carnage »

L'affaire avait commencé, pour nous, avec un coup de fil à la rédaction :

« Allô, j'ai pris deux otages à l'agence Pôle emploi de Beaumarchais, dans le XIe arrondissement de Paris. Voici mes revendications. »

Christian Denisot, 45 ans, a appelé Rue89 d'une voix calme mais déterminée ce lundi matin pour revendiquer un geste qu'il qualifié lui-même de « critiquable » avec un « objectif légitime ».

Lors d'un second coup de téléphone – qui ne devait lui se terminer, qu'avec la prise d'otages –, il nous a dit apercevoir des policiers cagoulés, hors et dans l'agence, prêts à donner l'assaut :

« Je n'utiliserai pas les otages pour me protéger mais je viderai mon chargeur pour me défendre. [...] Mon but n'est pas de faire un carnage mais de faire passer un message. »

Christian Denisot se dit non-violent

Des policiers près de l'agence Pôle emploi, à Paris, le 17 octobre 2011 (Sébastien Leban)

A partir de ce second coup de fil, le preneur d'otages nous a dit qu'il restera en ligne avec Rue89, « jusqu'au bout ». Ce qu'il a fait.

Christian Denisot sur son coup de fil à une rédaction

Enfermés dans un bureau du rez-de-chaussée

Le preneur d'otages, qui se disait armé d'un pistolet, nous a dit retenir la directrice de l'agence Pôle emploi, ainsi que le sous-directeur.

Christian Denisot sur son arme

Sur place, notre reporter Sébastien Leban a pu s'entretenir avec deux employées présentes ce lundi matin :

« Cet homme avait rendez-vous avec sa conseillère. Il lui a demandé de rencontrer un directeur et c'est à ce moment-là qu'il s'est enfermé avec lui et la directrice, dans un bureau du rez-de-chaussée. »


Devant l'agence parisienne de Pôle emploi où a eu lieu la prise d'otages, le 17 octobre 2011 (Sébastien Leban)

Tout en discutant au téléphone, Christian Denisot nous a adressé, à partir de l'e-mail de la directrice, un très long texte de revendication.

Ses demandes étaient doubles : elles portaient sur la précarité et le mépris dont il se dit l'objet de la part de l'administration Pôle emploi, mais aussi, « la dissolution des groupuscules sionistes violents » en France.

« Les CDI sont introuvables »

Christian Denisot nous a expliqué qu'il est informaticien, mais qu'à son âge – 45 ans – il ne parvient plus à trouver du travail.

Christian Denisot et sa pratique d'Internet

Dans son texte, en pièce jointe, il se présente ainsi :

« Je ne représente aucune idéologie politique, aucune religion (je suis laïc et athée), je ne représente que moi-même, un simple citoyen avec ses convictions et sa conscience.

Je m'appelle Christian Denisot, 45 ans, intelligence moyenne, culture moyenne, sans talents particuliers, français moyen.

Depuis le début des années 2000, comme pas mal de citoyens Français, je galère ; mais depuis quelques années, j'ai amorcé les étapes ultimes qui mènent à la précarité :

Mon âge est, à l'évidence, devenu un handicap certain dans ma recherche d'emploi (en fait, dès 35 ans vous êtes trop vieux).

Les CDI sont introuvables.

CDD de plus en plus rares, de moins en moins qualifiés et rémunérés. »

Le preneur d'otages nous dit avoir pris sa décision cet été, alors qu'il arrivait en fin de contrat.

Christian Denisot la décision de cette prise d'otages

« Je veux provoquer une prise de conscience nationale »

Mais ses revendications ne s'arrêtent pas à la précarité et à ses mésaventures avec Pôle emploi qui lui ont déjà valu quelques ennuis avec la police.

Des 20 pages de son manifeste, Christian Denisot en consacre 5 à ses problèmes de chômeur. Le reste, soit 15 pages, est voué à « provoquer une prise de conscience nationale sur une situation inacceptable » : celle qui permettrait, selon lui, aux tenants du sionisme le plus violent d'agir en France en toute impunité.

Dans son viseur, on trouve principalement quatre cibles :

  • le Betar, un mouvement de jeunesse juif radical, fondé en Lettonie en 1923 par Wladimir Jabotinsky, leader de l'aile droite du sionisme à l'époque. La branche française du Betar est considérée comme proche du Likoud, le parti conservateur israélien qui dirige la coalition de droite au pouvoir dans ce pays ;
  • Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) ;
  • le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).

Sur quinze pages, il liste de nombreux événements survenus depuis une dizaine d'années qui prouvent, selon lui, d'une part que ces organisations ne sont pas objectives dans leur dénonciation de l'antisémitisme, qu'elles confondent avec l'antisionisme et la critique de la politique israélienne, et d'autre part qu'elles bénéficient d'une totale impunité pour le faire.

« Pourquoi on traite différemment la vie d'un Noir, d'un Arabe et celle d'un juif »

Toujours en ligne avec Pierre Haski, il a dénoncé « la différence de traitement entre les différents racismes » :

« Je ne vois pas pourquoi on traite différemment la vie d'un Noir, d'un Arabe et celle d'un juif. »

Christian Denisot sur le pouvoir de la communauté juive en France

Le preneur d'otages a aussi dénoncé le fait que la France ne commémore pas officiellement le massacre du 17 octobre 1961, une date qu'il semble mal connaître, mélangeant la démission de Nicolas Sarkozy, les accusations d'antisémitisme, dont il aurait fait l'objet parce qu'il soutient les Palestiniens, accusation qu'il récuse.

Christian Denisot sur l'accusation d'antisémitisme

Au téléphone avec Rue89 « pour éviter d'être manipulé »

Le preneur d'otages a reconnu, dans la longue conversation que nous avons eue avec lui, qu'il n'y a pas de rapport entre ses deux revendications, la sociale et celle qui est liée à la question proche orientale.

En appelant la rédaction de Rue89, il avait d'ailleurs demandé à parler au « spécialiste du Proche Orient », et pas à la rubrique sociale ou sociétale.

Il souhaitait que ses revendications soient relayées à la télévision – il demandait directement le 13 Heures de TF1 et France 2 –, mais a appelé Rue89 « pour éviter d'être manipulé ou ignoré ».


Des journalistes devant l'agence parisienne de Pôle emploi où se tient la prse d'otages, le 17 octobre 2011 (Sébastien Leban)

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 13:05
Samedi dernier à 16h07 (Mis à jour à 16:19)

INFO LIBéLe garde des sceaux Michel Mercier a proposé le nom de son directeur de cabinet François Molins pour succéder à Jean-Claude Marin.

Par SONYA FAURE


Le nom de François Molins, l'actuel directeur du cabinet du Garde des Sceaux Michel Mercier, a été proposé, vendredi, au poste hyper-sensible de procureur de Paris, laissé vacant après le départ de Jean-Claude Marin à celui de procureur général près la Cour de cassation.

Vendredi, la Chancellerie a donc envoyé une «transparence» (c'est ainsi qu'on appelle le projet de nomination du ministre), comprenant, parmi d'autres, le nom de Mollins, au Conseil supérieur de la magistrature (CSM ) qui devra donner un avis -«favorable» ou «défavorable»- sur la nomination. Théoriquement cet avis simple est purement consultatif et ne lie pas l'exécutif. Mais Michel Mercier avait lui-même promis qu'il ne passerait pas outre les avis du CSM... La nomination de Molins aura donc valeur de test.

«Une volonté manifeste de verrouillage»

«Nommer son propre directeur de cabinet, un poste éminemment politique, au parquet de Paris -le plus sensible- démontre une volonté manifeste de verrouillage, selon Mathieu Bonduelle, du Syndicat de la Magistrature (classé à gauche). Il n'y a qu'un précédent: la nomination de Laurent Le Mesle, dir cab de Pascal Clément, bombardé procureur général de Paris. »


François Molins, 58 ans a fait toute sa carrière au parquet et dans les administrations ministérielles. Comme au parquet de Bobigny, où en 2005, il avait dans un premier temps refusé d'ouvrir une information judiciaire sur la mort de Bouna et Zyed deux garçons poursuivis par la police et qui avaient trouvé la mort après s'être réfugiés dans un transformateur EDF. En 2009, Michèle Alliot-Marie, alors Garde des Sceaux avait fait de lui son dir cab - et à son arrivée fin 2010, Michel Mercier avait décidé de le garder.


A Paris, Molins devra plancher sur un dossier épineux laissé son prédécesseur, Marin, juste avant de partir: l'affaire Robert Bourgi, cet avocat qui a accusé Jacques Chirac et Dominique de Villepin d'avoir perçu des valises de la part de présidents africains entre 95 et 2005.
La semaine dernière, alors que les bruits de couloir du Palais l'annonçait déjà à Paris, Christophe Régnard, président de l'Union Syndicale des magistrats (majoritaire) confiait : «Personne ne remettra en cause le professionnalisme et le savoir juridique de François Molins, mais quel signal désastreux de nommer un directeur de cabinet à Paris dans le climat d'affaires actuel qu'on connaît...»

 


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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 13:00
Libération - Aujourd'hui à 11h17

L'augmentation de 6% du prix du tabac est entrée en vigueur ce lundi. Selon l'Office français de prévention du tabagisme, il faudrait faire beaucoup plus pour éloigner les jeunes de la cigarette.


Un paquet de cigarettes coûte désormais de 5,70 à 6,20 euros. (AFP Frederick Florin)

L'augmentation de 6% du prix du tabac, entrée en vigueur lundi, n'est pas jugée dissuasive pour les jeunes par l'Office français de prévention du tabagisme (OFT). Elle "est construite dans son moindre détail pour laisser élevé le taux de consommation et laisser aux jeunes la possibilité financière d'entrée en tabagisme", estime-t-il dans un communiqué.

La hausse des prix représente en moyenne 30 centimes par paquet, soit 5,70 pour le paquet le moins cher et 6,20 euros pour le paquet le plus vendu. "La structure de cette nouvelle augmentation est faite dans les pires conditions sur le plan sanitaire", dénonce l'OFT dans un communiqué.

Gare au tabac à rouler

Selon l'OFT, les chiffres publiés samedi au Journal officiel "laissent apparaître que les cigarettes de la marque la plus vendue augmentent de 5,1% (5,90€ à 6,20€) et non de 6%". "Les cigarettes parfumées et colorées destinées aux plus jeunes restent au prix le plus bas des cigarettes avec 5,70€ par paquet de 20", souligne l'OFT.

L'OFT pointe également que l"'économie réalisée en achetant du tabac pour 20 cigarettes roulées de 0,6 gramme par rapport à 20 cigarettes industrielles passe de 3,35 € à 3,46 €". L'augmentation de ce différentiel "risque de diriger de nouveaux jeunes vers un produit plus toxique", estime-t-il.

L'OFT demande que ce soit le gouvernement, et en particulier le ministre en charge de la santé, qui, "par fixation des taxes, fasse bouger les prix du tabac, et non qu'il confie cette tâche aux multinationales du tabac dont l'unique objectif est le profit".

(Source AFP)

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:04

spaanserevolutie

Gute Nacht, Freunde…

In Sol on 16 October 2011 at 22:39

October 16

AcampadaBrussels @ Jubelpark

Dear people,

 

Yesterday’s demonstration concludes a chapter of the revolution, or maybe just the prologue. On the day after, many of us say goodbye. People go their own way. Some are returning to Spain, some are hanging around. I go up to Holland.

 

It has been an honour to march with these people, or most of them at least. It will be a pleasure to see them again, wherever, whenever. We are dedicated to the revolution, we are the first wave, we have a bond.

 

Almost five months ago I arrived in Sol, and I camped. “If this is going to be the defining moment of my generation, then I want to be there”.

Since then I have had the pleasure to witness and to document the acampada, the summer of the popular marches and the big demonstrations, the destruction of Sol. Finally the March on Brussels, the occupation of the university and World Revolution Day.

It has been an extraordinary experience. And now it’s time for me, and for many of us, to take a rest.

 

The first winter of the movement is at hand. Revolutionary HQ has been cleared and sealed by the police. The experiment of the free space has been too short to properly evaluate. In this week we were severely handicapped due to sanitary problems and lack of internet. The society might have seemed to be on the edge of collapse, but it could just as easily have selfregulated itself. I’m actually pretty optimistic about that. I’m convinced that we can fruitfully occupy covered spaces as a movement.

I also think these actions should have a clear goal, as opposed to the wild occupation of Revolutionary HQ. Spaces for living. Spaces for meeting. Spaces for study. Spaces for art. There are spaces enough. And together we can make them useful. All it takes is a little fantasy.

People are occupying squares in all the world. Also in Holland occupations are going on, in front of the Stock Exchange in Amsterdam and on the Malieveld in The Hague. We really did come a long way in the last five months. Even my brother, a notorious capitalist, wasn’t ashamed to walk along with the demonstration in Brussels. He doesn’t believe that something like a revolution is really possible. But he believes in evolution, in change for the better.

 

Now that it has started I plan to keep coveering it, but I do not know yet where and when. In the next few weeks I want to try to put my experiences, and the current expansion of the movement into perspective. Then I’ll see.

 

It concludes my chronicles of the march and the initial months of the 15M movement. I thank you, first of all my revolutionary brothers and sisters with whom I have had the pleasure to share this. And of course I thank you, my beloved readers. If it weren’t for all the heartwarming and inspiring comments I received I might never have been able to keep it up until the end. I thank you too for the sporadic negative reactions, because I’m convinced that if something doesn’t meet with opposition it can have little meaning. It’s the same reason why I don’t support the consensus model. If an idea is shared by absolutely everyone, it can hardly be a good idea.

 

I leave you with the image of our outsourced Media Center. People behind computers twenty-four hours a day. Empty bags of crisps on the table. A comrade of mine who wants to remain Anonymous, tells me how it all starts. The march, the occupations, the acampadas, the demonstrations, the whole damn thing. It starts right here.

“You know that the idea for a March on Brussels, has been circulating since February. We did that. We simply started bombing the social networks with messages about a march on Brussels. After that, people began to talk about it, it went around on Facebook, and in the end, a group of people started walking. I was overjoyed the day that the Mediterranean came by right beneath my window.”

I imagine things like Occupy Wall Street being organised in the same way. A couple of nerds behind a computerscreen on a sunday morning, eating donuts. “What shall we do today?”

“Global revolution?”

“Heck, why not? #globalrevolution it is.”

 

Cheers,

Oscar

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 11:11

Libération - Aujourd'hui à 12h36

 

Les ménages les plus modestes n'auront plus aucune démarche à accomplir pour bénéficier des prix réduits sur l'électricité et le gaz.

 

Les tarifs sociaux de l'électricité et du gaz, dont plus d'un million d'ayants droit très modestes ne bénéficient pas actuellement, vont être automatisés à partir du 1er janvier 2012, a annoncé lundi dans un communiqué le ministre de l'Energie Eric Besson.

Le ministre a saisi lundi le Conseil supérieur de l'énergie d'un projet de décret automatisant leur attribution aux ménages dont les revenus sont inférieurs au plafond de la CMU complémentaire, soit 7.771 euros par an pour une personne seule ou 11.657 euros pour un couple.

50% des bénéficiaires supplémentaires

Seuls 600.000 foyers bénéficient à l'heure actuelle des tarifs sociaux de l'électricité ou du gaz, alors que 1,5 à 2 millions de ménages sont éligibles, selon le gouvernement, une situation qui n'était "pas acceptable" selon M. Besson. Ce phénomène s'expliquait à la fois par la complexité de la procédure d'attribution et par la pudeur d'ayants droit qui renonçaient à la demander.

Selon EDF, la réduction moyenne de la facture entraînée par le tarif social de l'électricité (créé en 2000 et instauré en 2005) est de 88 euros par an. La réduction pour le gaz (adoptée en 2006 et mise en place en 2008) s'élève elle jusqu'à 142 euros par an.

Les foyers éligibles bénéficieront des tarifs "sans avoir à faire de démarche" grâce au fichier des allocataires de la CMU complémentaire, sous contrôle de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), indique le ministère dans un communiqué.

Pour éviter d'exclure des personnes ayant oublié de prolonger leurs droits à la CMU, les droits aux tarifs sociaux courront six mois de plus que ceux de la CMU, selon le projet de décret.

Le décret, que le gouvernement avait promis, suit l'adoption l'an dernier de la loi Nome (Nouvelle organisation du marché de l'électricité), qui prévoyait déjà l'automatisation des tarifs destinés aux ménages aux revenus les plus modestes.

(Source AFP)

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 10:52

LEMONDE.FR | 17.10.11 | 10h38   •  Mis à jour le 17.10.11 | 12h12

 
 

 

François Molins, alors procureur de la République au tribunal de Bobigny, en novembre 2005.

François Molins, alors procureur de la République au tribunal de Bobigny, en novembre 2005.LE MONDE.FR/NOURDINE OUMEDDOUR

Le garde des sceaux a officiellement proposé, vendredi 14 octobre dans la soirée, de nommer son propre directeur de cabinet, François Molins, au poste de procureur de Paris. La nouvelle a provoqué une certaine consternation dans le monde judiciaire.

"Autrefois, on nommait son cheval", a protesté le Syndicat de la magistrature (SM, gauche); Michel Mercier n’est certes pas Caligula et "les qualités de l’homme ne sont pas en cause", indique le syndicat. Ce qui l’est, en revanche, c’est sa proximité avec le pouvoir exécutif, objectivée par les fonctions de numéro un du cabinet du ministre de la justice.

François Molins, 58 ans, a fait toute sa carrière au parquet et passe pour un excellent juriste : il a laissé de bons souvenirs au parquet de Bobigny qu’il a dirigé pendant cinq ans et Michel Mercier, également président du conseil général du Rhône, a pleinement confiance en un magistrat qu’il a bien connu au parquet de Lyon de 1993 à 2000. Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la justice, l’avait choisi pour diriger son cabinet en 2009 ; M.Mercier l’avait gardé.

La candidature du magistrat comme procureur de Paris pose cependant plusieurs questions. Directeur de cabinet, il était statutairement avocat général à la cour d’appel de Paris. Il a été nommé, après avis favorable du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), avocat général à la Cour de cassation par décret du 20 octobre 2009, poste qu’il n’a jamais occupé puisqu’il était à la chancellerie.

"Manifestement, on lui a fait un cadeau, indique Clarisse Taron, la présidente du SM. Il s’agit d’une "nomination pour ordre", qui ne visait pas à pourvoir un emploi vacant à la Cour de cassation où les avocats généraux sont déjà en surnombre, et qui ne correspond pas à un emploi effectif. Mais elle lui permet de bénéficier des avantages de la fonction." La décision est susceptible d’être attaquée devant un tribunal administratif.

L’autre difficulté vient – à nouveau – de l’affaire Bettencourt. David Sénat, ancien membre du cabinet de Michèle Alliot-Marie, écarté pour avoir parlé à un journaliste du Monde, raconte dans Sarko m’a tuer (Stock) que François Molins lui avait rapporté, le 26 juillet 2010, qu’il y avait "des éléments" qui établissaient qu’il parlait à la presse. "J’ai eu Frédéric Péchenard  au téléphone, il m’a parlé de conversations téléphoniques", aurait dit M. Molins.

M. Sénat estime que le directeur de cabinet l’a écarté sur la foi d’une enquête illégale. Aussi, le prochain procureur de Paris pourrait être entendu par la juge chargée du dossier de l’atteinte aux sources du Monde, Sylvia Zimmermann, qui instruit à Paris. Or, en tant que procureur, il devrait être amené à prendre des réquisitions dans ce dossier.

Le poste de procureur de la République à Paris est en effet le plus sensible et le plus politique de toute la magistrature ; quelles que soient les décisions de François Molins, elles risquent d’être suspectes. Ce n’est pas la première fois : Laurent Le Mesle avait été conseiller du président Jacques Chirac (2002-2004) avant d’être directeur de cabinet des gardes des sceaux Dominique Perben et Pascal Clément, puis d’être nommé procureur général à Paris en 2006.

AVIS CONSULTATIF DU CSM

La gauche avait aussi placé l’un des siens : Jean-Pierre Dintilhac, directeur de cabinet d’Henri Nallet en 1990-1991, avait été nommé procureur de Paris en 1998, après un détour par la direction de la gendarmerie et la Cour de cassation.

La proposition du garde des sceaux va être désormais examinée par le CSM qui, après avoir étudié les autres candidatures, donnera un avis consultatif au ministre de la justice. Michel Mercier a promis de ne jamais passer outre un avis défavorable du CSM, et il négocie en conséquence depuis des mois pour éviter une fâcheuse surprise : il y a peu de risques que le Conseil ne suive pas le ministre.

Il y a d’ailleurs urgence. Le parquet de Paris est dirigé par intérim depuis le départ de Jean-Claude Marin, nommé en juillet procureur général près la Cour de cassation.

Pour Christophe Régnard, le président de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), le choix de François Molins est "un signal désastreux". Il a longuement expliqué, le 14 octobre, lors du 37e congrès du syndicat, qu’il était plus nécessaire que jamais de réformer le statut du parquet, et que ce soit le CSM, et non le ministre, qui choisisse les candidats.

Franck Johannès

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 10:38

Le Monde - 15 octobre 2011

Michel Mercier est content. Le garde des sceaux a trouvé « l’ébauche d’un commencement de compliment » dans le discours traditionnellement sévère du président de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), vendredi 15 octobre, lors du 37e congrès du syndicat à Paris, intitulé « désespoir, des espoirs ». Ce n’est pas faux, et la rondeur bonhomme du ministre a mis un peu de pommade sur les plaies des magistrats, après une année marquée par la mobilisation historique du monde judiciaire lors du drame de Pornic en janvier et les attaques répétées du chef de l’Etat.

Christophe Régnard a consenti au ministre « des efforts encourageants qui mériteraient d’être amplifiés » avant de démolir point par point la politique du gouvernement et d’éreinter Philippe Courroye, le procureur de Nanterre.

Le président de l’USM a fait part au ministre de son « agacement » à le voir « sans cesse présenter le budget de la justice en hausse alors qu’il stagne ou même diminue ». Pour l’USM, la baisse en autorisation d’engagement de « la justice judiciaire » est de 600 millions d’euros en 2012, soit 15%, le budget de fonctionnement des services civils est amputé de 20%, celui des services pénaux de 23%, même l’aide aux victimes, « que sur les ondes, on continue à nous dire prioritaire » est de en baisse de 2,74%. « En mettant tous les moyens sur les établissements pénitentiaires, on oriente toute la politique pénale sur l’enfermement et non sur la préparation de la sortie et au suivi en milieu ouvert », a regretté Christophe Régnard.

Les réquisitions au procès Chirac

Il a aussi fait part de son « inquiétude » sur les réformes mal préparées de la garde à vue et de l’hospitalisation sans consentement, de son « incompréhension » sur celle des jurés populaires, « une folie qui va considérablement allonger les temps d’audience » et de « la honte » à voir comment sont gérées les affaires sensibles. A Paris d’abord, où les réquisitions du parquet au procès Chirac, « pour le moins surprenantes, dont toute la presse s’est gaussée », à Nanterre surtout, où l’USM défend Isabelle Prévost-Desprez, « une femme courageuse, à l’indépendance chevillée au corps », en guerre ouverte avec son procureur, Philippe Courroye.

« A-t-on jamais vu un procureur adresser à un président de juridiction un courrier fondé sur des rumeurs de couloir pour demander l’ouverture d’une procédure disciplinaire contre un magistrat du siège, comme on l’a vu en décembre 2009 ? s’est inquiété Christophe Régnard. A-t-on jamais vu un procureur faire vérifier, malgré la loi sur le secret des sources, les fadettes de journalistes dans le seul objectif de démontrer l’existence de communication entre la juge en question et un journaliste ? A-t-on jamais vu un procureur, cité dans des enregistrements (de l’affaire Bettencourt) conserver le contrôle de l’enquête, sans que ni lui, ni sa hiérarchie s’en émeuvent ? A-t-on jamais lu qu’un ancien conseiller du ministre de la justice explique que le procureur n’en faisait qu’à sa tête, préférant transmettre les informations directement à l’Elysée ? A-t-on jamais pu imaginer qu’un témoin essentiel (Claire Thibout, la comptable de Mme Bettencourt) relaterait qu’avant toute signature, les procès-verbaux de ses déclarations étaient transmises par fax, notamment au parquet, et que celui rappelait pour faire changer tel ou tel mot ? »

Le président de l’USM a en tous cas chaudement remercié Philippe Courroye d’avoir aussi bien montré la nécessité de ne pas supprimer les juges d’instruction sans avoir réformé le statut du parquet. « Quand je vois, dans cet état, la justice de mon pays, j’ai honte, a conclu Christophe Régnard, ces dérives détruisent notre crédibilité et nous ridiculisent à l’étranger ».

Le discours de Christophe Régnard.

 

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| Par Michel Deléan

Le ministre de la justice se mouille pour deux procureurs

 

Le garde des Sceaux veut imposer son directeur de cabinet au poste de procureur de Paris, et prend la défense du procureur de Nanterre Philippe Courroye. Les syndicats sont vent debout.

(Voir la suite sur le site de Médiapart...)

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 10:37

Le Monde - 17 octobre 2011

Que sait-on de l’Armée Syrienne Libre ?

Sur son site Internet, Syrian Revolution Digest, qui fournit une très intéressante synthèse quotidienne de l'actualité en Syrie, l'opposant Ammar Abdel-Hamid a mis en ligne, le 15 octobre, un article dans lequel il fait le point sur l'Armée Syrienne Libre (ASL). L'occasion lui en a été fournie par une manifestation organisée la veille, le vendredi 14 octobre, appelé "Vendredi des militaires libres", au cours de laquelle a été brandi, dans le quartier Incha'at, à Homs, un panneau sur lequel on pouvait lire : "Notre armée est l’Armée Syrienne Libre".

Logo de l'ASL

La création de l’ASL a été annoncée le 29 juillet 2011 par le colonel Riyad Al Asaad, peu après sa défection. L’ASL avait été précédée, quelque temps plus tôt, par le Mouvement des Officiers Libres (MOL).

Le 23 septembre, peu après l'enlèvement en Turquie du lieutenant-colonel Huseïn Harmouch, chef et fondateur du MOL, les deux groupes ont annoncé leur unification sous la bannière de l’ASL.

Le 12 octobre, le colonel Ahmed Hijazi, commandant en second de l’ASL, en révélait la structure. Elle se compose de 22 brigades, réparties sur l'ensemble du territoire, de Daraa et Souweida au sud à Alep au nord, en passant par Damas, Qouseir, Homs, Jisr al Choghour et Idlib, et de Banyas, Jableh et Lattaquié à l'ouest à Al Bou Kamal à l'est, en passant par la vallée du Ghab, le Jabal al Zawiya, Raqqa, Deïr al Zor, Hassakeh et Qamichli.

L'ASL, qui n'était qu'un simple projet lorsqu’elle a été annoncée il y a deux mois, est donc rapidement devenue une réalité, poussée par le nombre croissant de déserteurs et de civils qui ont rejoint ses rangs. Les civils en question semblent, à ce stade, constituer le gros de la troupe. Il s’agit soit de retraités de l’armée, soit de jeunes gens ayant accompli leurs obligations militaires. Ils disposent donc d’un entraînement aux armes et savent comment agir au sein d’une structure militaire. Au cours des quelques semaines écoulées, ils ont d'ailleurs bénéficié de stages dispensés par des déserteurs. Les chiffres avancés pour les membres de l’ASL oscillent entre 8 000 et 15 000 hommes. Leurs armes sont le plus souvent récupérées lors des attaques menées contre les postes et convois des forces loyales au régime.

Tandis que la plupart des opération conduites au nom de l’ASL ont été concentrées dans les gouvernorats d’Idlib et de Homs, et autour de la ville d’Al Bou Kamal, près de la frontière irakienne, des récits de témoins indiquent que, durant les deux dernières semaines, un certain nombre d’opérations ont été menées dans les zones rurales entourant Damas, incluant les environs de Saqba, Kafr Batna et Arbin.

Il est sans doute un peu tôt pour considérer l’ASL comme "l’armée de la révolution", les relations ne paraissant pas avérées à ce stade entre les animateurs de la contestation, inspirateurs des manifestations et des slogans hebdomadaires, et les officiers conduisant sur le terrain les opérations et interventions armées contre les forces loyales au régime syrien. Mais, alors qu’une coordination n’apparaît pas encore démontrée, on constate que le régime ne veut opérer aucun distinguo entre les uns et les autres. Comme il le fait depuis la première heure, il continue de tirer avec la volonté de tuer sur les manifestants, même lorsque ceux-ci défilent les mains en l'air, de manière à démontrer qu'ils n'ont sur eux ni  armes à feu, ni couteaux, ni instruments contondants.

La violence gratuite des appareils de sécurité et de répression pousse chaque jour de nouveaux militaires à rejoindre le mouvement des déserteurs, dont les attaques se révèlent par le fait même de plus en plus organisées et de plus en plus meurtrières. L’ASL n’a certainement pas les moyens aujourd’hui de l’emporter sur l’armée. Mais celle-ci risque d’essuyer des pertes croissantes, face à un adversaire dont elle contribue à alimenter constamment les rangs par ses agissements à l’encontre des civils.

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