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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 21:08

Lesoir.be - vendredi 21 octobre 2011, 16:29

La soixantaine d’indignés a quitté dans le calme le stade Georges Pêtre à Evere. « Ils ont été tout à fait corrects et ont nettoyé l’espace qu’ils avaient occupé », a déclaré le bourgmestre de Saint-Josse.

La soixantaine d’indignés installés depuis mardi après-midi dans le stade Georges Pêtre à Evere, a quitté les lieux dans le calme, a indiqué vendredi Jean Demannez (PS), bourgmestre de la commune de Saint-Josse auquel le stade appartient. La date butoir de leur départ était fixée à ce vendredi midi.

« Les indignés ont respecté leur engagement et sont partis aujourd’hui comme ils l’avaient promis. Ils ont été tout à fait corrects et ont nettoyé l’espace qu’ils avaient occupé », a déclaré le bourgmestre.

Les indignés ont quitté les lieux dès la matinée et, avec l’accord du bourgmestre, procéderont samedi au démontage d’un grand chapiteau.

(belga)

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 21:03

radio-canada.ca

  Mise à jour le vendredi 21 octobre 2011 à 17 h 19 HAE

La pluie, la grêle, le froid et le bruit n'ont pas découragé les quelques centaines d'« indignés de Montréal » qui occupent le square Victoria depuis samedi dernier.

Vendredi, au lendemain de précipitations importantes, les balais à bout de bras, certains poussaient l'eau accumulée sur les toiles afin de garder leur abri de fortune au sec pendant que d'autres préparaient le petit déjeuner.

« On ne prétend pas représenter tout le monde pour le moment, mais on veut montrer qu'on peut vivre ensemble autrement. Qu'on n'a pas besoin que 1 % de la société en contrôle 99 % », explique Guillaume, fin vingtaine, qui campe depuis samedi dernier.

« Il y a plusieurs personnes qui n'en peuvent plus de ce système. On le voit avec les mouvements partout dans le monde », ajoute David, qui attend son café devant la « cuisine du peuple ».

Mais avant de formuler des revendications précises, les indignés veulent d'abord apprendre à vivre ensemble. Et c'est précisément ce qu'ils ont tenté de faire au cours des derniers jours.

Les « indignés de Montréal » ont dû vider l'eau accumulée sur les toiles, vendredi matin.

Photo: Bruno Maltais

Les « indignés de Montréal » ont dû vider l'eau accumulée sur les toiles, vendredi matin.

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:59

Radio-Canada.ca - Mise à jour le vendredi 21 octobre 2011 à 13 h 37 HAE

Un texte de Bruno Maltais

Après cinq jours de camping dans le quartier des affaires, les « indignés de Montréal » commencent à avoir des problèmes d'« étalement urbain ».

Quelque 200 tentes occupent tout l'espace vert du square Victoria, et certains parlent déjà de s'installer sur la place du Canada, à quelques centaines de mètres de là.

Car même si une partie des occupants devront plier bagage au cours des prochains jours pour retourner à l'école ou au travail, certains s'attendent à ce que le nombre de campeurs augmente pendant le week-end.

« Hier, le Service de police de la Ville de Montréal a indiqué aux manifestants qu'ils ne pourront pas installer de nouvelles tentes à d'autres endroits de façon à élargir le campement », a indiqué jeudi Gonzalo Nunez, porte-parole à la Ville de Montréal.

Reste que pour affronter la pluie et le froid, des membres de la petite communauté continuent d'ajouter des toiles et des matelas, question de pouvoir « rester jusqu'à Noël, s'il le faut! », lance Julie, une irréductible couchée au fond de sa tente.

En plus de leur propre matériel, les campeurs peuvent compter sur les dons d'autres indignés, qui tiennent à participer au mouvement à leur manière.

Jeudi matin, Khaled Majouji, jeune travailleur dans le secteur de l'hôtellerie, est arrivé avec du café et des beignes pour tout le monde. Même s'il n'a pas encore passé la nuit au square Victoria, il tient à soutenir le mouvement. « Je suis une personne de la classe moyenne. J'ai un emploi, je possède de l'immobilier, ma vie va très bien », dit-il. « Mais tout le monde devrait avoir un minimum de dignité, et l'écart [entre les plus riches et le reste de la population] est rendu trop grand, et plus il grandit, plus il s'accélère », déplore-t-il.

Un peu plus tôt, un homme avait garé sa BMW quelques secondes pour montrer son appui aux manifestants. « Il y a d'autres gens qui croient que ce que vous faites est tellement légitime. [...] Si j'avais un million, je le donnerais pour construire un centre communautaire ici », a lancé l'homme d'affaires qui travaille en publicité, mais qui refuse d'être identifié.

Mardi, près de 500 participants au Forum international de l'économie sociale et solidaire, qui se tient cette semaine au Palais des congrès de Montréal, sont descendus dans la rue pour appuyer le mouvement des indignés au square Victoria et dénoncer les inégalités sociales.

Pour en savoir davantage sur le Forum international de l'économie sociale et solidaire, consultez notre article: Pour une économie à hauteur d'homme.

La nourriture convoitée par des itinérants

Pendant ce temps, les installations semblent être de plus en plus utilisées par des itinérants. Jeudi matin, sur la centaine de personnes à l'extérieur des tentes, on pouvait compter au moins une douzaine d'itinérants près de la « cuisine du peuple ».

« On estime qu'il y a 30 000 itinérants à Montréal. C'est sûr que certains vont se ramasser ici », explique Léonard Pelletier, qui travaille en intervention sociale et qui fait partie des indignés. « On sait qu'il y a beaucoup de maladie mentale en itinérance, et présentement on n'est pas équipé pour ça », déplore-t-il. « Mais à Wall Street, ils ont eu les mêmes problèmes que nous au début. Et ça fait un mois et demi qu'ils sont là, donc ils ont appris à gérer le problème », dit-il pour s'encourager.

Parmi ces itinérants, Claude, qui attend qu'on lui offre une tente depuis le week-end dernier, espère aider le mouvement, même s'il n'est pas en mesure d'en expliquer les tenants et aboutissants.

« On n'a pas tous le même passé. On aimerait ça que tout le monde soit en santé et capable de travailler, mais ça n'existe pas », dit-il. Sans emploi, l'homme dans la quarantaine dit appuyer le mouvement « parce que c'est ce que je peux faire de mieux ».

Les trouble-fêtes montrés du doigt

Jeudi matin, plusieurs occupants du square Victoria s'inquiétaient des abus de la veille. Mercredi soir, quelques fêtards ont « trop bu, trop consommé, et sont devenus trop bruyants », ce qui pourrait non seulement nuire à l'image du mouvement, mais aussi servir de prétexte pour les expulser, craignaient-ils. Tandis que certains voulaient interdire la consommation d'alcool, d'autres proposaient plutôt de mettre en place un comité de modération.

Déjà, quelques membres de la Milice patriotique québécoise - qui se définit comme une « organisation de défense territoriale » - sont sur place et disent vouloir travailler en collaboration avec les policiers pour maintenir l'ordre. Pour l'instant, aucun autre groupe n'a affiché ses couleurs dans le village de tentes.

Jeudi midi, le SPVM n'avait aucun incident à signaler et ne prévoyait d'ailleurs aucune mesure particulière au square Victoria.

La Ville de Montréal préoccupée des risques d'incendie

Pour l'instant, la Ville de Montréal « tolère la présence de manifestants et de campeurs au square Victoria tant que tout se déroule de façon pacifique et que la paix publique n'est pas troublée », a indiqué jeudi Gonzalo Nunez, porte-parole à la Ville de Montréal.

Mais la Ville se dit « préoccupée par l'existence de certains risques d'incendie en raison de plusieurs facteurs constatés sur place, dont la présence de nombreuses tentes qui ne sont pas conçues pour résister à un incendie ou ne pouvant ralentir la propagation d'un incendie, des contenants d'essence pour alimenter une génératrice, des bouteilles de propane et des appareils de cuisson ».

« L'absence d'allées aménagées entre les tentes permettant aux pompiers, policiers ou ambulanciers d'avoir accès au site en cas d'urgence fait également l'objet de préoccupations », a expliqué M. Nunez.

« Pour ce qui est de la salubrité des lieux, les cols bleus de l'arrondissement s'assurent de vider les poubelles régulièrement et uncontremaître fait la tournée du square régulièrement », a-t-il ajouté.

 

Près de 200 tentes sont installées sur le square Victoria, à Montréal. (20 octobre 2011)

Photo: Bruno Maltais

Près de 200 tentes sont installées sur le square Victoria, à Montréal. (20 octobre 2011)

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:58
20minutes.fr - Mis à jour le 21.10.11 à 16h34

Après avoir occupé Wall Street, Barcelone, Hong-Kong et même Cherbourg, les Indignés s’en prennent à l’internet mondial. En soutien à ce mouvement, un développeur a créé des manifestants virtuels pouvant « occuper » les sites internet. Dans ce cortège de pixels, composés de gifs animés, une banane appelle l’Amérique à se réveiller tout en se déhanchant tandis qu’un Mel Gibson grimé façon Braveheart  tient une pancarte indiquant «Freedom» (Liberté).

Cette bande de manifestants peut «occuper» l’ensemble des sites internet, si vous le souhaitez. Il suffit pour cela d’indiquer le site souhaité par ici . Un petit exemple avec le site de la banque Goldman Sachs, l’un des premiers à avoir été occupé.  Vous pourrez continuez à surfer sur votre site, mais sans jamais perdre de vue ces manifestants. Rassurez-vous, les autres internautes pourront eux continuer à surfer sans encombre.

Les développeurs appellent les internautes à faire des captures d’écrans des sites «occupés» ainsi et à leur envoyer. Une manière de faire parler du mouvement des indignés, un mois après l’arrivée des premiers occupants à Wall Street.

Thibaut Schepman
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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:30

AgoraVox le média citoyen

par Automates Intelligents (JP Baquiast) (son site) vendredi 21 octobre 2011

 

Une machine à broyer s'est mise en place, d'une incroyable puissance. Plus rien de l'ancien monde n'y résistera et nul ne peut dire ce qui surgira des ruines.

Qu'appelons nous l'ancien monde ? Convenons de désigner par ce terme la Terre telle que l'avaient connue les milliards d'hommes y ayant vécu depuis le début des temps historiques, la Terre telle que l'avaient analysée les multiples scientifiques, littérateurs et poètes s'étant consacrés à son étude, la Terre avec ses grandeurs et ses drames.
 
Or tout ceci, ou ce qu'il en reste, est en train de disparaître. Une machine à broyer s'est mise en place, d'une incroyable puissance. Plus rien de l'ancien monde n'y résistera et nul ne peut dire ce qui surgira des ruines.
La machine en question est du type de ce que nous nommons un système anthropotechnique 1) Elle associe dans des unions de moins en moins séparables une humanité en proie à l'explosion de sa propre ubris et des technologies proliférant à un rythme constamment accéléré.
 
Les auto-analyses que génère cette machine sont généralement favorables. On parle de progrès continus. Le prix à payer en est lourd, puisque disparaissent une grande partie des espèces ayant survécu jusqu'ici aux précédentes destructions massives. De même disparaissent les derniers espaces géographiques ayant servi de berceau à l'humanité. Mais en contrepartie, selon la doxa dominante, l'intelligence générale, supportée par l'explosion des réseaux de connaissance, ne cesse de s'étendre et de s'approfondir, en marche semblerait-il pour conquérir le système solaire, et au delà.
 
Certaines de ces auto-analyses pourraient cependant inquiéter. Dans le puissant système anthropotechnique qui s'installe, la technique n'est-elle pas en train de dominer de plus en plus l'anthopologique ? Le cerveau humain, notamment, n'est-il pas en train de perdre ses spécificités anciennes pour se mouler de plus en plus étroitement sur les machines avec lesquelles il interagit en permanence ? Autrement dit, il en deviendrait une prolongation dépourvue des capacités d'invention et de critique ayant jusque alors piloté le « progrès technique ». Plus généralement, l'anthropos, en nous, perdrait les freins biologiques acquis au cours de millions d'années d'évolution, freins lui permettant de ne pas se transformer trop radicalement en machine à détruire et à se détruire.
 
Beaucoup d'observateurs, même issus du système, signalent ce risque à propos de la place prise désormais dans la vie des humains par les terminaux mobiles intelligents multiples, dont le rôle en tant qu'appareils de téléphone devient presque secondaire au regard de l'accès qu'ils ouvrent à d'innombrables bases de donnée set de connaissance évitant aux utilisateurs de penser par eux-mêmes. La plupart de ceux-ci s'en réjouissent, d'autres cependant s'en inquiètent.
 
Bien moins contestable, bien qu'ignoré généralement jusqu'à ce jour, est le dépérissement intellectuel que semble imposer aux adultes et surtout aux enfants la fréquentation quotidienne de quelques heures de télévision et de vidéo, y compris sur Internet. La vaste étude du neuroscientifique Michel Desmurget, TV Lobotomie : La Vérité scientifique sur les effets de la télévision, Max Milo 2011, ne laisse aucune place au doute. Il ne devrait plus être possible d'ignorer ces faits – sauf que la puissante machine anthropotechnique des industriels et des acteurs du système est tout à fait capable de continuer à faire sur eux un imposant silence.
 
Un contrôle total

Mais il y a beaucoup plus significatif. Il s'agit de la mise en place de ce que notre ami Alain Cardon décrit dans un ouvrage en cours de finition, dont il nous a confié pour publication un premier manuscrit 2). Il décrit un environnement technologique au service des puissants de ce monde. Dans ce système les milliards d'humains activés à leur insu par le système ne peuvent faire autre chose que se comporter en esclaves dociles, producteurs-esclaves, consommateurs-esclaves, citoyens-esclaves.
 
Nous commenterons ce travail plus en détail ultérieurement. Laissons les lecteurs en juger par eux-mêmes. Certains reprocheront à l'auteur un pessimisme excessif. Mais la plupart éprouveront, espérons-le, un réveil de la raison : « comment pouvions nous être immergés dans un tel monde sans nous en apercevoir ? ». Nous pensons pour notre part, avec Alain Cardon, que même si l'évolution méta-historique décrite est irrésistible, l'effort pour s'y individualiser d'un nombre aussi grand que possible de ce que l'on appelle encore des citoyennes et citoyens ne pourra qu'avoir un effet utile. Au service de la démocratie comme à celui de la république.
 
Notes
1) Jean-Paul Baquiast. Le paradoxe du Sapiens J.P. Bayol 2010
2) Alain Cardon. Vers le système de contrôle total. 2011. Ouvrage au format.pdf accessible en téléchargement gratuit. Faire
http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2011/121/controletotal.pdf
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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:25

AgoraVox le média citoyen

par Henry Moreigne (son site) jeudi 20 octobre 2011

Les Grecs ont faim ? Qu'ils nous achètent des armes ! Alors que la Grèce est traversée par d'importants mouvements sociaux en réaction au plan d'austérité gouvernemental, en sous main, le lobby militaro-industriel français s'agite pour vendre des frégates.

"Sauver le soldat grec, c'est sauver l'euro", estimait dernièrement Jacques Delors. Prenant au pied de la lettre la recommandation, le groupe français d'armement naval DCNS se démène pour vendre de deux à quatre frégates furtives à l'Etat Grec. Conscient toutefois des problèmes de trésorerie de celui-ci, un effort commercial important est consenti : une remise de 100 millions d'euros si Athènes décide de les garder au bout de cinq ans. Dans le cas contraire, la Grèce devra les rendre à la marine française.

L'information a été dévoilée par Der Spiegel et reprise discrètement en France par Le Monde. L'hebdomadaire allemand d'investigation se fait l'écho d'un véritable courroux outre-rhin à l'égard de la France sur ce sujet.

Le Monde fait état d'un courrier adressé au gouvernement allemand par un dirigeant du groupe ThyssenKrupp, concurrent de la DCNS, qui déplore que l'achat des frégates soit en partie financé (indirectement) par les contribuables allemands, à travers l'aide du FMI et de l'UE. "Pendant que les chantiers navals allemands n'ont pas de commandes, DCNS et les chantiers grecs sont subventionnés et maintenus en vie, probablement avec de l'argent allemand", argumente le dirigeant de ThyssenKrupp.

Le Monde fait également état d'un document interne de Thyssen qui avancerait que le montage financier proposé par la DCN pourrait violer les règles européennes sur les subventions et les achats publics.

Nul doute que l'affaire sera évoquée en tête à tête entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy lors du sommet européen du 23 octobre prochain. Ce dossier témoigne du décalage qui existe en France par rapport à l’environnement européen et au risque de crise majeure qui menace la construction européenne.

Mais les Allemands ne sont pas des oies blanches. En mai 2010, dés le début de la crise grecque, Daniel Cohn-Bendit avait mis en cause plusieurs gouvernements européens, les accusant d'avoir, ni plus ni moins, laissé Athènes creuser ses déficits notamment à travers le poids énorme des dépenses militaires (essentiellement au profit de la France et de l'Allemagne), justifiées par la « menace turque » et la question de Chypre.

Plus près de nous les révélations sur Ziad Takieddine et Alexandre Djourhi, des intermédiaires douteux très proches du pouvoir actuel, rappellent que les ventes d'armes à travers les rétrocommissions demeurent un rouage important dans le financement des campagnes électorales. A six mois des présidentielles, l'empressement à vendre des frégates à la Grèce laisse songeur.

Video : DCB au parlement européen

 

 

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FREMM (frégate multimission) France
Image 3D - mise en situation en mer - copyright : DCNS
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Frégate Antiaérienne Chevalier-Paul
Le Chevalier-Paul au quai Milhaud n°2 , à Toulon - copyright : DCNS (Serge Giraud)
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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:18
AgoraVox le média citoyen
par Robert Bibeau (son site) vendredi 21 octobre 2011 - 

On apprenait il y a quelque temps que les politiciens grecs au service des impérialistes grecs, européens et américains dilapident l'argent recueilli des taxes et des impôts du peuple pour acheter des chars d'assaut

Les médias des riches agiotent, dénoncent et accusent le peuple grec d'être mauvais coucheur, tricheur, fraudeur, et de refuser de payer les « justes » taxes et les impôts « raisonnables » qui seraient dûs à l’État en faillite. Les journalistes à la solde accusent la population de refuser de rembourser l'argent que les banques d'Europe, grassement subventionnées, leur ont soi-disant prêté "généreusement". Mais à qui cet argent a-t-il été prêté et pour financer quoi au juste ?

On apprenait il y a quelque temps que les politiciens grecs au service des impérialistes grecs, européens et américains dilapident l'argent recueilli des taxes et des impôts du peuple pour acheter des chars d'assaut (un milliard de dollars seront déboursés auprès des vendeurs de mort américains). Quelques jours auparavant, on annonçait des milliards dilapidés pour l’achat de sous-marins de combat britanniques acquis par le gouvernement grec en faillite (1). 

A-t-on demandé au peuple l'autorisation pour ces achats scandaleux ?

Jamais, car tous ces politiciens véreux connaissent déjà la réponse du peuple grec : tout l'argent des taxes et des impôts pour le peuple, pour des hausses de salaires, pour la vie moins chère et pour des services publics et pas un sou pour les armes de répression massive et d'extermination.

Pourquoi ces dépenses inutiles pour le peuple mais très utiles pour les riches à ce moment-ci de l'histoire grecque, alors que le pays est en faillite technique ? 

Avec les mesures de rétorsion de la dette, que les riches grecs ont contractées, le peuple est maintenant invité à rembourser ce que les riches ont planqué dans les banques off shore et dans les paradis fiscaux bien connus. Évidemment, devant tant d’outrecuidance la révolte populaire va en s'accentuant au pays de Ptolémée et les journées de grève générales succèdent aux grèves générales si bien que ces nouveaux chars de répression massive ne seront pas de trop pour protéger les ploutocrates et leurs valets politiques et réprimer le peuple dans les rues et en colère.

De plus, la Turquie s'éloigne peu à peu de l'Alliance Atlantique. Elle ne cherche même plus à adhérer à l'Union européenne et ne veut plus de sa monnaie fragilisée (euro). Elle dénonce l’allié de l’OTAN (Israël) sur son flanc sud et elle se rapproche de l'Alliance de Shanghai, se dirigeant ainsi inexorablement vers l’Orient son penchant naturel et là où les profits s’accumulent. 

Un nouveau rempart oriental devait donc être érigé par les stratèges de l'Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), alliance agressive des puissances occidentales en déclin, devant la limite méditerranéenne extrême de l'Alliance de Shanghai, l’alliance agressive de l’impérialisme chinois.

C'est le nouveau rôle militaire que l'OTAN attribue à la Grèce en remplacement progressif de la Turquie – qui joua ce rôle pendant quelques décennies –. La Turquie est devenue un allié instable puisqu'elle ne joue plus au chantage de l'adhésion à l'Union européenne et qu'elle s’offusque que le sous-fifre israélien massacre ses ressortissants pacifiques, sur des navires battant pavillon turc en eaux internationales, naviguant en direction de Gaza sous blocus illégal. 

Cette saga des tanks et des sous marins offre un exemple supplémentaire de ce que nous dénonçons depuis des lustres : la démocratie bourgeoisie est une caricature de démocratie et une véritable dictature des riches sur le peuple. En octobre 2009, la bourgeoisie et la petite bourgeoisie ont fait voter le peuple grec ; sitôt ce rituel ubuesque complété, les politiciens « socialistes » majoritaires se sont empressés d’oublier leurs promesses et d’oblitérer les souffrances du peuple et ils se sont précipités à Athènes collecter leurs prébendes et voter tout ce que les armateurs et les banquiers exigeaient d’eux.

La résistance du peuple grec à ce gaspillage militaire scandaleux, ses grèves générales en succession et son refus de payer taxes et impôts sont les contributions de cette population à la lutte anti-impérialiste mondiale.

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:14

tsr.ch 21 octobre 2011 16:26

Le campement des indignés est toujours plus grand au pied du Mur des Réformateurs. [Martial Trezzini - Keystone]
Le campement des indignés est toujours plus grand au pied du Mur des Réformateurs. [Martial Trezzini - Keystone]
Près d'une semaine après l'installation de la première tente des "Indignés" au Parc des Bastions à Genève, le mouvement est loin de s'essouffler. Plus d'une trentaine de tentes sont plantées au pied du mur des Réformateurs et les "Indignés" comptent bien rester.
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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:00
| Par Christophe Gueugneau

Le 23 septembre 2009, c’est un Nicolas Sarkozy martial qui déclarait sur TF1 et France-2 : «Il n’y a plus de paradis fiscaux. (…) Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est terminé.»

En pleine crise financière (saison 1, la saison 2, c’est maintenant), le président de la République prenait la tête d’une croisade anti-paradis fiscaux. En février 2009, il menaçait la Suisse de la mettre sur la liste noire de l’OCDE. Le 1er avril de la même année, il déclarait sur Europe 1 : « Nous voulons très clairement qu'on précise les paradis fiscaux. Un paradis fiscal n'est pas un lieu où on ne paye pas d'impôts. Un paradis fiscal est un lieu où on ne donne pas de renseignements de l'origine des capitaux. » Et dès septembre, donc, l’affaire était réglée. Du moins de son point de vue.

 

Certains, comme le mensuel Alternatives économiques, avaient beau jeu de rappeler que la plupart des groupes du CAC 40 possédaient de nombreuses filiales basées dans des pays peu regardants, Nicolas Sarkozy n’en démordait pas. Il avait trouvé là un cheval de bataille qu’il risque fort, d’ailleurs, de ressortir en ces temps de campagne présidentielle.

Mais, pour le coup, le président pourrait se heurter à la réalité des faits. D’abord, le bilan de sa bataille est tout sauf reluisant. Et surtout, ces derniers mois, dès lors qu’il a été question d’évasion fiscale, de comptes offshore ou autres montages financiers opaques, ce n’était plus de la guerre sarkozyste dont il était question, mais du cercle de ses amis.

Car au fur et à mesure que les affaires sortent, les proches de Nicolas Sarkozy sous le coup d’investigations judiciaires semblent être plus ou moins adeptes du paradis fiscal. Dernier épisode en date, le compte luxembourgeois de Joëlle Ceccaldi-Reynaud. Longtemps suppléante de Nicolas Sarkozy à l'Assemblée nationale, maire de la très riche commune de Puteaux depuis 2004 et élue députée des Hauts-de-Seine en 2007, elle est également présidente de l'établissement public d'aménagement de la Défense et de Seine-Arche (Epadesa), issu de la fusion de l'Epad, établissement chargé de l'aménagement du premier quartier d'affaires européen un temps promis à Jean Sarkozy, et de l'Epasa, qui aménageait le territoire de la ville voisine de Nanterre.

 

Joëlle Ceccaldi-Reynaud Joëlle Ceccaldi-Reynaud

Selon le Canard enchaîné de ce mercredi, la justice a découvert en juin que Mme Ceccaldi-Reynaud avait ouvert en 1996 un compte au Luxembourg sur lequel elle a déposé « 20 millions de francs ». De l’argent provenant d’un héritage de sa grand-mère, clame-t-elle aujourd’hui.

Ce qui n’est pas l’avis de son propre père, qui guerroie depuis des années avec sa fille pour le contrôle de la mairie. Car l’enquête sur ce fameux compte et la commission rogatoire envoyée par le juge d’instruction de Nanterre, Richard Pallain, au Luxembourg ont justement démarré quand Charles Ceccaldi-Raynaud a accusé sa fille d'avoir touché des commissions occultes.

La justice a découvert qu’outre les 20 millions de francs, d’autres virements avaient été effectués par la suite.

En 2005, le compte est estimé à « plus de 4 millions d’euros », mais il a depuis 2004 changé de mains. Ce sont à présent les enfants de Joëlle Ceccaldi-Reynaud qui en sont les bénéficiaires. En 2009, le compte est clôturé et s’envole vers une destination inconnue.

Depuis, le juge Richard Pallain a été muté, il revient donc au parquet de Nanterre, sous la coupe du fameux Philippe Courroye, de saisir un autre juge… Pas sûr qu’il y ait ici la diligence nécessaire, au vu du fiasco du traitement de l’affaire Bettencourt, qui a fini par être dépaysée à Bordeaux.

Bettencourt, évadée fiscale

 

Liliane Bettencourt. Liliane Bettencourt.© (dr)
Dans cette affaire, on avait appris que Liliane Bettencourt, généreuse donatrice à l’UMP, avait elle aussi installé des comptes dans des pays peu partageux en matière d’information fiscale. A l’été 2010, Mediapart avait révélé que l’héritière L’Oréal possédait au moins deux comptes en Suisse et une île non déclarée aux Seychelles, la fameuse île d’Arros.

Le premier compte suisse, basé dans une banque privée de Genève, était crédité de 16 millions d'euros. Un deuxième, dans une filiale à Vevey, renfermait 65 millions d'euros. La vieille dame a finalement régularisé sa situation fiscale en septembre 2010, non sans que la Sarkozie y laisse quelques plumes, Eric Woerth étant soupçonné d’avoir fermé les yeux sur cette évasion fiscale. (Lire ici.)

 

Guy Wildenstein Guy Wildenstein
D’autres généreux donateurs de l’UMP ont également excellé dans l’art de la dissimulation fiscale. Guy Wildenstein, membre du Premier Cercle, est ainsi accusé d’avoir dissimulé à la veuve de son père pas moins de 3 milliards d’euros. Ce représentant UMP des Français de l'étranger à Washington a été mis en examen en juillet 2011 pour recel d'abus de confiance après la plainte de la veuve du marchand de tableaux Daniel Wildenstein, Sylvia Roth.

L’histoire commence le 23 octobre 2001, quand décède, après dix jours de coma, Daniel Wildenstein, le plus célèbre collectionneur et marchand d'art du XXe siècle. Pour sa veuve, Sylvia, c'est à l'époque un double choc, affectif d'abord, mais ensuite aussi financier, parce que les enfants que son mari a eus d'un premier mariage, Guy et Alec, lui apprennent assez vite qu'il n'a pas laissé derrière lui, comme elle le pensait, une immense fortune mais qu'il est mort ruiné.

La veuve va vite découvrir l’entourloupe : en réalité la plus grosse partie de la fortune de Daniel Wildenstein a été discrètement logée dans des «trusts», immatriculés dans des paradis fiscaux, et ces biens ne figurent pas dans la succession. Le DeltaTrust est ainsi basé aux îles Caïmans et le SonsTrust est domicilié à Guernesey. (Lire ici.)

Comme Mediapart l’a raconté, les ministres du budget successifs, Éric Woerth d'abord, François Baroin ensuite, sont encore une fois soupçonnés d’avoir fermé les yeux. Ce n'est que très tardivement, cet été, que le ministère du budget s'est décidé à porté plainte pour fraude fiscale. Dans l'intervalle, Nicolas Sarkozy a trouvé le temps de remettre une Légion d’honneur à Guy Wildenstein. (Lire ici.)

De Malte aux Bahamas

 

Bernard Tapie Bernard Tapie

Luxembourg, îles Caïmans, Suisse, Guernesey… C’est une autre destination qu’a choisie Bernard Tapie. Quelques semaines seulement après avoir touché un pactole d'environ 300 millions d'euros prélevés sur fonds publics, somme que lui a allouée un tribunal arbitral privé dans l'affaire Crédit lyonnais/Adidas, l'ancien ministre et homme d’affaires a investi fin 2010 à Malte, place privilégiée de l'optimisation fiscale en Europe, en prenant 20% des parts d'une société d'aviation domiciliée dans la petite commune de Sliema. Le montant de la transaction n’a pas été révélé. (Lire ici.)

Il semble cependant que la totalité de la somme n’ait pas été investie puisque Charlie Hebdo a révélé cette semaine que le reste avait été transféré, fin 2010, vers une holding belge créée de toutes pièces : GBT Holding. Le but de la manœuvre ? Echapper à l’impôt. En restant en France, Bernard Tapie aurait en effet dû s’acquitter d’un impôt de 30% dès lors qu’il aurait souhaité se servir de cet argent…

 

Thierry Gaubert Thierry Gaubert© Reuters
Il y a quelques semaines, c’est un autre proche de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, qui avait dû admettre devant les juges qu’il possédait des comptes à l’étranger. Mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi, il a reconnu en garde à vue qu'il possédait des comptes à l'étranger : le premier, à la banque Pictet, aurait été fermé en 2001-2002 et ses fonds auraient été transférés à la banque Pictet aux Bahamas. Le second se trouve à la banque Safdié de Genève, ouvert « il y a au moins 15 ans » et « qui dort depuis des années ».

Dans cette affaire, le juge Renaud Van Ruymbeke soupçonne un possible financement occulte de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995. Thierry Gaubert était conseiller du ministre du budget d'alors, Nicolas Sarkozy.

Mais Thierry Gaubert a dû admettre devant les enquêteurs qu’il possédait d’autres comptes à l’étranger. L’un d’eux se trouve dans une banque libanaise et aurait été ouvert par Ziad Takieddine « sans son autorisation »

«Mes compliments à celui qui a mis ce système en place»

 

Z.Takieddine Z.Takieddine© Mediapart
Ziad Takieddine, personnage central de l’enquête financière liée aux attentats de Karachi, est lui aussi adepte du compte en banque discret. Comme l’a révélé Mediapart au cours de l’été, bien qu’évaluant lui-même sa fortune à près de 100 millions d’euros, il ne paye pas d’impôts en France.

Selon une déclaration de patrimoine que l'homme d'affaires a signée le 23 octobre 2008 dans le cadre d'une procédure de prêt bancaire engagée auprès de la Barclays, le montant de ses biens est évalué, au total, à 97,2 millions d'euros, dont plus de 40 millions sont localisés en France.

Résident fiscal français, Ziad Takieddine a non seulement contrevenu à l'obligation de déclarer son patrimoine − le seuil d'imposition à l'ISF était de 800.000 euros... −, mais il a méticuleusement dissimulé ses biens. Il a aussi caché les commissions perçues sur les ventes d'armes à l'Arabie saoudite. Les 91 millions d'euros encaissés sur le contrat des frégates Sawari 2 en 1997 et 1998 ont été répartis sur plusieurs comptes offshore, déconnectés de ses comptes bancaires officiels.

Par exemple, l'appartement de plusieurs centaines de mètres carrés qu'il détient avenue Georges-Mandel, à Paris, d'une valeur estimée à 12 millions d'euros, appartient à une société civile immobilière dénommée Lamartine, laquelle est détenue par deux sociétés luxembourgeoises, Illor I SA et Illor II SA.

Or, d'après un autre document recueilli par Mediapart, ces deux sociétés domiciliées au Luxembourg appartiennent aujourd'hui à une entité panaméenne baptisée Alveston International SA, dont l'homme d'affaires franco-libanais est «le seul bénéficiaire ultime des parts». (Lire ici.)

Péché originel, la fortune de Ziad Takieddine se fonde de fait sur un paradis fiscal. Comme l’a montré Mediapart, dans l’affaire Karachi, le faramineux montant de commissions consenties par l'Etat français, à une date (juillet 1994) où les négociations avec le Pakistan étaient déjà closes, a transité par une société écran de la DCN, Heine, implantée au Luxembourg. L'argent a ensuite été ventilé via une autre société offshore, Mercor, dont l'un des ayants droit est Ziad Takieddine. Or, un rapport de la police luxembourgeoise, daté du 19 janvier 2010, présente Nicolas Sarkozy comme étant celui qui, avec Nicolas Bazire, alors directeur de cabinet d'Edouard Balladur, a validé la création de la société offshore Heine. (Lire ici.)

Dans leurs conclusions, les enquêteurs luxembourgeois ne manquent pas de souligner: « Mes compliments à celui qui a mis ce système en place, il s’agit d’un travail méticuleux et en avance sur son temps. » Un compliment qui sied à bien des amis du président.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:53

Brève

| Par La rédaction de Mediapart

Une cure d'austérité pour le plan d'austérité. Selon plusieurs journaux, dont le quotidien Les Echos, le gouvernement se prépare actuellement à revoir à la baisse sa prévision de croissance pour 2012, et, du coup, prépare de nouvelles économies. De l'ordre de 5 milliards d'euros. A ajouter, donc, aux 11 milliards de réduction des dépenses déjà prévus pour le budget 2012.

De fait, la croissance, initialement prévue par le gouvernement à 1,75%, ne devrait pas dépasser 1,5%. Les économistes tablent, eux, sur 0,9%...

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