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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 21:53

Le Point.fr - Publié le 28/10/2010 à 16:16 - Modifié le 30/10/2010 à 13:53

MALAKOFF-MÉDÉRIC - Le frère de Sarkozy soupçonné de tirer profit de la réforme des retraites

Guillaume Sarkozy, frère aîné du Président, est délégué général du groupe Malakoff-Médéric, un groupe de retraite complémentaire et de prévoyance © Sipa

 
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Cela pourrait être un parfait cas d'école pour la commission sur les conflits d'intérêts à laquelle participent en ce moment des hommes politiques de tous bords. Guillaume Sarkozy, frère aîné du Président, assureur de son état, bénéficierait du soutien indirect de Nicolas pour croquer le gâteau de la retraite par capitalisation, selon le site Mediapart. L'accusation, qui s'appuie sur un certain nombre de coïncidences troublantes, semble énorme : la réforme des retraites aurait été calibrée pour "asphyxier le système des retraites par répartition" et faire les bonnes affaires de Guillaume Sarkozy. En d'autres termes, les nouvelles mesures d'âge devraient accentuer la baisse du niveau de pensions publiques, et donc le besoin de recourir à des assureurs privés. Mais l'affaire est prise très au sérieux, jusqu'au Parlement, puisque mardi, le député André Gérin (PCF) a relayé ces accusations à l'Assemblée nationale, provoquant un léger malaise, peu de temps avant le vote de la réforme.

Retour sur les faits. Délégué général du groupe Malakoff-Médéric, un groupe de retraite complémentaire et de prévoyance, Guillaume Sarkozy sera dès janvier 2011 président du conseil de surveillance de Sevriena (le nom de la société est provisoire), un fonds de pension à l'américaine, typique d'un système de retraites par capitalisation. Autrement dit, un fonds d'investissement réservé à l'épargne salariale et à l'assurance retraite "supplémentaire". Sevriena est une "joint-venture" - coentreprise - issue d'un partenariat entre Malakoff-Médéric, et la Caisse nationale de prévoyance (CNP Assurances), premier assureur de personnes en France. Or le groupe privé CNP Assurances se trouve être depuis 1991 une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), un groupe public, "au service de l'intérêt général et du développement économique". Pour Mediapart, c'est donc une "alliance contre nature".

"N'importe qui aurait pu parier sur le développement de la capitalisation !" (Malakoff-Médéric)

Si Sevriena ne doit entrer en activité qu'à partir de janvier 2011, son existence juridique est déjà actée. Le projet remonte à début 2008, de l'aveu même de Malakoff-Médéric. Et force est de constater que Sevriena mise sur un marché plutôt porteur, puisque ,avec la baisse prévue de 8 % du niveau des pensions de retraite en France, le Conseil d'orientation sur les retraites estime que le marché de la retraite par capitalisation représentera un pactole de 40 à 110 milliards d'euros par an à horizon 2020. Pour Mediapart, la mise en oeuvre du projet deux ans avant la réforme des retraites tend à prouver que ses instigateurs en savaient plus que les autres sur la réforme mère du gouvernement Fillon, qui favorise, selon eux, le développement d'un système par capitalisation. "Nous ne contestons pas les faits, nous en contestons l'interprétation", martèle Yann Charron, directeur général adjoint chez Malakoff-Médéric. "Il est ridicule d'insinuer que Guillaume Sarkozy aurait bénéficié d'informations, n'importe qui aurait pu parier sur le développement de la capitalisation, au regard de l'évolution démographique du pays !" explique Yann Charron.

Deuxième argument-choc du côté du groupe de prévoyance, qui s'estime victime d'"amalgame" et de "désinformation" : "La structure commune (SAS) sera une filiale à 50/50 de CNP Assurances et Malakoff-Médéric. Nous sommes un groupe paritaire et mutualiste, à but non lucratif. Et nous continuerons à appliquer les mêmes règles avec cette filiale, à savoir que les résultats financiers qui reviendront au groupe Malakoff-Médéric seront réinvestis au seul service de nos clients." Tout est fait pour ne pas impliquer personnellement le frère du Président, qui s'abstient de s'exprimer personnellement sur l'affaire. "Je rappelle que Guillaume Sarkozy est salarié de Malakoff-Médéric, il n'en est pas actionnaire et encore moins propriétaire, mais délégué général. Il n'a ni actions ni retraite chapeau ou je ne sais quoi," rappelle simplement Yann Charron.

Une seule chose est sûre : le "gâteau" de l'assurance retraite supplémentaire existe bel est bien. La question est de savoir qui va en profiter. Alors, Malakoff-Médéric, sûr de sa bonne cause, pose la question : "Est-ce qu'il ne vaut mieux pas, pour le bien de nos clients, que des acteurs comme nous, paritaires et mutualistes, non lucratifs, soient également sur ce marché ?"

 

Le député PCF André Gérin a brandi à l'Assemblée une affiche parodiant celle de la campagne de Nicolas Sarkozy, sur laquelle il est écrit "Ensemble, tout devient possible", sur une photo du Président et de son frère, Guillaume © Sipa

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 14:57

resistanceinventerre.wordpress.com

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 14:50

20Minutes.fr - Créé le 31/10/2011 à 15h53 -- Mis à jour le 31/10/2011 à 15h56

Des Indignés se sont rassemblés Place Général De Gaulle, à Marseille, le 15 Octobre 2011.

Des Indignés se sont rassemblés Place Général De Gaulle, à Marseille, le 15 Octobre 2011. Karine Villalonga/SIPA


INTERVIEW - Professeur d'anthropologie à Paris VIII, Alain Bertho* explique pour 20Minutes pourquoi le mouvement des Indignés a du mal à prendre en France...

En France, le mouvement des Indignés prend moins que dans d’autres pays, alors que le livre de Stéphane Hessel s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires. Comment l’expliquez-vous?
C’est certes un mouvement international, aux enjeux internationaux mais qui est extrêmement tributaire des conjonctures nationales. En Grèce, en Espagne, les jeunes sont plus nombreux, ils sont plus au chômage. Et ils ont moins de possibilité d’espoir dans une politique d’alternance car les gouvernements en place sont déjà socialistes. En France la conjoncture est différente, les dégradations semblent moins irréversibles et il y a devant nous une échéance politique importante, la présidentielle qui peut capter une part du mécontentement.

Ce serait parce que le discours des indignés pourrait avoir un débouché politique avec certains hommes politiques, comme Arnaud Montebourg ou Jean-Luc Mélenchon que le mouvement est moins fort?
Je ne pense pas qu’il faut parler de débouché politique. Ce n’est pas ce que cherchent ces mobilisations qui portent une méfiance  profonde  à l’égard vis-à-vis du système politique et des partis. La lutte contre la corruption des partis et des pouvoirs est le point n°1 de l’appel des Indignados espagnols. Il y a parfois un écho des positions de ce mouvement chez certains hommes politiques. Mais je crains que cela ne reste qu’un écho.  En France, il faut peut-être donner rendez-vous au mouvement des Indignés en septembre 2012.

Ce qui est paradoxal, c’est que la France a une tradition contestataire…
Les nombreux mouvements de protestations et d’émeutes dans le monde concernent pour l’essentiel des jeunes,  qui sont face à l’absence de revenus, de travail et d’avenir. Dans certains pays, la jeunesse entière se retrouve à un moment réunie ensemble autour d’un mouvement de protestation, et agrège ensuite des gens très différents. Ça a été le cas dans la révolte tunisienne et même en Grèce. Dans le nord de l’Europe, du moins en Angleterre ou en France, c’est plutôt chacun dans son coin. Les étudiants et les jeunes universitaires d’un côté et les jeunes des quartiers populaires de l’autre. Chacun des mouvements se confronte au pouvoir mais ne se sent pas concernés par les revendications de l’autre. Ça a été le cas en 2005, où il y a eu les émeutes en banlieues et ensuite le fort mouvement de protestation contre le CPE. Les deux mouvements ne se sont d’ailleurs pas très bien entendus. Cet situation pèse: le mouvement des Indignés ne trouve pas d’écho en banlieue alors qu’objectivement, il aurait toute les raison d’en avoir.  Pourtant, si on est attentif, il n’y a pas une semaine où il n’y a pas de signes de révolte. La tension comme la désillusion est permanente. Mais quand les deux jeunesses sont séparées, le passage à un mouvement qui mobilise de l’espoir est plus compliqué.

Comment ces deux jeunesses peuvent-elles se rejoindre?
Tout cela est très mystérieux. De tels événements peuvent survenir, sans que l’on sache comment. Lors des manifestations contre les retraites en octobre  2010, j’ai pu observer un début de synergie au moment du mouvement lycéen en banlieue parisienne, à Lyon, dans le Nord... Difficile de savoir où cela en est aujourd’hui. Ce qui est sûr c’est que lors des deux derniers grands mouvements de protestation, contre la réforme des universités et la réforme des retraites, des millions de gens ont fait l’expérience d’un Etat qui ne négocie pas. Ils étaient face à un mur et qui a pu dire qu’ils faisaient bien de manifester car «c’est ça la démocratie» mais que cela ne changerait rien aux décisions gouvernementales. Des défaites comme celles-là se digèrent doucement. Les plus jeunes en tireront sans doute des conséquences.

Y-a-t-il des points communs entre tous les mouvements de protestations, aux Etats-Unis, en Israël, en Espagne, en Grèce, en France, au Sénégal?
Le premier point commun c’est la jeunesse, qui vit une situation grave comme rarement atteint ces deux derniers siècles. Il y a un désarroi planétaire et une absence totale de réponse idéologique. C’est «no future» au niveau économique, au niveau écologique et au niveau politique. Alors qu’il y a plus de jeunes, plus citadins et qu’ils sont plutôt plus éduqués que leur aînés. Cela donne des explosions un peu partout, sous des formes différentes. Les émeutes sont en croissance constante depuis 10 ans, il y en a des centaines tous les ans. Cette année un seuil a été passé: les mots et les idées de la révolte circulent, ce qui n’était pas le cas avant. Les révolutions arabes traversent la Méditerranée et prennent une autre forme, reviennent puis traversent l’Atlantique jusqu’à Wall Street. 

Quelle est la particularité de ce mouvement?
Il y a 10 ans, les altermondialistes se battaient contre une sorte de «gouvernement mondialisé». Aujourd’hui, ceux qui protestent ont le sentiment que tout se décide à une autre échelle, celle des banques et de la finance. Mais qu’il y a une articulation avec les gouvernements locaux, il y a donc un ancrage national possible de la mobilisation. Il y a enfin une idée qui monte: cette mobilisation- là, celle de l’exigence de «démocratie réelle», de prise en compte de la réalité de la situation et de la parole des gens, ne passe ni par la course au pouvoir, ni par les organisations qui s’y consacrent, les partis. Une autre conception de la politique se cherche, en rupture avec deux siècles de démocratie partisane et représentative, en phase avec l’époque et ses enjeux.

*: A retrouver sur son blog, ici.

Propos recueillis par Maud Pierron
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 14:43

lepostierlibere.unblog.fr/2011/10/31/postiers-du-monde-en-resistance - 31 octobre, 2011 @ 14:15

 

Les postiers du monde au premier rang indignés et du mouvement nous sommes 99%, ils sont 1 %

les images parlent

Le mouvement des “indignés” espagnols, italiens et grecs, le mouvements “Occupy Wall Street” devenu “Occupy the World”, des révoltés chiliens, qui secoue une centaine de pays dans le monde compte de plus en plus de travailleurs et leurs syndicats, les Postiers y sont souvent et de plus en plus, sur leurs revendications et par ce qu'ils partagent du refus du règne de la bourgeoisie.

 

Postiers “indignés” espagnols

 

 

 

 

Postiers “indignés” français

 

 

 

Postiers “indignés” canadiens à Toronto

un cortège de postiers rejoint le mouvement Occupy Toronto au Canada pour appuyer ce mouvement et faire valoir ses revendications

Les postiers canadiens ont connu ces derniers mois une bataille très rude avec lockout, ils sont toujours debout

 

 

Vancouver,

les postiers en lutte canadiens étaient là à la frontière entre le Canada et les USA pour soutenir la bataille qui a lieu de l'autre coté, aux USA, à Portland

 

 

 

Postiers “indignés” US

 

 

 

Occupy Tulsa at the Postal Worker's Union Rally 10/7

 

 

 

New York

C'est Occupy Wall Street qui est venu soutenir les Postiers de New York en lutte

 

 

Postal Union, Syndicat des postiers à un des rassemblements du mouvement occupy America contre les banquiers et les plus riches

 

 

Rappel du mouvement Save the Postal Service  à Portland depuis des mois maintenant

 

 

Postiers italiens en résistance

 

 

 

 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 14:26

lalibre.be -Mis en ligne le 31/10/2011

Les "indignés" espagnols bravent les interdictions

AFP

 

Théâtre de leurs plus grands rassemblements, la Puerta del Sol tombe sous le coup de cette nouvelle définition, tout comme plusieurs autres places proches, également investies à plusieurs reprises par le mouvement pacifique.

Les "indignés" espagnols ont lancé plusieurs appels à manifester à Madrid avant les élections du 20 novembre, décidés à défier une interdiction décrétée par les autorités durant la campagne et frappant plus de 100 lieux de la capitale, dont la symbolique Puerta del Sol.

Sous le mot d'ordre "Changement de modèle, maintenant", ils préparent une manifestation le 13 novembre dans le centre de la capitale, pour la "défense du service public, de la participation citoyenne et pour condamner la corruption et la spéculation urbanistique", ont-ils indiqué dans un communiqué.

Sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook, les "indignés" tentent en outre de mobiliser pour un rassemblement qui se tiendrait le 19 novembre sur la place de la Puerta del Sol, à la veille des législatives, soit une journée dite de "réflexion" en Espagne, où les manifestations sont interdites.

Une mobilisation semblable avait rassemblé des dizaines de milliers de personnes sur la même place à la veille des élections régionales du 22 mai, pour dénoncer les conséquences de la crise économique et exprimer leur désaveu des grands partis politiques.

En les définissant comme des "lieux publics réservés à la réalisation gratuite d'actes de campagne", le comité électoral chargé de veiller au bon déroulement de la campagne a interdit de fait les rassemblements entre le 4 et le 19 novembre sur les places emblématiques du mouvement, apparu le 15 mai à une semaine des élections régionales.

Théâtre de leurs plus grands rassemblements, la Puerta del Sol tombe sous le coup de cette nouvelle définition, tout comme plusieurs autres places proches, également investies à plusieurs reprises par le mouvement pacifique.

La décision de la commission électorale est "contradictoire" dans le cadre d'une campagne, dénoncent les "indignés" dans un communiqué: "les citoyens doivent certes écouter les messages des partis, mais c'est aussi le moment pour les partis d'écouter les citoyens dont, nous le craignons, ils sont tant éloignés."

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 14:20

LCI - le 31 octobre 2011 à 14h17 , mis à jour le 31 octobre 2011 à 14h22

Onze personnes comparaissaient lundi matin devant le tribunal correctionnel de Paris, au cours d'une audience pour le moins étrange : la police, qui les accusait d'avoir décollé la vitre d'un fourgon en marge d'une manifestation des "Indignés", ne s'est pas déplacée et n'a pas envoyé d'avocat.

Audience surréaliste lundi matin devant la 29e chambre du tribunal correctionnel de Paris, où onze "Indignés" comparaissaient pour avoir "décollé" la vitre d'un fourgon de police. "La justice n'a-t-elle rien d'autre à faire que de renvoyer 11 personnes pour une vitre décollée ?" s'est interloqué l'avocat des prévenus, Me Joseph Breham. "La police elle-même, a-t-il poursuivi, n'ose pas dire que cette vitre aurait été brisée !" Aucun avocat ne s'est présenté lundi pour défendre la thèse policière. Neuf "Indignés" ont répondu à la convocation du tribunal : trois femmes et six hommes, tous Français à l'exception d'une Vénézuélienne vivant en Espagne. Deux des prévenus, dont une certaine Séverine, étaient absents.

Les faits remontent au 19 septembre. Ce mercredi-là, après une manifestation, des "Indignés" font l'objet d'un contrôle d'identité et sont embarqués dans des cars de police. Selon les "Indignés" jugés lundi, la vitre du fourgon, qui tenait mal, ne s'est pas brisée, mais s'est tout simplement décollée quand certains d'entre eux se sont appuyés dessus, sans aucune violence.

Une situation qui aurait "dégénéré"

La procureure Laurence Dané a décrit un tout autre scénario. La situation aurait "dégénéré" et les prévenus qui pénétraient dans le fourgon auraient "poussé cette vitre de leurs mains dans une action collective et concertée". Elle a requis trois mois de prison ferme contre Séverine, qui a reconnu avoir posé ses mains sur la fameuse vitre, et qui a déjà quatre condamnations à son casier pour conduite en état d'ivresse et/ou violences. Une peine de 100 jours-amende à cinq euros (soit 500 euros d'amende) a été requise contre les autres.

Me Breham a fait remarquer au tribunal que la procureure n'avait "pas été capable de nous dire qui était dans cette chaîne" qui aurait abouti au "décollement" de la vitre. "On ne sait pas qui a poussé, si tant est que quelqu'un ait poussé !" Or "le doute profite aux mis en cause". D'autant, a-t-il rappelé, qu'il est établi que deux prévenus n'étaient pas dans le fourgon. Et pour cause, l'un d'eux était à quelques kilomètres de là, chez son médecin! Quant à Séverine qui "a eu l'honnêteté de dire qu'elle a appuyé sur la vitre, on la condamnerait à trois mois pour un joint défectueux ?" s'est étranglé l'avocat, avant de pointer "le ridicule de la situation".

Délibéré "dans quinze jours".

le 31 octobre 2011 à 14:17
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 13:38

Publié le 31-10-11 à 08:02    Modifié à 08:14     par Le Nouvel Observateur avec AFP  

 

Le futur gouvernement a confirmé le principe de la fermeture progressive des sept réacteurs belges.

 

La Belgique va sortir du nucléaire à partir de 2015 (AFP) La Belgique va sortir du nucléaire à partir de 2015 (AFP)

Les négociateurs qui travaillent à la formation d'un nouveau gouvernement en Belgique se sont mis d'accord dimanche pour sortir du nucléaire à partir de 2015, mais sans fixer de date précise pour la fermeture des premières tranches, a-t-on appris dimanche 31 octobre de sources concordantes.

Après deux journées intenses de discussions vendredi et dimanche, les négociateurs, sous la houlette du futur Premier ministre pressenti, le socialiste Elio Di Rupo, ont confirmé le principe de la fermeture progressive des sept réacteurs belges, qui était contenu dans une loi de 2003.

"Nous nous sommes mis d'accord sur le fait de revenir à la loi de 2003", a déclaré Frédéric Cauderlier, porte-parole du Mouvement réformateur (libéral) "mais il fallait que le pays puisse se doter d'un plan d'approvisionnement stratégique".

Le nouveau gouvernement élaborera donc dans un délai de six mois après son entrée en fonctions un plan d'équipement permettant de remplacer les centrales par de nouvelles sources d'énergie diversifiées.

Loi en 2003

La date effective de la fermeture des premières tranches sera fixée ultérieurement, en fonction du calendrier nécessaire à la mise en oeuvre d'alternatives au nucléaire.

Le débat sur le bien-fondé du nucléaire a été relancé en Belgique après l'accident de Fukushima en mars.

En 2003, sous l'impulsion des partis écologistes alors au gouvernement, le Parlement belge avait décidé l'extinction progressive, entre 2015 et 2025, des sept réacteurs belges, répartis sur les sites de Tihange (sud) et Doel (nord), au moment où ils atteindraient l'âge de 40 ans.

En 2009, le gouvernement d'Herman Van Rompuy, faute de solution de rechange crédible, avait toutefois passé un accord avec l'exploitant des centrales Electrabel (GDF Suez) afin de prolonger de dix ans les trois plus anciens réacteurs, appelés à fermer en 2015.

Mais la chute du gouvernement fin avril 2010 et la crise politique qui perdure depuis lors en Belgique ont empêché le Parlement de donner force de loi à cet accord, qui vient donc d'être abandonné.

"Taxe nucléaire"

En fonction des alternatives disponibles, les premières tranches fermeront peut-être dès 2015 ou seront "prolongées d'un, deux ou trois ans", a déclaré une autre source.

L'accord de dimanche soir "est un signal au secteur privé pour lui demander d'investir pour assurer la transition énergétique", selon cette source.

Par ailleurs, les négociateurs se sont également mis d'accord sur la "taxe nucléaire".

Elio Di Rupo, qui doit trouver quelque 10 milliards d'euros d'économies, avait récemment déclaré qu'il faudrait sans doute augmenter cette taxe fondée sur la "rente nucléaire" dont bénéficient les producteurs sous la forme de recettes supplémentaires depuis que les centrales ont été amorties.

Cette taxe sera relevée, dans des proportions qui restent à définir dans les négociations budgétaires, selon les mêmes sources.

Le Nouvel Observateur - AFP

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 13:33

cyberpresse.ca -Publié le 31 octobre 2011 à 05h00 | Mis à jour à 07h38

Rosaire Pleau, 66 ans, (à gauche) a apporté... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Rosaire Pleau, 66 ans, (à gauche) a apporté ses outils et du bois pour construire un abri avec l'aide d'une dizaine d'indignés, «pour éviter qu'ils gèlent avec le temps froid qui s'en vient».

Le Soleil, Erick Labbé

(Québec) Les dizaines d'indignés du mouvement Occupons Québec qui ont établi leurs quartiers à la place de l'Université du Québec sont loin d'être tous des jeunes ou des étudiants. On retrouve en effet parmi les occupants des gens de 19 à 82 ans, étudiants, artistes, mais aussi travailleurs autonomes, salariés et retraités unis dans leur opposition au système financier actuel.

«Moi, j'ai 82 ans et je suis un professeur retraité de l'Université du Québec à Rimouski. J'habite un condo pas très loin d'ici et je viens donner un coup de main régulièrement. Je leur fournis de l'eau, j'ai amené de la vaisselle et des meubles et j'ai même fait une épicerie de 30 $. Je le fais pour les jeunes car moi, j'ai gagné ma vie et j'ai ma pension», explique un homme qui a préféré ne pas révéler son nom.

Le solide octogénaire s'affairait, avec une dizaine d'autres indignés, à bâtir un abri sous la direction de Rosaire Pleau, 66 ans, qui avait apporté ses outils sur place et fourni le bois et les matériaux pour mener à bien ce projet.

«J'ai travaillé près d'une vingtaine d'heures là-dessus en trois jours», explique cet ancien commerçant propriétaire d'immeubles d'appartements qui se targue d'avoir bâti lui-même certains des immeubles qu'il possède.

«Je trouve qu'Occupons Québec, c'est une bonne cause, alors j'ai décidé de les aider à bâtir un abri, qui sera recouvert de toile, pour éviter qu'ils gèlent avec le temps froid qui s'en vient. Cette tente devrait leur servir d'endroit pour manger», explique M. Pleau.

Études, travail, occupation

Valérie Hervieux, 19 ans, qui se chargeait dimanche de la préparation des repas avec Mireille Beaudoin, trouve pour sa part le moyen d'inclure Occupons Québec dans son horaire chargé qui comprend ses études, un emploi dans un gymnase et un second boulot à la piscine du Campus Notre-Dame-de-Foy. «Je ne viens pas souvent, mais j'aime l'ambiance qu'il y a ici», fait-elle remarquer.

Mireille, elle, est étudiante au Cégep de Sainte-Foy et vient faire son tour régulièrement. «Je dors souvent ici, je pars au cégep le matin et je passe chez moi saluer ma famille pendant la journée. Je viens aussi quand j'ai des trous dans mon horaire.»

Marie-France, agente de sécurité dans la quarantaine, fréquente aussi régulièrement l'endroit. Elle était accompagnée dimanche d'une amie montréalaise, fonctionnaire à Emploi-Québec, de passage dans la capitale pour le Festival de Jazz. «Même si je travaille à temps plein, j'essaie de venir le plus souvent possible car j'aime la solidarité qu'il y a ici», explique-t-elle.

Plusieurs mettent également à profit les talents avec lesquels ils gagnent leur vie pour le campement. Isabelle Cyr, une artiste qui a passé trois jours à la place de l'Université du Québec, donnait de son temps pour fabriquer des affiches et corriger des documents.

Pour Kevin Coquet, un employé du Centre Jacques-Cartier, l'expérience d'Occupons Québec est très intéressante d'un point de vue communautaire. «Je suis engagé dans le milieu communautaire et je trouve ça important de venir donner un coup de main. Je passe ici, je vais à mon travail et je reviens. J'ai choisi de faire le ménage, alors je donne un coup de balai», conclut-il.

Ian Bussières
Le Soleil

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 13:26

Challenges.fr -28-10-11 à 17:57 par Anna Rousseau 

DECRYPTAGE En dépit des efforts de communication entrepris par la SNCF, les modifications d'horaire prévues à compter du 11 décembre provoquent des levées de boucliers un peu partout en France.

 

Gare d'Austerlitz à Paris. (SIPA) Gare d'Austerlitz à Paris. (SIPA)

Le 11 décembre prochain, la SNCF changera 80% de ses horaires, de façon à s’adapter à la gigantesque vague de travaux qui vont commencer – et à faire passer le plus de trains possibles entre les heures de chantier.

Consciente que cela ne pourrait se passer sans explications et sans heurts, l’opérateur a organisé 5.000 réunions de concertation au niveau régional, pilotées par 200 comités de ligne. Elle a également ouvert 40 blogs depuis le 26 septembre, date de la mise en ligne des nouveaux horaires, lancé des campagnes d’affichage dans les gares, des pubs radio, ainsi que dans toute la presse régionale.

Et pourtant…pourtant, au niveau local, l’inquiétude grimpe. Et s’exprime par…

…des menaces

Michel Boutant, président du conseil général de la Charente, pourrait bien refuser de payer sa contribution à la nouvelle ligne Tours-Bordeaux, sous prétexte qu’un aller-retour quotidien Angoulême-Paris est supprimé : "Sans cela, nous aurions versé dans les prochains jours 1,9 million d’euros sur une contribution totale de 30 millions. Pour l’instant, nous n’avons pas fait de chèque".

Idem dans la Meuse, où Christian Namy, président du conseil Général et sénateur fait aussi la grève du chèque, selon l’Est Républicain : "J’ai décidé de suspendre le versement de la quote-part du département pour la deuxième phase du TGV Est. Nous devons verser en tout 2,61 millions d’euros. J’ai décidé de le bloquer jusqu’à ce qu’on prenne en considération les Meusiens".

… de l’indignation

Comme celle du maire d’Issoudun (Indre), André Laignel, secrétaire général de l’Association des Maires de France, qui affirme qu’à aucun moment les élus locaux n’ont été consultés sur ce chantier, et que les nouveaux horaires "contraindront des gamins à attendre près d’une heure avant d’entrer en cours" (selon la République du Centre).

En Auvergne, le maire de Vichy, Claude Malhuret, et le président de Région, René Souchon, n’en finissent plus, dans newsAuvergne.com, de râler : "Certains trajets sont rallongés de 50 minutes par rapport à 2011… Depuis plusieurs années, toutes les collectivités territoriales ont dépensé des millions d’euros, aux côtés de la SNCF et de RFF, pour aménager le système ferroviaire. Cet effort n’a servi à rien et dès 2012, pour la plupart des trajets, les temps de transport seront supérieurs à ce qu’ils étaient avant les investissements".

Interviewée par la Voix du Nord, la maire de Frethun, Catherine Fournier, n’y va pas par quatre chemins : « C’est purement scandaleux. Pour tout dire, au début, j’ai cru que c’était une blague… ». Sur les trois TGV très matinaux Frethun-Paris, seul un seul continuera à couvrir la distance en 1h42. Les deux autres, eux, mettront désormais 3h !

… des manifestations

Comme celle du 19 octobre, à Blois, en présence des maires de Chissay, Averdon, Marolles, Chitenay, Villebarou, Monthou-sur-Bièvre ainsi que des conseillers municipaux de Blois, tous descendus sur les voies, interrompant le trafic pendant une heure : « Les horaires sont inadaptés aux contraintes professionnelles et aux besoins des entreprises et du tourisme. Le cadencement proposé ne répond pas aux attentes. Depuis plusieurs mois, nous demandons à la SNCF qu’elle fasse de nouvelles propositions. Aujourd’hui, nous passons à des actions plus déterminantes », explique l’association Blois-Paris illico dans la Nouvelle République.

Même chose le 17 octobre à Niort, où une cinquantaine d’usagers ont bloqué la gare pendant une demi-heure (mais le maire de la ville, Maxime Bono, a obtenu de la SNCF le rétablissement du Paris-La Rochelle quotidien de 10h17, supprimé auparavant). Même mouvement le 22 octobre dans la gare de Saint-Sébastien (Creuse), ou encore le 21 dans la gare de Domfront-en Champagne.

… des pétitions

Comme celle, lancée selon Sud-Ouest, par les usagers du TER Périgueux-Limoges, qui se battent pour que leur train du matin, qui leur permet d’embaucher à 9h, ne parte pas 17 minutes plus tard. Sinon ? Sinon, ils auront 10 minutes de retard tous les jours, ce qu’aucun patron ne tolèrera sur le long terme. Quant à prendre le train juste avant, celui-ci part 1h30 plus tôt.

Même initiative pour les usagers de la ligne Pau-Bayonne, qui ne propose plus rien entre 17h35 et 19h13, Même initiative à Blois, pour la desserte quotidienne Paris-Blois, ou encore à Vichy, lancée par l’association "signal d’alarme" créé par le maire, Claude Malhuret

Tant qu’à faire, tant qu’à signer, la même pétition existe au niveau national

… de nouvelles associations d’usagers

Comme celle, toute récente (8 octobre) montée par les habitués du TER Poitou-Charentes.

… des propositions

Comme celle de Martine Lignières-Cassou, députée PS des Pyrénées Atlantique, qui aimerait, selon la République des Pyrénées, que la SNCF mette en place des cars de nuit – en remplacement du TGV de nuit Paris-Tarbes, supprimé – et des tarifs spéciaux avec Air France.

Anna Rousseau

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 13:20
Libération - Aujourd'hui à 12h37

chroniqueChaque lundi, l'économiste Alexandre Delaigue pose une question économique qui fâche politiquement.


Par ALEXANDRE DELAIGUE chroniqueur économique

Pour rendre intelligible une réalité complexe, nous avons tendance à nous reposer sur des récits, des histoires respectant un schéma préétabli, fait d'intentions, de causalités, de morales. Pour la crise européenne, le récit dominant, encore répété par Nicolas Sarkozy jeudi dernier, par Jean-Claude Trichet (dans une interview au Monde), et par la quasi-totalité des commentateurs après l'accord de mercredi dernier, est le suivant. Les gouvernements des pays en difficulté ont agi de manière irresponsable, gérant mal les finances publiques, refusant de mener les réformes structurelles pour préserver leur compétitivité. Les marchés financiers profitent de la situation pour mener des attaques spéculatives contre l'Europe, causant les crises successives. Les problèmes bancaires sont une conséquence secondaire de cette situation.

Ceux qui sont punis sont ceux qui ont péché

La solution à la crise, dès lors, imposerait avant tout de rétablir les finances publiques des pays en difficulté par des plans d'austérité budgétaire; pour la Grèce, irrécupérable, cela passe par des allégements de dette pour la rendre tolérable. De monter contre les attaques des marchés financiers un fonds suffisamment doté pour arrêter les attaques spéculatives, le FESF. A plus long terme, il faudrait réformer les institutions de l'Union européenne pour exercer un contrôle bien plus grand sur les gouvernements, afin que ceux-ci ne puissent plus se laisser aller dans les errements passés.

Ce récit est séduisant à bien des égards. Il donne une morale à la crise: ceux qui sont punis sont ceux qui ont péché; la seule rédemption viendra de la vertu budgétaire. L'Europe n'ira bien que lorsqu'elle ressemblera un peu plus à l'Allemagne, une idée qui plaît beaucoup aux Allemands, et aux dirigeants français fascinés par le «modèle allemand» depuis des décennies. A la Banque centrale européenne de se dire que la politique menée au cours des dernières années a été irréprochable; pour les partisans du fédéralisme européen, cela offre l'opportunité de rendre inéluctables une convergence accrue entre pays. Pour les dirigeants des pays européens, le Président français tout particulièrement, c'est l'occasion d'organiser à grand renfort de dramaturgie des sommets européens de la dernière chance qui leur permet de briller devant les caméras.

Si chaque pays avait encore sa devise...

Ce récit n'a qu'un seul inconvénient : il ne correspond pas à la réalité. La réalité, c'est que l'adoption de l'euro a conduit à un afflux massif de capitaux des pays du cœur de l'Europe, dans lesquels l'investissement est faible et son rendement peu attractif, vers les pays de la périphérie, à fort investissement et plus forte rentabilité du capital. Loin d'être un aspect secondaire du problème, le système bancaire a été au centre de cet afflux massif de capitaux. Et comme pendant la crise asiatique, le reflux brutal de ces capitaux à partir de 2007 a précipité les pays périphériques dans la récession, causant la dégradation des finances publiques, qui n'est qu'un symptôme. Si chaque pays disposait encore de sa propre devise, ces déséquilibres se résorberaient par des changements de taux de change; faute de cette possibilité, chaque pays doit à sa manière trouver son mode d'ajustement.

Si réellement la crise avait été provoquée par des gouvernements impécunieux, on devrait constater que la liste des pays à fort déficit au cours de la période 2000-2007 correspond à celle des pays en difficulté aujourd'hui; ce n'est pas le cas (Why Greece, Spain, and Ireland aren't to blame for Europe's Woes»). L'Espagne, l'Irlande, avaient des finances publiques en bien meilleur état que l'Allemagne sur cette période. Le portrait-robot du pays en difficulté aujourd'hui, c'est qu'il a connu pendant 2000-2007 une balance courante de plus en plus négative, caractéristique d'afflux de capitaux de plus en plus importants ; un taux d'investissement élevé, et une inflation moyenne forte. Les pays qui s'en sortent le mieux sont dans la configuration exactement inverse. Les forts écarts d'inflation entre les pays de la zone euro traduisent eux aussi un problème systémique, et non local, dans la zone euro dans son ensemble. En se focalisant exclusivement sur l'inflation moyenne dans la zone euro, la banque centrale a laissé se multiplier les déséquilibres de balances des paiements et les divergences entre les pays européens. Il ne s'agit pas là d'une théorie fantaisiste, mais de la simple lecture des balances des paiements («What Really Caused the Eurozone Crisis?»).

Le mandat de la BCE trop restrictif

Cette réalité n'a que des inconvénients. Elle rappelle qu'une union monétaire entre pays différents n'était peut-être pas une si bonne idée que cela; que dans cette union monétaire, le mandat de la Banque Centrale Européenne est conçu de manière beaucoup trop restrictive, en se focalisant sur l'inflation; que pour rester dans la zone euro, de nombreux pays devront, localement, trouver les mécanismes institutionnels permettant des ajustements des salaires et des prix de substitution, ou devoir en sortir («Pour un retour de la drachme»). Il est plus confortable de se dire que les dirigeants européens luttent contre la finance folle et des gouvernements impécunieux; qu'il suffit d'imposer aux uns et aux autres la morale et la vertu (et de signer entretemps des chèques de plus en plus gros) pour que tout s'arrange.

Tant que la réalité n'aura pas été reconnue, l'Europe continuera de naviguer de crise en sommet de la dernière chance; on créera au passage des institutions au fonctionnement de plus en plus flou, des règles opaques dépossédant les européens de leur souveraineté; et tout cela pour rien. Quand on lutte contre la réalité, on finit toujours par perdre («Europe’s elite is fighting reality and will lose»).

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