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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 12:07

LEMONDE.FR avec AFP | 26.10.11 | 07h30   •  Mis à jour le 26.10.11 | 09h11

 
 

 

Des secouristes à l'œuvre à Ercis, dans l'est de la Turquie, dans la nuit de mardi 25 à mercredi 26 octobre.

Des secouristes à l'œuvre à Ercis, dans l'est de la Turquie, dans la nuit de mardi 25 à mercredi 26 octobre.REUTERS/OSMAN ORSAL

Trois jours après le séisme de magnitude 7,2 qui a frappé dimanche 23 octobre l'est de la Turquie, quelques miraculés sont toujours extraits des décombres. Soixante-six heures après que la terre a tremblé dans la province à majorité kurde de Van, une enseignante de 27 ans a été sortie vivante des ruines dans la ville d'Ercis, la plus ravagée par le séisme. Gözde Bahar, blessée, a immédiatement été hospitalisée à l'hôpital de campagne d'Ercis, ont rapporté les chaînes NTV et CNN-Türk. Un voisin de palier de cette survivante a confirmé à l'AFP que la jeune femme a bien été sauvée après d'intenses efforts des secouristes toute la nuit.

Mardi, c'est la petite Azra Karaduman, âgée d'à peine une quizaine de jours, qui a été sauvée, redonnant espoir aux secouristes dans leur course contre la montre pour retrouver des survivants. Le bébé a été transporté à l'hôpital de campagne sous les ovations de la foule. "Lorsque je l'ai attrapée, j'étais l'homme le plus heureux du monde", a raconté Kadir Direk, le sauveteur d'Azra.

 

Azra Karaduman, âgée de 15 jours, a été transportée à l'hôpital de campagne sous les ovations de la foule.

Azra Karaduman, âgée de 15 jours, a été transportée à l'hôpital de campagne sous les ovations de la foule. REUTERS/STR

 BILAN DE 459 MORTS

Deux heures plus tard, la mère du bébé, Seniha (24 ans), puis sa grand-mère Gülzade (73 ans), qui ont été retirées vivantes des décombres dont elles étaient prisonnières depuis dimanche. Les trois survivantes ont été transportées à Ankara. Le père de famille se trouvait aussi sous les décombres, mais n'aurait donné aucun signe de vie.

 

La mère de la petite Azra, Seniha, a elle aussi été retrouvée sauve deux jours après le séisme du 23 octobre dans la province de Van.

La mère de la petite Azra, Seniha, a elle aussi été retrouvée sauve deux jours après le séisme du 23 octobre dans la province de Van.REUTERS/OSMAN ORSAL

Par ailleurs, au même moment, une autre équipe de secouristes a retiré vivant d'un amas de béton dans cette même ville un homme d'une trentaine d'années. Plus tard dans la soirée, à Van, capitale régionale, un garçon de 10 ans a été retiré en vie des gravats de son immeuble, dont son père et son frère avaient été auparavant extraits.

Le bilan encore provisoire du séisme a été établi à 459 morts et plus de 1 350 blessés mardi soir par les autorités des situations d'urgence. Le précédent bilan faisait état de 432 morts.

 

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 12:01

LEMONDE.FR avec AFP | 26.10.11 | 10h48

 

Peu après les îles Midway, le "Pallada" a repéré un nombre surprenant d'objets dérivants, dont un petit bateau de pêche que l'équipage du voilier a récupéré à bord le 22 septembre.

Peu après les îles Midway, le "Pallada" a repéré un nombre surprenant d'objets dérivants, dont un petit bateau de pêche que l'équipage du voilier a récupéré à bord le 22 septembre.AFP/Nadezhda PROZHERINA

Les millions de tonnes de débris dérivant depuis le tsunami qui a frappé le Japon en mars devraient atteindre Hawaï plus rapidement que prévu, selon des chercheurs qui ont révisé leurs calculs. Le tsunami aurait rejeté dans l'océan 5 à 20 millions de tonnes de débris, qui depuis dérivent vers l'est. Des chercheurs hawaïens ont développé des modèles pour prédire leur évolution dans l'eau et déterminer quand et où les premiers débris toucheront terre.

Jusqu'à maintenant, ils pensaient que les premiers vestiges de la catastrophe toucheraient terre au printemps 2012 sur les îles Midway, à quelque 2 100 kilomètres au nord-ouest d'Honolulu (Hawaï). Mais leurs calculs ont été récemment remis à plat quand un navire-école russe navigant entre Hawaï et l'extrême-orient russe a trouvé sur sa route des débris japonais, dont un bateau de pêche de six mètres de long immatriculé à Fukushima, ville la plus proche de la centrale nucléaire gravement endommagée par le tremblement de terre et le tsunami. "La première zone habitée où des débris échoueront sera l'atoll de Midway, confirme Jan Hafner, du Centre international de recherche sur le Pacifique (CIRP) de l'université d'Hawaï. Nous nous attendons à ce que cela ait lieu cet hiver."

>> Voir une simulation (GIF animé) du trajet des débris du tsunami (International Pacific Research Center)

BATEAU IMMATRICULÉ À FUKUSHIMA

"Un voilier-école russe, le STS Pallada, a trouvé un ensemble de débris qui proviennent sans erreur possible du tsunami, lors de son voyage retour entre Honolulu et Vladivostok", avait indiqué le 15 octobre dernier le CIRP. "Peu après les îles Midway, le Pallada a repéré un nombre surprenant d'objets" dérivants, dont un petit bateau de pêche que l'équipage du voilier a récupéré à bord le 22 septembre. "Niveau de radioactivité : normal. Nous l'avons mesuré avec le compteur Geiger", selon les notes de l'équipage, citées par le centre. Le bateau dérivait alors à plus de 3 500 km du Japon et à 3 000 km d'Honolulu. Pendant plusieurs jours, l'équipage a vu un poste de télévision, un réfrigérateur, des planches de bois, des bouteilles en plastique, des bottes, des bouées de filet de pêche.

 

 

"Jusqu'à maintenant, le STS Pallada est le seul navire à avoir observé ces débris", constate M. Hafner. Appelant les autres navires croisant dans la zone à signaler ce qu'ils pourraient voir, il souligne qu'avec plus d'informations les chercheurs pourraient faire une estimation plus précise de la trajectoire et de la vitesse des débris. Selon lui, les premiers débris qui toucheront les plages touristiques d'Hawaï devraient être des objets plutôt légers, pour l'essentiel en plastique. "Les objets plus lourds suivront ensuite. Mais comme le champ dans lequel évoluent les débris est très épars, leur arrivée sur les plages devrait être très graduelle, ajoute-t-il. Ne vous attendez pas à être submergés par des vagues de débris."

CÔTE AMÉRICAINE

Selon le centre de recherche, les débris qui n'échoueront pas sur les îles Midway continueront à dériver vers Hawaï, puis vers la côte Nord-Ouest américaine. Deux associations américaines de lutte contre la pollution marine ont récemment proposé aux "aventuriers écologistes" de s'embarquer à la poursuite des déchets emportés par le tsunami. A compter du 1er mai 2012, le Sea Dragon, un yacht de 22 mètres, naviguera pendant deux mois dans le Pacifique-Nord au milieu des débris.

Le 11 mars, un tremblement de terre de magnitude 9 avait provoqué un gigantesque raz-de-marée touchant le Japon. En déferlant sur les côtes, il avait tout détruit ou presque sur son passage, déclenchant une série d'avaries à la centrale atomique de Fukushima.

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:57

LEMONDE.FR avec AFP | 26.10.11 | 14h08   •  Mis à jour le 26.10.11 | 17h34

 
 

 

Au moins dix-neuf personnes, partisans et adversaires du régime, ont été tuées dans la nuit de mardi 25 à mercredi 26 octobre dans la capitale Sanaa et à Taëz.

Au moins dix-neuf personnes, partisans et adversaires du régime, ont été tuées dans la nuit de mardi 25 à mercredi 26 octobre dans la capitale Sanaa et à Taëz. REUTERS/STR

Malgré la trêve annoncée mardi 25 octobre entre forces gouvernementales et opposition, au moins vingt et une personnes, partisans et adversaires du régime, ont été tuées dans la nuit de mardi à mercredi dans la capitale Sanaa et à Taëz. Ce bilan, avancé par des sources médicales, inclut une femme et un bébé, morts quand les troupes gouvernementales ont bombardé leur maison à Taëz et deux civils tués mercredi dans le bombardement de zones résidentielles à Sanaa

Au moins sept partisans du chef tribal Sadek Al-Ahmar, qui a rallié l'opposition, ont été tués dans des combats à al-Hassaba, quartier du nord de Sanaa où il réside, où une dizaine de soldats ont également trouvé la mort, selon le ministère de la défense.

Plusieurs accords similaires ont échoué par le passé au Yémen. Selon l'agence officielle SABA, "le cessez-le-feu est entré en vigueur [mardi] à 15 heures et doit être suivi par le retrait des hommes armés des rues, le démantèlement des barrages et des barricades et le retour à la normale". L'accord a été négocié sous les auspices d'une commission yéménite présidée par le vice-président Abd-Rabbou Mansour Hadi.

SALEH PROMET À NOUVEAU DE PARTIR

Le président Ali Abdallah Saleh, dont les manifestants réclament le départ, a "réaffirmé son engagement à signer" le plan des monarchies du golfe, qui prévoit sa démission en échange d'une immunité, selon le département d'Etat américain en lui demandant de "tenir cet engagement". M. Saleh a déjà promis à plusieurs reprises de signer le plan du golfe et de quitter le pouvoir, mais s'est à chaque fois ravisé.

La répression au Yémen a fait au moins 861 morts et 25 000 blessés depuis janvier et le début des manifestations, selon une lettre du Mouvement de la jeunesse yéménite envoyée début octobre aux Nations unies.

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:53

LEMONDE.FR avec AFP | 26.10.11 | 06h52   •  Mis à jour le 26.10.11 | 08h26

 

L'arrêt de réacteurs nucléaires allemands menacerait la France de pannes d'électricité

 

 

Exportatrice d'électricité la plupart du temps, la France est contrainte d'en importer lors des grands pics de consommation.

Exportatrice d'électricité la plupart du temps, la France est contrainte d'en importer lors des grands pics de consommation.AFP/JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

L'arrêt de réacteurs nucléaires allemands représente une "menace réelle" de pannes d'électricité cet hiver en France, avertit le cabinet de conseil Capgemini dans son étude annuelle sur l'énergie en Europe publiée mercredi.

"Il existe une menace réelle sur la continuité de la fourniture électrique pendant l'hiver 2011-2012 et les hivers suivants car les pointes de consommation augmentent d'année en année", souligne la société française de services dans son Observatoire européen des marchés de l'énergie de 85 pages.

Exportatrice d'électricité durant presque toute l'année, la France est néanmoins importatrice lors des grands pics quotidiens l'hiver – notamment autour de 19 heures. A cause du chauffage électrique, l'Hexagone est aussi le pays d'Europe dont la consommation augmente le plus par grand froid : pour chaque degré de température extérieure en moins, 2 300 mégawatts de puissance supplémentaire sont nécessaires, soit plus de deux réacteurs nucléaires, selon le transporteur d'électricité RTE.

"CELA VA DÉPENDRE DU FROID"

"Les hivers froids, comme ça a été le cas l'hiver dernier, on a importé jusqu'à 8 000 mégawatts, essentiellement d'Allemagne. Or cette énergie ne sera plus disponible", dit Colette Lewiner, directrice internationale du secteur de l'énergie chez Capgemini. L'Allemagne sera importatrice nette d'électricité cet hiver en raison de l'arrêt de huit de ses dix-sept réacteurs décidé au printemps dans la foulée de la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon.

"Est-ce que pour autant on aura des pannes, ce n'est pas sûr, heureusement. Cela va dépendre du froid, du fonctionnement des réacteurs nucléaires en France, qui s'est beaucoup amélioré, de la disponibilité des moyens de production ailleurs, je pense par exemple que l'Allemagne fera plus tourner ses centrales à charbon", souligne l'experte.

Avant d'être contraint à d'éventuelles coupures maîtrisées, RTE peut encore recourir à des contrats d'effacement auprès de clients industriels ou lancer des appels au civisme comme c'est déjà le cas en Bretagne, une des régions les plus difficiles à alimenter électriquement. "Mais on est dans un contexte qui est plus inquiétant", dit-elle, en soulignant que l'Allemagne et la Belgique sont avec la France les plus exposées.

RTE, en charge des lignes à haute tension, doit présenter son propre état des lieux sur cette question avant le 10 novembre, a-t-on appris auprès de la filiale d'EDF. Une étude au niveau européen de l'Association européenne des gestionnaires de réseaux sera également présentée fin novembre.

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:47

Le Nouvel Observateur - Publié le 26-10-11 à 14:54    Modifié à 15:29     par Anne Collin     

Voilà ce qui pourrait arriver à une caissière du Cora de Mondelange, également élue CGT.

Anne-Marie travaille depuis dix ans dans l'hypermarché Cora de Mondelange en Moselle. (DENIS CHARLET / AFP) Anne-Marie travaille depuis dix ans dans l'hypermarché Cora de Mondelange en Moselle. (DENIS CHARLET / AFP)

Anne-Marie, caissière au Cora de Mondelange en Moselle depuis dix ans est sans doute sur le point d'être licenciée. La lettre recommandée qu'elle a reçue de la direction du magasin le 25 octobre n'est rien d'autre qu'une convocation pour un entretien préalable le 7 novembre prochain dans le cadre d'une procédure de licenciement pour faute grave. Anne-Marie est-elle partie avec la caisse ? Non. Comme le révélait le "Républicain Lorrain" jeudi 26 octobre, elle a simplement ramassé un ticket de caisse.

"Une pression terrible"

Le 24 septembre dernier, "j'ai vu que, sur un ticket oublié par une cliente à une caisse automatique, figurait une offre promotionnelle de Mac Do, explique-t-elle au 'Nouvel Observateur'. J'ai donc ramassé le ticket et découpé le bon". Mais lorsque Anne-Marie termine sa journée de travail, elle est convoquée par la direction et accompagnée jusque dans le bureau par un agent de sécurité. S'en suivent deux heures d'entretien "dans une petite pièce avec une pression terrible", selon Denis Pesce, secrétaire de l'union CGT de la Moselle qui suit le dossier. Finalement, l'enseigne Cora porte plainte pour vol et c'est, cette fois-ci, par la gendarmerie qu'Anne-Marie est convoquée. Mais l'affaire ne s'arrête pas là : portée devant le Procureur de la République, celui-ci lui a adressé un rappel à la loi estimant que ce ticket est bien la propriété de Cora. Si cette mesure la protège d'éventuelles poursuites judiciaires, elle lui signifie également son tort au regard de la loi. "C'est grave, estime Denis Pesce, car cette décision du Procureur peut aider la direction à faire aboutir la procédure de licenciement ".

Une "chasse aux sorcières"

Mais pour la CGT, cette histoire tient bien moins à une histoire de ticket de caisse qu'à une "véritable chasse aux sorcières". Dans la grande distribution les syndicats sont assez peu implantés, mais au Cora de Mondelange la CGT a recueilli 85% des suffrages aux dernières élections, explique la CGT. C'est d'ailleurs le seul syndicat présent sur le site avec une dizaine de délégués pour environ 300 employés au total. Depuis deux ans, date de l'arrivée d'un nouveau directeur de magasin, les élus sont victimes d'un "contexte de répression syndical", assure Denis Pesce.  Et Anne-Marie, élue CGT au Comité d'entreprise et suppléante du délégué du personnel, en fait partie. "En deux mois, nous avons reçu 39 lettres recommandées", souligne le syndicaliste. "C'est une volonté déterminée de dégager la CGT", confirme Anne-Marie émue. L'hôtesse de caisse affirme être en dépression depuis le début de cette histoire. "Il m'a anéantie au point que je me sens coupable", ajoute-t-elle.

Aucun dialogue social

Dans un communiqué publié mercredi, la CGT commerce dénonce des "méthodes d'un autre âge" et une "politique de réductions des coûts" ainsi que l'absence de "dialogue social" dans l'établissement. Toujours selon le syndicat, "l’union départementale CGT de Moselle et la fédération Commerce CGT qui ont participé à une réunion de soutien aux salariés de cet établissement hier ont eu la mauvaise surprise d’être accueillies par un huissier mandaté par Cora pour constater d’éventuels débordements lors de cette réunion".

Jointe par "le Nouvel Observateur", la direction du Cora de Mondelange a simplement répondu qu'une procédure étant en cours, il n'était pas possible de la commenter. De son côté, le groupe Cora a posté un message sur sa page Facebook, affirmant "comprendre" les réactions indignées des internautes, ajoutant : "Nous sommes actuellement en contact avec la direction de l’hypermarché Cora de Mondelange afin de clarifier cette situation."

Quant à Anne-Marie, elle doit attendre son entretien du 7 novembre qui déterminera de la suite. Mais la salariée étant une élue syndicale, si la procédure se poursuit, elle devra être soumise à un inspecteur du travail puis au comité de l'établissement qui arrêtera alors la décision finale.

Anne Collin - Le Nouvel Observateur

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:41

Le Monde - 26 octobre 2011

Twitter bruisse d'indignation mercredi matin, après l'annonce par Le Républicain lorrain d'une procédure de licenciement engagée contre une caissière de supermarché en Moselle, qui avait récupéré une offre promotionnelle au dos d'un ticket de caisse. Le coupon, abandonné par une cliente sur un tapis de caisse, donnait droit à une réduction dans un fast-food. La direction a porté plainte pour vol, selon la caissière.

Mercredi, le groupe Cora, employeur de la caissière, a posté un message sur sa page Facebook, affirmant "comprendre" les réactions indignées des internautes et précisant "nous sommes actuellement en contact avec la direction de l’hypermarché Cora de Mondelange afin de clarifier cette situation." Depuis mercredi matin, des internautes accusaient Cora d'effacer les commentaires déposés sur sa page.

Le ticket ramassé donnait droit à "deux [sandwichs] achetés pour le prix d'un", selon la caissière, Anne-Marie, également représentante du personnel CGT du supermarché. "J'ai pensé à mon fils de 8 ans, a-t-elle dit au micro de France Inter mercredi (interview à 12 h 50). J'ai détaché, mais vraiment au vu de tout le monde, et juste après, à 2 heures, à la fin de mon service, on m'a interpellée, l'adjoint de la sécurité et ma chef de caisse me disant que c'est la propriété de Cora."

L'employée a été convoquée à la gendarmerie d’Uckange et en est ressortie avec un rappel à la loi émanant du procureur de la République de Thionville. Elle est convoquée le 7 novembre par sa direction pour un entretien préalable au licenciement.

Selon Le Républicain lorrain, son avocat, Me Ralph Blindauer, a fait opposition au rappel à la loi.

Photo : AFP PHOTO KENZO TRIBOUILLARD

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:36

LEMONDE.FR avec Reuters | 26.10.11 | 09h04   •  Mis à jour le 26.10.11 | 09h07

 

La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants près de la place Frank-Ogawa, au centre d'un bras de fer entre la mairie et les protestataires.

La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants près de la place Frank-Ogawa, au centre d'un bras de fer entre la mairie et les protestataires. AP/Darryl Bush

Des échauffourées ont éclaté, mardi 25 octobre, entre les forces de l'ordre et des manifestants à Oakland, en Californie, lors d'une marche de plus d'un millier de personnes protestant contre l'arrestation d'"indignés" qui occupaient depuis deux semaines une place de la ville.

La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants près de la place Frank-Ogawa au centre d'un bras de fer entre la mairie et les protestataires. Dans la matinée, la police avait arrêté au moins 85 manifestants en dispersant le campement établi par les "indignés", selon un porte-parole de la mairie. La police a fait savoir qu'elle ne confirmerait aucune arrestation avant mercredi.

 

Les autorités municipales ont indiqué avoir demandé à trois reprises aux manifestants d'arrêter de camper pendant la nuit et de cuisiner sur la place.

Les autorités municipales ont indiqué avoir demandé à trois reprises aux manifestants d'arrêter de camper pendant la nuit et de cuisiner sur la place. AFP/KIMIHIRO HOSHINO

La zone est restée fermée et sous surveillance de la police pendant le restant de la journée. Les autorités municipales ont indiqué avoir demandé à trois reprises aux manifestants d'arrêter de camper pendant la nuit et de cuisiner sur la place. Un communiqué de la mairie affirme que la situation avait commencé à se détériorer au cours de la deuxième semaine, la police, les pompiers et le personnel médical ayant affirmé qu'ils ne pouvaient plus accéder à la place pour répondre aux appels.

ARRESTATIONS DANS PLUSIEURS GRANDES VILLES

Le mouvement de protestation d'Oakland avait été lancé dans le sillage du mouvement Occupy Wall Street déclenché le 17 septembre à New York. Les manifestants, qui protestent contre le renflouement des grandes banques par le gouvernement et contre un taux de chômage persistant, ont peu à peu fait des émules dans l'ensemble des Etats-Unis. Depuis le début du mouvement, des centaines de personnes ont été arrêtées à New York, 130 personnes à Chicago et une quinzaine à Philadelphie dans des manifestations similaires la semaine dernière

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:32

LEMONDE | 26.10.11 | 11h22   •  Mis à jour le 26.10.11 | 11h58

 

Le ministre de l'intérieur affiche sa continuité sur les questions de sécurité, ainsi qu'une volonté de ne pas heurter l'institution.


Les difficultés se sont accumulées pour Claude Guéant depuis son arrivée au ministère de l'intérieur, en février. L'homme connaît bien la maison, après avoir été directeur général de la police nationale (1994-1998) et directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy lorsqu'il occupait la Place Beauvau (2002-2004, 2005-2007). A l'occasion de la présentation du Livre blanc sur la sécurité publique, mercredi 26 octobre, il affiche sa continuité sur les questions de sécurité, et une volonté de ne pas heurter l'institution.

Le Livre blanc arrive à la veille de la campagne présidentielle; peut-il préfigurer un programme du candidat Sarkozy ?

Son objectif n'était pas de nourrir un programme présidentiel ! Il n'en reste pas moins riche de propositions. Il confirme notamment les choix faits en matière de sécurité par le président de la République lorsqu'il était encore Place Beauvau, choix que je poursuis depuis mon arrivée ici.

Quelle place aura la sécurité en 2012 ?

Je pense qu'il y aura beaucoup d'enjeux au cœur de cette campagne : l'emploi, la régulation financière internationale, la gestion de la dette… Mais la sécurité reste une préoccupation centrale des Français. D'autant plus que, à mon sens, c'est un thème qui reste très clivant. Droite et gauche n'ont pas du tout les mêmes approches.

Malgré la conversion des socialistes à ce sujet, marquante lors de la primaire ?

 Quand vous écoutez les responsables socialistes parler de sécurité, il y a toujours l'idée d'une responsabilité de la société. Martine Aubry, qui s'est exprimée sur la sécurité, à la différence de François Hollande d'ailleurs, l'a fait de la façon la plus claire en affirmant que "si toutes les violences sont condamnables, c'est la société qui génère les violences". Je ne partage pas cette vision des choses.

La conclusion logique, c'est de vouloir supprimer les peines planchers pour donner une nouvelle chance aux récidivistes. Pendant les primaires, tous les candidats sont tombés d'accord pour dire qu'il y avait un problème d'effectivité des peines prononcées. Pourtant, au même moment, Marylise Lebranchu, ancienne garde des sceaux, largement investie dans la conception du projet, annonce qu'elle veut réduire le nombre de places en prison. Cela n'a aucun sens ! Les socialistes affirment également vouloir rétablir la police de proximité. Il faut rappeler le triste bilan de cette expérience: de 1997 à 2002, la délinquance a augmenté de 17 %. C'est un échec patent.

Quelle est la différence avec vos patrouilleurs ?

Les patrouilleurs répondent aux attentes des Français en matière de sécurité : ils sont particulièrement présents aux heures sensibles, dans les moments où le public a besoin d'être rassuré. Mais la grande différence entre les patrouilleurs que nous mettons en place et la police de proximité tient dans la définition de leurs missions.

Les policiers de proximité négligeaient une des fonctions majeures de la police : la répression, en clair l'interpellation et la mise à disposition de la justice des délinquants arrêtés. Les policiers doivent avoir de bonnes relations avec la population, mais ce n'est pas leur rôle premier. Ils doivent avant tout assurer la sécurité des citoyens, selon trois piliers : prévention, dissuasion et répression. Nous n'en négligeons aucun.

Le Livre blanc prône pourtant un rapprochement entre les forces de sécurité et la population…

Je suis ravi si la police a de bons rapports avec la population. Récemment, j'étais à Villeparisis [Seine-et-Marne], j'ai discuté avec des patrouilleurs qui me disaient qu'ils nouaient avec la population des rapports d'un autre genre, plus confiants. Et très productifs pour l'action policière : les habitants leur parlent, se confient sur la délinquance dans leur quartier. C'est un nouveau gage d'efficacité.

Comment la droite peut-elle se renouveler dans le domaine de la lutte contre l'insécurité ?

Nous avons déjà largement amélioré les choses, même si je suis conscient que ce n'est jamais suffisant. La délinquance peut encore baisser, le sentiment de sécurité peut sensiblement augmenter chez les Français, la présence de la police et de la gendarmerie les rassurera. Pour l'avenir, il y a le problème de l'effectivité des peines. Il y a aussi matière à poursuivre dans le développement de peines planchers que l'on peut appliquer à d'autres cas que ceux qui sont actuellement prévus.

L'un des points noirs, dans les quartiers sensibles, c'est l'occupation du territoire par certains jeunes, pas forcément pénalement répréhensible.

Le sujet des mineurs, et notamment des jeunes mineurs, est un sujet qui est difficile et douloureux, mais cette délinquance est de plus en plus importante et de plus en plus violente. Se trouve posée la question de la réforme de l'ordonnance de 1945. Une réforme profonde de ce texte est nécessaire, j'en suis persuadé.

Actuellement, la justice ne répond pas de façon suffisamment rapide à des actes commis par des mineurs qui doivent être remis dans le droit chemin le plus tôt possible, avant qu'ils aillent trop loin. Le délai moyen entre un acte et la sanction de l'acte est de l'ordre de 18 mois. Dans la vie d'un mineur, c'est considérable. Il faut conserver des procédures très protectrices, conformes à nos principes et à nos engagements internationaux, mais avec des délais plus courts pour permettre la mise en garde.

Et la prévention ?

Compte tenu de l'incapacité de certains parents à prendre convenablement en charge l'éducation de leurs enfants, il faut que nous réfléchissions avec l'éducation nationale à un dispositif de prévention plus approfondie. Mais il faut également davantage responsabiliser les parents. Eux seuls peuvent éduquer et surveiller leurs enfants, c'est de leur responsabilité. Et ils ne peuvent rejeter cette responsabilité sur la société.

C'est pourquoi je souhaite créer une contravention à l'égard des parents qui laissent leurs enfants de moins de 13 ans seuls dans la rue la nuit après 23 heures. Le montant doit être dissuasif : 150 euros par exemple. Si cela ne suffit pas à provoquer une prise de conscience des parents, je souhaite qu'ils s'engagent par la signature d'un contrat de responsabilité parentale, avec suspension possible des allocations familiales en cas de non-respect des termes de ce contrat. Ce sera une incitation pour les parents à veiller sur la sécurité et la santé de leurs enfants. Cela permettra aussi de leur faire comprendre qu'il y a des normes minimales à respecter, qu'il est de leur devoir de veiller sur leurs enfants pour éviter l'engrenage de la délinquance.

Dans son rapport de juillet, la Cour des comptes a estimé que la lutte contre le trafic de stupéfiants avait été négligée…

Nous avons affaire à un problème gigantesque. Il faut, de la part des policiers et des gendarmes, un enthousiasme sans bornes pour toujours continuer à interpeller, à déférer et à lutter contre les trafics. Nous ne lâchons rien. Notre action parvient à contenir le phénomène. La consommation de drogue en France n'augmente pas.

Vous avez dit devant les députés qu'en termes d'économies, on arrivait "à la corde"

J'ai dit que, après 2012, et la réduction de 3000 postes de policiers et de gendarmes, il deviendrait difficile de réduire encore les effectifs. La preuve a été faite ces dernières années, qu'avec une baisse d'effectifs, on pouvait continuer à faire reculer la délinquance. Mais il sera difficile d'aller plus loin sans risquer de dégrader le service.

Vous avez relancé la commission consultative sur les polices municipales. Qu'en attendez-vous ?

Il y a un problème de doctrine. Ce serait bien d'avoir la possibilité d'afficher quelques principes d'action: certains types de délinquance, la tranquillité, la sécurité de voisinage. Et l'assistance à la police nationale ou à la gendarmerie. Autour de ça, on doit parvenir à définir les fonctions prioritaires des polices municipales. Ce qui est toujours complexe, puisqu'elles dépendent des maires.

Il existe un certain malaise chez les policiers, renforcé depuis septembre par la mort d'une policière à Bourges, une série de suicides le même jour en région parisienne et les affaires de Lyon et de Lille…

Les suicides, cela a été démontré par l'Inserm, sont, sauf exceptions rares, liés à la vie personnelles des fonctionnaires. Cela étant, ils ont beaucoup de travail. Il y a aussi un certain désenchantement parce qu'une partie de ce travail, faute de suites judiciaires, ou faute d'effectivité de la sanction, est perçue comme étant inutile. Nous travaillons à l'amélioration des conditions d'exercice du métier.

Propos recueillis par Laurent Borredon

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:28

LEMONDE | 26.10.11 | 10h48   •  Mis à jour le 26.10.11 | 11h03

 
 

 

Le premier ministre, François Fillon, à l'Assemblée nationale, mardi 25 octobre.

Le premier ministre, François Fillon, à l'Assemblée nationale, mardi 25 octobre.AFP/MEHDI FEDOUACH

Officiellement, une révision à la baisse des hypothèses de croissance (+ 1,75 %) sur lesquelles a été bâti le projet de loi de finances (PLF) pour 2012 n'est pas à l'ordre du jour. "La priorité absolue est de réussir le rendez-vous de mercredi", le sommet européen qui se tient à Bruxelles, a répété François Fillon, mardi 25 octobre, à l'Assemblée nationale.

Lors de la réunion du groupe UMP de l'Assemblée, dans la matinée, sachant que ses propos allaient être répercutés, le premier ministre avait assuré que "les prévisions de croissance dépendent largement du sommet de mercredi", demandant à chacun de "garder son sang-froid".

Le président du groupe, Christian Jacob, interrogé par la presse sur un projet de loi de finances rectificative (PLFR) intégrant des prévisions de croissance à la baisse, s'est acquitté de sa tâche: "Aujourd'hui, pour nous, le sujet n'est pas d'actualité, a-t-il affirmé. Les prévisions de croissance sont liées aux résultats du sommet européen."

QUELS LEVIERS ACTIVER

L'ensemble est parfait. En réalité, la perspective d'un PLFR est déjà acquise et intégrée par les députés de l'UMP. Ce fut même l'unique sujet abordé lors de la réunion du bureau précédant celle du groupe. La question n'était pas de savoir s'il y allait y avoir un collectif budgétaire, rectifiant le projet de budget dont la partie recettes était votée dans l'après-midi, mais quand il serait présenté, à quel niveau les prévisions de croissance seraient abaissées et, en conséquence, quels leviers il faudrait activer pour maintenir les objectifs de réduction des déficits publics.

Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a précisé que "rien n'empêche que ce projet de loi de finances rectificative soit soumis au Parlement avant la fin de l'année". Il pourrait, selon nos informations, être présenté en conseil des ministres dans les deux semaines à venir.

La plupart de ceux qui ont travaillé sur le dossier tablent sur une hypothèse de croissance pour 2012 ramenée à 1 %. Même si certains continuent à espérer, en cas d'accord au sommet de Bruxelles, que la déflagration soit moindre et que le consensus des experts économiques puisse être réévalué.

Toutefois, sur la base d'une prévision de croissance de 1 %, ce sont 9 milliards d'euros qui vont manquer au budget. Le gouvernement a prévu, dans son projet de loi de finances initial – actuellement discuté par le Parlement –, une réserve de précaution, qui va être mise à contribution. Reste à trouver 4 à 5 milliards d'euros. C'est ce dont le gouvernement et la majorité ont commencé à débattre.

"DEUX OU TROIS MESURES FORTES"

Pour l'heure, le premier ministre et les députés de l'UMP s'orientent vers un même schéma. "A ce stade, la position du premier ministre n'est pas de ventiler sur un ensemble de mesures, mais de cibler sur deux ou trois mesures fortes. Je suis plutôt sur cette ligne", a indiqué au Monde M. Jacob. "Je crois qu'il vaut mieux des grosses mesures. C'est plus dur mais c'est plus courageux", affirme Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe au projet de l'UMP.

"On est tous conscients qu'il va falloir aller plus loin, mais le saupoudrage, c'est fini, dit Catherine Vautrin, députée de la Marne. On ne peut continuer à aller sur des mesures de rabotage. On va entrer dans le dur. Il nous faudra faire, de toute façon, un effort de rigueur. Massivement, en termes de rendement, c'est la TVA qui rapporte le plus."

Le mot est lâché. Il était présent, dans un entretien accordé par l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin aux Echos de mardi. "La question du taux intermédiaire de TVA est posée", indiquait le sénateur de la Vienne, évoquant aussi la possibilité de "revenir sur les allégements de charges en compensation des 35 heures".

LIMITER DES EXONÉRATIONS DE CHARGES

Ce sont les deux principales pistes de travail étudiées à l'heure actuelle. Louis Giscard d'Estaing, vice-président de la commission des finances de l'Assemblée, confirme. "Il faut limiter certaines dépenses fiscales et sociales, comme les exonérations de charges liées aux 35 heures, dit-il. Sur la TVA, il y a une marge de manœuvre. On peut créer un taux intermédiaire de TVA, entre les 5,5 % et 19,6 %. On pourrait y mettre, par exemple, les produits alimentaires transformés."

Problème : la création d'un taux intermédiaire de TVA signerait la fin du dernier dogme sarkozyste dont la majorité présidentielle a tant bien que mal tenté, jusqu'à présent, de préserver l'apparence. "Je ne serai pas celui qui augmentera les impôts", n'a cessé d'affirmer Nicolas Sarkozy depuis le début de son quinquennat.

La droite, par ailleurs, concentre ses attaques sur le projet socialiste en dénonçant la hausse des impôts que celui-ci entraînerait. "Il va nous falloir faire un travail d'explication", reconnaît Mme Vautrin.

ERIC WOERTH MET EN GARDE

Et, si possible, d'habillage. A Bercy et à l'UMP, on envisage, tant qu'à prendre "une mesure douloureuse", d'en profiter pour mettre sur les rails la réforme dite de la "TVA antidélocalisation" prônée par le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé. Celle-ci permettrait de transférer une partie des charges assises sur le travail vers un impôt reposant sur la consommation.

L'option des mesures ciblées, dont la TVA, ne fait pas que des adeptes dans la majorité. Tout en admettant la nécessité de "recettes ciblées", Eric Woerth met en garde. "Il n'y a pas de recette miracle, prévient le député de l'Oise, ancien ministre du budget, et, le problème, c'est qu'il n'y a pas non plus de mesures indolores. Peut-on réduire les allégements de charges dans une période de chômage, alors que nous sommes en manque de compétitivité ? Je dis attention !, Ne jouons pas avec le feu!"

Les députés de la majorité s'attendaient à ce que, au lendemain du sommet de Bruxelles, M. Sarkozy précise ses intentions lors de son intervention télévisée, jeudi soir. Dans l'attente, ils ont voté, mardi après-midi, la partie recettes du budget pour 2012, budget que la gauche ne s'est pas privée de juger "d'ores et déjà caduc". "Austérité, inégalité, inefficacité résument votre politique", a accusé le président du groupe socialiste, Jean-Marc Ayrault.

Pierre Jaxel-Truer et Patrick Roger

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:25

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 26.10.11 | 08h23   •  Mis à jour le 26.10.11 | 12h46

 
 

 

Le premier constructeur automobile français et deuxième européen a par ailleurs revu en baisse ses prévisions annuelles après avoir souffert au troisième trimestre.

Le premier constructeur automobile français et deuxième européen a par ailleurs revu en baisse ses prévisions annuelles après avoir souffert au troisième trimestre.AFP/SEBASTIEN BOZON

Le constructeur automobile PSA Peugeot Citroën, qui souffre de difficultés sur le marché européen, a annoncé, mercredi 26 octobre, un plan d'économies supplémentaires pour 2012 de 800 millions d'euros. Selon un porte-parole du constructeur, PSA pourrait supprimer 10 % des effectifs qui ne sont pas dédiés à la production en Europe, soit 5 000 postes. Le constructeur envisage également, selon l'AFP, de supprimer 1 000 postes en production sous la forme de plans de départs volontaires.
 

Cette annonce suscite de nombreuses inquiétudes. Le ministre de l'industrie, Eric Besson, "va s'entretenir" avec le président du directoire de PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin. L'heure et la forme de cet entretien n'ont pas encore été définies, a précisé un porte-parole du ministère.

Les détails des impacts sur les effectifs devaient être donnés aux syndicats lors d'un comité de groupe européen ce mercredi. En France, les réductions d'effectifs concerneront surtout les sous-traitants et les intérimaires, a indiqué Philippe Varin. Selon une source syndicale assistant au comité de groupe, le constructeur entend supprimer 800 postes d'intérimaires dans l'Hexagone dans les deux prochains mois.

"GUERRE DES PRIX"

PSA employait au 30 juin 205 400 salariés dans le monde, dont 100 000 en France. Ces 800 millions d'économies supplémentaires, qui viendront s'ajouter au plan sur trois ans qu'il a lancé en 2009 et qui doit lui permettre d'économiser 3,7 milliards d'euros en tout, seront tirés pour 400 millions sur les achats et pour 400 millions sur les frais fixes.

Le premier constructeur automobile français et deuxième européen a par ailleurs revu en baisse ses prévisions annuelles après avoir souffert au troisième trimestre. Le chiffre d'affaires de sa division automobile, la plus importante, a reculé de 1,6 % à 9,3 milliards d'euros en raison de "l'intensification de la guerre des prix" en France et de la perte d'un volume de production de 45 000 véhicules en septembre du fait de difficultés d'approvisionnement en vis de la part de son fournisseur Agrati. Le chiffre d'affaires total sur le trimestre a progressé de 3,5 % à 13,45 milliards.

"SCANDALEUX"

Le groupe table à présent sur un résultat opérationnel courant pour sa branche automobile "proche de l'équilibre, alors qu'avant nous l'estimions nettement positif", a annoncé M. Saint-Geours. Le flux de trésorerie courant, qui était attendu "proche de l'équilibre", "sera négatif", a-t-il encore déclaré. Il mise sur une stabilisation du marché automobile européen, une croissance de 7 % du marché chinois, d'environ 6 % pour l'Amérique latine et de 30 % en Russie.

Bruno Lemerle, délégué CGT au comité de groupe européen de PSA Peugeot Citroën, a jugé mercredi "scandaleux" le plan d'économies annoncé par le constructeur, affirmant que le groupe devrait plutôt "se développer". "Alors que la situation financière de l'entreprise est bonne, il n'y a pas de raison d'aller vers des suppressions d'emploi, a affirmé M. Lemerle. Les conditions de travail sont déjà assez surchargées comme ça, on n'a pas besoin d'une réduction des effectifs." Le syndicaliste s'est montré particulièrement inquiet pour "les usines de Sochaux et Mulhouse", qui fabriquent les Peugeot 308 et 206+.

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