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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 13:12

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 13:07

occuponsladefense.net -Posted on 13 novembre 2011

La solidarité internationale au sein du mouvement est importante.
Ci-dessou.occuponsladefense.nets, un message du 15M Madrilène:

From the 15M International group of Sol in Madrid;

Compagnons français!

Aujourd’hui est un jour spécial à Paris. Face au froid et à la pression policière, ce soir un nouveau flot d’indignation converge vers la Défense.

Aujourd’hui, nous, les citoyens, qui ne supportons plus de vivre dans une Europe de fiction économique et de trahison démocratique, sommes très attentifs à ce qui se passe sur votre place, et sommes touchés par votre enthousiasme et votre détermination.

Parce que c’est Votre Place, comme le sont des citoyens toutes les Places que nous avons récupérées et à partir desquelles nous avons commencé à contruire le monde dans lequel nous souhaitons vivre.

Dans le monde entier, sur de plus en plus de Place, nous sommes chaque jour plus nombreux à prendre part à ce mouvement imparable.

Depuis Madrid nous vous faisons parvenir toute notre chaleur et notre force. Bien que nous ne puissions être à vos côtés, nous sommes avec vous, unis, plus que jamais, dans cette révolution globale!

Prenons la Défense!!!

- International outreach group of Sol, Madrid -

 

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 12:59
Mise à jour le dimanche 13 novembre 2011 à 22 h 15 HNE
  Radio-Canada avec Associated Press et BBC
Les policiers et les protestataires du mouvement Occupons Portland s'affrontent en Oregon. Les policiers et les protestataires du mouvement Occupons Portland s'affrontent en Oregon.   © AFP/NATALIE BEHRING

Les protestataires du mouvement Occupons Portland et les forces de l'ordre se sont affrontés dimanche, en Oregon, après que des centaines d'indignés eurent défié l'ordre d'évacuation du maire de la Ville, Sam Adams.

Les policiers antiémeutes ont rapidement envahi le parc du centre-ville de Portland, où les contestataires tenaient leur assemblée générale pour discuter des actions à entreprendre face à l'ordre d'évacuation du maire.

Les policiers ont utilisé des matraques et des porte-voix pour avertir les manifestants qu'ils risquaient d'être arrêtés s'ils résistaient aux ordres. Ils ont également menacé d'utiliser des produits chimiques pour les disperser, alors que les indignés ont clamé qu'ils prenaient part à « une protestation pacifique ».

« Nous étions en train de discuter sur ce que nous allions faire et ils [les policiers] ont juste commencé à frapper les gens », a indiqué un manifestant de 27 ans, cité par Associated Press,

Le maire de Portland avait ordonné aux protestataires d'évacuer le campement avant minuit samedi, dénonçant la précarité des conditions sanitaires, la consommation de drogue et l'augmentation de la criminalité.

À un moment de la nuit de samedi à dimanche, plus de 1000 manifestants ont convergé vers le parc où le campement a été érigé, faisant la sourde oreille aux pressions des autorités. À l'aube, la police antiémeute a réussi à disperser la foule, mais les indignés qui campent sur place depuis le 6 octobre sont demeurés sur les lieux.

Une quinzaine de personnes ont été arrêtées, selon les policiers. Un homme a notamment été aperçu se faisant transporter sur une civière. Les forces de l'ordre ont indiqué qu'un agent de police a également été blessé à la jambe par un objet qui lui a été lancé. Malgré tout, la confrontation a tout de même été pacifique, selon les témoins.

Vendredi, les autorités ont saisi des blocs de ciment, disant avoir été informées que les protestataires comptaient les utiliser comme une arme contre les policiers. Certains indignés projetaient aussi de se fabriquer des boucliers et de dénicher des masques à gaz, ont-elles ajouté.

Ailleurs aux États-Unis

Les affrontements à Portland surviennent alors que les ordres d'évacuation se multiplient dans les différentes villes américaines.

Pour la troisième fois en trois jours, les autorités d'Oakland, en Californie, ont exigé le départ des indignés, sans quoi ils risquaient d'être évacués de force. Un homme a été tué par balle jeudi après qu'une dispute eut éclaté dans l'un des campements de la Ville.

Le même jour, un vétéran de 35 ans se serait suicidé avec une arme à feu dans une tente d'un campement de Burlington, au Vermont. Le lendemain, un homme de 42 ans a été retrouvé mort sur le site d'Occupons Salt Lake City, dans l'État de l'Utah.

Au cours de la fin de semaine, des dizaines d'arrestations sont survenues à San Francisco, à Denver, à Albany et à Salt Lake City.

Le mouvement de contestation contre les inégalités économiques et la cupidité du capitalisme a pris naissance il y a deux mois dans la capitale financière des États-Unis. Depuis, les manifestations ont fait des émules dans des centaines de villes américaines et aux quatre coins de la planète. Toutefois, les autorités municipales multiplient de plus en plus les ordres d'évacuation dans les campements.
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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 12:56

rsr.ch - Lundi, 14 novembre 2011 à 11:50

 

L'ultimatum a expiré à minuit. Les indignés qui campent depuis plus de trois semaines au Lindehof, en vieille ville de Zurich, avaient reçu l'ordre de lever le camp, ce qu'ils n'ont pas fait. Ils se préparent donc à une évacuation forcée. Par Rouven Gueissaz.

 

Les Indignés zurichois. [Keystone]

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 12:52

letelegramme.com - 14 novembre 2011 à 14h25 

 

Installés depuis vendredi Place Royale, en plein coeur de Nantes, plusieurs dizaines d'Indignés réclament un chalet dans le cadre du marché de Noël qui doit s'installer sur cette même place d'ici quelques jours. Ce lieu le permettrait de faire entendre leurs revendications.

 

Arrivés à environ une centaine vendredi, les "Indignés bretons" étaient encore une cinquantaine ce week-end mais lundi matin ils n'étaient qu'un peu plus d'une dizaine à émerger des tentes installées Place Royale à Nantes, rebaptisée pour l'occasion "Place du Peuple". 

Fabriquer les cadeuax plutôt que les acheter
Ils souhaitent désormais que la mairie mette à leur disposition un des chalets de Noël qui doivent prochainement s'installer là où ils ont mis leur campement pour "sensibiliser les gens au fait qu'on peut fabriquer les cadeaux au lieu de les acheter", explique un jeune qui se veut "anonymous".

Il a un logement, un travail, deux enfants (qui sont restés au chaud) mais il participe au mouvement et arbore la barbichette taillée en pointe qui symbolise certains "Indignés". Damien, 30 ans, a lui quitté son logement pour se joindre aux "Indignés" "car j'en avais marre de mon confort sans avoir de projet idéal et politique en commun". Il est sans travail et n'a pas d'activité régulière.

Un marché organisé par une société privée
Mais l'espoir des "Indignés" d'obtenir un chalet ne sera sans doute pas réalisable car "tous les chalets ont été réservés par des commerçants depuis longtemps, à une société privée qui organise le marché de Noël", a indiqué à l'AFP Alain Robert, adjoint au maire de Nantes.

Des représentants de tout le Grand Ouest
Le "QG des Indignés bretons" affirme compter des représentants venus de tout le Grand Ouest : Brest, Lorient, Rennes, Nantes, Quimper, Saint-Brieuc, Saint-Nazaire ou Vannes. Une banderole "Place du Peuple" a été tendue sur la statue qui domine la fontaine de la place et un ensemble de cinq vieux canapés et d'une dizaine de tentes igloo délimitent le campement.



 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 12:45

cyberpresse.ca -

Publié le 14 novembre 2011 à 07h54 | Mis à jour à 07h54

Serge Fortier, porte-parole du comité interrégional de vigilance... (Photo: Ève Guillemette)

 Serge Fortier, porte-parole du comité interrégional de vigilance sur les gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent.

Photo: Ève Guillemette

 

(Trois-Rivières) Les occupants du carré Victoria à Montréal et de la place de l'Université-du-Québec à Québec ont vu leur troupe se gonfler, samedi après-midi, alors que des représentants de plusieurs comités de vigilance sur les gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent se sont joints à eux dans leur manifestation.

«Si on a appuyé le mouvement, c'est simplement pour montrer qu'il y a un dénominateur commun entre nos revendications et celles que font les indignés», indique Serge Fortier, porte-parole du comité interrégional.

«Ce pourquoi ils s'indignent, nous, on le vit concrètement dans le dossier des gaz de schiste, cet espèce de pouvoir abusif sur la population par un groupe de décideurs et de financiers qui veulent tout privatiser et faire le plus de profits possible au détriment de l'environnement et de la collectivité.»

Au départ, Serge Fortier avait eu l'idée d'aller camper une nuit avec les indignés, mais le mauvais temps de samedi et la fatigue accumulée l'ont découragé. Une vingtaine de personnes ont tout de même pris la route avec lui vers «la place du peuple» à Montréal, de même qu'une dizaine d'autres qui ont débarqué au camp des indignés dans le quartier Saint-Roch à Québec.

Pas question toutefois de se joindre au mouvement ou d'en créer une «filiale» en région. «On se bat pour les mêmes raisons, mais les moyens qu'on prend sont différents. C'est tout», précise M. Fortier, conscient que l'opinion publique n'est pas toujours favorable envers cette vague d'occupation.

Le comité inter-régional sur les gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent a plutôt l'intention de poursuivre son porte-à-porte afin de récolter un maximum de signatures pour sa pétition «N'entrez pas chez nous», pour empêcher les industries gazières de pratiquer la fracturation hydraulique.

 

Marie-Pier Duplessis
Le Nouvelliste

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 12:42
| Par Lénaïg Bredoux

Dimanche matin, dans un hôtel parisien. Le co-président des Grünen allemands, Cem Özdemir, plaisante sur les derniers amendements en discussion au congrès du Parti vert européen, réuni depuis vendredi. «On a demandé à rajouter une phrase sur notre soutien à l'obstination d'Angela Merkel à lutter contre la crise...», dit-il, avant d'éclater de rire. Une manière d'ironiser sur les préjugés –et les différences culturelles– entre les Verts français et allemands, qui se sont longtemps divisés sur leur analyse de la crise.

Cette fois, ils sont parvenus à un accord avec leurs homologues européens en votant dimanche à la quasi-unanimité une «Déclaration de Paris», qui décline douze propositions contre la crise et pour relancer le projet européen. Les écologistes veulent renforcer le Fonds européen de solidarité financière, pour en faire à terme un Trésor européen, annuler au moins 60% de la dette grecque, recapitaliser les banques, «rééquilibrer l'approche unique d'austérité», réguler la finance, et une nouvelle convention européenne, assortie d'un référendum pour davantage de fédéralisme.

«Les Allemands ont fait adopter un amendement qui précise qu'il faut faire attention à la soutenabilité des finances publiques, précise Stéphane Sitbon, codirecteur de campagne d'Eva Joly et membre de la direction du Parti vert européen. Mais c'est la première fois qu'on parvient, au niveau européen, à se mettre d'accord sur autant de mesures précises avec une orientation à gauche. C'est vraiment une politique commune contre les plans d'austérité.»  

 

Eva Joly, lors du congrès du parti vert européen.  
Eva Joly, lors du congrès du parti vert européen.© L. B.

Au départ, pourtant, le Parti vert européen reflétait largement les dissensions entre pays «riches» et pays «pauvres» de l'Union européenne; entre ceux qui ont des finances publiques à l'équilibre et ceux qui étouffent sous des déficits et un endettement abyssaux. «Entre nous, on sentait les différences culturelles entre l'aire germanique et scandinave empreinte de rigueur budgétaire et une aire méditerranéenne où la question de la justice sociale est prédominante», résume l'eurodéputé belge Philippe Lamberts, vice-président du Parti vert européen. Lui y est tout particulièrement habitué: «Au sein des écologistes belges, on est entre les deux, avec le discours sur le nord riche qui contribue au sud pauvre et clientéliste!» A l'échelle européenne, cela donnait, chez les écologistes, une vive opposition entre Français, Espagnols, Italiens d'un côté et Allemands, Hollandais, Finlandais de l'autre.

«Au départ, les Verts allemands nous ressortaient les clichés de Merkel sur la Grèce. Ils nous disaient: "Mais on peut même pas avoir une facture quand on prend le taxi à Athènes!"», se souvient un eurodéputé français. En septembre, lors d'un séminaire franco-allemand, les écologistes se sont encore «engueulés», raconte Alain Lipietz. «Les Grünen voulaient obtenir de nous qu'on dise qu'il fallait revenir à un déficit de 3% en 2013 (l'objectif fixé par Nicolas Sarkozy à Bruxelles)... On s'est un peu fâché. On leur a expliqué que c'était irréaliste et que la stratégie pour y parvenir allait conduire à une récession... Finalement, ils ont lâché beaucoup de choses», détaille l'ancien porte-parole des Verts français.

Au terme de longues semaines de discussion, et grâce au travail commun du groupe vert au parlement européen, les Allemands ont accepté une condamnation claire des plans d'austérité en Europe et les Français ont intégré la nécessité d'un contrôle budgétaire en échange de la solidarité européenne. «Les Grünen se sont gauchis et Europe Ecologie-Les Verts ne peuvent plus dire "y'a qu'à, faut qu'on"», résume l'eurodéputé français Pascal Canfin. Le tout sur fond de quasi-unanimisme sur l'attachement à la construction européenne, qui fait, plus que dans d'autres familles politiques, partie du code génétique des écologistes.

«Pas deux fois la tartine sans beurre»

Les Verts ont ainsi trouvé un compromis sur le rôle que doit endosser la Banque centrale européenne. Le sujet cristallisait les désaccords: en Allemagne, remettre en cause l'indépendance de la BCE en lui permettant de prêter directement aux Etats-membres est un véritable tabou. En cause: la crainte d'une inflation non maîtrisée en faisant tourner à plein la planche à billets. Au bout du compte, les écologistes proposent que ce soit le Fonds de soutien (FESF) qui puisse emprunter, tout en étant garanti par la BCE. «Quand on rentre en Allemagne, on doit pouvoir expliquer qu'on a des propositions efficaces, mais sans jeter l'argent par les fenêtres», explique Cem Özdemir, le co-président des Grünen. Son camarade français, Alain Lipietz, compatit: «Dire qu'on va monétiser les dettes des pays du Sud sonne hyperinflation pour certains. L'Allemagne et l'Autriche sont les seuls à l'avoir vécue... Nous, on ne sait pas ce que c'est!»

Sans compter que plusieurs partis écologistes européens sont déjà en campagne électorale. C'est bien sûr le cas d'EELV et de sa candidate Eva Joly. Les Verts allemands, eux, se préparent pour 2013. «Les Allemands nous expliquent qu'ils ont assez payé, y compris électoralement, pour s'être mis dans les clous européens... Ils ne veulent pas deux fois la tartine sans beurre!», témoigne Lipietz. Les Grünen avaient été sanctionnés dans les urnes après leur coalition avec le SPD de Gerhard Schröder jusqu'en 2005, qui avait mis en place d'importantes réformes (connues sous le nom de Hartz IV) de démantèlement du système de protection sociale. Aller de nouveau (cette fois en sens inverse) contre une opinion publique massivement opposée aux plans d'aide aux pays du sud de l'Europe est un choix particulièrement risqué.

 

Eva Joly lors de son discours samedi.
Eva Joly lors de son discours samedi. © L. B.

Eva Joly, à l'inverse, axe son discours économique sur la dénonciation des plans d'austérité et de la mainmise de la finance, y compris face à un François Hollande qui prône la «crédibilité» au sens de la rigueur budgétaire, depuis qu'il a repris à son compte l'engagement de Sarkozy de revenir à un déficit de 3% dès 2013. Samedi, devant plusieurs centaines de délégués européens, réunis à Paris, l'ancienne magistrate a de nouveau appelé à la révision du plan d'austérité imposé à la Grèce, «avec des objectifs et un échéancier plus réalistes, et une meilleure répartition des efforts, en particulier de la part du plus grand propriétaire terrien de ce pays, l'Eglise orthodoxe», et a défendu un «grand emprunt européen» pour engager la transition écologique.

Mais, veulent croire les écologistes, il n'est plus de désaccord majeur entre eux, juste une question de hiérarchie. Exemple avec la BCE: si tous sont donc tombés d'accord, «dans le débat allemand, ce n'est pas la première revendication que les Grünen mettront en avant», explique le Français Pascal Canfin. «Il y a un apprentissage, une approche verte européenne qui n'est pas la somme des sensibilités nationales, abonde Monica Frassoni, la co-présidente italienne du groupe vert au parlement européen. La question de la nécessité d'avoir des finances publiques plus saines est devenue une valeur pour nous. Après, on la module selon des hiérarchies différentes en fonction d'où l'on vient.»

Il n'empêche, si les écologistes ont fait «leur saut fédéral à eux», selon leur expression, la réalité militante des partis nationaux diverge encore. «C'est plus facile avec les Grünen au parlement européen... Avec le groupe vert au parlement allemand, il y a encore des différences», admet Michael Scharfschwerdt, un des collaborateurs d'Özdemir. Mais, plaide le Belge Philippe Lamberts, «je défie n'importe quelle autre famille politique européenne de se mettre d'accord comme nous le faisons aujourd'hui, avec un discours à la fois convergent et précis». 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 12:38

LEMONDE.FR avec AFP | 14.11.11 | 08h34   •  Mis à jour le 14.11.11 | 09h35

 
 

 

La loi prévoit un délai de carence de trois jours en cas d'arrêt maladie, mais uniquement pour le secteur privé.

La loi prévoit un délai de carence de trois jours en cas d'arrêt maladie, mais uniquement pour le secteur privé.AFP/FRED DUFOUR

Alors que l'Etat cherche toujours des pistes pour réduire ses dépenses, le gouvernement serait en train de préparer l'instauration d'une journée de carence pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie afin de réaliser des économies supplémentaires, a rapporté dimanche 13 novembre le quotidien La Tribune sur son site.

Le délai de carence dans le cadre des arrêts maladie ne s'applique aujourd'hui qu'au secteur privé, où il est de trois jours. Il correspond à la période au terme de laquelle le salarié peut prétendre à indemnisation journalière de sa caisse d'assurance maladie.

Dans un article publié lundi, Les Echos confirment que le gouvernement envisage d'instaurer un quatrième jour de carence non pris en charge par la Sécurité sociale, afin de réduire les dépenses de 220 millions d'euros. Un décret en ce sens serait en préparation, d'après le quotidien économique. Le gouvernement doit présenter ce lundi à l'Assemblée un amendement au projet de loi de finances qui modifiera le mode de calcul des indemnités, précise encore Les Echos.

Annonçant lundi un deuxième plan de rigueur – de 7 milliards d'euros l'an prochain – en moins de trois mois après une révision en baisse de la croissance pour 2012, le premier ministre François Fillon a déclaré que les dépenses de l'Etat seraient réduites de 500 millions d'euros supplémentaires en 2012.

PROJET D'AMENDE POUR LES SALARIÉS EN CAS D'ARRÊT MALADIE ABUSIF

Le gouvernement prévoit également de restreindre ses dépenses de communication et de représentation, de raboter davantage les crédits de chaque ministère (à quelques exceptions) et d'"intensifier son programme immobilier", croit savoir La Tribune. En matière immobilière, il s'agit d'accélérer les cessions "mais aussi de rationaliser les dépenses", indique-t-on de même source.

Par ailleurs, le gouvernement envisage de renforcer la lutte contre la fraude sociale dans le secteur privé, en infligeant des amendes aux salariés ayant bénéficié d'un arrêt maladie injustifié, a annoncé jeudi le ministère du travail.

>> Lire : Le gouvernement envisage une amende contre les arrêts maladie abusifs

"Les contrôles vont être beaucoup plus importants et, en plus, si vous êtes pris, vous rembourserez (...) Le médecin qui a signé devra aussi répondre", a déclaré lundi sur RTL le ministre de la santé, Xavier Bertrand.

L'officialisation de cette mesure devrait intervenir dès mardi, à l'occasion d'un déplacement de Nicolas Sarkozy à Bordeaux sur le thème de la lutte contre la fraude sociale.

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 12:31

LEMONDE | 13.11.11 | 16h21   •  Mis à jour le 13.11.11 | 17h08

 
 

 

REUTERS/JIM YOUNG

Washington, correspondante - L'Amérique est-elle devenue ingouvernable ? Ses Pères fondateurs "se sont-ils plantés", comme le suggérait, fin septembre, le magazine American Prospect ? L'incapacité des responsables américains à répondre à la crise, la paralysie institutionnelle à Washington, l'omniprésence de l'argent dans le système politique ont propagé d'angoissantes questions aux Etats-Unis sur le modèle lui-même - un phénomène assez rare dans un pays qui s'enorgueillit d'avoir donné au monde les "checks and balances", le savant système d'équilibre des pouvoirs entre le président, le Congrès et la Cour suprême qui régit la démocratie américaine depuis 1787.

La Constitution a rang de "religion", comme le disent eux-mêmes les Américains. Quand George Washington et ses amis Benjamin Franklin, James Madison et autres Pères fondateurs (Thomas Jefferson était retenu par son ambassade à Paris) se sont enfermés à l'été 1787 à Philadelphie, ils avaient conscience de faire oeuvre historique. Personne n'avait jamais remplacé la monarchie par une république.

Rédigée alors pour un pays de 4 millions d'habitants, la Constitution est aujourd'hui la plus ancienne du monde, et la plus courte - 4 400 mots. Ce qui ne l'empêche pas de faire autorité pour 300 millions de personnes. Composée d'un préambule et de sept articles, auxquels se sont ajoutés au fil des ans 27 amendements, elle définit le rôle du président et du Congrès, leur mode d'élection, et pose les grands principes sur lesquels est fondée la nation américaine : la liberté d'expression et de religion, le droit de porter des armes à feu, la présomption d'innocence...

Depuis deux siècles, les écoles de pensée s'affrontent sur l'interprétation des formules évasives dont le texte est émaillé ("châtiment cruel et inhabituel", "fouilles déraisonnables"). Et régulièrement, les tensions s'exacerbent entre le pouvoir fédéral et les Etats, que ce soit sur l'éducation, les moeurs, la peine de mort, ou les aides sociales.

"NOUS SOMMES DEVENUS L'ANGLETERRE, OU ROME"

Mais depuis l'apparition du Tea Party, mouvement radical anti-Etat et contre Barack Obama, le débat sur la Constitution est sorti des prétoires. Rarement le système a été autant questionné qu'aujour-d'hui. Rarement les Américains ont autant douté de leurs institutions. La Charte de 1787 est devenue "un document assiégé", comme l'a titré Time Magazine. Le Tea Party aurait réussi à imposer sa lecture, "l'idée que les Fondateurs ont établi un gouvernement central faible", selon Elizabeth Wydra, juriste au Constitutional Accountability Center.

Dans un livre qui vient de paraître, Republic, Lost, le professeur de droit de Harvard Lawrence Lessig résume le climat actuel : "De trop nombreux Américains ont aujourd'hui l'impression que nous n'allons pas y arriver, écrit-il. Ce n'est pas que la fin soit proche mais il semble que ce sentiment si américain de notre grandeur inévitable - culturelle, économique ou politique - s'est évanoui. Nous sommes devenus l'Angleterre, ou Rome ou la Grèce."

Ce n'est pas la première fois que la morosité atteint les Américains et il suffit de relire le discours de Jimmy Carter, en 1979, sur le "malaise" de ses compatriotes pour relativiser. Mais selon le professeur Lessig, le mal d'aujourd'hui n'affecte pas les individus mais les structures : "Notre capacité à gouverner, le produit d'une Constitution que nous avons révérée depuis plus de deux siècles, est arrivée à son terme. Le gouvernement a perdu sa capacité à prendre les décisions les plus essentielles. Lentement, nous commençons à en prendre conscience : un navire qui n'est plus dirigé est un navire qui finira par couler."

 

Rassemblement du Tea Party, fin octobre à Reno dans le Nevada.

Rassemblement du Tea Party, fin octobre à Reno dans le Nevada.AFP/SPENCER PLATT

La classe politique a atteint des records d'impopularité : 89 % des Américains n'ont pas confiance en leur gouvernement. 75 % d'entre eux pensent que l'argent "achète des résultats" au Congrès. Comme le note le professeur Sanford Levinson, auteur d'un livre sur les failles de la Constitution (Our Undemocratic Constitution, Oxford University Press), le système politique souffre d'un "sérieux problème de légitimité".

"LES ETATS-UNIS ONT-ILS BESOIN D'UN PREMIER MINISTRE ?"

Comment en est-on arrivé là, trois ans après l'élection de Barack Obama ? D'abord, par un phénomène purement politique : depuis que les démocrates ont perdu leur super-majorité au Sénat, en février 2010, Washington est paralysé par un affrontement titanesque avec les républicains. Dans le Washington du gridlock ("blocage"), 51 voix sur 100 ne suffisent pas pour gouverner. Il en faut 60 pour briser les manoeuvres d'obstruction des républicains - selon une règle de procédure qui n'est d'ailleurs pas inscrite dans la Constitution. Résultat : la première puissance du monde fonctionne d'une mesure budgétaire à la suivante sans qu'aucune loi de finances ait été votée.

En plein bras-de-fer avec les républicains sur le relèvement du plafond de la dette, en août, Barack Obama a mis ses compatriotes en garde. A l'heure de la mondialisation, les systèmes politiques n'échappent pas à la compétition : "Le monde entier nous observe, a-t-il prévenu. Montrons que les Etats-Unis sont toujours la plus grande nation de la planète." Mais l'accord a minima qui est intervenu entre la Maison Blanche et le Congrès n'a pas renforcé la crédibilité de Washington. Après la dégradation de la note des Etats-Unis, le politologue Fareed Zakaria a noté que seuls les pays à régime parlementaire bénéficiaient encore du triple A des trois agences de notation (la France étant une exception car un cas hybride, selon lui). "Les Etats-Unis ont-ils besoin d'un premier ministre ?", s'est-il interrogé.

Au-delà de la conjoncture politique actuelle, les structures sont en cause. Si le Tea Party estime que la Constitution est la solution, certains en viennent à penser qu'elle fait plutôt partie du problème. "Le système de "checks and balances" avait du sens au XVIIIe siècle, quand les problèmes se développaient beaucoup plus lentement, estime Larry Sabato, professeur à l'université de Virginie. Aujourd'hui, il rend difficile la possibilité de prendre des décisions rapides." Harold Meyerson, du magazine American Prospect, rappelle que le gridlock est inscrit, de fait, dans le système d'équilibre des pouvoirs : les Fondateurs voulaient se prémunir contre tout retour à la monarchie. L'Amérique "paie", selon lui, le fait qu'elle a rédigé sa Constitution la première, un demi-siècle avant que le règne de la majorité et du suffrage universel se soit propagé. "Des institutions inspirées par les phobies antiaristocratiques de l'Amérique et ses intérêts esclavagistes - le collège électoral, le Sénat - ont survécu à des principes qui ont été oubliés. Pourtant ils nous gouvernent toujours", regrette-t-il.

Sans aller jusqu'à déclarer la Constitution obsolète, Time a fait une liste de ce que l'Amérique de 1787 ignorait : les avions, l'ADN, les virus, les ordinateurs, Lady Gaga... George Washington ne pouvait pas imaginer qu'un homme traverserait un jour l'océan dans un engin volant, rappelle l'hebdomadaire. Et pourtant on l'interroge, parmi les auteurs de la Constitution, sur la légalité des frappes de drones en Libye...

 

Le président américain, le 3 novembre, lors d'une conférence de presse.

Le président américain, le 3 novembre, lors d'une conférence de presse.REUTERS/KEVIN LAMARQUE

"Il est clair qu'il y a un échec. Mais une partie de notre problème vient de notre difficulté à identifier où il réside", déclare Peter Alexander Meyers, spécialiste de Jean-Jacques Rousseau et auteur d'un livre sur la démocratie à l'âge du terrorisme (Civic War and the Corruption of the Citizen). A gauche, il est devenu presque banal de relever que le capitalisme autoritaire à la chinoise n'a pas que des inconvénients quand il s'agit de répondre aux défis multinationaux tels que le changement climatique. Au point que certains progressistes plaident pour un renforcement des pouvoirs du président, comme Bruce Ackerman, constitutionnaliste à la faculté de droit de Yale, ou Peter Orszag, le premier directeur du budget de Barack Obama. Dans l'hebdomadaire de gauche The Nation, Orszag a rédigé mi-septembre une chronique qui en a fait sursauter plus d'un : "Aussi radical que cela puisse paraître, nous devons répondre à la paralysie de nos institutions politiques en les rendant un peu moins démocratiques", avance-t-il. Ou quand les démocrates plaident pour moins de démocratie...

ARCHITECTURE INSTITUTIONNELLE

D'autres trouvent au contraire que c'est la démocratie qui manque et qu'il faut un mécanisme pour limiter les tentations présidentielles. Le chercheur Chris Phillips, qui vient de sortir un livre (Constitution Café), pense que le problème est moins dans le texte lui-même que dans les pouvoirs supplémentaires que se sont arrogés les branches exécutive et législative : le président, en engageant les forces armées sans approbation du Congrès, comme en Libye, ou en signant des décrets qui précisent l'interprétation qu'il fait des lois ; ou la Cour suprême, par un pouvoir de "révision judiciaire" qui ne figure pas dans la Constitution.

Pour son livre, Chris Phillips a organisé des "discussions citoyennes" autour de l'idée de réforme. Les participants ont émis des propositions iconoclastes : rédiger une "déclaration des responsabilités", qui accompagnerait la Déclaration des droits (Bill of Rights) ; mettre fin au pouvoir de n'importe quel juge fédéral de statuer sur la constitutionnalité des lois - ce qui aboutit in fine à ce que ce soit la Cour suprême, plutôt que le Congrès, qui ait à décider de sujets hautement contentieux comme l'avortement ; ou encore limiter la pratique du secret d'Etat en incluant un membre de la presse dans toutes les délibérations confidentielles. L'heureux journaliste n'aurait pas le droit de divulguer ses scoops sur-le-champ, "mais au moins on n'aurait pas besoin d'attendre trente ans pour savoir la vérité sur l'attaque du Tonkin" (qui a donné le prétexte à la guerre du Vietnam), dit Chris Phillips.

L'architecture du système institutionnel lui-même est en question, mais plus rarement, parce que c'est l'aspect le plus émotionnel. Les Etats-Unis sont "une république et pas une démocratie", selon la formule que répète à l'envi le Tea Party : le principe "un homme une voix" ne s'applique pas uniformément (les Fondateurs voulaient contrebalancer le poids du peuple). Comme le dit Laurence Tribe, ex-mentor de Barack Obama à Harvard, cette originalité est partie intégrante de l'""exceptionnalisme" américain", ce sentiment qu'ont les Américains d'avoir un destin particulier.

L'énoncé de ces dispositions est connu. Chaque Etat gros ou petit possède deux sénateurs. La Californie, avec 35 millions d'habitants, a donc autant de sénateurs que le Wyoming, 560 000 habitants. En vertu de cette représentation, un quart du Sénat est contrôlé par des Etats qui ne représentent que 5 % de la population. Le président n'est pas élu au suffrage universel direct mais par des grands électeurs choisis dans chaque Etat. Depuis la fin de la guerre, ce système a installé à la Maison Blanche cinq hommes qui n'avaient pas remporté 50 % des voix (Harry Truman, John Kennedy, Richard Nixon, Bill Clinton et George W. Bush), critique le professeur Levinson, le doyen des constitutionnalistes américains. Le héraut de l'écologie Al Gore a été déclaré perdant en 2000 alors qu'il avait 500 000 voix d'avance sur George W. Bush. Si le système avait été différent, les Etats-Unis n'en seraient peut-être pas à se désoler de l'avance prise par la Chine dans la fabrication de panneaux solaires...

Larry Sabato est l'un des politologues réputés du pays. Avec sa "boule de cristal" de l'université de Virginie, il donne régulièrement les prévisions les plus fiables sur les résultats électoraux. Quand il a publié un livre (A More Perfect Constitution) sur la réforme de la Constitution, en 2008, les médias ne s'en sont pas souciés. "La presse américaine est surtout orientée vers l'événementiel, excuse-t-il. Pas sur le débat d'idées."

Dans son livre, il fait 23 propositions pour moderniser le système politique. Augmenter le nombre d'élus, par exemple : Au lieu de 100, le Sénat comprendrait 136 membres, ce qui permettrait de diluer le poids des petits Etats. La chambre comprendrait 1 000 membres - contre 435 actuellement -, ce qui rapprocherait les élus de leurs administrés et limiterait les coûts des campagnes électorales. Les juges fédéraux ne pourraient plus être nommés à vie. Le mandat du président serait de six ans, non renouvelable, sauf à obtenir par référendum une extension de deux ans. Cela permettrait de limiter l'effet de campagne permanente : deux ans après l'élection de 2008, Barack Obama était déjà en campagne. Il n'aura finalement pleinement gouverné que deux ans.

Larry Sabato a eu la surprise de recevoir une lettre de soutien d'un descendant de James Madison, l'architecte de la Constitution. Lequel lui a rappelé que son ancêtre avait lui-même acquiescé à l'idée de Thomas Jefferson de rafraîchir le texte tous les vingt ans. Mais les Fondateurs, s'ils n'étaient pas fermés aux aménagements, ont fait en sorte qu'il soit difficile de défaire leur oeuvre. Pour réviser le texte (il n'y a eu que 17 modifications, outre les 10 amendements de la Déclaration des droits, pour quelque 11 000 propositions), il faut une majorité de deux tiers dans les deux chambres du Congrès et une ratification dans trois quarts des Etats dans les sept ans. "Pour changer, il faudrait une crise massive, dit le professeur Sabato, une situation extrême comme une catastrophe naturelle terrible, une épidémie, une chute de météorite." Et, aux yeux de la plupart des experts, l'époque est trop agitée pour ouvrir la boîte de Pandore de la Constitution.

Corine Lesnes

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 12:26

LEMONDE.FR avec AFP | 14.11.11 | 09h56

 
 

 

Le mur, composé notamment de sacs de sable de 2 tonnes chacun spécialement conçus pour lutter contre le désastre, est considéré comme un outil majeur pour la défense du centre commercial et financier de la ville, que le pouvoir a réussi à ménager depuis le début de la crise.

Le mur, composé notamment de sacs de sable de 2 tonnes chacun spécialement conçus pour lutter contre le désastre, est considéré comme un outil majeur pour la défense du centre commercial et financier de la ville, que le pouvoir a réussi à ménager depuis le début de la crise.AP/Str


Une brèche dans une digue qui protège des inondations le centre de Bangkok a été ouverte par des habitants à bout de nerfs, contraints de vivre dans l'eau, alors que le centre-ville restait à sec, a-t-on appris, lundi 14 novembre, de sources policières.

Des résidents du district de Don Mueang, dans le nord de la mégalopole, ont percé une digue longue de 15 kilomètres pour faire baisser le niveau d'eau. Un responsable de la police locale a indiqué qu'un trou peu profond mais de sept mètres de large avait été percé ces derniers jours. Mais la brèche a été encore élargie d'un mètre dimanche par une centaine de manifestants.

Les autorités devaient tenter de la combler malgré l'opposition des manifestants, qui "ont dit que si le gouvernement réparait la brèche, ils bloqueraient l'autoroute", a indiqué le colonel de police Rangsan Praditphol tout en précisant que la situation était calme dans la matinée.

CINQ CENT SOIXANTE-DEUX MORTS

Le mur, composé notamment de sacs de sable de 2 tonnes chacun spécialement conçus pour lutter contre le désastre, est considéré comme un outil majeur pour la défense du centre commercial et financier de la ville, que le pouvoir a réussi à ménager depuis le début de la crise.

Les inondations touchent la Thaïlande depuis plus de trois mois et sont les pires depuis un demi-siècle dans le royaume. Elles ont déjà fait 562 morts, selon le bilan officiel, et ont affecté des millions de personnes, notamment dans le nord et le centre du pays.

Certaines régions du Nord désormais au sec ont commencé le nettoyage, notamment la province d'Ayutthaya, qui abrite des temples séculaires et plusieurs zones industrielles. Le second aéroport de la capitale, affecté aux vols intérieurs et situé dans le district de Don Mueang, est fermé depuis trois semaines. L'aéroport principal n'a, quant à lui, jamais cessé de fonctionner normalement.

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