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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:55

LEMONDE | 14.11.11 | 13h13   •  Mis à jour le 14.11.11 | 16h24

 
 

Possibilité de suspendre la notation dans certaines circonstances, davantage de concurrence, plus de transparence... : le commissaire européen aux services financiers, Michel Barnier, devait dévoiler, mardi 15 novembre, de nouvelles mesures pour réguler les agences de notation, ces sociétés chargées d'évaluer la solidité d'un emprunteur - entreprises ou Etats - sur les marchés. Un troisième texte en ce sens, après deux moutures, en 2009 et en mai 2011.

Cette présentation intervient quelques jours à peine après que l'agence Standard & Poor's (S & P), eut envoyé par mégarde à des clients un courrier électronique pouvant laisser croire que la France avait été dégradée.

Une bévue qui a relancé les critiques contre les agences : abus de pouvoir, partialité, oligopole, évaluation pousse-au-crime... "Il ne s'agit pas d'en faire des boucs émissaires, leur utilité est reconnue, indique-t-on à Bruxelles. Mais l'incident grave chez S & P démontre un peu plus encore le besoin d'une réglementation stricte."

A l'avenir, l'ESMA, le régulateur européen des marchés, pourra ainsi suspendre de manière temporaire la notation d'un Etat dans certaines circonstances "exceptionnelles". Un moyen d'éviter de rééditer deux précédents qui avaient particulièrement agacé les autorités européennes : les dégradations, par l'agence Moody's, au rang de junk bonds (obligations pourries) des dettes grecque, en juin 2010, et portugaise, en juillet 2011, juste après que ces pays aient négocié un programme européen d'assistance.

"Ce dispositif restera très rare, note-t-on à Bruxelles, seulement quand il y aura une menace immédiate sur la stabilité financière européenne : en pleine négociation d'un plan d'assistance, avant le vote de réformes structurelles..."

"Retirer une notation peut clairement donner aux marchés le signal que les régulateurs (...) leur cachent des informations", déplore Michel Madelain, le patron de Moody's Investors Service, dans une lettre adressée à la présidence polonaise de l'Union. Et plutôt que de les calmer, une telle mesure pourrait avoir l'effet totalement inverse et créer un mouvement de panique et de ventes massives."

Bruxelles veut aussi accroître la concurrence dans un secteur souvent accusé d'oligopole, car quasi contrôlé par les Big Three : S & P, Moody's et Fitch. A elle trois, elles possèdent 90 % du marché, relève l'économiste Nicolas Véron, dans une note publiée par l'institut Bruegel. Bruxelles estime que l'émergence de nouveaux acteurs réduira l'influence de chacune d'entre elles : une dégradation aurait moins d'impact si les marchés ne suivaient pas trois agences, mais, par exemple, six ou sept...

Une concurrence accrue qui ne passera finalement pas par la création d'une agence spécifiquement européenne : "Nous avons étudié la création d'une agence européenne mais avons conclu qu'elle poserait des problèmes de conflits d'intérêts et serait pour l'heure peu crédible sur les marchés", note-t-on à Bruxelles.

Pour faire émerger de nouveaux acteurs, la Commission préfère poser un principe de rotation : à l'avenir, un émetteur ne pourra plus toujours recourir à la même agence pour faire noter ses emprunts et au bout d'une période donnée, inférieure à cinq ans, il devra faire appel à une autre.

Ce principe de rotation ne pourra pas s'appliquer aux dettes souveraines car, dans la majorité des cas, les notations des Etats sont, selon le terme consacré, "non sollicitées". En clair, ces emprunteurs publics ne rémunèrent pas les agences, qui décident unilatéralement de les évaluer pour des questions d'image ou pour les besoins de leurs clients...

Contre-pouvoirs

Pour les entreprises, en revanche, cette nouvelle règle devrait également permettre de réduire les éventuels conflits d'intérêts nés du modèle économique du secteur, où c'est l'emprunteur qui rémunère l'agence chargée de l'évaluer : celui qui lève de l'argent sur les marchés peut avoir tendance à porter son choix sur une agence bienveillante, et cette dernière peut être plus laxiste pour ne pas obérer de futurs contrats...

Pour favoriser la concurrence, l'ESMA, le régulateur européen des marchés, dressera aussi un index recensant toutes les agences, affichera leurs tarifs et listera les différentes notes pour un seul produit. Avec leurs filiales, rappellent les Big Three, elles représentent plus de la moitié des 27 agences enregistrées au 31 octobre auprès de l'ESMA, les autres étant souvent spécialisées dans un secteur ou une zone géographique.

Bruxelles souhaite également améliorer les contre-pouvoirs. D'abord, en obligeant les agences à prévenir les Etats ou les entreprises d'une dégradation non plus douze heures avant sa publication mais vingt-quatre heures. Ce qui leur laissera plus de temps pour préparer leurs réponses.

Ensuite, en créant un cadre européen de responsabilité civile en cas de faute lourde. Les agences devront aussi rendre publics davantage d'éléments les ayant amenées à revoir une note et leurs méthodologies devront préalablement être approuvées par l'ESMA.

Des mesures qui suscitent l'agacement des grandes agences : "Pour ouvrir davantage le marché de la notation, il serait plus judicieux de mettre fin à l'obligation de s'y référer dans des réglementations financières plutôt que d'introduire de nouvelles contraintes portant atteinte à sa qualité et à sa crédibilité", explique-t-on chez S & P.

A Bruxelles, on reconnaît d'ailleurs qu'un rôle "quasi institutionnel" a été conféré aux agences au fil du temps dans les réglementations, créant une "surdépendance". Et de noter que les références aux notes sont désormais à chaque fois éliminées dans les nouvelles réglementations, afin qu'elles ne deviennent plus qu'"une opinion parmi d'autres".

Clément Lacombe

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:52

LEMONDE.FR avec Reuters, AFP | 14.11.11 | 16h33

 
 

 

Une adhésion de la Palestine à l'Unesco constitue une nouvelle avancée vers sa reconnaissance en tant qu'Etat qu'elle revendique auprès de l'Organisation des Nations unies, où elle jouissait jusqu'à présent d'un simple statut d'observateur.

Une adhésion de la Palestine à l'Unesco constitue une nouvelle avancée vers sa reconnaissance en tant qu'Etat qu'elle revendique auprès de l'Organisation des Nations unies, où elle jouissait jusqu'à présent d'un simple statut d'observateur. AFP/MAHMUD HAMS


Le gouvernement israélien a prolongé lundi 14 novembre le gel des transferts de fonds collectés pour le compte de l'Autorité palestinienne décidé il y a deux semaines en représailles à l'admission de la Palestine au sein de l'Unesco.

Selon une source gouvernementale citée par Reuters, la décision a été votée à une courte majorité. Les fonds – TVA, droits de douanes – collectés par Israël et qui appartiennent à l'Autorité palestinienne représentent environ 100 millions de dollars par mois. Les accords de Paris de 1994 prévoient la rétrocession par Israël de ces taxes, qui représentent deux tiers des recettes budgétaires de l'Autorité et permettent de payer plus de 150 000 fonctionnaires palestiniens.

L'adhésion de la Palestine à l'Unesco avait eu pour autre conséquence l'accélération de la colonisation à Jérusalem-Est et en Cisjordanie occupée. Par ailleurs, les Etats-Unis avait décidé l'arrêt des financements à l'Unesco. Une contribution qui représentait près de 22 % du budget global. L'organisation a annoncé la semaine dernière qu'elle suspendait ses programmes jusqu'à la fin de l'année.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:47

LEMONDE.FR | 14.11.11 | 17h14   •  Mis à jour le 14.11.11 | 20h26

 
 

 

Andimuthu Raja, ancien ministre des télécommunications, est accusé d'avoir touché des pots-de-vin dans l'attribution de licences de téléphonie mobile 2G en 2008.

Andimuthu Raja, ancien ministre des télécommunications, est accusé d'avoir touché des pots-de-vin dans l'attribution de licences de téléphonie mobile 2G en 2008.AFP/MANAN VATSYAYANA


C'est le procès de tous les records, un scandale économico-politique à la mesure de la plus grande démocratie du monde. En Inde s'est ouvert vendredi 11 novembre le procès du "scandale 2G", une gigantesque affaire impliquant le gouvernement et l'ensemble du secteur des télécommunications. Montant de la fraude : 30 milliards d'euros. Sur le banc des accusés, quatorze personnes, dont un ancien ministre, une députée, une flopée de hauts fonctionnaires et trois entreprises de télécommunication.

Andimuthu Raja, ministre des télécommunications de 2007 à 2010, est accusé d'avoir touché des pots-de-vin en bradant l'attribution de licences de téléphonie mobile 2G en 2008. Selon l'auditeur général aux comptes, la manœuvre aurait spolié le Trésor de près de 40 milliards de dollars (29,4 milliards d'euros). Certains de ces opérateurs téléphoniques "amis" ont ensuite revendu ces licences à prix d'or à des opérateurs étrangers, "encaissant au passage des sommes faramineuses", rapporte Libération.

 

La députée indienne Kanimozhi après son audition devant le CBI (Central Bureau of Investigation) le 6 mai.

La députée indienne Kanimozhi après son audition devant le CBI (Central Bureau of Investigation) le 6 mai.AP


Plusieurs de ces acheteurs seraient en outre des sociétés-écrans montées pour permettre à de grands opérateurs d'acquérir plus de licences que ne le permet la loi. C'est le cas de Swan Telecom, soupçonné d'être une couverture de Reliance Group, propriété du milliardaire Anil Ambani. Une holding suisse, BTS Belvoir Investment AG, est également inquiétée pour avoir acquis une participation dans Swan Telecom.

UN SÉISME POLITIQUE

Il s'agit – et de loin – du plus grand scandale de corruption qu'ait connu ce pays, où les pots-de-vin sont pourtant un fléau. Il dépasse désormais l'énorme affaire de pots-de-vin dite "Hawala", qui avait été marquée par les démissions en série d'hommes politiques de tout premier plan en 1996.

Mais en six décennies, un seul responsable politique d'envergure nationale, Rao Shiv Bahadur Singh, a été condamné à purger une peine de prison pour corruption. C'était en 1949. Dans un éditorial en février, le quotidien The Hindu avait tenu à marquer le coup, estimant que l'arrestation de M. Raja était "une étape très significative" pour le pays. Mais il s'interrogeait aussitôt sur les raisons pour lesquelles le CBI, l'agence anticorruption indienne, avait attendu trois ans avant d'agir.

 

La corruption est endémique en Inde. Ici, des paysans et leurs femmes manifestent à Bangalore, le 4 novembre, pour protester contre la corruption dans l'Etat du Karnataka.

La corruption est endémique en Inde. Ici, des paysans et leurs femmes manifestent à Bangalore, le 4 novembre, pour protester contre la corruption dans l'Etat du Karnataka.AFP/Manjunath Kiran


De fait, la révélation de cette affaire, à l'automne 2010, a ébranlé le gouvernement. Contraint à la démission, Andimuthu Raja a toujours affirmé que le premier ministre Manmohan Singh, surnommé jusqu'ici "Monsieur Propre", était au courant de ces transactions. Le parti du Congrès, au pouvoir, est accusé d'avoir fermé les yeux sur ces ventes frauduleuses pour éviter de perdre un parti allié, celui auquel appartenait M. Raja, au sein de la coalition gouvernementale.

GRÈVES DE LA FAIM

Corruption et pots-de-vin gangrènent la société indienne. Selon le dernier rapport de Transparency International, le pays se place au 87e rang (sur 178), à égalité avec l'Albanie, la Jamaïque et le Liberia. La perception de la corruption dans la plus grande démocratie du monde n'a cessé de croître au fut et à mesure que son économie se libéralisait, pour atteindre un niveau record :

 

L'indice de perception de la corruption est construit à partir de plusieurs sondages d'opinion d'experts se prononçant sur leur perception du niveau de corruption dans les secteurs publics. 0 indique un degré de perception de la corruption élevé et 10 un degré de corruption perçu comme très faible.

L'indice de perception de la corruption est construit à partir de plusieurs sondages d'opinion d'experts se prononçant sur leur perception du niveau de corruption dans les secteurs publics. 0 indique un degré de perception de la corruption élevé et 10 un degré de corruption perçu comme très faible. Transparency International

"La libéralisation de l'économie a attiré de gros investisseurs étrangers et indiens dans des secteurs autrefois monopolisés par l'Etat et pas entièrement dérégulés (ils ne peuvent jamais l'être entièrement), explique Christophe Jaffrelot, directeur de recherches au CNRS et spécialiste de l'Inde. D'où la multiplication des scandales."

Le dernier scandale des licences téléphoniques – après celui des pots-de-vin dans la préparation des Jeux du Commonwealth – ont porté l'exaspération de la population à un point critique et provoqué des mouvements de contestation de grande ampleur à travers le pays.

Au printemps, puis de nouveau cet été, un vieil homme de 74 ans, Anna Hazare, a entamé une grève de la faim pour exiger le durcissement de la loi sur la corruption. Son jeûne a été retransmis en direct sur les chaînes indiennes, les informations sur son poids et sa tension défilant en bandeau (lire son portrait en édition Abonnés). Pendant des mois, il a réclamé la création d'une autorité indépendante capable d'enquêter sur les soupçons de corruption jusqu'au plus haut niveau de l'Etat. Depuis 1942, une loi en ce sens a été présentée dix fois au Parlement, sans jamais être adoptée.

 

Anna Hazare tient une conférence de presse, le 4 novembre.

Anna Hazare tient une conférence de presse, le 4 novembre.AP/Gurinder Osan


Le gouvernement de Manmohan Singh a d'abord tenté d'emprisonner Anna Hazare en août. Dès le lendemain, le quotidien The Hindu s'était fendu d'un éditorial d'une rare violence intitulé : "Corrompu, répressif et stupide". Face à la détermination du vieux militant et à l'immense soutien populaire dont il bénéficie, le pouvoir a finalement cédé et l'a libéré quelques jours plus tard. Anna Hazare, qui cultive sa ressemblance avec le héros de l'indépendance Mahatma Gandhi, a interrompu sa grève de la faim fin août, mais continue de mettre la pression sur le gouvernement de Manmohan Singh jusqu'à ce que la loi soit adoptée.

En juin, une autre égérie anti-corruption a fait son apparition. Il s'agit cette fois d'un grand yogi de 47 ans, Baba Ramdev, entré en grève de la faim pour rapatrier en Inde l'"argent noir", c'est-à-dire les capitaux qui ont trouvé refuge dans des paradis fiscaux (reportage du Monde en édition Abonnés). Cette fuite des capitaux aurait coûté 204 milliards d'euros à l'Etat en vingt ans.

Ce sâdhu – un "renonçant" dans la tradition hindoue – est le dernier avatar d'une série de figures de la société civile se dressant contre les malversations financières. Mais le recours à la grève de la faim suscite aussi des critiques. De nombreux commentateurs estiment que ce glissement d'une protestation, légitime, à un "chantage" sur la vie mine les fondements même de la démocratie.

Soren Seelow

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:43

LEMONDE.FR avec AFP | 15.11.11 | 13h44   •  Mis à jour le 15.11.11 | 14h44

 

Le Parlement européen a adopté, mardi 15 novembre, un texte de loi lui permettant de lutter contre la spéculation sur les dettes d'une partie de ses États membres.

Le Parlement européen a adopté, mardi 15 novembre, un texte de loi lui permettant de lutter contre la spéculation sur les dettes d'une partie de ses États membres. AFP/DOMINIQUE FAGET


L'Union européenne, grâce à un vote au Parlement européen, s'est dotée mardi 15 novembre d'une loi qui limitera la spéculation sur la dette des Etats européens.

Les "CDS à nu" sur les titres de dette souveraine - des assurances acquises par les investisseurs ayant acheté de la dette, pour se protéger contre le risque de défaut - seront interdits dès le 1er décembre 2011. Ces instruments financiers ont été accusés d'amplifier la crise en servant à parier sur le défaut de paiement des Etats.

Le Parlement européen avait déjà voté l'interdiction des "CDS à nu" en juillet, mais certains Etats comme l'Italie étaient réticents, craignant que leur interdiction n'affecte la liquidité du marché de leur dette souveraine.

Un compromis a été trouvé permettant aux Etats qui le souhaitent de ne pas appliquer le règlement pendant une période donnée, en fonction de critères spécifiques. Ils devront en informer l'autorité de régulation financière européenne (ESMA) qui devra se prononcer sur le bien-fondé des arguments avancés.

>> Voir notre infographie : La flambée des CDS traduit l'inquiétude des marchés

Les ventes à découvert - une technique qui  consiste à vendre un titre dont on prévoit la baisse - seront encadrées à partir de 2012 mais pas interdites.

Dorénavant, un acteur de marché qui vendra à découvert une grande quantité de titres d'une entreprise ou d'un Etat devra en informer les autorités de supervision, et, dans certains cas, le marché.

En outre, le vendeur devra avoir localisé le titre ou à défaut, effectuer un emprunt équivalent. Enfin l'ESMA pourra restreindre temporairement les ventes à nu de manière exceptionnelle en cas de chute brutale des cours.

>> Lire notre éclairage : La vente à découvert, une pratique risquée

"C'est la première fois que l'Europe va interdire un produit financier qui sert à spéculer sur la dette des Etats", s'est félicité l'élu Europe Ecologie-Les Verts Pascal Canfin, rapporteur du texte qui a été adopté à une très large majorité au Parlement européen et l'un des fondateurs de l'ONG Finance Watch.

Un accord de principe avait été conclu entre le Parlement et les représentants des gouvernements européens le 18 octobre au terme de longues tractations. Le texte été adopté au Parlement par 507 voix contre 25 et 109 abstentions.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:41

LEMONDE.FR avec AFP | 14.11.11 | 17h56

 
 

 

La Cour suprême des Etats-Unis a annoncé, lundi 14 novembre, qu'elle se saisissait de la réforme phare de la santé de Barack Obama

La Cour suprême des Etats-Unis a annoncé, lundi 14 novembre, qu'elle se saisissait de la réforme phare de la santé de Barack ObamaREUTERS/JASON REED


La Cour suprême des Etats-Unis va se saisir de la réforme phare de la santé de Barack Obama. Elle doit ainsi trancher parmi des décisions de justice contradictoires sur le sort de cette loi cruciale pour la réélection du président américain.

Les neuf sages ont annoncé, lundi 14 novembre, qu'ils examineraient la requête de l'administration Obama, qui a demandé à la haute juridiction de déclarer sa loi conforme à la Constitution. Mais ils ont indiqué qu'ils se pencheraient aussi sur deux des cinq autres recours qui attaquent la loi, dont celui de 26 Etats américains réunis.

L'administration Obama conteste ainsi la décision d'une cour d'appel de Géorgie qui avait jugé inconstitutionnelle la mesure phare du texte rendant obligatoire pour tous les citoyens de se doter d'une assurance maladie d'ici à 2014 sous peine de sanctions.

 RECOURS DE 26 ETATS

La loi, promulguée en 2010, est attaquée par 26 Etats qui contestent la constitutionnalité du principal point et demandent de retoquer la loi dans sa globalité. Les neuf sages se sont aussi saisis du recours d'une organisation privée d'entrepreneurs, National federation of independent business.

Deux cours d'appel, dans l'Ohio et dans la capitale fédérale, Washington, ont déjà confirmé la constitutionnalité de la loi, tandis qu'une troisième, en Virginie a annulé le jugement d'inconstitutionnalité pris en première instance.

La plus haute juridiction américaine devrait examiner le dossier lors d'une audience en mars et prendre une décision avant la fin de la session en cours qui s'achève en juin, soit en plein cœur de la campagne électorale pour la présidentielle de novembre. La décision de la Cour suprême sur la réforme de la couverture maladie, chère au président Obama, pourrait être déterminante pour l'issue du scrutin.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:36

LEMONDE.FR | 14.11.11 | 18h57   •  Mis à jour le 15.11.11 | 14h41

 
 

 

La banque d'affaires américaine Goldman Sachs retourne à ses racines : l'Europe.

La banque d'affaires américaine Goldman Sachs retourne à ses racines : l'Europe.REUTERS/BRENDAN MCDERMID


Londres, correspondant - Qu'ont en commun Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos ? Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au "gouvernement Sachs" européen. La banque d'affaires américaine a en effet tissé en Europe un réseau d'influence unique sédimenté depuis des lustres grâce à un maillage serré, souterrain comme public.

 

A tout concours, il faut une hiérarchie. Le premier prix revient bien sûr à Mario Draghi, vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe entre 2002 et 2005. Nommé associé, il est chargé des "entreprises et pays souverains". A ce titre, l'une des missions est de vendre le produit financier "swap" permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs. Vient ensuite Mario Monti, conseiller international depuis 2005. Arrive en troisième position Lucas Papadémos, qui vient d'être nommé premier ministre de la Grèce, qui fut gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à ce titre à l'opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque est d'ailleurs un certain Petros Christodoulos, un ex-trader de la firme.

 

Deux autres poids lourds tiennent le haut du pavé dans la défenestration de l'euro, Otmar Issing, ex-président de la Bundesbank et Jim O'Neill, l'inventeur du concept des BRICS, l'acronyme désignant les marchés émergents à fort potentiel de croissance (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Ex-président de Goldman Sachs International dont il est resté l'un des administrateurs, l'Irlandais Peter Sutherland a joué un rôle-clé dans le sauvetage de l'Irlande. Enfin, Paul Deighton, qui a passé 22 ans chez Goldman Sachs, est directeur général du comité organisateur des Jeux olympiques de Londres en 2012. La lanterne rouge car chacun sait que le sport comme l'amitié est hors concours.

 

Pourtant, au-delà des apparences, le réseau d'influence qui a fait sa puissance avant ou pendant la tourmente politique financière de 2008 a perdu de son efficacité. En effet, les complicités anciennes entretenues par les ex-banquiers centraux chevronnés mobilisés pour tirer les ficelles se révèlent moins utiles face à des politiciens sensibles à l'impopularité des professionnels de la finance tenus pour responsables de la crise. Là où Goldman Sachs pouvait facilement exercer ses talents, une série d'affaires – la Grèce, la spéculation contre l'euro, le scandale Abacus auquel a été mêlé le goldmanien français Fabrice Tourre – lui ont mis à dos la puissance publique.

 

Le carnet d'adresses est utile mais ne suffit plus à lui tout seul sur une planète financière complexe et technique et face à une nouvelle génération d'industriels moins pétris de respect pour l'establishment. Les patrons européens partis à la conquête du monde se sont émancipés des croisés de la haute finance style Goldman Sachs. La quête de valorisation de l'actionnaire, les exigences de transparence des comptes et les impératifs de l'expansion à l'étranger émoussent l'"effet réseau". Enfin, devenus plus exigeants sur la qualité et l'indépendance du métier de conseil, les clients européens, mais pas seulement, exigent le respect d'un minimum d'éthique.

 

Et c'est là que le bât blesse à propos de Goldman Sachs. Car la banque aime placer ses hommes sans jamais laisser tomber le masque. C'est pourquoi ses hommes liges cachent cette filiation quand ils donnent une interview ou mènent une mission officielle (comme ce fut le cas de Monti qui s'est vu confier en 2010 une étude sur le marché unique européen par le président de la Commission, José Manuel Barroso).

 

Mario Draghi affirme qu'étant entré en fonction en 2002, il n'a rien eu à voir avec le maquillage des comptes grecs orchestré deux ans plus tôt par la banque. Et il a démissionné en 2005, soit un an avant que Goldman Sachs ne revendre une partie du "swap" en question à la National Bank of Greece, la première banque commerciale du pays, dirigée par un ancien Goldmanien, Petros Christodoulos, aujourd'hui responsable de l'organisme gérant la dette grecque.

Marc Roche

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:32

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 15.11.11 | 08h20   •  Mis à jour le 15.11.11 | 12h31

 
 

 

Des membres du collectif d'occupation de Zuccotti Park évacués par la police, le 15 novembre 2011.

Des membres du collectif d'occupation de Zuccotti Park évacués par la police, le 15 novembre 2011.REUTERS/LUCAS JACKSON


Des centaines de policiers sont intervenus tôt, mardi 15 novembre, pour évacuer le campement d'Occupy Wall Street à New York, et les tentes installées dans Zuccotti Park, où avait commencé ce mouvement national de protestation, ont été arrachées. L'accès au parc est interdit et le quartier, bouclé.

La police a diffusé à plusieurs reprises par haut-parleur un message enregistré, invitant les manifestants anti-Wall Street à retirer leurs tentes et tout leur matériel. "Tout doit être enlevé immédiatement. Si vous refusez d'enlever vos tentes et de partir, vous serez sujet à arrestation." Une dizaine de protestataires ont été arrêtés par des policiers casqués mais sans équipement anti-émeute, et embarqués dans une camionnette de police.

NETTOYAGE DES LIEUX

Vers 4 heures du matin, heure locale (10 heures en France), la plupart des campeurs avaient quitté le parc et les installations avaient été enlevées. Il ne restait plus qu'un petit groupe encerclé par d'importantes forces de police. Une des manifestantes, hagarde, brandissait un drapeau américain. "Nous avons fait une chaîne humaine, mais nous ne voulions pas de violence", a expliqué Mia Costa, 22 ans. "Cela ne fait que commencer", a-t-elle ajouté. "Nous allons nous retrouver à Foley Square", à quelques centaines de mètres, a-t-elle ajouté.

Le bureau du maire de New York avait publié un communiqué sur Twitter indiquant que les occupants de Zuccotti Park devaient quitter temporairement les lieux et enlever les tentes et les bâches. Ils pourront y revenir après le nettoyage des lieux. Cette expulsion intervient alors que les manifestants avaient annoncé qu'ils souhaitaient faire fermer la Bourse américaine, jeudi 16 novembre.

 

Interpellation d'un manifestant aux abords du Zuccotti Park, le 15 novembre 2011.

Interpellation d'un manifestant aux abords du Zuccotti Park, le 15 novembre 2011.AP/John Minchillo


ÉVACUATION À OAKLAND

A quelque 4 700 kilomètres de là, la police d'Oakland, près de San Francisco, est intervenue la veille, à l'aube, pour démanteler un campement installé par des militants anti-Wall Street. Les manifestants avaient rejeté vendredi un appel à lever leur camp de toile, installé sur une place faisant face à l'hôtel de ville, après plusieurs échauffourées avec les forces de l'ordre au cours des dernières semaines. La police a procédé à trente-deux arrestations.

Le mouvement d'Oakland, inspiré par le mouvement Occupy Wall Street à New York qui a, depuis le mois de septembre, essaimé dans de nombreuses villes américaines, entend dénoncer les inégalités sociales et la cupidité des banques et des marchés financiers. Les policiers, agissant sur ordre de la municipalité, ont mis en place des barrières autour du lieu occupé par les protestataires. Environ deux cents d'entre eux se sont rassemblés dans les rues en scandant "Honte !" à l'adresse des forces de l'ordre. Ces dernières ont fait preuve d'une certaine retenue, contrairement à leur première intervention du 25 octobre émaillée par de graves échauffourées.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:30

LEMONDE.FR Avec AFP | 15.11.11 | 08h12   •  Mis à jour le 15.11.11 | 13h19

 
 

La direction du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën devrait annoncer la suppression de la moitié de ses effectifs en recherche et développement.

La direction du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën devrait annoncer la suppression de la moitié de ses effectifs en recherche et développement.AFP/SEBASTIEN BOZON


C'est à l'occasion d'un comité central d'entreprise extraordinaire, organisé mardi 15 novembre, que les salariés de PSA Peugeot Citroën ont découvert en détail le plan d'économie de l'entreprise, "le contexte économique et la stratégie du groupe". D'ores et déjà, 6 000 suppressions de postes sont annoncées, dont 5 000 en France.

En tout, PSA supprime 1 900 emplois parmi ses effectifs permanents : 1 000 postes dans les chaînes de production, 500 en recherche et développement et 400 dans les autres divisions. Les autres suppressions interviendront parmi les prestataires extérieurs et les intérimaires.

C'est la recherche et le développement qui paie le plus lourd tribut, avec 2 100 postes en moins : 500 postes en interne, 1 600 emplois perdus chez les prestataires extérieurs.

"PSA A LES MOYENS DE GARDER CES EMPLOIS EN FRANCE"

Selon la CGT, le site de Sochaux serait particulièrement touché et perdrait à lui seul un millier de salariés, internes ou externes. "C'est écœurant et révoltant. (...) PSA a les moyens de garder ces emplois en France", a commenté Jean-Pierre Mercier, délégué CGT.

La direction de PSA semble vouloir faciliter les départs à la retraite, la mobilité interne et réduire son appel à la main-d'œuvre intérimaire pour éviter les licenciements secs. Sauf dans le magasin de pièces de rechange de Melun-Sénart, qui ferme ses portes avec comme conséquence la mise au chômage de 67 personnes.

Pour Ricardo Madeira, délégué central CFDT, "ce plan est déplorable quand on voit la rémunération de nos dirigeants et les dividendes de 200 millions d'euros qui ont été versés".

LES SITES D'AULNAY ET DE SEVELNORD MENACÉS

En supprimant 6 000 emplois, PSA espère économiser 800 millions d'euros, dont 400 millions sur les frais fixes dans un marché européen dégradé, où le constructeur réalise 60 % de ses ventes.

 

Des employés de PSA se sont rassemblés devant le siège du constructeur, à Paris, pour protester contre les milliers de licenciements annoncés, le 15 novembre 2011.

Des employés de PSA se sont rassemblés devant le siège du constructeur, à Paris, pour protester contre les milliers de licenciements annoncés, le 15 novembre 2011. AFP/MARTIN BUREAU


Les syndicats de l'usine PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) appellent à un rassemblement devant le siège du groupe, à Paris. Outre les suppressions de postes, les syndicats s'inquiètent pour l'avenir des sites d'Aulnay et de Sevelnord (Nord) depuis la publication, en juin, d'une note de travail évoquant l'hypothèse de leur fermeture.

Au niveau mondial, le groupe, qui se développe beaucoup dans les pays émergents, notamment en Chine et au Brésil, emploie près de 200 000 personnes toutes activités confondues, dont 80 000 en France.

 

Appel à témoignages

Vous travaillez chez PSA, comment réagissez-vous aux suppressions de postes ?

PSA Peugeot-Citroën compte supprimer 6 000 postes, dont plus de 4 000 en France en 2012, notamment dans les filières de production et de recherche et développement. Vous travaillez pour le groupe Peugeot-Citroën, comme salarié ou en tant que prestataire extérieur, dans quelle mesure serez-vous concerné par ce plan d'économies, comment y réagissez-vous ? Une sélection de vos témoignages sera publiée sur LeMonde.fr.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:26

 

 


Constat


Les raisons de la remise en cause du modèle énergétique français sont nombreuses :


- Manque de démocratie et de transparence ;
- Doutes permanents sur la sécurité et le potentiel économique du nucléaire ; dépendance fortes aux énergies fossiles malgré le besoin de réduction drastique des émissions de Gaz à effets de serre ; Pollutions des eaux, des sols, de l’air…
- Blocage du secteur des énergies renouvelables et de la maitrise de l’énergie malgré leur fort potentiel d’emploi ; Précarité énergétique ;
- Des investissements qui vont à l’encontre des enjeux climatiques : nouveaux gisements d’hydrocarbures, nouvelles centrales nucléaires, nouveaux aéroports…


Les citoyens doivent retrouver un rôle central dans le choix du modèle énergétique.

 


Libérons L’énergie


Libérons l'Énergie est un appel large et citoyen:


- C’est libérer la France des énergies polluantes et dangereuses (nucléaire et fossiles) ;
- C’est libérer les investissements de Énergies renouvelables ;
- C’est libérer la production d'énergie des politiques centralisatrices ;
- C’est se libérer de la logique économique de surconsommation d'énergie ;
- C’est se libérer des lobbies ;
- C’est une revendication politique !


Et surtout...,
C’est libérer la parole et l'énergie des citoyens!

 


Le tour des régions « Libérons l’Energie »


Des points de convergence régionale ;
- Des mobilisations citoyennes pour la transition énergétique ;
- Des associations locales et nationales qui portent ensemble l’exigence de transition énergétique ;
Ce sont des évènements inter-associatifs autour de la T.E. :
- La Transition énergétique doit être abordées comme une thématique transversale : alternatives de production, économies d’énergie, gestion de la biomasse, agriculture, sûreté et santé, emplois, précarité énergétique et accès aux besoins fondamentaux, responsabilité sociale des entreprises…


- Une mise en avant des initiatives petites et grandes, locales et nationales pour la transition énergétique ;


De janvier à avril, 11 capitales régionales


1. Nantes – du 12 au 14 janvier 2012
2. Bordeaux – du 19 au 21 janvier 2012
3. Toulouse – du 26 au 28 janvier 2012
4. Montpellier – du 2 au 4 février 2012
5. Marseille – du 16 au 18 février 2012
6. Clermont Ferrand– du 23 au 25 février 2012
7. Lyon – du 1 au 3 mars 2012
8. Strasbourg – du 15 au 17 mars 2012
9. Lille – du 22 au 24 mars 2012
10. Rennes – du 29 au 31 mars 2012
11. Paris – du 5 au 7 avril 2012

 


Programme : 3 jours, 3 temps


1. Vendredi Soir, Evènement Culturel :
Pour inviter des publics moins familiers avec la Transition Energétique.
Exemples envisagés : Conférence Gesticulée de Mathieu Doray (Nantes), Pièce de théâtre « Avenir Radieux » par la compagnie Un pas de côté (Bordeaux, Marseille, Clermont Ferrand et Lyon)…


2. Vendredi et Samedi : Espace inter-associatif Libérons l’Energie dans l’espace public :
Points fixes dans l’espace public où les associations, réseaux et collectifs invitent le public à échanger sur les problématiques et les solutions énergétiques.


3. Samedi 14h30 : Mobilisation citoyenne
Tout public / fresque humaine, flash mob, …


Comment participer ?


Greenpeace fournit des moyens logistiques et organisationnels pour la tenue de ces évènements. Les trois « temps » dans chaque ville ne sont cependant pas complètement figés et permettent une certaine souplesse. Nous avons initié les démarches administratives pour ces évènements (espace public, salles…).
Au-delà, l’organisation doit rester assez souple. Chaque organisation ou collectif qui souhaite participer au point fixe peut : venir et faire venir ses militants, apporter du matériel militant (tracts, T-shirts, drapeaux, bannière légère, …), proposer des animations (ludiques, artistiques, éducatives, démonstratives…), suggérer et aider à l’organisation des évènements culturels, relayer l’information sur les évènements, organiser la mobilisation du samedi après-midi (Greenpeace travaille actuellement à une base de quatre scénarios visuels de mobilisations citoyennes).
Des évènements en amont sur plusieurs semaines (village des possibles, mobilisation citoyenne locale, expositions, conférences) peuvent être organisées par les participants et s’inscrire dans un travail préparatoire aux dates du tour des régions… Bref, les initiatives ont largement leur place….
Enfin, des rencontres interassociatives pourront être organisées en amont du weekend (jeudi et/ou vendredi) afin de préparer une interpellation des représentants locaux des candidats sur l’exigence des citoyens de voir s’engager la Transition Energétique.

 


Points importants :

 

Ces évènements inter-associatifs n'ont pas vocation à mettre en avant Greenpeace.


Nous avons souhaité, et c'est le sens de la signature "Libérons l'énergie" que l'ensemble des associations/collectifs qui souhaiteraient investir cette plateforme le puissent, sans que cela prenne la forme d'une association avec Greenpeace.


Greenpeace fournit des moyens logistiques et organisationnels pour la tenue de ces évènements.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:06
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