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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 17:59


MASAVI
Affiche créé par Guy  MASSAVI


 Vaunage.net Tout savoir sur la Vaunage



Chers amis visibles et invisibles
 

Voici la lettre N° 2 de ce mois de Novembre  

Cette lettre est un peu exceptionnelle !

 
 Nous avons deux informations importantes à vous communiquer

 

1) Un projet de construction d'un restaurant Mac Donald à été demandé à la commune de Saint Dionisy (Plein coeur de la Vaunage)

 

 

Les jeunes de Saint Dionisy ainsi que ses habitants ne souhaitent pas cette implantation dans leur commune.

Vaunage.net s'associe à cette action et a mis en ligne une pétition

Signez la pétition en cliquant sur le lien ou bien connectez vous à http://www.vaunage.net

 
Mobilisons nous contre la mal bouffe ! Il y aura une manifestation de la population le Dimanche 20 novembre à 10h30 à Saint Dionisy . Départ du Chemin d'Azord .

 

2) La deuxième information concerne l'Association Alter Anagia

C'est une bonne nouvelle et nous sommes heureux de vous la communiquer. Ce mois de Novembre Alter Anagia devient

« Editions Alter Anagia » Brèves de plume de l'écrivain Jey de Vergèze . Il devient adhérant de l'association est publie son premier livre chez Alter Anagia .  Nous l'avons édité à 100 exemplaires et nous les avons déjà tous vendus. Nous préparons une deuxième édition de 250 exemplaires pour le mois prochain. Nous vous tiendrons au courant...

 

Voilà pour cette lettre

A bientôt

 

*POUR SIGNER LA PETITION, APPUYER SUR LA TOUCHE "Ctrl" (de votre clavier) + CLIQUER SUR LE LIEN "Signez la pétition" (ci-dessus)

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 17:53

LEMONDE | 18.11.11 | 13h41 

 
 

Environ un millier d'"indignés" ont tenté dimanche 13 novembre à Madrid de faire entendre leur voix, tandis que la victoire de la droite est annoncée aux élections du 20 novembre.

Environ un millier d'"indignés" ont tenté dimanche 13 novembre à Madrid de faire entendre leur voix, tandis que la victoire de la droite est annoncée aux élections du 20 novembre.AFP/PEDRO ARMESTRE

Madrid Correspondante - Ils sont toujours là. Empêchant des expulsions, tenant des assemblées quotidiennes, organisant des manifestations, dénonçant le bipartisme ou définissant leurs propres programmes électoraux. Sept mois après leur naissance, les "indignés" qui, depuis le 15 mai dernier, demandent une "vraie démocratie" et la fin de la "dictature des marchés" en Espagne, ont marqué la campagne, imposant leurs idées à l'agenda électoral de la gauche, faisant entendre leur voix de mille façons.

Ils sont la grande inconnue des élections législatives, dimanche 20 novembre. Ce sont eux que les sondages classent comme "indécis", déçus du Parti socialiste (PSOE) balançant entre l'abstention et le vote pour les petits partis. Tout sauf le "PPSOE", disent-ils, nom donné aux deux grands partis, Parti populaire (PP) et PSOE. Courtisés, ils voient comment les hommes politiques tentent de récupérer leur mouvement. "L'indignation doit avoir plus d'importance dans le congrès des députés, plus d'importance pour affronter les coups des marchés, des coups qui vont à l'encontre des droits sociaux et de la démocratie", affirmait ainsi Gaspar Llamazares, chef de file du parti des écolo-communistes de la Gauche unie (IU) dans sa première vidéo de campagne, leur lançant un clin d'oeil appuyé. Mais il n'est pas le seul.

"Bats-toi pour ce que tu veux", le slogan de la campagne du candidat socialiste, Alfredo Perez Rubalcaba, "reprend l'idée de lutte sociale et utilise la typographie utilisée dans les pancartes des "indignés"", souligne Roberto Garcia-Patron, 28 ans, du groupe de travail de "politique à court terme" du "15 M" (nom donné au mouvement né le 15 mai). "Certains partis nous ont offert de participer à leurs listes. C'est le cas par exemple d'IU et de la Gauche anticapitaliste. Et au début du mouvement, Elena Valenciano, directrice de campagne du PSOE, nous a invités à un café pour que nous lui exposions nos revendications. De fait, le parti a repris certaines de nos idées, comme permettre le vote préférentiel, développer la participation politique des citoyens et créer une agence nationale de surveillance de la corruption dans son programme."

IU a ainsi réuni 15 000 personnes de toute l'Espagne pour composer son programme, à la manière des assemblées du 15 M. Le parti y a introduit de nombreuses mesures phares des "indignés", comme la destitution des élus impliqués dans des affaires de corruption ou l'effacement de la dette lorsque la banque saisit un bien immobilier.

Equo, le nouveau parti écologiste, a organisé des primaires ouvertes et a repris la grande majorité des propositions du 15 M. UPyD (Union, progrès et démocratie), le parti centriste créé en 2007 par une dissidente du Parti socialiste, a mis la lutte contre la corruption et la réforme du système électoral au coeur de son programme.

Seul le candidat conservateur Mariano Rajoy n'a pas fait de clin d'oeil aux "indignés" dans son programme. Mais il a pris soin de ne pas le critiquer. "Le PP n'a pas été très diplomate avec les "indignés" avant la campagne, mais il a été très respectueux pendant", souligne Ernesto Ganuza, chercheur en sociologie au Conseil supérieur de recherche scientifique (CSIC).

Il faut dire qu'un sondage réalisé en octobre par Metroscopia pour le journal El País souligne que 73 % des Espagnols soutiennent les idées du mouvement, dont 80 % des électeurs du PSOE, mais aussi, de manière plus surprenante, 50 % de ceux du PP.

"ENTRER DANS UN SYSTÈME QUE NOUS JUGEONS DÉVOYÉ N'A PAS DE SENS"

En dépit des pronostics qui leur prédisaient une courte vie, les "indignés" résistent. "Le 15 octobre, il y avait 100 000 personnes dans la rue à Madrid et autant à Barcelone. Huit millions de personnes disent avoir participé à un événement organisé par le 15 M. Sur les réseaux sociaux, le mouvement est très important. Les "indignés" ont rompu la barrière entre militantisme et citoyenneté et introduit un discours sur la démocratie, la transparence et la justice sociale qui n'existait pas", insiste M. Ganuza.

 

Manifestations à la Puerta del Sol de Madrid, le 23 juillet.

Manifestations à la Puerta del Sol de Madrid, le 23 juillet.AP

Malgré tous les appels du pied des politiciens, les "indignés" ont refusé de soutenir un parti en particulier. Et encore moins de fonder le leur. "Le 15 M est né comme un mouvement de pression pour régénérer la démocratie. Entrer dans un système que nous jugeons dévoyé n'a pas de sens", explique Miguel Angel Muñoz, 43 ans, membre de la commission "Elections 20N", créée spécialement pour informer sur les législatives, résumer les programmes des différents partis et expliquer les conséquences concrètes de chaque option - abstention, vote blanc et vote pour les partis minoritaires. Objectif : développer une culture politique.

"En Espagne, on appartient à un parti comme on supporte une équipe de football, sans analyse", souligne Chema Ruiz, membre de Démocratie réelle maintenant, l'organisation à l'origine du mouvement des "indignés", et porte-parole de la plate-forme des victimes des crédits immobiliers (PAH) qui a stoppé une centaine d'expulsions cette année. C'est dans ce combat que les "indignés" excellent. Des dizaines de sympathisants du mouvement se rassemblent régulièrement pour stopper les expulsions immobilières qui se sont multipliées avec la crise. A Madrid et Barcelone, des bâtiments abandonnés ont aussi été réquisitionnés pour reloger des familles qui se sont retrouvées à la rue. "Le nombre d'expulsions augmente de manière vertigineuse, s'insurge Chema Ruiz. Plus de 300 000 familles ont été expulsées ces trois dernières années, et 1,5 million d'ordres d'expulsion attendent d'être mis à exécution."

Pour lutter contre la crise, le mouvement a développé son propre programme : augmentation des impôts sur la succession et le patrimoine, réduction du budget militaire et plus d'emplois publics. Pour le mettre en application, ils demandent plus de participation citoyenne, le renforcement des initiatives législatives populaires (ILP) pour qu'elles aboutissent obligatoirement au vote d'une proposition de loi ou à la participation des habitants à l'élaboration des budgets municipaux.

Samedi, veille du scrutin et "journée de réflexion", les "indignés", qui ont prévu d'installer un nouveau campement pour le week-end, installeront un pupitre sur la Puerta del Sol pour que les gens exposent au prochain président du gouvernement leurs revendications. Une synthèse lui sera ensuite envoyée.

Sandrine Morel Article paru dans l'édition du 19.11.11

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 13:46

Plus de 40 000 personnes ont défilé jeudi 17 novembre en Grèce contre les mesures d'austérité préparées par le nouveau gouvernement de Lucas Papadémos, à l'occasion de la commémoration de la répression de la révolte étudiante sous la dictature des Colonels, en 1973.

 

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 13:38

wort.lu -17.11.2011 13:50 Uhr

Click here to find out more!
Photo: (AP)

En Grèce comme en Italie, alors que les nouvelles équipes s'activent pour échapper aux ennuis financiers, la rue se mobilise contre la rigueur annoncée.

Penser «plus aux gens et moins à sauver les banques», des milliers de lycéens et étudiants sont descendus dans la rue jeudi dans toute l'Italie pour dénoncer les coupes dans le budget de l'école publique, dans le cadre d'un mouvement international.

A Milan, des manifestants ont jeté des oeufs sur le bâtiment de l'université privée catholique du Sacré Coeur, dont était recteur le nouveau ministre de la Culture, Lorenzo Ornaghi qui a fait aussi l'objet de quolibets. «Redonnez-nous notre argent, que l'Eglise paye», scandaient les protestataires en exigeant l'arrêt des soutiens publics au système privé.

Un autre groupe a essayé d'atteindre la prestigieuse faculté privée d'économie Bocconi, dont le nouveau chef du gouvernement Mario Monti était encore tout récemment président. Mais il a été refoulé sans ménagement par la police à coups de matraque.

D'autres ont essayé d'envahir le siège de l'Association des banques italiennes. «Save schools, not banks, de l'argent pour l'instruction publique», avaient-ils écrit sur une grande banderole. Ils ont été stoppés dans le hall d'entrée.

A Rome, les slogans des 2.000 manifestants ironisaient sur le nom du nouveau ministre de l'Education nationale Francesco Profumo (parfum en italien) en dénonçant par avance «un parfum d'austérité. Non au gouvernement des sacrifices». Partis de l'université publique de La Sapienza, ils devaient rejoindre un cortège du syndicat minoritaire mais radical Cobas dont le mot d'ordre de grève dans les transports publics, a coïncidé, par un hasard de calendrier, avec les manifestations estudiantines.

A Palerme (sud), quelque 5.000 protestataires, le plus grand cortège jusqu'à présent, ont scandé des slogans contre l'ultra-libéralisme qui domine, selon eux, en Europe. «Nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiciens et banquiers», criaient-ils.

A Turin, la tension est montée en fin de matinée quand un groupe d'étudiants a lancé des bouteilles et des oeufs contre les forces de l'ordre qui voulaient les empêcher d'atteindre l'antenne locale de la Banque d'Italie.

Anniversaire du soulèvement de 1973 contre les colonels...

Des milliers de personnes se préparaient à manifester jeudi à Athènes contre les mesures d'austérité préparées par le gouvernement grec de coalition de Lucas Papadémos, fort d'un confortable vote de confiance obtenu mercredi au parlement mais non exempt de tiraillements.

Les défilés, traditionnels chaque 17 novembre, commémorent le 38e anniversaire de la révolte estudiantine contre la junte des colonels en 1973.

L'an dernier, ils avaient tourné à la protestation contre les réformes d'austérité (hausses des taxes, baisses de salaires etc.) introduites par le gouvernement Papandréou sous la pression des créanciers étrangers de la Grèce.

Cette année, outre la protestation sociale, les manifestations devraient aussi revêtir un aspect très politique, après l'entrée de l'extrême droite dans le gouvernement grec de coalition, pour la première fois depuis la chute de la dictature des colonels. C'est la raison qui a poussé un député Pasok dissident à voter mercredi soir contre la confiance au gouvernement.

Député du département de Xanthi en Thrace (nord-est) où vit la minorité musulmane de Grèce, Tsten Mantazi s'est dit contre la participation au gouvernement de transition du parti d'extrême droite Laos, dont les députés expriment régulièrement des positions xénohobes.

Jeudi, le journal communiste Rizospastis souligne que les communistes placent le défilé sous le signe de la résistance au «retour du fascisme» et, faisant le lien avec la situation immédiate de la Grèce, rappelle que le slogan de novembre 1973 «Pain, éducation, liberté», n'a jamais été autant d'actualité.

Il s'agit aussi de la première marche de ce type depuis le vote d'une loi réformant l'université l'été dernier, modifiant le droit d'asile qui interdisait jusqu'à présent à la police d'entrer dans des locaux universitaires.

La ministre de l'Education socialiste Anna Diamantopoulou a annoncé qu'elle n'irait pas déposer de gerbe sur les lieux du soulèvement comme le veut la tradition. Selon Ta Nea, c'est la première fois que cette tradition ne sera pas respectée.

Vendredi, une nouvelle échéance attend le gouvernement avec la présentation au parlement du budget 2012 qui rappellera au pays l'ampleur des sacrifices à consentir.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 13:36

Les Grecs toujours en colère contre l’austérité

18/11 01:33 CET

 

La mobilisation des grecs a été forte ce jeudi contre l’austérité prônée par leur nouveau gouvernement.

Plus de 40 000 personnes ont défilé dans les rues d’Athènes hier soir et 15 000 autres aussi à Salonique.

Un premier test social pour Lucas Papademos et son gouvernement d’union nationale au lendemain d’un vote de confiance du parlement.

Les manifestations ont été émaillées d’incidents et d’affrontements parfois violents entre certains protestataires et les forces de l’ordre. En cause : le nouveau tour de vis que doit annoncer le cabinet ce vendredi pour tenter d‘échapper à la faillite sous l’oeil très vigilant de la troïka UE-BCE-FMI.

Ces manifestations contre la dictature de l’austérité et des marchés rappellent celles des étudiants le 17 novembre 1973 contre la “junte des Colonels”. La volonté de ne pas laisser l’espoir céder la place à la résignation et à la fatalité y était la même.

Copyright © 2011 euronews

                                                                             *********************************************

...Près du Parlement, un incident a opposé un groupe de casseurs aux forces de l'ordre: les premiers ont lancé des cailloux et deux cocktails molotov sur la police qui a répondu en tirant des jets de gaz lacrymogène, a-t-on indiqué de source policière.


Les cortèges du 17 novembre défilent traditionnellement du quartier de l'Ecole Polytechnique à l'ambassade américaine, en passant par la place Syntagma où se trouve le Parlement.


Les traditionnels slogans célébrant le soulèvement étudiant ont pris une coloration très actuelle pour dénoncer "la junte des banques, de l'Union européenne, du FMI", comme le proclamait une banderole dans une allusion directe à la politique d'austérité imposée à la Grèce surendettée par ses créanciers.


"La junte ne s'est pas terminée en 1973, soulèvement contre le gouvernement UE-FMI !" pouvait-on également lire dans le cortège.


Efthymios, un lycéen de 18 ans du Pirée, près d'Athènes, est venu manifester pour la première fois pour un 17 novembre, surtout car il s'inquiète pour l'avenir de son pays en crise. "C'est la première fois depuis que je suis né que je vois des gens chercher de la nourriture dans les poubelles", raconte-t-il à l'AFP.


Aristidis, un serveur de 38 ans, est là parce qu'il se sent "trahi" par le gouvernement qui a accepté sans rechigner les sacrifices demandés par les partenaires financiers du pays pour redresser ses finances.


Marita, 23 ans, étudiante à l'Ecole Polytechnique, établit un parallèle entre passé et présent: "le gouvernement actuel (de coalition, NDLR) n'est pas issu des élections. Qu'est ce que c'est sinon une junte ?"


"Nous les ficherons tous dehors !", promet d'ailleurs une banderole.


"Il faudrait que les gens descendent dans la rue tous les jours mais ils ont peur", ajoute Aristidis. "Face à la tyrannie, il faut choisir entre les chaînes et les armes", exhorte de son côté la banderole d'un groupe anarchiste.


Certains manifestants ont aussi déversé leur colère contre la participation de l'extrême droite au nouveau gouvernement de coalition socialiste-conservateur, intronisé la semaine dernière, derrière le mot d'ordre: "à bas le gouvernement fascisant".

 

Les affaires.com
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 13:32

Indignés - Londres - Manifestation - Royaume-Uni Grande-Bretagne : les Indignés de Saint-Paul sont toujours là

euronews.net -18/11 03:43 CET

 

Au Royaume-Uni comme aux Etats-Unis, les Indignés résistent et continuent à faire entendre leur voix.

Les militants anticapitalistes qui campent dans la “City” de Londres ont refusé de se soumettre à l’ultimatum qui prenait fin hier soir, celui de plier leurs tentes et de quitter la place qu’ils occupent depuis la mi-octobre devant la Cathédrale Saint-Paul

En attendant, l’heure reste à la mobilisation et il n’y a pas d‘âge pour s’indigner face aux ravages de la crise :

“Oui, les jeunes de ce pays sont traités de manière terrible, ils sont sans emploi et sans argent. Et oui, les personnes âgées de ce pays ont été complètement ignorées”, s’insurge cette vieille dame très émue.

Il faut désormais s’attendre à un bras-de-fer judiciaire entre la municipalité londonienne et les Indignés.

Ces derniers ont dénoncé à leur manière le système financier international en le comparant au monopoly où il faut ruiner l’autre pour gagner… Un symbole à méditer !

Copyright © 2011 euronews

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 13:28

telerama.f

Jeudi 17 novembre, trois jours après la dispersion brutale, à New York, du mouvement Occupy Wall Street, les Indignés campent toujours sur le parvis de La Défense. Résistant aux intimidations, aux arrestations, au froid.

 


Le 4 novembre 2011, les Indignés occupent le parvis de la Défense. Photo : Christophe Petit Tesson/MAXPPP.

 

Le froid rougit le nez des policiers. Ça leur donne un air proche des Indignés maquillés en clowns qui sont en face. Sur le parvis de La Défense, devant la grande Arche, dans l'un des endroits de la planète Terre les moins propices à l'épanouissement de l'être humain, les Indignés tiennent depuis douze jours.

Une partie d'échecs fermée se joue chaque jour contre la Préfecture qui tente inlassablement de démotiver les squatteurs : confiscation des tentes, des sacs de couchage, de la nourriture, des cartons qui servent d'abri de fortune, intimidations physiques, arrestations. Rien n'y fait. Les Indignés sont toujours là. Moins nombreux qu'à New York, mais vaillants. Ils se relaient pour tenir.

Nous sommes le mardi 15 novembre 2011, dans la nuit. La veille, Occupy Wall Street a été nettoyé en force. Les Français attendent leur tour. Ils ont installé leur camp dans ce symbole tout en verticalité pour manifester leur désir d'horizontalité : une réelle démocratie et pas « ce simulacre tenu par les marchés financiers ». Partout, des cartons, des palettes en bois forment sous l'éclairage indifférent des tours de la Défense une sorte de radeau de la Méduse anticapitaliste projeté au cœur du système, dans une tempête de flics et d'indifférence. Les armes : des pancartes, des petites fleurs colorées, des cœurs, et aussi des slogans : « Sur nous, souffle le vent du capitalisme » a écrit un Indigné congelé.

“Les CRS ne sont pas non plus
les plus grands profiteurs du système
capitalistique. Un jour, on arrivera
peut-être à fraterniser.”

Les CRS avancent en colonne et convergent vers le camp. Ils sont habillés en Robocop, mais seulement jusqu'au cou. Les visages sont découverts, juste surmontés d'un calot : « On nous a demandé de montrer visage humain », lâche un uniforme. La cohorte policière fond sur le radeau. « J'y suis, j'y reste, je ne partirai pas ! ». Les Indignés résistent, chantent, hurlent, se démènent pour conserver bouffe, sacs, médicaments ; des dizaines de smartphones sont brandis en mode caméra, comme s'il fallait prévenir la bavure en immortalisant ses prémisses. Dans une relative non-violence, les forces de l'ordre mettent la pagaille et détruisent tout, toujours sur le fil. Nous ne sommes pas en Tunisie ou sur la place Tahrir.

 
Le 11 novembre 2011, au pied de la Grande Arche de La Défense.

Fin de séance à l'UGC d'à côté, qui vomit des spectateurs plus ou moins indifférents. Certains se bouchent le nez. Ça sent la pisse sur les marches qui mènent au parvis. Les Indignés luttent, récupèrent des cartons. Bousculade. Chants : « Il était un petit homme, pirouette cacahouète, qui avait une drôle de maison. Sa maison est en carton, pirouette, cacahouète, les escaliers sont en papier ». Les CRS reculent. Quelques-uns sourient, dans une sorte de communion involontaire. « Les CRS ne sont pas non plus les plus grands profiteurs du système capitalistique. Un jour, on arrivera peut-être à fraterniser », rêve un Indigné en se lissant la barbe. En attendant, la plupart des uniformes font la moue réglementaire.

“On est animé par une volonté,
on construit dans le chaos.
Nous n'attendons pas des lendemains
qui chantent, la lutte, c'est maintenant.”

Les Sisyphe de l'abri cartonné reconstruisent déjà leur camp devant l'œil pétrifié des policiers. Manifestement, la stratégie de harcèlement de la Préfecture ne fonctionne pas comme prévu. La petite foule des courageux, deux cents personnes grand maximum, est bigarrée : des hippies, une femme nue, un type à bonnet péruvien qui chante des mantras indiens, des étrangers, Indignés américains, espagnols, et même Suisse, plus une grande majorité de quidams qui travaillent la journée et vient soutenir le mouvement chaque soir, Elsa, 24 ans, intermittente, Daniel, 30 ans, prof et documentaliste, Patrick, cheminot, 47 ans, Ridha, chercheur en sociologie politique, d'origine tunisienne, la cinquantaine, visage coupé à la serpe, petites lunettes : « Nous avons tous quelque chose en nous de Tunisie », plaisante-t-il. Ses traits se renfrognent aussitôt : « On est animé par une volonté, on construit dans le chaos. Nous n'attendons pas des lendemains qui chantent, la lutte, c'est maintenant ».

Combien de temps vont-ils tenir alors que la France encore engourdie ne semble pas prête au grand soir ? « Nous sommes des pionniers, ajoute Daniel, le prof révolutionnaire pilier du mouvement. Nous sommes un mouvement pacifiste. Notre seule arme, c’est le nombre. Pour le moment, notre mobilisation maximale, c'est 3 000 personnes. C'est déjà pas mal et ce n’est que le début. Nous sommes obstinés. »

“C’est la première fois que je me mobilise,
je sens que le peuple est là, c’est
un mouvement sans étiquette politique.”

L'opiniâtreté des révoltés de la crise est frappante. Sur le parvis, dans les congères invisibles, les Indignés essaient encore de récupérer leurs sacs et la nourriture. Nouvelles bousculades. « Je défends tes frères d'Afrique et toi tu m'en empêches, dit une jeune capuche énervée à un policier noir. Tu es un Bounty ! [NDLR, noir à l'extérieur, blanc dedans] » Le flic ne bronche pas. D'autres uniformes discutent en plaisantant avec des Indignés. Ça vanne. Ça fuse. « Pourquoi vous nous piquez notre bouffe, nos médicaments, quel article de loi vous en donne le droit ? », lâche un long type énervé. « Les ordres », répond un calot.

Plus loin, Elsa, Daniel, Patrick et Ridha se demandent quelle suite ils vont donner à leur mouvement. Faut-il changer d'endroit, quitter le symbole pour revenir au cœur de la cité ? A Bastille, où est né le mouvement à la suite de la révolte espagnole l'été dernier, les forces de police les avaient boutés sans difficulté.

« Tout ça est empirique, explique Daniel. On organise des assemblées, des commissions juridiques, un site internet. Ça va se clarifier. Il va nous falloir du temps pour rencontrer les autres mouvements, les syndicats, les gars de PSA, par exemple. Hier, des pompiers en grève sont venus nous voir. On a besoin des médias pour nous relayer, on a parfois l'impression d'être abandonnés ». « Laissez-nous le temps, renchérit Elsa. C’est la première fois que je me mobilise, je sens que le peuple est là, c’est un mouvement sans étiquette politique. Mais on ne nous laisse pas le temps de montrer qu’on existe, qu'on ne veut plus de leur système ».

En attendant la transformation hypothétique du radeau en armada, les pionniers rêvent de lancer une journée de grève générale mondiale contre la dette ou de fêter le 17 décembre le premier anniversaire de la révolution tunisienne, à Paris. Quand le froid devient vraiment trop mordant, les Indignés se réchauffent avec des idées. Autoriser les banques centrales à émettre de la monnaie ; stopper ce système qui permet aux banques privées de se nourrir avec les intérêts des prêts et enclenchent la spirale de la dette... « On devrait tous naître en recevant une somme garantie à vie pour survivre dignement », s'enflamme Daniel. Utopie ? « Le réalisme, c'est ce système qui va dans le mur », répond-il en soufflant de l'air chaud dans ses mains.

Nicolas Delesalle

Le 17 novembre 2011    -    Mis à jour le 18 novembre 2011 à 13h20

e 17 novembre 2011    -    Mis à jour le 18 novembre 2011 à 13h20
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 13:23

resistanceinventerre -  Ploutopia – 18/11/11


http://ds4.ds.static.rtbf.be/article/big_info/e/f/0/624_341_3b4364ba35d40cb1ae1fc264ca5c3525-1321366380.jpg

Les marchés faisaient déjà les programmes des gouvernements. Ils font maintenant les gouvernements, mieux encore : ils désignent les leurs comme Premiers ministres ! Cela a, au moins, le mérite de la clarté. 

Et quand on dit « les marchés », il faudrait préciser les banques et même, dans les cas qui nous occupent, une banque, la Goldman Sachs, celle-là même qui était au centre de la tourmente financière de 2008. 

Car qu’est-ce qu’il y a de commun entre Mario Draghi, le nouveau président de la Banque centrale européenne, Mario Monti, le nouveau président du Conseil italien, et Lucas Papademos, le néo-Premier ministre grec ? Et bien, Goldman Sachs, pardi ! Le successeur de Jean Claude Trichet a été vice-président de Goldman Sachs International de 2002 à 2005, l’autre Mario, Mario Monti, a été conseiller international de la même banque depuis 2005 et ce, jusqu’à sa nomination à la tête du gouvernement italien. 

Quant à Lucas Papademos, il était gouverneur de la Banque centrale grecque lorsque celle-ci maquillait ses comptes avec l’aide de qui ? Goldman Sachs, évidemment. Cette concentration de pouvoir est totalement inédite dans l’Histoire. 

Et bien entendu, nos ex-banquiers vont mener des politiques d’austérité draconiennes qui vont à la fois étrangler les économies, désespérer les peuples et profiter à leurs anciens employeurs. Et plus généralement, à l’ensemble du système bancaire qui, depuis 2008, ne cesse de passer et repasser à la caisse des États. 

On me dira que c’est l’impuissance ou l’incapacité des dirigeants politiques qui a mis au pouvoir les banquiers, rebaptisés « techniciens » avec la dose de fausse neutralité que ce titre veut suggérer. Certes, ce sont les politiques eux-mêmes qui leur ont offert les clefs des palais. 

Mais la situation que nous connaissons aujourd’hui est d’abord le fruit d’une guerre idéologique sans précédent menée par le capitalisme financier qui réussit à présenter la défense de ses intérêts comme la seule solution de « bon sens ». 

Le paradoxe est énorme : voilà donc ceux qui, depuis 2008, ont plongé le monde dans la crise, à la tête de gouvernements et d’institutions européennes. Je ne sais pas si on mesure bien ce que nous sommes en train de vivre. 

Jamais depuis la crise de 1929, le monde occidental n’a vécu ce double mouvement tragique d’une régression sociale d’une violence inouïe et d’une perversion de la démocratie aussi patentée. Le dérèglement du monde avec son cortège de malheurs et, sans doute un jour, de violences n’en est qu’à ses prémices.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 13:19
Campement des indignés La Ville de Québec exige le démantèlement de cette structure à la place de l'Université-du-Québec.

radio-canada.ca - Vendredi 18 novembre 2011

 

Les indignés de Québec ont jusqu'à 8 h 30, ce matin, pour démanteler une structure en tôle à leur campement à la place de l'Université-du-Québec. La Ville de Québec a fait parvenir jeudi un avis aux manifestants d'Occupons Québec les sommant de retirer l'abri qui n'a plus rien de temporaire aux yeux des autorités municipales.

Des indignés ont déjà fait savoir qu'ils n'avaient pas l'intention de se plier à la demande de la Ville. Certains manifestants, dont Charles Fleury, menacent de s'enchaîner si la Ville tente de démanteler l'abri. « On pense qu'on pourrait s'enchaîner aux structures qu'ils désirent venir nous chercher », a-t-il affirmé.

La Ville soutient qu'elle demande seulement aux manifestants de respecter les règles. Des inspecteurs municipaux avaient déjà demandé aux indignés de démanteler un abri en toile installé au même endroit, pour des raisons de sécurité. Les manifestants se sont exécutés, mais la toile a finalement été remplacée par de la tôle. La Ville considère maintenant que la structure ressemble davantage à un cabanon qu'à un abri temporaire.

Le porte-parole de la Ville de Québec, Jacques Perron, précise toutefois qu'il n'est pas question de recourir à la force pour évincer les indignés. « Il n'est pas dans les intentions de la Ville de commencer à démonter les tentes. Nous sommes toujours dans un esprit de dialogue avec les indignés pour qu'ils démontent d'eux-mêmes leurs tentes », a-t-il précisé.

La Ville de Québec espère toujours que toutes les tentes et autres structures soient retirées du Jardin de Saint-Roch.

Du côté des indignés, on dit en avoir assez des « tergiversations » de la Ville de Québec. Ils déplorent que des inspecteurs se présentent chaque jour pour trouver un moyen de les déloger.

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 13:14
Agoravox - par Gemmal David jeudi 17 novembre 2011

Réaction indignée aux Indignés

Aux U.S.A. des habitants des quartiers occupés par les Indignés manifestent contre le mouvement.

Depuis mardi dernier, les mouvement des Indignés aux Etats-Unis est entré dans une seconde phase de réactions de la part des milieux critiqués par ces manifestations spontanées. En effet, les municipalités et Etats américains, concernés par ces réunions publiques, se montrent désormais réactifs en communiquant dans les Médias au sujet des problèmes sanitaires, des agressions sexuelles et des morts occasionnées par le désordre qui règne au sein de ces manifestations prolongées.

Des maires réunissent leurs staffs. Sur tout le territoire américain de nombreuses attaques sont menées par les forces de l'ordre pour disperser le mouvement et restituer les places occupées aux passants et aux affaires. Le nouveau slogan est : "Le plus grand mouvement de ces dernières décennies veut-il résoudre les problèmes ou bien en crée-t-il ?" 

La police de New York, armée de boucliers et de matraques, attaque les manifestants et en arrête des centaines. Ces forces de l'ordre ont édifié des barricades autour de Zuccotti Park, qui est le lieu où le mouvement est né aux U.S.A., pour empêcher les manifestants de se réinstaller. La volonté de faire table rase est évidente. Toutefois, à Washington des contacts plus pacifiés sont privilégiés par les Officiels.

On déplore plusieurs morts dans la population insurgée : un homme abattu à Oakland, un sans-abri décédé à Salt Lake City et un suicide dans le Vermont. On compte deux overdoses à downtown Portland et un abus sexuel à Philadelphia. Mais aussi des brutalités policières qui suscitent l'indignation croissante.

L'aspect le plus préoccupant est la crise sanitaire engendrée depuis deux mois par des foules de plusieurs milliers de personnes, qui vivent dehors ou sous la tente sans douches et peu de toilettes. Désormais, les forces municipales agitent cette raison et des présupposées "infections par des rats" pour effectuer des manoeuvres de type militaire, pour "nettoyer la place" selon leurs propos. Il y a 27, 8 tonnes de déchets qui entraînent des surcoûts que les municipalités ne manquent pas de mettre en avant dans les médias, certainement pour justifier leurs coups de force.

Par ailleurs, le mouvement des Indignés a perdu son plus large public. Les sondages montrent que seuls 18 % de la population encouragent encore le mouvement. Lundi, on a vu l'impensable : une manifestation de voisins indignés contre la manifestation des Indignés, qui rassemblait des centaines de résidents, commerçants et hommes d'affaires des quartiers occupés.

Finalement, un juge a décidé que les protestataires n'ont pas le droit d'installer leurs tentes dans les places et parcs publics. La police a donc accepté que les manifestants réintègrent le parc Zuccotti à New York, mais sans leurs tentes. Le but avoué est de mener ces manifestations vers un terme avant la fin de l'hiver.

Les Indignés répondent que : "Plus il y aura de réactions policières et plus d'autres Indignés viendront grossir le mouvement."

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