Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 17:49

LEMONDE.FR avec AFP | 12.11.11 | 17h27   •  Mis à jour le 12.11.11 | 18h23

*POUR ACCEDER AUX LIENS, APPUYER  SUR "Ctrl" (de votre clavier) + CLIQUER SUR LA LIGNE DU LIEN
 

 

Eva Joly, le 12 juillet.

Eva Joly, le 12 juillet.AFP/BERTRAND GUAY


Eva Joly a jugé "inadmissible" que Jean-François Copé s'immisce dans les négociations entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts (EELV), l'accusant en outre de "pur mensonge" sur les emplois liés au nucléaire. La candidate écologiste à l'élection présidentielle était l'invitée du JT de 13 heures sur TF1, samedi 12 novembre.

"Il n'a pas le droit de parler en utilisant l'expression 'au nom de la France' quand il est visiblement en service commandé à la fois du président de la République, qui craint une alliance entre la gauche et les écologistes, et du lobby nucléaire", a dénoncé Eva Joly, pour qui "M. Copé reprend la propagande honteusement mensongère de M. Proglio".

Vendredi, le patron de l'UMP avait demandé "au nom de la France" à François Hollande, candidat PS à la présidentielle, "d'arrêter les négociations avec les Verts sur le nucléaire", estimant que le PS et EELV étaient "en train de négocier sur le dos des Français" sur le nucléaire.

>> Lire "Négociations PS-EELV : Copé tente de mettre de l'huile sur le feu"

Il avait alors fait référence aux propos de Henri Proglio, le dirigeant d'EDF, qui a affirmé mercredi qu'une sortie du nucléaire en France mettrait en péril un million d'emplois et coûterait entre 0,5 et 1 point de PIB, bien qu'un chiffrage précis du coût de l'après-nucléaire se révèle très compliqué.

"Ils mentent aux Français, a répondu Eva Joly. Le passage à l'énergie renouvelable créera des emplois non-délocalisables qui vont revivifier le tissu industriel dans nos régions. Donc c'est un pur mensonge. Tous ceux qui analysent ce chiffre savent que ce million est sorti de nulle part et complètement mensonger. M. Proglio a peur de notre fermeté."

"IL N'Y AURA PAS D'ACCORD" SANS ARRÊT DU CHANTIER DE L'EPR

Les PS et EELV négocient depuis plusieurs mois pour trouver un accord sur les élections présidentielle et législatives. Les négociations doivent se terminer le 19 novembre, mais alors que l'échéance approche de plus en plus, elles ne semblent pas avancer. La question du chantier du réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche), que les écologistes souhaitent arrêter immédiatement, est une des principales pierres d'achoppement.

>> Lire "Les vicissitudes de l'EPR, réacteur nucléaire de '3e génération'"

"J'affirme solennellement, tranquillement, fermement, qu'il n'y aura pas d'accord avec les socialistes si nous n'avons pas l'arrêt du chantier de Flamanville. Il n'y a pas de plan B", a déclaré Eva Joly samedi sur TF1. Si aucun accord n'est trouvé, "je porterai toute seule toutes les revendications de sortie du nucléaire et tout le programme écologiste et, j'espère, jusqu'au deuxième tour", a ajouté l'ancienne magistrate.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Nucléaire
commenter cet article
12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 17:47

LEMONDE.FR avec AFP | 12.11.11 | 08h54   •  Mis à jour le 12.11.11 | 12h21

 
 

Les autorités ont demandé vendredi 11 novembre aux militants anti-Wall Street d'évacuer leurs campements dans plusieurs Etats américains, après au moins quatre décès survenus cette semaine dans le sillage du mouvement "Occupy Wall Street". En Californie, sur le campement de la ville d'Oakland, un homme est mort par balle, après une querelle croyaient savoir les journaux locaux. Le site internet des militants a confirmé l'information, sans précision. Le Los Angeles Times indiquait cependant, citant la police, que la victime ne serait pas un membre du camp.

A la suite de ces faits, le maire d'Oakland, Jean Quan, a appelé les occupants à "quitter volontairement" les lieux, suivi par la police. "Vous avez envoyé au monde un message fort, maintenant il est temps de rentrer chez vous", a déclaré le syndicat de police dans un communiqué adressé aux anti-Wall Street. "Si vous partez aujourd'hui, calmement, de votre plein gré, vous montrerez que vous respectez votre ville et ses habitants".

Oakland, pendant populaire de San Francisco, situé de l'autre côté de la baie, avait été ces dernières semaines le théâtre d'échauffourées entre les militants et la police. Le port de la ville, l'un des plus importants des Etats-Unis, avait été momentanément fermé.

"LA PRÉSENCE DES TENTES NE PERMET PLUS LA SÉCURITÉ"

Un homme de 35 ans a également trouvé la mort par balles dans le camp d'"Occupy Burlington", une ville universitaire du Vermont (nord-est des Etats-Unis). La police a demandé la fermeture du camp, assurant que "la présence des tentes ne permet plus la sécurité". Elle a précisé que Joshua Pfenning était apparemment mort d'une blessure qu'il s'était lui même infligé, dans la nuit de mercredi à jeudi. Il avait beaucoup bu, a-t-elle précisé, ajoutant qu'il avait peu avant pointé son arme sur l'un des trois autres occupants de la tente.

Dans l'Utah, la police de Salt Lake City a elle aussi ordonné l'évacuation d'un campement d'Occupy après la mort d'un homme dans la nuit de jeudi à vendredi. La victime est apparemment décédée d'une intoxication au monoxyde de carbone, combinée à une surdose de stupéfiants. Mardi, un homme avait déjà été retrouvé mort dans sa tente à "Occupy New Orleans", en Louisiane, selon le site des protestataires. L'homme de 53 ans, serait mort au moins deux jours auparavant, pour des raisons encore inexpliquées.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 17:44

Entretien | LEMONDE | 12.11.11 | 14h02   •  Mis à jour le 12.11.11 | 17h04

 
 

 

Le ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble, à Berlin en juillet 2010.

Le ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble, à Berlin en juillet 2010.REUTERS/THOMAS PETER

Berlin Correspondant - Ministre allemand des finances, Wolfgang Schäuble est l'un des piliers du gouvernement d'Angela Merkel. C'est à ce francophile convaincu, né en 1942 à quelques kilomètres de la frontière française, et poids lourd de la CDU, qu'Helmut Kohl avait confié la gestion de la réunification allemande en 1990. Victime d'un attentat qui, vingt ans plus tard, continue de le faire souffrir, il ne se déplace plus qu'en fauteuil roulant.

Ce travailleur acharné qui, en pleine crise grecque, a dirigé son ministère pendant plusieurs jours en 2010 depuis son lit d'hôpital, a, de l'avis de tous, une influence déterminante sur la politique européenne de Mme Merkel. En fin de carrière, cet homme d'Etat met tout son poids politique dans la balance pour que l'Allemagne accepte davantage d'intégration européenne.

Pensez-vous, comme il y a un an, que les crises économiques en Europe finissent toujours par engendrer des progrès politiques ?

Les événements m'ont donné raison. Les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro lors du Conseil européen du 26 octobre ont chargé M. Van Rompuy (qui en assure la présidence) de faire des propositions pour modifier le traité de Lisbonne. Les crises sont une chance.

Celle-ci aussi ?

Oui.

Quelle chance ?

 Que l'Europe continue d'avancer. C'est notre grande mission. Car dans le monde globalisé du XXIe siècle, nous avons besoin d'une Europe forte, capable d'agir sur la scène mondiale.

L'Union européenne (UE) a toujours progressé pas à pas. Le plus souvent, l'intégration a d'abord été économique. Les structures politiques ont suivi parce qu'il faut toujours obtenir le soutien de la population qui est souveraine dans les Etats membres. C'est ce qui s'est passé avec la monnaie commune. On constate aujourd'hui qu'une politique monétaire commune et le Pacte de stabilité et de croissance ne suffisent pas. Il faut créer des structures politiques qui feront converger les politiques budgétaires.

Naturellement, on doit renforcer la gouvernance de l'Eurozone. Pour ce faire, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont fait des propositions à M. Van Rompuy. Il faut maintenant aller jusqu'à la modification des traités. C'est le chemin à emprunter pour montrer aux investisseurs du monde entier que la monnaie européenne est stable et que tous les Etats membres sont résolus à en faire une monnaie de réserve mondiale, stable et digne de confiance, et ce de façon pérenne.

Quelles fautes ont commis les Français et les Allemands pour que la crise grecque devienne une crise européenne ?

Ce sont les êtres humains qui font des erreurs, pas les gouvernements. En vérité, il y a deux raisons à l'approfondissement de la crise. La première est l'architecture de la zone euro. Dans les années 1990, on a décidé de faire une monnaie commune sans politique fiscale commune. Nous avons constaté que le Pacte de croissance et de stabilité ne suffit pas à assurer la convergence économique nécessaire pour assurer la stabilité de cette zone monétaire. Malheureusement Paris et Berlin n'ont pas respecté le pacte dans le passé, ce qui a été une erreur.

Deuxième raison : quand nous avons créé ce pacte, nous n'avons pas prévu l'"accélération" des marchés financiers, et ce que l'on appelle le risque de contagion. En fait, c'est une conséquence de la révolution des technologies de l'information. On n'avait pas prévu qu'un phénomène qui se produit en Amérique latine puisse avoir des effets en Europe en quelques secondes et vice versa. C'est quelque chose que l'on a appris avec la crise de Lehmann Brothers.

C'étaient de nouveaux effets, des nouvelles interdépendances. Il faut en tirer des enseignements. C'est ce que nous faisons en créant de meilleures structures de régulation des marchés financiers. Egalement en créant une taxe sur les transactions financières qui ralentit le rythme de ces opérations.

Celle-ci est-elle si importante ?

Oui. Beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi il y a une TVA sur les biens et services mais pas sur les transactions financières. Le seul argument contre cette taxe, c'est qu'elle n'est pas mondiale. Mais avec un tel raisonnement, on n'aurait pas aboli la peine de mort en Europe...

Cette taxe est juste, nécessaire et crédible. Il faut l'introduire en Europe. Avec François Baroin (ministre français des finances), nous avons fait une proposition en ce sens le 8 novembre. Nous ferons en sorte de faire avancer le débat rapidement. Si on ne trouve pas assez vite de solution à vingt-sept, il faudra discuter au niveau de la zone euro. Ceux qui veulent être leaders doivent avancer. C'est le cas de la France et de l'Allemagne.

Plus de 70 % des Allemands pensent que la Grèce n'a pas d'avenir dans la zone euro. Qu'en pensez-vous ?

Je ne suis pas de cet avis mais je comprends que beaucoup de mes concitoyens pensent ainsi. Sans doute les Français aussi. La confusion des dernières semaines en Grèce leur donne des arguments. Mais l'Allemagne et la France feront tout pour que la Grèce reste dans la zone euro, si tant est qu'Athènes le souhaite et respecte ses obligations.

C'est ce que M. Sarkozy et Mme Merkel ont dit de façon amicale mais ferme à Georges Papandréou (alors premier ministre grec) lors du G20 de Cannes. Le peuple grec doit décider s'il peut et s'il souhaite accepter les contraintes qu'impose le maintien de leur pays dans la zone euro.

L'Allemagne prépare-t-elle une division de la zone euro ?

Bien sûr que non ! Au contraire, Berlin et Paris veulent maintenir la cohésion de la zone euro. Nous ne voulons pas la diviser mais créer des mécanismes qui la rendent stable. Nous projetons de créer des règles qui permettront de mettre en oeuvre ce que nous avons décidé en commun et nous envisageons de donner des pouvoirs supplémentaires à l'Europe ou à la zone euro pour y parvenir.

Faut-il un nouveau traité ?

Non. Pas un nouveau traité. Mais nous avons besoin de modifications limitées du traité pour avoir des mécanismes de contrôle plus efficaces du respect des engagements pris, une politique budgétaire commune et une amélioration de la compétitivité des différentes économies.

Nous avons fait deux propositions : Pourquoi le membre de la commission chargé de la mise en oeuvre des accords n'aurait-il pas les mêmes droits que le commissaire à la concurrence ? Pourquoi a-t-on le droit de porter plainte devant la Cour de justice des communautés européennes pour violation du droit européen mais pas du Pacte de stabilité ? Ce n'est pas logique. D'ici décembre, M. Van Rompuy va consulter les Etats sur ce sujet. Paris et Berlin se concerteront étroitement.

Il n'y en Allemagne aucun parti anti-euro. Cette anomalie n'a-t-elle que des avantages ?

On est toujours ravi quand des positions politiques pour lesquelles on n'a pas beaucoup de sympathie n'ont pas de soutien populaire, même si l'on peut déplorer qu'une partie de la population ne soit pas représentée. L'idée selon laquelle l'Allemagne a un intérêt existentiel à l'UE n'est pas contestée.

Mais il y a bien un parti anti-européen : Die Linke. L'ancien Parti communiste de RDA vote contre toutes les décisions européennes. Mais il n'a pas une large audience et ce n'est pas plus mal. Cela tient à notre histoire, avec nos propres erreurs du XXe siècle.

Bien sûr, il peut y avoir des débats difficiles et les incertitudes sur l'euro inquiètent les Allemands. C'est pourquoi il faut traiter cette question de façon responsable. Mais, au fond, la grande majorité des Allemands, qu'ils votent pour la CDU, le Parti libéral, les Verts ou le SPD, ne sont pas eurosceptiques.

Qu'attendez-vous du congrès de la CDU qui démarre le lundi 14 novembre ?

La CDU va réclamer plus d'Europe. On a souvent dit que j'étais le dernier européen dans la CDU ; c'est totalement faux. Regardez les questions sur lesquelles se penche le parti aujourd'hui, par exemple l'élection du président de la Commission au suffrage universel. Ce serait une vraie révolution. On aurait ainsi un gouvernement européen. Je ne pense pas que cela se fera vite, mais la discussion est lancée. Si nous élisons un président de la Commission au cours d'une campagne électorale, l'Europe ne sera plus, après cela, la même Europe !

Propos recueillis par Frédéric Lemaître

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 17:41

eflets.info - Par bluetouff - 9 novembre 2011

Le service après vente d’Orange vous propose un échange standard de téléphone quand le votre tombe en panne. Jusque là tout va bien. Mais comme on peut s’en douter, ces téléphones sont déjà passés entre les mains d’autres clients qui ont eu des mésaventures avec, puis, une fois réparés, ils sont re-conditionnés pour d’autres clients. Un internaute nous relate donc son expérience avec l’un de ces smartphones obtenu en « échange standard » par Orange.

L’internaute en question, désireux de récupérer des fichiers sur son ordinateur qu’il avait effacé par inadvertance, utilise un logiciel de récupération, PhotoRec… Ce logiciel est capable de récupérer une grande variété de fichiers effacés, ce sur de multiples supports : disques durs, micros SD, mémoire flash interne.

Et là c’est le drame, le téléphone, obtenu en échange standard par le SAV d’Orange, un Samsung S, est connecté à l’ordinateur… et voilà que notre PhotoRec se met à récupérer les données du précédent propriétaire du téléphone, soit près de 824 Mo de données : fichiers, contacts, photos, emails, mp3 (…), toute la vie numérique mobile d’un inconnu s’offre à notre internaute.

Soucieux que le même sort ne soit réservé à son téléphone, et donc à ses données personnelles et professionnelles (et là vu la profession de l’internaute en question, c’est vraiment très gênant puisqu’une telle fuite de données pourrait donner accès à un système d’information hospitalier), notre internaute re-contacte le SAV d’Orange pour lui expliquer sa mésaventure et faire part de ses inquiétudes, on ne peut plus légitimes, sur le sort de ses données personnelles et professionnelles.

Données personnelles pas si personnelles que ça chez Orange

Réponse technique du SAV : « effacez tout de suite ces données« . Ok magnifique, et ensuite ? … et ensuite rien, au revoir.

Ou plutôt si, Orange était sensé re-contacter cet internaute pour le tenir informé des éventuelles mesures que le SAV d’Orange prendrait pour éviter que ceci ne se reproduise (comme par exemple une procédure plus poussée d’effacement par cycles multiples des supports mémoires). C’était il y a 2 mois. A ce jour, toujours pas de nouvelles du SAV.

Comprenez que les smartphones contenant vos précieuses données, une fois passées entre les mains du SAV, dans le cadre d’une procédure d’échange standard, sont offertes à d’autres personnes qui peuvent en quelques clics y avoir accès.

Orange est au courant, mais ne semble visiblement pas disposé à remédier à ce qui est une énorme faille de sécurité dans les procédures de reconditionnement des smartphones de ses clients.

Vous voilà avertis.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Alertes- Ce que vous devriez savoir
commenter cet article
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 20:14

romandie.com

 

NEW YORK - Des milliers de personnes manifestaient samedi dans le calme dans le quartier de la finance à New York, encadrés par une forte présence policière, dans le cadre de la journée mondiale d'action des indignés, a constaté l'AFP.

Etudiants, familles avec poussette, syndicalistes faisaient partie du cortège. Ils arboraient des pancartes Nous sommes les 99%, Nous sommes le peuple ou M. Obama, nous avons besoin de votre soutien. Les manifestants étaient encadrés par de nombreux policiers à moto.

Les manifestants qui veillent à n'occuper que les trottoirs, la chaussée leur étant interdite, se sont rassemblés samedi matin devant le siège de la banque Chase avant de continuer leur chemin dans les rues de Wall Street.

Les indignés américains ont ensuite prévu d'aller en masse dans une agence fermer leur compte bancaire, pour dénoncer une tendance à un comportement irresponsable de la banque. Elle a licencié 14.000 personnes depuis qu'elle bénéficié d'un renflouement de 94,7 milliards de dollars, affirme leur site internet.

Occupy Wall Street (OWS) a également prévu de s'associer à une manifestation marquant le dixième anniversaire du début de la guerre en Afghanistan, avant une troisième manifestation à Times Square à 17h00 (21h00 GMT), dans le cadre de la journée mondiale d'action des indignés.

Les manifestants ont obtenu vendredi de rester sur le square Zuccotti, qu'ils occupent depuis le 17 septembre dans le quartier de la finance, une grande victoire selon eux. Quatorze d'entre eux ont été interpellés également vendredi, lors de brefs incidents avec la police.

Après l'ancien vice-président démocrate Al Gore mercredi, l'acteur et réalisateur Sean Penn est la dernière personnalité en date à leur apporter son soutien. Il a applaudi l'esprit de ce qui se passe à Wall Street. Cette génération, et je pense que cela a commencé vraiment avec le printemps arabe, commence à dire au monde +nous ne pouvons plus être contrôlés par la peur, nous ne pouvons plus être ignorés, parce que si vous ne nous montrez pas à la télévision, nous avons des ordinateurs et nous pouvons faire beaucoup de bruit+, a-t-il déclaré vendredi soir sur CNN.


(©AFP / 15 octobre 2011 18h48)

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 20:11
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 20:07

Publié par Poetes Indignes le 11/11/2011

Photo Genevieve DAUNE-ANGLARD

Photo Genevieve DAUNE-ANGLARD

Une centaine de personnes s’est rassemblée vendredi à 11 h place Kléber à Strasbourg à l’appel du Mouvement des Indignés de Strasbourg. C’est principalement par mail, tracts et réseaux sociaux que le rassemblement a été annoncé. La manifestation, qui n’avait pas été déclarée en préfecture, a tout de suite et entouré d’un cordon de policiers. Une dizaine de manifestants, affublés d’un masque ont été interpellés pour un rapide contrôle d’identité. Mais aucun autre incident n’est venu émailler le rassemblement plutôt bon enfant.
Parmi les participants, il y avait une nette majorité de jeunes mais également des couples venus en famille avec leurs enfants et des retraités. Après d’inévitables tentatives de récupération par un ou deux partis d’extrême gauche, peu à peu, les gens ont pris la parole chacun à leur tour pour évoquer leur conception de l’action, certains prônant la révolution, d’autres appuyant l’importance du vote et de la participation démocratique. Quand un des orateurs clame « un seul moyen, c’est le vote », en face on lui rétorque, « non c’est la rue ! » Et les mains se lèvent et s’agitent pour marquer l’approbation.
Des pancartes brandies par certains affichaient des slogans comme « stop thinking £ $ €, start thinking human », « Le pouvoir de l’amour est plus fort que l’amour du pouvoir », « Terrorisme économique » ou encore « une crise ? Non, du racket ! ».
Alexis, un informaticien du trentaine d’années et là avec ses deux enfants en bas âge. « J’ai eu connaissance de cette manifestation par mail, explique-t-il. Je me reconnais tout à fait dans ce mouvement de protestation qui n’arrive pas par hasard maintenant. » Interrogé sur la difficulté qu’a le mouvement à s’imposer en France contrairement à l’Espagne ou aux Etats-Unis, il avance : « la France a sa propre dynamique de la protestation et il y a aussi les échéances électorales. A mon humble avis, si ça ne prend pas en France, c’est un peu culturel. Mais peut-être aussi qu’on sera à la remorque de ce mouvement au lieu d’être à l’avant-garde. »
En regardant ses enfants, il estime que « lorsqu’ils seront grands ce sera la guerre. C’est quelque chose qui est pressenti depuis plusieurs décennies. » Quant à la surenchère actuelle dans la politique de rigueur, il y voit « le caractère dogmatique de la théorie ultralibérale qui s’obstine dans son erreur » Toutefois, il s’interroge sur les moyens d’action. « L’action violente ne mène nulle part. Il faut imaginer d’autre moyens ». Il est rejoint en cela par Nicolas, 31 ans, qui a un master de droit international. « La mobilisation des jeunes est difficile en France car ils sont très peu politisés. Et ceux qui le sont, comme l’a montré une étude récente du Credoc, vote à droite ou à l’extrême droite. Il faut repolitiser les jeunes, leur réapprendre la politique à travers des débat comme ceux autour du vote blanc par exemple. »
G.D-A.

Source: http://www.lalsace.fr

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 20:03

LEMONDE.FR avec AFP | 11.11.11 | 20h33   •  Mis à jour le 11.11.11 | 20h50

 

Des "indignés" sur le parvis de La Défense à Paris, le 4 novembre 2011.

Des "indignés" sur le parvis de La Défense à Paris, le 4 novembre 2011.AP/THIBAULT CAMUS


Environ quatre cents personnes manifestaient, vendredi 11 novembre, dans le quartier d'affaires de La Défense, près de Paris, où certains d'entre elles s'apprêtent à passer une nouvelle nuit. Lors d'un rassemblement similaire, vendredi 4 novembre, près de 200 personnes avaient été recensées.

Installés au pied de la Grande Arche depuis une semaine, les protestataires se sont constitués un nouveau campement fait de cartons et de sacs de couchage. Certains affirmaient avoir obtenu une autorisation préfectorale pour manifester jusqu'à 22 heures, information qui n'a pas été confirmée de source préfectorale. Aucun chiffre de manifestants provenant de la police n'a été par ailleurs communiqué.

>> Lire le reportage Sale temps pour les "indignés" de la Défense

Des pancartes portant des slogans jonchaient le sol. Çà et là, on pouvait lire "Sois le changement que tu veux voir dans le monde", "Je peux, donc je gêne", ou encore "Réussite sociale = échec moral". Sur le parvis du quartier d'affaires, à plusieurs dizaines de mètres du centre commercial des Quatre-Temps, un endroit est dédié à la "cuisine", où des vivres sont recouverts de bâches et où l'on sert le café. Sur la page Facebook du mouvement, des liens renvoient vers des diffusions en direct du campement.

"LES FORCES DE L'ORDRE ONT UNE POSITION AMBIVALENTE"

"Le but est d'installer un campement décent, avec des tentes, car il fait froid, mais c'est difficile", expliquait Christophe, un jeune homme de 26 ans, qui travaille dans le webmarketing et n'a pas souhaité donner son nom. "Tout ce qui peut représenter pour nous un certain confort, les policiers le dégagent", déplorait Francine, une femme âgée d'une cinquantaine d'années.

"Ce matin, ils ont chargé pour enlever des cartons. Les forces de l'ordre ont une position ambivalente. De temps en temps, ils discutent avec nous et on leur propose de boire un café. A d'autres moments, ils reçoivent des ordres et changent d'attitude en montrant les crocs", affirmait Gary, 25 ans, qui suit le mouvement depuis le début.

Assis près du campement, Tristan, 22 ans, s'apprêtait à passer sa deuxième nuit sur place. "Nous voulons rassembler un maximum de gens et diffuser notre vision des choses, une vision globale de la vie", disait-il.

>> Lire le chat "Printemps arabes, Indignés, les sociétés s'attaquent à la légitimité du politique"

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 18:10

France24 -

 

 
À chacune de leurs manifestations, les Indignés du mouvement Occupy Oakland, en Californie, sont lourdement équipés en appareils photos et caméras. Comme tous les Indignés du monde, ils ne manquent pas d’immortaliser leurs affrontements avec les forces de l’ordre et de publier les clichés des violences policières sur Internet.
 
Mais en Californie, à la différence de la France, les policiers ont l'obligation d'afficher leur nom sur leur uniforme et les manifestants prennent un malin plaisir à le mentionner dans les légendes de leurs vidéos. Alors lorsqu'un agent décide de dissimuler cette inscription sous une bande de sparadrap noir, son astuce se retourne contre lui.
 
La semaine dernière, à Oakland, un vidéaste amateur s’est approché d’un groupe de policiers postés près d’un rassemblement d’Indignés. Remarquant qu’un des agents avait camouflé son nom, il s’est permis de lui demander la raison de son geste. Mais le policier a ignoré sa question. Devant l’insistance du vidéaste, le plus gradé des policiers a fini par demander à son collègue de retirer la bande de scotch.

We ask a OPD officer why he had his name badge covered.... from BLK PXLS on Vimeo.

 

Cette vidéo, vue par des centaines d’internautes, a incité le Département de police d’Oakland a ouvrir une enquête. "Quand j’ai vu cette vidéo, j’ai été scandalisé", a déclaré à la télévision le chef de la police de la ville, Howard Jordan. Il a confirmé qu’un officier qui cherchait à dissimuler son identité enfreignait les règles de son commissariat mais aussi la législation de Californie. 
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 18:05

 

Lundi 14 novembre, Edwy Plenel participera à Bordeaux à un débat intitulé «Internet: l'avenir de la démocratie?», qui débutera à 20h30 à l'Athénée municipal (Père J.Wresinsky). Jean Petaux, professeur à Sciences Po Bordeaux, modèrera le débat initié par la députée Michèle Delaunay.

 

Depuis l'éclosion des révolutions arabes, la question s'est matérialisée. Internet et les réseaux sociaux y ont montré leurs potentialités, permettant aux citoyens de s'organiser, de faire entendre leurs voix. Aujourd'hui, alors qu'internet est devenu un outil incontournable de la liberté d'expression, les citoyens émettent et transmettent des informations, rapidement. Les médias se sont tous dotés d'un site. Certains ne sont d'ailleurs disponibles que sur internet, comme Mediapart, Rue 89, etc., permettant aux citoyens de s'informer. Mais, cet outil ne présente-t-il que des avantages pour la démocratie?

Lundi 14 novembre, à partir de 20h30, entrée libre.

adresse: l'Athénée de Bordeaux (Père J.Wresinsky) place Saint Christoly, 33.000 Bordeaux (tramway Gambetta).

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Informations diverses
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22