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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:35

Publié le 17 novembre 2011 à 07h02 | Mis à jour à 07h02

Gérald Tremblay a la cote auprès des indignés


De Madrid à New York, en passant par Montréal et Toronto, le mouvement des «indignés» qui dénonce la main-mise de la finance sur l'économie et l'attitude du 1% de la population qui représente les plus riches s'étend désormais à l'échelle planétaire. »

Les indignés

Alors que la Ville leur demande de démanteler leurs structures en bois d'ici les prochains jours pour des raisons de sécurité, les indignés du mouvement Occupons Montréal ont souligné mercredi qu'ils continuent d'apprécier l'attitude du maire Gérald Tremblay, qu'ils invitent même à prendre la parole lors d'une de leurs assemblées.

«Nous tenons à adresser une invitation au maire Gérald Tremblay à venir parler lors de notre Assemblée générale. Son soutien a été très apprécié par les occupants et nous aimerions entendre ses réflexions sur les questions susmentionnées ainsi que sur le mouvement en général», ont déclaré les occupants réunis au Square Victoria, dans un communiqué distribué aux médias.

Les participants au mouvement ont tenu une assemblée mercredi soir pour discuter de la réponse à donner aux demandes de la Ville sur les structures en bois.

Selon ce qu'ils ont expliqué, la Ville leur donnerait jusqu'à dimanche pour démanteler une quinzaine de structures jugées dangereuses pour la sécurité du public, dont quelques tipis et maisons longues, et des habitations comme «la tente à Jason», «le tempo de la milice» et «la maison au toit en pente».

«De nombreux occupants sont contrariés que la ville ne leur donne pas une chance de prouver que des abris peuvent être construits en toute sécurité, malgré le fait que nous ayons les moyens d'assurer leur sécurité et que nous ayons pleinement coopéré avec la Ville sur toutes les autres questions à ce jour», précise le communiqué du groupe.

Par ailleurs, alors que les autorités municipales s'inquiètent du risque d'incendie dans les structures solides, une tente a pris feu et fondu au campement de Occupy Calgary. Deux protestataires ont été blessés dans l'incident.

À Régina, des employés municipaux ont enlevé les tentes et autres articles laissés à Victoria Park par une foule d'indignés qui avait déjà abandonné le campement.

Le mouvement Occupy Wall Street a prévu une nouvelle journée d'action aujourd'hui pour marquer ses deux mois d'existence, refusant de se laisser abattre par son expulsion du square de New York, berceau de la contestation qui s'est étendue dans plusieurs villes américaines. Après l'impressionnante opération policière qui a démantelé mardi leur village de toile en pleine nuit, les manifestants new-yorkais ont confirmé qu'il y aurait des marches à New York «et dans des centaines de villes». Sur leur site web, des actions sont annoncées aujourd'hui à Portland (Oregon), Madrid, Gand en Belgique et dans une dizaine de villes en Allemagne. Les protestataires d'Occupy Washington DC, Atlanta et Detroit ont également prévu de se mobiliser. À New York, ils sont notamment invités à se rassembler à 7h au square Zuccotti. Le mot d'ordre reste vague: «avant la cloche d'ouverture de la Bourse», pour «confronter Wall Street à des histoires de personnes vivant l'injustice économique».

 

Vincent Larouche
La Presse

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:28

 

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:24

Social-Eco - le 17 Novembre 2011

Voilà quinze jours que les Indignés parisiens occupent le parvis de la Défense. Quinze jours qu'ils poursuivent le même but: se réapproprier l'espace public et les lieux de pouvoir, pour que les 99% qui subissent les décisions prises d'en haut reprennent en main leurs destinées. Mais au bout de ces quinze jours de lutte pacifique, les Indignés en ont plus qu'assez de subir la répression policière dès la nuit venue et dès qu'ils osent s'abriter du froid ou de la pluie sous une simple bâche (vidéos ici). Aussi ont-ils décidé ce jeudi matin de lancer "aux peuples de France et du Monde ce message d’alerte et d’espoir".

Via un communiqué, ils expliquent: "Malgré une attitude strictement non-violente, nous avons été molestés ou spoliés de nos biens par la force publique. Cette même force publique instituée selon la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen « pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.»"


Leur voix mérite pourtant d'être écoutée et entendue. "Nous refusons de n’être que de simples pions manipulés par la mécanique d’un système opaque, sur lequel nous n’avons aucune prise, affirment-ils. Alors qu'une grande partie de notre classe gouvernante s’est mise au service du monde financier et des grands groupes industriels, nous estimons que le système de démocratie dit « représentatif » ne nous représente plus. Ainsi, unis comme un seul peuple, nous reconnaissons ce fait indéniable : l'avenir de l'Humanité exige la coopération de ses membres. Nous n'aspirons pas à jouer le rôle d'un parti politique. Ce qui nous distingue, c'est que nous ne voulons pas accaparer le pouvoir, mais le rendre accessible à tous. Notre action, via internet et les assemblées populaires, va dans le sens de la démocratie directe et réelle."

  • A lire:

Harcèlement policier contre les Indignés de la Défense

"Je resterai coûte que coûte", le carnet de bord d'un Indigné de la Défense

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:17
  Radio-Canada avec Agence France-Presse et Reuters
Les policiers étaient nombreux à protéger l'accès de la Bourse de New York, jeudi matin. Les policiers étaient nombreux à protéger l'accès de la Bourse de New York, jeudi matin.   © John Minchillo

Environ un millier de manifestants anti-Wall Street se sont massés dans le quartier financier de New York, jeudi matin, sans toutefois pouvoir atteindre l'édifice de la Bourse de New York, protégé par d'imposantes forces policières. Plusieurs manifestants ont été arrêtés.

Quelques centaines de protestataires sont partis vers 8 heures jeudi matin du parc Zucotti, berceau du mouvement dont les manifestants ont été expulsés dans la nuit de lundi à mardi. Le défilé a été presque immédiatement arrêté par les forces de l'ordre à l'entrée de Wall Street, où se trouve la Bourse de New York.

Les manifestants souhaitaient empêcher de façon non violente les employés des banques de se rendre au travail et les convaincre de participer à une fête populaire prévue devant l'édifice de la Bourse.

Affrontements et arrestations

Selon nos correspondants sur le terrain, on retrouvait pratiquement autant de policiers que de manifestants dans le quartier financier, jeudi matin.

Notre journaliste Joyce Napier a estimé que si les manifestants étaient en général assez calmes, la police new-yorkaise était quant à elle, étonnamment, « un peu agressive ». « Ils poussent beaucoup, ils ne distinguent pas les manifestants des passants, des journalistes, tout le monde se fait pousser », a-t-elle décrit.

À 10 heures, la police avait procédé à une cinquantaine d'arrestations, selon un porte-parole.

Certains manifestants rencontrés ont estimé que l'opération a été un succès, un groupe ayant tout de même réussi à s'approcher à un coin de rue de la Bourse de New York. D'autres étaient outrés de l'importance de la présence policière et ont estimé que leur droit à la manifestation a été brimé.

En début d'après-midi, les manifestants ont regagné le parc Zucotti avant de poursuivre la série d'actions prévues par le mouvement Occupons Wall Street pour souligner ses deux mois d'existence.

À 15 heures, les indignés prévoient se rendre dans seize stations de métro pour partager leur message avec les citoyens, et à 17 heures, un rassemblement est annoncé au square Foley, siège de plusieurs tribunaux à Manhattan. Une marche est ensuite prévue sur le pont de Brooklyn.

Cette journée est en quelque sorte un test pour le mouvement des indignés new-yorkais, qui cherche à se réinventer après l'interruption forcée de son occupation permanente.

« Tout le monde est optimiste. Nous nous ressourçons, le travail continue, avec ou sans quartier général », a affirmé Bill Dobbs, un porte-parole du mouvement.

Des manifestants ont marché dans le quartier financier, à New York, jeudi avant-midi. Des manifestants ont marché dans le quartier financier, à New York, jeudi avant-midi.   © Mary Altaffer

Aux États-Unis, des manifestations sont prévues dans plusieurs villes, dont Portland, Atlanta, Détroit et la capitale, Washington. Dans ces villes, les manifestants pourraient tenter de bloquer l'accès à des ponts.

Au Canada, le mouvement Occupons Ottawa a donné rendez-vous aux manifestants dans le parc de la Confédération à 11 heures pour participer à différentes actions.

Des actions sont aussi annoncées du côté européen à Madrid, en Espagne, à Gand, en Belgique et dans une dizaine de villes en Allemagne.

En Grande-Bretagne, à Londres, les indignés qui ont installé leurs tentes dans la City, le quartier de la finance, ont reçu un ultimatum pour les démanteler. Mais ils n'ont pas l'intention de se plier à l'injonction de la Ville, qu'ils comptent contester en justice.

Les racines du mouvementIl y a deux mois jour pour jour, le 17 septembre 2011, un mouvement que plusieurs jugeaient marginal est né à New York, lorsque des manifestants ont entrepris d'occuper Wall Street pour dénoncer les iniquités économiques. Ils se sont installés dans le parc Zucotti, à New York, et leur mouvement a fait boule de neige. Selon l'organisation d'Occupons Wall Street, le mouvement s'est étendu à 100 villes aux États-Unis et des actions ont été entamées dans plus de 1500 villes dans le monde.

Sur son site web, le mouvement Occupons Wall Street dit être inspiré des révolutions en Égypte et en Tunisie, révolutions phares du printemps arabe. Le mouvement rappelle également celui des « indignés » espagnol, terme qui a d'ailleurs été repris pour qualifier les manifestants de l'actuel mouvement né à New York.

En mai dernier, un mouvement spontané de contestation naissait à Madrid, en Espagne, pour protester contre le haut taux de chômage, les excès du capitalisme, les politiciens « corrompus » ou encore le système électoral espagnol. Un village alternatif avait été érigé sur la Puerta del Sol, et des milliers d'Espagnols avaient appuyé ce mouvement des indignés, qui s'était d'ailleurs étendu partout au pays. Le mouvement avait également déclenché d'autres manifestations en Europe, notamment en France et en Grèce.
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:03

 

france24.com - 17/11/2011

 

 

 

Les indignés veulent peser sur les législatives
Dans un climat de colère lié au marasme économique espagnol, le Parti populaire de centre droit est assuré de la victoire aux législatives de dimanche. Le mouvement des indignés reste mobilisé.
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 14:51

Indignés Luxembourg: Notre Objectif « Réveillez les Luxembourgeois »

Publié par Poetes Indignes le 17/11/2011

 

LUXEMBOURG – Des indignés à Occupy Wall Street, les mouvements citoyens s’organisent. La contestation gronde… même au Grand-Duché. Rencontre avec une indignée luxembourgeoise.

Nadine a 38 ans, salariée dans le privée et maman de deux enfants, elle fait partie de ces quelques indignés luxembourgeois qui occupent régulièrement la place d’Armes, depuis juin dernier.

 

Pourquoi vous êtes-vous lancée dans ce mouvement?

J’avais beaucoup suivi le mouvement des indignés en Espagne, notamment sur Facebook. Avec un groupe d’amis on voulait aller à Bruxelles pour se joindre au mouvement des indignés belges, et puis en surfant sur le web on a vu  que des mouvements similaires se mettaient en place au Luxembourg. On est donc restés ici. Mon engagement personnel est motivé par un constat: mes parents m’ont légué un monde vivable, je dois la même chose à mes enfants. Parti comme c’est parti, j’ai peur que ce ne soit pas le cas mais je veux changer le cours des choses.

Quelles sont vos principales revendications?

Notre objectif: plus de démocratie participative, on veut que le pouvoir financier soit moins important notamment au niveau politique, on veut réveiller les Luxembourgeois. Le Luxembourg vit grâce à la finance, ses habitants vivent globalement bien mais si la crise financière s’empire ils sont foutus, ils leur restera quoi? On veut leur ouvrir les yeux, les faire bouger… et c’est dur!

Le mouvement des indignés est divisé au Luxembourg. Est-ce que cela ne nuit pas trop à la visibilité?

Peut-être. C’est vrai que cinq mouvements (Real Democracy Luxembourg, United for Global Change, Anonymous, Occupy Luxembourg et Attac) c’est beaucoup mais nous nous entendons très bien et on arrive à s’organiser. Nous travaillons à une unification des mouvements où chacun serait représenté.

Pensez-vous que votre engagement peut changer quelque chose?

Pour moi cela ne fait aucun doute, je me sens utile et notre mouvement sert à injecter plus de démocratie dans la société. Faire entendre le peuple c’est changer le système. On ne s’arrêtera pas là, on revient occuper la place d’Armes, le 10 décembre. Moi j’y serai avec mes enfants…

 

 

 

 

 

 

Propos recueillis par Fatima Rougi/L’essentiel Online

Source: http://www.lessentiel.lu

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 14:48

Les "Indignés" de la Défense campent sur le parvis du quartier d'affaires, près de Paris, le 15 novembre 2011 (AFP/Archives, Joel Saget)


Les "Indignés" de la Défense

LA DEFENSE (Hauts-de-Seine) — "On y est, on y reste!": malgré leur nombre limité et les interventions régulières des forces de l'ordre, les dizaines d'Indignés qui campent depuis deux semaines dans le quartier d'affaires de La Défense (Hauts-de-Seine) restent déterminés.

"Le plus dur, ce n'est pas le froid, c'est la répression policière", soupire Mathilde, cheveux roux en bataille et yeux cernés, émergeant d'un duvet. "Chaque jour, on construit le campement, chaque soir les policiers détruisent tout", déplore-t-elle mercredi matin.

Les manifestants, qui entameront vendredi leur troisième semaine sur place, se sont installés à la fin du sommet du G20 de Cannes, le 4 novembre. Leur nombre oscillant entre plusieurs centaines et quelques dizaines, loin de l'ampleur d'autres mouvements en Europe ou aux Etats-Unis.

"Fatalisme", "individualisme", "manque de médiatisation": plusieurs raisons sont invoquées pour expliquer le manque d'engouement pour le mouvement, pourtant largement relayé sur les réseaux sociaux.

"Il fait froid, ça n'aide pas et puis on parle peu de nous dans les médias ou seulement pour évoquer les violences de la police, ça ne donne pas envie de nous rejoindre", lâche Olivier, un ingénieur de 33 ans, qui quitte la Défense au lever du jour, un duvet accroché au sac à dos, pour rejoindre son travail.

"Nous ne sommes pas résignés: on y est, on y reste", martèle Thierry, 56 ans, présent depuis 11 jours. "Nous sommes juste au début, il y a un gros soutien sur internet", assure un autre Indigné.

Dès le premier soir d'installation, les tentes ont été confisquées par les forces de l'ordre. Mardi soir, une centaine de policiers et de gendarmes mobiles sont de nouveau intervenus pour enlever cartons, bâches et pancartes, emportant aussi de la nourriture et des effets personnels, selon des Indignés.

Une intervention qui vise "à nettoyer l'esplanade des cartons et des meubles amassés par les Indignés", mais "pas à évacuer les personnes, ni à procéder à des interpellations", selon la préfecture des Hauts-de-Seine.

Une poignée d'irréductibles continue pourtant à dormir chaque nuit au pied de la Grande Arche de La Défense, serrés les uns contre les autres dans des sacs de couchage, sous l'oeil des forces de l'ordre.

Vers 7 heures du matin, le regard encore endormi de quelques-uns croise celui des travailleurs qui s'échappent de la bouche de métro.

"Vous nous intéressez, venez débattre", "Et vous, qu'est-ce qui vous fait battre le coeur?" interpellent quelques pancartes posées à même le sol.

"Vous avez du courage!" leur lance Marie-Suzanne Roussel, documentaliste au ministère du Développement durable. "Ils nous offrent une nouvelle réflexion, une nouvelle forme de pensée et c'est un combat pacifique", approuve-t-elle.

D'autres sont indifférents voire critiques: "Charlots!, lâche un homme en passant rapidement devant le campement, "ils n'ont qu'à aller bosser!"

Dans la bouche des Indignés, un seul mot d'ordre: "Nous ne partirons pas".

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés. Plus »

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 14:45

LCI  - le 17 novembre 2011 à 07h33 

Les manifestants anti-Wall Street vont tenter ce jeudi de relancer leur mouvement en marchant sur la bourse de New York, espérant prouver par cette nouvelle journée d'action que leur combat engagé contre les inégalités économiques peut se poursuivre malgré leur expulsion d'un parc new-yorkais.

 
 

Pour marquer ses deux mois d'existence, le mouvement "Occupy Wall Street" a prévu une nouvelle journée d'action ce jeudi. En fonction de la mobilisation, cette journée pourrait marquer un tournant, alors que les militants refusent de se laisser abattre par leur expulsion du square de New York, berceau de la contestation qui s'est étendue dans plusieurs villes américaines. Après l'impressionnante opération policière qui a démantelé mardi leur village de toile en pleine nuit, les manifestants new yorkais ont confirmé qu'il y aurait des manifestations à New York "et dans des centaines de villes". Sur leur site internet, outre New York, des actions sont annoncées à Portland, dans l'Oregon, mais aussi, de l'autre côté de l'Atlantique, à Madrid, Gand en Belgique et dans une dizaine de villes en Allemagne. Les protestataires d'Occupy Washington DC, Atlanta et Detroit, ont également prévu de se mobiliser.

Parmi les opérations les plus spectaculaires, "Occupy Wall Street" a prévu d'organiser une fête populaire devant le New York Stock Exchange pour tenter de le contraindre à la fermeture. Les autorités new-yorkaises s'attendent déjà à de plusieurs milliers de manifestants. "Nous prenons la situation très au sérieux", indique un des adjoints au maire de New York, Howard Wolfson. "Nos forces seront déployées en conséquence."

"Empêcher les banquiers de se rendre au travail"

Les organisateurs ont admis que cette journée d'action risquait, par son côté provocateur, de se traduire par des arrestations massives et d'aggraver les relations déjà tendues avec la municipalité. "L'idée est d'empêcher les banquiers de Wall Street de se rendre au travail et non de blesser quiconque. Nous respectons le principe de non-violence", a commenté Mark Bray, un porte-parole du mouvement contestataire.

Le mouvement "Occupy Wall Street", qui entend dénoncer un système financier profitant essentiellement aux entreprises et aux individus les plus riches (ses membres se présentent eux-mêmes comme les "99% qui ne tolèrent plus l'avidité et la corruption du 1% restant") est parti à l'origine de New York. Mais depuis septembre, le mouvement a essaimé dans de nombreuses villes américaines et donné lieu parfois à de vives échauffourées entre militants et policiers venus les évacuer. L'opération choc de la police new-yorkaise a représenté un brutal coup d'arrêt : après le démantèlement de leur campement par des centaines de policiers dans la nuit de lundi à mardi, les militants ont été autorisés à revenir dans le parc Zuccotti... à condition de respecter les nouvelles règles, notamment l'interdiction d'y déployer des sacs de couchage et des tentes. Résultat : mercredi soir, ils n'étaient qu'une vingtaine de militants sur place.

le 17 novembre 2011 à 07:33
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 14:38
| Par Martine Orange

Les hommes qui ont participé à un ancien monde, peuvent-ils être ceux qui en imaginent un nouveau ? Sous l'impulsion d'Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy, l'Europe a décidé d'éluder la question. Prétextant l'urgence de la crise, le couple franco-allemand a mis entre parenthèses la démocratie (notre article ici) pour provoquer la constitution de gouvernements d'experts, dispensés de recourir aux urnes.

Lucas Papademos en Grèce, Mario Monti en Italie.... Cela a, aux yeux de Berlin et de Paris, un peu plus de crédibilité que les gouvernements usés et conspués de Georges Papandréou et Silvio Berlusconi. Place donc aux eurocrates. Ils ont le mérite, insiste-t-on, de comprendre à la fois les marchés et les rouages de l'Europe. 

Mario Monti, en Italie, a ainsi décidé de cumuler les fonctions de président du conseil et de ministre de l'économie. Exit les politiques: l'ancien commissaire européen a présenté ce mercredi un gouvernement resserré comptant dix-sept ministres. Ils sont tous technocrates, sauf un qui est banquier! Il s'agit de Corrado Passera, directeur général d'Intesa San Paolo, première banque italienne de détail, qui prend la tête d'un énorme ministère regroupant développement, grandes infrastructures et transports.

Et Mario Monti a eu cette magnifique explication pour justifier la disparition des politiques: «Je suis parvenu à la conclusion que l'absence de responsables politiques dans le gouvernement faciliterait la vie à l'exécutif, enlevant des motifs d'embarras.»

Sont-ils vraiment les hommes de la situation ? Car à y regarder de plus près, ces hommes ont été de toutes les expériences passées de l'Europe. Ils ont eu non seulement un rôle actif dans son évolution mais ont aussi, si ce n'est initié, au moins couvert les trucages, les manipulations, les errements qui se trouvent aujourd'hui au cœur de la crise de l'Europe et de l'euro. 

Avec Mario Draghi, le nouveau président de la Banque centrale européenne, ils ont formé un trio qui a été au cœur des problèmes des dettes souveraines, entretenant une proximité plus qu'étroite avec Goldman Sachs et les banques américaines sur le sujet. Les mêmes banques qui aujourd'hui spéculent contre les Etats européens et l'euro. 

 

© Reuters

Cela fait des années que Goldman Sachs a infiltré les plus hauts sommets de l'Etat américain. Régulièrement, la banque américaine accepte de prêter généreusement ses anciens dirigeants au gouvernement américain, au nom de « l'intérêt général ». Depuis des années également, Goldman Sachs a pris toutes ses aises dans les couloirs de la Commission européenne. Mais jamais jusqu'alors, elle n'avait pratiqué un tel entrisme jusqu'aux rouages les plus élevés de l'Europe.

La proximité de Mario Draghi avec la banque de Wall Street a été soulignée avant même sa nomination à la présidence de la Banque centrale européenne pour succéder à Jean-Claude Trichet. Après son passage à la direction du Trésor italien, il est devenu senior advisor de la banque de 2002 à 2005. 

Aujourd'hui, le réseau Goldman Sachs s'étoffe. Le nouveau premier ministre italien, Mario Monti, est conseiller de Goldman Sachs. Quant à Lucas Papademos, avant de prendre la tête du gouvernement grec, il était gouverneur de la banque centrale grecque de 1994 à 2002, avant de devenir vice-président de la BCE. Il a donc eu un rôle clé au moment du passage de l'euro en Grèce. A ce titre, il est difficile d'imaginer qu'il ait tout ignoré du trucage en règle des comptes du gouvernement grec, organisé justement sous la houlette de Goldman Sachs.

Les yeux fermés de Lucas Papademos

Il faut revenir à cette affaire. Car ces trois hommes se sont retrouvés acteurs ou témoins de cette scène du crime, celle qui a instillé le doute sur l'euro, avant de provoquer une réaction en chaîne sur les dettes des Etats européens.

Tout a commencé en novembre 2009 lorsque Georges Papandréou, tout juste élu, décida de faire une opération vérité sur la gestion de ses prédécesseurs. Tout était faux, devait-il avouer. Le déficit, expliqua-t-il alors, n'était pas de 5,8% mais de 12% du PIB, l'endettement  n'était pas de 90% mais de 120% du PIB. A cette occasion, le gouvernement grec reconnut qu'en fait la Grèce n'avait jamais rempli les critères de convergence exigés dans le cadre du traité de Maastricht. Dès le début, il y avait eu mensonge. Et le truquage avait été organisé par Goldman Sachs.

De longues enquêtes publiées par la suite par le New York Times et le Spiegel ont expliqué comment cela avait été possible. Constatant qu'il n'était pas dans les clous, le gouvernement grec eut recours, sur les conseils de la banque de Wall Street, à des montages pour masquer l'écart. Un prêt d'un milliard de dollars lui fut consenti en 2000, grâce à l'entremise de Goldman Sachs. Mais afin d'éviter de devoir l'inscrire dans les comptes publics et ainsi augmenter l'endettement, l'opération fut montée à travers un véhicule spécial : «Ariane», sans doute pour montrer le caractère labyrinthique et opaque de l'opération.

 

© Reuters
C'est cette entité qui reçut le prêt. Mais grâce à la créativité financière, ce prêt fut transformé en un simple échange de devises. Ainsi nul besoin de l'inscrire comme une dette supplémentaire. En contrepartie, le gouvernement grec gagea ses remboursements sur les recettes futures tirées de la loterie nationale.

L'année suivante, la Grèce réitéra la même opération, à travers une nouvelle entité, toujours aussi bien nommée, «Eole», tant la construction était venteuse. Cette fois, le prêt fut gagé sur les recettes futures des aéroports. Ces montages, qui ne sont pas très éloignés de ceux des partenariats publics-privés, rapporteront 300 millions de dollars à Goldman Sachs.   

En 2005, le nouveau ministre grec des finances, George Alogoskoufis, dénonça ces opérations qui privaient le gouvernement d'importantes recettes, les aéroports et la loterie nationale étant devenus de fait des concessions de Goldman Sachs. La banque, «pour restaurer ses bonnes relations avec la République grecque», accepta de renégocier par la suite les montages et l'essentiel des titres furent revendus à la Banque nationale de Grèce.

Fin 2009, alors que le gouvernement grec luttait déjà contre l'étranglement financier, les dirigeants de Goldman Sachs, qui avait déjà commencé à spéculer allégrement sur la dette grecque au travers du marché des CDS, retournèrent à Athènes pour proposer de renouveler la même opération, en la gageant cette fois sur le système de santé ! Le gouvernement déclina la proposition.

De toute façon, ces montages, déjà très critiqués au moment de leur mise en œuvre, étaient désormais interdits dans la zone euro. Goldman Sachs pouvait difficilement l'ignorer. En 2008, Eurostat, l'agence européenne de statistiques, avait dénoncé ces opérations d'ingénierie financière «qui semblent avoir été conçues à dessein pour faire apparaître un résultat comptable, sans relation avec les mérites économiques de l'opération».

S'il y a une personne qui n'a rien pu ignorer de tous ces truquages, c'est Lucas Papademos. Depuis 1994, ce docteur en économie, diplômé du MIT comme Mario Draghi, était gouverneur de la banque centrale de Grèce. Il a occupé ce poste jusqu'en 2002, avant d'être nommé vice-président de la Banque centrale européenne. Durant cette période, sa principale mission a été d'organiser la transition entre la drachme et l'euro. A ce titre, il avait une connaissance parfaite de la situation financière de la Grèce. Il savait qu'elle ne respectait pas les critères exigés par l'Europe.

En tant que gouverneur de la banque centrale, il est difficile d'imaginer qu'il ait été tenu à l'écart des négociations avec Goldman Sachs sur les opérations de prêts et les truquages des comptes. En tout cas, des échanges en devises portant sur un milliard de dollars échappaient rarement aux autorités de tutelle bancaires à l'époque.

Pourtant, pas une question ne lui a été posée sur son rôle dans cette période. Et aujourd'hui, il est présenté comme le seul personnage rigoureux et intègre, capable de remettre de l'ordre en Grèce et d'imposer les plans d'austérité réclamés par l'Union européenne. Que faudra-t-il en déduire si, à l'issue des réformes exigées, il apparaît que les aéroports, la loterie, le système de santé, manifestement très convoités, sont aux mains de Goldman Sachs ?

Les oublis de Mario Draghi

Avant même d'être nommé président de la BCE, Mario Draghi a aussi été rattrapé par la Grèce. Après son départ de la direction générale du ministère italien des finances en 2002, il est devenu senior advisor chez Goldman Sachs. Le communiqué de Goldman annonçant le recrutement de Mario Draghi indiquait que sa mission serait «d'aider la firme à développer et exécuter des affaires avec les principales entreprises européennes et avec les gouvernements et les agences gouvernementales à l'échelle mondiale».

Le futur président de la banque centrale européenne avait-il joué un rôle dans le truquage de la dette grecque pour le compte de la banque ?

Sur la défensive, Mario Draghi a d'abord répliqué qu'il n'avait commencé à travailler pour la banque de Wall Street qu'en 2002, bien après les montages sur la Grèce. Auditionné par le parlement européen avant sa nomination en juin 2011, le banquier italien compléta sa défense :

« Les opérations entre Goldman Sachs et le gouvernement grec avaient été faites bien avant que j'aie rejoint Goldman Sachs. De plus, je n'avais rien à voir avec ce genre d'opérations, ni avant ni après. Je n'étais pas chargé de vendre des services auprès des gouvernements. En fait, je travaillais pour le secteur privé. Et bien que Goldman Sachs ait attendu de moi que je travaille pour le secteur public quand j'ai été embauché, je leur ai dit franchement que, pour avoir été dans le secteur public auparavant, je n'avais ni intérêt, ni goût pour travailler avec le secteur», expliqua-t-il aux députés européens.

L'explication a laissé les députés européens dubitatifs. Comment croire que Goldman Sachs ait accepté de se passer du carnet d'adresses d'un des hommes les plus introduits dans les gouvernements européens et au sein de la Commission, alors qu'il avait été précisément recruté pour cela, au mépris de toute précaution sur les conflits d'intérêts ?

 

 

© europa TV

Très en pointe sur ce dossier, le député européen vert, Pascal Canfin, n'y a pas cru un instant. « Après son audition, je n'étais pas du tout convaincu par les déclarations de Mario Draghi. Mais maintenant, je sais qu'il a menti. Il n'a pas touché au dossier grec mais il s'est bien occupé de la gestion de la dette européenne quand il était chez Goldman Sachs, contrairement à ce qu'il a affirmé », explique-t-il. 

La preuve est venue avec la publication d'un article fin octobre par le journal espagnol Tiempo à l'occasion de l'arrivée de Mario Draghi à la BCE. Et elle a été apportée au journal de façon inattendue par la banque d'Italie. Maladresse ou règlement de comptes ? Dans ce document, la banque d'Italie affirme : « Mario Draghi a eu à traiter certains aspects en relation avec la gestion financière de la dette : concrètement, une opération de placement avec le gouvernement britannique, une de financiarisation du métro de Madrid avec le gouvernement espagnol, et des opérations de refinancement du déficit avec le gouvernement allemand. » Etrange oubli du président de la BCE. 

Au-delà de ces omissions, le nouveau président de la BCE ne pouvait ignorer ce qui s'était fait en Grèce. Il connaissait très bien ce type d'opération. Avant même que la Grèce n'y ait recours, l'Italie l'avait déjà utilisée.

En 1996, le gouvernement italien dirigé par Romano Prodi, qui deviendra président de la commission européenne par la suite, est à nouveau étranglé par les déficits. La banque américaine JP Morgan propose son aide : elle met en œuvre un  prêt reposant sur une opération d'échange de devises à un taux de change favorable. Miracle : grâce à cet apport d'argent, le budget italien est en ligne. Comme il s'agit officiellement d'une opération de change, rien n'est inscrit dans les comptes publics.

Les silences de Mario Monti

A cette époque, Mario Draghi est directeur général du ministère de l'économie depuis cinq ans. Il ne peut avoir été tenu à l'écart de tels montages. Tout porte à croire même qu'il y a pris une part active. Aujourd'hui, le nouveau président de la BCE s'affiche comme un défenseur intransigeant de l'orthodoxie financière, demandant transparence et rigueur aux gouvernements. Il a bien évidemment participé à la rédaction de la lettre envoyée par la BCE au gouvernement Berlusconi à l'été, dans laquelle la banque centrale dictait ses exigences de réforme et d'abaissements sociaux.

 

© Reuters

C'est Mario Monti qui est chargé de la mise en application. A l'époque de ces montages italiens, il était commissaire européen chargé du marché intérieur. Trop loin pour ne rien savoir ?

Mario Monti est déjà à cette époque un poids lourd de la politique italienne. Présenté comme technicien, il est adoubé aussi bien par la droite que par la gauche. Il n'ignore pas grand-chose de ce qui se passe dans les coulisses du pouvoir à Rome et à Milan. Est-il vraiment passé à côté de ce moment de créativité comptable ?

Durant cette période, Mario Monti s'occupe beaucoup des services publics, prône les privatisations pour assurer « une concurrence libre et non faussée ». Mais il surveille aussi les premiers textes pour la libéralisation des services financiers, la réglementation boursière et bancaire. A ce titre, il est très courtisé par les banques et le monde financier. Il le sera de nouveau quand il deviendra commissaire chargé de la concurrence de 1999 à 2004, ayant droit de vie ou de mort sur les grandes manœuvres de fusions-acquisitions, orchestrées par les plus grandes banques internationales.

C'est juste pour s'attacher un homme de talent que Goldman Sachs l'embauche comme conseiller après son départ de Bruxelles.

Et c'est par simple négligence, comme le rappelle Le Monde, que ce dernier oublie de mentionner sa fonction, quand, en 2010, il se voit confier par le président de la commission européenne, José Manuel Barroso, une mission sur un nouvel approfondissement du marché unique. Il y propose d'accélérer le marché unique, aussi bien pour les biens, les services que la finance. Il met aussi l'accent sur la nécessité d'accentuer la mobilité des citoyens, en mettant en place un alignement de la fiscalité et de la protection sociale. Il n'indique pas dans quel sens devrait se faire cette uniformisation. Mais on le devine : dans le sens qui « rassure les marchés ».

« Le plus grave, c'est ce que ces hommes, malgré la crise, n'ont pas pris leur distance avec le modèle ancien. On voit mal comment ils pourraient imaginer un plan B.  Ils vont continuer à dispenser, chacun dans leur poste, une orthodoxie mortifère », dit Pascal Canfin.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 14:31
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Jeudi, 17 novembre 2011 à 16:11


La police a empêché tout accès à Wall Street. [Richard Drew - Keystone]

 

La police a empêché tout accès à Wall Street. [Richard Drew - Keystone]

Environ un millier d'indignés américains ont marché en direction de la Bourse de New York dans une ambiance très tendue. Ils ont toutefois été rapidement bloqués par les forces de l'ordre.

Parti dans le froid du square Zuccotti, berceau du mouvement dont les manifestants ont été expulsés dans la nuit de lundi à mardi, le défilé des indignés a été quasi-immédiatement arrêté par les forces de l'ordre à l'entrée de Wall Street, où se trouve la Bourse de New York.

Afin de marquer les deux mois d'existence du mouvement, les indignés new-yorkais avaient décidé de marcher sur le haut lieu de la finance de la ville. Plusieurs autres manifestations se sont tenues dans d'autres villes des Etats-Unis.

Fermer Wall Street

Montés sur des chevaux, des policiers ont bloqué plusieurs rues autour de la Bourse de New York, empêchant le cortège de progresser peu après son départ. Le mouvement "Occupy Wall Street" avait prévu d'organiser une fête populaire devant le New York Stock Exchange pour le contraindre à la fermeture.

Les manifestants savent qu'ils ont peu de chances de s'approcher du symbole du capitalisme américain et que cette journée d'action risque, par son côté provocateur, de se traduire par des arrestations massives et d'aggraver les relations déjà tendues avec la municipalité.

Ils se sont rabattus sur les rues adjacentes, bloquant notamment Broad Street pour empêcher les employés des sociétés du quartier de se rendre dans leurs bureaux aux cris de "Wall Street est fermée".

Les deux mois du mouvement

"Nous voulons faire entendre notre voix et faire connaître notre frustration", a résumé avant le départ du cortège un porte-parole du mouvement Mark Bray. Avant le départ du cortège, les militants se félicitaient, se souhaitant un "bon anniversaire" les uns aux autres.

Le mouvement a été lancé le 17 septembre à New York, avant d'essaimer dans plusieurs autres villes américaines. Depuis l'expulsion des campeurs dans la nuit de lundi à mardi, le square Zuccotti est resté entouré de barrières métalliques, et surveillé de près par d'importantes forces de police et agents de sécurité du propriétaire, Brookfield Properties.

Si son accès a été rouvert au public, son règlement, qui interdit de s'y coucher ou d'y introduire des tentes ou des sacs de couchage est désormais strictement appliqué.

agences/boi

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